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Transmission de Mouvement : Arbres et Paliers

Le document traite des éléments de transmission du mouvement, en se concentrant sur les arbres et les paliers, ainsi que sur les roulements utilisés pour réduire le frottement. Il décrit les sollicitations auxquelles les arbres sont soumis, les types de paliers, et les règles de montage des roulements pour assurer leur efficacité. Enfin, il aborde la durée de vie des roulements et les méthodes pour estimer leur fiabilité.

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Transmission de Mouvement : Arbres et Paliers

Le document traite des éléments de transmission du mouvement, en se concentrant sur les arbres et les paliers, ainsi que sur les roulements utilisés pour réduire le frottement. Il décrit les sollicitations auxquelles les arbres sont soumis, les types de paliers, et les règles de montage des roulements pour assurer leur efficacité. Enfin, il aborde la durée de vie des roulements et les méthodes pour estimer leur fiabilité.

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Eléments de Machines

Filière : Génie Mécanique


Spécialité : Mécanique & Energétique

Projet sur les Eléments de transmission du


mouvement

NOM :ALLAL

PRENOM :Meriem

Matricule :161631099935
Eléments de transmission du mouvement
A/ Les arbres
définition: L’arbre est une pièce de révolution d’une longueur grande en comparaison
avec son diamètre, posé sur des paliers et sur lequel sont fixés L'arbre supporte
généralement des engrenages, poulies, volants, manivelles, pignons de chaînes
ou autres éléments qui transmettent une position angulaire ou une puissance. Il
est un des éléments mécaniques les plus fréquemment utilisés.
Forme de larbre :

Selon sa géométrie et ses fonctions, un arbre peut porter différentes qualifications telles que :

 arbre de transmission, s'il transmet une puissance d'un moteur à une machine ou à un
élément de machine ;
 arbre de renvoi, s'il distribue un mouvement de rotation entre différents éléments.
La contrainte de torsion est la sollicitation principale à laquelle est soumis un arbre. Ce type de
sollicitation implique que les contraintes maximales sont à la surface de la pièce. La qualité de
cette surface (rugosité et géométrie) est donc un paramètre essentiel pour la résistance d'un
arbre.
Suivant le rôle qui lui est dévolu, l'arbre peut être également soumis à des contraintes de flexion
(comme l'arbre à cames) et de charge axiale. Dans ces cas, les efforts mécaniques au sein de la
matière sont souvent variables, à la manière d'une sinusoïde. Cela implique alors une résistance
nécessaire à la fatigue.
Un arbre est maintenu par des paliers, qui permettent sa rotation ou empêchent son déplacement
axial (butée).

Matériaux de l’arbre
Les arbres sont généralement fabriqués en acier forgé, allié ou non allié avec ou sans
traitement
thermique, suivant la résistance que l’on veut obtenir
4:Sollicitations appliquées à l’arbre
L’arbre reçoit divers efforts dus à la tension des courroies, efforts des engrenages, l’action de
la pesanteur, etc.
a) Couple de torsion

b) Charges axiales résulte de ces charges axiales des contraintes d’extension


ou de compression dans l’arbre.

c) Charges radiales les réactions aux appuis et tous forces radiales produisent des contraintes
de flexion et de cisaillement dans l’arbre

d) Vibrations latérales et vibrations de torsion

e) Disposition et nombre des paliers


2. Les paliers lisses
Les réactions axiales et radiales calculées au niveau des paliers servent à dimensionner ces
paliers.Les paliers existent sous deux types : paliers lisses et paliers à roulements, ils sont
montés au niveau des appuis pour guider l’arbre ou faciliter le mouvement de rotation et pour
supporter les réactions axiales et radiales.

Paliers hydrodynamique
Il ressemble au précédent avec une principale différence : En fonctionnement normal il n y a
jamais contact métal sur métal entre l’arbre et le coussinet sauf au démarrage En effet, un
film d’huile sépare les deux surfaces en contact durant le fonctionnement de la machine, par
conséquence, les paliers peuvent tourner plus vite et plus longtemps. Dans ces paliers, le
coefficient du frottement varie entre 0,002 et 0,01.
3. Les roulements
Le glissement avec frottement dans le cas des coussinets a été remplacé par le roulement afin
dediminuer le frottement. La bague extérieurese positionne dans le logement du bâti et elle est
liée à son alésage, la bague intérieure est lié à l’arbre, la cage maintien l’intervalle régulier
entre les éléments roulants, les éléments roulants peuvent être soit des billes, des rouleaux ou
des aiguilles.

3.1 Types de roulements

Roulement à billes
Un roulement à billes se présente sous la forme de deux bagues coaxiales entre lesquelles sont
placées des billes, légèrement lubrifiées, et maintenues espacées par une cage.
Montage des roulements

Montage de deux roulements à contact radial, bague intérieures serrées sur l'arbre. Le roulement de
gauche est totalement immobilisé en translation ; la bague extérieure du roulement de droite est libre en
translation.

Sous l'action de la charge radiale, les bagues d'un roulement en rotation ont tendance à tourner
sur leur portée ou dans leur logement, ce qui provoque une usure prématurée de la portée. Il faut
donc lier les bagues aux éléments du montage (arbre, logement) afin qu'elles en deviennent
partie intégrante.
Règle 1
La bague tournant par rapport à la direction de la charge radiale doit être montée serrée.
La bague fixe par rapport à la direction de la charge doit être libre.
Donc, dans le référentiel du bâti de la machine :

 si la charge radiale a une direction fixe :


o si c'est l'arbre qui tourne : la bague intérieure est montée serrée sur l'arbre,
o si c'est la pièce du moyeu qui tourne : la bague extérieure est montée serrée sur le
logement ;
 si la charge radiale est tournante :
o si c'est l'arbre qui tourne : la bague extérieure est montée serrée sur le logement,
o si c'est la pièce du moyeu qui tourne : la bague intérieure est montée serrée sur
l'arbre.
Règle 2
Les roulements se montent habituellement par deux.
Le fait d'avoir deux roulements permet de supporter les couples radiaux (couples ayant
tendance à faire fléchir l'arbre). Par ailleurs, la plupart des roulements admettent un
débattement appelé « rotulage » (sauf les roulements à aiguille) ; pour pouvoir guider en
translation, c'est-à-dire pour imposer efficacement la direction de l'axe de la liaison, il faut
donc au minimum deux roulements.
Pour des montages courts, on peut éventuellement utiliser un unique roulement à
aiguilles, à condition que la charge radiale soit centrée sur le roulement, ou bien un
roulement à contact oblique à double rangée de billes.
Pour les montages très longs et supportant des charges radiales importantes, on peut
monter plus de deux roulements.
Règle 3
Si le système ne subit pas de charge axiale (ou une charge axiale faible), alors un des
roulements est totalement immobilisé en translation par obstacle (des épaulements ou
des entretoises) ; la bague montée glissante de l'autre roulement n'a pas d'obstacle en
translation, mais la bague montée serrée est immobilisée par obstacle.
Ceci permet d'avoir un montage isostatique. En particulier, cela permet une certaine
souplesse dans le montage (les tolérances d'usinage n'ont pas besoin d'être trop
serrées), et permet de tolérer la dilatation (le système s'échauffant en
fonctionnement). Le montage totalement immobilisé est modélisé par une rotule, le
roulement dont la bague est glissante en translation est modélisé par une liaison
linéaire annulaire.
Règle 4
Si le système subit des charges axiales importantes, alors on utilise typiquement des
roulements montés en opposition ; il s'agit alors de roulements à billes à contact oblique,
ou bien de roulements à rouleaux coniques (les deux roulements sont alors modélisés
par une rotule). Si la charge est très importante et dans un seul sens, on peut également
combiner un roulement à billes et une butée à billes.

Durée de vie
Écaillage d'une bague extérieure d'un roulement à rouleaux cylindriques.

La variation des sollicitations au contact des éléments roulant sur les bagues provoque une
usure par fatigue. La théorie de Hertz permet une estimation assez juste de cet effet. La
durée de vie d'un roulement est le nombre de tours qu'il peut effectuer avant que
n'apparaissent les premiers signes d'écaillage, c’est-à-dire l'altération de l'état de surface des
chemins de roulement ou des éléments roulants eux-mêmes. Cet écaillage peut entraîner un
grippage net de la liaison, voire la destruction du roulement et donc des pièces qu'il guide3.
On détermine le nombre de roulements (en %) que l'on peut s'attendre à voir atteindre une
durée de vie déterminée. Ce pourcentage est la fiabilité, on peut également l'approcher de la
probabilité de voir un roulement atteindre cette durée de vie. Ces mesures sont établies par
les constructeurs eux-mêmes, ou des organismes de normalisation. À partir de ces relevés
statistiques, on peut évaluer la fiabilité d'un modèle de roulement.
Cette fiabilité R est donnée par une loi de Weibull :

où L est la durée de vie posée, R la proportion de roulements qui peuvent atteindre L et


L10 la durée de vie nominale exprimée en millions de tours.
Cette loi implique que 90 % des roulements atteignent au minimum L10.
Pour une fiabilité supérieure à 96 %, cette loi n'est plus valable car, à l'extrême, une
fiabilité de 100 % donnerait une durée de vie nulle (or elle est d'environ 0,025⋅L10) et on
utilise alors cette loi :

où α ≃ 0,025<.
Pour calculer L10 on utilise
L10 = (C/P)3 pour un roulement à billes
ou
L10=(C/P)10/3 pour un roulement à rouleaux
où C est la charge dynamique de base (donnée par le constructeur) et P la
charge radiale équivalente supportée.
Pour calculer P pour un roulement à billes, on doit obtenir les charges
radiales et axiales, respectivement Fr et Fa. On a également besoin des
données constructeur e, X et Y :
si Fa ≤ e × Fr alors P = Fr ;
si Fa ≥ e × Fr alors P = X × Fr + Y × Fa.

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