Tesi
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François WILLIGENS
Jury :
Monsieur le Professeur d'Ethnologie Pierre LE ROUX
Monsieur le Professeur de Médecine Maurizio GRANDI
[2016]
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INTRODUCTION
D'une part parce que toute notre recherche sur la tradition occidentale et mondiale nous
indique que l'être humain jouit de 2 facultés, complémentaires :
• L'une lui permet d'utiliser directement ses 5 sens, chacun parfaitement identifié
et relié à son cerveau droit, qui analyse les informations transmises selon la culture qu'il
a acquise,
• L'autre utilise tous les capteurs cutanés du corps humain, reliés non aux
organes des sens mais directement au cerveau, sans doute dans le cerveau gauche ou le
cerveau limbique. Il réagit à toutes les vibrations extérieures et ouvre l'esprit à d'autres
plans énergétiques, d'autres mondes et d'autres entités. Nous ne sommes plus dans le
monde de la pensée, mais dans celui des perceptions, des sensations et des émotions.
C'est dans ce monde là que résident chez tous les peuples reliés à la nature la spiritualité,
la mythologie, l'ouverture sur les autres dimensions et les esprits du clan et de la nature.
Chez les indiens d'Amérique du Nord, pourtant en contact avec les occidentaux depuis le
xvie siècle, les anciens ont conservé la culture de leurs ancêtres, et ont du mal à comprendre ce
que leur disent les blancs américains.
Ainsi, Jamake Highwater, de tradition cherokee pied-noir, nous livre l'analyse d'un indien
immergé dans la tradition (Jamake, Highwater, 1984, p.83) :
« Je reçus un jour un conseil d'un indien qui s'inquiétait énormément de mon souci
des mots :
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Tu dois apprendre à regarder le monde deux fois.[...] D'abord, tu dois diriger tes deux
yeux en même temps en face de toi, de façon à ce que tu puisses voir chaque petite
goutte de pluie sur l'herbe, à ce que tu puisses voir la fumée qui s'élève d'une
fourmillière dans le soleil. Rien ne devrait échapper à ton attention. Mais tu dois
apprendre à regarder une seconde fois, en portant tes yeux à la limite extrème de ce qui
est visible. Cette fois, tu dois voir autrement si tu veux entrevoir les choses qui sont
différentes […] Tu dois apprendre à regarder le monde deux fois si tu veux voir tout ce
qu'il y a à voir »
Lorsqu'on voit une image, on ne voit pas simplement ce qui est physiquement devant soi.
Ce que l'on voit, c'est une interaction de forces, par laquelle quelque chose d'autre survient.
Ceux qui ne voient que ce qui est devant eux sont aveugles à une multitude d'événements de la
réalité. Les images primales, comme tout art, exigent que nous voyions réellement. Ce que
nous avons la faculté de voir si nous savons utiliser notre corps comme des yeux, c'est une
image virtuelle. Elle est réelle, car lorsque nous nous trouvons devant elle elle existe vraiment,
mais en fait, elle n'est pas là
D'autre part parce que depuis de nombreuses années j'explore les textes mythologiques, les
contes et légendes, les témoignages vécus de certains occidentaux et notre culture médiévale
pour retrouver ce que nos ancêtres pratiquaient, c'est-à-dire le lien avec la nature et les esprits,
qui permettait de communiquer avec eux, de lire dans les éléments de cette nature, de trouver,
à l'instar des cultures chamaniques, les moyens de se soigner, d'échanger avec les ancêtres, de
trouver en soi une réponse à toutes nos questions existentielles.
La maîtrise des énergies conduisant à ce qu'on peut appeler des états de perceptions
modifiés est recherchée par tous les peuples traditionnels qui n'ont pas encore renoncé à leur
culture.
Les initiations des futurs prêtres, sorciers, chamanes, hommes-médecines et autres fakirs
sont toutes différentes, mais reposent soit sur des aptitudes congénitales développées par les
maîtres, soit sur une révélation à n'importe quel moment de la vie, soit sur un processus court
mais violent, soit sur des mois voire des années de conditions difficiles.
Parallèlement, nos sociétés modernes occidentales ont perdu le contact avec la nature, mais
surtout ont oublié le lien avec les autres mondes et les états particuliers de réceptivité, qu'ils ne
recherchent ou n'admettent que dans les psychotropes ou la folie.
Pourtant, l'étude opiniâtre de nos lieux de culte érigés depuis le néolithique, l'interprétation
de notre mythologie, de nos sciences ésotériques et de nos contes et légendes nous fait
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découvrir un monde entièrement organisé pour permettre à chacun d'entre nous de parvenir à
ces états particuliers et aux différentes transes existantes.
Bien sûr, cet héritage de nos ancêtres n'est pas accessible facilement, et il faut pour
l'homme occidental passer de nombreuses années à travailler sur lui-même pour arriver à une
approche partielle et incomplète.
Ils ont compris et constaté que le génie humain, lorsqu'il est relié aux forces de la Nature et
de l'Univers, possède de fantastiques capacités à capter, évaluer et utiliser ces forces
surhumaines.
L'Ethnologie est une science qui nous a ouvert les portes de tous les mondes encore
capables de transcender le quotidien pour le rendre magique, poétique, en lien avec les
ancêtres et tous les règnes de tous les êtres vivants.
Cependant, tous les témoignages convergent pour nous transporter Ici mais ailleurs, si on
observe ce qui nous entoure et travaille à se débarrasser de nos certitudes cartésiennes et
matérialistes.
Alors, me direz-vous, tout est-il perdu ? Le monde matérialiste athée ou dogmatique des
religions du livre a-t-il gagné la guerre ?
Pourrions-nous importer les reliquats des cultures polythéistes pour les adapter à notre
vieux monde ? Je pense que cela n'est pas nécessaire.
Si l'on se penche sur les mythologies, les contes et légendes de nos contrées, les musiques et
les danses traditionnelles, les mégalithes et les églises romanes et gothiques, on rentre petit à
petit dans un monde différent, le monde des clans et des dieux de nos ancêtres.
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Profondément immergés dans la Nature, organisés de façon tribale, nos ancêtres étaient
attentifs à tout ce qui dans la nature leur permettait de vivre bien, de développer leurs sens,
leurs potentialités, leur spiritualité, de se soigner, de converser avec les minéraux, les végétaux
et les animaux, tout en ayant accès aux autres mondes, tout du moins les héros légendaires et
les prêtres des anciennes religions.
Depuis ces temps révolus, les connaissances de nos ancêtres dans notre pays ont
officiellement disparues, interdites par le christianisme conquérant, puis remplacées par la
« renaissance gréco-latine » du xvie siècle, et achevées par l'athéisme cartésien de la révolution
française.
Il nous est donc très difficile de retrouver le legs de nos lointains ancêtres.
Pour ce faire, nous avons tout de même de la matière : toute la « matière de bretagne » des
xiie et xiiie siècles, copiée à partir d'une tradition orale bien antérieure ; les documents irlandais
de cette époque voire plus anciens intitulés « ancients laws of Ireland » (Guyonvarc‘h
christian-J. et Le Roux Françoise, Les Druides, p332) Les légendes celtiques continentales
dont la plus célèbre est la « légende de Tristan et Iseult » ; Les traditions bardiques du pays de
Galles ; Les contes et légendes de nos contrées, comme « jean de l'ours » ; Les chants et les
danses traditionnelles de nos campagnes.
En étudiant les circuits énergétiques de ces édifices, les courants telluriques, l'orientation,
les gravures des chapiteaux, les formes des piliers, les ondes de formes, les couleurs des
vitraux, les vibrations créées par les sons, les odeurs des encens traditionnels, on peut arriver à
retrouver le « fonctionnement » de ces anciens lieux de culte.
Pour mettre en application toutes ces données et expérimenter ce que j'ai découvert depuis
de nombreuses années, j'ai souhaité pour mon mémoire trouver une église installée sur un site
mégalithique, avec les circuits énergétiques préservés, de façon à les utiliser pour mon
expérience.
Je cherche et trouve plusieurs églises répondant à ces critères dans ma région. Je sollicite
tout d'abord l'autorisation d'utiliser une chapelle romane avec un socle pré-chrétien,
désacralisée, appartenant à un propriétaire civil et gérée par une association « culturelle ». Ni le
propriétaire ni le président de l'association ne manifestent un intérêt quelconque pour mon
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projet et refusent même de mettre la chapelle à ma disposition.
Ensuite, je demande à un prêtre gestionnaire d'une église aussi romane sur un socle pré-
chrétien l'autorisation d'utiliser son église en faisant une expérience basée sur les chants utilisés
lors de l'érection de la 1re église, c'est-à-dire des chants grégoriens, les plus anciens répertoriés.
Ce prêtre me rétorque que « la liturgie doit être adaptée à son temps, il est donc hors de
question de chanter des chants grégoriens traditionnels dans cette église », et m'éconduit
vivement.
Une demande est donc faite au maire de la ville de Moirans, qui, en excellents termes avec
son chef des pompiers accepte sans problème, à condition qu'une employée de la mairie
surveille et contrôle tout ce que je fais. L'adjoint au maire à la culture est lui très réticent à me
laisser utiliser cette ancienne église, y voyant sûrement une diablerie cachée. Heureusement, le
maire passe outre à son avis.
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CHAPITRE 1
Méthode employée
Il s'agit de bien connaître ce bâtiment : où est-il ? D'où vient-il ? Quelle est son histoire ?
Cette église est érigée, comme toutes les églises romanes et préromanes de France, sur un
tumulus dominant la ville alentour. Elle est orientée est-ouest, comme le veut la tradition.
J'ai mesuré personnellement les circuits telluriques qui la traversent (cf. annexe 8), mettant
en exergue la rencontre des circuits principaux au centre du chœur.
Quant à son histoire, un historique a été établi, complété par les observations des
archéologues qui ont commencé à explorer le sous-sol de l'église.
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CHAPITRE 2
Historique de l’église Saint Pierre
Dans une société fondamentalement religieuse, le rôle de l'église pendant le Moyen-âge est
important. En 1016, la fondation d'un prieuré bénédictin par Humbert évêque de Grenoble et
d'une église sont attestés à Moirans. On suppose que l'église St Pierre a été construite sur l
'emplacement d'une église romaine sur l'axe Rome-Vienne : il s'agissait de la voie impériale
transalpine qui rejoint le col du Mont-Genèvre par l'Oisans plus ancienne (les fondations
dateraient du ve siècle), qui était elle-même construite sur les ruines d'un temple païen dont
certains vestiges ont été découverts (notamment des fragments d'autel votif et une épitaphe).
Elle a pu être édifiée avec de nombreux matériaux gallo-romains en réemploi. Moirans était
dans l'antiquité une station importante, établie le long de l'axe Rome-Vienne.
Des deux édifices, il ne subsiste aujourd'hui que l'église St Pierre qui constitue une des plus
belles églises médiévales du Dauphiné et témoigne de la présence d'un art roman dans la
région.
Le clocher, effondré au xve siècle, a probablement été reconstruit au xviie siècle. Mais c'est
aux xviiie et xixe siècles, que les interventions sont fatales à l'édifice. En proie à des
restaurateurs et autres aménageurs zélés qui ne se soucient guère de conserver un style
architectural originel, l'église subit plusieurs opérations de grands travaux, et semble
malmenée.
En 1911, pour faire face à l'augmentation de la population, une nouvelle église est
construite et l'église Saint-Pierre est désaffectée en 1919. Le débat sur l'utilisation de l'église est
récurrent durant tout le xxe siècle. L'église sert successivement de salle de bals, banquets,
gymnastique et même d'entrepôt du matériel incendie !
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L’Association Culture et Vie a financé la réalisation de quatre vitraux dans l’abside de la
vieille église Saint-Pierre en partenariat avec la municipalité. Arcabas, artiste local mais de
renommée internationale nous a confié des dessins colorés que Christophe Berthier, Maître
Verrier a ensuite réalisé et installé dans l’église. Ce sont quatre fresques très colorées. Un
cinquième vitrail a été installé au printemps 2014 pour couvrir l’oculus.
Les différentes époques de construction livrent petit à petit leurs secrets. Dans l’abside, 3
sarcophages mérovingiens ont été découverts permettant de comprendre les rites funéraires.
L’étude des quelques 169 sépultures mises à jour offre matière à travailler aux anthropologues
qui reconstituent l’environnement sanitaire de ces individus décédés à tout âge. Des perles de
chapelets, des pièces de monnaie, des éléments de coiffe, des fragments de vitraux, une parure
éclésiatique, des ornements en or, et différents petits objets sont découverts et rappellent la vie
quotidienne de cette population.
Que pouvons nous dire d'un tel historique ? J'ai interrogé les habitants et les archives de
Moirans, ce qui m'a été relativement facile car j'ai été président d'une association de Voiron,
(commune limitrophe) nommée « Histoire et Patrimoine du Pays Voironnais », pays voironnais
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dont fait partie Moirans.
Plusieurs raisons à cela : la première église, sans doute gallo-romaine, a été édifiée sur un
site mégalithique peut-être transformé d'abord en temple romain.
Nous savons tous que la plupart des églises du haut moyen âge ont été d'une part d'abord
construites en bois (le bois est très conducteur d'énergie et chaque espèce possède son propre
niveau énergétique). Elles ont souvent brûlé à plusieurs reprises, selon les mœurs du temps :
invasions germaniques, puis normandes, sarrazines, guerre entre la Savoie (dont fait partie
moirans jusqu'en 1349) et le royaume de France...
La révolution française va encore bouleverser l'histoire de l'église de Moirans, qui sera par la
suite à maintes reprises réhabilitée à la mode de l'époque sans tenir compte du style originel.
La dernière épopée qu'a vécue ce saint lieu est la loi de séparation de l'église et de l'état en
1905, qui confiera l'église à la commune de Moirans.
Depuis sa désacralisation en 1919, cette église a servi de tout et son architecture ne permet
pas de s'imaginer au premier coup d'oeil les richesses qu'elle a accumulées au cours des siècles.
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Les murs et les piliers sont plâtrés, recouverts de chaux, et le plafonds, habillé lui aussi de
plâtre s'effondre. Le sol sur les deux tiers de sa surface est ouvert et les tombes montrent les
nombreux squelettes qui y sont contenus.
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CHAPITRE 3
Interprétation des photos
Cependant, avec les moyens modernes d'investigations qui existent, il est possible de
retrouver des peintures sous la chaux. Je me propose donc de photographier tous les secteurs
de l'église, en vue de découvrir des trésors qui y sont cachés.
Sur un pilier repéré dans la chapelle, des détails ont attiré l'oeil des spécialistes et ont permis
d'identifier des peintures et représentations de dieux et déesses, voire de saints ?
Ce qui est tout de même étonnant, c’est que les images perçues se situent en grande partie
sur le pilier pris sur la photographie n°68, sur la façade Nord, lequel est en face de la partie
choisie pour installer les sujets de l’expérience, au bord ouest du transept Sud. C’est à cet
endroit précis que se tenaient les fidèles les plus prestigieux, ceux qui voulaient profiter au
maximum des chants et de la musique sacrée délivrés dans le transept Sud, au bord de l’allée
centrale, où se tiennent traditionnellement les chorales et instruments de musique ordinaires.
Ces personnages étaient donc directement exposés aux peintures et sculptures du pilier de
la photo 68, aux ondes de formes et au symbolisme représenté.
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Dans l'image qui va suivre l'original, les points sont indiqués où il semble susceptible d'émerger des
événements spéciaux [ 1 ].
• D : probablement bien définie événement ou une partie d'une fresque restante 4 sujets
• G - A : image de la femme
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Nous allons donc examiner les diverses peintures et sculptures découvertes par Mauro
Radicci.
Premier personnage
Il concerne un personnage peut-être féminin, en tout cas habillé d’une culotte bouffante ou
d’un habit de danse. On ne peut s’empêcher de penser vu sa tenue aux derviches tourneurs,
qui trouvent dans la litanie des chants sacrés la transe qui mène à Dieu.
Second personnage
Le second personnage (B) du pilier est un visage sans doute barbu, avec un air majestueux,
et il aurait sur le front un chrisme (X=chi et P=Rho) symbole christique grec qui était
essentiellement utilisé dans l’église d’orient, par exemple sur la bannière de Constantin le
Grand, empereur de Byzance , mais a été moins utilisé en Europe de l’ouest après le grand
schisme d’Orient de 1054.
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Troisième personnage
Image D de la photo 68 ?
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• F : Pieds de femme assise
• I : Maiden debout
Quatrième personnage
Image spectrale F de la photo 68
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Finition de détails et de meilleure couleur possible – Robe classique de damassé ou peut-
être fleuri typique et la main gauche soutient un probable livre »
Cinquième personnage
Analyse spectrale A-B du pilier de la photo 68
Situé à un autre endroit du pilier adjacent au principal, deux personnages vont apparaître
assez nettement :
Effectivement, s'agit-il d'une personne de haut rang, avec un diadème sur la tête, famille
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noble protectrice du lieu , d'une sainte ou déesse-mère transformée en vierge, placée du côté
des femmes (dans les églises traditionnelles françaises, jusque dans les années 1950 , il y avait
un côté des femmes, le Nord, représentant le symbole de la terre, et au sud le côté des
hommes, représentant l'Air).
Sixième personnage
« Test effectué avec des algorithmes et des filtres de base, émerge d'une tête visage
traits morphologiques humains de la nature probable en projection dimensionnelle dans
le passé cette articulation.
En effet, pour moi il peut s'agir d'un prêtre, avec absence de barbe, cheveux courts ou
absent. A l'examen, on peut apercevoir l'ombre d'une tonsure possible, avalisant l'hypothèse
d'un homme d'église, mais régulier cette fois-ci.
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Photo N°7
Septième personnage
Enfin, sur la photo 07 apparaît aussi la tête d'un personnage particulier :
Cette tête est très abimée et ne permet pas vraiment de déterminer qui est ce personnage et
ce qu'il représente. Cependant, il est possible d'imaginer, par la silhouette qui est en face de
nous, un personnage de la fin du moyen-âge ou de la renaissance, avec une courte barbe et des
cheveux assez courts. On pourrait imaginer aussi par une ombre sur le crâne une tonsure sur
un sujet barbu, comme l'étaient (et le sont fréquemment) les franciscains, autrefois appelés
cordeliers.
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CHAPITRE 4
Pourquoi et comment utiliser cette église
Nos religieux modernes n'ont pour la plupart aucune notion du fonctionnement des églises
de l'époque médiévale.
En effet, comment auraient-ils accès à ce fonctionnement, celui-ci ayant été rejeté par les
thuriféraires de la renaissance, puis les intellectuels du siècle des lumières suivi par la
révolution française, enfin par la guerre qui a amené la séparation de l'église catholique et de
l'Etat en France.
L' « apôtre » Paul, plus ou moins autoproclamé est un juif pharisien né Saül à Tarse en
Cilicie (Grèce d'Asie mineure), à peu près en même temps que Jésus, qu’il ne rencontrera
curieusement jamais, alors qu'il va faire des études bibliques à Jérusalem. D'après les textes, il
persécute, au nom du sanhédrin mais en tant qu'officier romain les chrétiens dans les années
32 ou 36, après la mort du Christ.
Cependant, un jour qu'il se rend à Damas pour y pourchasser des chrétiens, il voit le Christ
se dresser devant lui, ce qui le fait tomber de cheval et lui fait perdre la vue. Le Christ lui dit
alors « Saül Saül, pourquoi me persécuter ? ». Saül perd la vue pendant 3 jours puis se fait
baptiser par Ananie à Damas.
Dans un premier temps il va changer de nom et s'appeler Paul (ou Paulus), nom romain qui
signifie « petit », puis il va se rendre en Grèce continentale pour y convertir les Grecs, avec la
bénédiction des apôtres Jacques le juste (frère de Jésus d'après les actes des apôtres), Pierre et
Jean. Après sa conversion, Paul séjourne quelque temps à Damas, puis en Arabie, ensuite
à Jérusalem, Tarse, avant d'être invité par Barnabé à Antioche. C'est de cette ville qu'il partira
pour ses voyages missionnaires. Ensuite, il se fâche avec tous les dirigeants des chrétiens
d'origine juive car il n'observe plus, dans ses communautés chrétiennes ex-polythéistes, les
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recommandations de la Thora, circoncision et préceptes alimentaires.
Il a aussi des difficultés avec son avis sur la personnalité et l'enseignement de Jésus, allant
beaucoup plus loin que le christ dans la soumission de la femme à l'homme :
« Comme cela a eu lieu dans toutes les Églises des saints, que vos femmes se taisent dans
les assemblées, car elles n'ont pas mission de parler ; mais qu'elles soient soumises, comme le
dit aussi la Loi. Si elles veulent s'instruire sur quelque point, qu'elles interrogent leurs maris à la
maison; car il est malséant à une femme de parler dans une assemblée. » (1 Co 14, 34-35) ; « Je
veux cependant que vous sachiez que le chef de tout homme c'est le Christ, que le chef de la
femme, c'est l'homme, et que le chef du Christ, c'est Dieu. » (1 Co 11, 3).
Les divergences sont grandes entre l’église d’Orient orthodoxe grecque et l’église
d’Occident catholique latine, et la séparation entre les deux églises se produit dès la fin du
premier millénaire, officialisée en 1054 par les « deux anathèmes » (larousse en ligne, chapitre
« la crise de l’été 1054 », lignes 8 à 11) Cette rupture entérine la séparation politique qui existe
depuis la chute de l’empire romain. En 476, déposition du dernier empereur Romulus
Augustule, (eu-universalis, « fin de l’empire d’occident », lignes 1 à 12)
Nous pouvons aussi évoquer le grand empereur européen des viiie – ixe siècles,
Charlemagne, qui demande la destruction des lieux de culte non chrétiens, essentiellement les
pierres levées.
Le tumulus néolithique avec des pierres levées ou une allée couverte a peut-être été utilisé
comme temple gallo-romain, mais dès que le christianisme arrive dans cette partie de la Gaule,
une église y a été construite.
Pourquoi toutes les églises antérieures à la renaissance ont-elles été construites sur le
même schéma et la même orientation ?
Parce que, comme les pierres levées, les églises avaient pour rôle de proposer aux fidèles et
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aux prêtres les initiations aux 4 éléments :
La terre, pratiquée dans la crypte ou ce qui en tient lieu. Cette initiation, officiellement
abandonnée par l’église est offerte à tous ceux qui veulent se préparer à l’entrée dans la
communauté catholique par le baptême.
L’eau, permettant à l’initié baptisé de passer du narthex à la nef, en passant par les fonts
baptismaux.
L’air, tout le bas de la nef est organisé, avec ses piliers, ses décorations, ses sculptures,
chapiteaux et ondes de forme pour transformer l’énergie de l’eau en énergie de l’air, présente
essentiellement dans le transept.
Le feu, cette énergie pleinement spirituelle se trouve dans le chœur, où les anciennes
pierres sacrées étaient utilisées comme autels. Ne peuvent y pénétrer que les prêtres. Les
chantres se tiennent soit dans le chœur s’ils ont les ordres mineurs, soit dans une chapelle
adjacente au sud du chœur, soit dans la partie Sud du transept.
Dans une telle église, avec le fonctionnement énergétique répertorié et mis en route, je
pense pouvoir provoquer, en faisant vibrer des volontaires préparés « à l'ancienne » avec les
chants pratiqués à l'époque de sa construction, des états de perceptions modifiés , à l'instar des
initiations de toutes les religions de la Nature .
La mythologie celtique
Elle recèle de nombreuses allusions aux autres mondes et tous les personnages importants
font des allers et retours dans ces mondes différents mais présents.
Mondes des fées, des pommes, des défunts, sous la mer ou dans les tertres (« les sidhs » des
irlandais), sont accessibles aux héros celtiques, mais seulement s'ils sont choisis par les êtres
supérieurs qui peuplent ces mondes.
La navigation de BRAN corbeau dans toutes les langues celtiques, d'où vient le nom des
héros gaulois de l'invasion de Rome et de Delphes BRENNOS ou BRENNUS, est un récit
qu'on retrouve dans de nombreuses légendes des différents peuples celtiques :
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branche d'argent sur laquelle scintillaient des fleurs blanches. Il l'emporta au palais […].
Soudain apparut […] une femme dont les vêtements révélaient une origine étrangère.
Nul ne savait d'où elle était venue, puisque l'enceinte était fermée. Elle se mit à chanter,
en s'adressant à Bran, un long poème où elle décrivait tous les plaisirs et merveilles de
Tir Na n-Og. Puis elle se retira, en emportant la branche d'argent qui avait sauté toute
seule des mains de Bran dans les siennes.
Les navigateurs furent reçus au palais, où un lit était préparé pour chacun... et sa
chacune. Bran, bien sûr, était convié à partager la couche de la reine, et ses hommes
avaient à choisir parmi les belles filles du pays. Les mets les plus raffinés étaient à leur
disposition. Ils avaient beau puiser dans les plats, ceux-ci ne se vidaient jamais.
Le temps, qui s'écoulait dans les plaisirs, leur semblait court. Mais l'un d'eux, Nechtân
fils de Collbran, finit par avoir le mal du pays. Ses camarades intervinrent pour lui auprès
de Bran et, finalement, malgré les objurgations et les mises en garde de la reine, Bran
décida de retourner en Irlande. En s'embarquant, les membres de l'équipage avaient le
sentiment de n'avoir passé dans l'île des femmes qu'une petite année à peine.
Lorsqu'il touchèrent terre, les gens d'Irlande leur demandèrent qui ils étaient.
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« Je suis Bran, fils de Fébal. »
« Bran ? Nous ne connaissons pas de Bran », lui fût-il répondu. « C'est dans nos très
anciennes annales qu'il est question de la navigation d'un certain Bran... ». Ne pouvant
contenir son impatience, Nechtân saute du bateau. Mais à peine a-t-il pris contact avec le
sol qu'il tombe en cendres comme s'il avait été en terre pendant des centaines d'années.
Le temps du Sid n'est pas celui des vivants !...Quant à Bran, après avoir, depuis son
bord, fait le récit de ses aventures, il reprit la direction du large, et nul ne sait ce qu'il est
devenu. »
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CHAPITRE 5
Préparation de l’expérience
Préparation énergétique
Je souhaite contourner cet écueil considérable et inaccessible pour moi par un moyen
simple : au cours de mes pérégrinations avec des groupes dans des lieux de culte anciens de
nos contrées, j'ai remarqué que toutes les expériences initiatiques traditionnelles provoquent
chez les impétrants des réactions particulières de leurs sens :
• Au niveau visuel, aussi bien qu'au niveau acoustique, olfactif, gustatif ou tactile, des
sensations particulières surviennent qui ne sont pas directement en lien avec ce qui se
passe dans la réalité. L'attention « s'envole » dans un monde de type onirique, qui,
même en-dehors de toute prise de substance psychotrope, conduit à ressentir des
vibrations différentes du milieu où l'on est,
J'ai moi-même constaté, après de nombreuses années passées à explorer les anciens lieux de
culte en France (clairières sacrées des druides, mégalithes, églises romanes et gothiques ou
antérieures...) que si l'on se trouve vers un réseau énergétique d'un lieu de culte, on peut se
« brancher » sur les vibrations de ce lieu, et en fonction de son état et de celui de l'endroit
sacré, on peut percevoir les ondes particulières qui y sont.
J'ai créé des « diagrammes semi-circulaires » (cf. annexes 1 à 6 et 10) qui permettent, soit
avec un pendule, soit seulement avec sa sensibilité, de « percevoir » le son, l'odeur, la couleur,
le goût, l'élément, le type et le niveau vibratoires particuliers de ce lieu, et la localisation
anatomique sur soi des vibrations spécifiques du lieu.
Je souhaite remettre en fonctionnement les circuits de cette église, au niveau des quatre
éléments et des cinq sens.
J'ai trouvé quelques personnes volontaires pour suivre une préparation spécifique et tester
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leurs réactions à des chants et de la musique utilisés en gaule à partir du vie siècle, au temps des
rois mérovingiens.
Je prépare donc des tableaux à remplir par les personnes dont il s'agit qui leur seront
confiés aux moments choisis.
J'ai tout d'abord demandé à une amie de venir chanter avec mon fils des chants grégoriens,
car ils ont été écrits au viiie - ixe siècle, c'est-à-dire à peu près lors de la construction de la
première église. Elle est venue dans l'église puis n'a plus voulu venir chanter. J'ai contacté son
professeur de chant grégorien de Paris qui n'a pas le temps de venir et m'a seulement proposé
de venir faire un stage de chant grégorien avec lui (cher !).
Ensuite j'ai contacté divers moines bénédictins qui m'ont affirmé que la version médiévale
n'est plus utilisée.
Alors, j'ai finalement décidé de chanter avec deux personnes des cantiques et chants
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traditionnels populaires de Bretagne en breton, sachant que ces chants sont utilisés depuis plus
d'un millénaire (par exemple la légende de la ville d'Ys et le légende de la naissance de Merlin),
dans une tonalité très ancienne (en tonalité modale, comme toute musique avant le solfège).
J'ai trouvé 3 chants qui sont chantés « à l'ancienne » et 3 airs de musique. Les chants sont
les suivants (voir pièces jointes) :
• Ni ho salud, O leun a c'hras : nous vous saluons, pleine de grâce, toujours la vierge-
terre-mère.
Les notes utilisées sont très répétitives, elles balayent du do grave au ré aigü (sauf la
deuxième, qui monte au mi aigü) avec un passage de notes souvent liées, qui font vibrer toutes
les parties du corps, du bas du corps à la tête, en utilisant des voix de poitrine et des voix de
tête, lentement, de façon à faire vibrer l'ensemble de l'édifice.
Pour la musique, nous utilisons une bombarde et un biniou kozh, instruments très
anciens et populaires, le premier est un hautbois médiéval en bois de buis, qui fonctionne avec
une anche double sur une gamme diatonique en tonalité de sol (en réalité en gamme de do).
Le deuxième est une cornemuse avec un seul bourdon, anche double pour le chanter et
anche simple pour le bourdon.
Ces deux instruments ont été réglés « à l'ancienne » de façons à restituer les notes des
chants populaires utilisés avant le solfège (notes variables de 0 à un ton).
Ils ont été fabriqués par Youenn Le Bihan, célèbre musicien breton, qui joue surtout des
airs traditionnels populaires, des complaintes aux cantiques en passant par les danses.
J'espérais pouvoir effectuer ce processus le jour de Saint Pierre Saint Paul le 29 juin.
En effet, cette église sous la protection de Saint Pierre a très certainement été consacrée le
jour de Saint Pierre et il est forcément intéressant de profiter des conditions énergétiques
particulières de cette date.
27
Or, la plupart des invités à participer à cette expérience, volontaires, musiciens et chanteurs
sont indisponibles à cette date. Il me reste donc à choisir la date la plus proche où tout le
monde pourra se libérer. Ce sera le 2 juillet 2016.
Il s'agit de tout faire pour que l'attention, le niveau de conscience et la sensibilité des
personnes soient à leur niveau maximum entre 9h et 12h le 2 juillet.
Que ce soit pour les baptèmes d'adultes, les premières communions et communions
solennelles, toutes les cérémonies de noviciats ou de consécrations des prêtres dans le
christianisme, pour toutes les cérémonies initiatiques dans les sociétés traditionnelles, il existe
une préparation plus ou moins longue consistant en isolement, jeûne et confrontation avec
soi-même.
La cérémonie elle-même est réalisée dans des conditions plus ou moins contraignantes et
doit aider l'impétrant à surmonter des difficultés, dans un cadre très codifié et rigoureux.
• Préparer un certain matériel et une tenue adéquate, nous aurons besoin d'appareils
de mesure que chacun pourrait apporter :
o Une tenue type aube ample (même pour les hommes), de couleur neutre
(blanc ou beige, ou jaune pâle), sans ceinture ni élastique, en fibre naturelle type
coton ou lin, sans dessin.
28
• La veille, le 1er juillet, faire une séance de méditation avant d'aller se coucher,
• Se coucher tôt !
29
CHAPITRE 6
Pour le jour du 2 juillet
• Prévoir une petite laine (en laine ou coton)car l'église est fraîche,
A 8h45, nous nous retrouvons chez Luxos, 11, rue séraphin Martin à Moirans (Isère)
pour enregistrer les sensations du « lieu neutre ».
Ensuite, déplacement vers l'église où nous nous installons pour être prêts à 9h30.
A noter que pour garder le maximum de conditions du viiie siècle, depuis la veille,
de l'encens d'église de Saint pierre et Saint Paul aura été diffusé dans la nef.
De 9h30 à 10h : silence puis enregistrement des sensations et des constantes (voir tableaux
et diagrammes).
A 11h30, retour chez Luxos, où nous prendrons une grosse collation (repas) tous
ensemble.
30
CHAPITRE 7
Déroulement de l’expérience
Pour les chanteurs et moi-même, nous testons les vibrations auditives provoquées par les
voix ou instruments à tous les endroits accessibles de l'édifice, ce qui nous permet de constater
qu'effectivement c'est bien dans la chapelle sud du transept que les sons sont les plus créateurs
d'harmoniques.
J'envisage de continuer à faire régulièrement vibrer l'église par des chants religieux
traditionnels, par la voix ou par les instruments de musique.
Le 2 juillet à 9h, je me retrouve dans une grande maison, chez des amis, qui vont me préter
main forte tout au long de la matinée.
Les différents acteurs arrivent l'un après l'autre. Je n'ai pu convier que 5 personnes pour
subir l'expérience. En effet, il y a 2 musiciens (dont moi), 3 chanteurs (dont moi), 1
photographe, 1 camera man, soit 6 personnes.
Or, je me suis engagé vis à vis de la mairie à ne mettre ensemble dans l'église qu'un
maximum de 10 personnes.
D'autre part, un des volontaires se trompe de jour ; il m'appellera le soir même pour
préparer l'expérience le lendemain (!), et je il n'est pas joignable de la journée.
31
Nous nous contentons donc de 4 personnes, 2 préparées dans les conditions prescrites, et 2
considérées comme témoins.
• Pouls,
• Température corporell,
• Rythme respiratoire.
A 9h45, tout le monde se rend à pied à l'église, qui est située à 200mètres.
Le lieu consacré aux volontaires a été depuis la veille entouré d'encens d'église traditionnel
aux églises Saint Pierre et Saint Paul.
Des bougies sont réparties tout autour des chaises dédiées aux impétrants et bruleront
jusqu'à la fin.
Aucune source électrique n'est utilisée, le tableau du fond de l'église est coupé.
Les volontaires se rendent dans le plus grand silence à leur place. Ils se recueillent pendant
10 minutes. Puis ils reprennent les constantes physiologiques, et remplissent les tableaux à
partir des diagrammes, avec un pendule.
• Ni ho salud, O leun a c'hras : nous vous saluons, pleine de grâce, toujours la vierge-
terre-mère.
sont chantés par mon fils (formé au conservatoire de chant lyrique de Grenoble), mon cousin
(30 ans de chant dans la chorale prestgieuse « à cœur joie ») et moi-même.
32
Tout cela dure 15 minutes environ.
Ensuite, toujours dans le plus grand silence, les musiciens (un compère de musique virtuose
et moi) jouons les 3 airs prévus :
A noter que ces airs se jouent habituellement dans une église pleine, ce qui n'est pas le cas.
Certains volontaires sont perturbés par la puissance du son, malgré l'utilisation d'une
trompette pour le premier air, moins forte qu'une bombarde.
Après la fin de la musique, quelques minutes de silence , puis les constantes son relevées et
les tableaux remplis. Le film est arrété.
L'expérience se termine vers midi, et tout le monde se rend chez mes amis et collaborateurs
occasionnels Luxos pour un repas bien mérité.
33
CHAPITRE 8
Résultats et exploitation
Résultats Morgane
CONSTANTES
NOM entree après les observatio
lieu neutre
PRENOM église chants ns
signe bélier
zodiacal ascendant
ascendant taureau
date et
02/07/16
heure
températur
e 36°8 36°7 36°9
corporelle
fréquence
57 57 60
cardiaque
tension
133/87 126/74 130/79
artérielle
saturation
98 97 98
en oxygène
fréquence
respiratoir 22 12 12
e
Sensations Morgane
signe z odiacal bélier ascendant
NOM PRENOM Morgane
ascendant taureau
type vibratoire Entre 7 et 8 (7,5) plan III (39) monde astral (18)
oscillations du corps,
visions ou jambes dures, visions
sensations tension cou et nuque au delà du champ
particulières visuel, rêves, alternance
lumières et obscurité
34
Résultats Jean-Claude
CONSTANTES
NOM entree après les observatio
Jean Claude lieu neutre
PRENOM église chants ns
signe
zodiacal
ascendant
date et
9h 10h 11h18
heure
températur
e 36°2 36°2 36°2
corporelle
fréquence
79 73 61
cardiaque
tension
144/84 155/84 167/93
artérielle
saturation
99 99 100
en oxygène
fréquence
respiratoir 14 14 10
e
Sensations de Jean-Claude
signe zodiacal
NOM PRENOM Jean-Claude
ascendant
daath la gorge
lieu anatomique (430)
Kether (300) Kether (300)
type vibratoire Mental (25) spirituel pur (39) spirituel pur (39)
visions ou présence de
sensations personnages
particulières heureux
35
Résultats Anne
CONSTANTES
NOM entree après les observatio
ANNE lieu neutre
PRENOM église chants ns
date et
02/07/16 témoin 10h04 11h05
heure
températur
e témoin 35°9 36°8
corporelle
fréquence
témoin 60 61
cardiaque
tension
témoin 119/82 119/87
artérielle
saturation
témoin 97 99
en oxygène
fréquence
respiratoir témoin 16 16
e
Sensations Anne
signe zodiacal
NOM PRENOM
ascendant
chevaliers en colère
visions ou énervement après la
sortent de leur tombe,
témoin donc sans musique trop forte. Le
sensations objet
mais veulent profiter
bénéfice des chants est
particulières des chants pour partir
retombé.
dans la lumière
36
Resultats de Violaine
CONSTANTES
NOM entree après les observatio
lieu neutre
PRENOM église chants ns
date et temoin donc
02/07/16 10h 11h10
heure sans objet
températur
temoin donc
e 35°2 35°5
sans objet
corporelle
fréquence temoin donc
70 64
cardiaque sans objet
tension temoin donc
108/64 108/70
artérielle sans objet
saturation temoin donc
97 97
en oxygène sans objet
fréquence
temoin donc
respiratoir 14 14
sans objet
e
Sensations de Violaine
signe zodiacal
NOM PRENOM
ascendant
visions ou
sensations temoin
particulières
37
Tableaux et diagramme d’exploitation
Nous avons donc réalisé des tableaux et diagrammes qui mesurent ces modifications :
38
Taux vibratoire, données brutes :
39
Couleur odeur lieu anatomique, données brutes :
40
Goût, note, élément, et type vibratoire, en données brutes :
41
Constantes, en données brutes :
42
43
CHAPITRE 9
Analyse des données individuelles
Une deuxième possibilité consiste à analyser chaque personne et à constater ce qui change
pour elle, et pourquoi.
Morgane
Il s'agit d'une jeune fille de 23 ans, qui prend très au sérieux les travaux que je réalise . Que
pouvons-nous dire de ses résultats.
• Sa température baisse en arrivant à l'église, puis remonte après les chants et la musique,
passant de 36°8 à 36°7 puis à 36°9,
• Sa saturation en oxygène suit le même chemin, avec une baisse en arrivant à l'église,
puis une remontée en fin d'expérience, passant de 98 à 97 puis à nouveau 98,
1ère réflexion
Il se passe quelque chose entre les relevés du lieu neutre et l'entrée dans l'église, mais,
contrairement à ce que l'on pourrait penser, la marche entre les 2 lieux ne se traduit pas par
une accélération des constantes (température, fréquence cardiaque, tension artérielle,
saturation en oxygène et fréquence respiratoire). On peut donc penser que l' « ambiance » de
l'église a un effet apaisant sur Morgane.
Par contre, malgré une station statique prolongée, ses constantes réagissent aux chants et à
la musique, les accélérant pour la température, la fréquence cardiaque, la tension et la
44
saturation en oxygène.
On peut donc penser que les chants et la musique ont « impressionné » Morgane
émotionnellement.
• L'odeur perçue passe d'une odeur fleurie à une épicée puis à une terre mouillée, soit
descend de 572hz à 430hz, puis remonte à 740hz,
• L'élément senti passe de l'eau (niveau 2) à l'air (niveau 3) puis monte entre l'air et le feu
(niveau 3,5),
• Le lieu anatomique qui est ressenti comme vibratoire est tout d'abord le petit bassin
(Yesod 740), puis le chakra racine (malkuth, 565) et remonte ensuite du bas du corps
au niveau de la gorge (300),
• Le taux vibratoire perçu par Morgane est de 8000 UB (unités Bovis) en lieu neutre. Il
passe à 22000 UB à l'entrée de l'église, puis monte encore à 29000 UB à la fin de
l'expérience,
• Le type vibratoire que ressent Morgane est en lieu neutre entre le monde physique et le
monde éthérique (7,5). Il passe au monde spirituel pur (39) en entrant dans l'église,
puis redescend dans le monde astral (18) en fin d'exercice.
A noter que lors de son arrivée sur le lieu neutre, Morgane a ressenti une tension au niveau
du cou et de la nuque, puis durant l'exercice, beaucoup de sensations du corps, visions
particulières, rêves, alternance lumière-électricité,...
• L'odeur intense avec une odeur d'abord fleurie puis épicée et enfin terre mouillée,
45
• L'élément qui suit le chemin initiatique de l'eau à l'air puis monte vers le feu spirituel,
• Le lieu anatomique du petit bassin au chakra racine, puis remonte en faisant vibrer le
ventre jusqu'à la gorge,
• Le taux vibratoire s'élève de plus en plus, prouvant qu'une église, sise sur un ancien lieu
de culte néolithique, même désacralisée depuis presque cent ans garde les circuits
cosmo-telluriques d’origine.
Il faut dire que j'ai, par de la musique et des chants, remis en fonctionnement les circuits
énergétiques de l'église à plusieurs reprises :
• Le type vibratoire passe d'une vibration basse, matérielle à des vibrations élevées
spirituellement. L'expérimentation par contre va faire redescendre vers le monde
astral, en lien avec les esprits présents dans l'église (ceux des défunts enterrés ici sur
des millénaires ? ),
• Les visions évoquent tout d'abord une tension dans le cou et la nuque dans le lieu
neutre, qui disparaît à l'arrivée dans l'église. De nombreuses réactions aux chants puis
à la musique : le corps oscille, les jambes sont dures, des visions se font sentir, qui
sont « au-delà du champ visuel », ce qui nous renvoie à Jamake Highwater avec sa
2ème vue.
Des rêves surviennent avec une alternance de lumière et d'obscurité, qui nous font penser
aux voyages chamaniques que nous pratiquons.
Jean-Claude
• Sa fréquence cardiaque, elle, descend régulièrement depuis le lieu neutre jusqu'à la fin
des chants et de la musique, passant de 79 à 73, puis 61,
46
lieu neutre et l'entrée dans l'église à 100 à la fin de l'expérience,
• cLa fréquence respiratoire par contre est stable en lieu neutre et à l'entrée de l'église
(14) mais baisse à la fin à 10 mouvements respiratoires.
1ère Réflexion
Pour Jean-Claude également, des modifications se produisent dans ses constantes, baisse
régulière de la fréquence cardiaque, baisse dans l'église de sa fréquence respiratoire due aux
chants et à la musique, par contre augmentation nette de la tension artérielle, de la saturation
en oxygène.
• Les couleurs que voient Jean-Claude suivent le même chemin que celles de Morgane,
passant de l'indigo (450nm) au vert (565nm) puis au rouge (740),
• Les odeurs perçues par Jean-Claude par contre, d'abord fruitées (500) deviennent
fleuries (572) puis à l'issue de l'expérience retrouvent le fruité,
• Le goût senti est tout d'abord sucré-salé (6), persiste à l'entrée de l'église avec toujours
le sucré-salé (6), et termine par un goût salé (5),
• La note, basse en lieu neutre, ré (18,35hz), monte au sol (24,5hz) dans l'église, puis
revient au niveau du fa (21,83) à la fin du temps,
• L'élément perçu dans le lieu neutre est l'eau (2), passe à l'air(3) dans l'église puis s'élève
grâce aux chants et à la musique au feu (4),
• Le lieu anatomique éveillé par le lieu neutre est la gorge (430), qui passe directement au
chakra coronal kether (300) en arrivant dans l'église, et y reste jusqu'à la fin,
• Le taux vibratoire perçu est de 23000 UB dans le lieu neutre, passe à 32000 UB dans
l'église et monte encore à 33000 UB à la fin de l'expérience,
• Le type vibratoire est situé dans le mental (25) dans le lieu neutre, passe au maximum
(39, spirituel pur) à l'entrée de l'église, et reste au même niveau exceptionnel jusqu'à la
fin.
Quelles réflexions pouvons nous faire dans une première analyse, succinte
Tout d'abord, on peut remarquer que les chants et la musique apportent une modification
aux perceptions, sauf pour le lieu anatomique impacté et le type vibratoires qui, étant au
maximum des capacités à l'entrée dans l'église restent au même niveau jusqu'à la fin.
47
Par ailleurs,, les couleurs se modifient à chaque fois en devenant de plus en plus intenses,
comme l'élément et le taux vibratoire.
Par contre, les odeurs sont modifiées par l'arrivée dans l'église mais reviennent au même
niveau que le lieu neutre après les chants et la musique ; également, les notes montent à
l'arrivée dans l'église, mais redescendent après l'expérience, mais la note juste en dessous.
Enfin, le goût ne se modifie pas en entrant dans l'église, mais change avec
l'expérimentation, passant du sucré-salé au salé.
Anne
C'est une dame de 50 ans, enseignante de français dans un lycée, qui a beaucoup cherché, se
perfectionnant en chamanisme, en astrologie, en littérature et qui participe à mes travaux.
• Sa température passe de 35°9 en entrant dans l'église, puis elle remonte à 36°8 après les
épreuves,
Dans un premier temps, on peut constater que malgré une préparation différente des
autres, Anne réagit à chaque étape, sauf pour sa fréquence respiratoire qui demeure constante.
Sa température passe de 35°9 à 36°8, cela certainement dû au fait qu’elle n'apprécie pas la
puissance des instruments de musique.
48
Concernant ses relevés perceptifs
Il n'a pas été pratiqué de relevés perceptifs en lieu neutre. En effet, J'ai souhaité qu’elle soit
en tant que témoin confrontée directement à l'église et à son influence
• Le lieu anatomique concerné st tout d’abord le plexus solaire tiphareth (590), puis
redescend au petit bassin yesod (740),
• Le taux vibratoire perçu par Anne, très haut à l’arrivée (32000UB) redescend
brutalement à 5000UB en fin d’exercice,
• Le type vibratoire, extrêmement élevé et positif en arrivant (spirituel pur, 39) devient
très bas après les chants et surtout la musique, passant au monde physique (4).
Des visions nombreuses pour Anne, tout d’abord en commençant ses mesures elle aperçoit
des chevaliers qui sont « en colère » de cette intrusion dans leur monde, mais veulent profiter
des chants pour partir « dans la lumière ».
Anne explique à la fin que pour elle, les chants ont été extrêmement bénéfiques, mais que la
musique, prévue pour être jouée dans une église pleine de fidèles, était trop forte et a détruit
tout le bénéfice des chants. Cela l’a énervée.
On constate que pour les résultats d’Anne, -hormis les couleurs, qui ont progressées-, tous
les résultats sont inversés par rapport aux autres, et vont donc impacter la moyenne de tous les
résultats.
49
Violaine
Il s’agit d’une femme de 48 ans, enseignante en sciences sociales, mère de 3 enfants, très
attirée par les expérimentations novatrices. Elle va aussi avoir le statut de témoin.
Ce que l’on peut dire de prime abord, c’est que les réactions de Violaine aux chants et à la
musique sont mesurées par rapport à ses constantes.
Sa température corporelle augmente un peu, ainsi que sa tension artérielle , pendant que sa
fréquence cardiaque baisse, le reste restant stable.
• L’odeur perçue par Violaine est tout d’abord des agrumes (625) puis se termine par
une odeur fleurie (572),
• Le lieu anatomique passe d’une vibration générale à un ressenti situé vers le chakra
coronal spirituel,
50
• Le type vibratoire part d’un niveau assez bas (mental, 25) pour arriver à un niveau un
peu plus haut, soit le monde causal (32).
51
CHAPITRE 10
Analyse générale
52
o Anne quant à elle a une constance marquée sur cette constante, restant en
systolique à 119, et passant de 84 à 87 en diastolique, ce qui est insignifiant,
mais dans le sens général,
• Les couleurs : En toute logique, les couleurs sont différentes entre le lieu neutre et
l’église, avec une légère modification provoquée par les chants et la musique. A titre
individuel :
o Morgane perçoit une couleur verte (572hz), puis une couleur orange
(625hz) et enfin rouge (740 hz),
53
o Anne quant à elle, passe du vert (565) à l’orange (625),
• Les odeurs : La perception des odeurs est moins variable, progressant modérément
entre le lieu neutre et l’église, et se modifiant peu entre le début et la fin du séjour
dans l’église. Au niveau des individus :
o Morgane descend d’une odeur modérée (fleurie, 572hz) à une odeur épicée
plus lourde (épicée, 430hz), puis s’envole vers une odeur très vibratoire
(terre pluie, 740 hz),
o Jean-Claude passe d’une odeur moyenne (fruité, 500hz) à une odeur plus
puissante (fleurie, 572hz) mais redescend à la première odeur à la fin du
temps dans l’église (fruité, 500hz),
o Violaine descend aussi pendant son séjour dans l’église : Agrumes, 625hz à
fleurie (572hz).
• Le goût : Les perceptions de goût sont caractérisées par une descente du plus doux à
plus corsé, puis remonte à une sensation plus agréable :
o Anne elle aussi ressent un goût d’abord aigre-doux (4 sur 9) puis à la fin le
goût devient piquant (2 sur 5),
o Violaine a une sensation peu variable mais qui s’améliore, passant d’aigre-
doux ( 4 sur 9) à salé (5 sur 9).
54
instruments de musique. Ainsi :
o Anne perçoit une note entre sol et la (sol#, 26hz), puis redescend sur un do
(16,35hz),
• L’élément : Pour cette sensation, il n’y a pas d’ambigüité : Elle s’élève depuis le lieu
neutre jusqu’à l’église, et encore avec les chants et la musique. Au niveau individuel :
o Morgane perçoit l’eau 2 sur4) dans le lieu neutre, l’air (3 sur 4) dans l’église
puis une sensation entre l’air et le feu (3,5 sur 4) après les chants et la
musique,
o Pour Jean-Claude, c’est aussi très clair : Il passe de l’eau (2 sur 4) à l’air (3
sur 4) puis au feu (4 sur 4),
o Pour Anne, par contre, elle démarre avec une sensation dans le plexus
solaire, puis elle ressent la vibration dans son ventre,
55
« spirituelle ».
o Morgane, elle, perçoit une progression entre les 3 relevés : 8000UB (unités
Bovis) pour le lieu neutre, 22000 UB à l’entrée dans l’église, puis 29000UB
après les chants et la musique,
o C’est Anne qui fait modifier la courbe générale, passant d’une sensation de
32000UB à l’entrée dans l’église à 5000UB à la sortie,
o Morgane ressent bien une élévation entre le lieu neutre (7,5 plan I) et
l’arrivée à l’église (39, plan III) mais perçoit une régression après
l’expérimentation (18, plan II),
o Jean-Claude lui ressent une forte progression entre le lieu neutre (25,
monde mental) et l’arrivée dans l’église (39, spirituel pur), mais reste à ce
niveau après les chants et la musique,
56
CHAPITRE 11
Interprétation de tous les résultats
Tout d’abord, il nous reste à évaluer si cette expérimentation a été probante ou pas.
Ne concerne que ceux qui ont été préparés, c’est-à-dire Morgane et Jean-Claude.
Les constantes
o Température : Morgane : 36°8, Jean-Claude : 36°2,
Les sensations
57
• Taux vibratoire : 8000UB pour Morgane, 23000UB pour Jean-Claude,
Que peut-on dire de ces résultats : pour la couleur, l’odeur, le goût et la note, les
perceptions de Jean-Claude sont plus basses, plus compactes, plus « terriennes ».
Par contre, Pour le lieu anatomique, les taux et type vibratoire, les sensations de Jean-
Claude sont plus élevées et sont perçues avec le haut du corps.
En résumé, Jean-Claude pour ses 4 sens physiques les ressent plus lourdement que
Morgane, mais quand il passe à une perception plus « spirituelle », il le ressent plus
intensément que Morgane, qui est modérée dans les différents domaines.
Les constantes
• Fréquence cardiaque : Morgane : 57, Jean-Claude : 73, Anne : 60,° et Violaine : 70,
Peu de choses à dire sur ces résultats, seulement peut-être une température un peu plus
élevée pour les premiers évalués sur le lieu neutre, une fréquence cardiaque, une tension
artérielle et une saturation en oxygène plus élevées que les autres pour Jean-Claude. Plus de
tension ou de concentration pour lui ?
Les sensations
• Couleur : Orange pour Morgane, verte pour Jean-Claude et pour Anne et Rouge pour
Violaine,
• Odeur : Epicée pour Morgane, fleurie pour Jean-Claude, pamplemousse pour Anne et
Agrumes pour Violaine,
• Goût : Aigre pour Morgane, sucré-salé pour Jean-Claude, Aigre-doux pour Anne et
pour Violaine,
• Note : Sol pour Morgane et pour Jean-Claude, Sol # pour Anne et Mi pour Violaine,
58
• Elément : Air pour Morgane, Jean-Claude et Anne, et terre pour Violaine,
• Lieux anatomique : Les pieds pour Morgane, le chakra coronal pour Jean-Claude, le
plexus pour Anne et l’ensemble du corps pour Violaine,
• Taux vibratoire : 22000UB pour Morgane, 32000UB pour Jean-Claude et pour Anne,
et 17000 pour Violaine,
• Type vibratoire : Plan III pour Morgane, Jean-Claude et Anne, et plan II pour
Violaine.
Quelques tendances se détachent : en particulier, Violaine ressent plus lourdement que les
autres les vibrations de l’église à ce moment-là : note de mi, élément terre, 17000UB, plan II.
Par contre, pour les autres items, elle ressent des vibrations élevées : Rouge, Agrumes,
Aigre-doux et vibration de tout le corps.
Morgane a aussi des sensations lourdes : odeur épicée, les pieds et 22000UB.
Jean-Claude a toujours ce différentiel entre les sens, plus modérés, et les vibrations
telluriques perçues : Maximum pour le lieu anatomique, le taux vibratoire et le type vibratoire.
Anne a des items modérés : couleur verte, le plexus, le goût aigre-doux, mais d’autres au
zénith : agrumes, plan III, sol#, 32000UB.
Les constantes
• Fréquence cardiaque : Morgane : 60, Jean-Claude : 61, Anne : 61,° et Violaine : 64,
Jean-Claude se distingue encore par une poussée de tension artérielle, une saturation en
oxygène maximale, une fréquence respiratoire très calme, et en même temps il est rejoint par
les autres au niveau de la température et de la fréquence cardiaque.
59
Anne, perturbée, a surtout une augmentation de température, une légère élévation du pouls,
de la saturation en oxygène et de la tension artérielle, mais la fréquence respiratoire reste la
même.
Violaine a très peu de changement dans ses constantes, mise à part une petite diminution
de la fréquence cardiaque.
Les sensations
• Couleur : rouge pour Morgane et pour Jean-Claude, orange pour Anne et bleue pour
Violaine,
• Odeur : terre pluie pour Morgane, fruitée pour Jean-Claude, coing pour Anne et
fleurie pour Violaine,
• Goût : Doux pour Morgane, salé pour Jean-Claude, piquant pour Anne et salé pour
Violaine,
• Note : Do pour Morgane, Fa pour Jean-Claude, Do pour Anne et Sol pour Violaine,
• Elément Air-Feu pour Morgane, Feu pour Jean-Claude, Air pour Anne, et eau pour
Violaine,
• Lieux anatomique : Ventre jusqu’à la gorge pour Morgane, le chakra coronal pour
Jean-Claude, le ventre pour Anne et le chakra coronal pour Violaine,
• Taux vibratoire : 29000UB pour Morgane, 33000UB pour Jean-Claude, 5000UB pour
Anne, et 22000 pour Violaine,
• Type vibratoire : Plan II pour Morgane, plan III pour Jean-Claude, plan I pour Anne,
et plan III pour Violaine.
Morgane arrive au rouge et doux, les plus élevés, progresse sur chaque item mais reste
modeste dans ses ressentis ; odeur, note, taux et type vibratoires,
Jean-Claude, à part l’odeur, le goût et la note qui restent modestes est au plus haut niveau
de ressentis
Anne, elle, perturbée, à part la couleur et l’élément régresse totalement dans ses ressentis :
60
odeur, goût, note, lieu anatomique, taux et type vibratoire.
Violaine, a part la couleur et l’odeur qui régressent progresse dans tous les items, même si
ses ressentis sont globalement inférieurs à la moyenne.
CHAPITRE 12
Bilan général
Le but de l’expérience est de prouver que nos perceptions et sensations sont différentes
entre un endroit considéré comme neutre et une église romane dont les circuits telluriques (et
61
certainement les réceptions d’ondes cosmiques) sont restés les mêmes depuis l’utilisation du
lieu par les prêtres néolithiques.
Que voyons- nous ? Tout d’abord, sur ce sujet, seuls Morgane et Jean-Claude ont effectués
les tests de perceptions et la mesure de leurs constantes.
Première constatation
Il y a bien une modification des constantes et des sensations pour Morgane et Jean-Claude
entre le lieu neutre et l’entrée dans l’église :
Modification mesurée des constantes, mais élévation générale des sensations, à un item
près.
Deuxième constatation
62
tensions peuvent expliquer ces résultats. Sa couleur, son odeur, son goût, son
élément, son lieu anatomique et son taux vibratoire sont perçus plus haut. Seule sa
note et son type vibratoire sont plus bas. Influence de la musique forte pour ces deux
items ? On peut en conclure qu’il y a une bonne perception des vibrations musicales
malgré tout pour Morgane. Sinon, il y a bien modification générale des constantes et
sensations pour Morgane,
63
CONCLUSION
64
75kms de chez moi,
L’église étant en travaux archéologiques, la mairie de Moirans a bien insisté pour que je
limite les personnes présentes en même temps dans l’église à une dizaine de personnes, y
compris la personne affectée à la surveillance de ce que je faisais. Il m’était donc impossible de
réunir plus de 5 volontaires pour vivre cette aventure, ce qui ne permet naturellement pas
d’élaborer .des statistiques fiables,
J’avais pensé utiliser des chants grégoriens traditionnels ; Ceux-ci sont difficiles à trouver et
surtout à chanter correctement sans une longue préparation. La personne que je connais qui a
l’habitude ce type de chants m’a mis en relation avec un éminent professeur de chant
grégorien de Paris qui n’a pas eu le temps de s’intéresser à mon projet, elle-même refusant
dans un deuxième temps de venir chanter dans cette église pleine de squelettes. J’ai donc dû
trouver une autre solution, qui a consisté à piocher dans la seule musique traditionnelle
française qui est encore modale, la musique bretonne, et particulièrement les chants religieux
et légendaires qui sont chantés en langue bretonne,
Pour les chanteurs, j’ai la chance d’avoir un fils qui a étudié le chant lyrique au conservatoire
de Grenoble, et un cousin qui a fait partie pendant quarante ans de la prestigieuse chorale « A
cœur Joie ». Nous avons donc fait vibrer l’église et les auditeurs avec des chants venant du
fond des âges.
Pour la musique, comme indiqué plus haut, je joue dans un orchestre professionnel de
musique traditionnelle tous les airs bretons avec ma bombarde, et je fais aussi partie de
plusieurs groupes de musique, dont deux de musique traditionnelle uniquement bretonne avec
plusieurs instruments.
Je pensais également que la musique allait compléter les chants en apportant une vibration
supplémentaire amenant à une évolution de l’état physique et mental des volontaires. Il nous a
été rapporté que les chants ont permis à tous de « décoller », mais certains ont souffert de la
puissance de la musique, dans une église quasiment vide.
Pour mesurer les modifications de l’état de perception des volontaires, j’avais tout d’abord
imaginé d’utiliser des électroencéphalographes ; Une amie neurologue m’a expliqué que pour
65
ce genre d’expérience, il convient d’avoir du matériel de haute précision, qui ne se trouve que
dans les grands centres spécialisés, impossible à sortir, avec des manipulateurs professionnels
seuls capables de piloter les enregistrements.
De toute façon, il m’aurait fallu plusieurs appareils dans l’église, avec plusieurs
manipulateurs, ce qui est inenvisageable et certainement hors de mes capacités financières.
J’ai donc renoncé à cette option, me tournant vers les seuls moyens que je possède et que je
maîtrise, le pendule et les diagrammes, dont une bonne partie a été mise en forme par mes
soins.
En effet, tous les sujets testés sans exception ont réagi à chaque étape, modifiant
légèrement leurs constantes et plus sûrement leurs sensations .
Il est donc avéré que dans des conditions identiques, chaque personne perçoit son
environnement avec son passé, sa personnalité et sa sensibilité, c'est-à-dire d'une manière
entièrement personnelle et différente des autres
-L'église possède un système vibratoire propre, même s'il ressemble aux autres
églises romanes. Le fait d'amener des gens de l'extérieur, non préparés car ne
connaissant pas les lieux a tout de même provoqué chez eux des réactions objectives.
-Le fait d'utiliser des chants traditionnels dans un lieu sacré construit pour eux
amène aussi des réactions importantes chez les participants, faisant vibrer tout leur
corps, comme sont censés le faire les chants sacrés de toutes les religions.
Nous pouvons penser avec Maurizio Grandi que les chants et les musiques traditionnels
ont un impact sur la santé physique, mentale et spirituelle des fidèles.
66
BIBLIOGRAPHIE
CHARPENTIER, Louis
1968 Les mystères de la cathédrale de Chartres, Paris, Robert Lafont.
Chrétien de Troyes
1994 Romans, Paris, La Pochotèque, Livre de poche classique moderne.
CLASTRES, Pierre
1988 Chronique des indiens Guayaki, Paris, Terres humaines, Poche.
ELIADE, Mircea
1972 Religions australiennes, Paris, Payot, Petite bibliothèques.
HIGHWATER, Jamake
1984 L’esprit de l’aube, Paris, L’Age d’homme, Cheminement.
INCONNU
1991 La légende Arthurienne, Paris, Robert Laffont, Bouquins.
LE COSSEC, Gilbert
1998 Le souffle du menhir, Les forces du ciel et de la terre, Paris, Dervy, Les lieux de la tradition.
LEVY-STRAUSS, Claude
2014 La pensée sauvage, Paris, Agora, Pocket.
MALLAURIE, Jean
1989 Les derniers rois de Thulé, Avec les esquimaux polaires, face à leur destin, Paris, Plon, Terre humaine proche.
MOREAU, Marcel
1995 La tradition celtique dans l’art romain, Paris, Le courrier du livre.
NAVET, Eric
2007 L’occident barbare et la philosophie sauvage, Paris, Homnisphères.
PHILIBERT, Myriam
2000 Mégalithes, Puiseaux, Pardès, B.A.B.A
67
ANNEXES
ANNEXE 1
68
ANNEXE 2
69
70
ANNEXE 4
71
72
ANNEXE 6
73
ANNEXE 7.a
signe
NOM
zodiacal
PRENOM
ascendant
lieu neutre entrée église fin des chants
date et heure
couleur
odeur
goût
note
élément
lieu anatomique
Taux vibratoire
type vibratoire
visions ou
sensations
particulières
74
ANNEXE 7.b
CONSTANTES
NOM lieu entree après les observati
PRENOM neutre église chants ons
signe
zodiacal
ascendant
température
corporelle
fréquence
cardiaque
tension
artérielle
saturation en
oxygène
fréquence
respiratoire
75
ANNEXE 8
76
ANNEXE 9.a
monde
causal mental spirituel pur monde divin
vibratoire
niveau
12000 18000 22000 32000
vibratoire
vibrations
visions ou
apaisantes, ferveur des prières avec des lien avec le
sensations
mais l'est est fidèles prêtres cosmos
particulières
bloqué
77
ANNEXE 9.b
lieu chakra
bassin poumon tete
anatomique coronal
monde
ethérique mental spirituel pur monde divin
vibratoire
niveau
19000 23000 30000 45000
vibratoire
vers l'ouest,
sensation de
visions ou
violence ; A rituel crypte très
sensations moines
l'est, druidique vibratoire
particulières
lumineux, joie,
divin
78
ANNEXE 10
79
ANNEXE 11.a
lieu neutre
couleur
odeur
goût
note
élément
lieu anatomique
Taux vibratoire
type vibratoire
visions ou
sensations
particulières
80
ANNEXE 11.b
arrivée église
Signe Zodiacal
Ascendant
note sol/la 26
élément air 3
visions ou
sensations
particulières
81
ANNEXE 11.c
NOM
PRENOM
Signe
Zodiacal
Ascendant
goût piquant 2
note <16,35 15
élément air 3
visions ou
sensations
particulières
82
ANNEXE 11.d
CONSTANTES
signe zodiacal
ascendant
température
36,7 35,9 36,8
corporelle
fréquence
58 60 61
cardiaque
saturation en
96 97 99
oxygène
fréquence
16 16 16
respiratoire
83
ANNEXE 11.e
lieu neutre
note mi 20,6
élément air 3
visions ou
sensations
particulières
84
ANNEXE 11.f
arrivée église
Signe Zodiacal
Ascendant
note mi 20,6
élément terre 1
visions ou
sensations
particulières
85
ANNEXE 11.g
NOM
LEBON Violaine Témoin
PRENOM
Signe
Zodiacal
Ascendant
goût salé 5
élément eau 2
visions ou
sensations
particulières
86
ANNEXE 11.h
CONSTANTES
signe zodiacal
ascendant
fréquence
76 70 64
cardiaque
tension
117/69 108/64 108/70
artérielle
saturation en 97 97 97
oxygène
fréquence
10 14 14
respiratoire
87
ANNEXE 11.i
lieu neutre
note ré 18, 35
élément eau 2
visions ou
sensations
particulières
88
ANNEXE 11.j
arrivée église
Signe Zodiacal
Ascendant
élément air 3
visions ou
sensations
particulières
89
ANNEXE 11.k
NOM
FREYCHET Jean Claude
PRENOM
Signe
Zodiacal
Ascendant
goût salé 5
note fa 21,83
élément feu 4
visions ou
sensations
particulières
90
ANNEXE 11.l
CONSTANTES
signe zodiacal
ascendant
température
36,2 36,2 36,2
corporelle
fréquence
79 73 61
cardiaque
saturation en
99 99 100
oxygène
fréquence
14 14 10
respiratoire
91
ANNEXE 11.m
lieu neutre
note fa 21,83
élément eau 2
visions ou
sensations
particulières
92
ANNEXE 11.n
arrivée église
Signe Zodiacal
bélier ascendant taureau
Ascendant
goût aigre 1
élément air 3
visions ou
sensations
particulières
93
ANNEXE 11.o
NOM
HERAULT Morgane
PRENOM
Signe
Zodiacal bélier ascendant taureau
Ascendant
goût doux 8
note do 16,35
visions ou
sensations
particulières
94
ANNEXE 11.p
CONSTANTES
température
36,8 36,7 36,9
corporelle
fréquence
57 57 60
cardiaque
saturation en
98 97 98
oxygène
fréquence
22 12 12
respiratoire
95
ANNEXE 12
Analyse expériences
Date 02/07/2016
### ###
###
### ###
02/07/2016
02/07/2016 02/07/2016
HERAULT Morgane 02/07/2016 09:00 565 572 7 21,83 2 740 8000 7,5 36,8 57 133 87 98 22 Neutre
FREYCHET Jean Claude 02/07/2016 08:30 450 500 6 18, 35 2 430 23000 25 36,2 79 144 84 99 14 Neutre
LEBON Violaine 02/07/2016 09:00 565 572 7 21,83 2 740 8000 7,5 35,9 76 117 69 97 10 Neutre
HERAULT Morgane 02/07/2016 10:00 625 430 1 24,5 3 565 22000 39 36,7 57 126 74 97 12 Entrée Eglise
FREYCHET Jean Claude 02/07/2016 565 572 6 24,5 3 300 32000 39 36,2 73 155 84 99 14 Entrée Eglise
LEBON Violaine 02/07/2016 740 625 4 20,6 1 17000 25 35,2 70 108 64 97 14 Entrée Eglise
HERAULT Morgane 02/07/2016 11:00 740 740 8 16,35 3,5 300 29000 18 36,9 60 130 79 98 12 Fin chants
FREYCHET Jean Claude 02/07/2016 740 500 5 21,83 4 300 33000 39 36,2 61 167 93 100 10 Fin chants
LEBON Violaine 02/07/2016 500 572 5 24,5 2 39 22000 32 35,5 64 108 70 97 14 Fin chants
96
TABLE DES MATIERES
Introduction……………………………………………………………………………...2
Pourquoi un tel sujet……………………………………………...…….………...……2
Chapitre 1. Méthode employée……………………………………………………..…...7
Chapitre 2. Historique de l’église saint pierre ………………………………….…......8
Chapitre 3. Interprétation des photos……………................................................…….12
Photo 68………………………………………………………………………………..12
Premier personnage…………………………………………………….………..…14
Second personnage…………………………………………………………………14
Troisième personnage………………………………………………………………15
Quatrième personnage……………………………………………………………...16
Cinquième personnage…………………………………………………….……......17
Sixièmepersonnage………………………………………………………………….18
Photo 7……………………………………………………………………….…….…..19
Septième personnage……………………………………………………………….19
Chapitre 4. Pourquoi et comment utiliser cette église……………………. .……….…25
But et fonctionnement des églises antérieures à la fin du moyen-Age, depuis le début de la
christianisation………......................................................................................……...20
Pourquoi toutes les églises antérieures à la renaissance ont-elles été construites sur le même
schéma et la même orientation…………....……………………………………..20
La terre…………………………………………………………..…..............……....22
L’eau……………………………………………………………………..…………..22
L’air…………………………………………………………………...…..................22
Le feu……………………………………………………………………………..…22
La mythologie celtique…………………………………………………………..….….22
Chapitre 5. Préparation de l’expérience……………………………………..…………25
Préparation énergétique…………………………………………………….….……….25
Musique et chants traditionnels……………………………………………..…….……26
Préparation des volontaires……………..………………………………………………28
Chapitre 6. Pour le jour du 2 juillet………………..……………………………………30
Chapitre 7. Déroulement de l’expérience…………………..…………………………...31
Remise en fonction des circuits énergétiques de l'église…………………......………...31
Déroulement proprement dit………………………………………………....…………31
Chapitre 8. Résultats et exploitation………………………………………....………….34
Tableau des résultats bruts………………………………………………….………….34
97
Résultats Morgane………………………………………………...…….…………..34
Sensations Morgane……………………………………………………..…………..34
Résultats Jean-Claude…………..…………………………………………………...35
Sensations de Jean-Claude……………..……………………………………………35
Résultats Anne………………………………………………………….…..……….36
Sensations Anne………………………………………………………..…..………..36
Resultats de Violaine……………………………………………………...…………37
Sensations de Violaine…………………………………………………….….……..37
Tableaux et diagramme d’exploitation ………………………………………..….……38
Y-a-t’il modifications dans les constantes et les sensations des personnes…….….…..38
Chapitre 9. Analyse des données individuelles……………………………….………...43
Morgane…………………………………………………………………..……………43
Concernant ses constantes…………………………………………………………..43
1ère réflexion………………………………………………………………….…….43
Concernant ses relevés perceptifs : ………………………………………….………...44
Jean-Claude……………………………………………………………………….……45
Conçernant ses constantes………………………………………………………..…45
1ère Réflexion ………………………………………………………………....…...46
Concernant ses relevé perceptifs……………………………………………….…...46
Anne………………………………………………………………………………..…..47
Conçernant ses constantes…………………….…………………………….………47
Concernant ses relevés perceptifs………………………………………………...…48
Violaine……………………………………………………………………………....…50
Conçernant ses constantes……………………………………………………..….…50
Concernant ses relevés perceptifs……………………………………………..……50
Chapitre 10. Analyse générales…………………………………………………….........52
Sur les constantes……………………………………………………………….…..…..52
Sur les sensations………………………………………………………………..……...53
Chapitre 11. Interprétation de tous les résultats………………………………..……...57
Dans le lieu neutre………………………………………………………………...……57
Les constantes ………………………………………………………………..…..…57
Quoi dire sur ces résultats………………………………………………………..….57
Les sensations………………………………………………………………...……..57
A l’arrivée dans l’église………………………………………………………….……58
Les constantes………………………………………………………………..……..58
98
Les sensations………………………………………………………….……..…….58
Après les chants et la musique………………………………………………………....59
Les constantes ………………………………………………………………..…….59
Les sensations……………………………………………………………….….…...60
Chapitre 12. Bilan général…………………………………………………………….....62
Première constatation………………………………………………………………......62
Deuxième constatation………………………………………………………………....63
Conclusion:.........................................................................................................................
65
Bibliographie:.....................................................................................................................
67
Annexe 1………………………………………………………………………………......68
Annexe 2………………………………………………………………………………......69
Annexe 3……………………………………………………………………….……….....70
Annexe 4………………………………………………………………………….…….....71
Annexe 5…………………………………………………………………………….….....72
Annexe 6…………………………………………………………………………….….....73
Annexe 7………………………………………………………….……………….…..74-75
Annexe 8…………………………………………………………….…………………....76
Annexe 9……………………………………………………………….………………77-78
Annexe 10…………………………………………………………………………..…….79
Annexe 11……………………………….……………………………………...……80 à 95
Annexe 12……………………………………………………………………………..…..96
Table des
matières..............................................................................................................97
99