Programme de Biologie Animale Du Cycle Préparatoire Biologie-Géologie (BG)
Programme de Biologie Animale Du Cycle Préparatoire Biologie-Géologie (BG)
Biologie-Géologie (BG)
Biologie Animale 1
INTRODUCTION : (1h)
L’organisme animal en interaction avec son
environnement
les cycles vitaux des animaux :
1. Alternance de la reproduction/développement.
2. Définition des deux fonctions : la reproduction - La reproduction est un processus à la
et du développement fois conservateur et diversificateur de
l’espèce. Le premier stabilise l’espèce
3. Les grandes modalités de la reproduction : tout en gardant un polymorphisme
sexuée, asexuée, et leurs importances représentant un avantage sélectif, le
respectives pour l’organisme et pour second ouvre à la sélection et permet
l’environnement naturel et socio-économique la spéciation.
La relation entre la reproduction
asexuée et la présence de cellules
indifférenciées.
4. Les grandes modalités du développement : - Le développement est un processus
direct et indirect, et leurs relations avec plastique également. Il est contrôlé
l’écologie. génétiquement et épigénétiquement.
Les deux contrôles sont en interaction
dynamique très complexe qui permet
la diversification et l’adaptation.
1
Chapitre 1
LA REPRODUCTION SEXUEE (14h)
2
1.2. La fécondation : (2h)
1.2.1. Définition et types de fécondation - interne, externe. l’oviparité, la viviparité
3
précédent (l’arrhénoïdie accidentelle chez les
Oiseaux femelles ; la poule)
*Exemple d’hermaphrodisme juvénile : cas
des Poissons (Dentex)
*Exemple d’intersexualité (free Martin),
2.3. Conclusion générale sur les cas Lien : les anomalies de la gamétogenèse,
particuliers de la reproduction sexuée et leur fécondation ; relation de ces cas avec les
chevauchement avec le gonochorisme conditions épigénétiques.
2.4. Le gonochorisme (4h)
2.4.1. Définition : Les caractères sexuels et -insister sur la bivalence sexuelle
leur hiérarchisation : primordiaux, primaires, embryonnaire
secondaires
2.4.2. La plasticité du déterminisme du sexe - Cas d’un déterminisme épigénétique strict :
entre génétique et épigénétique les Reptiles (crocodiles)
- Cas d’un déterminisme génétique labile :
l’organe de Bidder
4
- Cas d’un déterminisme génétique strict :
Mammifère, Insecte
- Différents caryotypes : hétérogamétiques
mâles (XY ou XO), hétérogamétiques
femelles (ZW ou ZO)
[Link]. Les chromosomes sexuels et leurs *Exemple de déterminisme chromosomique
rôles dans le déterminisme du sexe chez la drosophile : le rapport X/A
*Exemple de déterminisme chromosomique
chez les mammifères : le rôle du SRY (SRY)
et de DAX1
[Link]. Les anomalies du déterminisme - à la gamétogenèse : exemple de
génétique : la non ségrégation des l’intersexualité de l’homme due à
chromosomes homologues ou de la division l’aneuploïdie : les différents syndromes.
méiotique ou mitotique : - à la fécondation : le gynandromorphisme dû
à la formation de chimères par dispermie au
niveau d’ovocyte n’ayant pas libéré son
deuxième globule polaire (Bombyx)
- à la segmentation : le gynandromorphisme
dû à des anomalies de ségrégation lors de la
1ère division de segmentation
2.4.3. Conclusion :
[Link]. Le cas de cette aneuploïdie dans la - Lien avec la non ségrégation des
parthénogenèse. chromosomes homologues dans la
parthénogenèse et ses conséquences.
[Link]. Le cas de l’hermaphrodisme - Lien avec l’hermaphrodisme par
l’explication de l’instabilité de la séparation
des sexes et du maintien de l’ambivalence
sexuelle plus ou moins réversible et
fonctionnelle.
[Link]. Rôle des hormones sexuelles dans la - résumé du cas des Mammifères : exemple
différenciation du sexe de la castration du lapin.
[Link]. L’ambivalence du sexe gamétique
dans tous les cas de reproduction sexuée
Conclusion générale : le déterminisme du sexe est génétique, la
différenciation est épigénétique
Chapitre 2
LE DEVELOPPEMENT ANIMAL (16h)
5
radiaire/spirale ; totale/partielle gastrulation.
6
intéresse seulement une partie de l’embryon
semblable entre les deux : bouton
embryonnaire ou disque germinatif.
Immigration, involution, soulèvement
antéropostérieur et repliement ventral des
trois feuillets.
2.2. Etude comparée de leur organogenèse
et sa relation avec la richesse en vitellus :
(2h)
2.2.1. Explication du développement indirect
dans les œufs ologolécithe et hétérolécithe
donnant des larves : Pluteus, Têtard
(bourgeon caudal) et direct chez les
Amniotes.
2.2.2. Explication du devenir du blastopore l’anus (bien démontré par l’organogenèse de
chez tous les cas : l’oursin). Conclusion par l’explication de la
relation entre les deutérostomiens.
2.2.3. Explication de la neurulation différente
entre l’oursin et les vertébrés :
épithélioneuriens, épineuriens.
2.2.4. Comparaison du début de commune chez les trois vertébrés
l’organogenèse (neurulation, (Amphibiens, Oiseaux, et Mammifères).
mésodermisation)
7
morphogénétiques
3.2.3. Conclusion : deux états provisoires au
début du développement embryonnaire. La
présence de potentialités de division et de
différenciations et leur perte progressive vers
une détermination
3.5. Les caractéristiques des inducteurs - action par contact, limitée dans l’espace et
primaires et secondaires dans le temps, action de tissus déterminés sur
des tissus compétents, action spécifique,
transmissible, générale.
8
régulateurs de deux types
3.7.1. Gènes régulateurs d’autres gènes
régulateurs interviennent lors des
déterminations embryonnaires
3.8. Conclusion
3.8.1. La plasticité régulatrice du - Le cas extrême des cancers.
développement et les mécanismes de
réparation des anomalies et des dommages.
CHAPITRE 2 : LE DEVELOPPEMENT
ANIMAL (6H)
- 4ème séance : étude des principaux stades
embryonnaires d’un oursin
9
Programme de Biologie Animale du Cycle Préparatoire
Biologie-Géologie (BG)
Biologie Animale 2
1
Chapitre I
LES PROTISTES A AFFINITES ANIMALES (10H)
1. Introduction: les trois domaines du - Citez rapidement les différences principales
vivant: Archées, Eubactéries, Eucaryotes
(30mn)
2. Caractéristiques des Protistes ou - Définir les protistes ou eucaryotes
Eucaryotes unicellulaires unicellulaires
- organisation et fonctions vitales des protistes
à affinités animales.(L’organisation des
protistes à affinités végétales sera traitée en
Botanique (BG2)).
3. La reproduction chez les Protistes à
affinité animale (1h 30)
3.1. La multiplication asexuée ou agamogonie - La division binaire
- La division multiple ou schizogonie
- Le bourgeonnement ou gemmiparité
- L’enkystement
b- Les Straménopiles
c- Les Cryptophytes Les Chromophytes - (Lignée brune à voir en Botanique)
d- Les Haplophytes
2
4.1.3. Les Rhizariens - phylogénie incertaine
a- Les Actinopodes - Caractères dérivés
- Rassemblent Radiolaires, Héliozoaires et
Acanthaires
b- Les Foraminifères: Granuloréticulosés - Caractères dérivés
Cycle haplodiplobiontique - Globigerina, Gromia
c- Les Chlorarachniophytes (voir en Botanique)
Chapitre II
DIVERSITE DES PARAZOAIRES AUX PROTOSTOMIENS
(18h30)
Etude phylogénétique, organisationnelle et
écologique
3
1.2. Ancêtres probables des Métazoaires : Les -Les Protistes à affinité animale seraient les
Choanoflagellés ancêtres des Métazoaires.
Exemple : Organisation générale et fonctions
vitales d’un Choanoflagellé : Exemple :
Codonosiga
1.3. Phylogénie des Métazoaires -Présentation générale de l’arbre
phylogénétique des Métazoaires.
- Divisés phylogénétiquement en Parazoaires et
Eumétazoaires.
2. Les Parazoaires et leurs relations
phylogénétiques (1h)
2.1. Caractéristiques des Parazoaires - absence de tissus, ni de relation, ni de
gastrulation. Fonctions de digestion et de
reproduction primitives. Vie fixée.
2.2. Les représentants des Parazoaires - éclatement de l’ancien embranchement des
Spongiaires en groupes
séparés en:Démosponges, Hexactinellides et
Calcisponges.
4
3.2.2. Les Triploblastique, Bilatériens,
Coelomates :
[Link]. Caractéristiques du groupe : trois feuillets, symétrie bilatérale, cœlome qui
peut dégénérer secondairement, céphalisation.
Complexification des appareils
[Link]. Subdivisions du groupe explication des caractères principaux
*Protostomiens Le devenir du blastopore, le type de formation
du cœlome (schizocoelique).
*Les Deutérostomiens explication rapide du devenir du blastopore et
du mode de formation du cœlome.
Ce groupe fera partie du programme de BG2.
5
[Link]. Caractéristiques principales larve trochophore et/ou dérivée (véligère),
lophophore
[Link]. Mode de développement qui a donné - développement par schizométamérie chez les
d’un côté les Annélides et de l’autre les Annélides et développement dorso-ventral chez
Mollusques. les Mollusques.
[Link]. Les Annélides (1h30)
[Link].1. Caractères généraux et - Insister sur les acquisitions nouvelles :
acquisitions nouvelles locomotion assez performante, nutrition-
digestion, appareil circulatoire clos et parfois
appareil respiratoire, appareil excréteur
métanéphridien, système nerveux ganglioneure,
appareil reproducteur adapté au mode de vie,
conquête du milieu terrestre chez deux grandes
subdivisions
Exemple : Organisation générale de Nereis sp.
[Link].2. Classification La présenter sous forme d’un tableau :
Polychètes marines, Oligochètes et Achètes
terrestres et paludicoles.
[Link].3. Importances écologiques Exemple : Sangsue et Ver de terre
[Link]. Les Mollusques (2h30) Malgré leur grande diversité un même plan
d’organisation : tête et bulbe buccal, pied,
manteau et cavité palléale, coquille, masse
viscérale,
[Link].1. Caractères généraux
[Link].2. Diversité des Mollusques Les grandes subdivisions phylogénétiques
selon leur type de système nerveux et leur
coquille
A. Les Protomollusques Coquille plus ou moins développée et
A.1. Les caudofovéates et les recouvrant tout l’animal, un système nerveux
solénogastres (appelés anciennement cordoneure : 4 groupes
aplacophores)
A.2. Les Polyplacophores et les
Monoplacophores
B. Les Eumollusques Coquille ne couvrant souvent pas la tête ou
régressée secondairement, un système nerveux
ganglioneure formant une paire de triangle
latéral autour de l’œsophage : 4 groupes
B.1. Les Viscéroconques -à masse viscérale sous la coquille et tête bien
développée : groupant les Gastéropodes
(escargot) et les Céphalopodes (seiche)
B.2. Les Loboconques -à masse viscérale enveloppée par un manteau
lobé, réduction de la tête et du bulbe buccal,
groupant les Bivalves (moule) et les
Scaphopodes (Dentalium).
[Link].3. Importances écologiques et Exemples : Huître perlière, conchyliculture,
socioéconomiques médecine,…)
6
4.2. Les Ecdysozoaires - Caractérisés par l’ecdysone ou hormone de
mue qui contrôle le phénomène de la mue
typique des organismes invertébrés à tégument
externe inextensible formé par une cuticule
rigide.
4.2.1. Subdivisions principales
[Link]. Les Némathelminthes (1h30) - Caractéristiques principales du groupe et leur
[Link].1. Caractéristiques générales diversité considérable due à la cuticule.
[Link].2. Etude du plan
d’organisation d’Ascaris
lumbricoides
[Link].3. Cycle vital d’Ascaris
lumbricoides
[Link].4. Importance écologique. - Parasitisme (Nématodes de la pomme de
terre, Nématode de la betterave, …).
- Importances écologiques des Nématodes dans
l’aération des sédiments aquatiques.
[Link]. Les Arthropodes (6h30)
[Link].1. Caractères généraux (céphalisation et encéphalisation, appareils
circulatoire, respiratoire, digestif, excréteur,
reproducteur)
[Link].2. Appendice arthropodien Archétype et adaptations (crevette)
[Link].3. Structure de la cuticule et Mue de croissance et mue de métamorphose
la mue Allométrie, isométrie
[Link].4. Développement post- Relation entre métamorphoses et diversité
embryonnaire des Hexapodes. - Le développement Hétérométabole :
Paurométaboles (Criquet)
Hémimétabole (Cigale)
- Le développement Holométabole (larves et
nymphes):
Types de larves : Compodéiforme
(Fourmilion), Mélolonthiforme (Hanneton),
Eruciforme (Papillon), Vermiforme (asticot
de Mouche)
Types de nymphes : Libre (fourmilion),
Chrysalide (papillon), pupe (mouche)
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TRAVAUX PRATIQUES (15h)
TP n°4 : Les Annélides et les Mollusques - Morphologie des Polychètes (Nereis sp):
observation de la région antérieure et parapode
(schémas à légender)
- Morphologie des Céphalopodes (Sepia
officinalis), dissection et dessin
- Exemples de Bivalves et de Gastéropodes
TP n°5 : Les Arthropodes : comparaison entre - Comparaison entre les grands groupes :
les grands groupes : Arachnides, Myriapodes, Arachnides (scorpion, araignée), Myriapode
Crustacés et Insectes. (mille-pattes ou scolopendre), Crustacés
(crevette) et Insectes (criquet) sous forme d’un
tableau.
- Dissection des appendices de la crevette.
- Observation de la morphologie du scorpion.
Projet à demander au début des TP:
adaptations au parasitisme chez les
différents groupes étudiés
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Biologie Animale 3
LA DIVERSITE DES DEUTEROSTOMIENS (BG2)
20 heures de cours et 12 h de travaux pratiques (deuxième année ; premier semestre)
un devoir et un examen écrits ; des comptes rendus et un examen TP
Objectif du cours: prendre connaissance de la diversité des Deutérostomiens et comprendre, à
travers l'étude comparée des différents systèmes et appareils des Vertébrés, les relations de parenté
(phylogénie) entre les différents groupes de Vertébrés, tout en insistant sur les sauts évolutifs
INTRODUCTION (1h)
I- Rappel des principes de la phylogénie - Connexion des caractères
- Récapitulation
- La monophylie des groupes a entrainé
l’éclatement des Agnathes, des Poissons et des
II- Caractères généraux des Deutérostomiens Reptiles
Dans un tableau comparatif, présenter les
principales différences entre Protostomiens et
Deutérostomiens (type de segmentation spirale
ou radiaire, formation de la cavité coelomique
(schizocoelie ou entérocoelie), destinée du
blastopore. position du système nerveux (les
protostomiens sont des Hyponeuriens ou
épithélioneuriens, les deutérostomiens sont des
Epineuriens Epithélioneuriens.
Chapitre 1
PHYLOGÉNIE DES VERTÉBRÉS (4h)
I- Place des Vertébrés dans le règne Animal
(1h)
1. Arbre phylogénétique des - les épithélioneuriens et les Pharyngotrèmes
Deutérostomiens épineuriens
- Caractères dérivés des deux groupes
1
6. Phylogénie des Vertébrés : - Eclatement des Agnathes (anciennes Myxines
Pétromyzontides (lamproies) et et Lamproies)
Gnathostomes
II- La Polyphylie des Vertébrés (3h) en s'appuyant sur un arbre phylogénétique des
Vertébrés, insister sur le fait que les
Osteichthyens regroupent les Poissons osseux et
les Tétrapodes.
1. Phylogénie des Gnathostomes : les - Caractéristiques principales des
Chondrichthyens et les Osteichthyens Chondrichthyens
2.3. Phylogénie des Choanates : Dipneustes et - L’apparition des Tétrapodes donne un nouveau
Tétrapodes plan d’organisation qui fait éclater les Poissons
Osseux (Actinoptérygiens, Actinistiens (Les
coelacanthes), Dipneustes, l’ensemble devenant
un groupe paraphylétique)
3.2. Phylogénie des Sauropsides : Anapsides Phylogénie basée sur les différents types de toit
(avec comme seuls survivants les crânien selon le nombre des fosses temporales :
Choeloniens) et Diapsides synapsides qui donnent les Mammifères, et les
les sauropsides qui donnent les anapsides et les
diapsides
3.3. Phylogénie des Diapsides : deux lignées : - Ce dernier branchement Oiseau et sa parenté
Les Lépidosauriens qui ont donné les avec une branche reptilienne Crocodiles a
Rhynchocéphales et les Squamates entrainé l’éclatement des Reptiles en différents
(Sauriens et Ophidiens) groupes indépendants (Anapsides,
Les Archosauriens divisés en Lépidosauriens (Rhynchocéphales et
Crocodiliens et Oiseaux. squamates), Crocodiliens : un ensemble
paraphylétique par rapport aux Oiseaux)
2
Chapitre 2
L’ANATOMIE COMPAREE DES VERTEBRES (15h)
C’est l’un des plus importants arguments expliquant cette dérivation des caractères par l’application
des deux principes de la phylogénie.
1. Rappel de la structure embryonnaire - en s'appuyant sur un schéma de la coupe
commune au différents Vertébrés et des transversale d'un embryon de Vertébrés
devenirs de chaque feuillet (1h) (exemple une coupe transversale de neurula
d'Amphibien)
3
3. Anatomie comparée du système nerveux et
ses différenciations régionales et
fonctionnelles évolutives (3h)
3.1. Anatomie du système nerveux et méninges - Organisation générale
3.1.1. Système nerveux central - cinq vésicules encéphaliques et moelle épinière
3.1.2. Système nerveux périphérique - Nerfs et Ganglions
3.1.3. Méninges
3.2. Origine embryonnaire, histologie - Neurulation, subdivisions du tube neural, les
différentes cellules du SN
3.3. Mode de fonctionnement - récepteurs sensoriels somatiques et viscéraux/
spéciaux et généraux, transmission centripète,
centres nerveux, transmission centrifuge,
effecteurs musculaires volontaires/involontaires
ou glandulaires
3.4. Structure du système nerveux Substance grise et substance blanche
3.3.1. Moelle épinière - Colonnes somatiques/viscérales ; cornes
sensitives/motrices ; sensibilité
proprioceptive/extéroceptive/intéroceptive;
motricité volontaire/ involontaire; nerfs mixtes;
ganglions rachidiens et végétatifs
3.3.2. Encéphale - Fragmentation des colonnes en noyaux;
apparition de nouvelles substances grises;
formation des plexus choroïdiens; nerfs crâniens
3.3.3. Evolution de l'encéphale - Chez les différents Vertébrés
4. Anatomie comparée de l’appareil digestif - illustre le même plan d’organisation avec des
(2h) spécialisations régionales en relation avec
4.1. Organisation générale l’évolution et les régimes alimentaires
- tube ouvert aux deux extrémités, à triple paroi,
dont la paroi interne ou muqueuse, présente des
spécialisations régionales (dents et glandes
buccales, pharynx et ses dérivés, œsophage,
estomac, intestin, glandes muqueuses et
indépendantes).
4.2. Evolution de la bouche et du pharynx : - branchies ou dérivés pharyngiens (thyroïde,
parathyroïdes, thymus, poumons).
5.1. Organisation générale et rôle de l'appareil - interface de diffusion entre un milieu externe et
respiratoire le compartiment interne, augmentation de
5.2. Différents modes respiratoires chez les l’efficacité respiratoire par les ramifications,
Vertébrés mouvement respiratoire musculaire par jeu de
5.3. Respiration de type branchial pression
5.3.1. Branchies définitives internes - structure des branchies pharyngiennes des
[Link]. Origine Poissons
[Link]. Différents types
4
5.4. Respiration de type pulmonaire - évolution structurale : sacculaire,
5.4.1. Origine et évolution parenchymateux, tubulaire
5.4.2. Différents types
5
TRAVAUX PRATIQUES (9h)
L'objectif principal de ces travaux pratiques est de faire assimiler aux étudiants les particularités
morphologique et anatomiques des Vertébrés (Chondrichthyens, Actinoptérygiens, Oiseaux et
Mammifères)
1ère séance : Etude comparée de la morphologie Durant ces séances, les étudiants sont appelés à
et de l’anatomie de deux poissons : un bien observer les exemples d'espèces de ces
Chondrichtyen (roussette) et un Actinoptérygien différents groupes, de les disséquer afin de bien
(Mugil) et étude du système artériel du Mugil observer les appareils respiratoire,
cardiovasculaire, digestif et urogénital.
2ème séance : Morphologie, Anatomie et système
artériel d'un Amphibien (grenouille) La manipulation de mise en évidence du
système artériel sera faite en démonstration par
ème
3 séance : Etude comparée de la morphologie, l'enseignant.
l’anatomie et le système artériel d’un Oiseau et
d’un Mammifère (poussin et rat)
6
Classe préparatoire BG Première Année
Programme de mathématiques
SECOND SEMESTRE 12
Probabilités 1 – Concepts de base des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
Analyse 6 – Limites, continuité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
Analyse 7 – Dérivation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
Analyse 8 – Développements limités et études de fonctions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
Algèbre linéaire 3 – Espaces vectoriels et sous-espaces vectoriels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
Algèbre linéaire 4 – Applications linéaires et matrices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
Analyse 9 – Intégration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
Analyse 10 – Équations différentielles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
Analyse 11 – Fonctions réelles de deux variables réelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
Probabilités 2 – Variables aléatoires finies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
C ONTENUS COMMENTAIRES
a) Logique élémentaire
Outils2- Nombres
L’objectif de ce chapitre est de consolider et de compléter les acquis des classes antérieures afin que ces outils soient
familiers aux étudiants. Les ensembles N,Z, Q, R et C sont supposés connus.
C ONTENUS COMMENTAIRES
a) Nombres entiers
Raisonnement par récurrence Lorsqu’un raisonnement par récurrence né- cessite une
hypothèse dite « forte », la formulation de cette hypothèse
devra être proposée.
Exposants, racine carrée.
Identités remarquables.
Manipulation des inégalités. Il s’agit d’une simple reprise des règles de calcul algé-
brique sur les inégalités.
Résolutions d’équations et d’inéquations simples. Il s’agit d’une reprise des types d’équations et inéqua-
tions abordées dans les classes antérieures. On admet
l’existence de la borne supérieure d’une partie majorée
non vide.
c) Nombres complexes
formules d’Euler.
Arguments d’un nombre complexe non nul. On met en évidence quelques choix usuels d’intervalles
permettant de définir l’argument.
Écriture exponentielle d’un nombre complexe non nul. L’équation du second degré à coefficients complexes, les
Résolution des équations du second degré à coefficients racines n èmes de l’unité ou d’un nombre complexe quel-
réels. Somme et produit des racines. conque ne sont pas des attendus du programme.
Définition de e z pour z ∈ C.
Formule e z1 +z2 = e z1 × e z2 .
Compétences attendues : démontrer par récurrence ; manipuler des égalités et des inégalités ; calculer sur des nombres
réels et complexes.
Outils 3 – Trigonométrie
Le but de ce chapitre est surtout la maitrise des calculs trigonométriques en employant les formules signalées. Les
fonctions trigonométriques elles-mêmes seront vues plus loin.
C ONTENUS COMMENTAIRES
P C ONTENUS COMMENTAIRES
Notation . Par convention, une somme ayant un ensemble d’indices
vide est nulle.
P
Règles de calcul sur le symbole . Linéarité, changements d’indices (translations et symé-
tries), télescopages.
P P
Sommes doubles : a i , j et ai , j Les attendus du programme se limitent au maniement
1≤i ≤n,1≤ j ≤m 1≤i ≤ j ≤n
de ces symboles conduisant à les mettre sous la forme de
deux sommes simples successives
Q
Notation . Par convention, un produit ayant un ensemble d’indices
vide vaut 1.
Q
Règles de calcul sur le symbole . On se contente de mettre en valeur la multiplicativité du
Q
symbole .
Factorielle, notation n! .
Somme de termes consécutifs d’une progression géomé- La raison q est dans C\{1}.
P 1−q n+1
trique : = 1−q .
0≤k≤n
Sommes des n premiers entiers et des n premiers carrés.
Coefficients binomiaux. On adopte la définition suivante :
µ ¶ ½ n!
n si 0 ≤ k ≤ n
Ckn = = k!(n−k)!
k 0 sinon
Triangle de Pascal.
Formule du binôme. µOn ¶ met
µ en
¶ µ valeur
¶ µ les¶ formules :
n n n n n −1
= , =k ,
k n −k k k −1
µ ¶ µ ¶ µ ¶
n n n +1
+ =
k −1 k k
C ONTENUS COMMENTAIRES
Application d’un ensemble de départ dans un ensemble On introduit l’exemple des fonctions indicatrices.
d’arrivée.
Image directe d’une partie de l’ensemble de départ. La notion d’image réciproque d’une partie de l’ensemble
d’arrivée n’est pas un attendu du programme.
Composition. On étudie quelques exemples fournis par des fonctions
de R dans R que l’on compose de diverses manières.
Injection, surjection, bijection, application réciproque. On fait remarquer que, dans le cadre des fonctions de R
dans R, une bijection et sa réciproque ont des graphes
symétriques l’un de l’autre par rapport à la première bis-
sectrice.
Composée de deux bijections, réciproque de la compo-
sée.
Outils 6 – Dénombrement
Le but de ce chapitre est de mettre en place un vocabulaire efficace pour décrire (ou modéliser) et analyser les
problèmes combinatoires, ainsi que quelques résultats fondamentaux associés. Les résultats de ce chapitre seront
justifiés intuitivement, sans recours à des démonstrations formelles. De façon générale, on évitera tout excès de
technicité dans les dénombrements. Tous les ensembles considérés dans ce chapitre sont finis. Dans les définitions qui
suivent, on suppose que card(E)=n.
C ONTENUS COMMENTAIRES
Cardinal, notation card(E). On définit le cardinal grâce à la notion intuitive de
nombre d’éléments.
Deux ensembles finis E et F ont le même cardinal si, et
seulement si, il existe une bijection entre E et F.
Cardinal d’une union disjointe. Formule
car d (A ∪ B ) = c ar d A + c ar d B − c ar d (A ∩ B ).
Cardinal d’un produit cartésien.
Un éléments de E p est appelée une p−liste de E. Il y a n p C’est le nombre de façons de choisir successivement p
p−listes de E. objets parmi n, avec d’éventuelles répétitions.
Une p−liste est dite sans répétition lorsque ses éléments C’est le nombre de façons de choisir successivement p
sont distincts deux à deux. Il y a n(n − 1) . . . (n − p + 1) objets parmi n, sans répétition.
p−listes sans répétition de E.
Une liste de E contenant exactement une fois chaque
élément de E est appelée une permutation de E.
Il y a n! permutations de E. C’est le nombre de façons de choisir successivement tous
les objets d’un ensemble, sans répétition.
Si p ≤ n, une p−combinaison de E est une partie de E à p C’est le nombre de façons de choisir simultanément p
éléments. objets parmi n. On peut sur cette base réinterpréter la
formule du binôme.
µ¶
n
Il y a p−combinaisons de E.
p
Cardinal de l’ensemble des parties de E.
C ONTENUS COMMENTAIRES
Somme, produit, quotient de suites réelles.
Suites arithmétiques, suites géométriques.
Suites arithmético-géométriques.
Suites vérifiant une relation du type u n+2 = au n+1 + bu n . Pour ces deux situations, l’attendu se limite à la maitrise
d’une méthode de calcul du nème terme.
Compétences attendues : obtenir une expression pour le terme d’ordre n d’une suite arithmétique, géométrique ou
arithmético-géométrique.
C ONTENUS COMMENTAIRES
Parité, périodicité.
Fonctions majorées, minorées, bornées. Monotonie.
Opérations algébriques. On se contente de donner ou de rappeler les définitions
dans le cadre des fonctions réelles de la variable réelle.
Fonctions puissances d’exposant entier (dans Z), poly-
nômes.
Fonction racine carrée.
Fonctions exponentielle et logarithme néperien (ln). Pour ces diverses fonctions, les courbes représentatives
sont mises en valeur comme des outils fondamentaux
pour la modélisation, la reconnaissance des formes gra-
phiques etc.
Notation a b . On généralise les propriétés évoquées dans Outils 2.
Fonctions exponentielles :x 7→ a x avec a ∈ R∗+ .
Fonction logarithme décimal (log). Les logarithmes dans une base différente de e et 10 sont
hors-programme. Les fonctions hyperboliques sont hors
programme.
Fonctions puissances : x 7→ x α avec α ∈ R\Z x 7→ x α est définie sur R∗+ .
Fonctions circulaires : sin, cos et tan. Formule tan0 = 1 + tan2 = cos1 2 .
Fonctions partie entière [·] et valeur absolue | · |.
C ONTENUS COMMENTAIRES
a) Dérivées
Calculs des dérivées : sommes, produits, quotients. Révision des règles correspondantes. Les dérivées des
fonctions usuelles doivent être connues.
Dérivation d’une fonction composée. On insiste sur le fait qu’une composée de fonctions déri-
vables est dérivable.
∂ ∂
Dérivées partielles d’une fonction de deux variables. On introduit les notations . ∂x et ∂y
b) Primitives
Primitives usuelles et calculs simples de primitives. Révision de ce qui a été présenté en se-
condaire (notamment : primitives de
0 0
u 0 e u , u 0 u n , uu , puu , u 0 sin(u), u 0 cos(u)).
Primitivation par parties. On met en valeur x 7→ x ln(x) − x comme primitive de ln .
Compétences attendues : dériver une expression par rapport à une variable figurant dans cette expression ; calculer
une primitive simple.
C ONTENUS COMMENTAIRES
Résolution de y 0 + a y = b où a et b sont des constantes On peut montrer des exemples tirés de la cinétique chi-
réelles. mique.
Résolution de y" + a y 0 + b = c où a, b et c sont des On traite en exemple l’équation de l’oscillateur harmo-
constantes réelles. nique y" + ω2 y = 0 ; les solutions sont présentées sous
diverses formes.
Principe de superposition. Il s’agit de mettre en évidence la linéarité des « sorties » (la
fonction y) par rapport aux « entrées » (ici, la constante
c).
C ONTENUS COMMENTAIRES
Compétences attendues : mettre en place une recherche de pivots sur un système linéaire ; mener une démarche de
résolution d’un système linéaire ; discuter de l’existence des solutions d’un système linéaire.
C ONTENUS COMMENTAIRES
Matrices
Déterminant
Exemples de capacités : traduire un problème linéaire sous forme matricielle ; mener un calcul faisant intervenir des
matrices ; utiliser le rang pour décider de l’existence de solutions d’un problème linéaire ; calculer une matrice inverse
dans un cas simple.
Géométrie 1
Ce chapitre sert de support intuitif et de terrain d’application à l’algèbre linéaire, mais aussi en vue d’applications
aux sciences physiques et à la géologie. Au cours d’une épreuve de mathématiques, la géométrie ne pourra servir que
comme outil d’application pour l’algèbre linéaire. On se place dans le plan et l’espace géométriques usuels munis d’un
repère orthonormal.
C ONTENUS COMMENTAIRES
d) Barycentres
Définition du barycentre de n points du plan ou de l’es- La notion de barycentre est principalement introduite
pace affectés de coefficients. Coordonnées du barycentre. pour éclairer diverses notions comme centre de masse
(ou d’inertie) en mécanique, le centre de pression en hy-
drostatique et le point moyen en statistique descriptive.
Compétences attendues : modéliser un problème de nature géométrique au moyen d’équations ; représenter une
configuration.
Algèbre – Polynômes
Les polynômes sont introduits à la fois comme outils de modélisation de phénomènes complexes et comme un domaine
permettant un calcul de nature algébrique. Les applications polynomiales sont plus simplement appelées polynômes.
Les notions de polynôme en tant qu’objet formel et de fraction rationnelle sont hors-programme.
C ONTENUS COMMENTAIRES
Monômes, degré. Polynômes à coefficients réels ou com- On fait apparaître les polynômes comme sommes de mo-
plexes. nômes.
Opérations sur les polynômes (somme, produit). On constate que ces opérations (sur les fonctions) four-
nissent des polynômes.
Une combinaison linéaire de monômes de degrés dis-
tincts ne peut être nulle que si tous les coefficients sont
nuls.
Degré. On convient que le polynôme nul est de degré −∞
Coefficients d’un polynôme. On montre que deux polynômes sont égaux si, et seule-
ment si, ils ont les mêmes coefficients.
Polynôme dérivé. Pour les polynômes à coefficients complexes, le poly-
nôme dérivé est défini à partir des coefficients.
Degré d’une somme, d’un produit, d’une dérivée de poly-
nômes.
Racines d’un polynôme. Les racines des polynômes du second degré à coefficients
réels ont été étudiées dans Outils 2.
Un polynôme P est factorisable par X − a si, et seulement La division euclidienne est horsprogramme.
si, a est une racine de P.
Généralisation à plusieurs racines distinctes. Le nombre de racines distinctes ne dépasse pas le degré.
Un polynôme P est factorisable par (X − a)k si, et seule-
ment si, on a P ( j ) (a) = 0 pour j ∈ {0, 1, . . . , k − 1}.
Ordre de multiplicité d’une racine. On met en évidence, à partir d’exemples, les notions de
racine simple, racine multiple, racine double. La formule
de Taylor est hors-programme.
Théorème de d’Alembert–Gauss : Tout polynôme Ce résultat est admis.
à coefficients complexes de degré n peut s’écrire
a n (X − x 1 ) · · · (X − x n ), les x i n’étant pas nécessairement
deux à deux distincts.
Tout polynôme de degré n ∈ N admet exactement n ra- Ce résultat est admis.
cines complexes comptées avec leurs ordres de multipli-
cité.
Un polynôme de degré inférieur ou égal à n ayant au En particulier, tout polynôme ayant une infinité de ra-
moins (n + 1) racines, comptées avec leurs ordres de mul- cines est nul.
tiplicité, est nul.
C ONTENUS COMMENTAIRES
a) Statistique univariée
Série statistique de taille n portant sur un caractère x. Un caractère est encore appelé variable ou variable
Distinction entre caractères quantitatifs et qualitatifs. statistique. L’observation se traduit par un n-uplet :
(x 1 , x 2 , . . . , x n ).
Description d’une série statistique : effectifs, fréquences,
fréquences cumulées.
Représentations graphiques. Diagrammes en bâtons, histogrammes.
Caractéristiques de position (moyenne ., médiane, On montre, sur des exemples tirés de données réelles,
mode). que ces caractéristiques peuvent donner des indications
plus ou moins pertinentes.
Caractéristiques de dispersion (variance s x2 et écarttype
s x , quartiles, déciles).
b) Statistique bivariée
Série statistique double de taille n portant sur deux carac- L’observation se traduit par un n-uplet d’éléments de R2 :
tères quantitatifs x et y. Nuage de points de R2 associé. ((x 1 , y 1 ), (x 2 , y 2 ), . . . , (x n , y n ))
Point moyen (x̄, ȳ) du nuage. Caractéristiques d’une série
statistique double : covariance s x y , coefficient de corréla-
tion r x y .
Ajustement affine selon la méthode des moindres carrés. L’optimalité de l’ajustement est, à ce stade, admise.
Interprétation géométrique de l’ajustement affine. L’objectif est de mettre en place une méthode large-
ment répandue dans les autres enseignements scienti-
fiques. On présente sur des exemples comment des chan-
gements de variables peuvent transformer le nuage de
sorte que la droite des moindres carrés soit plus perti-
nente.
C ONTENUS COMMENTAIRES
Suites majorées, minorées, bornées. Suites monotones. La définition d’une limite par (ε, n 0 ) est présentée, mais
Convergence, divergence. Limite infinie. aucune technicité ne pourra être exigée en la matière.
Comparaison de la convergence et de la limite d’une suite Utilisation de cette comparaison pour justifier une di-
(u n ) avec celles des deux suites (u 2n ) et (u 2n+1 ). vergence. La notion générale de suite extraite est hors
programme.
Opérations sur les limites.
Résultats fondamentaux sur les limites et inégalités :
• Signe d’une suite de limite non nulle.
• Passage à la limite dans une inégalité large.
• Théorème dit « des gendarmes » et extension aux limites
infinies.
Théorème de la limite monotone. Toute suite réelle monotone admet une limite finie ou
infinie.
Suites adjacentes et théorème des suites adjacentes.
Exemples d’étude de suites du type u n+1 = f (u n ). L’étude numérique (par itération) et graphique sont pré-
sentées comme outils d’étude et de formation de conjec-
tures. L’objectif est alors l’étude de la monotonie et de
la convergence de telles suites dans les cas simples de
fonctions f monotones. Aucun théorème général relatif
à ce type de suites n’est exigible des étudiants.
Croissances comparées entre les suites factorielle, puis-
sance (n α avec α > 0), géométriques (a n avec a > 1).
Suites équivalentes, notation u n ∼ v n Le développement sur les équivalents doit être modeste
et se limiter aux suites dont le terme général ne s’annule
pas à partir d’un certain rang.
L’équivalence est compatible avec la multiplication, la
division et l’élévation à une puissance constante.
Utilisation des équivalents pour la recherche de limites.
Compétences attendues : démontrer ou réfuter une convergence de suite ; comparer deux suites asymptotiquement.
SECOND SEMESTRE
Probabilités 1 – Concepts de base des probabilités
Le but de ce chapitre est de reprendre de manière systématique les bases des probabilités finies telles qu’introduites en
classes de Seconde et Première et de les compléter avec l’étude du conditionnement abordé en classe Terminale. .Ce
domaine peut être avantageusement illustré avec une diversité de situations tirées de la génétique.
C ONTENUS COMMENTAIRES
Ensemble des résultats possibles de l’épreuve (univers). On se limite au cas où l’algèbre des évènements est l’en-
Évènements. Évènement certain, évènement impossible. semble des parties de Ω.
Évènements incompatibles
Système complet d’évènements. Un système complet pour v est une famille finie de parties
deux à deux disjointes dont la réunion est l’ensemble Ω.
Probabilité.
Propriétés d’une probabilité : P ( Ā) = 1 − P (A), P (;) = 0,
b) Étude du conditionnement
Définition de la probabilité conditionnelle. On utilise l’une ou l’autre des deux notations P (B |A) et
P A (B ) pour la « probabilité de B sachant A » (probabilité
de B sachant que A est réalisé).
P A est une probabilité.
Formule de conditionnement P (A ∩ B ) = P (A)P (B |A).
Formule des probabilités composées (conditionnements
successifs).
P
Formule des probabilités totales P (B ) = i P (B ∩ A i ). Dans le cas où les P (A i ) sont non nuls, interprétation
en termes de probabilités conditionnelles. On utilise des
représentations telles que arbres, tableaux, diagrammes,
etc.
Formule de Bayes.
Indépendance de deux évènements, de deux épreuves. On souligne le lien qui existe entre les hypothèses d’in-
Évènements (mutuellement) indépendants, épreuves dépendance et les choix faits lors de la modélisation du
(mutuellement) indépendantes. problème étudié.
La notion générale de probabilité produit n’est pas un
attendu du programme.
Compétences attendues : modéliser une expérience aléatoire au moyen d’une probabilité ; calculer la probabilité d’un
évènement ; élaborer une hypothèse d’indépendance et l’utiliser pour calculer des probabilités.
C ONTENUS COMMENTAIRES
a) Limites
Limite d’une fonction en un point. Limite à droite, limite La définition d’une limite par (ε, α) est présentée, mais les
à gauche. Limite en +∞ ou −∞ détails techniques ne sont pas un attendu du programme.
Si (u n ) tend vers a et si la limite de f en a est b, alors la
suite ( f (u n )) tend vers b.
Opérations sur les limites. Limite de fonctions compo-
sées.
Résultats fondamentaux sur les limites et inégalités :
• Signe d’une fonction de limite non nulle.
• Passage à la limite dans une inégalité large.
• Théorème dit « des gendarmes » et extension aux limites
infinies.
Théorème de la limite monotone. Une fonction monotone sur un intervalle ouvert admet
une limite finie ou infinie aux bornes de l’intervalle.
b) Comparaison de fonctions
c) Continuité
d) Bijections continues
Théorème de la bijection : une fonction f continue et On peut illustrer l’algorithme de dichotomie sur des
strictement monotone sur un intervalle I réalise une bi- exemples d’équations de type f (x) = 0.
jection de I sur l’ensemble f (I ), qui est un intervalle, et
sa réciproque est continue et strictement monotone sur
f (I ).
p
Définition, monotonie et représentation graphique des La fonction n . est définie et continue sur R (respective-
p
fonctions n .. ment sur R+ ) lorsque n est impair (respectivement n est
pair).
Définition, monotonie et représentation graphique de la Aucune formule n’est à connaitre excepté l’imparité de la
fonction arctan. fonction arctan.
Compétences attendues : calculer une limite de fonction ; comparer deux fonctions asymptotiquement ; résoudre de
manière approchée une équation de type f (x) = 0.
Analyse 7 – Dérivation
C ONTENUS COMMENTAIRES
a) Dérivée
Théorème de Rolle. Formule des accroissements finis. L’inégalité des accroissements finis peut être mentionnée
mais n’est pas un attendu du programme.
Compétences attendues : étudier les variations d’une fonction de variable réelle et à valeurs réelles.
C ONTENUS COMMENTAIRES
a) Développements limités
Définition de la notation o(x n ) pour désigner des fonc- On se ramène, aussi souvent que nécessaire, à la limite
tions négligeables devant la fonction x 7→ x n . pour n ∈ Z, d’un quotient.
au voisinage de 0 ou de l’infini.
Définition des développements limités en 0. Les problèmes de développement limité en un réel non
nul ou en ±∞ sont ramenés en 0.
Unicité des coefficients d’un développement limité.
Opérations sur les développements limités : somme, pro- L’obtention d’un développement limité pour une fonc-
duit. tion composée est présentée et exercée sur des exemples
simples.
Primitivation d’un développement limité.
Formule de Taylor-Young : existence d’un développement La formule de Taylor-Young peut être admise.
limité à l’ordre n pour une fonction de classe C n .
Développements limités usuels au voisinage de 0 : Les exercices de calcul de développements limités ont
1
exp, cos, sin, x 7→ 1+x , x 7→ ln(1 + x), x 7→ (1 + x)α pour objet de faciliter l’assimilation des propriétés fonda-
mentales, et ne doivent pas être orientés vers la virtuosité
calculatoire.
Méthodologie d’étude d’une fonction. La convexité comme l’étude des courbes paramétrées
sont hors-programme.
Étude des branches infinies : branches paraboliques, re-
cherche de droites asymptotes et étude de la position de
la courbe par rapport à ses asymptotes.
Exemples de démarches de résolutions approchées On choisit des exemples mettant en évidence la nécessité
d’équations de la forme f (x) = 0, f étant une fonction de de séparer les racines.
classe C 1 . au moins sur un intervalle de R.
Exemples de capacités : calculer et utiliser des développements limités ; effectuer une recherche d’asymptote ; mener
une démarche d’approximation.
C ONTENUS COMMENTAIRES
a) Structure vectorielle
Description de la structure vectorielle de Kn , règles de On fait le lien avec les règles de calcul des vecteurs du
calcul. plan et de l’espace de la géométrie.
Combinaison linéaire d’une famille finie de vecteurs. On entend par sous-espace vectoriel un ensemble de
Sous-espaces vectoriels. vecteurs stable par combinaison linéaire et contenant le
vecteur nul.
Intersection d’un nombre fini de sous-espaces vectoriels.
Sous-espace vectoriel engendré par une famille finie de On utilise la notation Vect({x 1 , x 2 , . . . , x k }).
vecteurs.
Famille génératrice finie d’un sous-espace vectoriel.
Famille libre finie, famille liée finie.
Bases d’un sous-espace vectoriel. On admet l’existence de bases pour tout sous-espace vec-
toriel.
Coordonnées d’un vecteur par rapport à une base. Une interprétation matricielle est ici pertinente, amenant
à parler de la matrice colonne associée au vecteur, puis
de la matrice d’une famille de vecteurs.
Base canonique de Kn .
b) Dimension
Compétences attendues : choisir une base adéquate pour traduire un problème de manière simple ; calculer un rang
ou une dimension. Note : la structure d’espace vectoriel peut être observée dans d’autres contextes que celui qui est
précisé ici (fonctions, suites et polynômes), ce qui prépare le travail qui sera fait en seconde année.
Compétences attendues : obtenir la matrice d’une application linéaire dans des bases données ; déterminer un noyau
ou une image. Note : Les différentes parties de ce programme permettent de faire observer la linéarité d’une application
dans d’autres contextes que celui qui est envisagé ici.
Analyse 9 – Intégration
C ONTENUS COMMENTAIRES
a) Notions fondamentales
Intégrale d’une fonction continue f sur un seg- L’existence de primitives pour une fonction continue sur
ment : F étant une primitive de f sur [a, b], on pose un segment est admise.
Rb
a f (t )d t = F (b) − F (a).
Lien avec la notion d’aire pour une fonction continue
positive.
Propriétés de l’intégrale : linéarité, relation de Chasles,
positivité, encadrement de l’intégrale à partir d’un en-
cadrement de la fonction. Pour a < b, majoration
Rb Rb
| a f (t )d t | ≤ a | f (t )|d t .
Si f est continue sur un intervalle I et a un R xpoint de I , Il convient
R u(x) de traiter desRexemple de fonction de type :
v(x)
alors la fonction F définie sur I par : F (x) = a f (t )d t est x 7→ a f (t )d t et x 7→ u(x) f (t )d t où u et v sont des
l’unique primitive de f sur I s’annulant en a. fonctions de la variable réelle à valeurs dans I .
Valeur moyenne d’une fonction continue sur un segment. La valeur moyenne appartient à l’ensemble des valeurs
atteintes par la fonction.
Sommes
Rb de Riemann sur [a, b] : Ce résultat est admis.
b−a P
a f (t )d t = lim nf (a + k b−a
n )
n→+∞ n k=1
Intégrale d’une fonction continue par morceaux. On donne seulement les définitions.
Cas d’une fonction en escalier.
Intégration par parties. Au cours d’une épreuve, sauf dans les cas simples, la né-
cessité d’une intégration par parties sera indiquée.
Changement de variables. Au cours d’une épreuve, sauf dans les cas simples, le chan-
gement de variable sera donné.
Compétences attendues : calculer une intégrale au moyen d’une primitive ; encadrer une intégrale.
C ONTENUS COMMENTAIRES
Résolution (formelle) des équations différentielles du Pour toute autre équation différentielle une méthode de
type y 0 + a(t )y = f (t ), où a et f sont des fonctions conti- résolution doit être fournie.
nues sur un intervalle et à valeurs réelles. Méthode de la
variation de la constante.
C ONTENUS COMMENTAIRES
Fonction de deux variables continue, de classe C 1 sur un On se contente d’une approche très intuitive de la notion
pavé ouvert du plan. de continuité, pouvant être soutenu par des illustrations
graphiques. L’écriture d’une définition formalisée est hors
programme.
Surface représentative d’une fonction de deux variables, On souligne le lien entre fonctions partielles et certaines
courbes ou lignes de niveau. sections de cette surface.
Des illustrations tirées de problèmes de cartographie,
thermodynamique ou géologie sont ici pertinentes.
Utilisation des dérivées partielles premières pour évaluer
une petite variation de la valeur d’une fonction de classe
C 1 découlant de petites variations sur les variables.
Dérivation d’une expression de la forme f (x(t ), y(t )), la
fonction ƒ étant de classe C 1 et les fonctions x, y étant
dérivables.
Définition du gradient ; calcul dans un repère orthonor-
mal en coordonnées cartésiennes.
Dérivées partielles d’ordre deux, interversion des dériva- Le théorème de Schwarz est admis.
tions.
Pour une fonction définie sur un pavé ouvert du plan, et Aucune étude du problème réciproque (condition suffi-
admettant des dérivées partielles : les dérivées partielles sante d’extrémalité) n’est au programme.
en un extrémum s’annulent.
On applique ce résultat pour expliquer l’ajustement af-
fine par les moindres carrés.
Compétences attendues : approcher la variation d’une fonction de deux variables au moyen des dérivées partielles ;
calculer des dérivées partielles d’ordre deux.
C ONTENUS COMMENTAIRES
Compétences attendues : modéliser une expérience aléatoire au moyen d’une variable aléatoire ; démontrer que des
variables aléatoires sont indépendantes ; calculer une espérance ; calculer une variance.
Analyse des causes des transports Reconnaitre les origines des phénomènes
de transport : inhomogénéité d’un
potentiel.
Dans le cas des transferts conductifs (ou
diffusifs) linéaire introduire la notion de
résistance.
Application à Associations de résistances
en série, en parallèle.
Remplacer une association série ou
parallèle de plusieurs résistances par une
résistance équivalente.
1 : Lois de Descartes.
Introduction : Rappels sur la nature de la
lumière
Un instrument d’optique particulier : l’œil Décrire l’œil. Modéliser l'œil par une
Le phénomène d’accommodation lentille convergente de distance focale
variable. Définir le Punctum Remotum et
le Punctum Proximum.
Présenter quelques défauts de l’œil:
comme par exemple: La myopie,
l’hypermétropie et la presbytie
Déterminer la nature des lentilles de
corrections de ces défauts.
Partie 3: Thermodynamique:
III- Thermodynamique:
L’enseignement de thermodynamique fait suite à celui consacré aux échanges et aux transports. A
partir d’une description des états de la matière et des transformations qu’elle subit, il formalise les
échanges d’énergie et contribue à les évaluer. Cet enseignement s’organise en deux parties
distinctes. La première, dispensée au premier semestre, est consacrée à la description des états de la
matière et des paramètres qui la caractérise. La seconde, dispensée au second semestre, propose,
d’une part, une présentation plus étoffée du premier principe dont l’introduction à déjà été réalisée
en classe de terminale, et d’autre part formalise les notions d’irréversibilité et de réversibilité à l’aide
du second principe. Afin de limiter l’utilisation de fonctions de plusieurs variables, les deux principes
sont appliqués en première année aux transformations thermodynamiques de phases condensées et
aux machines thermiques. C’est l’occasion de réaliser des bilans macroscopiques sur des systèmes
modèles. L’objectif est là de dégager le concept de rendement et de sensibiliser l’étudiant à l’impact
énergétique d’un dispositif domestique ou industriel.
1- Introduction à la thermodynamique
Définition de la thermodynamique.
3- Equilibre et transformations
thermodynamiques d’un système fermé.
Machines thermiques.
Source de chaleur
IV- Mécanique:
L’enseignement de mécanique a pour objet de présenter aux élèves les liens qui unissent les notions
de force, de mouvement et d’énergie pour le système simple du point matériel. Reposant sur la
maîtrise de grandeurs vectorielles dépendantes du temps, l’enseignement se limite à des
modélisations simples dont la résolution formelle reste accessible aux étudiants. Les cas plus
complexes, modélisant plus finement la réalité, sont abordés par l’utilisation de l’outil numérique et
de logiciels d’intégration.
Introduction
3- Travail et Energie
Forces conservatives et énergie potentielle. Définir une force conservative: elle dérive
d'une énergie potentielle:𝐹 = −𝑔𝑟𝑎𝑑 𝐸𝑝 .
On note que la notion du 𝑟𝑜𝑡 𝐹 est hors
programme.
Distinguer une force conservative d'une
force non conservative.
Etablir l’expression de l’énergie
potentielle connaissant la force (dans le
cas unidimensionnel).
Equilibre d’un point matériel dans un champ de Etablir les conditions d’équilibre
force problème à un degré de liberté. Discuté
la stabilité de l’équilibre.
Déduire d’un graphe d’énergie
potentielle la nature de la trajectoire
possible : non bornée, bornée,
périodique.
Déduire d’un graphe la position et la
nature stable ou instable des positions
d’équilibre.
Établir l’équation du mouvement à partir
de l’énergie mécanique.
Nombre Nombre
Formation disciplinaire de heures
TD Cours
Partie 1 : Mesures, unités et incertitudes.
Partie 1 : Signaux physiques, bilans et transports
Chapitre 1 : Le signal : dépendance temporelle
I- Définitions:
1- Le signal
2- Le Bruit
3- Théorie du signal
4- Traitement du signal
5- Traitement de l’information
II- Classification des Signaux 1 TD
1- Représentation temporelle d’un signal
2h
de 2h
2- Représentation spectrale d’un signal
3- Classification morphologique
III- Quelques signaux élémentaires
IV– Grandeurs caractéristiques du signal
1- Rappels sur les signaux alternatifs et périodiques
2- Valeur moyenne et valeur efficace d’un signal périodique
3- Caractéristiques d’un signal alternatif sinusoïdal
Chapitre 2 : Le signal : Analyse spectrale et dépendance spatio-
temporelle 1 TD
I– Analyse spectrale d’un signal :
5h
de 2h
1- Superposition de deux signaux sinusoïdaux
1
1-1 Signaux sinusoïdaux de même fréquence
1-2 Signaux sinusoïdaux de fréquence voisine : battements
2- Décomposition harmonique : notion de spectre
3- Généralisation : décomposition d’un signal périodique en série de
Fourier
4- Intérêt de l’analyse spectrale par rapport à l’observation temporelle
II– Signal dépendant du temps et d’une coordonnée d’espace
(dépendance spatiotemporelle)
1- Exemples d’ondes : dépendance spatiotemporelle
2- Onde progressive
3- Onde plane
4- Onde plane progressive sinusoïdale ou harmonique (OPPH)
- Célérité, double périodicité et vecteur d’onde
III– Exemple : Onde sonore
1- Caractéristiques d’un son ; Niveau sonore en dB
2- Approche documentaire : Analyse spectrale d'un son
Comme signal physique l’étudiant possède tous les éléments de base
pour étudier comme exemple d’OPPH l’onde sonore.
Chapitre 3 : Bilan macroscopique
I- Notion de système
1- Définitions
2- Echanges que peut subir un système
3- Surface et volume de contrôle
4- Grandeur extensive, grandeur intensive
II- Notion de flux d’une grandeur extensive (ou débit)
1 TD
1- Définition 3h
2- Flux de matière de 2h
3- Flux de charges ou intensité électrique
4- Flux d’énergie ou puissance
5- Régime stationnaire, régime non stationnaire
III- Bilan au sein d’un système siège d’un transport.
1- Equation de bilan au sein d’un système
2- Cas particulier d’un régime stationnaire – loi des nœuds
Chapitre 4 : Résistances aux transports
Analyse des causes des transports
1- Origine des phénomènes de transport : inhomogénéité d’un
1 TD
potentiel 2h
2- Cas des transferts conductifs (ou diffusifs) linéaire: notion de de 2h
résistance
3- Associations de résistances en série, en parallèle
Chapitre 5 : Circuits dans l'approximation des régimes quasi
stationnaires
I- Les bases de l’électrocinétique en régime stationnaire
1- L’intensité du courant
2- Différence de potentiel : tension
2 TD
II- Dipôles linéaires 6h
1- Caractéristique d’un dipôle de 2h
2- Court-circuit et coupe-circuit
3- Dipôles passifs : cas du conducteur ohmique
4- Dipôles actifs :
4-1- Générateurs idéaux
2
4-2- Générateurs de Thévenin et de Norton : Modélisation des
générateurs réels ou électromoteurs
4-3- Equivalence Thévenin-Norton
5- Associations des Dipôles
5-1- Associations de conducteurs ohmiques
5-2- Associations de générateurs idéaux de tension
5-3- Associations de générateurs idéaux de courant
5-4- Associations mixtes de générateurs idéaux
6- Puissance reçue par un dipôle – Convention récepteur/générateur
III- Réseaux électriques :
1- lois de Kirchhoff : loi des nœuds loi des mailles
2- Diviseur de tension
3- Diviseur de courant
4- Théorème de Thévenin et de Norton
5- Théorème de Millman.
Chapitre 6 : Régimes transitoires du premier ordre
I - Méthode générale de résolution d’une équation différentielle
linéaire du premier ordre
II- Régime transitoire et régime permanent en électrocinétique :
Comportement d’un condensateur
1- Présentation du dipôle condensateur
2- Réponse à un échelon de tension : régime transitoire
3- Propriétés particulières du condensateur
1 TD
4- Définitions : régimes transitoire et permanent 2h
5- Etablissement de l’équation différentielle et résolution : charge et de 2h
décharge d’un condensateur
6- Notion de constante de temps
III- Aspects énergétiques
1- Energie emmagasiné par un condensateur
2- Bilan énergétique lors de la charge et de la décharge d’un
condensateur : stockage et déstockage d’énergie
3- Conclusion : analogie avec les transferts particulaires et thermiques
Partie 3 : Optique géométrique.
Chapitre 1 : Lois de Descartes.
Introduction : Rappels sur la nature de la lumière
I- Propagation de la lumière dans un milieu matériel
1- Interactions avec le milieu
2- Vitesse de propagation dans un MHTI : indice optique du milieu
3- Propagation rectiligne dans un MHTI
4- Notion de rayon lumineux
II- Les sources de lumières.
2 TD
1- Source primaire ou secondaire 6h
2- Sources ponctuelle ou étendue de 2h
III- Les lois de Snell-Descartes.
1- Lois de la réflexion et de la réfraction
2- Notion de réflexion totale angles limites
IV- Notion d’objet et d’image, Stigmatisme et aplanétisme.
1- Définitions.
2- Stigmatisme et aplanétisme
3- Approximation de Gauss
3
V- Systèmes à faces planes:
1- Miroir plan
2- Dioptre plan
3- Lames à faces parallèle
4- Prisme
Chapitre 2 : Lentilles minces dans les conditions de l’approximation de
Gauss.
I- Présentation et conditions d’utilisation
II- Propriétés des lentilles sphériques minces
1- Axe optique et centre optique
2- Foyers principaux
3- Distances focales – Vergence
4- Foyers secondaires – Plans focaux
III- Constructions géométriques. 1 TD
1- Tracé d’un rayon lumineux quelconque
5h
de 2h
2- Construction d’image : méthode – les trois rayons fondamentaux
3- Cas des lentilles convergentes
4- Cas des lentilles divergentes
IV- Relation de conjugaison et formule du grandissement transversal
de Descartes
V- Association de lentilles minces.
1- Cas de deux lentilles minces accolées.
2- Cas de deux lentilles non accolées
Chapitre 3 : Montages et instruments d'optique.
I- Un instrument d’optique particulier : l’œil
1- Description de l’œil
2 TD
2- Le phénomène d’accommodation 4h
3- Les défauts de l’œil
de 2h
II- Loupe.
III- Microscope.
Partie 4: Thermodynamique:
Chapitre 1: Introduction à la thermodynamique
I- Définition de la thermodynamique. Les trois niveaux de description
d’un système.
II - Description d’un système thermodynamique
1- Définitions
2- Grandeurs du système et grandeurs de transfert ou d’échange
3- Types de systèmes
4. Paramètres d’état d’un système
4-1- Notion de paramètres d’état
4-2- Définition de la pression.
2h
4-3- Définition de la température
4-4- Equation d’état d’un système
III. Différents modèles de gaz
1- Modèle du gaz parfait
2- Mélange idéal de gaz parfaits
3- Limites du modèle du gaz parfait
4- Exemple d’une autre modélisation d’un gaz : modèle de Van der
Waals
Chapitre 2 : Eléments de statique des fluides 1TD 2h
4
I. Equation différentielle fondamentale de la statique des fluides dans 2h
le champ de pesanteur.
II. Application aux fluides incompressibles
1- Equation de la statique des fluides incompressibles
2- Applications : mesures de pression
3- Application en géologie : principe de l’isostasie
III. Application aux fluides compressibles
1- Exemple du modèle de l’atmosphère isotherme
2- Pression d’un système macroscopique gazeux
Chapitre 3 : Equilibre et transformations thermodynamiques d’un
système fermé.
I- Notion d’équilibre thermodynamique
1- Définition de l’équilibre thermodynamique et conditions de cet
équilibre
2 TD
2- Equation d’état d’un système à l’équilibre thermodynamique. 3h
II- Transformations d’un système : de 2h
1- Etat hors équilibre : transformation.
2- Transformations réversibles et irréversibles
3- Représentation d’une transformation.
4- Exemples de transformations particulières.
Chapitre 4 : Premier principe de la thermodynamique système
fermé.
I- Energie d’un système thermodynamique.
1- Energie interne
2- Enthalpie
3- Transfert d’énergie mécanique : travail mécanique
4- Transfert d’énergie thermique-Coefficients calorimétriques
4-1 - Transfert d’énergie thermique 2 TD
4-2 - Coefficients calorimétriques
3h
de 2h
4-2-1 - Capacité calorifique
4-2-2 - Coefficients de dilatation et de compressibilité
II- Expression générale du premier principe de la Thermodynamique
1- Enoncé du premier principe de la thermodynamique
2- Applications du premier principe
2-1- Cas d’un gaz parfait : Coefficients calorimétriques
2-2- Etude de quelques transformations
Chapitre 5 : Second principe de la thermodynamique pour un
système fermé.
I – Introduction : insuffisance du premier principe de la 1 TD
thermodynamique. 2h
de 2h
II – Enoncé du second principe de la thermodynamique.
III – Applications du second principe de la thermodynamique
Chapitre 6 : Machines thermiques.
I - Source de chaleur
1- Définitions
2 - Inégalité de Clausius
2TD
II – Cycles monothermes 3h
III- Cycles dithermes de 2h
1 - Moteur thermique
2 - Machine frigorifique et pompe à chaleur
IV- Application : Cycle de Carnot.
5
Partie 5 : Mécanique du point :
Chapitre 1: Cinématique du point matériel.
I- Définitions Fondamentales.
1- Rappels de calcul vectoriel. Produit scalaire, produit vectoriel,
différentiel d’un vecteur dépendant d’une ou plusieurs variables et
opérateur gradient
2- Repères et référentiels.
- Coordonnées cartésiennes
- Coordonnées cylindriques
- Coordonnées sphériques
II- Grandeurs de la cinématique
1- Equation horaire
2- Trajectoire
3- Vitesse.
4- Accélération
5- L’abscisse curviligne
6- Vitesse et accélération dans le système de coordonnées cylindrique
7- Trièdre de Serret-Frenet T , N , B : 2 TD
6h
III- Les différents types de mouvement. de 2h
1- Nature du mouvement.
2- Mouvement rectiligne :
- mouvement rectiligne uniforme
- mouvement rectiligne uniformément varié
- mouvement sinusoïdal
3- Mouvement circulaire :
- Vitesse et accélération angulaire :
- Mouvements circulaire uniforme:
- Mouvements circulaire uniforment varié:
IV- Composition des mouvements changement des référentiels :
1- Introduction : référentiels absolu et relatif
2- Loi de composition des vitesses.
3- Loi de composition des accélérations.
4- Etude du mouvement d’entrainement :
- Entrainement par translation.
- Entrainement par translation circulaire
Chapitre 2 : Dynamique du point matériel :
Introduction
I- Les Lois de Newton :
1- Première loi de Newton ou principe d’inertie.
2- Deuxième loi de Newton ou principe fondamental de la dynamique.
2-1- Définitions
2-2- Référentiel Galiléen.
1 TD
2-3- Enoncé de la deuxième loi de Newton (R.F.D) : 3h
3- troisième loi de Newton ou principe de l’action et de la réaction de 2h
II- Equation générale du mouvement.
III- Nature des forces.
1- Forces à distance
- Les forces de gravitations
- Les forces électriques
- Les forces magnétiques
6
2-Forces de contact
- Les forces de frottements.
- Les forces de Réactions.
Chapitre 3 : Travail et Energie
I- Travail et puissance d’une force
1- Travail
2- Puissance
II- Forces conservatives et énergie potentielle.
1- Energie potentielle
2-Force conservative et énergie potentielle associée
III- Théorème de l’énergie cinétique
1- Energie cinétique d’un point matériel
2 TD
2- Théorème de l’énergie cinétique 6h
IV- Energie mécanique de 2h
1-Définition
2-Théorème de l’énergie mécanique
V- Equilibre d’un point matériel dans un champ de force
1- Condition d’équilibre – problème à un degré de liberté
2- Stabilité de l’équilibre
VI. Applications :
1- Oscillateur harmonique.
2- Forces gravitationnelles.
Formation Expérimentale :
Partie II
Activité Expérimentale n°1: Etude d’un signal – mesure de temps et de fréquence et
battement.
Activité Expérimentale n°2: Etudes des circuits. Vérification des théorèmes généraux de
l’électrocinétique.
Activité Expérimentale n°3: Circuits RC.
Activité Expérimentale n°4 : Etude d’un dipôle thermistance et photorésistance.
Partie III.
Activité Expérimentale n°5: Etude Du prisme.
Activité Expérimentale n°6: Focométrie.
Activité Expérimentale n°7: Œil, loupe et Microscope.
Partie IV
Activité Expérimentale n°8: Calorimétrie
Activité Expérimentale n°9: Transformations d’un gaz parfait.
Partie V
Activité Expérimentale n°10:
7
Répartition horaire et programme de Physique pour la 2ème Année préparatoire section
Biologie-Géologie
Nombre de semaines d’enseignements 26 semaines.
Nombre Nombre
Formation disciplinaire de heures
TD Cours
Partie 1: Thermodynamique:
Chapitre 1: Fonctions Thermodynamique, Coefficients
Calorimétriques
I- Introduction : Rappel des notions de la première année (premier et
second principe).
II – Fonctions thermodynamiques
1- Fonction énergie libre
2- La fonction enthalpie libre ou fonction de Gibbs
1 TD
3- Les relations de Helmholtz 3h
III- Les coefficients calorimétriques. de 2h
1- Définitions.
2- Détermination des coefficients calorimétriques pour un corps
homogène
2-1 Relations de Clapeyron
2-2- Relation de Mayer
2-3- Autres relations
Chapitre 2: Les Potentiels thermodynamiques
Introduction
I – Potentiels thermodynamiques
1- Evolution d’un système mécanique conservatif
1 TD 3h
2- Evolution thermodynamique d’un système isolé de 2h
Exemple : Détente de Joule-Guy-Lussac d’un gaz parfait
8
3- Evolution d’un système à volume et entropie constante
4- Evolution d’un système à pression et entropie constante
5- Evolution d’un système à température et volume constant
6- Evolution d’un système à température et pression constante
II- Transformation monotherme
1- Travail maximum récupérable
2- Potentiel thermodynamique F*
III- Transformations monotherme et monobare
1- Travail maximum récupérable
2- Potentiel thermodynamique G*
Approche documentaire : A partir de documents sur la pression
osmotique, discuté d’applications, au laboratoire, dans l’industrie ou
dans le vivant, de l’influence de la pression sur le potentiel chimique. 2h
Chapitre 3: Changements d’état d’un corps pur.
I- Phénomènes de changement de phases
1- Les différents changements d’états
2- Aspects énergétiques
II. Diagramme de phase température – pression
1- Notion de variance
2- Présentation du diagramme de phase pression – température
3- Equilibre solide – liquide : courbe de fusion
4- Equilibre liquide – gaz : courbe de vaporisation – existence d’un
point critique
5- Equilibre solide – gaz : courbe de sublimation – existence d’un point
2 TD
triple 5h
6- Lecture du diagramme de 2h
III. Intervention du paramètre volume : diagramme de Clapeyron
volume – pression.
1- Isotherme d’Andrews dans le cas de l’équilibre liquide-vapeur
2- Courbes de rosée et d’ébullition
3- Titre en vapeur massique
4- Théorème des moments : quantité de chaque phase
IV- Condition d’équilibre d’un corps pur sous deux phases
1- Enthalpie de changement d’état
2- Entropie de changement d’état
V- Calorimétrie
Partie 2: Phénomènes de Transport.
Chapitre 1: Conduction électrique.
I- Rappel sur Flux d’une grandeur extensive.
1- Vecteur densité de courant
2- Flux.
2h
II- Conduction électrique et loi d’Ohm locale
III. Résistance électrique
Chapitre 2 : Conduction thermique.
I- Différents modes de transfert thermique Résistance thermique.
II- Loi de Fourier.
1 TD
III- Bilan de transfert de chaleur 4h
IV- Exemples d’application de 2h
1- Mure plan en régime stationnaire
2- Conduite cylindrique et transport radiale
9
Chapitre 3 : Diffusion de matière
I- Transferts de masse par convection ou diffusion. 1 TD
II- Loi de Fick.
2h
de 2h
III- Bilan de transport par analogie
Chapitre 4 : Transport de masse et d’énergie par convection-Système
ouvert
I- Premier principe de la thermodynamique pour un système ouvert.
1- Bilan de masse
2- Bilan d’énergie
3-Travail utile et variation d’enthalpie. 1 TD
II- Applications à quelques machines élémentaires.
6h
de 2h
1- Compresseur et ou détendeurs
2- échangeurs de chaleur
3- Régime permanent dans une conduite (Bernoulli, détente
isentalpique de joule Thomson)
III- Machine Thermique
Partie 3 : Signal et rayonnement.
Chapitre I : Dipôles Electriques.
I- Convenions de signe
II- Caractéristiques d'un dipôle
III- Classification des dipôles
1- Dipôles linéaires
2- Dipôles non linéaires
1 TD
IV- Dipôles dans un circuit 3h
1- Droite de charge de 2h
2- Point de fonctionnement
3- Résistances d'un dipôle
V- Association des dipôles
1- Association en série
2- Association en parallèle
Chapitre II : Régimes Variables au cours du temps.
I- Oscillateurs libres amortis. 2 TD
II- Régime sinusoïdal forcé.
4h
de 2h
III- Les filtre.
Chapitre III : Application à la production et l’analyse des signaux.
I- Onde progressive sinusoïdale.
1- dans le cas d’une propagation unidimensionnelle linéaire et non
dispersive.
1-1- Célérité,
1-2- périodicité spatiale et temporelle.
2- Analyse spectrale d’un rayonnement..
2 TD
II- Ondes Sonores. 6h
1- Surpression acoustique. de 2h
2- Intensité acoustique
3- Effet Doppler
4- Dioptre acoustique ; réflexion et transmission d’une onde
acoustique en incidence normale.5- Imagerie par échographie
ultrasonore.
10
Partie 4 : Mécanique.
Chapitre 1 : Statique des solides.
I- Le moment d’une force.
1- Le moment d’une force par rapport à un point. 1 TD
2- Le moment d’une force par rapport à un axe.
4h
de 2h
II- Conditions d’équilibre d’un solide
III- Application
Chapitre 2 : Forces Conservative
I- Forces Gravitationnelle
II- Energies 1 TD
III- Trajectoires elliptique
2h
de 2h
IV- Mouvement des astres
V- Approche Documentaire
Chapitre 3 : Oscillateurs
1 TD
I- Oscillateurs libres 2h
II-Oscillateurs forcées de 2h
Partie 5 : Mécanique des fluides
Chapitre 1 : Statique des fluides
I- Particule de fluide, échelle mésoscopique
II- Densité volumique des forces de pression 1 TD
III- Équation de la statique des fluides
2h
de 2h
IV- Forces pressantes
V- Poussée d’Archimède
Chapitre 2 : Tension superficielle, Capillarité
I- Notion de tension superficielle
II- Loi de Laplace- Application-observations: bulles; force de rappel;
extrémité de tube
III- Angle de raccordement (trois phases en contact), ménisques 1 TD
IV- Ascension et dépression capillaire (Loi de Jurin)
2h
de 2h
V- Applications sur les phénomènes des tensions superficielles
1- Applications-observations: aiguille; gerris; basilic; flottation; lotus;
surfactant pulmonaire
2- Cohésion d'un liquide (montée de la sève dans les grands arbres)
Chapitre 3 : Dynamique des fluides
I- Eléments de la cinématique des fluides Trajectoire, champ de
vitesse, ligne de courant.
II- Bilan Energétique.
1- Bilan d’énergie mécanique dans le cas d’un écoulement 2h
monodimensionnel et permanent d’un fluide incompressible.
2- Le travail utile massique dans le cas de l’écoulement d’un fluide
parfait.
III- Bilan de masse.
Chapitre 4 : Dynamique des fluides Parfait
I- Equation de Bernoulli
1 TD
II- Applications 2h
1-Mesure des vitesses : Tube de Pitot de 2h
2- Effet Venturi : Trompe à eau sténose
Chapitre 5: Dynamique des fluides visqueux 2 TD
I- Viscosité: phénomène macroscopique i.e. résistance au 4h
de 2h
11
mouvement, chute, sédimentation, Stokes; valeurs de viscosité;
faibles / grandes vitesses
II- Viscosité: phénomène microscopique, Force de viscosité d’un fluide
Newtonien
III- Loi de Poiseuille, profil de vitesse
IV- Débit, vitesse moyenne
V- Applications-observations: arrosage; transfusion sanguine,...
VI- Notion de régime turbulent et nombre de Reynolds.
VII- Écoulement dans un milieu poreux. Porosité, Pression effective,
Perméabilité, Loi de Darcy.
Approche documentaire : Illustrer un processus de sédimentation.
Formation Expérimentale :
Partie I
Activité Expérimentale n°1: Les isothermes d'Andreau.
Partie II
Activité Expérimentale n°2: Etude numérique d’un problème de diffusion.
Activité Expérimentale n°3: Etude optique de la diffusion d’un corps dissout.
Partie III
Activité Expérimentale n°4: Etude électrique d'un dipôle non linéaire 'Diode).
Activité Expérimentale n°5: Etude des filtres.
Partie V
Activité Expérimentale n°6: Tension superficielle.
Activité Expérimentale n°7: Vidange d'un réservoir.
Activité Expérimentale n°8: Chute d’une bille dans un milieu visqueux.
12
Programme de Biochimie du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG2)
40 heures de cours (un devoir, un examen et un test écrits)
16 H de Travaux dirigés
12 h de travaux pratiques (des comptes rendus et un examen TP)
Les objectifs de l’enseignement :
Le principal objectif de la biochimie est la compréhension complète au niveau moléculaire de tous les processus
chimiques associés aux cellules vivantes. Cet objectif est notamment atteint par l'étude des molécules, par la
détermination de leur structure et l'analyse de leur fonctionnement. Cet enseignement doit s'efforcer :
- De mettre en évidence les caractéristiques structurales des composés biochimiques (acide aminé, peptide, protide,
glucide, lipide et enzyme) afin de faciliter la compréhension de leur nomenclature, de leur classification et des
principes des technologies biochimiques mises en œuvre pour leurs préparation, analyse et études.
- De faire comprendre les transformations chimiques qui se déroulent au sein de la matière vivante, leurs finalités
et leurs inter-relations.
- De dégager les principes des technologies biochimiques sur la préparation et l'analyse du matériel biologique et
de prolonger ainsi ou de renforcer les connaissances acquises en BG1.
La colonne à droite comprend plusieurs types d’informations destinées à fixer plus clairement ce que l’on
attend comme mémorisation de connaissances (au premier ordre).
1. Structure générale
2. Classification des acides aminés -La classification des acides aminés est basée sur la
nature du radical (cyclique ou aliphatique) et sur le degré
d’hydrophilie du radical.
3. Propriétés physiques des acides aminés -Propriétés optiques (loi de Biot et Beer-Lambert), séries
D et L.
a) La stéréochimie des acides aminés
a) Les propriétés ioniques des acides aminés -Définition du point isoélectrique, courbe de titration,
calcul de la charge nette d’un acide aminé à différents pH
Trois exemples seront étudiés : cas d’un acide aminé
neutre, acide aminé acide, acide aminé basique.
1
c) Réactions dues à la présence du groupement aminé -Réaction de désamination par l’acide nitreux, réaction de
transamination, action des aldéhydes (action du formol :
et intérêts des réactions. Formol-titration de Sorënsen), réaction de Sanger et
réaction d’Edman (il faut montrer l’importance de ces
deux dernières réactions dans l’identification et le dosage
des acides aminés ainsi que dans la détermination de
l’acide aminé N-terminale d’une chaîne peptidique).
d) Réactions nécessitant la présence simultanée d’un -Réaction avec la ninhydrine (il faut montrer
l’importance de cette réaction dans l’identification et le
groupement α-carboxyle et d’un groupement α-aminé dosage des acides aminés, toutefois cette réaction n’est
pas à retenir par les étudiants), formation de la liaison
peptidique.
7. Conformation ou organisation structurale des -Forces qui stabilisent la structure tridimensionnelle des
protéines.
protéines
- Décrire brièvement les structures primaire, secondaire
8. Etude de la structure primaire des peptides et des - Montrer que les réactions vues précédemment dans
la partie « propriétés chimiques des acides aminés »nous
permet de déterminer la séquence primaire d’un peptide
2
protéines ou d’une protéine.
a) Détermination de la composition globale en acides -Hydrolyse des liaisons peptidiques par voie chimique et
enzymatique.
aminés
b) Détermination de la séquence en acides aminés -Méthodes permettant de déterminer les acides aminés N-
terminaux (Sanger, Edmanet aminopeptidase)
-Méthodes permettant de déterminer les acides aminés C-
terminaux (hydrazinolyse et carboxypeptidase).
-Hydrolyse des séquences peptidiques intra-chaîne,
(BrCN, trypsine, chymotrypsine, pepsine).
3
2. Structure cyclique
b) Propriétés liées aux fonctions alcooliques -Réaction de méthylation avec un agent méthylant fort
(iodure de méthyle)
(il faut montrer l’importance de cette réaction dans la
détermination de la nature de cycle d’un ose et
l’enchaînement des polyosides).
-Formation d’ester (acétylation, estérification avec
l’acide phosphorique).
-Action des amines sur le C2 : obtention d’une
osaminedont l’acétylation donne une acétyl-osamine.
-Oxydation par l’acide périodique (on montre
l’importance de cette réaction dans la détermination de la
nature du cycle des oses).
-Oxydation des fonctions alcools primaires : obtention
d’un acide uronique.
c) Propriétés dues à la présence des groupements -Réaction avec les hydrazines : formation des osazones.
-Isomérisation alcaline.
carbonyle et alcool portés par 2 carbones adjacents
4
4. Propriétés physiques des oses -Aspect, point de fusion, propriétés optiques (loi de
Biot/Beer-Lambert).
5. Dérivés d’oses biologiques - Dérivés amines d’oses biologiques : la glucosamine, la
galactosamine, la N-acétylglucosamine ou la N-
acétylgalactosamine
- Dérivés acides d’oses biologiques : les acides
aldoniques, les acides uroniques, l’acide sialique = acide
N-acétylneuraminique (NANA) et l’acide ascorbique =
vitamine C
B. Les osides
a) L’amidon
b) Le glycogène
c) La cellulose
a) Le Glycérol
5
c.1. Définition -Classification en acides gras saturés et insaturés.
-Formule générale des acides gras saturés et
nomenclature.
c.2.1) Les acides gras saturés -Les acides gras saturés à nombre paire d’atomes de
carbone : les acides gras du C4 jusqu’à C24.
c.2.2) Les acides gras insaturés -Les différents types d’acide gras insaturés :
*Les acides gras mono-insaturés.
*Les acides gras poly-insaturés indispensables.
c.4.1) Propriétés dues à la présence de la fonction -Formation des sels (saponification), formation d’ester
(estérification avec le méthanol).
acide
c.4.2) Propriétés dues à la présence de la double -Réaction d’addition (addition des halogènes,
hydrogénation).
liaison -Réaction d’oxydation (oxydation ménagée, oxydation
poussée par le permanganate de potassium).
c.5. Séparation et analyse des acides gras -Chromatographie sur Couche Mince (CCM),
-Chromatographie en phase gazeuse (principe, schéma).
c.6.3) Détermination des indices caractéristiques des -Indice e saponification, indice d’ester et d’acidité, indice
d’iode. Détermination de la masse molaire des
Triglycérides glycérolipides.
6
B. Les lipides complexes
1. Les glycérophosphatides ou phosphoglycérolipides -On donne les structures et les noms de ces lipides.
-On donne l’origine de ces lipides et quelques propriétés
ou phosphoglycérides. physiques :
* Lipides amphiphiles (ils possèdent une partie
a)Les acides phosphatidiques hydrophile et partie hydrophobe).
b) Les phosphoaminolipides -On cite les différents types des phospholipases avec les
sites de coupure (A1, A2, B, C, D).
c) Les inositides ou inositophosphatides ou
phosphatidylinositol
2. Glycosyldiglycérides
3. Les sphingolipides -On donne les structures et les noms de ces lipides.
-On donne l’origine de ces lipides et quelques propriétés
a) Les céramides physiques :
* Lipides amphiphiles (ils possèdent une partie
b) Les phosphosphingolipides hydrophile et une partie hydrophobe).
c) Les glycosphingolipides
1. Catalyse
b) Les principales propriétés d’un catalyseur -diminution de l’énergie d’activation, action à faible
dose, spécificité…
2. Structure des enzymes -Structure tridimensionnelle, site actif, holoenzyme
(apoenzyme et cofacteur), isoenzyme.
3. Spécificité de l’action enzymatique
-L’enzyme catalyse seulement une seule réaction telle
a) Spécificité liée à la réaction que estérification, oxydation...
7
B. Classification des enzymes -On Cite les six classes d’enzymes (on prend un exemple
de réaction pour chaque classe).
*Nomenclature EC (Enzyme Commission number).
représentations graphiques
8
complexe Enzyme – substrat,KM donne une indication
approximative sur l’affinité de l’enzyme pour le substrat,
plus KM est élevé, plus l’affinité de l’enzyme pour le
substrat est faible, KM est un paramètre intrinsèque de
l’enzyme.
9
Travaux Pratiques De Biologie Cellulaire
TP1 :
* pHmétrie(Titration d’un acide aminé),
* Chromatographie en couche mince d’un mélange d’acides aminéset/ouElectrophorèse d’un mélange protéique tel
que le blanc d’œuf.
* Dosage protéique par la méthode de Bradford ou Biuret
TP2 :
Propriétés et réactions caractéristiques des glucides
- réactions des produits de déshydratation des oses avec certaines amines aromatiques et certains phénols : réaction
de Molish, réaction de Seliwanof (Resorcinol), réaction de Bial (Orcinol) et réaction de Dische (Diphénylamine).
TP3 :
Détermination des indices caractéristiques d’acide gras (Indice d’acide, de saponification, d’ester et d’iode d’une
huile vierge et d’une huile partiellement dégradée (relation entre les indices et le structure).
TP4 :
Enzymologie : activité enzymatique en fonction du temps, en fonction de la concentration du substrat, en fonction
de la concentration en enzyme avec la détermination de Km et Vmax. Un Exemple d’enzyme ça peut être
l’invertase ou la β-galactosidase
10
Matériel nécessaire pour les TP de Biochimie
11
Programme de Biologie Cellulaire du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG1)
30 heures de cours (première année ; premier semestre)
un devoir, un examen et un test écrits
12 h de travaux pratiques (des comptes rendus et un examen TP)
Les objectifs de l’enseignement :
Le but de ce module est de donner une meilleure compréhension de la biologie cellulaire,
afin de préparer l’étudiant aux procédés biochimiques et physiologiques compliqués qui
suivront en deuxième année (BG2). Le module de biologie cellulaire est une introduction aux
cellules (théorie cellulaire), les organisations moléculaires et structurales des cellules
procaryotes et eucaryotes (en se focalisant sur les cellules eucaryotes avec les principales
structures et organites cellulaires). A travers la diversité des structures, des formes et des
tailles cellulaires, on essayera d’amener l’étudiant à assimiler la complémentarité de leur
fonctionnement au sein d’une unité multicellulaire animale ou végétale. L’étudiant est appelé
aussi à saisir les rapports structure-fonction et à dégager le rôle joué par les molécules
biologiques dans la détermination de ces rapports.
La conclusion de ce cours sera orientée vers l’éveil de la curiosité de l’étudiant et vers les
applications de cet enseignement dans les domaines biotechnologique et agronomique afin de
l’habituer à développer son savoir-faire nécessaire à sa carrière d'ingénieur.
1-Introduction à la biologie
- Définir la biologie cellulaire et la
cellulaire (30mn)
positionner par rapport aux autres disciplines.
- Indiquer l’apport de la connaissance de la
cellule à la compréhension des différentes
disciplines en biologie.
-Donner un bref historique de la biologie
cellulaire.
- Introduire la notion de la théorie cellulaire.
2-Organisation générale de la cellule
(2h 30min)
2.1 Introduction
-Indiquer que la cellule est l’unité de base
des êtres vivants (Schleiden et Schwann)
-Indiquer les propriétés communes :
informations génétiques, synthèse de
protéines et d’énergie.
- Indiquer la capacité de la cellule à se
différencier et de se multiplier
1
- Donner simplement la classification des
êtres vivants en organismes eucaryotes et
procaryotes (Archéobactéries et Eubactéries).
Les Virus, à structure acellulaire, ne sont pas
considérés comme des êtres vivants.
2
fonctions).
- Définir la notion de cellules hétérotrophes.
Synthèse
Les cellules animale et végétale présentent à
la fois des similitudes et des différences.
Dégager les principales différences entre ces
deux types cellulaires.
3. Composition chimique de la
cellule : Des molécules du vivant à la
cellule (6h)
3.1. Les minéraux - Citer les principaux minéraux entrant dans
la composition de la matière vivante (Na+,
3
K+,Ca2+, Cl-).
- Introduire la notion d’oligoéléments.
- Donner le rôle biologique de ces minéraux.
b) Les osides
b.1) Les holosides
- Les disaccharides - Représenter le maltose, le lactose et le
saccharose (se limiter à ces exemples).
4
- les acides gras - Reconnaître et définir le caractère saturé ou
insaturé d’un acide gras (exemple C18:0 et
- les glycérides
C18:3 se limiter à ces exemples).
- les stérides - Décrire et représenter schématiquement un
triglycéride, un stéride et un céride.
- les cérides
6
4.3 Méthodes d’études analytiques - Fractionnement cellulaire par les techniques
d’ultracentrifugation (différentielle, zonale,
isopycnique)
-Chromatographie (gel filtration, d’affinité,
échangeuse d’ions)
- Electrophorèse des protéines
- Western blot
7
5.5 Rôles physiologiques
b) Transport actif
A) Définir et donner les différents types de
transport actif primaire : pompe à Na+/K+,
pompe à Ca++, pompe à H+.
B) Définir et donner les différents types de
transport actif secondaire (couplet) : cas du
transport intestinal du glucose, symport
Na+/glucose.
c) Transports cytotiques
- Définir l’exocytose et l’endocytose.
Endocytose et exocytose:
- Introduire les notions de pinocytose,
mécanismes et fonctions
phagocytose, endosome précoce et tardif.
8
-Nerveuse : potentiel d’action et médiateurs
chimiques, récepteurs.
- Introduire la notion de transmission
autocrine, paracrine et endocrine.
6- Hyaloplasme, cytosquelette,
structures pluri tubulaires (2h)
6.1 Hyaloplasme
- Indiquer la présence de structures
6.1.1 Définition et structures granulaires.
- Indiquer la présence de structures
fibreuses représentées par les éléments du
cytosquelette :
Les filaments intermédiaires
(exemples les myofilaments et
tonofilaments
Les microtubules
Les microfilaments d’actine
6.1.2 Composition chimique
-Définir l’état sol et l’état gel.
6.1.3 Etats physiques
6.2 Cytosquelette
6.2.1 Définition
- Définir le cytosquelette qui est un élément
du hyaloplasme (la structure fibreuse
insoluble).
6.2.2 Structure et organisation
moléculaire des éléments du - Indiquer la nature moléculaire des
cytosquelette microtubules, microfilaments d’actine et
filaments intermédiaires.
- Présenter l’organisation des filaments du
Cytosquelette.
9
Mouvement des organites
Mouvement des chromosomes et
chromatides
Endocytoses et exocytoses
6.3 Structures pluritubulaires - Définir et décrire le centrosome : centrioles
et dérivés centriolaires.
- Donner la structure du centriole.
- Donner la structure des cils et des flagelles.
- Indiquer le rôle biologique de chaque
élément (division cellulaire, battements des
cils et des flagelles).
10
8-Le réticulum endoplasmique (2h)
11
9.3.1 Rôle sécrétoire
- Décrire le rapport entre réticulum
endoplasmique, dictyosome, vésicules et
grains de sécrétion : rappeler l’utilité de la
technique d’autoradiographie.
9.3.2 Activation des protéines
-Décrire la maturation de l’insuline.
9.3.3 Glycosylation
- Décrire la maturation des N-glycoprotéines
- Décrire la O-glycosylation (post-
traductionnelle, spécifique).
9.3.4 Sulfatation et phosphorylation
- Les protéoglycanes de la substance du
cartilage de l’os sont sulfatées.
10.1. Définition
10.2. Mise en évidence
10.3. Caractérisation et structure
10.4. Fonctions -Définir et décrire les mécanismes de
l’hétérophagie et de l’autophagie.
12
12.1.2 Composition chimique membranes interne et externe.
Phase mitochondriale
-Oxydation de l’acide pyruvique
*Oxydation -Décrire la Beta-oxydation des acides gras
(hélice de Lynen).
* Cycle de Krebs,
-Donner l’intérêt du cycle de krebs.
*chaîne respiratoire et - Décrire le transport des électrons le long de
la chaîne respiratoire, transfert des protons et
phosphorylation oxydative
synthèse de l’ATP
13
13. Le noyau interphasique (2h)
13.1 Définition,
13.3 Structure
- Décrire :
Enveloppe nucléaire, pores
nucléaires et lamina nucléaire
(nucléosquelette)
Echange avec le cytoplasme
Nucléoplasme,
chromatine,
14. Le noyau au cours de la division Nucléoles,
cellulaire (2h)
14.1. Les chromosomes
- Structure
- Forme et nombre
- Notion de caryotype et de
formule chromosomique
14
Travaux Pratiques De Biologie Cellulaire
1ère séance :
La microscopie optique Préparation et explication de la microscopie
Etude microscopique d’une cellule végétale
(épiderme d’oignon)
Etude microscopique d’une cellule
épithéliale (muqueuse buccale)
Etude microscopique d’un frottis sanguin
2ème séance :
Prélèvement de l’organe à préparer
Fixation au liquide de Carnoy
Déshydratation jusqu’à l’alcool absolu
Substitution de l’alcool par un solvant de la
paraffine (butanol). Le 2ème bain de butanol
est un bain d’arrêt.
La suite de la technique est observée en
démonstration
Inclusion à la paraffine dans l’étuve réglée à
la température de fusion de cette dernière
Formation du bloc de paraffine avec les
barres de LEUKARD ou des moules
Préparation du bloc de paraffine pour la
coupe
Confection des coupes de 5 à 7 microns au
microtome
Etalement des rubans de coupes sur des
lames de verre
3ème séance : Séchage à 40°C (2H)
15
Déshydratation
Montage entre lame et lamelles (milieu de
montage)
Observation au microscope après un séchage
préliminaire de 15 minutes
4ème séance :
La division cellulaire
-Microscope trinoculaire avec caméra intégré pour démonstration ce qui va faciliter la taches
à l’enseignant
16
Programme de Biologie Végétale du Cycle Préparatoire
OBJECTIFS:
La biologie végétale est une science nécessaire pour la compréhension des diverses
disciplines agroalimentaires, pharmaceutiques et écologiques. Ce programme donne aux
étudiants de la première année préparatoire une vue globale des plantes à fleurs partant d’une
description morphologique à l’échelle de la plante entière, arrivant à l’étude de la structure
anatomique à l’échelle des organes et des tissus végétaux.
L’étude des Angiospermes montre sans doute l’importance de ces plantes ainsi que leur
degré d’évolution. Un intérêt particulier est attribué aux adaptations de ces plantes aux
contraintes de leur environnement. Ainsi, l’étudiant aura une idée sur la diversité des plantes
à fleurs.
Ce programme donne également un aperçu détaillé sur la reproduction sexuée des plantes à
fleurs (modalités et résultats) en soulignant la diversité des graines et des fruits.
Le cours sera illustré par cinq séances de travaux pratiques qui aideront l’étudiant à se
familiariser avec le matériel végétal. Les manipulations doivent permettre à l’étudiant
d’acquérir la capacité de :
Connaître l’appareil végétatif et ses modifications ;
Réaliser des coupes semi-fines ;
Pratiquer la double coloration au carmino-vert ;
Connaître les différents tissus végétaux ;
Connaître l’anatomie des organes végétatifs ;
Connaître l’organisation d’une fleur ;
Connaître les différents types de graines et de fruits.
1
INTRODUCTION: (1 h)
Positionner les Angiospermes dans le règne des Viridiplantae (Lignée vertes) : notion
d’Embryophytes et de plantes terrestres, de Trachéophytes et de Spermaphytes divisés en
Gymnospermes et Angiospermes.
2
A2- Adaptations fonctionnelles de la racine:
-Alimentation (racines aériennes, racines lianes,
racines pneumatophores, racines suçoirs) ;
-Fixation (racines crampons, racines échasses, racines
contreforts, racines ventouses) ;
-Stockage de réserves (racines tubérisées ou
tuberculeuses) ;
-Protection (épines).
B. La tige: (3h)
B1- Morphologie de la tige :
- Organisation des bourgeons permettant la
croissance et la ramification (sans détails pour le
méristème) :
Bourgeon terminal ;
Bourgeon axillaire ;
Bourgeon adventifs.
- Différents types de tige Selon l’orientation de la
croissance:
Tiges dressées ;
Tiges rampantes (stolon) ;
Tiges grimpantes (crampon, vrille, tiges
volubile).
- Modes de ramification:
Ramification monopodiale.
Ramification sympodiale ;
- Différents ports de plantes :
Port herbacé ;
Port buissonnant (notion de basitonie
et épitonie) ;
Port arborescent (notion d’acrotonie
et d’hypotonie).
3
- Cas particuliers de tiges :
Chaume de Poacées (Graminées) ;
Stipe des Arecacées (Palmées).
C. La feuille: (2h)
4
- Persistance et chute de la feuille:
Plantes à feuillage caduc (étape de la chute
d’une feuille) ;
Plantes à feuillage persistant.
-Polymorphisme foliaire ou hétérophyllie:
Définition ;
Exemples d’hétérophyllie liée à l’âge :
Phaseolus vulgaris/ Fabaceae (Papilionacées) ;
Exemple d’hétérophyllie liée au milieu :
Ranunculus aquatilis (Renonculacées).
1. Analyse florale :
-Notion de bractée.
-Définition de la fleur en tant qu’axe reproducteur.
-Différentes parties de la fleur : (La reproduction sera
traitée dans la troisième partie).
Calice ;
Corolle ;
Androcée (morphologie d’une étamine) ;
Pistil (morphologie d’un carpelle).
5
2. Diversité morphologique de la fleur :
-Nombre et disposition des pièces florales :
Règle de l’isomérie ;
Règle de l’alternance ;
Formule florale (fleur trimère chez les
Monocotylédones et fleur pentamère, tétramère
ou polymère chez les Dicotylédones
(Eudicots) ;
Notion de fleurs dialypétales, gamopétales ou
apétales.
Notion:
De calice dialysépale ou gamosépales ;
D’étamines introrses ou extrorses ;
D’androcée dialystémone gamostémone ;
De gynécée syncarpe ou apocarpe ;
D’ovaire super ou infère, et de fleur
épigyne, hypogyne ou périgyne.
- Symétrie de la fleur :
Fleur actinomorphe ;
Fleur zygomorphe.
-Notion de :
la fleur hermaphrodite ou unisexuée ;
la plante monoïque et dioïque.
-Diagramme et formule florale.
3. Les Inflorescences :
-Inflorescences racémeuses : (grappe, épi, corymbe,
ombelle et capitule).
- Inflorescences cymeuses : (cyme unipare scorpioïde
ou hélicoïde, bipare et multipare).
-Inflorescences mixtes.
6
CONCLUSION :
Chaque espèce végétale est caractérisée par une taille, une forme et une organisation
particulière. Cela détermine sa morphologie.
Le phénotype morphologique d’une plante dépend en partie de son environnement.
7
II- Les tissus végétaux: (4h)
A. Les méristèmes :
A1. Méristèmes primaires:
-Caractéristiques des cellules méristèmatiques (taille,
forme, organites, nature de la paroi et activité
mitotique).
- Localisation des méristèmes primaires.
- Point végétatif caulinaire (structure et rôle dans la
croissance en longueur de la tige).
- Point végétatif racinaire (structure et rôle dans la
croissance en longueur de la racine).
-Structure primaire.
-Structure secondaire.
- Comparaison anatomique, sous forme de tableau,
entre une tige de Monocotylédone et de Dicotylédone
(Eudicots).
-Comparaison anatomique, sous forme de tableau,
entre la tige et la racine.
C. La feuille:
-Structure primaire.
-Structure secondaire.
-Comparaison anatomique, sous forme de tableau,
entre une feuille de Monocotylédone et de
Dicotylédone (Eudicots).
10
Troisième partie: REPRODUCTION ET MULTIPLICATION
VEGETATIVE (8H)
-Structure de l’ovule.
B. La fécondation :
C. Développement de l’ovule en
graine :
-Organisation générale d’une graine.
-Stades de développement d’un embryon de
Dicotylédone (Eudicots).
11
- Différents types de graine (albuminée, exalbuminée
et graine à périsperme).
- Différents types de germination (épigée et hypogée).
D. Développement de la fleur en
fruit : - Formation du fruit.
- Différents types de fruits : Fruits simples (secs et
charnus), Fruits multiples et Fruits complexes.
2. Multiplication végétative :
(2h) A- Multiplication végétative naturelle :
- Notion de totipotence.
-Définition et rôles de la multiplication végétative dans
la nature.
- Multiplication végétative à partir d’organes non
spécialisés (marcottage, bouturage)
- Multiplication végétative à partir d’organes
spécialisés (stolons, bulbes et bulbilles, tubercules,
drageons et rejets)
12
PROGRAMME DES TRAVAUX PRATIQUES DE BIOLOGIE
VEGETALE -BG1- (15 H)
QUATRE SEANCES DE TP ET UNE SORTIE SUR TERRAIN
1- Appareil végétatif :
Observation et dessin :
13
En démonstration :
1-Etude histologique :
Techniques histologiques.
2-Anatomie de la racine :
Observation microscopique d’une coupe
transversale de racine de Monocotylédones.
14
Matériel végétal proposé :
Iris germanica-Iridacées
Ranunculussp.-Ranunculacées
1- Anatomie de la tige :
Observation microscopique de la structure
primaire d’une coupe transversale de tige de
Monocotylédones.
Ruscu shypophyllum-Asparagacées
(Liliacées)
15
2- Anatomie de la feuille :
Observation microscopique d’une coupe
transversale de feuilles de Monocotylédones
et de Dicotylédones (Eudicots)].
Olea europea-Oléacées
1- Les graines :
Observation de:
Graines albuminées :
Coupe transversale d’une graine dicotylée
(Ricinus communis– Euphorbiacées)
Dessin et interprétations.
Graines exalbuminées :
Coupe transversale d’une graine de
Phaseolus vulgaris- Fabacées
(Légumineuses)
Dessin et interprétations.
En démonstration :
Exemples proposés :
Framboise (Rubusidaeus-Rosacées)
17
SORTIE FLORISTIQUE
Cette sortie vise à observer les notions vues dans le cours et les travaux pratiques :
NB : Les exemples cités dans ce programme restent des propositions, à l’enseignant de choisir
le matériel végétal disponible.
18
Programme de Botanique du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG2)
30 heures de cours (un devoir, un examen et un test écrits)
15 h de travaux pratiques (des comptes rendus et un examen TP)
-SECTION I-
Place des végétaux dans le monde vivant
(6H)
1- Structure cellulaire:
Différence entre les êtres procaryotes et
eucaryotes: Souligner l’absence de la
reproduction sexuée typique chez le premier
[Link] les sous-groupes des
procaryotes:
Les bactéries
Les cyanobactéries (Algues bleues).
2- Organisation structurale du
végétal: Thallophytes : Appareil végétatif
réduit à un thalle (Algues,
Champignons et Lichens)
Cormophytes : Présence d’un
Cormus (Bryophytes, Ptéridophytes et
Spermaphytes)
3- Présence ou absence de
vascularisation : Arhizophytes: Plantes non vasculaires
(Thallophytes et Bryophytes)
Trachéophytes : Plantes vascularisées
(Ptéridophytes et Spermaphytes)
4- Expression de la sexualité :
Cryptogames : Dissémination par
l’intermédiaire des spores (Thallophytes,
Bryophytes, et Ptéridophytes).
Phanérogames : Organes de
reproduction spécialisés.
Dissémination par l’intermédiaire de
1
graine (Spermaphytes
« Gymnospermes et Angiospermes »)
B- Classification Linnéenne :
Signaler que le naturaliste " Carl von Linné"
(1707-1778) proposait une classification
fixiste où le vivant était classé selon un ordre
de sept niveaux hiérarchiques à savoir :
règne, embranchement, classe, ordre,
famille, genre et espèce. Cette classification
se basait sur le choix de caractères
morphologiques (fixistes) qui permettaient de
subdiviser le vivant en fonction de la
présence ou de l’absence de ces caractères.
A- Principe et méthodes de la
classification phylogénétique : Signaler que la classification phylogénétique,
contrairement à la classification classique, a
pour but de classer le vivant à partir des liens
de parenté entre les différents organismes
vivants et donc de déterminer leur histoire
évolutive ou la phylogénie. Le principe de
base de cette classification est de placer les
êtres vivants à l’intérieur de groupes dits
monophylétiques qui comprennent tous les
descendants d’un ancêtre commun et cet
ancêtre.
Introduire le terme clade (groupe
cladistique) : C’est un groupe
monophylétique qui comprend le groupe de
taxons ayant d’une manière exhaustive tous
les descendants d’un même ancêtre.
B- Bases et objectifs de la
classification phylogénétique : Mentionner les bases, les principes et les
objectifs de la classification phylogénétique :
Bases : Caractères morphologiques,
anatomiques, cytologiques et
moléculaires (ARN, ADN, protéines).
2
Principe et objectifs :
Constitutions de clades, regroupant
l’ancêtre commun et ses descendants
Formation d’arbres phylogénétique
dont les branches se séparent à la
faveur d’innovation évolutives
Comparaison des acides aminés et de
l’ARN pour constituer des clades ou
taxons monophylétiques
Mise en évidence des groupes
polyphylétiques (dérivant de 2 ou
plusieurs ancêtres)
3
(Rhodobiontes) et les
Chlorophytes(Chlorobiontes) sont
des Métaphytes ;
Les Embryophytessont caractérisés
par la protection de l’embryon dans
l’archégone (Archégoniates) et par
un cycle de vie digénétique.
-SECTION II-
Les groupes qui ne font plus partie des Viridiplantae
Chapitre I (2H)
Les protistes phycophytes et fongiques
4
III-Etude d’un exemple de
protiste filamenteux : Spirogyra
Décrire l’archéthalle filamenteux.
A-Morphologie : Expliquer le mode de croissance.
Chapitre II (3H)
Le Règne des Fungi
5
II- Caractères généraux :
Signaler les principaux caractères : la présence
du noyau, les organites cellulaires (vacuole
centrale, noyau pariétal….), la nature de la paroi
et les différents types du thalle de champignons.
C- La reproduction sexuée :
Monter les différents types de gamie.
LES LICHENS
(30 min)
I-Introduction :
Préciser que Les Lichens (association
symbiotique entre algue-champignons):
ne constituent pas un rang taxonomique ;
sont des organismes doubles ;
résultent de l’union d’un champignon
avec une algue ou une Cyanobactérie ;
6
II-Morphologie et structure :
Signaler les différents types de thalle sec.
Montrer la structure anatomique d’un lichen sec
hétéromère.
III-Reproduction :
C- Reproduction :
Expliquer la fragmentation du thalle.
C1-Multiplication végétative :
Décrire la reproduction asexuée via la
sporulation directe.
7
C2- Reproduction asexuée :
Mentionner les changements morphologiques du
thalle au moment de la reproduction.
C 3-Reproduction sexuée : Expliquer l’oogamie en insistant sur les critères
d’évolution de ce type de gamie.
-SECTION II-
Les Viridiplantae
CHAPITRE I
LES RHODOBIONTES (les algues rouges) (2H)
I-Introduction :
Rappeler la théorie de l’endosymbiose
(origine des algues rouges) : Insister sur la
classification des Rhodobiontes dans la
lignée verte qui renferme des organismes
avec des chloroplastes à double membrane
contenant de la chlorophylle a. Signaler que
ce groupe monophylétique est caractérisé
par la présence de phycoérythrines.
B- Reproduction :
8
B2- Reproduction asexuée :
Rappeler la sporulation directe dans des
sporocystes.
B3-Reproduction sexuée :
Rappeler la trichgamie.
Décrire le cycle de reproduction en
identifiant les éléments clésles générations
de ce cycle.
CHAPITRE II
LES CHLOROBIONTES
A- LES ALGUES VERTES (2H)
(Chlorophytes et Charophytes)
I-Introduction :
Relations phylogénétiques entre les différents
groupes de la lignée verte.
9
B1-Reproduction asexuée : Sporulation directe.
CHAPITRE II
LES CHLOROBIONTES
A- LES EMBRYOPHYTES
B-1 : Les Bryophytes sensu lato
(3H)
10
II- Morphologie et reproduction :
Etudier l’appareil végétatif de point de vue
A- L’appareil végétatif : morphologique et anatomique.
III- Rôle des Bryophytes sensu lato Signaler certains rôles des Bryophytes.
dans la biosphère
CHAPITRE II
LES CHLOROBIONTES
B- LES EMBRYOPHYTES
B-2 : Ptéridophytes sensu lato(2H30min)
(Les Lycophytes et les Moniliformopses)
11
A- Le sporophyte : Rappeler la structure des sporanges.
B- Le gamétophyte et la
Définir le gamétophyte.
reproduction sexuée : Décrire le cycle de reproduction de
Polypodium (type de gamie, éléments clés,
phases, isoprothallie, parasitisme transitoire
du jeune sporophyte).
CHAPITRE II
LES CHLOROBIONTES
B- LES EMBRYOPHYTES
B-3 : Les Gymnospermes sensu lato
(Les Pinophytes, les Cycadophytes, les Ginkgophyteset les
Gnétophytes) (3H)
12
Les Coniferophytes (les
Gymnospermes) renferment les
Ginkgophytes, les Pinophytes, les
Cycadophytes, les Gnetophytes.
Les Anthophytes (les Angiospermes)
13
CHAPITRE II
LES CHLOROBIONTES
B- LES EMBRYOPHYTES
B-4 : Les Angiospermes (4H)
I- Introduction :
Caractères généraux :
Ovules enveloppés dans des
carpelles ;
Grains de pollen bi- ou tri-
cellulaires ;
Double fécondation, graines dans des
fruits ;
Bois hétéroxylé avec de vrais
vaisseaux ;
Liber avec cellules campagnes.
14
B2- Les Monocotylédones Citer les principaux caractères :
monoaperturées : Fleur pentacyclique de type 3 ;
-Les Monocotylédones archaïques : Tépales ;
Pollen à une seule aperture(pore ou
sillon) ;
Feuilles simples à nervures
parallèles ;
Absence de structures secondaires ;
Des plantes herbacées ;
Embryon à un seul cotylédon.
15
TRAVAUX PRATIQUE DE BOTANIQUE
(5 séances et une sortie sur terrain)
La séance : 1H TD + 2H TP
Au cours de chaque séance de travaux pratiques, un compte rendu personnel doit être préparé
(schémas et conclusions).La sortie botanique est rentabilisée entant qu’une séance de travaux
pratiques.
Séance 1
Les Protophytes et les Champignons
En démonstration: la fructification de
Coprinus ou Peziza
Séance 2
LES ALGUES
I- Les Algues
Observation d’un conceptacle mâle et
A- Etude des organes de la dessin d’un spermatocyste.
reproduction sexuée de Fucus
sp. :
Observation d’un conceptacle femelle
et dessin d’un oocyste.
16
Observation de l’appareil végétatif et des
organes reproducteurs.
B- Etude de Chara sp. : Dessin d’un globule et d’un nucule.
Séance 3
LES MARCHANTIALES ET BRYOPHYTES
I-Etude de Marchantia :
Etude de l’appareil végétatif et reproducteur
mâle et femelle.
Cycle de reproduction.
Séance 4
LesLycophytes et Filicophytes
17
Séance 5
Les Gymnospermes
En démonstration : observation
microscopique d’ovule de Ginkgo biloba en
coupe.
18
Programme de Biologie du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG1)
20 heures de cours (première année ; deuxième semestre)
un devoir, un examen et un test écrits
8 h de travaux dirigés
Programme du cours de Biologie
Commentaires
Moléculaire et Génomique
1
III-2 Traduction Démonstration théorique du code en trois
III-2-1 Le code génétique lettres et détail du code génétique et ses
III-2-2 L’Anticodon propriétés (exercices de TD pour cette
partie).
L’ARNt et son attachement à l’AA
III-2-3 Le Ribosome spécifique grâce à l’enzyme ARNt
III-2-4 Les mécanismes de Traduction synthétase.
III-2-5 Notion d’opéron Descriptions et composition des ribosomes
chez les Eucaryotes et Procaryotes.
Description brève des trois étapes de la
Traduction sans détailler les facteurs
impliqués.
Traiter l’opéron lactose comme exemple de
régulation de l’expression.
2
Programme de Physiologie Animale du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG2)
30 heures de cours
10 h de Travaux dirigés
(un devoir, un examen et un test écrit)
Ce programme est destiné à permettre aux étudiants d’assimiler les lois naturelles qui régissent le
fonctionnement de divers organes à l’intérieur d’un organisme animal. Cet organisme est lui-même capable
d’intégrer tous les éléments variables de son milieu environnant afin de s’y adapter tout en maintenant
l’intégrité de son unité fonctionnelle à travers les corrélations hormonales mais aussi nerveuses.
Ce programme s’inscrit entre deux continuités, tout d’abord avec Les programmes rénovés de
l’enseignement secondaire et d’autre part avec les enseignements partagés dans les écoles d’ingénieurs voir
même avec les enseignements universitaires. Ce programme définit des contenus (faits, modèles concepts..)
qui constituent non seulement une base de connaissances de premier ordre indispensables à l’organisation du
savoir, pour préparer des étudiants avec un niveau requis pour poursuivre avec succès leur cursus
d’ingénieurs, de chercheur voir même de scientifique, mais aussi pour permettre de se former tout au long de
leur vie.
1
1.1 Les éléments figurés Présenter l’origine des éléments
figurés du sang.
Faire un schéma de synthèse de
l’hématopoïèse.
Indiquer la nécessité de facteurs
de régulations, traiter l’exemple
de l’EPO
EPO : c’est l’érythropoïétine,
nécessaire en cas d’hypoxie pour
augmenter l’érythropoïèse et
l’hématocrite, (ainsi elle est utilisée
dans le dopage).
- Expliquer la complémentarité
fonctionnelle entre hémoglobine et
myoglobine.
d- Hématocrite :
- inclure les pathologies :
f- Spécificité individuelle :
- Introduire les notions de
f-1- Système ABO
l’immunoagglutination et de la
f-2- Facteur Rhésus
compatibilité sanguine.
f-3- Accidents de transfusion et
- Expliquer la loi de la transfusion
incompatibilité fœto-maternelle
sanguine entre donneur et
receveur.
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1.1.2 Les Globules Blancs = Leucocytes
b- Rôle des différents types de globules - Détailler le rôle des LB, LTC , LT4,
blancs LT8, L mémoires
1.2 Le plasma
a- Composition (protéines de
constitution et lipoprotéines) - Préciser le rôle des différentes
protéines de constitution
b- Notion d’équilibre électrolytique plasmatiques :
(notion de mEq de cations et d’anions) l’albumine : Pression Oncotique
et transport non spécifique
c- Notion d’équilibre osmotique : les Globulines : transport
osmolarité et mosmoles (isotonie, plasmolyse et spécifique et anticorps : différents
turgescence) types d’anticorps, structure d’un
anticorps,
d- Notion de pression oncotique : le fibrinogène : la coagulation
(notion d’albuminurie et d’albuminémie)
les LDL et HDL
e. Le pH, équilibre acido-basique
2. La lymphe
2.1 Origine
3
II- Echanges entre les compartiments liquidiens
de l’organisme
2. Physiologie
2.1 Les potentiels de membrane : propriétés et
origine
2.1.1 Le potentiel de repos - Construire la notion des canaux
ioniques, du potentiel d’équilibre de
2.1.2 Le Potentiel électrotonique ou local présence l’ion et de l’équation de Nersnt
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de stimulation inefficace
- Dégager la notion de cellule excitable
2.1.3 Le potentiel d’action: présence de stimulation
- Etablir le lien entre conductance
efficace
ionique et variations du potentiel de
la notion de période réfractaire
membrane de la cellule excitable.
Période réfractaire absolue (PRA)
Période réfractaire relative (PRR)
La loi du tout ou rien
Propriétés de l’excitation efficace :
rhéobase, chronaxie et temps utile.
2.2 Propagation de l’influx nerveux (notion de
courants locaux)
Dans les fibres myélinisées
Dans les fibres amyélinisées
Propriétés de la propagation de l’influx
nerveux (température, diamètre, direction)
L’influx nerveux du nerf (loi de recrutement
= loi d’efficacité croissante puis maximale)
Etude fonctionnelle du neurone : notion de
l’arc reflexe (neurone afférant, efférent et
interneurone).
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4. Les neurotransmetteurs : différents classes - Mettre au point le concept des
et devenir après action (mimétique et lytique). neuromédiateurs ou
neurotransmetteurs, des neuro-
Exemple à traiter : acétylcholine et noradrénaline et modulateurs, des agonistes et des
leurs types de récepteurs antagonistes. des récepteurs
muscariniques et nicotiniques.
I- Introduction :
Le troisième
chapitre : définition du systéme endocrinien et de
l’hormone
Le système
Endocrinien II- Les grands types de glandes :
(12 h)
endocrines, exocrines et mixtes
III- Principales glandes endocrines (axe
hypothalamo-hypophysaire,
thyroïde, parathyroïdes, pancréas,
surrénales et gonades) et leurs
hormones.
IV- classification des hormones
(peptidiques, monoaminées et
stéroïdes
V- Biosynthèse, stockage et sécrétion
des hormones
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1- Les hormones peptidiques (pré-pro-hormones,
pro-hormones et hormones)
Exemple à traiter : Cas de l’insuline (chaine A, B et
peptide C)
VI- Transport des hormones dans le sang - Discuter le mode de transport des
hormones dans les liquides
biologiques : hormone libre et
hormone liée
- Preciser le rôle des proteines de
transports dans la conservation de
l’hormone dans les liquides
biologiques
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b- Cas des hormones lipophiles (stéroïdes
et thyroïdiennes) : notion d’activation de
récepteurs cytoplasmiques et/ou
nucléaires
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Programme des TD
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Programme de Physiologie Végétale du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG2)
30 heures de cours (un devoir, un examen et un test écrits)
5 H de Travaux dirigés
10 h de travaux pratiques (des comptes rendus et un examen TP)
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3-Variations de la composition minérale
3.1. Espèces - Définir les variations, en fonction de différents
3.2. Age et maturité de l’organe facteurs : l’espèce ; l’âge et la maturité de l’organe ;
3.3. Composition du sol et facteurs la composition du sol et facteurs externes
externes
4- L’absorption minérale
4.1. Les modalités de l’absorption - Sélectivité, formes d’absorption (ions, chélats) Synergie,
4.2. Le transport dans les membranes antagonisme
4.3. Déroulement de l’absorption en - Les membranes biologiques : diffusion simple, diffusion
fonction du temps facilitée, transport passif, transport actif.
4.3.1. Les doses utiles - Cinétique de l’absorption (active, passive). Système de
4.3.2. Destinée des éléments minéraux Donnan : (définition, formule, conséquences)
4.4. Détermination des besoins nutritifs - Courbe d’action, consommation de luxe
4.4.1. Méthode unifactorielle - Absorption, accumulation, sécrétion dans le xylème,
4.4.2. Méthode à somme constante excrétion.
2
4.4. L’acide salicylique
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phytohormones
4
4- Mode d’expression de la - Croissance absolue
croissance - Croissance relative
- Vitesse de croissance
- Vitesse de croissance relative
- Taux de croissance
Introduction : dans le cycle de développement d’une Angiosperme, la mise à fleur correspond à une
étape de différenciation au cours de laquelle le bourgeon passe de l’état végétatif à l’état reproducteur.
L‘initiation florale est une différenciation qui présente deux phases : l’évocation florale et
l’organogenèse florale.
La maturité de floraison est le stade végétatif que doit atteindre le végétal pour être capable de mettre à
fleur. Chez les arbres fruitiers, par exemple, la maturité de floraison nécessite 5 à 7 ans.
1- Acquisition de l’aptitude à la Une plante ne devient capable de fleurir que si elle a
floraison acquis, à un stade plus ou moins précoce de son
1.1. Vernalisation développement, l'aptitude à la floraison.
1.2. Exigences spécifiques Cette acquisition :
1.3. Mécanismes * est spontanée
1.3.1 La maturité de vernalisation *nécessite l'intervention des basses températures
1.3.2 Perception de la vernalisation (vernalisation)
1.3.3 La dévernalisation *ou des températures élevées (thermo-induction chaude).
1.3.4 Les traitements de substitution Exigences spécifiques de la vernalisation
1.4. Thermopériodisme * espèces indifférentes
* espèces préférentes
* espèces à vernalisation obligatoire
Le thermopériodisme désigne la réaction de la plante à
l'alternance quotidienne ou saisonnière des températures, en
relation avec la floraison.
2- Mise à fleur Deux types de facteurs contrôlent la mise à fleur : facteurs
2.1 Facteurs trophiques trophiques (le rapport C/N (sucres/matières azotées)) et
2.2 Photopériodisme facteurs environnementaux (Photopériodisme).
2.2.1 Définitions
a) Hémérophase, Photophase ou
Photopériode
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b) Nyctiphase, Scotophase ou
Nyctipériode
c) Eupériode
d)Dyspériode
2.2.2 Exigences photopériodiques
a) les espèces indifférentes
b) les plantes de jours courts (JC), ou
espèces nyctipériodiques
c) les plantes de jours longs (JL) ou
espèces héméropériodiques
2.2.3 Mécanismes
a) L'induction photopériodique
b) Le lieu de perception du stimulus
photopériodique
c) La phase obscure contrôle la
photoinduction
CHAPITRE V : B- LE PHYTOCHROME (3H)
Introduction : Le phytochrome est un pigment photorécepteur très répandu chez les végétaux ; il
contrôle plusieurs processus physiologiques, depuis la germination jusqu'à la floraison.
1- Mise en évidence La découverte du phytochrome part de deux
1.1. Germination de la laitue observations, l'une sur la germination des akènes de
1.2. Floraison du Xanthium laitue, l'autre sur la floraison du Xanthium
2- Nature du système photorecepteur Le phytochrome est une chromoprotéine qui se
présente sous deux formes
3- Localisation, Isolement et Localisation : régions méristématiques des racines
Dosage et des tiges
Isolement : par chromatographie sur colonne
Dosage : par spectrophotométrie à λ=660 nm et
λ=730 nm
4- Fonctionnement du Phytochrome Fonctionnement du Phytochrome, se baser sur les
4.1. Germination de la laitue deux expériences : germination de la laitue et
4.2. Floraison du Xanthium floraison du Xanthium
4.3. Interprétation des résultats Interpréter les résultats en se basant sur le passage
du phytochrome de la forme inactive à la forme
active et vis versa.
5- Mécanismes à l’échelle La réponse physiologique à l’éclairement se fait en
moléculaire 3 étapes :
- la réception.
- la transduction
- l'induction
6- Phénomènes contrôlés par le Mettre en évidence le rôle du phytochrome dans les
phytochrome phénomènes physiologiques cités
6.1. Germination
6.2. Croissance
6.3. Floraison
6.4. Mouvements d'organes
6.5. Potentiel électrique
transmembranaire
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6.6. Biosynthèse de pigments et
d'enzymes
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Exemple : IR = 150 pmoles O2 / min / mg protéine
IR en présence d'ADP
contrôle respiratoire = -----------------------------------
IR en absence d'ADP
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2- Structure du chloroplaste - chlorophylle a, la chlorophylle b et les pigments
2.1. les pigments du chloroplaste accessoires
2.2. structure - la membrane externe et la membrane interne
- le stroma
- les systèmes membranaires : les thylakoïdes ou
lamelles (granaires ou stromatiques)
- L’espace intrathylakoïde
3- Mécanisme de la photosynthèse - Réactions de transduction de l’énergie = phase
3.1. les phases de la photosynthèse lumineuse = phase photochimique = réaction claire
3.2. chaîne de transfert des électrons et - Réactions de fixation du carbone = phase
photophosphorylation acyclique enzymatique = phase thermochimique = réactions
3.3. Photophosphorylation cyclique sombres
3.4. Les réactions de fixation du carbone - Décrire :
*la chaîne de transfert des électrons et la
photophosphorylation acyclique
*la photophosphorylation cyclique
- Décrire les 3 étapes du cycle de Calvin
Donner l’équation globale pour la production d’une
molécule de glycéraldéhyde 3 phosphate
Avantages et inconvénients des trois - Faire un bilan énergétique des trois mécanismes
mécanismes C3, C4 et CAM
CHAPITRE VIII : METABOLISME DE L’AZOTE (3H)
Introduction : L’analyse chimique des plantes montre que, du point de vue quantitatif, l’azote occupe
le 4ème rang parmi les éléments majeurs chez les végétaux, sa teneur est de 1 à 2% de la matière sèche.
Du point de vue qualitatif, l’azote rentre dans la formation chimique de toutes les protéines et les acides
nucléiques. Il intervient également dans la synthèse de la chlorophylle, des cytochromes et de plusieurs
métabolites secondaires.
TP N°1: Etude des caractéristiques hydriques d'un végétal : Mesure de la pression de succion.
TD N°1: Etude des caractéristiques hydriques d'un végétal : Mesure de la pression osmotique par la
méthode cryoscopique.
TP N°2: Etude de la transpiration d’une plante par EXAO.
TD N°2 : Exercices sur la transpiration
TP N°3: Dosage de l’auxine
TD N°3: Les interactions entre les phytohormones
TP N°4: Etude de la respiration d’une plante par EXAO
TD N°4 : Exercices sur la respiration (Intensité et quotient respiratoires)
TP N°5: Etude de la photosynthèse par EXAO
TD N°5: Exercices sur la photosynthèse
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Matériels nécessaires pour les TP de Physiologie Végétale
La liste du matériel suivant est nécessaire pour la réalisation des TP de Physiologie Végétale
TP Transpiration :
Dispositif EXAO avec hygromètre pour transpiration
TP Respiration :
Ordinateur et logiciel de traitement de données
Module oxymétrique
Sonde oxymétrique
Agitateur magnétique
TP Photosynthèse :
Ordinateur et logiciel de traitement de données
Module oxymétrique
Sonde oxymétrique
Agitateur magnétique
Sonde thermométrique
Sonde lux métrique
Lumière monochromatique
2 modules EXAO pour chaque type de mesure (transpiration, respiration, photosynthèse) et par
salle de TP.
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