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Programme de Biologie Animale Du Cycle Préparatoire Biologie-Géologie (BG)

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Programme de Biologie Animale du Cycle Préparatoire

Biologie-Géologie (BG)

Biologie Animale 1

Biologie de la Reproduction et du Développement Animal


30 heures de cours et 15 h de travaux pratiques (première année ; premier semestre)
un devoir et un examen écrits ; des comptes rendus et un examen TP
Les objectifs de cet enseignement
Ce programme comprend deux fonctions vitales des animaux. Il mérite une introduction
intégrative qui permet de situer ces deux fonctions dans le contexte général de la biologie du
vivant. Ainsi, la notion de L’organisme animal : un système en interaction avec son
environnement est importante car son enseignement permet de relier ces deux fonctions aux
autres parties du programme et d’éviter une vision « isolée » de l’organisme.
On l’aborde sous la forme d’un cycle global :
 D’abord, avec les deux phases : reproduction, développement (ontogenèse) ;
 Puis, avec les deux modalités de la reproduction (sexuée-asexuée) et les deux
modalités du développement (direct-indirect),
Ce qui permet de viser des objectifs sociétaux (agronomie et technologie) et d’autres
scientifiques (diversité des cycles et richesse en adaptation interactive avec l’environnement).
Cette introduction générale, non seulement, nous renseigne sur la diversité du vivant et de ses
interactions avec son milieu, mais aussi, s’ouvre sur l’étude de cette diversité qui prépare le
cours de zoologie en préparant aux aspects phylogénétiques du règne animal.

INTRODUCTION : (1h)
L’organisme animal en interaction avec son
environnement
les cycles vitaux des animaux :
1. Alternance de la reproduction/développement.
2. Définition des deux fonctions : la reproduction - La reproduction est un processus à la
et du développement fois conservateur et diversificateur de
l’espèce. Le premier stabilise l’espèce
3. Les grandes modalités de la reproduction : tout en gardant un polymorphisme
sexuée, asexuée, et leurs importances représentant un avantage sélectif, le
respectives pour l’organisme et pour second ouvre à la sélection et permet
l’environnement naturel et socio-économique la spéciation.
La relation entre la reproduction
asexuée et la présence de cellules
indifférenciées.
4. Les grandes modalités du développement : - Le développement est un processus
direct et indirect, et leurs relations avec plastique également. Il est contrôlé
l’écologie. génétiquement et épigénétiquement.
Les deux contrôles sont en interaction
dynamique très complexe qui permet
la diversification et l’adaptation.
1
Chapitre 1
LA REPRODUCTION SEXUEE (14h)

1- Les phases de la reproduction sexuée : gamétogenèse, fécondation (6h)


Introduction : les problèmes posés à la reproduction sexuée :
1. L’origine des cellules reproductrices et leur ségrégation
2. La différenciation des cellules reproductrices à la suite de leur ségrégation
3. Les mécanismes de la fécondation et ses fonctions
4. Les cas particuliers de la reproduction sexuée et leurs causalités
5. Le déterminisme du sexe et la sexualisation dans le gonochorisme
1.1. La gamétogenèse : (3h)
1.1.1. Définition du germen et de ses -totipotence, haploïdie, sexualité et
caractéristiques anisogamie, capacité de fusionner

1.1.2. Origine et différenciation du - Tardive dans le cas de l’alternance du cycle


germen par rapport au soma, sexué et asexué (spongiaires, cnidaires,
précoce ou tardive et sa relation plathelminthes)
avec le cycle vital - Précoce dans le cas de la perte de la
reproduction asexuée (cas de deux
invertébrés : Ascaris et Miastor ; cas de deux
vertébrés : Amphibien et Homme)
Lien : Zoologie des Invertébrés

1.1.3. Rôle de la gamétogenèse - réduction chromatique, préparation à la


fécondation/développement

1.1.4. La différenciation ou sexualisation - insister sur les différences et leur importance


du germen : Etude comparée entre dans la biologie de l’organisme en interaction
spermatogenèse et ovogenèse avec son milieu (tableau comparatif).

1.1.5. Biologie des spermatozoïdes : - structure type, fécondance, mobilité


fléchante, capacitation

1.1.6. Biologie de l’ovocyte - synthèses prémorphogénétiques préparant le


développement, membranes protectrices :
prévitellogenèse et vitellogenèse.
Lien : différents types d’œufs (chapitre
embryologie)

1.1.7. Les anomalies de la gamétogenèse - l’aneuploïdie, la polyploïdie.

2
1.2. La fécondation : (2h)
1.2.1. Définition et types de fécondation - interne, externe. l’oviparité, la viviparité

1.2.2. Rôle de la fécondation - rétablissement de la diploïdie de l’espèce,


différentes modalités (externe, interne) en
relation avec la diversité des milieux.

1.2.3. Etapes de la fécondation - Rapprochement des gamètes, capacitation, -


Plasmogamie et activation de l’ovocyte :
réaction corticale, remaniements subis dans
l’œuf (nucléaires, cytoplasmiques et
métaboliques) et préparation au
développement. (2 exemples différents :
l’oursin et l’homme)
-Amphimixie et rétablissement de la diploïdie
(exemple de l’oursin)

1.2.4. Le déterminisme de la - rôle du spermatozoïde : régulation


fécondation : (expérience de astérienne, régulation chromosomique,
Bataillon de la parthénogenèse - rôle de l’ovocyte (préparation au
expérimentale développement).

1.2.5. Les anomalies de la fécondation - polyspermie, digynie, parthénogenèse


2- Les différentes modalités de la reproduction sexuée : l’hermaphrodisme, la
parthénogenèse, le gonochorisme (8h)

2.1. L’hermaphrodisme (2h)


2.1.1. Définition et différents types - fonctionnel, non fonctionnel naturel,
intersexualité
2.1.2. L’hermaphrodisme fonctionnel
Définition, nécessité de la protandrie ou
protogynie, place dans le règne animal : - donnez des exemples de chaque cas
déterminisme écologique (sédentarité, vie écologique
terrestre, parasitisme, vie fixée) - Exemples d’hermaphrodisme simultané :
appareil génital d’animal terrestre évolué
 Différentes modalités de (l’escargot qui montre une fécondation
l’hermaphrodisme fonctionnel : simultané, croisée), appareil génital d’un animal parasite
successif équilibré (le ténia qui montre la possibilité
d’autofécondation)
 Cas intermédiaires : hermaphrodisme - Exemples d’hermaphrodisme successif : cas
successif non équilibré (Patella), et d’un invertébré (Crepidula avec passage d’un
hermaphrodisme alternatif (Ostrea et appareil mâle à un appareil femelle), cas d’un
autres bivalves) vertébré (Poisson Sparidae avec suprématie
d’un territoire sur l’autre dans une même
gonade)
 Différentes modalités de - Exemple d’hermaphrodisme rudimentaire
l’hermaphrodisme non fonctionnel chez les (l’organe de Bidder du crapaud mâle),
organismes gonochoriques : rudimentaire, conséquence de cet hermaphrodisme : le
juvénile, intersexualité gonochorisme labile et l’inversion sexuelle
potentielle). Autre exemple inverse au

3
précédent (l’arrhénoïdie accidentelle chez les
Oiseaux femelles ; la poule)
*Exemple d’hermaphrodisme juvénile : cas
des Poissons (Dentex)
*Exemple d’intersexualité (free Martin),

2.1.3. Signification biologique de - la bipotentialité sexuelle embryonnaire, la


l’hermaphrodisme fragilité du déterminisme du sexe,
l’installation adaptative de l’hermaphrodisme.
2.2. La parthénogenèse et d’autres cas
particuliers (2h)
 Les cas particuliers : gynogenèse, Lien : parthénogenèse traumatique de
androgenèse. Bataillon
 La parthénogenèse :
2.2.1. Définition et problèmes de la -naturelle, expérimentale, thélytoque,
régulation de la diploïdie arrhénotoque, deutérotoque

2.2.2. Différents types : rudimentaire, - Exemple de parthénogenèse rudimentaire :


juvénile, accidentel, obligatoire et les la femme et le kyste ovarien
mécanismes compensateurs de la diploïdie - Exemple de parthénogenèse juvénile : la
pédogenèse chez les Insectes (Miastor)
- Exemple de parthénogenèse accidentelle ou
occasionnelle : le bombyx du murier
- Exemples de parthénogenèse obligatoire
régulière ou normale :
*Parthénogenèse facultative :
exemple l’abeille
*Parthénogenèse cyclique (saisonnière ou
géographique) : exemple du puceron de la
vigne
*Parthénogenèse obligatoire stricte
(constante) : daphnie, vertébrés (Reptiles ;
lézards)
- possibilité de changement chromosomique
brutal et donc de spéciation, adaptation aux
conditions extrêmes
2.2.3. Signification biologique et écologique -déterminisme de la parthénogenèse : facteurs
de la parthénogenèse externes et ou internes

2.3. Conclusion générale sur les cas Lien : les anomalies de la gamétogenèse,
particuliers de la reproduction sexuée et leur fécondation ; relation de ces cas avec les
chevauchement avec le gonochorisme conditions épigénétiques.
2.4. Le gonochorisme (4h)
2.4.1. Définition : Les caractères sexuels et -insister sur la bivalence sexuelle
leur hiérarchisation : primordiaux, primaires, embryonnaire
secondaires
2.4.2. La plasticité du déterminisme du sexe - Cas d’un déterminisme épigénétique strict :
entre génétique et épigénétique les Reptiles (crocodiles)
- Cas d’un déterminisme génétique labile :
l’organe de Bidder

4
- Cas d’un déterminisme génétique strict :
Mammifère, Insecte
- Différents caryotypes : hétérogamétiques
mâles (XY ou XO), hétérogamétiques
femelles (ZW ou ZO)
[Link]. Les chromosomes sexuels et leurs *Exemple de déterminisme chromosomique
rôles dans le déterminisme du sexe chez la drosophile : le rapport X/A
*Exemple de déterminisme chromosomique
chez les mammifères : le rôle du SRY (SRY)
et de DAX1
[Link]. Les anomalies du déterminisme - à la gamétogenèse : exemple de
génétique : la non ségrégation des l’intersexualité de l’homme due à
chromosomes homologues ou de la division l’aneuploïdie : les différents syndromes.
méiotique ou mitotique : - à la fécondation : le gynandromorphisme dû
à la formation de chimères par dispermie au
niveau d’ovocyte n’ayant pas libéré son
deuxième globule polaire (Bombyx)
- à la segmentation : le gynandromorphisme
dû à des anomalies de ségrégation lors de la
1ère division de segmentation
2.4.3. Conclusion :
[Link]. Le cas de cette aneuploïdie dans la - Lien avec la non ségrégation des
parthénogenèse. chromosomes homologues dans la
parthénogenèse et ses conséquences.
[Link]. Le cas de l’hermaphrodisme - Lien avec l’hermaphrodisme par
l’explication de l’instabilité de la séparation
des sexes et du maintien de l’ambivalence
sexuelle plus ou moins réversible et
fonctionnelle.
[Link]. Rôle des hormones sexuelles dans la - résumé du cas des Mammifères : exemple
différenciation du sexe de la castration du lapin.
[Link]. L’ambivalence du sexe gamétique
dans tous les cas de reproduction sexuée
Conclusion générale : le déterminisme du sexe est génétique, la
différenciation est épigénétique
Chapitre 2
LE DEVELOPPEMENT ANIMAL (16h)

Les deux grandes étapes du développement : embryonnaire, post-embryonnaire et leurs


caractéristiques (développement embryonnaire dépendant d’une source de nourriture,
développement post-embryonnaire libre : direct ou indirect (les causes de ces deux modalités :
épuisement des réserves)

1- Les phases du développement embryonnaire (2h)


1.1. L’œuf : - rappel de ses caractéristiques, ses différents
types
1.2. La segmentation et son rôle - compartimentation de l’œuf en territoires
 Les types de segmentation : présomptifs, rôle du blastocoele dans la

5
radiaire/spirale ; totale/partielle gastrulation.

1.3. La gastrulation et son rôle - formation des feuillets embryonnaires et


 Les principaux types des mouvements : notion de champs morphogénétiques. Rôle
embolie, épibolie, immigration, des molécules d’adhérence cellulaire dans ces
délamination. mouvements.

1.4. L’organogenèse et son rôle - différenciation des feuillets en tissus et


organes fonctionnels donnant une
homéostasie structurale et fonctionnelle.
2- Les différents types de développement embryonnaire et leur relation avec les
réserves nutritives de l’embryon (8h)

2.1. Relation entre la richesse de l’œuf en


vitellus et son mode de segmentation et de
gastrulation
2.1.1. Exemple1 : œuf oligolécithe de
l’oursin, œuf hétérolécithe des Amphibiens :
(2h)
- Etude comparée entre les deux types œufs -Isolécithe, mésolécithe

- Etude comparée entre Leur modalités de -totale, radiaire, subégale/inégale donnant


segmentation respective : deux types de coeloblastulas
régulière/irrégulière.
- Etude comparée entre leurs modalités de -immigration, embolie (involution comme cas
gastrulation : particulier de l’embolie), épibolie.
-Formation du seul orifice embryonnaire le
blastopore à rôle anal.
- Formation des trois feuillets
embryonnaires : caractéristiques de tous les
triploblastiques
- Devenir des feuillets embryonnaires chez
tous les triploblastiques.

2.1.2. Exemple 2 : œufs alécithe de


Mammifère, télolécithe d’Oiseau : (3h)
- Comparaison entre les deux types d’œufs : -insister sur le rôle des membranes
coquillières chez les Oiseaux, et le
développement direct chez les deux animaux.

- Comparaison entre les deux types de -respectivement totale subégale, partielle ;


segmentation : mais leur aboutissement au même type de
blastula primaire : respectivement blastocyste
et blastoderme avec blastocoele virtuel.

- Importance des annexes embryonnaires - précocité de l’annexe nutritive : vésicule


chez ces deux groupes : vitelline (l’hypoblaste ou endoblaste
extraembryonnaire de la blastula secondaire)

- Comparaison de la gastrulation : -commune aux deux groupes car elle

6
intéresse seulement une partie de l’embryon
semblable entre les deux : bouton
embryonnaire ou disque germinatif.
Immigration, involution, soulèvement
antéropostérieur et repliement ventral des
trois feuillets.
2.2. Etude comparée de leur organogenèse
et sa relation avec la richesse en vitellus :
(2h)
2.2.1. Explication du développement indirect
dans les œufs ologolécithe et hétérolécithe
donnant des larves : Pluteus, Têtard
(bourgeon caudal) et direct chez les
Amniotes.
2.2.2. Explication du devenir du blastopore l’anus (bien démontré par l’organogenèse de
chez tous les cas : l’oursin). Conclusion par l’explication de la
relation entre les deutérostomiens.
2.2.3. Explication de la neurulation différente
entre l’oursin et les vertébrés :
épithélioneuriens, épineuriens.
2.2.4. Comparaison du début de commune chez les trois vertébrés
l’organogenèse (neurulation, (Amphibiens, Oiseaux, et Mammifères).
mésodermisation)

2.2.5. Conclusion : présence des annexes


embryonnaires chez les Amniotes
2.3. Les annexes embryonnaires des
Amniotes : (1h)
2.3.1. L’annexe de la vésicule vitelline : -son origine, sa formation et son rôle chez les
trois classes
2.3.2. L’annexe de l’amnios : - son origine, sa formation, son rôle et sa
précocité chez les Mammifères
2.3.3. L’annexe de l’allantoïde : -son origine, sa formation, son rôle chez les
Oiseaux/reptiles et chez le Mammifères
2.3.4. L’annexe du placenta spécifique aux - son origine, sa formation précoce et son
Mammifères Placentaires, les seuls vrais rôle. Les différents types.
vivipares, les autres étant ovipares :
3- Les mécanismes du développement embryonnaire : quelques notions
d’embryologie causale anatomique et moléculaire (6h)

3.1. Rappel de l’anisotropie de l’œuf - due aux synthèses morphogénétiques


primordiales au cours de l’ovogenèse : les
plasmes organisateurs (organogères
maternels).
3.2. La relation entre régulation et
détermination
3.2.1. La régulation des territoires - expériences d’ablation ou de greffe : Prendre
présomptifs des exemples variés (amphibiens, oursin)

3.2.2. La détermination des champs - les mêmes expériences

7
morphogénétiques
3.2.3. Conclusion : deux états provisoires au
début du développement embryonnaire. La
présence de potentialités de division et de
différenciations et leur perte progressive vers
une détermination

3.2.4. Notion de cellules souches totipotentes,


pluripotentes, multipotentes, différenciées ; et
le passage progressif des unes vers les autres
3.3. Limite spatio-temporelle de la
régulation et de la détermination, les
inducteurs primaires

3.3.1. Les étapes de la détermination - Exemple du cas de l’oursin : expériences


 Les premières déterminations maternelles : d’Horstadius expliquant les gradients de
les polarités de l’embryon polarité.

 Les déterminations successives : - expériences de culture de territoires isolés et


endodermique, mésodermique, à des âges différents (cas des Amphibiens)
ectodermique :

3.3.2. Le déterminisme de la détermination : - cas de l’expérience de Spemann.


les inducteurs embryonnaires
 Définition des inducteurs embryonnaires
 Mise en évidence par des expériences de
greffe ectopique

3.4. La différenciation cellulaire au cours de


l’organogenèse, les inducteurs secondaires
3.4.1. Définition de la différenciation : - La seule destinée est le fonctionnement, le
passage de l’état déterminé à l’état différencié vieillissement et la mort.
avec la perte totale des potentialités de
division et de différenciation.

3.4.2. Le déterminisme de la différenciation : - exemple de la différenciation de l’œil


des inducteurs secondaires (définition)

3.5. Les caractéristiques des inducteurs - action par contact, limitée dans l’espace et
primaires et secondaires dans le temps, action de tissus déterminés sur
des tissus compétents, action spécifique,
transmissible, générale.

3.6. Les mécanismes moléculaires des - substances paracrines ou juxtacrines qui


inducteurs agissent par contact activant ou inhibant des
voies de signalisation internes en relation
avec des facteurs de transcription (protéines
impliquées dans l’activation ou l’inhibition
des gènes du développement).
3.7. Les gènes du développement : gènes

8
régulateurs de deux types
3.7.1. Gènes régulateurs d’autres gènes
régulateurs interviennent lors des
déterminations embryonnaires

3.7.2. Gènes régulateurs des gènes de


structure interviennent lors de la
différenciation définitive : nommés gène
homéotiques ou gènes différenciateurs.

3.7.3. L’expression différentielle des gènes


contrôlée par des inducteurs à action multiple
et en cascade. Abolition du dogme de Crick
(à tout gène une protéine) vers la plasticité
génétique.

3.8. Conclusion
3.8.1. La plasticité régulatrice du - Le cas extrême des cancers.
développement et les mécanismes de
réparation des anomalies et des dommages.

3.8.2. L’application de cette plasticité dans la - Dans l’environnement : clonage et


santé et l’environnement. transgénèse
- Dans la santé : la médecine régénérative
TRAVAUX PRATIQUES (15h)
CHAPITRE 1 : LA REPRODUCTION
SEXUEE (9H)
- 1ère séance sur la méiose et la gamétogenèse - rappel de connaissances du secondaire
particulièrement la classe terminale
- insister sur la méiose
- insister sur la différence entre le soma
gonadique et le germen. Donner des exemples
de différenciation tardive du germen

- 2ème séance : Etude de coupe de testicule et - observation d’ovotestis de poisson et


d’ovaire d’escargot.

- 3ème séance : dissection d’un animal


hermaphrodite (escargot)

CHAPITRE 2 : LE DEVELOPPEMENT
ANIMAL (6H)
- 4ème séance : étude des principaux stades
embryonnaires d’un oursin

- 5ème séance : étude des principaux stades de


développement d’un amphibien, comparaison
avec les Oiseaux

9
Programme de Biologie Animale du Cycle Préparatoire
Biologie-Géologie (BG)
Biologie Animale 2

DIVERSITE DES PROTISTES


ET DES PARAZOAIRES AUX PROTOSTOMIENS (BG1)
30 heures de cours et 15 h de travaux pratiques (première année ; second semestre)
un devoir et un examen écrits ; des comptes rendus et un examen TP
Les objectifs de l’enseignement
Ce programme représentera la diversité du règne des Protistes et du règne animal et leurs
relations de parentés phylogénétiques actuelles. Étudiées non seulement par l’analyse des
ressemblances et des différences, mais, aussi par la recherche de la parenté proche grâce à
l’analyse des deux états de chaque caractère : ancestral ou plésiomorphe et dérivé ou apomorphe
ce qui permet de distinguer les vraies similitudes (homologies) des fausses (homoplasies), de
réviser les classifications et d’expliquer les liens de parenté (mono-, para- ou polyphylie).
En même temps, cette approche permettra de réviser la relativité des ressemblances phénétiques
qui peuvent être dues à des phénomènes de convergence adaptative due à un même milieu de vie.
Donc, une introduction des nouvelles méthodes classificatoires et leurs principes de base est
nécessaire.
INTRODUCTION GÉNÉRALE (1h30)

1. Les méthodes de classification des


êtres vivants : entre phénétique et
cladistique
1.1. La phénétique - ses principes, ses avantages et ses faiblesses
1.2. La cladistique - ses principes, ses avantages et ses faiblesses
1.3. L’éclectique - synthèse des deux avec l’étude écologique
2. Les principes de base de la
classification
2.1. Le principe de la connexion des caractères - renseigne sur l’unité des plans d’organisation

2.2. Le principe de la récapitulation - renseigne sur l’unité du développement et le


sens de l’évolution.
2.3. La nécessité de la monophylie pour - Ce qui explique l’éclatement d’anciens taxons
regrouper des taxons et l’artificialité des catégories attribuées aux
différents taxons (de l’embranchement à la
famille). Seule la nomenclature binomiale des
espèces est correcte. Elle correspond à l’unité
de base de la classification. Toutefois, l’espèce
n’est pas immuable puisqu’elle se définit par
son isolement reproductif qui n’est pas strict et
qui met en jeu une compétition pour la
reproduction.
2.4. Le concept espèce - ses controverses

1
Chapitre I
LES PROTISTES A AFFINITES ANIMALES (10H)
1. Introduction: les trois domaines du - Citez rapidement les différences principales
vivant: Archées, Eubactéries, Eucaryotes
(30mn)
2. Caractéristiques des Protistes ou - Définir les protistes ou eucaryotes
Eucaryotes unicellulaires unicellulaires
- organisation et fonctions vitales des protistes
à affinités animales.(L’organisation des
protistes à affinités végétales sera traitée en
Botanique (BG2)).
3. La reproduction chez les Protistes à
affinité animale (1h 30)
3.1. La multiplication asexuée ou agamogonie - La division binaire
- La division multiple ou schizogonie
- Le bourgeonnement ou gemmiparité
- L’enkystement

3.2. La reproduction sexuée ou gamogonie - Cycle haplobiontique( haplophasique)


- Cycle diplobiontique
- Cycle haplodiplobiontique
4. Phylogénie et quelques cycles
reproducteurs des Protistes (8h)
- Arbre phylogénétique montrant la polyphylie - Deux groupes frères:
des Protistes  Les Bicontes: caractères dérivés
 Les Unicontes: caractères dérivés
- Les cycles choisis sont différents les uns des
autres et en relation avec certaines maladies

4.1. Arbre des Bicontes


4.1.1 La lignée verte - 4 groupes frères (voir en Botanique)

4.1.2. Les Chromoalvéolés à 4 branches - Caractères dérivés


a- Les Alvéolobiontes - Caractères dérivés
 Ciliés - Caractères dérivés et cycle de reproduction
Cycle diplobiontique avec sexualité - La conjugaison des Ciliés, type P. caudatum
non liée à la reproduction
 Apicomlexés - Caractères dérivés et cycle de reproduction
-Cycle haplobiontique avec - Type1: Eimeria perforans (Coccidiose du
alternance de phases sexuée/asexuée. lapin)
La sexualité est liée à une - Type 2: Plasmodium falciparum (Paludisme)
différenciation gamétique
-Cycle exclusivement sexué - Type Stylocephalus longicollis (la grégarine)
 Dinophytes - (voir en Botanique)

b- Les Straménopiles
c- Les Cryptophytes Les Chromophytes - (Lignée brune à voir en Botanique)
d- Les Haplophytes

2
4.1.3. Les Rhizariens - phylogénie incertaine
a- Les Actinopodes - Caractères dérivés
- Rassemblent Radiolaires, Héliozoaires et
Acanthaires
b- Les Foraminifères: Granuloréticulosés - Caractères dérivés
Cycle haplodiplobiontique - Globigerina, Gromia
c- Les Chlorarachniophytes (voir en Botanique)

4.1.4. Les Excavobiontes: 4 branches - Caractères dérivés


a- Les Euglénobiontes: regroupent les - Caractères dérivés, exemple Euglena,
Euglénophytes, les Kinétoblastides Trypanosoma
(trypanosome) et les pseudociliés
 Cycle complexe sans sexualité - Exemple du Trypanosome : Trypanosoma
gambiense
b- Les Parabasiliens - Caractères dérivés. Exemple Trichomonas,
Trichonympha
c- Les Métamonadines - Caractères dérivés. Exemple Giardia
vaginalis
d- Les Percolozoaires - Caractères dérivés. Exemple Teramitus,
Naegleria

4.2. Les Unicontes: deux groupes frères - Caractères dérivés


4.2.1. Les Amoebozoaires: deux frères - Caractères dérivés
a- Les Rhizopodes - Caractères dérivés. Exemple Amoeba,
Difflugia
b- Les Mycétozoaires - Caractères dérivés.
 Cycle simple sans sexualité - Exemple de l’amibe dysentérique :
Entamoeba histolytica

4.2.2. Les Opisthocontes: deux frères - Caractères dérivés


a- Les Champignons (Eumycètes et (voir en Botanique)
Microsporidies)

b- Les Choanoorganismes: deux frères - Caractères dérivés


 Les Choanoflagellés - Caractères dérivés
 Les Métazoaires (voir au chapitre 2, et BA3)

Chapitre II
DIVERSITE DES PARAZOAIRES AUX PROTOSTOMIENS
(18h30)
Etude phylogénétique, organisationnelle et
écologique

1. Place phylogénétique et critères de base


de leur phylogénie(1h)
1.1. Définition et place phylogénétique des - Eucaryotes, Unicontes, Opisthocontes,
Métazoaires dans le monde vivant Choano-organismes, Métazoaires,
Hétérotrophes, mobiles

3
1.2. Ancêtres probables des Métazoaires : Les -Les Protistes à affinité animale seraient les
Choanoflagellés ancêtres des Métazoaires.
Exemple : Organisation générale et fonctions
vitales d’un Choanoflagellé : Exemple :
Codonosiga
1.3. Phylogénie des Métazoaires -Présentation générale de l’arbre
phylogénétique des Métazoaires.
- Divisés phylogénétiquement en Parazoaires et
Eumétazoaires.
2. Les Parazoaires et leurs relations
phylogénétiques (1h)
2.1. Caractéristiques des Parazoaires - absence de tissus, ni de relation, ni de
gastrulation. Fonctions de digestion et de
reproduction primitives. Vie fixée.
2.2. Les représentants des Parazoaires - éclatement de l’ancien embranchement des
Spongiaires en groupes
séparés en:Démosponges, Hexactinellides et
Calcisponges.

2.2.1. Les Desmosponges et leurs Exemple : Eponges d’eau douce, Eponges de


caractères principaux cuisine et Eponges de toilette.
2.2.2. Les Hexactinellides et leurs Exemple : Euplectelle
caractères principaux
2.2.3. Les Calcisponges et les caractères Exemples : Leucosoleniaet Syconraphanus.
qui les rapprochent des
Eumétazoaires
2.3. Importance écologique et
socioéconomique
3. Les Eumétazoaires (3h)
3.1. Caractéristiques du groupe - gastrulation, tissus avec soutien,
communication et relation, symétrie
3.2. Phylogénie des Eumétazoaires
3.2.1. Les Diploblastiques : exemple des
Cnidaires :
[Link]. Caractères généraux des acquisition d’une différenciation cellulaire et
Cnidaires d’un système de régulation neuroendocrine.
Amélioration de la défense et de la digestion
[Link]. Etude succincte de leur
classification (tableau comparatif)
[Link]. Etude de l’organisation de Morphologie externe, coupes histologiques,
l’hydre verte (Chlorohydra reproduction
viridissima)
[Link]. Etude du cycle complet avec
l’alternance des deux phases fixée et
libre : Cycle d’Obeliageniculata.
[Link]. Importance écologique Exemples : Méduses et coraux

4
3.2.2. Les Triploblastique, Bilatériens,
Coelomates :
[Link]. Caractéristiques du groupe : trois feuillets, symétrie bilatérale, cœlome qui
peut dégénérer secondairement, céphalisation.
Complexification des appareils
[Link]. Subdivisions du groupe explication des caractères principaux
*Protostomiens Le devenir du blastopore, le type de formation
du cœlome (schizocoelique).
*Les Deutérostomiens explication rapide du devenir du blastopore et
du mode de formation du cœlome.
Ce groupe fera partie du programme de BG2.

4. Phylogénie des Protostomiens(13h30) - Ne seront mentionnés que les grands groupes


actuels qui appartiennent à deux lignées : les
spiralia et les ecdysozoaires
4.1. Les Spiralia (0h30)
4.1.1. Caractéristiques principales - Caractéristiques de la segmentation spirale
qui leur a donné le nom
- Subdivisons : les Platyzoairesparenchymiens,
et les Lophotrochozoaires (vrai cœlome)
4.1.2. Les Platyzoaires(2h30) - Ils sont représentés essentiellement par
l’embranchement des Plathelminthes.
[Link]. Caractères généraux - Insister sur les nouvelles acquisitions :
musculature, appareil excréteur
protonéphridien, appareil reproducteur très
différencié
[Link]. Classification
A. Les Plathelminthes libres (anciens
Turbellariés)
A.1. Caractéristiques générales
A.2. Organisation générale d’une planaire
B. Les Trématodes Il s’agit de mettre en évidence l’importance de
B.1. Caractéristiques générales la reproduction asexuée et de l’organisation en
B.2. Organisation générale de la grande relation avec le parasitisme.
douve Fasciola hepatica
B.3. Cycle vital de Fasciola hepatica

C. Les Cestodes Il s’agit de mettre en évidence l’importance de


C.1. Caractéristiques générales la reproduction sexuée et de l’organisation en
C.2. Organisation générale du ténia inerme relation avec le parasitisme.
Taeniasaginata
C.3. Cycle vital de Taeniasaginata
D. Importances écologiques et sociales
4.1.3. Les Lophotrochozoaires - représentés par deux embranchements : les
Annélides et les Mollusques (on peut citer les
Phoronidiens, les Bryozoaires et les
Brachiopodes)

5
[Link]. Caractéristiques principales larve trochophore et/ou dérivée (véligère),
lophophore
[Link]. Mode de développement qui a donné - développement par schizométamérie chez les
d’un côté les Annélides et de l’autre les Annélides et développement dorso-ventral chez
Mollusques. les Mollusques.
[Link]. Les Annélides (1h30)
[Link].1. Caractères généraux et - Insister sur les acquisitions nouvelles :
acquisitions nouvelles locomotion assez performante, nutrition-
digestion, appareil circulatoire clos et parfois
appareil respiratoire, appareil excréteur
métanéphridien, système nerveux ganglioneure,
appareil reproducteur adapté au mode de vie,
conquête du milieu terrestre chez deux grandes
subdivisions
Exemple : Organisation générale de Nereis sp.
[Link].2. Classification La présenter sous forme d’un tableau :
Polychètes marines, Oligochètes et Achètes
terrestres et paludicoles.
[Link].3. Importances écologiques Exemple : Sangsue et Ver de terre

[Link]. Les Mollusques (2h30) Malgré leur grande diversité un même plan
d’organisation : tête et bulbe buccal, pied,
manteau et cavité palléale, coquille, masse
viscérale,
[Link].1. Caractères généraux
[Link].2. Diversité des Mollusques Les grandes subdivisions phylogénétiques
selon leur type de système nerveux et leur
coquille
A. Les Protomollusques Coquille plus ou moins développée et
A.1. Les caudofovéates et les recouvrant tout l’animal, un système nerveux
solénogastres (appelés anciennement cordoneure : 4 groupes
aplacophores)
A.2. Les Polyplacophores et les
Monoplacophores
B. Les Eumollusques Coquille ne couvrant souvent pas la tête ou
régressée secondairement, un système nerveux
ganglioneure formant une paire de triangle
latéral autour de l’œsophage : 4 groupes
B.1. Les Viscéroconques -à masse viscérale sous la coquille et tête bien
développée : groupant les Gastéropodes
(escargot) et les Céphalopodes (seiche)
B.2. Les Loboconques -à masse viscérale enveloppée par un manteau
lobé, réduction de la tête et du bulbe buccal,
groupant les Bivalves (moule) et les
Scaphopodes (Dentalium).
[Link].3. Importances écologiques et Exemples : Huître perlière, conchyliculture,
socioéconomiques médecine,…)

6
4.2. Les Ecdysozoaires - Caractérisés par l’ecdysone ou hormone de
mue qui contrôle le phénomène de la mue
typique des organismes invertébrés à tégument
externe inextensible formé par une cuticule
rigide.
4.2.1. Subdivisions principales
[Link]. Les Némathelminthes (1h30) - Caractéristiques principales du groupe et leur
[Link].1. Caractéristiques générales diversité considérable due à la cuticule.
[Link].2. Etude du plan
d’organisation d’Ascaris
lumbricoides
[Link].3. Cycle vital d’Ascaris
lumbricoides
[Link].4. Importance écologique. - Parasitisme (Nématodes de la pomme de
terre, Nématode de la betterave, …).
- Importances écologiques des Nématodes dans
l’aération des sédiments aquatiques.
[Link]. Les Arthropodes (6h30)
[Link].1. Caractères généraux (céphalisation et encéphalisation, appareils
circulatoire, respiratoire, digestif, excréteur,
reproducteur)
[Link].2. Appendice arthropodien Archétype et adaptations (crevette)
[Link].3. Structure de la cuticule et Mue de croissance et mue de métamorphose
la mue Allométrie, isométrie
[Link].4. Développement post- Relation entre métamorphoses et diversité
embryonnaire des Hexapodes. - Le développement Hétérométabole :
 Paurométaboles (Criquet)
 Hémimétabole (Cigale)
- Le développement Holométabole (larves et
nymphes):
 Types de larves : Compodéiforme
(Fourmilion), Mélolonthiforme (Hanneton),
Eruciforme (Papillon), Vermiforme (asticot
de Mouche)
 Types de nymphes : Libre (fourmilion),
Chrysalide (papillon), pupe (mouche)

[Link].5. Diversité des Arthropodes Présenter les principales subdivisons avec


et importance socioéconomique quelques caractères distinctifs(tableau
comparatif)
A. Les Chélicératomorphes Mérostomes et Arachnides
(exemples :scorpion, araignée et Acariens)
B. Les Antennates-Mandibulates les Myriapodes (mille-pattes), les Crustacés
(crevette), les Hexapodes

7
TRAVAUX PRATIQUES (15h)

TP n°1 : Les Eucaryotes unicellulaires à -Rappel de la classification phylogénétique et


affinité animale de la nomenclature binomiale
-Observation microscopique d’Amoeba
proteus, Paramecium caudatum, Trypanosoma
ganbiense, Stylocephalus longicollis,
Foraminifères, Radiolaires, Trichomonas,
Giardia vaginalis, Naegleria; Entamoeba
histolytica

TP n°2: Les Eponges et les Cnidaires - Exemple d'éponges calcaires (Sycon) et de


(organisation et classification) Desmosponges (éponges de toilette)
- Observation microscopique de l’hydre verte
Chlorohydra viridissima et d’Obelia
geniculata.
- Classification des Cnidaires: Hydrozoaires
(Hydra, Obélia), Scyphozoaires (Aurelia),
Anthozoaires (Anemonia, Coralium, Gorgonia)

TP n°3 : Les Plathelminthes et les Exemples : Trématodes (petite douve) et


Némathelminthes Cestodes (Taenia saginata et Echinococcus
(bourgeonnement interne))
-Observation microscopique de la petite douve
in toto et les stades larvaires.
- Observation microscopique du scolex et
proglottis immature, mature et cucurbitain de
Taenia saginata et T. solium)
- Exemple : Ascaris (Coupe transversale)

TP n°4 : Les Annélides et les Mollusques - Morphologie des Polychètes (Nereis sp):
observation de la région antérieure et parapode
(schémas à légender)
- Morphologie des Céphalopodes (Sepia
officinalis), dissection et dessin
- Exemples de Bivalves et de Gastéropodes

TP n°5 : Les Arthropodes : comparaison entre - Comparaison entre les grands groupes :
les grands groupes : Arachnides, Myriapodes, Arachnides (scorpion, araignée), Myriapode
Crustacés et Insectes. (mille-pattes ou scolopendre), Crustacés
(crevette) et Insectes (criquet) sous forme d’un
tableau.
- Dissection des appendices de la crevette.
- Observation de la morphologie du scorpion.
Projet à demander au début des TP:
adaptations au parasitisme chez les
différents groupes étudiés

8
Biologie Animale 3
LA DIVERSITE DES DEUTEROSTOMIENS (BG2)
20 heures de cours et 12 h de travaux pratiques (deuxième année ; premier semestre)
un devoir et un examen écrits ; des comptes rendus et un examen TP
Objectif du cours: prendre connaissance de la diversité des Deutérostomiens et comprendre, à
travers l'étude comparée des différents systèmes et appareils des Vertébrés, les relations de parenté
(phylogénie) entre les différents groupes de Vertébrés, tout en insistant sur les sauts évolutifs

INTRODUCTION (1h)
I- Rappel des principes de la phylogénie - Connexion des caractères
- Récapitulation
- La monophylie des groupes a entrainé
l’éclatement des Agnathes, des Poissons et des
II- Caractères généraux des Deutérostomiens Reptiles
Dans un tableau comparatif, présenter les
principales différences entre Protostomiens et
Deutérostomiens (type de segmentation spirale
ou radiaire, formation de la cavité coelomique
(schizocoelie ou entérocoelie), destinée du
blastopore. position du système nerveux (les
protostomiens sont des Hyponeuriens ou
épithélioneuriens, les deutérostomiens sont des
Epineuriens Epithélioneuriens.

Chapitre 1
PHYLOGÉNIE DES VERTÉBRÉS (4h)
I- Place des Vertébrés dans le règne Animal
(1h)
1. Arbre phylogénétique des - les épithélioneuriens et les Pharyngotrèmes
Deutérostomiens épineuriens
- Caractères dérivés des deux groupes

2. Subdivision des Pharyngotrèmes : - insister sur les caractères généraux du grand


Stomocordés et Cordés ensemble des Cordés : corde, système nerveux,
pharynx, cœur, queue post-anale

3. Phylogénie des Cordés : les Urocordés - Les caractères principaux des


et les Myomérozoaires Myomérozoaires : la métamérie au niveau des
somites

4. Phylogénie des Myomérozoaires : - Caractères dérivés de chacun des deux groupes


les Céphalocordés et les Crâniates

5. Phylogénie des Crâniates : Myxines et - Caractères dérivés entre les deux


Vertébrés

1
6. Phylogénie des Vertébrés : - Eclatement des Agnathes (anciennes Myxines
Pétromyzontides (lamproies) et et Lamproies)
Gnathostomes
II- La Polyphylie des Vertébrés (3h) en s'appuyant sur un arbre phylogénétique des
Vertébrés, insister sur le fait que les
Osteichthyens regroupent les Poissons osseux et
les Tétrapodes.
1. Phylogénie des Gnathostomes : les - Caractéristiques principales des
Chondrichthyens et les Osteichthyens Chondrichthyens

2. Phylogénie des Ostéichthyens - le nom veut dire poissons osseux mais la


phylogénie groupe un ensemble très hétérogène
(poissons et tétrapodes). La nomenclature
désigne une dérivation (l’ossification du
squelette)
2.1. Les Actinoptérygiens et les Sarcoptérygiens les Actinoptérygiens présentant des nageoires
pluribasales, les Chondrichtyens des nageoires
2.2. Phylogénie des Sarcoptérygiens : tribasales et les sarcoptérygiens des nageoires
Actinistiens (Coelacanthes) et Choanates monobasales.
(Dipneustes et Tétrapodes)  Comparaison des caractéristiques des
Actinoptérygiens (Poisson osseux les plus
répandus) et des Chondrichthyens.

2.3. Phylogénie des Choanates : Dipneustes et - L’apparition des Tétrapodes donne un nouveau
Tétrapodes plan d’organisation qui fait éclater les Poissons
Osseux (Actinoptérygiens, Actinistiens (Les
coelacanthes), Dipneustes, l’ensemble devenant
un groupe paraphylétique)

3. Phylogénie des Tétrapodes : - Caractères dérivés et monophylie des


Amphibiens et Amniotes Tétrapodes

3.1. Phylogénie des Amniotes - Classification succincte des Amphibiens

3.2. Phylogénie des Sauropsides : Anapsides Phylogénie basée sur les différents types de toit
(avec comme seuls survivants les crânien selon le nombre des fosses temporales :
Choeloniens) et Diapsides synapsides qui donnent les Mammifères, et les
les sauropsides qui donnent les anapsides et les
diapsides

3.3. Phylogénie des Diapsides : deux lignées : - Ce dernier branchement Oiseau et sa parenté
 Les Lépidosauriens qui ont donné les avec une branche reptilienne Crocodiles a
Rhynchocéphales et les Squamates entrainé l’éclatement des Reptiles en différents
(Sauriens et Ophidiens) groupes indépendants (Anapsides,
 Les Archosauriens divisés en Lépidosauriens (Rhynchocéphales et
Crocodiliens et Oiseaux. squamates), Crocodiliens : un ensemble
paraphylétique par rapport aux Oiseaux)

2
Chapitre 2
L’ANATOMIE COMPAREE DES VERTEBRES (15h)
C’est l’un des plus importants arguments expliquant cette dérivation des caractères par l’application
des deux principes de la phylogénie.
1. Rappel de la structure embryonnaire - en s'appuyant sur un schéma de la coupe
commune au différents Vertébrés et des transversale d'un embryon de Vertébrés
devenirs de chaque feuillet (1h) (exemple une coupe transversale de neurula
d'Amphibien)

2. Anatomie comparée du système - illustre le branchement Agnathe, Gnathostome,


squelettique est un premier exemple Chondrichthyens, Osteichtyens, Choanates,
expliquant les liens de parenté entre les Tétrapodes, les différents Amniotes
Vertébrés (3h)
2.1. Introduction
A- Anatomie
B- Origine embryologique

2.2. Anatomie comparée du squelette crânien


2.2.1. Anatomie Neurocrâne et Splanchnocrâne
2.2.2. Nature Chondrocrâne et Ostéocrâne enchondral et
[Link]. Le Chondrocrâne dermique
 Le neurocrâne
a- Structure générale chez les Chondrichtyens
b- Evolution chez les Vertébrés
 Le splanchnocrâne
a- Structure générale chez les Chondrichtyens
b- Evolution L'évolution du splanchnochrâne se caractérise
[Link]. L’ostéocrâne et son évolution par la transformation des arcs mandibulaire et
a- Le neurocrâne enchondral ou endocrâne hyoïdien et branchiaux.
b- Le toit ou voûte dermique
c- Le complexe palatin
d- La suspension de la maxille
e- L'articulation mandibulaire
f- Les arcs viscéraux

2.3. L’anatomie comparée du squelette axial


2.3.1. Le squelette axial primaire et le squelette - illustre la régionalisation du corps selon la
axial secondaire ou colonne vertébrale conquête du milieu terrestre et l’évolution
2.3.2. Différenciations régionales de la colonne respiratoire (cage thoracique)
vertébrale

2.4. Anatomie comparée du squelette - illustre la différence entre les différentes


appendiculaire nageoires et le membre chiridien et l’origine
2.4.1. Les nageoires ou ptérygium éventuelle du membre chiridien. En ce qui
A - Nageoires paires concerne le membre chiridien pentadactyle, il
B - Nageoires impaires s'agit de présenter sa structure squelettique et son
2.4.2. Structure générale du membre chiridien évolution du membre horizontal au membre
pentadactyle et son évolution transversal ou au membre dressé parasagittal.

3
3. Anatomie comparée du système nerveux et
ses différenciations régionales et
fonctionnelles évolutives (3h)
3.1. Anatomie du système nerveux et méninges - Organisation générale
3.1.1. Système nerveux central - cinq vésicules encéphaliques et moelle épinière
3.1.2. Système nerveux périphérique - Nerfs et Ganglions
3.1.3. Méninges
3.2. Origine embryonnaire, histologie - Neurulation, subdivisions du tube neural, les
différentes cellules du SN
3.3. Mode de fonctionnement - récepteurs sensoriels somatiques et viscéraux/
spéciaux et généraux, transmission centripète,
centres nerveux, transmission centrifuge,
effecteurs musculaires volontaires/involontaires
ou glandulaires
3.4. Structure du système nerveux Substance grise et substance blanche
3.3.1. Moelle épinière - Colonnes somatiques/viscérales ; cornes
sensitives/motrices ; sensibilité
proprioceptive/extéroceptive/intéroceptive;
motricité volontaire/ involontaire; nerfs mixtes;
ganglions rachidiens et végétatifs
3.3.2. Encéphale - Fragmentation des colonnes en noyaux;
apparition de nouvelles substances grises;
formation des plexus choroïdiens; nerfs crâniens
3.3.3. Evolution de l'encéphale - Chez les différents Vertébrés

4. Anatomie comparée de l’appareil digestif - illustre le même plan d’organisation avec des
(2h) spécialisations régionales en relation avec
4.1. Organisation générale l’évolution et les régimes alimentaires
- tube ouvert aux deux extrémités, à triple paroi,
dont la paroi interne ou muqueuse, présente des
spécialisations régionales (dents et glandes
buccales, pharynx et ses dérivés, œsophage,
estomac, intestin, glandes muqueuses et
indépendantes).
4.2. Evolution de la bouche et du pharynx : - branchies ou dérivés pharyngiens (thyroïde,
parathyroïdes, thymus, poumons).

5. Anatomie comparée de l’appareil - est en relation avec le mode respiratoire


respiratoire (2h) aquatique respectant les arcs branchiaux, ou
terrestre avec l’apparition des poumons et leur
performance de plus en plus importante

5.1. Organisation générale et rôle de l'appareil - interface de diffusion entre un milieu externe et
respiratoire le compartiment interne, augmentation de
5.2. Différents modes respiratoires chez les l’efficacité respiratoire par les ramifications,
Vertébrés mouvement respiratoire musculaire par jeu de
5.3. Respiration de type branchial pression
5.3.1. Branchies définitives internes - structure des branchies pharyngiennes des
[Link]. Origine Poissons
[Link]. Différents types

4
5.4. Respiration de type pulmonaire - évolution structurale : sacculaire,
5.4.1. Origine et évolution parenchymateux, tubulaire
5.4.2. Différents types

6. Anatomie comparée de l’appareil - est un deuxième exemple important expliquant


circulatoire (2h) les relations de parentés entre les Vertébrés
6.1. Rôle et évolution dans le monde animal particulièrement par l’évolution du
6.2. Le cœur cloisonnement cardiaque et la spécialisation du
6.2.1. Origine embryonnaire système artériel.
6.2.2. Evolution de la circulation et du cœur - cœur d’où sort le système artériel et qui reçoit
[Link]. Le cœur et le système artériel le système veineux
embryonnaires - évolution du cloisonnement cardiaque,
[Link]. Le cœur et le système artériel des évolution de la spécialisation artérielle.
poissons adultes et des larves d’Amphibiens
[Link]. Le cœur et le système artériel des
adultes d’Amphibiens
[Link]. Le cœur et le système artériel des
Reptiles adultes
[Link]. Le cœur et le système artériel des
oiseaux
[Link]. Le cœur et le système artériel des
Mammifères

7. Anatomie de l’appareil urinaire (1h)


7.1. Organisation générale de l’holonéphros - illustre le même plan d’organisation avec des
hypothétique et son conduit urinaire (le canal de spécialisations particulières entre anamniotes et
Wolff) amniotes
7.2. Le rein des Anamniotes et son conduit
7.3. Le rein des Amniotes et apparition des
uretères secondaires

8. Anatomie comparée de l’appareil génital


(1h)
8.1. La pro-gonade somatique et sa sexualisation, - illustre le même plan d’organisation avec la
la sexualisation des cellules germinales bipotentialité embryonnaire des pro-gonades en
8.2. Les conduits génitaux et leur évolution territoire mâle et femelle, des conduits en
semblable chez les femelles et différentes chez conduit de Wolff mâle et de Müller femelle ; et
les mâles entre les amniotes et les anamniotes leur évolution différente selon des facteurs
8.3. Cas particuliers des Actinoptérygiens : épigénétiques et/ou génétiques (cours
absence de canaux de Müller. Canaux de Wolff Reproduction).
strictement urinaires

5
TRAVAUX PRATIQUES (9h)

L'objectif principal de ces travaux pratiques est de faire assimiler aux étudiants les particularités
morphologique et anatomiques des Vertébrés (Chondrichthyens, Actinoptérygiens, Oiseaux et
Mammifères)

1ère séance : Etude comparée de la morphologie Durant ces séances, les étudiants sont appelés à
et de l’anatomie de deux poissons : un bien observer les exemples d'espèces de ces
Chondrichtyen (roussette) et un Actinoptérygien différents groupes, de les disséquer afin de bien
(Mugil) et étude du système artériel du Mugil observer les appareils respiratoire,
cardiovasculaire, digestif et urogénital.
2ème séance : Morphologie, Anatomie et système
artériel d'un Amphibien (grenouille) La manipulation de mise en évidence du
système artériel sera faite en démonstration par
ème
3 séance : Etude comparée de la morphologie, l'enseignant.
l’anatomie et le système artériel d’un Oiseau et
d’un Mammifère (poussin et rat)

6
Classe préparatoire BG Première Année
Programme de mathématiques

Table des matières


PREMIER SEMESTRE 2
Outils 1 – Vocabulaire de la logique et des ensembles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
Outils2- Nombres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
Outils 3 – Trigonométrie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
Outils 4 – Méthodes de calcul . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
Outils 5 – Vocabulaire des applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
Outils 6 – Dénombrement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
Analyse 1 – Suites usuelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Analyse 2 – Fonctions usuelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Analyse 3 – Dérivées et primitives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
Analyse 4 – Équations différentielles linéaires à coefficients constants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
Algèbre linéaire 1 – Systèmes linéaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
Algèbre linéaire 2 – Matrices et déterminants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
Géométrie 1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
Algèbre – Polynômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
Statistique 1 – Statistique descriptive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
Analyse 5 – Suites réelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12

SECOND SEMESTRE 12
Probabilités 1 – Concepts de base des probabilités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
Analyse 6 – Limites, continuité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
Analyse 7 – Dérivation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
Analyse 8 – Développements limités et études de fonctions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
Algèbre linéaire 3 – Espaces vectoriels et sous-espaces vectoriels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
Algèbre linéaire 4 – Applications linéaires et matrices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
Analyse 9 – Intégration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
Analyse 10 – Équations différentielles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
Analyse 11 – Fonctions réelles de deux variables réelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
Probabilités 2 – Variables aléatoires finies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19

Mathématiques 1ère année Algèbre


1/21
PREMIER SEMESTRE

Outils 1 – Vocabulaire de la logique et des ensembles


Les notions présentées sont reprises comme outils pour les probabilités et doivent faire l’objet d’un développement
très modeste sans abstraction excessive. Les exemples illustrant ces notions seront une première occasion d’introduire
des situations probabilistes.

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Logique élémentaire

Assertion, négation, « et », « ou », implication, équivalence. Le principe de contraposition est rappelé.


Négation d’un « et » et d’un « ou ». Distributivité du « ou »
sur le « et » et du « et » sur le « ou ».

b) Vocabulaire des ensembles

Ensemble, élément, appartenance.


Sous-ensemble (ou partie), inclusion. Réunion. Intersec- On se limite aux unions et intersections finies .
tion. Complémentaire.
Complémentaire d’une union et d’une intersection, dis- Le complémentaire d’une partie A est noté Ā
tributivité de ∪ par rapport à sur ∩ et de ∩ par rapport à

Couple, n-uplet. Produit cartésien. Un élément de E p sera appelé une p-liste d’éléments de
E.
Quantificateurs universel et existentiel. Négation d’une Un élément de E p sera appelé une p−liste d’éléments de
assertion quantifiée. E. Ces éléments, présentés dans les classes antérieures,
sont repris afin de viser une expression mathématique
précise. L’usage des quantificateurs hors des énoncés ma-
thématiques est à proscrire.

Compétences attendues : employer le langage de la théo-


rie des ensembles pour communiquer avec précision ;
traduire un énoncé en langue française en un énoncé
symbolique ; maîtriser différentes formes de raisonne-
ment.

Outils2- Nombres
L’objectif de ce chapitre est de consolider et de compléter les acquis des classes antérieures afin que ces outils soient
familiers aux étudiants. Les ensembles N,Z, Q, R et C sont supposés connus.

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Nombres entiers

Raisonnement par récurrence Lorsqu’un raisonnement par récurrence né- cessite une
hypothèse dite « forte », la formulation de cette hypothèse
devra être proposée.
Exposants, racine carrée.
Identités remarquables.
Manipulation des inégalités. Il s’agit d’une simple reprise des règles de calcul algé-
brique sur les inégalités.
Résolutions d’équations et d’inéquations simples. Il s’agit d’une reprise des types d’équations et inéqua-
tions abordées dans les classes antérieures. On admet
l’existence de la borne supérieure d’une partie majorée
non vide.

Mathématiques 1ère année Algèbre


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C ONTENUS C OMMENTAIRES
b) Nombres réels

Intervalles. On se limite à une simple description des différents types


d’intervalles.
Valeur absolue. Interprétation de la valeur absolue en termes de distance.
Exposants, racine carrée.
Identités remarquables.
Manipulation des inégalités. Il s’agit d’une simple reprise des règles de calcul algé-
brique sur les inégalités.
Résolutions d’équations et d’inéquations simples. Il s’agit d’une reprise des types d’équations et inéquations
abordées dans les classes antérieures.
On admet l’existence de la borne supérieure d’une partie
majorée non vide.

c) Nombres complexes

Écriture algébrique d’un nombre complexe. Parties réelle


et imaginaire. Propriétés élémentaires de Re et Im.
Représentation géométrique d’un nombre complexe. Af- L’utilisation des nombres complexes pour résoudre des
fixe d’un point, d’un vecteur. Interprétation géométrique problèmes de géométrie n’est pas un objectif du pro-
de la somme de deux complexes. gramme
Conjugué d’un nombre complexe. Interprétation géomé- On fait ressortir l’efficacité du formalisme de la conjugai-
trique. Propriétés de la conjugaison. son (par exemple pour mon- trer qu’un nombre complexe
est réel ou imaginaire pur).
p
Module d’un nombre complexe. Interprétation géomé- Selonple contexte, on choisit la formule,|z| = z z̄ ou
trique. |z| = a 2 + b 2 .
Propriétés du module : multiplicativité, in-
égalité triangulaire. Notation eiθ. Propriétés

|e | = 1, e i (θ+β)
= e × e , e == e , (e i θ )n = e i nθ ,
iα iβ iθ −i θ

formules d’Euler.
Arguments d’un nombre complexe non nul. On met en évidence quelques choix usuels d’intervalles
permettant de définir l’argument.
Écriture exponentielle d’un nombre complexe non nul. L’équation du second degré à coefficients complexes, les
Résolution des équations du second degré à coefficients racines n èmes de l’unité ou d’un nombre complexe quel-
réels. Somme et produit des racines. conque ne sont pas des attendus du programme.
Définition de e z pour z ∈ C.
Formule e z1 +z2 = e z1 × e z2 .

Compétences attendues : démontrer par récurrence ; manipuler des égalités et des inégalités ; calculer sur des nombres
réels et complexes.

Outils 3 – Trigonométrie
Le but de ce chapitre est surtout la maitrise des calculs trigonométriques en employant les formules signalées. Les
fonctions trigonométriques elles-mêmes seront vues plus loin.

C ONTENUS COMMENTAIRES

Définition de cos(θ), sin(θ) et tan(θ).


Périodicité et symétries. On fait le lien avec les symétries agissant sur le cercle
trigonométrique.
Formules de trigonométrie. Formules découlant des symétries de
cos,sin et tan. cos2 (θ) + sin2 (θ) = 1
cos(α ± β) = cos(α) cos(β) ± sin(α) sin(β)
sin(α ± β) = sin(α) cos(β) ± cos(α) sin(β)
cos(2θ) = cos2 (θ) − sin2 (θ) = 2 cos2 (θ) − 1 = 1 − 2 sin2 (θ)
sin(2θ) = 2 sin(θ) cos(θ)

Mathématiques 1ère année Algèbre


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C ONTENUS C OMMENTAIRES
Résolution d’équations trigonométriques simples : On introduit les notations arccos, arcsin et arctan en don-
cos(x) = c, sin(x) = s et tan(x) = t . Notations nant les définitions correspondantes en termes de solu-
arccos, arcsin, arctan. tions d’équations dans certains intervalles et en admet-
tant l’existence et l’unicité de ces solutions.

Transformation de a cos(θ) + b sin(θ) en r cos(θ + ϕ). La méthode n’est pas imposée.


Résolution de a cos(ϕ) + b sin(ϕ) = c.
Linéarisation de cosp (θ) sinq (θ).
Compétences attendues : employer des formules pour
résoudre des équations ou des problèmes faisant interve-
nir la trigonométrie.

Outils 4 – Méthodes de calcul


P Q
L’objectif de ce chapitre est de mettre en place quelques principes et exemples de maniement des symboles et ,
dont les usages sont constants. La présentation des coefficients binomiaux peut être faite dans ce contexte ou bien en
lien avec le dénombrement. On travaille dans R ou dans C.

P C ONTENUS COMMENTAIRES
Notation . Par convention, une somme ayant un ensemble d’indices
vide est nulle.
P
Règles de calcul sur le symbole . Linéarité, changements d’indices (translations et symé-
tries), télescopages.
P P
Sommes doubles : a i , j et ai , j Les attendus du programme se limitent au maniement
1≤i ≤n,1≤ j ≤m 1≤i ≤ j ≤n
de ces symboles conduisant à les mettre sous la forme de
deux sommes simples successives
Q
Notation . Par convention, un produit ayant un ensemble d’indices
vide vaut 1.
Q
Règles de calcul sur le symbole . On se contente de mettre en valeur la multiplicativité du
Q
symbole .
Factorielle, notation n! .
Somme de termes consécutifs d’une progression géomé- La raison q est dans C\{1}.
P 1−q n+1
trique : = 1−q .
0≤k≤n
Sommes des n premiers entiers et des n premiers carrés.
Coefficients binomiaux. On adopte la définition suivante :
µ ¶ ½ n!
n si 0 ≤ k ≤ n
Ckn = = k!(n−k)!
k 0 sinon
Triangle de Pascal.
Formule du binôme. µOn ¶ met
µ en
¶ µ valeur
¶ µ les¶ formules :
n n n n n −1
= , =k ,
k n −k k k −1
µ ¶ µ ¶ µ ¶
n n n +1
+ =
k −1 k k

Mathématiques 1ère année Algèbre


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Compétences attendues : calculer efficacement avec des symboles de sommes et produits ; transformer des expressions
contenant des coefficients binomiaux

Outils 5 – Vocabulaire des applications


On évite ici tout excès de formalisme et on illustre les notions présentées par des exemples issus de fonctions de R dans
R. Ces notions ne pourront constituer le thème principal d’aucune question d’écrit.

C ONTENUS COMMENTAIRES
Application d’un ensemble de départ dans un ensemble On introduit l’exemple des fonctions indicatrices.
d’arrivée.
Image directe d’une partie de l’ensemble de départ. La notion d’image réciproque d’une partie de l’ensemble
d’arrivée n’est pas un attendu du programme.
Composition. On étudie quelques exemples fournis par des fonctions
de R dans R que l’on compose de diverses manières.
Injection, surjection, bijection, application réciproque. On fait remarquer que, dans le cadre des fonctions de R
dans R, une bijection et sa réciproque ont des graphes
symétriques l’un de l’autre par rapport à la première bis-
sectrice.
Composée de deux bijections, réciproque de la compo-
sée.

Compétences attendues : démontrer qu’une application est injective ou surjective.

Outils 6 – Dénombrement
Le but de ce chapitre est de mettre en place un vocabulaire efficace pour décrire (ou modéliser) et analyser les
problèmes combinatoires, ainsi que quelques résultats fondamentaux associés. Les résultats de ce chapitre seront
justifiés intuitivement, sans recours à des démonstrations formelles. De façon générale, on évitera tout excès de
technicité dans les dénombrements. Tous les ensembles considérés dans ce chapitre sont finis. Dans les définitions qui
suivent, on suppose que card(E)=n.

C ONTENUS COMMENTAIRES
Cardinal, notation card(E). On définit le cardinal grâce à la notion intuitive de
nombre d’éléments.
Deux ensembles finis E et F ont le même cardinal si, et
seulement si, il existe une bijection entre E et F.
Cardinal d’une union disjointe. Formule
car d (A ∪ B ) = c ar d A + c ar d B − c ar d (A ∩ B ).
Cardinal d’un produit cartésien.
Un éléments de E p est appelée une p−liste de E. Il y a n p C’est le nombre de façons de choisir successivement p
p−listes de E. objets parmi n, avec d’éventuelles répétitions.
Une p−liste est dite sans répétition lorsque ses éléments C’est le nombre de façons de choisir successivement p
sont distincts deux à deux. Il y a n(n − 1) . . . (n − p + 1) objets parmi n, sans répétition.
p−listes sans répétition de E.
Une liste de E contenant exactement une fois chaque
élément de E est appelée une permutation de E.
Il y a n! permutations de E. C’est le nombre de façons de choisir successivement tous
les objets d’un ensemble, sans répétition.
Si p ≤ n, une p−combinaison de E est une partie de E à p C’est le nombre de façons de choisir simultanément p
éléments. objets parmi n. On peut sur cette base réinterpréter la
formule du binôme.
µ¶
n
Il y a p−combinaisons de E.
p
Cardinal de l’ensemble des parties de E.

Mathématiques 1ère année Algèbre


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Compétences attendues : modéliser une situation combinatoire au moyen d’un vocabulaire précis ; mener un calcul
de dénombrement.

Analyse 1 – Suites usuelles


Le but de ce chapitre est d’étendre un peu l’ensemble des suites « connues » et de développer les aptitudes au calcul sur
ces suites ; le point de vue est ici algébrique. On ne travaille ici qu’avec des suites réelles.

C ONTENUS COMMENTAIRES
Somme, produit, quotient de suites réelles.
Suites arithmétiques, suites géométriques.
Suites arithmético-géométriques.
Suites vérifiant une relation du type u n+2 = au n+1 + bu n . Pour ces deux situations, l’attendu se limite à la maitrise
d’une méthode de calcul du nème terme.

Compétences attendues : obtenir une expression pour le terme d’ordre n d’une suite arithmétique, géométrique ou
arithmético-géométrique.

Analyse 2 – Fonctions usuelles


Le but de ce chapitre est de consolider et d’enrichir modérément le registre des fonctions usuelles. Pour chaque
fonction, la maîtrise attendue concerne la définition, les principales propriétés, la formule de dérivation (avec son
domaine de validité) et la courbe représentative.

C ONTENUS COMMENTAIRES
Parité, périodicité.
Fonctions majorées, minorées, bornées. Monotonie.
Opérations algébriques. On se contente de donner ou de rappeler les définitions
dans le cadre des fonctions réelles de la variable réelle.
Fonctions puissances d’exposant entier (dans Z), poly-
nômes.
Fonction racine carrée.
Fonctions exponentielle et logarithme néperien (ln). Pour ces diverses fonctions, les courbes représentatives
sont mises en valeur comme des outils fondamentaux
pour la modélisation, la reconnaissance des formes gra-
phiques etc.
Notation a b . On généralise les propriétés évoquées dans Outils 2.
Fonctions exponentielles :x 7→ a x avec a ∈ R∗+ .
Fonction logarithme décimal (log). Les logarithmes dans une base différente de e et 10 sont
hors-programme. Les fonctions hyperboliques sont hors
programme.
Fonctions puissances : x 7→ x α avec α ∈ R\Z x 7→ x α est définie sur R∗+ .
Fonctions circulaires : sin, cos et tan. Formule tan0 = 1 + tan2 = cos1 2 .
Fonctions partie entière [·] et valeur absolue | · |.

Mathématiques 1ère année Algèbre


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Compétences attendues : employer les fonctions usuelles ; reconnaitre, distinguer et employer les graphes des fonctions
usuelles.

Analyse 3 – Dérivées et primitives


Le but de ce chapitre est de consolider et de compléter la maitrise des règles de dérivation et de quelques techniques de
primitivation, en vue des applications physiques et aux équations différentielles.

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Dérivées

Calculs des dérivées : sommes, produits, quotients. Révision des règles correspondantes. Les dérivées des
fonctions usuelles doivent être connues.
Dérivation d’une fonction composée. On insiste sur le fait qu’une composée de fonctions déri-
vables est dérivable.
∂ ∂
Dérivées partielles d’une fonction de deux variables. On introduit les notations . ∂x et ∂y

b) Primitives

Primitives usuelles et calculs simples de primitives. Révision de ce qui a été présenté en se-
condaire (notamment : primitives de
0 0
u 0 e u , u 0 u n , uu , puu , u 0 sin(u), u 0 cos(u)).
Primitivation par parties. On met en valeur x 7→ x ln(x) − x comme primitive de ln .

Compétences attendues : dériver une expression par rapport à une variable figurant dans cette expression ; calculer
une primitive simple.

Analyse 4 – Équations différentielles linéaires à coefficients constants


L’objectif de ce chapitre est de mettre en place assez tôt la problématique des équations différentielles, en vue des
usages qui en sont faits en physique, chimie, biologie.

C ONTENUS COMMENTAIRES
Résolution de y 0 + a y = b où a et b sont des constantes On peut montrer des exemples tirés de la cinétique chi-
réelles. mique.
Résolution de y" + a y 0 + b = c où a, b et c sont des On traite en exemple l’équation de l’oscillateur harmo-
constantes réelles. nique y" + ω2 y = 0 ; les solutions sont présentées sous
diverses formes.
Principe de superposition. Il s’agit de mettre en évidence la linéarité des « sorties » (la
fonction y) par rapport aux « entrées » (ici, la constante
c).

Mathématiques 1ère année Algèbre


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Algèbre linéaire 1 – Systèmes linéaires
Le premier contact avec l’algèbre linéaire est de nature algorithmique. Il est envisageable de programmer l’algorithme
du pivot à condition de rester dans un cas très simple. On travaille dans K = R ou C.

C ONTENUS COMMENTAIRES

Systèmes d’équations linéaires.


Systèmes linéaires équivalents.
Opérations élémentaires. Les opérations élémentaires sont : multiplier une équa-
tion par un scalaire non nul, ajouter à une équation une
combinaison linéaire des autres.
Réduction d’un système linéaire par la méthode du pivot On se limite à la mise en pratique de la méthode ; l’écri-
de Gauss. ture formelle d’un algorithme de réduction n’est pas un
attendu du programme.
Rang d’un système : c’est son nombre de pivots après On admet que ce nombre est indépendant du choix des
réduction. pivots.
Résolution : un système linéaire a zéro, une seule ou une On fait le lien avec les problèmes d’intersection de droites
infinité de solutions. Dans ce dernier cas, on exprime et de plans (dans le plan ou dans l’espace).
toutes les inconnues en fonction de certaines d’entre
elles.

Compétences attendues : mettre en place une recherche de pivots sur un système linéaire ; mener une démarche de
résolution d’un système linéaire ; discuter de l’existence des solutions d’un système linéaire.

Algèbre linéaire 2 – Matrices et déterminants


Le but de ce chapitre est de mettre en place le calcul sur les matrices avec ses analogies et différences vis-à-vis du calcul
sur les nombres réels et complexes. La mise en pratique de ce calcul peut nécessiter l’usage de moyens spécifiques
(calculatrice, ordinateur). On travaille dans K = R ou C.

C ONTENUS COMMENTAIRES

Matrices

Matrices : définition, vocabulaire. Matrice nulle.


Matrices carrées, matrices lignes, colonnes.
Matrices triangulaires, diagonales. Matrice identité.
Opérations sur les matrices : somme, produit par un sca- Produit de matrices diagonales. Puissance n eme d’une
laire, produit matriciel. matrice diagonale.
Propriétés de ces opérations. On peut remarquer que la formule du binôme est appli-
cable dans le cas de matrices qui commutent.
Transposée d’une matrice.
Transposée d’une somme, d’un produit de matrices.
Matrices carrées symétriques.
Écriture matricielle d’un système linéaire.
Rang d’une matrice. On adapte la méthode du pivot qui devient un algorithme
opérant sur les lignes ou les colonnes d’une matrice. Le
rang d’une matrice est alors défini comme le nombre
de pivots. On admet que le rang d’une matrice et de sa
transposée sont les mêmes.
Matrices carrées inversibles, matrice inverse, inverse d’un L’inversion peut se ramener à la résolution de systèmes
produit, inverse de la transposée d’une matrice carrée linéaires. La description d’un algorithme d’inversion de
inversible. Recherche pratique de l’inverse d’une matrice. matrices n’est pas un attendu du programme. Inversibi-
lité d’une matrice carrée 2 × 2 et expression de la matrice
inverse lorsqu’elle existe.

Déterminant

Mathématiques 1ère année Algèbre


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C ONTENUS C OMMENTAIRES
Déterminant d’une matrice carrée d’ordre 2 ou 3.
Propriétés de déterminant :
• Effet des opérations élémentaires sur les lignes (ou les
colonnes)
• Déterminat de la matrice transposée
• Déterminant du produit de deux matrices.
Déterminant d’ordre n Extension de la définition et des propriétés du détermi-
nant d’ordre n, au cas où n entier naturel non nul.
Déterminant d’une matrice triangulaire
Caractérisation des matrices inversibles Résultat admis
Expression de l’inverse d’une matrice carrée d’ordre 2
lorsqu’il existe.

Exemples de capacités : traduire un problème linéaire sous forme matricielle ; mener un calcul faisant intervenir des
matrices ; utiliser le rang pour décider de l’existence de solutions d’un problème linéaire ; calculer une matrice inverse
dans un cas simple.

Géométrie 1
Ce chapitre sert de support intuitif et de terrain d’application à l’algèbre linéaire, mais aussi en vue d’applications
aux sciences physiques et à la géologie. Au cours d’une épreuve de mathématiques, la géométrie ne pourra servir que
comme outil d’application pour l’algèbre linéaire. On se place dans le plan et l’espace géométriques usuels munis d’un
repère orthonormal.

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Produit scalaire dans le plan ou dans l’espace

Ce paragraphe vise une consolidation des acquis.


Vecteurs du plan et de l’espace, colinéarité. Par représentation sous forme de couples ou de triplets de
coordonnées, les vecteurs apparaissent comme éléments
de R2 ou R3.
Déterminant de deux vecteurs dans le plan, condition de On fait le lien avec le déterminant d’une matrice carrée
colinéarité. d’ordre 2.
Produit scalaire de deux vecteurs du plan ou de l’es- Le produit scalaire est calculé à partir des coordonnées et
pace. Orthogonalité. Interprétation du produit scalaire relié à la norme. On rappelle la définition de la projection
en termes de projection orthogonale. orthogonale d’un vecteur sur une droite ou sur un plan.

b) Droites et cercles dans le plan

Vecteur directeur d’une droite. Représentation paramé-


trique d’une droite.
Vecteur normal à une droite. Équation cartésienne d’une
droite obtenue à l’aide d’un vecteur normal.
Coefficient directeur (ou pente) d’une droite. Équation
d’un cercle défini par son centre et son rayon.

c) Droites et plans dans l’espace

Les sphères ne sont pas un attendu du programme.


Vecteur directeur d’une droite. Représentation paramé-
trique d’une droite.
Base d’un plan. Représentation paramétrique d’un plan.
Vecteur normal à un plan.

Mathématiques 1ère année Algèbre


9/21
C ONTENUS C OMMENTAIRES
Équation cartésienne d’un plan obtenue à l’aide d’un
vecteur normal.

d) Barycentres

Définition du barycentre de n points du plan ou de l’es- La notion de barycentre est principalement introduite
pace affectés de coefficients. Coordonnées du barycentre. pour éclairer diverses notions comme centre de masse
(ou d’inertie) en mécanique, le centre de pression en hy-
drostatique et le point moyen en statistique descriptive.

Compétences attendues : modéliser un problème de nature géométrique au moyen d’équations ; représenter une
configuration.

Algèbre – Polynômes
Les polynômes sont introduits à la fois comme outils de modélisation de phénomènes complexes et comme un domaine
permettant un calcul de nature algébrique. Les applications polynomiales sont plus simplement appelées polynômes.
Les notions de polynôme en tant qu’objet formel et de fraction rationnelle sont hors-programme.

C ONTENUS COMMENTAIRES

Monômes, degré. Polynômes à coefficients réels ou com- On fait apparaître les polynômes comme sommes de mo-
plexes. nômes.
Opérations sur les polynômes (somme, produit). On constate que ces opérations (sur les fonctions) four-
nissent des polynômes.
Une combinaison linéaire de monômes de degrés dis-
tincts ne peut être nulle que si tous les coefficients sont
nuls.
Degré. On convient que le polynôme nul est de degré −∞
Coefficients d’un polynôme. On montre que deux polynômes sont égaux si, et seule-
ment si, ils ont les mêmes coefficients.
Polynôme dérivé. Pour les polynômes à coefficients complexes, le poly-
nôme dérivé est défini à partir des coefficients.
Degré d’une somme, d’un produit, d’une dérivée de poly-
nômes.
Racines d’un polynôme. Les racines des polynômes du second degré à coefficients
réels ont été étudiées dans Outils 2.
Un polynôme P est factorisable par X − a si, et seulement La division euclidienne est horsprogramme.
si, a est une racine de P.
Généralisation à plusieurs racines distinctes. Le nombre de racines distinctes ne dépasse pas le degré.
Un polynôme P est factorisable par (X − a)k si, et seule-
ment si, on a P ( j ) (a) = 0 pour j ∈ {0, 1, . . . , k − 1}.
Ordre de multiplicité d’une racine. On met en évidence, à partir d’exemples, les notions de
racine simple, racine multiple, racine double. La formule
de Taylor est hors-programme.
Théorème de d’Alembert–Gauss : Tout polynôme Ce résultat est admis.
à coefficients complexes de degré n peut s’écrire
a n (X − x 1 ) · · · (X − x n ), les x i n’étant pas nécessairement
deux à deux distincts.
Tout polynôme de degré n ∈ N admet exactement n ra- Ce résultat est admis.
cines complexes comptées avec leurs ordres de multipli-
cité.
Un polynôme de degré inférieur ou égal à n ayant au En particulier, tout polynôme ayant une infinité de ra-
moins (n + 1) racines, comptées avec leurs ordres de mul- cines est nul.
tiplicité, est nul.

Mathématiques 1ère année Algèbre


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Compétences attendues : calculer sur des polynômes ; factoriser un polynôme.

Statistique 1 – Statistique descriptive


La plupart des notions étudiées dans ce chapitre ont été présentées dans les classes antérieures. Il s’agit d’abord de
préciser le vocabulaire et de rappeler quelques techniques élémentaires de description statistique.
Un choix d’exemples, inspirés de situations rencontrées en biologie, géologie, physique ou chimie, permettra de
montrer l’intérêt et les limites des résumés statistiques introduits, avant de pouvoir aborder la question du lien éventuel
entre deux caractères d’une même population.

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Statistique univariée

Série statistique de taille n portant sur un caractère x. Un caractère est encore appelé variable ou variable
Distinction entre caractères quantitatifs et qualitatifs. statistique. L’observation se traduit par un n-uplet :
(x 1 , x 2 , . . . , x n ).
Description d’une série statistique : effectifs, fréquences,
fréquences cumulées.
Représentations graphiques. Diagrammes en bâtons, histogrammes.
Caractéristiques de position (moyenne ., médiane, On montre, sur des exemples tirés de données réelles,
mode). que ces caractéristiques peuvent donner des indications
plus ou moins pertinentes.
Caractéristiques de dispersion (variance s x2 et écarttype
s x , quartiles, déciles).

b) Statistique bivariée

Série statistique double de taille n portant sur deux carac- L’observation se traduit par un n-uplet d’éléments de R2 :
tères quantitatifs x et y. Nuage de points de R2 associé. ((x 1 , y 1 ), (x 2 , y 2 ), . . . , (x n , y n ))
Point moyen (x̄, ȳ) du nuage. Caractéristiques d’une série
statistique double : covariance s x y , coefficient de corréla-
tion r x y .
Ajustement affine selon la méthode des moindres carrés. L’optimalité de l’ajustement est, à ce stade, admise.
Interprétation géométrique de l’ajustement affine. L’objectif est de mettre en place une méthode large-
ment répandue dans les autres enseignements scienti-
fiques. On présente sur des exemples comment des chan-
gements de variables peuvent transformer le nuage de
sorte que la droite des moindres carrés soit plus perti-
nente.

Mathématiques 1ère année Algèbre


11/21
Compétences attendues : décrire une situation statistique au moyen d’indicateurs statistiques ; mettre en place un
ajustement affine (ou régression linéaire).

Analyse 5 – Suites réelles

C ONTENUS COMMENTAIRES
Suites majorées, minorées, bornées. Suites monotones. La définition d’une limite par (ε, n 0 ) est présentée, mais
Convergence, divergence. Limite infinie. aucune technicité ne pourra être exigée en la matière.
Comparaison de la convergence et de la limite d’une suite Utilisation de cette comparaison pour justifier une di-
(u n ) avec celles des deux suites (u 2n ) et (u 2n+1 ). vergence. La notion générale de suite extraite est hors
programme.
Opérations sur les limites.
Résultats fondamentaux sur les limites et inégalités :
• Signe d’une suite de limite non nulle.
• Passage à la limite dans une inégalité large.
• Théorème dit « des gendarmes » et extension aux limites
infinies.
Théorème de la limite monotone. Toute suite réelle monotone admet une limite finie ou
infinie.
Suites adjacentes et théorème des suites adjacentes.
Exemples d’étude de suites du type u n+1 = f (u n ). L’étude numérique (par itération) et graphique sont pré-
sentées comme outils d’étude et de formation de conjec-
tures. L’objectif est alors l’étude de la monotonie et de
la convergence de telles suites dans les cas simples de
fonctions f monotones. Aucun théorème général relatif
à ce type de suites n’est exigible des étudiants.
Croissances comparées entre les suites factorielle, puis-
sance (n α avec α > 0), géométriques (a n avec a > 1).
Suites équivalentes, notation u n ∼ v n Le développement sur les équivalents doit être modeste
et se limiter aux suites dont le terme général ne s’annule
pas à partir d’un certain rang.
L’équivalence est compatible avec la multiplication, la
division et l’élévation à une puissance constante.
Utilisation des équivalents pour la recherche de limites.

Compétences attendues : démontrer ou réfuter une convergence de suite ; comparer deux suites asymptotiquement.

SECOND SEMESTRE
Probabilités 1 – Concepts de base des probabilités
Le but de ce chapitre est de reprendre de manière systématique les bases des probabilités finies telles qu’introduites en
classes de Seconde et Première et de les compléter avec l’étude du conditionnement abordé en classe Terminale. .Ce
domaine peut être avantageusement illustré avec une diversité de situations tirées de la génétique.

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Vocabulaire des expériences aléatoires et probabilités

Ensemble des résultats possibles de l’épreuve (univers). On se limite au cas où l’algèbre des évènements est l’en-
Évènements. Évènement certain, évènement impossible. semble des parties de Ω.
Évènements incompatibles
Système complet d’évènements. Un système complet pour v est une famille finie de parties
deux à deux disjointes dont la réunion est l’ensemble Ω.
Probabilité.
Propriétés d’une probabilité : P ( Ā) = 1 − P (A), P (;) = 0,

Mathématiques 1ère année Algèbre


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C ONTENUS C OMMENTAIRES
P (A) = P (A ∩ B ) + P (A ∩ B̄ ),
P (A ∪ B ) = P (A) + P (B ) − P (A ∩ B ). La formule du crible est hors-programme.
Si Ω = {x 1 , x 2 , . . . , x n } et p 1 , p 2 , . . . , p n sont des réels posi- Choisir les valeurs des p i revient à choisir un modèle
tifs ou nuls de somme 1, il existe une et une seule proba- probabiliste.
bilité P sur Ω telle que P (x i ) = p i pour tout i
Cas de l’équiprobabilité : probabilité uniforme.

b) Étude du conditionnement

Définition de la probabilité conditionnelle. On utilise l’une ou l’autre des deux notations P (B |A) et
P A (B ) pour la « probabilité de B sachant A » (probabilité
de B sachant que A est réalisé).
P A est une probabilité.
Formule de conditionnement P (A ∩ B ) = P (A)P (B |A).
Formule des probabilités composées (conditionnements
successifs).
P
Formule des probabilités totales P (B ) = i P (B ∩ A i ). Dans le cas où les P (A i ) sont non nuls, interprétation
en termes de probabilités conditionnelles. On utilise des
représentations telles que arbres, tableaux, diagrammes,
etc.
Formule de Bayes.
Indépendance de deux évènements, de deux épreuves. On souligne le lien qui existe entre les hypothèses d’in-
Évènements (mutuellement) indépendants, épreuves dépendance et les choix faits lors de la modélisation du
(mutuellement) indépendantes. problème étudié.
La notion générale de probabilité produit n’est pas un
attendu du programme.

Compétences attendues : modéliser une expérience aléatoire au moyen d’une probabilité ; calculer la probabilité d’un
évènement ; élaborer une hypothèse d’indépendance et l’utiliser pour calculer des probabilités.

Analyse 6 – Limites, continuité

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Limites

Limite d’une fonction en un point. Limite à droite, limite La définition d’une limite par (ε, α) est présentée, mais les
à gauche. Limite en +∞ ou −∞ détails techniques ne sont pas un attendu du programme.
Si (u n ) tend vers a et si la limite de f en a est b, alors la
suite ( f (u n )) tend vers b.
Opérations sur les limites. Limite de fonctions compo-
sées.
Résultats fondamentaux sur les limites et inégalités :
• Signe d’une fonction de limite non nulle.
• Passage à la limite dans une inégalité large.
• Théorème dit « des gendarmes » et extension aux limites
infinies.
Théorème de la limite monotone. Une fonction monotone sur un intervalle ouvert admet
une limite finie ou infinie aux bornes de l’intervalle.

b) Comparaison de fonctions

Croissances comparées des fonctions exponentielles,


puissances et logarithmes.

Mathématiques 1ère année Algèbre


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C ONTENUS C OMMENTAIRES
Fonctions équivalentes, notation f ∼ g . Le développement reste modeste et se limite aux fonc-
tions qui ne s’annulent pas au voisinage du point de réfé-
rence.
L’équivalence est compatible avec la multiplication, la
division et l’élévation à une puissance constante.
Utilisation des équivalents pour la recherche de limites.

c) Continuité

Continuité en un point. Continuité à droite et à gauche.


Opérations, composition.
Prolongement par continuité.
Continuité sur un intervalle.
Toute fonction continue sur un segment est bornée et Ce résultat est admis.
atteint ses bornes.
Théorème des valeurs intermédiaires. On peut présenter une idée de la démonstration en s’ap-
puyant sur un principe de dichotomie.

d) Bijections continues

Théorème de la bijection : une fonction f continue et On peut illustrer l’algorithme de dichotomie sur des
strictement monotone sur un intervalle I réalise une bi- exemples d’équations de type f (x) = 0.
jection de I sur l’ensemble f (I ), qui est un intervalle, et
sa réciproque est continue et strictement monotone sur
f (I ).
p
Définition, monotonie et représentation graphique des La fonction n . est définie et continue sur R (respective-
p
fonctions n .. ment sur R+ ) lorsque n est impair (respectivement n est
pair).
Définition, monotonie et représentation graphique de la Aucune formule n’est à connaitre excepté l’imparité de la
fonction arctan. fonction arctan.

Compétences attendues : calculer une limite de fonction ; comparer deux fonctions asymptotiquement ; résoudre de
manière approchée une équation de type f (x) = 0.

Analyse 7 – Dérivation

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Dérivée

Dérivée en un point. Dérivée à gauche, dérivée à droite.


df
Fonction dérivée. Notations f 0 et d x .
Interprétation graphique, équation de la tangente à une Révisions des acquis des classes antérieures.
courbe d’équation y = f (x).
Opérations sur les dérivées : linéarité, produit, quotient,
fonction composée.
p
Dérivation d’une fonction réciproque. Dérivée de la fonction arctan . Dérivée de la fonction n .
(sur R∗ lorsque n est impair et sur R∗+ lorsque n est pair).

b) Théorème de Rolle et conséquences

Théorème de Rolle. Formule des accroissements finis. L’inégalité des accroissements finis peut être mentionnée
mais n’est pas un attendu du programme.

Mathématiques 1ère année Algèbre


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C ONTENUS C OMMENTAIRES
Caractérisation des fonctions croissantes (au sens large)
par la positivité de leur dérivée. Cas des fonctions
constantes.
Cas des fonctions strictement croissantes. On se contente du résultat suivant : si la dérivée est po-
sitive ou nulle sur un intervalle et ne s’annule qu’en un
nombre fini de points alors la fonction est strictement
croissante sur cet intervalle.
Le théorème sur la limite de la dérivée est hors-
programme.
Recherche d’extrémums.

c) Dérivées d’ordre supérieur

Fonctions de classe C n , de classe C ∞ . La formule de Taylor-Lagrange est hors programme.


Le produit de deux fonctions de classe C n est de classe La formule de Leibniz est hors programme.
C n , la composée de deux fonctions de classe C n de
même.

Compétences attendues : étudier les variations d’une fonction de variable réelle et à valeurs réelles.

Analyse 8 – Développements limités et études de fonctions

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Développements limités

Définition de la notation o(x n ) pour désigner des fonc- On se ramène, aussi souvent que nécessaire, à la limite
tions négligeables devant la fonction x 7→ x n . pour n ∈ Z, d’un quotient.
au voisinage de 0 ou de l’infini.
Définition des développements limités en 0. Les problèmes de développement limité en un réel non
nul ou en ±∞ sont ramenés en 0.
Unicité des coefficients d’un développement limité.

Opérations sur les développements limités : somme, pro- L’obtention d’un développement limité pour une fonc-
duit. tion composée est présentée et exercée sur des exemples
simples.
Primitivation d’un développement limité.
Formule de Taylor-Young : existence d’un développement La formule de Taylor-Young peut être admise.
limité à l’ordre n pour une fonction de classe C n .
Développements limités usuels au voisinage de 0 : Les exercices de calcul de développements limités ont
1
exp, cos, sin, x 7→ 1+x , x 7→ ln(1 + x), x 7→ (1 + x)α pour objet de faciliter l’assimilation des propriétés fonda-
mentales, et ne doivent pas être orientés vers la virtuosité
calculatoire.

b) Étude de fonctions et recherche d’asymptotes

Méthodologie d’étude d’une fonction. La convexité comme l’étude des courbes paramétrées
sont hors-programme.
Étude des branches infinies : branches paraboliques, re-
cherche de droites asymptotes et étude de la position de
la courbe par rapport à ses asymptotes.
Exemples de démarches de résolutions approchées On choisit des exemples mettant en évidence la nécessité
d’équations de la forme f (x) = 0, f étant une fonction de de séparer les racines.
classe C 1 . au moins sur un intervalle de R.

Mathématiques 1ère année Algèbre


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C ONTENUS C OMMENTAIRES
On présente la méthode de Newton comme algo-
rithme d’approximation.

Exemples de capacités : calculer et utiliser des développements limités ; effectuer une recherche d’asymptote ; mener
une démarche d’approximation.

Algèbre linéaire 3 – Espaces vectoriels et sous-espaces vectoriels


L’espace vectoriel, comme objet général et abstrait, n’est formellement présenté qu’en seconde année.
Ce choix a pour ambition de donner aux étudiants une connaissance et une habitude « pratique » du calcul multi-
dimensionnel qui confèrera à l’introduction de la notion générale d’espace vectoriel un arrière-plan concret. Le but
est donc, en première année, de faire maitriser les concepts fondamentaux sans excès de technicité ni d’abstraction
en centrant le travail sur le calcul matriciel et les systèmes linéaires. Le lien avec la géométrie est à faire en chaque
occasion propice. On travaille dans K = R ou C.

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Structure vectorielle

Description de la structure vectorielle de Kn , règles de On fait le lien avec les règles de calcul des vecteurs du
calcul. plan et de l’espace de la géométrie.
Combinaison linéaire d’une famille finie de vecteurs. On entend par sous-espace vectoriel un ensemble de
Sous-espaces vectoriels. vecteurs stable par combinaison linéaire et contenant le
vecteur nul.
Intersection d’un nombre fini de sous-espaces vectoriels.
Sous-espace vectoriel engendré par une famille finie de On utilise la notation Vect({x 1 , x 2 , . . . , x k }).
vecteurs.
Famille génératrice finie d’un sous-espace vectoriel.
Famille libre finie, famille liée finie.
Bases d’un sous-espace vectoriel. On admet l’existence de bases pour tout sous-espace vec-
toriel.
Coordonnées d’un vecteur par rapport à une base. Une interprétation matricielle est ici pertinente, amenant
à parler de la matrice colonne associée au vecteur, puis
de la matrice d’une famille de vecteurs.
Base canonique de Kn .

b) Dimension

Dimension. On admet que toutes les bases d’un sousespace vectoriel


ont même cardinal appelé dimension du sous-espace
vectoriel.
Dans un sous-espace vectoriel de dimension p :
• Toute famille libre a au plus p éléments.
• Une famille libre ayant p éléments est une base.
• De toute famille génératrice on peut extraire une base.
• Toute famille génératrice a au moins p éléments.
• Une famille génératrice ayant p éléments est une base. Compte tenu des objectifs pédagogiques, la plupart de
ces énoncés doivent être admis, mais on peut montrer
comment certains de ces résultats peuvent en impliquer
d’autres. On complète ces propositions par l’étude du
cas particulier des familles orthogonales de deux ou trois
vecteurs de l’espace de dimension 2 ou 3. Le théorème de
la base incomplète est hors programme.
Si E et F sont deux sous-espaces vectoriels de Kn avec
F ⊂ E , alors dim F ≤ dim E ; et si les deux dimensions sont
égales, alors F = E .

Mathématiques 1ère année Algèbre


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C ONTENUS C OMMENTAIRES
Rang d’une famille finie de vecteurs. Le rang peut se calculer pratiquement en adaptant la
méthode du pivot aux familles finies de vecteurs.

Compétences attendues : choisir une base adéquate pour traduire un problème de manière simple ; calculer un rang
ou une dimension. Note : la structure d’espace vectoriel peut être observée dans d’autres contextes que celui qui est
précisé ici (fonctions, suites et polynômes), ce qui prépare le travail qui sera fait en seconde année.

Algèbre linéaire 4 – Applications linéaires et matrices


On travaille dans K = R ou C.
C ONTENUS COMMENTAIRES

Définition d’une application linéaire de Kp dans Kn .


Opérations sur les applications linéaires : addition, multi-
plication par un scalaire, composition, réciproque.
Propriétés de ces opérations. Noyau, image. Lien avec : f
injective, f surjective, f bijective.
Détermination d’une application linéaire par l’image des
vecteurs d’une base. Matrice d’une application linéaire
dans des bases.
Matrice de la somme de deux applications linéaires, du
produit par un scalaire d’une application linéaire, de la
composée de deux applications linéaires, de l’application
réciproque.
Rang d’une application linéaire. On fait le lien entre les différentes notions de rang, vues
à propos des systèmes, des familles de vecteurs, des ma-
trices et des applications linéaires.

Compétences attendues : obtenir la matrice d’une application linéaire dans des bases données ; déterminer un noyau
ou une image. Note : Les différentes parties de ce programme permettent de faire observer la linéarité d’une application
dans d’autres contextes que celui qui est envisagé ici.

Analyse 9 – Intégration

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Notions fondamentales

Intégrale d’une fonction continue f sur un seg- L’existence de primitives pour une fonction continue sur
ment : F étant une primitive de f sur [a, b], on pose un segment est admise.
Rb
a f (t )d t = F (b) − F (a).
Lien avec la notion d’aire pour une fonction continue
positive.
Propriétés de l’intégrale : linéarité, relation de Chasles,
positivité, encadrement de l’intégrale à partir d’un en-
cadrement de la fonction. Pour a < b, majoration
Rb Rb
| a f (t )d t | ≤ a | f (t )|d t .
Si f est continue sur un intervalle I et a un R xpoint de I , Il convient
R u(x) de traiter desRexemple de fonction de type :
v(x)
alors la fonction F définie sur I par : F (x) = a f (t )d t est x 7→ a f (t )d t et x 7→ u(x) f (t )d t où u et v sont des
l’unique primitive de f sur I s’annulant en a. fonctions de la variable réelle à valeurs dans I .
Valeur moyenne d’une fonction continue sur un segment. La valeur moyenne appartient à l’ensemble des valeurs
atteintes par la fonction.

Mathématiques 1ère année Algèbre


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C ONTENUS C OMMENTAIRES
b) Compléments

Sommes
Rb de Riemann sur [a, b] : Ce résultat est admis.
b−a P
a f (t )d t = lim nf (a + k b−a
n )
n→+∞ n k=1
Intégrale d’une fonction continue par morceaux. On donne seulement les définitions.
Cas d’une fonction en escalier.
Intégration par parties. Au cours d’une épreuve, sauf dans les cas simples, la né-
cessité d’une intégration par parties sera indiquée.
Changement de variables. Au cours d’une épreuve, sauf dans les cas simples, le chan-
gement de variable sera donné.

Compétences attendues : calculer une intégrale au moyen d’une primitive ; encadrer une intégrale.

Analyse 10 – Équations différentielles


Le but de ce chapitre est de développer une familiarité avec une diversité de modèles différentiels utilisés dans les
autres enseignements scientifiques, sans verser pour autant dans une technicité hors de propos. Les problèmes de
recollement de solutions ne sont pas un attendu du programme.

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Équations du premier ordre

Résolution (formelle) des équations différentielles du Pour toute autre équation différentielle une méthode de
type y 0 + a(t )y = f (t ), où a et f sont des fonctions conti- résolution doit être fournie.
nues sur un intervalle et à valeurs réelles. Méthode de la
variation de la constante.

b) Équations du second ordre

Résolution de y 00 + a y 0 +b y = f (t ) où a et b sont réels et f Lorsque f est de la forme t 7→ P (t )e mt (m étant un


une fonction continue sur un intervalle, quand la forme réel et P un polynôme), on proposera de chercher une
d’une solution particulière est donnée. solution du type t 7→ Q(t )e mt , Qétant un polynôme
dont on indiquera le degré. Lorsque f est de la forme
t 7→ sin(ωt ) ou t 7→ cos(ωt ), on proposera de cher-
cher une solution du type t 7→ λ sin(ωt ) + µ cos(ωt ) ou
t 7→ λt sin(ωt ) + µt cos(ωt ), λ et µ étant à déterminer.
Principe de superposition. Linéarité des « sorties » (la fonction y) par rapport aux «
entrées ».

Mathématiques 1ère année Algèbre


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Exemples de capacités : résoudre (formellement) une équation différentielle linéaire ou à variables séparables ; utiliser
un logiciel ou un algorithme pour tracer des solutions approchées.

Analyse 11 – Fonctions réelles de deux variables réelles


Les étudiants sont amenés à manipuler, dans les autres sciences, des fonctions de plusieurs variables. En mathéma-
tiques, et dans un but de simplification, on se contente de l’étude de fonctions de deux variables réelles et à valeurs
réelles, quitte à faire observer aux étudiants que l’étude de fonctions de trois variables n’est pas foncièrement différente.
Les questions de régularité (limites, continuité, classe C 1 ) doivent être évoquées avec une grande parcimonie et en se
basant sur l’intuition avant tout. Aucune difficulté ne sera soulevée au sujet des domaines de définition des fonctions
considérées. Ces notions ne pourront constituer le thème principal d’aucune question d’écrit ou d’oral. On s’appuie sur
la présentation des dérivées partielles figurant dans Analyse 3.

C ONTENUS COMMENTAIRES

Fonction de deux variables continue, de classe C 1 sur un On se contente d’une approche très intuitive de la notion
pavé ouvert du plan. de continuité, pouvant être soutenu par des illustrations
graphiques. L’écriture d’une définition formalisée est hors
programme.
Surface représentative d’une fonction de deux variables, On souligne le lien entre fonctions partielles et certaines
courbes ou lignes de niveau. sections de cette surface.
Des illustrations tirées de problèmes de cartographie,
thermodynamique ou géologie sont ici pertinentes.
Utilisation des dérivées partielles premières pour évaluer
une petite variation de la valeur d’une fonction de classe
C 1 découlant de petites variations sur les variables.
Dérivation d’une expression de la forme f (x(t ), y(t )), la
fonction ƒ étant de classe C 1 et les fonctions x, y étant
dérivables.
Définition du gradient ; calcul dans un repère orthonor-
mal en coordonnées cartésiennes.
Dérivées partielles d’ordre deux, interversion des dériva- Le théorème de Schwarz est admis.
tions.
Pour une fonction définie sur un pavé ouvert du plan, et Aucune étude du problème réciproque (condition suffi-
admettant des dérivées partielles : les dérivées partielles sante d’extrémalité) n’est au programme.
en un extrémum s’annulent.
On applique ce résultat pour expliquer l’ajustement af-
fine par les moindres carrés.

Compétences attendues : approcher la variation d’une fonction de deux variables au moyen des dérivées partielles ;
calculer des dérivées partielles d’ordre deux.

Probabilités 2 – Variables aléatoires finies


En première année on se limite aux variables aléatoires réelles ne prenant qu’un nombre fini de valeurs.

C ONTENUS COMMENTAIRES

a) Variables aléatoires finies

On nomme variable aléatoire sur Ω toute application de


Ω dans R.
La loi [de probabilité] d’une variable aléatoire X est l’ap-
plication f X de X (Ω) dans R associant à tout x de X (Ω) le
nombre f X (x) = P (X = x).

Mathématiques 1ère année Algèbre


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C ONTENUS C OMMENTAIRES
La fonction de répartition de X est l’application F X de R On rappellera les représentations graphiques de ces deux
dans R associant à tout t réel le nombre F X (t ) = P (X ≤ t ). fonctions, respectivement en bâtons et en escaliers. Les
étudiants doivent savoir déterminer la loi d’une variable
aléatoire à partir de sa fonction de répartition. Les pro-
priétés générales des fonctions de répartition (continuité
à droite, limites,...) ne sont pas au programme.
Espérance mathématique E (X ) d’une variable aléatoire
X . Propriétés. On démontre que l’espérance est positive
(si X est positive) et croissante. La linéarité est énoncée
mais admise à ce stade.
Théorème de transfert : espérance de u(X ) à partir de la Résultat admis.
loi de X .
Moments. Variance V (X ) d’une variable aléatoire X .
Écart-type σ(X ) d’une variable aléatoire X . On met en valeur la formule V (a X + b) = a 2 V (X ).
On définit à cette occasion la notion de variable centrée
et celle de variable centrée réduite.
Inégalité de Bienaymé–Tchebychev.
souscadreb) Lois usuelles
Loi certaine, uniforme, de Bernoulli, binomiale, hyper- Les étudiants doivent savoir reconnaitre les situations
géométrique. classiques de modélisation par des lois uniformes, de
Bernoulli, hypergéométrique et binomiale. On fait le lien
entre la loi de Bernoulli et les variables indicatrices.
Approximation d’une loi hypergéométrique par une loi La convergence en loi est hors programme.
binomiale.
Espérance et variance d’une variable de loi certaine,
d’une variable de loi de Bernoulli (ou indicatrice) et d’une
variable de loi binomiale.
Espérance d’une variable de loi uniforme sur {1, 2, . . . , n} La formule de la variance d’une variable de loi uni-
et d’une variable de loi hypergéométrique. forme ou hypergéométrique n’est pas un attendu du pro-
gramme

c) Couples de variables aléatoires finies

Couple (X , Y ) de deux variables aléatoires finies.


Loi conjointe, lois marginales.
Lois conditionnelles.
Loi de la somme de deux variables aléatoires à valeurs Ce résultat est admis mais peut être utilisé pour justifier
entières positives. _Théorème de transfert : espérance de la linéarité de l’espérance.
u(X , Y ) à partir de la loi de (X , Y ).
Covariance C ov(X , Y ).
Variance de X + Y .
Indépendance de deux variables aléatoires.
Si X et Y sont deux variables aléatoires indépendantes, Résultat admis.
alors u(X ) et v(Y ) sont indépendantes.

d) Généralisation au cas de n variables aléatoires.

Espérance de la somme de n variables aléatoires.


Indépendance (mutuelle) de n variables aléatoires.
Propriétés de l’indépendance mutuelle : Les résultats sont admis.
• Si X 1 , X 2 , . . . , X n sont indépendantes, toute sousfamille
l’est aussi.
• Si X 1 , X 2 , . . . , X n , X n+1 , . . . , X n+p sont des variables
aléatoires indépendantes, alors u(X 1 , X 2 , . . . , X n ) et
v(X n , X n+1 , . . . , X n+p ) sont indépendantes.
• Si X 1 , X 2 , . . . , X p sont des variables aléatoires indé-
pendantes, alors u 1 (X 1 ), u 2 (X 2 ), . . . , u p (X p ) sont indépen-
dantes.

Mathématiques 1ère année Algèbre


20/21
C ONTENUS C OMMENTAIRES
Variance d’une somme de n variables aléatoires indépen-
dantes.
Loi de la somme de n variables de Bernoulli indépen-
dantes et de même paramètre.

Compétences attendues : modéliser une expérience aléatoire au moyen d’une variable aléatoire ; démontrer que des
variables aléatoires sont indépendantes ; calculer une espérance ; calculer une variance.

Mathématiques 1ère année Algèbre


21/21
Programme de physique de BG 1ère année

Répartition horaire par thème:


Thèmes Nbre d’heures Nbre d’heures Nbre
pour la formation pour la formation heures
disciplinaire expérimentale TD
Signaux physiques,
19h 12h 14h
Semestre 1 bilans et transports
Optique Géométrique 16h 6h 10h
Thermodynamique 18h 9h 12h
Semestre 2
Mécanique du point 17h 3h 14h
Total 70h 30h 50h

Nombre de semaines d’enseignements 30 semaines.


Nombre d’heures d’enseignements de cours intégrés : 4h/semaine
Nombre d’heures d’enseignements des travaux pratiques 1h/semaine.

Formation Disciplinaire Capacités exigibles

Partie 1 : Signaux physiques, bilans et transports

I- Signaux physiques, bilans et transports :


les phénomènes de transport déterminent l’évolution temporelle et spatiale de grandeurs
physiques Cet enseignement a pour but d’initier les étudiants aux concepts très généraux décrivant
des systèmes en interaction avec le monde extérieur, par échange ou transport, en évitant tout
développement théorique excessif. Il apparaît alors qualitativement que les grandeurs physiques ou
signaux dépendent de variables de temps et/ou d’espace, et l’illustration en est donnée dans la
continuité du programme de terminale. L’approche transversale des phénomènes de transport vise à
mettre en évidence des analogies et à dégager les notions communes de flux, de différence de
potentiel, de stock et de résistance. L’étude de circuits électriques simples sert de support,
facilement mis en œuvre expérimentalement, à l’illustration de ces notions. Les exemples traités se
rapportent aux circuits en régime continu et au régime transitoire du premier ordre, dont le circuit
RC constitue le modèle. Des notions de base sur la mesure électrique et sur l’oscilloscope sont
nécessaires à l’illustration expérimentale du régime transitoire, mais elles ne sont pas destinées à
être étudiées pour elles-mêmes ; seuls les modes de fonctionnement usuels de l’oscilloscope sont
présentés.

1- Le signal : dépendance temporelle.

Définitions : le signal (Mécanique, Électrique, Introduire la notion de signal, mettre en


Thermique…) évidence la variation spatio-temporelle
et savoir faire la différence entre un
signal et un bruit.
Caractérisation d'un signal périodique
(fréquence, Amplitude, valeur efficace…)

Représentation et classification des signaux Extraire une fréquence (spectre de la


-Représentation temporelle d’un signal lumière blanche).
-Représentation spectrale d’un signal (notion de Sur un exemple choisi, identifier les
la série de Fourier) régimes permanents, stationnaires et
transitoires d'un signal.
Introduire la notion d'un temps
caractéristique d’un signal.
Interpréter le résultat d’une analyse
spectrale. Citer sur un exemple
expérimental l'existence d'un bruit.

Exemples de signaux élémentaires Insister sur l'importance d'un signal


sinusoïdal à partir de la série de Fourier
sans calcul des coefficients de Fourier).

Calculer la valeur moyenne d’un signal.

2- Le signal : Analyse spectrale et dépendance


spatio-temporelle

Superposition de deux signaux sinusoïdaux : Produire un signal à partir de la


superposition de deux signaux
sinusoïdaux dans les deux cas de :
- Signaux sinusoïdaux de même
fréquence.
- Signaux sinusoïdaux de fréquence
voisine : battements – période de
battement.
Effectuer une analyse spectrale. .

Signal dépendant du temps et d’une Exemples d’ondes : dépendance


coordonnée d’espace (dépendance spatiotemporelle à partir de l'exemple de
spatiotemporelle) l'oscillateur harmonique 1D :
- Onde plane progressive sinusoïdale ou
harmonique (OPPH)
- Caractéristiques d'une onde plane:
célérité, double périodicité et vecteur
d’onde.

Onde sonore Traiter comme exemple d’un signal


Caractéristiques d’un son ; domaine audible, physique l'onde sonore.
niveau sonore en décibels. Le calcul du gain est hors programme.

Approche documentaire : Analyse


spectrale d'un son.

3- Bilan et transport macroscopique


Notion de système
- Echanges que peut subir un système Délimiter un système.
- Surface et volume de contrôle Reconnaître un système isolé, fermé,
- Grandeur extensive, grandeur intensive ouvert.
Définir l’intensité du courant électrique
comme débit de charges.
Notion de flux d’une grandeur extensive (ou
débit) Relier un flux de charge, de chaleur, de
- Flux de matière matière à une différence,
- Flux de charges ou intensité électrique respectivement, de potentiel électrique,
- Flux d’énergie ou puissance de température…
- Régime stationnaire. Interpréter le sens du transport.

Bilan au sein d’un système siège d’un transport.


Établir un bilan macroscopique.
Equation de bilan au sein d’un système.
Exemple: loi des nœuds

4- Résistances aux transports

Analyse des causes des transports Reconnaitre les origines des phénomènes
de transport : inhomogénéité d’un
potentiel.
Dans le cas des transferts conductifs (ou
diffusifs) linéaire introduire la notion de
résistance.
Application à Associations de résistances
en série, en parallèle.
Remplacer une association série ou
parallèle de plusieurs résistances par une
résistance équivalente.

5 : Circuits dans l'approximation des régimes


quasi stationnaires

Les bases de l’électrocinétique en régime Algébriser les grandeurs électriques et


stationnaire utiliser les conventions récepteur et
- L’intensité du courant générateur.
- Différence de potentiel : tension

Dipôles Introduire la notion de la caractéristique


électrique I(V) d’un dipôle.
Classer les dipôles en différents types:
Dipôles passifs, actifs, linéaire.
Déterminer les résistances ohmiques
d'un dipôle.
Retrouver la caractéristique d'un dipôle
équivalent à partir des associations série
et parallèle.
Générateurs idéaux.
Réseaux électriques : Générateurs de Thévenin et de Norton :
Associations de conducteurs ohmiques,
de générateurs idéaux de tension, de
générateurs idéaux de courant et
association mixtes de générateurs.
Appliquer les lois de Kirchhoff.
Reconnaître un diviseur de tension ou de
courant dans un montage.*
Enoncé le Théorème de Millman.

6- Régimes transitoires du premier ordre

Méthode générale de résolution d’une


équation différentielle linéaire du premier
ordre.

Régime transitoire et régime permanent en Présenter le condensateur et ces


électrocinétique : Comportement d’un propriétés particulières.
condensateur Relier la tension, la charge, et l’intensité
pour un condensateur.
Interpréter la continuité de la tension aux
bornes du condensateur.
Analyser le comportement d’un
condensateur en régime permanent.
Etablir l’équation différentielle de la
réponse d’un circuit RC à un échelon de
tension et la résoudre.
Réaliser un montage permettant de
visualiser à l’oscilloscope la charge et la
décharge d’un condensateur

Aspects énergétiques Exprimer l’énergie stockée dans un


condensateur.
Maîtriser l’analogie entre le bilan
d’énergie dans un circuit RC et un bilan
particulaire ou thermique en régime
transitoire.

Partie 2 : Optique géométrique.

II- Optique géométrique


L’enseignement d’optique géométrique vise à sensibiliser les élèves aux principes fondamentaux de
la propagation de la lumière, en vue de reconnaître les phénomènes lumineux et de comprendre le
fonctionnement des instruments d’optique utilisés dans la vie courante et en biologie. Cet
enseignement est fortement adossé à la pratique expérimentale qui repose sur l’utilisation de
nombreux dispositifs.

1 : Lois de Descartes.
Introduction : Rappels sur la nature de la
lumière

Propagation de la lumière dans un milieu Introduire la notion de propagation


matériel rectiligne dans un MHTI.
Relier l’indice optique et la vitesse de
propagation dans le milieu.
Utiliser le principe du retour inverse de la
lumière.

Les sources de lumière. Définir une source primaire ou


secondaire.
Définir une source ponctuelle ou
étendue.

Les lois de Snell-Descartes. Enoncer les lois de la réflexion et de la


réfraction.
Etudier la réflexion totale et déterminer
l'angle limite. Etablir la condition de
réflexion totale.

Notion d’objet et d’image, Stigmatisme et Définir le stigmatisme et l'aplanétisme.


aplanétisme. Les étudier dans les approximations de
Gauss.

Systèmes à faces planes: Etudier quelques systèmes à faces planes


comme par exemple le miroir plan le
dioptre plan, lames à faces parallèles.
Construire l’image d’un objet, identifier
sa nature réelle ou virtuelle.
Etablir les relations de conjugaison de ces
systèmes.
Etude du prisme.
Donner la formule de Cauchy.

2 : Lentilles minces dans les conditions de


l’approximation de Gauss.

Présentation et conditions d’utilisation Lentilles minces.

Propriétés des lentilles sphériques minces Enoncer les conditions de Gauss


- Axe optique et centre optique permettant un stigmatisme approché.
- Foyers principaux Relier un objet et son image (situés à
- Distances focales – Vergence distance finie ou infinie) à l’aide des
- Foyers secondaires – Plans focaux rayons.
Maitriser les notions d’objet et d’image
virtuels.

Constructions géométriques. Tracer la marche d’un rayon lumineux


quelconque à travers les lentilles minces.
Construire l’image à partir de la méthode
des trois rayons fondamentaux et ceci
dans les cas des lentilles convergentes et
des lentilles divergentes.

Relation de conjugaison et formule du Donner la relation de conjugaison pour


grandissement transversal de Descartes. une lentille mince et établir la formule du
grandissement transversal.

Association de lentilles minces. Etudier les cas de deux lentilles minces


accolées et celui de deux lentilles non
accolées.
Exploiter les formules de conjugaison et
de grandissement transversal pour des
systèmes à une ou deux lentilles.

3 : Montages et instruments d'optique.

Un instrument d’optique particulier : l’œil Décrire l’œil. Modéliser l'œil par une
Le phénomène d’accommodation lentille convergente de distance focale
variable. Définir le Punctum Remotum et
le Punctum Proximum.
Présenter quelques défauts de l’œil:
comme par exemple: La myopie,
l’hypermétropie et la presbytie
Déterminer la nature des lentilles de
corrections de ces défauts.

Loupe. Présenter la loupe et lier son utilisation


avec l'œil.
Définir sa puissance intrinsèque, son
grossissement et son grossissement
commercial.

Microscope. Présenter le microscope comme étant


une association de deux lentilles
convergente.
Définir sa puissance intrinsèque son
grossissement et son grossissement
commercial.
Déterminer sa profondeur de champ et la
position de son cercle oculaire.

Partie 3: Thermodynamique:

III- Thermodynamique:
L’enseignement de thermodynamique fait suite à celui consacré aux échanges et aux transports. A
partir d’une description des états de la matière et des transformations qu’elle subit, il formalise les
échanges d’énergie et contribue à les évaluer. Cet enseignement s’organise en deux parties
distinctes. La première, dispensée au premier semestre, est consacrée à la description des états de la
matière et des paramètres qui la caractérise. La seconde, dispensée au second semestre, propose,
d’une part, une présentation plus étoffée du premier principe dont l’introduction à déjà été réalisée
en classe de terminale, et d’autre part formalise les notions d’irréversibilité et de réversibilité à l’aide
du second principe. Afin de limiter l’utilisation de fonctions de plusieurs variables, les deux principes
sont appliqués en première année aux transformations thermodynamiques de phases condensées et
aux machines thermiques. C’est l’occasion de réaliser des bilans macroscopiques sur des systèmes
modèles. L’objectif est là de dégager le concept de rendement et de sensibiliser l’étudiant à l’impact
énergétique d’un dispositif domestique ou industriel.

1- Introduction à la thermodynamique

Définition de la thermodynamique.

Description d’un système thermodynamique Introduire la notion de paramètres


d’état.
Définir la pression et la température.

Différents modèles de gaz Introduire l'équation d’état d’un système


dans le cas du modèle du gaz parfait.
Présenter les limites du modèle du gaz
parfait.
Etudier l'exemple du modèle de Van der
Waals.

2 : Eléments de statique des fluides

Equation différentielle fondamentale de la Etablir l’équation différentielle dP = -gdz


statique des fluides dans le champ de pour un fluide incompressible.
pesanteur.

Application aux fluides incompressibles Appliquer cette relation pour :


- La mesure de pression.
- Application en géologie : principe de
l’isostasie.

Application aux fluides compressibles Etudier l'exemple du modèle de


l’atmosphère isotherme et celui de la
pression d’un système macroscopique
gazeux.

3- Equilibre et transformations
thermodynamiques d’un système fermé.

Notion d’équilibre thermodynamique Définir un équilibre thermodynamique et


conditions de cet équilibre.

Transformations d’un système : Définir un état hors équilibre : Introduire


la notion de transformation -
Transformations réversibles et
irréversibles.
Représenter une transformation dans un
diagramme P(V).
Appliquer cette représentation à des
transformations dans des conditions
particulières.

4 : Premier principe de la thermodynamique


système fermé.

Energie d’un système thermodynamique. Donner les différentes expressions de la


quantité de chaleur élémentaire et la
quantité de travail échangée d'un
système au cours d'une transformation
d'un gaz.

Expression générale du premier principe de la Enoncé la première et deuxième loi de


Thermodynamique joule.
Formuler le premier principe en termes
Applications du premier principe d’un bilan d'énergie (travail W et une
quantité de chaleur Q).
Exprimer l'enthalpie H.
Réaliser un bilan à partir d’une
expérience de calorimétrie.
Appliquer le premier principe de la
thermodynamique dans le cas d’un gaz
parfait : Etude de quelques
transformations usuelles.

5- Second principe de la thermodynamique


pour un système fermé.

Introduction : insuffisance du premier principe Interpréter qualitativement l’entropie.


de la thermodynamique. Relier la création d’entropie au caractère
réversible ou irréversible de la
transformation.

Enoncé du second principe de la Relier l’entropie à la température pour


thermodynamique. une phase condensée.

Applications du second principe de la Exprimer et calculer une entropie


thermodynamique d’échange et une entropie de création
pour une transformation simple.

Machines thermiques.
Source de chaleur

Cycles monothermes impossibilité de créer une machine


fonctionnant avec une seule source de
chaleur.

Cycles dithermes Analyser le fonctionnement d’une


machine ditherme sur un diagramme
(T,S).
Donner le sens des échanges
énergétiques pour un moteur ou un
récepteur thermique ditherme. Cas d'un
moteur thermique, machine frigorifique
et pompe à chaleur. Retrouver l'inégalité
de Clausius, Délimiter sur le diagramme
de Raveau les différentes zones de
fonctionnement des machines
thermiques.
Définir un rendement ou une efficacité.

Application : Cycle de Carnot. Justifier et utiliser le théorème de Carnot.


Citer quelques ordres de grandeur des
rendements des machines thermiques
réelles actuelles.
Relier les concepts aux dispositifs d’usage
courant.

Partie 4 : Mécanique du point :

IV- Mécanique:
L’enseignement de mécanique a pour objet de présenter aux élèves les liens qui unissent les notions
de force, de mouvement et d’énergie pour le système simple du point matériel. Reposant sur la
maîtrise de grandeurs vectorielles dépendantes du temps, l’enseignement se limite à des
modélisations simples dont la résolution formelle reste accessible aux étudiants. Les cas plus
complexes, modélisant plus finement la réalité, sont abordés par l’utilisation de l’outil numérique et
de logiciels d’intégration.

1: Cinématique du point matériel.

Définitions Fondamentales. Rappels sur le calcul vectoriel.


Produit scalaire, produit vectoriel,
différentiel d’un vecteur.
Repères et référentiels.
- Coordonnées cartésiennes.
- Coordonnées cylindrique.
Le système des coordonnées sphériques
est hors programme.

Grandeurs de la cinématique Etablir l'équation de la trajectoire à partir


de l'équation horaire.
Définir la vitesse moyenne et
instantanée.
Définir l'accélération moyenne et
instantanée.
Définir l’abscisse curviligne.
Calculer la vitesse et l'accélération dans
le système de coordonnées cylindrique.
Introduire la base de Serret-Frenet :
(T, N, B)

Les différents types de mouvement. Etudier quelques mouvements: comme


par exemple le:
Mouvement rectiligne uniforme.
Mouvement rectiligne uniformément
varié.
Mouvement sinusoïdal.
Mouvement circulaire, introduire la
vitesse et accélération angulaire.
Mouvement circulaire uniformément
varié.

Composition des mouvements et changement Introduire les notions de référentiels


des référentiels : absolu et relatif.
Retrouver les lois de composition des
vitesses et de composition des
accélérations.
Etudier quelques exemples de
compositions de mouvement
d’entrainement :
- Composition de deux mouvements de
translation.
- Composition d'un mouvement de
translation et d'une rotation.
- Composition d'un mouvement de
rotation et de translation.

Le mouvement de composition de deux


rotations est hors programme.

2- Dynamique du point matériel :

Introduction

Les Lois de Newton : Enoncé la première loi de Newton ou


principe d’inertie. Définir le référentiel de
Copernic et le référentiel Galiléen.
Enoncé la deuxième loi de Newton
(R.F.D) et la troisième loi de Newton ou
principe de l’action et de la réaction.
Nature des forces. Classer les forces suivant deux
catégories: Les forces à distance, comme
exemple les forces de gravitations, les
forces électriques, les forces
magnétiques et forces de contact comme
exemple les forces de frottements et les
forces de Réactions.

Equation générale du mouvement. Choisir un référentiel adapté au


. problème.
Identifier quelques manifestations de ces
interactions.
Déterminer les équations du mouvement
d’un point matériel. L’utilisation de l’outil
numérique permettra d’aider à leur
résolution dans les cas complexes.

3- Travail et Energie

Travail et puissance d’une force Définir le travail élémentaire et la


puissance d'une force.

Forces conservatives et énergie potentielle. Définir une force conservative: elle dérive
d'une énergie potentielle:𝐹 = −𝑔𝑟𝑎𝑑 𝐸𝑝 .
On note que la notion du 𝑟𝑜𝑡 𝐹 est hors
programme.
Distinguer une force conservative d'une
force non conservative.
Etablir l’expression de l’énergie
potentielle connaissant la force (dans le
cas unidimensionnel).

Théorème de l’énergie cinétique Définir l'énergie cinétique d’un point


matériel. Démontrer et utiliser le
théorème de l’énergie cinétique.

Energie mécanique Définir l'énergie mécanique d’un point


matériel. Démontrer le théorème de
l’énergie mécanique.

Equilibre d’un point matériel dans un champ de Etablir les conditions d’équilibre
force problème à un degré de liberté. Discuté
la stabilité de l’équilibre.
Déduire d’un graphe d’énergie
potentielle la nature de la trajectoire
possible : non bornée, bornée,
périodique.
Déduire d’un graphe la position et la
nature stable ou instable des positions
d’équilibre.
Établir l’équation du mouvement à partir
de l’énergie mécanique.

Applications : Reconnaître l’équation d’un oscillateur


harmonique non amorti.
Relier la période et la dérivée seconde de
l’énergie potentielle à l’équilibre.
Répartition horaire et programme de Physique pour la 1ère Année préparatoire section
Biologie-Géologie

Thèmes Nbre d’heures pour la Nbre d’heures pour la Nbre heures


formation disciplinaire formation expérimentale TD
Signaux physiques,
20h 12h 14h
bilans et transports
Optique Géométrique 15h 6h 10h

Thermodynamique 18h 9h 12h

Mécanique du point 17h 3h 14h

Total 70h 30h 50h

Nombre de semaines d’enseignements 30 semaines.

Nombre d’heures d’enseignements de cours intégrés : 4h/semaine

Recommandations : Les 4 heures d’enseignements sont assurées par un même enseignant


et il est souhaitable que les travaux pratiques (1 heure/semaine) soit aussi assuré par
l’enseignent du cours.

Nombre Nombre
Formation disciplinaire de heures
TD Cours
Partie 1 : Mesures, unités et incertitudes.
Partie 1 : Signaux physiques, bilans et transports
Chapitre 1 : Le signal : dépendance temporelle
I- Définitions:
1- Le signal
2- Le Bruit
3- Théorie du signal
4- Traitement du signal
5- Traitement de l’information
II- Classification des Signaux 1 TD
1- Représentation temporelle d’un signal
2h
de 2h
2- Représentation spectrale d’un signal
3- Classification morphologique
III- Quelques signaux élémentaires
IV– Grandeurs caractéristiques du signal
1- Rappels sur les signaux alternatifs et périodiques
2- Valeur moyenne et valeur efficace d’un signal périodique
3- Caractéristiques d’un signal alternatif sinusoïdal
Chapitre 2 : Le signal : Analyse spectrale et dépendance spatio-
temporelle 1 TD
I– Analyse spectrale d’un signal :
5h
de 2h
1- Superposition de deux signaux sinusoïdaux
1
1-1 Signaux sinusoïdaux de même fréquence
1-2 Signaux sinusoïdaux de fréquence voisine : battements
2- Décomposition harmonique : notion de spectre
3- Généralisation : décomposition d’un signal périodique en série de
Fourier
4- Intérêt de l’analyse spectrale par rapport à l’observation temporelle
II– Signal dépendant du temps et d’une coordonnée d’espace
(dépendance spatiotemporelle)
1- Exemples d’ondes : dépendance spatiotemporelle
2- Onde progressive
3- Onde plane
4- Onde plane progressive sinusoïdale ou harmonique (OPPH)
- Célérité, double périodicité et vecteur d’onde
III– Exemple : Onde sonore
1- Caractéristiques d’un son ; Niveau sonore en dB
2- Approche documentaire : Analyse spectrale d'un son
Comme signal physique l’étudiant possède tous les éléments de base
pour étudier comme exemple d’OPPH l’onde sonore.
Chapitre 3 : Bilan macroscopique
I- Notion de système
1- Définitions
2- Echanges que peut subir un système
3- Surface et volume de contrôle
4- Grandeur extensive, grandeur intensive
II- Notion de flux d’une grandeur extensive (ou débit)
1 TD
1- Définition 3h
2- Flux de matière de 2h
3- Flux de charges ou intensité électrique
4- Flux d’énergie ou puissance
5- Régime stationnaire, régime non stationnaire
III- Bilan au sein d’un système siège d’un transport.
1- Equation de bilan au sein d’un système
2- Cas particulier d’un régime stationnaire – loi des nœuds
Chapitre 4 : Résistances aux transports
Analyse des causes des transports
1- Origine des phénomènes de transport : inhomogénéité d’un
1 TD
potentiel 2h
2- Cas des transferts conductifs (ou diffusifs) linéaire: notion de de 2h
résistance
3- Associations de résistances en série, en parallèle
Chapitre 5 : Circuits dans l'approximation des régimes quasi
stationnaires
I- Les bases de l’électrocinétique en régime stationnaire
1- L’intensité du courant
2- Différence de potentiel : tension
2 TD
II- Dipôles linéaires 6h
1- Caractéristique d’un dipôle de 2h
2- Court-circuit et coupe-circuit
3- Dipôles passifs : cas du conducteur ohmique
4- Dipôles actifs :
4-1- Générateurs idéaux
2
4-2- Générateurs de Thévenin et de Norton : Modélisation des
générateurs réels ou électromoteurs
4-3- Equivalence Thévenin-Norton
5- Associations des Dipôles
5-1- Associations de conducteurs ohmiques
5-2- Associations de générateurs idéaux de tension
5-3- Associations de générateurs idéaux de courant
5-4- Associations mixtes de générateurs idéaux
6- Puissance reçue par un dipôle – Convention récepteur/générateur
III- Réseaux électriques :
1- lois de Kirchhoff : loi des nœuds loi des mailles
2- Diviseur de tension
3- Diviseur de courant
4- Théorème de Thévenin et de Norton
5- Théorème de Millman.
Chapitre 6 : Régimes transitoires du premier ordre
I - Méthode générale de résolution d’une équation différentielle
linéaire du premier ordre
II- Régime transitoire et régime permanent en électrocinétique :
Comportement d’un condensateur
1- Présentation du dipôle condensateur
2- Réponse à un échelon de tension : régime transitoire
3- Propriétés particulières du condensateur
1 TD
4- Définitions : régimes transitoire et permanent 2h
5- Etablissement de l’équation différentielle et résolution : charge et de 2h
décharge d’un condensateur
6- Notion de constante de temps
III- Aspects énergétiques
1- Energie emmagasiné par un condensateur
2- Bilan énergétique lors de la charge et de la décharge d’un
condensateur : stockage et déstockage d’énergie
3- Conclusion : analogie avec les transferts particulaires et thermiques
Partie 3 : Optique géométrique.
Chapitre 1 : Lois de Descartes.
Introduction : Rappels sur la nature de la lumière
I- Propagation de la lumière dans un milieu matériel
1- Interactions avec le milieu
2- Vitesse de propagation dans un MHTI : indice optique du milieu
3- Propagation rectiligne dans un MHTI
4- Notion de rayon lumineux
II- Les sources de lumières.
2 TD
1- Source primaire ou secondaire 6h
2- Sources ponctuelle ou étendue de 2h
III- Les lois de Snell-Descartes.
1- Lois de la réflexion et de la réfraction
2- Notion de réflexion totale angles limites
IV- Notion d’objet et d’image, Stigmatisme et aplanétisme.
1- Définitions.
2- Stigmatisme et aplanétisme
3- Approximation de Gauss

3
V- Systèmes à faces planes:
1- Miroir plan
2- Dioptre plan
3- Lames à faces parallèle
4- Prisme
Chapitre 2 : Lentilles minces dans les conditions de l’approximation de
Gauss.
I- Présentation et conditions d’utilisation
II- Propriétés des lentilles sphériques minces
1- Axe optique et centre optique
2- Foyers principaux
3- Distances focales – Vergence
4- Foyers secondaires – Plans focaux
III- Constructions géométriques. 1 TD
1- Tracé d’un rayon lumineux quelconque
5h
de 2h
2- Construction d’image : méthode – les trois rayons fondamentaux
3- Cas des lentilles convergentes
4- Cas des lentilles divergentes
IV- Relation de conjugaison et formule du grandissement transversal
de Descartes
V- Association de lentilles minces.
1- Cas de deux lentilles minces accolées.
2- Cas de deux lentilles non accolées
Chapitre 3 : Montages et instruments d'optique.
I- Un instrument d’optique particulier : l’œil
1- Description de l’œil
2 TD
2- Le phénomène d’accommodation 4h
3- Les défauts de l’œil
de 2h
II- Loupe.
III- Microscope.
Partie 4: Thermodynamique:
Chapitre 1: Introduction à la thermodynamique
I- Définition de la thermodynamique. Les trois niveaux de description
d’un système.
II - Description d’un système thermodynamique
1- Définitions
2- Grandeurs du système et grandeurs de transfert ou d’échange
3- Types de systèmes
4. Paramètres d’état d’un système
4-1- Notion de paramètres d’état
4-2- Définition de la pression.
2h
4-3- Définition de la température
4-4- Equation d’état d’un système
III. Différents modèles de gaz
1- Modèle du gaz parfait
2- Mélange idéal de gaz parfaits
3- Limites du modèle du gaz parfait
4- Exemple d’une autre modélisation d’un gaz : modèle de Van der
Waals
Chapitre 2 : Eléments de statique des fluides 1TD 2h
4
I. Equation différentielle fondamentale de la statique des fluides dans 2h
le champ de pesanteur.
II. Application aux fluides incompressibles
1- Equation de la statique des fluides incompressibles
2- Applications : mesures de pression
3- Application en géologie : principe de l’isostasie
III. Application aux fluides compressibles
1- Exemple du modèle de l’atmosphère isotherme
2- Pression d’un système macroscopique gazeux
Chapitre 3 : Equilibre et transformations thermodynamiques d’un
système fermé.
I- Notion d’équilibre thermodynamique
1- Définition de l’équilibre thermodynamique et conditions de cet
équilibre
2 TD
2- Equation d’état d’un système à l’équilibre thermodynamique. 3h
II- Transformations d’un système : de 2h
1- Etat hors équilibre : transformation.
2- Transformations réversibles et irréversibles
3- Représentation d’une transformation.
4- Exemples de transformations particulières.
Chapitre 4 : Premier principe de la thermodynamique système
fermé.
I- Energie d’un système thermodynamique.
1- Energie interne
2- Enthalpie
3- Transfert d’énergie mécanique : travail mécanique
4- Transfert d’énergie thermique-Coefficients calorimétriques
4-1 - Transfert d’énergie thermique 2 TD
4-2 - Coefficients calorimétriques
3h
de 2h
4-2-1 - Capacité calorifique
4-2-2 - Coefficients de dilatation et de compressibilité
II- Expression générale du premier principe de la Thermodynamique
1- Enoncé du premier principe de la thermodynamique
2- Applications du premier principe
2-1- Cas d’un gaz parfait : Coefficients calorimétriques
2-2- Etude de quelques transformations
Chapitre 5 : Second principe de la thermodynamique pour un
système fermé.
I – Introduction : insuffisance du premier principe de la 1 TD
thermodynamique. 2h
de 2h
II – Enoncé du second principe de la thermodynamique.
III – Applications du second principe de la thermodynamique
Chapitre 6 : Machines thermiques.
I - Source de chaleur
1- Définitions
2 - Inégalité de Clausius
2TD
II – Cycles monothermes 3h
III- Cycles dithermes de 2h
1 - Moteur thermique
2 - Machine frigorifique et pompe à chaleur
IV- Application : Cycle de Carnot.
5
Partie 5 : Mécanique du point :
Chapitre 1: Cinématique du point matériel.
I- Définitions Fondamentales.
1- Rappels de calcul vectoriel. Produit scalaire, produit vectoriel,
différentiel d’un vecteur dépendant d’une ou plusieurs variables et
opérateur gradient
2- Repères et référentiels.
- Coordonnées cartésiennes
- Coordonnées cylindriques
- Coordonnées sphériques
II- Grandeurs de la cinématique
1- Equation horaire
2- Trajectoire
3- Vitesse.
4- Accélération
5- L’abscisse curviligne
6- Vitesse et accélération dans le système de coordonnées cylindrique
  
7- Trièdre de Serret-Frenet T , N , B  : 2 TD
6h
III- Les différents types de mouvement. de 2h
1- Nature du mouvement.
2- Mouvement rectiligne :
- mouvement rectiligne uniforme
- mouvement rectiligne uniformément varié
- mouvement sinusoïdal
3- Mouvement circulaire :
- Vitesse et accélération angulaire :
- Mouvements circulaire uniforme:
- Mouvements circulaire uniforment varié:
IV- Composition des mouvements changement des référentiels :
1- Introduction : référentiels absolu et relatif
2- Loi de composition des vitesses.
3- Loi de composition des accélérations.
4- Etude du mouvement d’entrainement :
- Entrainement par translation.
- Entrainement par translation circulaire
Chapitre 2 : Dynamique du point matériel :
Introduction
I- Les Lois de Newton :
1- Première loi de Newton ou principe d’inertie.
2- Deuxième loi de Newton ou principe fondamental de la dynamique.
2-1- Définitions
2-2- Référentiel Galiléen.
1 TD
2-3- Enoncé de la deuxième loi de Newton (R.F.D) : 3h
3- troisième loi de Newton ou principe de l’action et de la réaction de 2h
II- Equation générale du mouvement.
III- Nature des forces.
1- Forces à distance
- Les forces de gravitations
- Les forces électriques
- Les forces magnétiques

6
2-Forces de contact
- Les forces de frottements.
- Les forces de Réactions.
Chapitre 3 : Travail et Energie
I- Travail et puissance d’une force
1- Travail
2- Puissance
II- Forces conservatives et énergie potentielle.
1- Energie potentielle
2-Force conservative et énergie potentielle associée
III- Théorème de l’énergie cinétique
1- Energie cinétique d’un point matériel
2 TD
2- Théorème de l’énergie cinétique 6h
IV- Energie mécanique de 2h
1-Définition
2-Théorème de l’énergie mécanique
V- Equilibre d’un point matériel dans un champ de force
1- Condition d’équilibre – problème à un degré de liberté
2- Stabilité de l’équilibre
VI. Applications :
1- Oscillateur harmonique.
2- Forces gravitationnelles.

Formation Expérimentale :
Partie II
Activité Expérimentale n°1: Etude d’un signal – mesure de temps et de fréquence et
battement.
Activité Expérimentale n°2: Etudes des circuits. Vérification des théorèmes généraux de
l’électrocinétique.
Activité Expérimentale n°3: Circuits RC.
Activité Expérimentale n°4 : Etude d’un dipôle thermistance et photorésistance.

Partie III.
Activité Expérimentale n°5: Etude Du prisme.
Activité Expérimentale n°6: Focométrie.
Activité Expérimentale n°7: Œil, loupe et Microscope.
Partie IV
Activité Expérimentale n°8: Calorimétrie
Activité Expérimentale n°9: Transformations d’un gaz parfait.
Partie V
Activité Expérimentale n°10:

7
Répartition horaire et programme de Physique pour la 2ème Année préparatoire section
Biologie-Géologie
Nombre de semaines d’enseignements 26 semaines.

Thème Nbre d’heures pour la Nbre d’heures pour la Nbre heures


formation disciplinaire formation expérimentale TD
Thermodynamique 11h 3h 10h
Phénomènes de 14h 6h 6h
Transport
Signal et Rayonnement 13h 12h 10h
Mécanique 8h - 6h
Mécanique des fluides 14h 3h 12h
Total 60h 24h 44h

Nombre d’heures d’enseignements de cours intégrés : 4h/semaine

Recommandations : Les 4 heures d’enseignements sont assurées par un même enseignant


et il est souhaitable que les travaux pratiques (1 heure/semaine) soit aussi assuré par
l’enseignent du cours.

Nombre Nombre
Formation disciplinaire de heures
TD Cours
Partie 1: Thermodynamique:
Chapitre 1: Fonctions Thermodynamique, Coefficients
Calorimétriques
I- Introduction : Rappel des notions de la première année (premier et
second principe).
II – Fonctions thermodynamiques
1- Fonction énergie libre
2- La fonction enthalpie libre ou fonction de Gibbs
1 TD
3- Les relations de Helmholtz 3h
III- Les coefficients calorimétriques. de 2h
1- Définitions.
2- Détermination des coefficients calorimétriques pour un corps
homogène
2-1 Relations de Clapeyron
2-2- Relation de Mayer
2-3- Autres relations
Chapitre 2: Les Potentiels thermodynamiques
Introduction
I – Potentiels thermodynamiques
1- Evolution d’un système mécanique conservatif
1 TD 3h
2- Evolution thermodynamique d’un système isolé de 2h
Exemple : Détente de Joule-Guy-Lussac d’un gaz parfait

8
3- Evolution d’un système à volume et entropie constante
4- Evolution d’un système à pression et entropie constante
5- Evolution d’un système à température et volume constant
6- Evolution d’un système à température et pression constante
II- Transformation monotherme
1- Travail maximum récupérable
2- Potentiel thermodynamique F*
III- Transformations monotherme et monobare
1- Travail maximum récupérable
2- Potentiel thermodynamique G*
Approche documentaire : A partir de documents sur la pression
osmotique, discuté d’applications, au laboratoire, dans l’industrie ou
dans le vivant, de l’influence de la pression sur le potentiel chimique. 2h
Chapitre 3: Changements d’état d’un corps pur.
I- Phénomènes de changement de phases
1- Les différents changements d’états
2- Aspects énergétiques
II. Diagramme de phase température – pression
1- Notion de variance
2- Présentation du diagramme de phase pression – température
3- Equilibre solide – liquide : courbe de fusion
4- Equilibre liquide – gaz : courbe de vaporisation – existence d’un
point critique
5- Equilibre solide – gaz : courbe de sublimation – existence d’un point
2 TD
triple 5h
6- Lecture du diagramme de 2h
III. Intervention du paramètre volume : diagramme de Clapeyron
volume – pression.
1- Isotherme d’Andrews dans le cas de l’équilibre liquide-vapeur
2- Courbes de rosée et d’ébullition
3- Titre en vapeur massique
4- Théorème des moments : quantité de chaque phase
IV- Condition d’équilibre d’un corps pur sous deux phases
1- Enthalpie de changement d’état
2- Entropie de changement d’état
V- Calorimétrie
Partie 2: Phénomènes de Transport.
Chapitre 1: Conduction électrique.
I- Rappel sur Flux d’une grandeur extensive.
1- Vecteur densité de courant
2- Flux.
2h
II- Conduction électrique et loi d’Ohm locale
III. Résistance électrique
Chapitre 2 : Conduction thermique.
I- Différents modes de transfert thermique Résistance thermique.
II- Loi de Fourier.
1 TD
III- Bilan de transfert de chaleur 4h
IV- Exemples d’application de 2h
1- Mure plan en régime stationnaire
2- Conduite cylindrique et transport radiale

9
Chapitre 3 : Diffusion de matière
I- Transferts de masse par convection ou diffusion. 1 TD
II- Loi de Fick.
2h
de 2h
III- Bilan de transport par analogie
Chapitre 4 : Transport de masse et d’énergie par convection-Système
ouvert
I- Premier principe de la thermodynamique pour un système ouvert.
1- Bilan de masse
2- Bilan d’énergie
3-Travail utile et variation d’enthalpie. 1 TD
II- Applications à quelques machines élémentaires.
6h
de 2h
1- Compresseur et ou détendeurs
2- échangeurs de chaleur
3- Régime permanent dans une conduite (Bernoulli, détente
isentalpique de joule Thomson)
III- Machine Thermique
Partie 3 : Signal et rayonnement.
Chapitre I : Dipôles Electriques.
I- Convenions de signe
II- Caractéristiques d'un dipôle
III- Classification des dipôles
1- Dipôles linéaires
2- Dipôles non linéaires
1 TD
IV- Dipôles dans un circuit 3h
1- Droite de charge de 2h
2- Point de fonctionnement
3- Résistances d'un dipôle
V- Association des dipôles
1- Association en série
2- Association en parallèle
Chapitre II : Régimes Variables au cours du temps.
I- Oscillateurs libres amortis. 2 TD
II- Régime sinusoïdal forcé.
4h
de 2h
III- Les filtre.
Chapitre III : Application à la production et l’analyse des signaux.
I- Onde progressive sinusoïdale.
1- dans le cas d’une propagation unidimensionnelle linéaire et non
dispersive.
1-1- Célérité,
1-2- périodicité spatiale et temporelle.
2- Analyse spectrale d’un rayonnement..
2 TD
II- Ondes Sonores. 6h
1- Surpression acoustique. de 2h
2- Intensité acoustique
3- Effet Doppler
4- Dioptre acoustique ; réflexion et transmission d’une onde
acoustique en incidence normale.5- Imagerie par échographie
ultrasonore.

10
Partie 4 : Mécanique.
Chapitre 1 : Statique des solides.
I- Le moment d’une force.
1- Le moment d’une force par rapport à un point. 1 TD
2- Le moment d’une force par rapport à un axe.
4h
de 2h
II- Conditions d’équilibre d’un solide
III- Application
Chapitre 2 : Forces Conservative
I- Forces Gravitationnelle
II- Energies 1 TD
III- Trajectoires elliptique
2h
de 2h
IV- Mouvement des astres
V- Approche Documentaire
Chapitre 3 : Oscillateurs
1 TD
I- Oscillateurs libres 2h
II-Oscillateurs forcées de 2h
Partie 5 : Mécanique des fluides
Chapitre 1 : Statique des fluides
I- Particule de fluide, échelle mésoscopique
II- Densité volumique des forces de pression 1 TD
III- Équation de la statique des fluides
2h
de 2h
IV- Forces pressantes
V- Poussée d’Archimède
Chapitre 2 : Tension superficielle, Capillarité
I- Notion de tension superficielle
II- Loi de Laplace- Application-observations: bulles; force de rappel;
extrémité de tube
III- Angle de raccordement (trois phases en contact), ménisques 1 TD
IV- Ascension et dépression capillaire (Loi de Jurin)
2h
de 2h
V- Applications sur les phénomènes des tensions superficielles
1- Applications-observations: aiguille; gerris; basilic; flottation; lotus;
surfactant pulmonaire
2- Cohésion d'un liquide (montée de la sève dans les grands arbres)
Chapitre 3 : Dynamique des fluides
I- Eléments de la cinématique des fluides Trajectoire, champ de
vitesse, ligne de courant.
II- Bilan Energétique.
1- Bilan d’énergie mécanique dans le cas d’un écoulement 2h
monodimensionnel et permanent d’un fluide incompressible.
2- Le travail utile massique dans le cas de l’écoulement d’un fluide
parfait.
III- Bilan de masse.
Chapitre 4 : Dynamique des fluides Parfait
I- Equation de Bernoulli
1 TD
II- Applications 2h
1-Mesure des vitesses : Tube de Pitot de 2h
2- Effet Venturi : Trompe à eau sténose
Chapitre 5: Dynamique des fluides visqueux 2 TD
I- Viscosité: phénomène macroscopique i.e. résistance au 4h
de 2h
11
mouvement, chute, sédimentation, Stokes; valeurs de viscosité;
faibles / grandes vitesses
II- Viscosité: phénomène microscopique, Force de viscosité d’un fluide
Newtonien
III- Loi de Poiseuille, profil de vitesse
IV- Débit, vitesse moyenne
V- Applications-observations: arrosage; transfusion sanguine,...
VI- Notion de régime turbulent et nombre de Reynolds.
VII- Écoulement dans un milieu poreux. Porosité, Pression effective,
Perméabilité, Loi de Darcy.
Approche documentaire : Illustrer un processus de sédimentation.

Formation Expérimentale :
Partie I
Activité Expérimentale n°1: Les isothermes d'Andreau.

Partie II
Activité Expérimentale n°2: Etude numérique d’un problème de diffusion.
Activité Expérimentale n°3: Etude optique de la diffusion d’un corps dissout.
Partie III
Activité Expérimentale n°4: Etude électrique d'un dipôle non linéaire 'Diode).
Activité Expérimentale n°5: Etude des filtres.
Partie V
Activité Expérimentale n°6: Tension superficielle.
Activité Expérimentale n°7: Vidange d'un réservoir.
Activité Expérimentale n°8: Chute d’une bille dans un milieu visqueux.

12
Programme de Biochimie du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG2)
40 heures de cours (un devoir, un examen et un test écrits)
16 H de Travaux dirigés
12 h de travaux pratiques (des comptes rendus et un examen TP)
Les objectifs de l’enseignement :
Le principal objectif de la biochimie est la compréhension complète au niveau moléculaire de tous les processus
chimiques associés aux cellules vivantes. Cet objectif est notamment atteint par l'étude des molécules, par la
détermination de leur structure et l'analyse de leur fonctionnement. Cet enseignement doit s'efforcer :
- De mettre en évidence les caractéristiques structurales des composés biochimiques (acide aminé, peptide, protide,
glucide, lipide et enzyme) afin de faciliter la compréhension de leur nomenclature, de leur classification et des
principes des technologies biochimiques mises en œuvre pour leurs préparation, analyse et études.
- De faire comprendre les transformations chimiques qui se déroulent au sein de la matière vivante, leurs finalités
et leurs inter-relations.
- De dégager les principes des technologies biochimiques sur la préparation et l'analyse du matériel biologique et
de prolonger ainsi ou de renforcer les connaissances acquises en BG1.

Présentation des programmes :


Le programme est présenté en deux colonnes.
 La colonne à gauche comprend l’énoncé des objectifs de connaissances et les éléments centraux de chaque
chapitre.

 La colonne à droite comprend plusieurs types d’informations destinées à fixer plus clairement ce que l’on
attend comme mémorisation de connaissances (au premier ordre).

Programme Compétences attendues

I.. LES PROTIDES (12H + 6HTD)

A. Les acides aminés

1. Structure générale

2. Classification des acides aminés -La classification des acides aminés est basée sur la
nature du radical (cyclique ou aliphatique) et sur le degré
d’hydrophilie du radical.

3. Propriétés physiques des acides aminés -Propriétés optiques (loi de Biot et Beer-Lambert), séries
D et L.
a) La stéréochimie des acides aminés

b) Absorption dans l’Ultraviolet

c) Solubilité et point de fusion des acides aminés

4. Propriétés chimiques des acides aminés.

a) Les propriétés ioniques des acides aminés -Définition du point isoélectrique, courbe de titration,
calcul de la charge nette d’un acide aminé à différents pH
Trois exemples seront étudiés : cas d’un acide aminé
neutre, acide aminé acide, acide aminé basique.

b) Réactions dues à la présence du groupement -Réactions : d’estérification, de transformation en amide,


de décarboxylation et phenylhydrazine.
carboxyle et intérêts des réactions

1
c) Réactions dues à la présence du groupement aminé -Réaction de désamination par l’acide nitreux, réaction de
transamination, action des aldéhydes (action du formol :
et intérêts des réactions. Formol-titration de Sorënsen), réaction de Sanger et
réaction d’Edman (il faut montrer l’importance de ces
deux dernières réactions dans l’identification et le dosage
des acides aminés ainsi que dans la détermination de
l’acide aminé N-terminale d’une chaîne peptidique).

d) Réactions nécessitant la présence simultanée d’un -Réaction avec la ninhydrine (il faut montrer
l’importance de cette réaction dans l’identification et le
groupement α-carboxyle et d’un groupement α-aminé dosage des acides aminés, toutefois cette réaction n’est
pas à retenir par les étudiants), formation de la liaison
peptidique.

5. Séparation des acides aminés

a) Chromatographie -Chromatographie de partage, chromatographie sur


couche mince, chromatogtaphie d’exclusion
chromatographie échangeuse d’ions (principe de chaque
méthode et protocole expérimental).
b) Electrophorèse

- La liaison peptidique : nature chimique et stabilisation


B. Les peptides et les protéines
par résonance (sans trop détailler les mécanismes
chimiques)
1. Définition
-Structure d’une chaîne peptidique : oligopeptide et
2. Convention d’écriture et nomenclature
polypeptide.
3. Représentation schématique.

4. Propriétés physico-chimiques -Aspect, ionisation, caractère amphotère, pouvoir


rotatoire, absorption dans l’UV.
-Exemple d’une réaction : Réaction de Biuret.

5. Etude de quelques peptides biologiquement actifs -Exemples : ocytocine, vasopressine, insuline et


glutathion.

-On cite les différents types de protéines et leurs rôles


6. Principaux types de protéines
biologiques (enzymes, protéines de réserve, de
transport).

7. Conformation ou organisation structurale des -Forces qui stabilisent la structure tridimensionnelle des
protéines.
protéines
- Décrire brièvement les structures primaire, secondaire

(hélice α, feuillet β, pelote et coude), tertiaire et

quaternaire (exemple hémoglobine).

- Dénaturation des protéines (protéine native, protéine


dénaturée)

8. Etude de la structure primaire des peptides et des - Montrer que les réactions vues précédemment dans
la partie « propriétés chimiques des acides aminés »nous
permet de déterminer la séquence primaire d’un peptide

2
protéines ou d’une protéine.

a) Détermination de la composition globale en acides -Hydrolyse des liaisons peptidiques par voie chimique et
enzymatique.
aminés

b) Détermination de la séquence en acides aminés -Méthodes permettant de déterminer les acides aminés N-
terminaux (Sanger, Edmanet aminopeptidase)
-Méthodes permettant de déterminer les acides aminés C-
terminaux (hydrazinolyse et carboxypeptidase).
-Hydrolyse des séquences peptidiques intra-chaîne,
(BrCN, trypsine, chymotrypsine, pepsine).

5. Séparation des protéines

a) Séparation selon la charge -Electrophorèse dans les conditions natives,


chromatographie échangeuses d’ions
b) Séparation selon la taille (poids moléculaire) -Chromatographie d’exclusion moléculaire (gel
filtration ; tamisage moléculaire), électrophorèse dans les
conditions natives (SDS-PAGE).
On montre que ces deux méthodes permettent de
déterminer le poids moléculaire inconnu d’une protéine.
c) Séparation selon la capacité à se lier à d’autres -Chromatographie d’affinité (antigène-anticorps
et enzyme-substrat).
biomolécules

II. LES GLUCIDES (10H + 4H TD)

Définition générale :définition des glucides (glucides


non hydrolysables et glucides hydrolysables) et rôles
biologiques (source d’énergie, glucide de réserve et de
structure)

A. Monosaccharides ou oses ou sucres simples

1. Structure linéaire -Formule générale des oses (exception : désoxyribose)


Classification des oses selon le nombre d’atomes de
carbone et la fonction réductrice (cétone ou aldéhyde)
On cite l’exemple d’aldose : glucose et cétose : fructose.

a) Isomérie -Présence de carbones asymétriques (à l’exception de la


dihydroxyacétone), plusieurs stéréoisomères et pouvoir
rotatoire.
-Séries D et L (le glycéraldéhyde est la base de référence,
réaction de synthèse de Kiliani-Fisher).
-La filiation des aldoses (de C3 jusqu’à C6)
-La filiation des cétoses (de C3 jusqu’à C6).
-Les formules des oses à retenir par les étudiants
(dihydroxyacétone, glycéraldéhyde, glucose, galactose,
mannose, fructose, ribose, désoxyribose).

b) Épimérie -Définition de l’épimérie (exemple glucose, mannose en


C2, glucose et galactose en C4 ; fructose et psicose en
C3).

3
2. Structure cyclique

a) Anomalies de la représentation linéaire des oses

b) Représentation cyclique de Tollens -Passage de la représentation linéaire de Fisher à la


représentation cyclique de Tollens (structure pyranose et
furanose). On prend les exemples du glucose et du
fructose.

c) Représentation de Haworth -Les règles permettant de passer de la représentation


cyclique de Tollens à celle de Haworth (structure
pyranose et furanose). Utiliser les mêmes exemples
(glucose et fructose).
-Forme chaise et bateau (sans détailler les mécanismes
chimiques).

-Mécanisme de mutarotation (exemple le glucose, on


donne le schéma du mécanisme et les pourcentages des
différentes formes anomériques du glucose à l’équilibre).

3. Propriétés chimiques des oses

a) Propriétés liées à la présence de la fonction -Réaction de condensation :


*Réaction avec le cyanure (réaction de synthèse de
réductrice Kiliani-Fisher),
*Réaction avec l’hydroxylamine (réaction de dégradation
de whol-zemplen),
*Réaction avec les alcools et les phénols (formation de
liaison glycosidique),
-Réaction d’oxydation :
*oxydation douce : obtention de l’acide aldonique,
*oxydation poussée : obtention de l’acide aldarique,
*oxydation des oses par réduction des solutions
cuproalcalines (réaction avec la liqueur de Fehling).
-Réaction de réduction par le borohydrure de lithium
(obtention de l’alcool correspondant de l’aldose).

b) Propriétés liées aux fonctions alcooliques -Réaction de méthylation avec un agent méthylant fort
(iodure de méthyle)
(il faut montrer l’importance de cette réaction dans la
détermination de la nature de cycle d’un ose et
l’enchaînement des polyosides).
-Formation d’ester (acétylation, estérification avec
l’acide phosphorique).
-Action des amines sur le C2 : obtention d’une
osaminedont l’acétylation donne une acétyl-osamine.
-Oxydation par l’acide périodique (on montre
l’importance de cette réaction dans la détermination de la
nature du cycle des oses).
-Oxydation des fonctions alcools primaires : obtention
d’un acide uronique.

c) Propriétés dues à la présence des groupements -Réaction avec les hydrazines : formation des osazones.
-Isomérisation alcaline.
carbonyle et alcool portés par 2 carbones adjacents

4
4. Propriétés physiques des oses -Aspect, point de fusion, propriétés optiques (loi de
Biot/Beer-Lambert).
5. Dérivés d’oses biologiques - Dérivés amines d’oses biologiques : la glucosamine, la
galactosamine, la N-acétylglucosamine ou la N-
acétylgalactosamine
- Dérivés acides d’oses biologiques : les acides
aldoniques, les acides uroniques, l’acide sialique = acide
N-acétylneuraminique (NANA) et l’acide ascorbique =
vitamine C
B. Les osides

1. Liaison glycosidique -Définition de la liaison osidique


2. Les diholosides

a) Les diholosides réducteurs -Définition, exemples : maltose, cellobiose et lactose.


(formules et noms).
b) Les diholosides non réducteurs -Définition, exemples : saccharose et tréhalose (formules
et noms).

3. Les triholosides -Exemple : raffinose (formule et nom).


- Introduire les osidases (spécificité de l’action de ces
enzymes : exemples la bêta-galactosidase etc…).

4. les polysaccharides -Origines, rôles et structures de ces polysaccharides.

a) L’amidon
b) Le glycogène
c) La cellulose

III. LES LIPIDES (6HC + 2HTD)

Définition générale : Le terme de lipide désigne une


large classe de composés insolubles dans l’eau et
solubles dans les solvants organiques tels que l’éther,
le benzène, le chloroforme. La plupart des lipides sont
amphiphiles. Les principales exceptions sont le
cholestérol, les stéroïdes et les vitamines liposolubles.
Nous pouvons classer les lipides sommairement en
lipides simples (composés de C, H et O) et lipides
complexes comportant en plus des atomes de soufre,
de phosphore, d’azote (C, H, O, S, P, N)

A- Les lipides simples

1. Les glycérides ou acyl-glycérols

a) Le Glycérol

b) Les glycérides les mono-acyl-glycérols, les di-acyl-glycérols, les tri-


acyl-glycérol (on cite quelques exemples).
c) Les acides gras

5
c.1. Définition -Classification en acides gras saturés et insaturés.
-Formule générale des acides gras saturés et
nomenclature.

c.2. Classification -Les acides gras saturés à nombre impaire d’atomes de


carbone (exemples : acide propionique en C3, et acide
valérique en C5).

c.2.1) Les acides gras saturés -Les acides gras saturés à nombre paire d’atomes de
carbone : les acides gras du C4 jusqu’à C24.

c.2.2) Les acides gras insaturés -Les différents types d’acide gras insaturés :
*Les acides gras mono-insaturés.
*Les acides gras poly-insaturés indispensables.

-Nomenclature biochimique et signification de la lettre ω.


(Les étudiants doivent retenir les formules des acides gras
insaturés suivants : Acide palmitoléique, acide oléique,
acide linoléique, acide linolénique et acide
arachidonique.

c.3. Propriétés physiques des acides gras

c.3.1) Solubilité -Degré d’hydrophobicité qui dépend de la longueur de la


chaîne hydrocarbonée et le nombre d’insaturation.
c.3.2) Point de fusion -Point de fusion qui dépend la longueur de la chaîne
hydrocarbonée et le nombre d’insaturation.
c.4. Propriétés chimiques

c.4.1) Propriétés dues à la présence de la fonction -Formation des sels (saponification), formation d’ester
(estérification avec le méthanol).
acide

c.4.2) Propriétés dues à la présence de la double -Réaction d’addition (addition des halogènes,
hydrogénation).
liaison -Réaction d’oxydation (oxydation ménagée, oxydation
poussée par le permanganate de potassium).

c.5. Séparation et analyse des acides gras -Chromatographie sur Couche Mince (CCM),
-Chromatographie en phase gazeuse (principe, schéma).

c.6. Propriétés chimiques des glycérolipides:

c.6.1) hydrolyse -Hydrolyses chimique et enzymatique (les lipases).

c.6.2) saponification -Formation des sels d’acides gras : savons.

c.6.3) Détermination des indices caractéristiques des -Indice e saponification, indice d’ester et d’acidité, indice
d’iode. Détermination de la masse molaire des
Triglycérides glycérolipides.

6
B. Les lipides complexes

Définition : deux grandes familles des lipides


complexes qui sont les phospholipides et les
sphingolipides. Les lipides complexes sont
amphiphiles.

1. Les glycérophosphatides ou phosphoglycérolipides -On donne les structures et les noms de ces lipides.
-On donne l’origine de ces lipides et quelques propriétés
ou phosphoglycérides. physiques :
* Lipides amphiphiles (ils possèdent une partie
a)Les acides phosphatidiques hydrophile et partie hydrophobe).

b) Les phosphoaminolipides -On cite les différents types des phospholipases avec les
sites de coupure (A1, A2, B, C, D).
c) Les inositides ou inositophosphatides ou

phosphatidylinositol

2. Glycosyldiglycérides

3. Les sphingolipides -On donne les structures et les noms de ces lipides.
-On donne l’origine de ces lipides et quelques propriétés
a) Les céramides physiques :
* Lipides amphiphiles (ils possèdent une partie
b) Les phosphosphingolipides hydrophile et une partie hydrophobe).

c) Les glycosphingolipides

IV. ENZYMOLOGIE (12HC + 4HTD)

Définition générale : les enzymes sont des


biocayalyseurs de nature protéique agissant à des
concentrations salines, des pH et des températures
optimales, et qui sont élaborées par les organismes
sous l’impulsion de divers effecteurs de la synthèse
protéique.

A. Enzymes et catalyse enzymatique

1. Catalyse

a) La notion d’énergie d’activation -L’enzyme accélère la réaction chimique en diminuant


l’énergie d’activation

b) Les principales propriétés d’un catalyseur -diminution de l’énergie d’activation, action à faible
dose, spécificité…
2. Structure des enzymes -Structure tridimensionnelle, site actif, holoenzyme
(apoenzyme et cofacteur), isoenzyme.
3. Spécificité de l’action enzymatique
-L’enzyme catalyse seulement une seule réaction telle
a) Spécificité liée à la réaction que estérification, oxydation...

b) Spécificité liée au substrat -Spécificité liée à la nature de la liaison, spécificité de


groupe, spécificité absolue pour un seul substrat et
spécificité Stéréochimique.

7
B. Classification des enzymes -On Cite les six classes d’enzymes (on prend un exemple
de réaction pour chaque classe).
*Nomenclature EC (Enzyme Commission number).

C. La cinétique enzymatique homogène -Vitesse et ordre de réaction. Notion de la vitesse initiale


d’une réaction enzymatique du premier ordre.
1. Mise en évidence du complexe ES par dialyse à -Description de l’expérience de dialyse à l’équilibre et
établissement de l’équation de Scatchard.
l’équilibre et cinétique -Détermination de la constante de dissociation du
complexe ES et le nombre de récepteurs
stéréospécifiques portés par l’enzyme.

2. Cinétique de la réaction enzymatique -Effet de la concentration en enzyme sur la vitesse initiale


de la réaction enzymatique
-Une relation linéaire directe entre la vitesse de la
réaction et la concentration de l’enzyme.-
-Mécanisme de Michaelis-Menten.
-Notion de la vitesse maximale initiale.
-Notion de KM

3. La cinétique Michaélienne et les différentes

représentations graphiques

a) Equation de Michaelis-Menten -Etablissement de l’équation de Michaelis-Menten

b) Représentations graphiques -Représentations de : Michaelis-Menten, de Lineweaver-


Burk (représentation des doubles inverses), d’Eadie-
Hofstee, de Hans-woolf et de Robert Eisenthal- Athel
Cornish-Bowden.
c) Effet de la concentration de l’enzyme

d) Définition de l’activité enzymatique -Les différentes expressions de l’activité enzymatique :


*l’activité enzymatique totale (exprimée en µ[Link]-1),
*l’unité internationale UI (exprimée en µ[Link]-1 et en
katal),

*l’activité spécifique AS (exprimée en µ[Link]-1


de protéines totales), on montre que ce paramètre
augmente au fur et à mesure de la purification de la
protéine enzymatique en prenant un exemple
expérimental de purification d’un extrait enzymatique, à
travers cet exemple, on introduit la définition du
rendement et facteur d’une étape de purification.

*l’activité moléculaire spécifique ou « turnover number »


AMS ou Kcat exprimée en s-1.

4. Significations du KM, Vmax et Kcat. -Vmax :vitesse de réaction à saturation en substrat


Vmax = Kcat [ET], [ET] : concentration totale en enzyme.
Kcat(AMS) est la constante de vitesse de la réaction de
catalyse, c’est un paramètre intrinsèque de l’enzyme.
-KM : constante de Michaelis : correspond à la
concentration de substrat qui permet d’atteindre la moitié
de la vitesse maximale.
-KM représente la constante de dissociation apparente du

8
complexe Enzyme – substrat,KM donne une indication
approximative sur l’affinité de l’enzyme pour le substrat,
plus KM est élevé, plus l’affinité de l’enzyme pour le
substrat est faible, KM est un paramètre intrinsèque de
l’enzyme.

5. Facteurs qui influencent la réaction enzymatique

a) Effet du pH -On montre l’effet du pH sur l’ionisation du substrat et la


protéine enzymatique.
-On présente la courbe théorique v = f (pH).

b) Effet de la température -On montre l’effet de la température sur l’activation de la


réaction et la dénaturation de la protéine enzymatique.
-On présente la courbe théorique v = f (température).

7. Les effecteurs de l’activité enzymatique Pour les différents types d’inhibiteurs :


* on décrit le mode d’action,
a) Inhibition compétitive *on définit la constante d’inhibition K I,
*on rétablit l’équation de Michaelis-Menten,
b) Inhibition non compétitive absolue *On donne l’expression de Vmax apparente et KM
apparente en fonction de KI et la concentration de
c) Inhibition incompétitive l’inhibiteur [I].
*On trace les représentations graphiques de : Michaelis-
Menten, Lineweaver-Burk, Eadie-Hofstee et de Hans-
woolf en absence et en présence de l’inhibiteur.

9
Travaux Pratiques De Biologie Cellulaire

12 h de travaux pratiques (une note de TP)

TP1 :
* pHmétrie(Titration d’un acide aminé),
* Chromatographie en couche mince d’un mélange d’acides aminéset/ouElectrophorèse d’un mélange protéique tel
que le blanc d’œuf.
* Dosage protéique par la méthode de Bradford ou Biuret

TP2 :
Propriétés et réactions caractéristiques des glucides
- réactions des produits de déshydratation des oses avec certaines amines aromatiques et certains phénols : réaction
de Molish, réaction de Seliwanof (Resorcinol), réaction de Bial (Orcinol) et réaction de Dische (Diphénylamine).

TP3 :
Détermination des indices caractéristiques d’acide gras (Indice d’acide, de saponification, d’ester et d’iode d’une
huile vierge et d’une huile partiellement dégradée (relation entre les indices et le structure).

TP4 :
Enzymologie : activité enzymatique en fonction du temps, en fonction de la concentration du substrat, en fonction
de la concentration en enzyme avec la détermination de Km et Vmax. Un Exemple d’enzyme ça peut être
l’invertase ou la β-galactosidase

10
Matériel nécessaire pour les TP de Biochimie

La liste du matériel suivant est nécessaire pour la réalisation du TP de Biochimie

- Spectrophotomètre (2 par salle de TP)

- pHmètre (1 par binôme)

- Appareil d’électrophorèse avec générateur (2 cuves et 1 générateur pour 4 étudiants)

- Verrerie pour les TP de Glucide

- Verrerie et Chauffe ballon pour les TP des lipides

-Réactifs chimiques et enzyme (Béta-galactosidase ou invertase)

11
Programme de Biologie Cellulaire du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG1)
30 heures de cours (première année ; premier semestre)
un devoir, un examen et un test écrits
12 h de travaux pratiques (des comptes rendus et un examen TP)
Les objectifs de l’enseignement :
Le but de ce module est de donner une meilleure compréhension de la biologie cellulaire,
afin de préparer l’étudiant aux procédés biochimiques et physiologiques compliqués qui
suivront en deuxième année (BG2). Le module de biologie cellulaire est une introduction aux
cellules (théorie cellulaire), les organisations moléculaires et structurales des cellules
procaryotes et eucaryotes (en se focalisant sur les cellules eucaryotes avec les principales
structures et organites cellulaires). A travers la diversité des structures, des formes et des
tailles cellulaires, on essayera d’amener l’étudiant à assimiler la complémentarité de leur
fonctionnement au sein d’une unité multicellulaire animale ou végétale. L’étudiant est appelé
aussi à saisir les rapports structure-fonction et à dégager le rôle joué par les molécules
biologiques dans la détermination de ces rapports.

La conclusion de ce cours sera orientée vers l’éveil de la curiosité de l’étudiant et vers les
applications de cet enseignement dans les domaines biotechnologique et agronomique afin de
l’habituer à développer son savoir-faire nécessaire à sa carrière d'ingénieur.

Présentation des programmes :


Le programme est présenté en deux colonnes.
 La colonne à gauche comprend l’énoncé des objectifs de connaissances et les éléments
centraux de chaque chapitre.

 La colonne à droite comprend plusieurs types d’informations destinées à fixer plus


clairement ce que l’on attend comme mémorisation de connaissances (au premier ordre).

1-Introduction à la biologie
- Définir la biologie cellulaire et la
cellulaire (30mn)
positionner par rapport aux autres disciplines.
- Indiquer l’apport de la connaissance de la
cellule à la compréhension des différentes
disciplines en biologie.
-Donner un bref historique de la biologie
cellulaire.
- Introduire la notion de la théorie cellulaire.
2-Organisation générale de la cellule
(2h 30min)

2.1 Introduction
-Indiquer que la cellule est l’unité de base
des êtres vivants (Schleiden et Schwann)
-Indiquer les propriétés communes :
informations génétiques, synthèse de
protéines et d’énergie.
- Indiquer la capacité de la cellule à se
différencier et de se multiplier
1
- Donner simplement la classification des
êtres vivants en organismes eucaryotes et
procaryotes (Archéobactéries et Eubactéries).
Les Virus, à structure acellulaire, ne sont pas
considérés comme des êtres vivants.

2.2 La cellule procaryote

2.2.1 La cellule bactérienne


- Donner une description générale de la
cellule procaryote
-Réaliser un schéma titré et annoté d’une
cellule bactérienne
- Indiquer quelle est délimitée par une
membrane et une paroi, absence de
compartiments, chromosome unique
circulaire et des plasmides.
- Définir la notion de bactérie Gram+ et
Gram- (exemple : Escherichia coli et
Bacillus sp).
-Définir la notion de bactérie autotrophe
(photosynthétique) et hétérotrophe (sans
détails).
2.2.2 Les cyanophycées ou
Cyanoschizophytes (algues bleues) Définir et donner brièvement les caractères
généraux (sans trop détailler)

2.3 La cellule eucaryote


- Indiquer que l’information génétique est
nucléaire (véritable noyau entouré d’une
enveloppe nucléaire) et cytoplasmique
- Indiquer la présence de protéines
histoniques associées à l’ADN
- Indiquer que les gènes sont formés par des
introns et des exons
- Définir un compartiment.

2.3.1 La cellule animale


a) Définition -Décrire l’organisation générale, variation de
la forme et de la taille.
- Donner la classification : organismes
eucaryotes pluricellulaires hétérotrophes qui
sont les métazoaires (notion de tissu) et
organismes unicellulaires à affinité animale
(paramécie)
- Définir un protoplasme, un hyaloplasme et
citer les divers organites (brièvement leurs

2
fonctions).
- Définir la notion de cellules hétérotrophes.

b) Différenciation cellulaire -Décrire la différenciation du myéloblaste :


transformation en leucocytes polynucléaires.

2.3.2 La cellule végétale

a) Définition -Donner une description générale, la


variation de la forme et de la taille et les
organites (brièvement leurs fonctions).
-Réaliser un schéma titré et annoté d’une
cellule végétale.
- Définir la notion de cellule autotrophe.
b) Différenciation du système
vacuolaire -Donner comme exemple la dynamique de
synthèse de la vacuole.

Synthèse
Les cellules animale et végétale présentent à
la fois des similitudes et des différences.
Dégager les principales différences entre ces
deux types cellulaires.

2.4 Les virus


- Indiquer que les virus ne sont pas des
cellules.
- Donner la structure générale ainsi la taille et
la forme.
- Donner la classification des virus : virus à
ADN ou ARN.
- Décrire brièvement le mode de réplication
(cycle lytique et lysogénique).
Exemples : VIH et bactériophage.

Synthèse pour cette partie : peut-être un


schéma comparatif entre cellules eucaryotes
(animale et végétale) et procaryotes

3. Composition chimique de la
cellule : Des molécules du vivant à la
cellule (6h)
3.1. Les minéraux - Citer les principaux minéraux entrant dans
la composition de la matière vivante (Na+,

3
K+,Ca2+, Cl-).
- Introduire la notion d’oligoéléments.
- Donner le rôle biologique de ces minéraux.

3.2. L’eau - Donner les rôles biologiques de l’eau


(solvant, milieu de dispersion, régulateur
thermique, réactif chimique, maintien
d’équilibre).

3.3. Les biomolécules

3.3.1. Les Glucides


Donner la classification générale des
glucides.

a) Les oses - Donner la formule générale des oses.


- Représenter les molécules suivantes sous
leurs formes linéaires et cycliques :
glycéraldéhyde, dihydroxyacétone, glucose,
fructose, ribose, désoxyribose (se limiter à
ces exemples).

b) Les osides
b.1) Les holosides
- Les disaccharides - Représenter le maltose, le lactose et le
saccharose (se limiter à ces exemples).

- Les polysaccharides - Donner les rôles biologiques des


polysaccharides. On se limitera aux fonctions
de réserve (amidon et glycogène), de
structure (cellulose, chitine, glycane) et
d'information (glycanes des matrices
extracellulaires).
- Décrire schématiquement et commenter la
structure linéaire ou spiralée de deux
polymères d’oses : la cellulose et l’amidon.

b.2) les hétérosides

-Glycolipides - Donner les rôles biologiques de ces


-Glycoprotéines hétérosides (déterminant antigénique,
système ABO du sang,…).

3.3.2. Les lipides


Donner la classification générale des lipides
simples et complexes
a) les lipides simples ou homolipides

4
- les acides gras - Reconnaître et définir le caractère saturé ou
insaturé d’un acide gras (exemple C18:0 et
- les glycérides
C18:3 se limiter à ces exemples).
- les stérides - Décrire et représenter schématiquement un
triglycéride, un stéride et un céride.
- les cérides

b) Les lipides complexes ou


hétérolipides
- Décrire et représenter schématiquement un
- Les glycérophospholipides phosphoglycéride et un sphingolipide.
- Les sphingolipides - Décrire et reconnaître les groupements
hydrophobes et hydrophiles d’un lipide
- Les glycolipides (molécule amphiphile).
- Les lipoprotéines - Donner pour les phospholipides la structure
chimique, l’emplacement et le rôle
biologique de la phosphatidylcholine, la
phosphatidylsérine, la
phosphatidyléthanolamine (céphaline) et la
phosphatidylinositol.
- Préciser le rôle et l’emplacement des
sphingolipides (céramide, cérébroside,
ganglioside, sphingomyéline).

3.3.3. Les protides


a) les acides aminés
- Donner la formule générale d’un acide
aminé.
- Identifier sur une formule le type de
radical, le rattacher à un groupe d’acide
aminé. Seules les structures de la cystéine,
la sérine, thréonine et asparagine sont à
mémoriser.

b) Les peptides - Décrire et commenter la liaison peptidique.


c) Les protéines : définitions et
Structures - Définir une protéine et les différents types
de repliements.
- Décrire les structures primaire, secondaire
avec hélice  kératineet feuillet  (la
fibroïne de la soie), structure tertiaire et
structure quaternaire (le collagène et
l’hémoglobine).
5
- Introduire la notion de glycosylation qui
peut donner une N-glycoprotéine (sur
asparagine) et une O-glycoprotéine (sur
sérine et thréonine).
- Indiquer que l'activité biologique des
protéines, en particulier des enzymes, dépend
fortement de sa conformation spatiale.
Dans cette partie nous introduisons les
enzymes comme protéine ayant une
activité enzymatique. Introduction de la
notion du site actif, la spécificité de
l’enzyme vis à vis du substrat et la
réaction. Exemples les enzymes de la
glycolyse (glyceraldehyde-3-phosphate
déshydrogénase et l’hexokinase)

3.3.4. Les Acides nucléiques (ADN


et ARN)

Les acides nucléiques sont des polymères -Définir un nucléotide et un nucléoside


séquencés de nucléotides. - Représenter l’organisation des nucléotides
(pentose - phosphate - base azotée)
- Indiquer la distinction ribose / désoxyribose
- Représentation de la liaison phosphodiester
-Représenter schématiquement et commenter
les structures de l’ADN et de l’ARN, les
relier à leurs propriétés en relation avec les
attendus des cours de génétique

Remarque : Représenter schématiquement


les structures de l’ATP et NADH,H+ en
liaison avec leur fonction d’intermédiaire du
métabolisme. Aucune formule n’est exigible.

4-Méthodes d’études de la cellule


(2h)
4.1 Méthodes d’études morphologiques Décrire briévement les étapes clés (fixation,
inclusion, coupe, coloration, montage)
- Microscopie photonique destinée pour observation micropique
- Microscopie électronique - Application : technique de cryofracture

4.2 Méthodes d’études cytochimiques - Coloration, Immunohistochimie,


Immunocytochimie et cytométrie à flux.

6
4.3 Méthodes d’études analytiques - Fractionnement cellulaire par les techniques
d’ultracentrifugation (différentielle, zonale,
isopycnique)
-Chromatographie (gel filtration, d’affinité,
échangeuse d’ions)
- Electrophorèse des protéines
- Western blot

4.4 Méthodes d’études fonctionnelles -Culture cellulaire


- Auto radiographie

5-La membrane plasmique (4h)

5.1 Définition et ultrastructure -Donner les constituants biochimiques de la


5.2 Composition chimique membrane plasmique.
-Donner les fonctions biologiques des
différents types de molécules.

5.3 Architecture moléculaire


- Décrire et représenter le modèle de la
mosaïque fluide de Singer et Nicholson.
- Citer les différents types de liaisons
biologiques entre les différentes molécules.
-Indiquer les propriétés d’asymétrie et de
fluidité de la membrane plasmique.
-Réaliser un schéma titré et annoté de
l'ultrastructure de la membrane cellulaire.
- Indiquer les différents types de
mouvements des phospholipides (diffusion
latérale, rotation et flip-flop).

5.4 Différenciations morpho- *Indiquer les mécanismes d’adhérence


fonctionnelles de la membrane cellulaire :
plasmique -Adhérence intercellulaire : les adhérences
jonctionnelles et non jonctionnelles
(molécules d’adhérence ou d’adhésion).
-Adhérence cellule-matrice (hémidesmosome
et molécules d’adhérence SAM et CAM).
-Définir la notion d’interdigitation.
*Augmentation de la surface d’échange :
microvillosités et invaginations

7
5.5 Rôles physiologiques

5.5.1 Perméabilité membranaire


/Transport transmembranaire

a) Transport passif A) Définir et donner les différents types de


diffusion simple à travers la bicouche
* Rapport avec l’architecture moléculaire
* Décrire la perméabilité à l’eau,
phénomène d’osmose et aquaporine
* Décrire la diffusion dite lipophile : gaz,
stéroïdes, évaluer la liposolubilité d’une
espèce chimique par son coefficient de
partition huile/eau.
B) Définir et donner les différents types de
diffusion passive dite facilitée : perméases et
canaux ioniques
-Relier une cinétique de passage à une
modalité de passage.
Remarque : introduire la notion d’ionophore

b) Transport actif
A) Définir et donner les différents types de
transport actif primaire : pompe à Na+/K+,
pompe à Ca++, pompe à H+.
B) Définir et donner les différents types de
transport actif secondaire (couplet) : cas du
transport intestinal du glucose, symport
Na+/glucose.

- Donner les caractéristiques des protéines,


leur localisation et leurs fonctions dans les
échanges.

c) Transports cytotiques
- Définir l’exocytose et l’endocytose.
Endocytose et exocytose:
- Introduire les notions de pinocytose,
mécanismes et fonctions
phagocytose, endosome précoce et tardif.

- On traitera le mode de transfert de matières


entre compartiments par des phénomènes de
bourgeonnement ou de fusion de vésicules :
propriétés des membranes et implication des
protéines.

- Indiquer les différents modes de


d) Transmission de l’information
transmissions de l’information.
- Humorale (transduction des signaux).

8
-Nerveuse : potentiel d’action et médiateurs
chimiques, récepteurs.
- Introduire la notion de transmission
autocrine, paracrine et endocrine.

6- Hyaloplasme, cytosquelette,
structures pluri tubulaires (2h)

6.1 Hyaloplasme
- Indiquer la présence de structures
6.1.1 Définition et structures granulaires.
- Indiquer la présence de structures
fibreuses représentées par les éléments du
cytosquelette :
 Les filaments intermédiaires
(exemples les myofilaments et
tonofilaments
 Les microtubules
 Les microfilaments d’actine
6.1.2 Composition chimique
-Définir l’état sol et l’état gel.
6.1.3 Etats physiques

6.1.4 Rôle biologique du - Reserve de macromolécules,


hyaloplasme - Carrefour des voies métaboliques,
- Production de mouvements :

6.2 Cytosquelette
6.2.1 Définition
- Définir le cytosquelette qui est un élément
du hyaloplasme (la structure fibreuse
insoluble).
6.2.2 Structure et organisation
moléculaire des éléments du - Indiquer la nature moléculaire des
cytosquelette microtubules, microfilaments d’actine et
filaments intermédiaires.
- Présenter l’organisation des filaments du
Cytosquelette.

6.2.3 Rôles du cytosquelette


-Donner les fonctions biologiques de chaque
élément du cytosquelette.
* mouvements dus à la structure :
Contraction musculaire, microvillosités…
* mouvements dus aux états physiques :
Mouvements amiboïdes, forme de la cellule
Mouvement de cyclose

9
Mouvement des organites
Mouvement des chromosomes et
chromatides
Endocytoses et exocytoses
6.3 Structures pluritubulaires - Définir et décrire le centrosome : centrioles
et dérivés centriolaires.
- Donner la structure du centriole.
- Donner la structure des cils et des flagelles.
- Indiquer le rôle biologique de chaque
élément (division cellulaire, battements des
cils et des flagelles).

7- Les ribosomes (1h)

7.1 Définition, structure et origine - Décrire la relation entre la structure du


ribosome et ses fonctions dans la biosynthèse
7.2 Composition chimique d’une protéine.
7.3 Fonction des ribosomes : - Décrire les éléments intervenant dans la
synthèse des protéines protéosynthèse.
- Décrire les 3 étapes de la protéosynthèse :
- Phase d’initiation
- Phase d’élongation
- Phase de terminaison

- Indiquer que la protéine synthétisée subit


ensuite des modifications de structure et de
localisation avant de devenir fonctionnelle.

- Les organites cellulaires et leurs


fonctions
La structure de chaque organite cellulaire - Introduire la notion de système
sera étudiée en association étroite avec sa endomembranaire (réticulum endoplasmique,
composition chimique et sa dynamique appareil de golgi, lysosome).
fonctionnelle. L’étudiant pourra ainsi - Indiquer qu’il y a une continuité de
assimiler le rôle des biomolécules dans la structure et de fonction entre les différents
structure, le métabolisme et le rôle organites (synergies entre organites).
biologique de chaque organite.
Les spécificités relatives aux cellules
animales, végétales et bactériennes seront
signalées chaque fois qu’elles se présentent.

10
8-Le réticulum endoplasmique (2h)

8.1 Définition, structure et aspects

8.2 Composition chimique

8.3 Rôles physiologiques

8.3.1 : Rôle du RER : - Indiquer que c’est un lieu de synthèse des


protéines.
- Bien décrire le mécanisme de synthèse
d’une protéine au niveau du RER.

* Introduire la notion de séquence signal et


particule de reconnaissance du signal (SRP).

* Indiquer que les protéines synthétisées


subissent des modifications de structure :
différents types de maturation dont la
glycosylation.
* Initiation de la N-glycosylation
(modification co-traductionnelle
aspécifique).

8.3.2. Rôle du REL : - Indiquer que le REL intervient dans:


* la synthèse des lipides (phospholipides,
hormones stéroide) et redistribution
* le métabolisme des glucides
* la détoxification
* le stockage du calcium

9- L’appareil de Golgi (2h30min)


9.1 Découverte

9.2 Définition, structure, aspects

9.3 Rôles physiologiques

11
9.3.1 Rôle sécrétoire
- Décrire le rapport entre réticulum
endoplasmique, dictyosome, vésicules et
grains de sécrétion : rappeler l’utilité de la
technique d’autoradiographie.
9.3.2 Activation des protéines
-Décrire la maturation de l’insuline.
9.3.3 Glycosylation
- Décrire la maturation des N-glycoprotéines
- Décrire la O-glycosylation (post-
traductionnelle, spécifique).
9.3.4 Sulfatation et phosphorylation
- Les protéoglycanes de la substance du
cartilage de l’os sont sulfatées.

- Les enzymes des lysosomes sont des


glycoprotéine avec mannose-6-phosphate.
9.3.5 Tris intracellulaire des
protéines -Exemple des enzymes lysosomales.

9.3.6 Formation des vésicules de


sécrétion et recyclage de la -Sécrétion contrôlée, constitutive……
membrane plasmique

10. Les lysosomes (45 min)

10.1. Définition
10.2. Mise en évidence
10.3. Caractérisation et structure
10.4. Fonctions -Définir et décrire les mécanismes de
l’hétérophagie et de l’autophagie.

11. Peroxysomes (15 min)


11.1. Définition
11.2. Fonctions

12. Les organites semi-autonomes :


les mitochondries et les plastes (2h30min)
12.1 Les mitochondries
12.1.1 Définition, structure, origine -Définir les types d’échanges au niveau des

12
12.1.2 Composition chimique membranes interne et externe.

-Donner la liaison entre la structure, la


composition chimique et les fonctions.

12.1.3 Rôles physiologiques


a) Synthèse des protéines
b) Rôle respiratoire :
 Phase cytosolique Le détail des réactions métaboliques et la
structure des composés intermédiaire de la
* Glycolyse glycolyse ne sont pas demandées.

 Phase mitochondriale
-Oxydation de l’acide pyruvique
*Oxydation -Décrire la Beta-oxydation des acides gras
(hélice de Lynen).
* Cycle de Krebs,
-Donner l’intérêt du cycle de krebs.
*chaîne respiratoire et - Décrire le transport des électrons le long de
la chaîne respiratoire, transfert des protons et
phosphorylation oxydative
synthèse de l’ATP

Donner un bilan énergétique simple à partir


12.1.4 Bilan énergétique
d'une molécule de glucose.

Synthèse : Comparer les étapes de


synthèse de l’énergie chez les organismes
eucaryotes animale et végétale et les
organismes procaryotes (bactéries)

12.2 Les plastes


12.1.1 Définition
12.2.2 Origine et différents types de
plastes
12.2.3 Structure des chloroplastes
12.2.4 Rôle physiologique : la
photosynthèse (sans donner les détails)

13
13. Le noyau interphasique (2h)
13.1 Définition,

13.2 Forme et nombre

13.3 Structure
- Décrire :
 Enveloppe nucléaire, pores
nucléaires et lamina nucléaire
(nucléosquelette)
 Echange avec le cytoplasme
 Nucléoplasme,
 chromatine,
14. Le noyau au cours de la division  Nucléoles,
cellulaire (2h)
14.1. Les chromosomes
- Structure
- Forme et nombre
- Notion de caryotype et de
formule chromosomique

14.2. La division cellulaire


- Le cycle cellulaire

- Définir le cycle cellulare (interphase +


mitose)
- Donner l’état de l’ADN au cours du cycle
cellulaire
- Introduire la notion d’apoptose ou de mort
cellulaire progressive dans le cas de la cellule
- La mitose végétale (brièvement)

- Donner les aspects morphologiques et les


aspects physiologiques de la cellule au cours
- Cas particuliers de la de la mitose
division cellulaire
- donner la définition de l’amitose,
l’endomitose, la pleuromitose et la méiose.
- Mitose de la cellule végétale

14
Travaux Pratiques De Biologie Cellulaire

12 h de travaux pratiques (une note de TP)

Séance Connaissances clés à construire,


commentaires, capacités exigibles

1ère séance :
La microscopie optique  Préparation et explication de la microscopie
 Etude microscopique d’une cellule végétale
(épiderme d’oignon)
 Etude microscopique d’une cellule
épithéliale (muqueuse buccale)
 Etude microscopique d’un frottis sanguin

2ème et 3ème séance :


Techniques histologiques

2ème séance :
 Prélèvement de l’organe à préparer
 Fixation au liquide de Carnoy
 Déshydratation jusqu’à l’alcool absolu
 Substitution de l’alcool par un solvant de la
paraffine (butanol). Le 2ème bain de butanol
est un bain d’arrêt.
La suite de la technique est observée en
démonstration
 Inclusion à la paraffine dans l’étuve réglée à
la température de fusion de cette dernière
 Formation du bloc de paraffine avec les
barres de LEUKARD ou des moules
 Préparation du bloc de paraffine pour la
coupe
 Confection des coupes de 5 à 7 microns au
microtome
 Etalement des rubans de coupes sur des
lames de verre
3ème séance :  Séchage à 40°C (2H)

 Chauffage des lames histologiques à 60°C


sur plaque chauffante
 Déparaffinage et collodionnage
 Hydratation
 Coloration à la trioxyhémateine
 Rinçage puis mordançage à l’eau de robinet

15
 Déshydratation
 Montage entre lame et lamelles (milieu de
montage)
 Observation au microscope après un séchage
préliminaire de 15 minutes

4ème séance :
La division cellulaire

- Identifier les différentes phases du  Noyau interphasique


cycle cellulaire à partir d’observations  Prophase
microscopiques photonique de cellules  Métaphase
animale et végétale  Anaphase
- mettre en relation l’état des  Télophase
chromosomes avec les phases du cycle
cellulaire

Matériels nécessaires pour les TP

La liste du matériel suivant est nécessaire pour la réalisation du TP de Biologie Cellulaire

- Microscope binoculaire (1 par binome)

-Microscope trinoculaire avec caméra intégré pour démonstration ce qui va faciliter la taches
à l’enseignant

-Microtome (le mieux automatique et la marque Leica)

- Bain-marie pour coupes en paraffine ou Plaque chauffante d'aplanissement pour


l'histopathologie

16
Programme de Biologie Végétale du Cycle Préparatoire

Biologie - Géologie (BG1)


30 heures de cours (un devoir, un examen et un test écrits)

15 h de travaux pratiques (des comptes rendus et un examen TP)

OBJECTIFS:
La biologie végétale est une science nécessaire pour la compréhension des diverses
disciplines agroalimentaires, pharmaceutiques et écologiques. Ce programme donne aux
étudiants de la première année préparatoire une vue globale des plantes à fleurs partant d’une
description morphologique à l’échelle de la plante entière, arrivant à l’étude de la structure
anatomique à l’échelle des organes et des tissus végétaux.
L’étude des Angiospermes montre sans doute l’importance de ces plantes ainsi que leur
degré d’évolution. Un intérêt particulier est attribué aux adaptations de ces plantes aux
contraintes de leur environnement. Ainsi, l’étudiant aura une idée sur la diversité des plantes
à fleurs.
Ce programme donne également un aperçu détaillé sur la reproduction sexuée des plantes à
fleurs (modalités et résultats) en soulignant la diversité des graines et des fruits.
Le cours sera illustré par cinq séances de travaux pratiques qui aideront l’étudiant à se
familiariser avec le matériel végétal. Les manipulations doivent permettre à l’étudiant
d’acquérir la capacité de :
 Connaître l’appareil végétatif et ses modifications ;
 Réaliser des coupes semi-fines ;
 Pratiquer la double coloration au carmino-vert ;
 Connaître les différents tissus végétaux ;
 Connaître l’anatomie des organes végétatifs ;
 Connaître l’organisation d’une fleur ;
 Connaître les différents types de graines et de fruits.

La logique de ce programme a pour but d’éclaircir et de comprendre la notion de la plante à


fleurs (morphologie, anatomie et reproduction). Ceci ne pourra que faciliter l’acquisition de
la botanique enseignée en deuxième année. L’ensemble des chapitres traités, ainsi qu’une
sortie sur le terrain, prépareront l’étudiant à l’étude de la systématique des Angiospermes.

1
INTRODUCTION: (1 h)
Positionner les Angiospermes dans le règne des Viridiplantae (Lignée vertes) : notion
d’Embryophytes et de plantes terrestres, de Trachéophytes et de Spermaphytes divisés en
Gymnospermes et Angiospermes.

Première partie : MORPHOLOGIE DES PHANEROGAMES


(11h)

I. L’appareil végétatif: (1h)


La diversité morphologique de l’appareil végétatif
et son adaptation à l’environnement:
-Identifier les différentes parties végétales d’une plante
(racines, tiges, feuilles, bourgeons, fleurs et fruits) ;
- Localiser le bourgeon terminal, les bourgeons
axillaires et adventifs ;
- Situer les nœuds et les entre-nœuds (notion de
phytomère).
A. La racine: (2h)
A1- Morphologie de la racine :
- Identifier les différentes parties de la racine et leurs
rôles.
-Racine principale et ses ramifications.
-Racines adventives (localisation et rôle).
-Principaux types morphologiques du système
racinaire:

 Système racinaire pivotant ;


 Système racinaire fasciculé.

2
A2- Adaptations fonctionnelles de la racine:
-Alimentation (racines aériennes, racines lianes,
racines pneumatophores, racines suçoirs) ;
-Fixation (racines crampons, racines échasses, racines
contreforts, racines ventouses) ;
-Stockage de réserves (racines tubérisées ou
tuberculeuses) ;
-Protection (épines).
B. La tige: (3h)
B1- Morphologie de la tige :
- Organisation des bourgeons permettant la
croissance et la ramification (sans détails pour le
méristème) :
 Bourgeon terminal ;
 Bourgeon axillaire ;
 Bourgeon adventifs.
- Différents types de tige Selon l’orientation de la
croissance:
 Tiges dressées ;
 Tiges rampantes (stolon) ;
 Tiges grimpantes (crampon, vrille, tiges
volubile).
- Modes de ramification:
 Ramification monopodiale.
 Ramification sympodiale ;
- Différents ports de plantes :
 Port herbacé ;
 Port buissonnant (notion de basitonie
et épitonie) ;
 Port arborescent (notion d’acrotonie
et d’hypotonie).

3
- Cas particuliers de tiges :
 Chaume de Poacées (Graminées) ;
 Stipe des Arecacées (Palmées).

B2- Adaptations fonctionnelles de la tige :


- Nutrition carbonée (cladode chez Ruscus
hypophyllum et phylloclade chez Opuntia ficus
indica) ;
-Stockage de réserves nutritionnelles (tubercule, bulbe
solide, rhizome) ;
-Stockage de l’eau (chez les malacophytes) ;
-Protection contre les herbivores (épines) ;
-Fixation (vrilles).

C. La feuille: (2h)

C1- Morphologie de la feuille:


- Différentes parties de la feuille (limbe, pétiole,
gaine, stipules).
- Nervation (parallèle et symétrique).
- Différents types de feuilles:
 Feuilles simples (entières, dentées, lobées);
 Feuilles composées (pennées, palmées,
pédalées).
- Phyllotaxie:
 Définition ;
 Disposition alterne ;
 Disposition opposée
et opposée décussée ;
 Disposition verticillée.

4
- Persistance et chute de la feuille:
 Plantes à feuillage caduc (étape de la chute
d’une feuille) ;
 Plantes à feuillage persistant.
-Polymorphisme foliaire ou hétérophyllie:
 Définition ;
 Exemples d’hétérophyllie liée à l’âge :
Phaseolus vulgaris/ Fabaceae (Papilionacées) ;
 Exemple d’hétérophyllie liée au milieu :
Ranunculus aquatilis (Renonculacées).

C2-Adaptations fonctionnelles de la feuille:


-Nutrition (phyllode, feuilles-pièges) ;
-Stockage de réserves nutritionnelles (bulbe feuillé) ;
-Stockage d’eau (feuilles charnues chez les
malacophytes) ;
-Protection contre les herbivores (épines) ;
-Protection contre la sécheresse (écailles) ;
-Fixation (vrilles).

II. L’appareil reproducteur: (3h)

1. Analyse florale :
-Notion de bractée.
-Définition de la fleur en tant qu’axe reproducteur.
-Différentes parties de la fleur : (La reproduction sera
traitée dans la troisième partie).
 Calice ;
 Corolle ;
 Androcée (morphologie d’une étamine) ;
 Pistil (morphologie d’un carpelle).

5
2. Diversité morphologique de la fleur :
-Nombre et disposition des pièces florales :
 Règle de l’isomérie ;
 Règle de l’alternance ;
 Formule florale (fleur trimère chez les
Monocotylédones et fleur pentamère, tétramère
ou polymère chez les Dicotylédones
(Eudicots) ;
 Notion de fleurs dialypétales, gamopétales ou
apétales.
 Notion:
 De calice dialysépale ou gamosépales ;
 D’étamines introrses ou extrorses ;
 D’androcée dialystémone gamostémone ;
 De gynécée syncarpe ou apocarpe ;
 D’ovaire super ou infère, et de fleur
épigyne, hypogyne ou périgyne.
- Symétrie de la fleur :
 Fleur actinomorphe ;
 Fleur zygomorphe.
-Notion de :
 la fleur hermaphrodite ou unisexuée ;
 la plante monoïque et dioïque.
-Diagramme et formule florale.

3. Les Inflorescences :
-Inflorescences racémeuses : (grappe, épi, corymbe,
ombelle et capitule).
- Inflorescences cymeuses : (cyme unipare scorpioïde
ou hélicoïde, bipare et multipare).
-Inflorescences mixtes.

6
CONCLUSION :
 Chaque espèce végétale est caractérisée par une taille, une forme et une organisation
particulière. Cela détermine sa morphologie.
 Le phénotype morphologique d’une plante dépend en partie de son environnement.

Deuxième partie: HISTOLOGIE ET ANATOMIE (10h)

Introduction: (30 min)


- Rappeler les particularités de la cellule végétale déjà mentionnées dans le cours de
Biologie Cellulaire.
- Préciser les traits distinctifs de la cellule végétale comparativement à la cellule animale.

I- La paroi cellulaire: (2h)


1. Structure de la paroi:
-Différents niveaux de la paroi pectocellulosique.
-Nature chimique de chaque niveau: protéines,
composés pectiques, structure fibrillaire de la cellulose.
-Caractéristiques mécaniques de chaque niveau :
perméabilité sélective de la Paroi primaire.
Imperméabilité et rigidité de la paroi secondaire.

2. Relation entre la composition chimique et les


propriétés mécaniques de la paroi:

- Modification de la paroi végétale au cours de la


croissance: Rigidification et imperméabilité
(lignification, subérification, cutinisation
et gélification).

3. Les échanges cellulaires:


- Différents types de ponctuations (simple, bordée
et semi-bordée) ;
-Plasmodesmes.

7
II- Les tissus végétaux: (4h)
A. Les méristèmes :
A1. Méristèmes primaires:
-Caractéristiques des cellules méristèmatiques (taille,
forme, organites, nature de la paroi et activité
mitotique).
- Localisation des méristèmes primaires.
- Point végétatif caulinaire (structure et rôle dans la
croissance en longueur de la tige).
- Point végétatif racinaire (structure et rôle dans la
croissance en longueur de la racine).

A2. Méristèmes secondaires:


- Caractéristiques cellulaires (taille, forme des
différentes cellules, nature de la paroi et activité
mitotique).
- Localisation de :
 L’assise génératrice libéro-ligneuse ;
 L’assise génératrice subéro-phellodermique.
B. Les tissus de revêtement :
- Caractéristiques des cellules (taille, forme, nature de
la paroi) et rôles :
 Epidermes ;
 Rhizoderme ;
 Assise subéreuse et subéroïde.
C. Les parenchymes :
- Caractéristiques et rôles des cellules
parenchymateuses en fonction de leur morphologie
cellulaire :
 Parenchyme assimilateur ;
 Parenchyme de réserve ;
 Parenchyme aérifère ;
 Parenchyme aquifère.
8
D. Les tissus de soutien :
-Caractéristiques des cellules et rôles :
 Collenchyme ;
 Sclérenchyme.

E. Les tissus conducteurs :


E1- Les tissus conducteurs primaires :
-Origine, caractéristiques des cellules et rôles :
 Xylème primaire (protoxylème
et métaxylème) ;
 Phloème primaire (protophloème
et métaphloème).

E2- Les tissus conducteurs secondaires :


- Origine, Caractéristiques des cellules et rôles :
 Bois (différents éléments et rôles, notion de
cernes) ;
 Liber (différents éléments et rôles).
F. Les tissus sécréteurs
-Caractéristiques des cellules et rôles :
 Poils sécréteurs ;
 Canaux sécréteurs ;
 Poches sécrétrices ;
 Laticifères ;
 Cellules sécrétrices ;
 Epidermes sécréteurs.
III. Différenciation et
dédifférenciation cellulaire : (30
min) 1- Différenciation cellulaire :
- Critères de la différenciation.
-Evènements au cours de la différenciation de vaisseau,
tube criblé et parenchyme chlorophyllien.
9
2- Dédifférenciation cellulaire :
- Définition.
-Critères des cellules capables de se dédifférencier.

IV. La structure anatomique de


différents organes: (3h)
A. La racine:
- Structure primaire.
- Structure secondaire.
-Comparaison anatomique, sous forme de tableau,
entre une racine de Monocotylédone et de
Dicotylédone (Eudicots).
B. La tige:

-Structure primaire.
-Structure secondaire.
- Comparaison anatomique, sous forme de tableau,
entre une tige de Monocotylédone et de Dicotylédone
(Eudicots).
-Comparaison anatomique, sous forme de tableau,
entre la tige et la racine.
C. La feuille:

-Structure primaire.
-Structure secondaire.
-Comparaison anatomique, sous forme de tableau,
entre une feuille de Monocotylédone et de
Dicotylédone (Eudicots).

10
Troisième partie: REPRODUCTION ET MULTIPLICATION
VEGETATIVE (8H)

1. Reproduction sexuée (6h)


A. La fleur : - Différentes pièces florales (Rappel) :
 Pièce stériles : calice et corolle
 Pièces fertiles :
Androcée (description et morphologie) ;

Gynécée (description du carpelle).

-Différents types d’ovaire.

-Structure de l’ovule.

-Différents types de placentation.

B. La fécondation :

-Formation et description du grain de pollen.


-Notion de gamétophyte mâle.
-Formation et description d’un sac embryonnaire.
-Notion du gamétophyte femelle.
-Définition de la pollinisation.
-Différents types et facteurs de pollinisation.
-Germination de grain de pollen.
- Double fécondation (étapes et les résultats).

C. Développement de l’ovule en
graine :
-Organisation générale d’une graine.
-Stades de développement d’un embryon de
Dicotylédone (Eudicots).

11
- Différents types de graine (albuminée, exalbuminée
et graine à périsperme).
- Différents types de germination (épigée et hypogée).

D. Développement de la fleur en
fruit : - Formation du fruit.
- Différents types de fruits : Fruits simples (secs et
charnus), Fruits multiples et Fruits complexes.

2. Multiplication végétative :
(2h) A- Multiplication végétative naturelle :
- Notion de totipotence.
-Définition et rôles de la multiplication végétative dans
la nature.
- Multiplication végétative à partir d’organes non
spécialisés (marcottage, bouturage)
- Multiplication végétative à partir d’organes
spécialisés (stolons, bulbes et bulbilles, tubercules,
drageons et rejets)

B- Multiplication végétative artificielle


- Définition et buts.
-Différentes techniques (éclatage, bouturage,
marcottage, greffage et micro-propagation).

12
PROGRAMME DES TRAVAUX PRATIQUES DE BIOLOGIE
VEGETALE -BG1- (15 H)
QUATRE SEANCES DE TP ET UNE SORTIE SUR TERRAIN

Première Séance (3h)

MORPHOLOGIE DES PLANTES A FLEURS

1- Appareil végétatif :
Observation et dessin :

Racines : différentes zones

Tiges : disposition des bourgeons

Feuilles : analyse et disposition des feuilles


(phyllotaxie).

Exemple proposé : Phaseolus vulgaris-


Fabacées (Légumineuses).
2-Appareil reproducteur :

Observation et dessin des différentes pièces


florales (vue de trois quarts).

Coupe transversale de l’ovaire :


Observation à la loupe et détermination du
nombre de loges carpellaires et d’ovules.

Dessin du diagramme floral de


l’échantillon (en vue de face).

Détermination de la formule florale.

Matériel végétal proposé :

Diplotaxis erucoides (Brassicacées) ou

Oxalis cernua (Oxalidacées) ou Plumbago


auriculata (Plumbaginacées) ou Lilium (Le
lys) (Liliacées).

13
En démonstration :

 Racine tubérisée [chez Daucus


carota-Apiacées (Ombellifères)] ;
 Système racinaire fasciculé [chez les
Poacées, (Graminées)] ;
 Tiges modifiées [tubercule de
Solanum tuberosum –Solanacées] ;
 Feuilles modifiées [écailles de bulbe
d’oignon Allium cepa- Liliacées
(Amaryllidacées).

Deuxième Séance (3h)

ETUDE HISTOLOGIQUE ET ANATOMIE DE LA RACINE

1-Etude histologique :
Techniques histologiques.

Réalisation de coupes histologiquessemi-


fineset double coloration.

Observation et reconnaissance des différents


types de tissus.

2-Anatomie de la racine :
Observation microscopique d’une coupe
transversale de racine de Monocotylédones.

Observation microscopique d’une coupe


transversale de racine de Dicotylédones
(Eudicots).

Schémas conventionnels et interprétations.

14
Matériel végétal proposé :

Iris germanica-Iridacées

Ranunculussp.-Ranunculacées

Troisième Séance (3h)

ANATOMIE DE LA TIGE ET DE LA FEUILLE

1- Anatomie de la tige :
Observation microscopique de la structure
primaire d’une coupe transversale de tige de
Monocotylédones.

Observation microscopique des structures


primaire et secondaire sur une coupe
transversale de tige de Dicotylédones
(Eudicots).

Schémas conventionnels (de la structure


primaire des deux échenillions observés) et
interprétations.

Matériel végétal proposé :

Ruscu shypophyllum-Asparagacées
(Liliacées)

Ecballium elaterium- Cucurbitacées

Salvia officinalis - Lamiacées

15
2- Anatomie de la feuille :
Observation microscopique d’une coupe
transversale de feuilles de Monocotylédones
et de Dicotylédones (Eudicots)].

Schémas conventionnels des deux coupes


observées et interprétations.

Matériel végétal proposé :

Olea europea-Oléacées

Amplodesma mauritanica -Poacées


(Graminées)

Quatrième Séance (3h)

ETUDE DE GRAINESET DE FRUITS

1- Les graines :
Observation de:

 Graines albuminées :
Coupe transversale d’une graine dicotylée
(Ricinus communis– Euphorbiacées)

Dessin et interprétations.

 Graines exalbuminées :
Coupe transversale d’une graine de
Phaseolus vulgaris- Fabacées
(Légumineuses)

Dessin et interprétations.

Comparaison des deux types de graines


étudiées.

En démonstration :

 Caryopse de maïs (Zea mays –


Poacées).
16
2- Les fruits :

Observation de différents types de fruits.


Identification des caractéristiques et de
l’origine de chacun :

 Fruits charnus : baies (simples


et composées) ;
 Fruit partiellement charnus : drupes
(simples et composées) ;
 Fruits secs : déhiscents et indéhiscents ;
 Fruits complexes (pseudo-fruit);
 Fruit composés (exemple
d’infrutescence).

Exemples proposés :

Grains de raisin : [(Vitis vinifera-


Ampélidacées-(Vitacées)] ;

Tomate (Solanum lycopersicum-Solanacées)

Citron (Citrus limon- Rutacées)

Framboise (Rubusidaeus-Rosacées)

Prune (Prunus persica- Rosacées)

Olive (Olea europea-Oléacées)

Petits pois (Pisum sativum-Fabacées)

Noisette (Corylus avellana- Betulacées)

Pomme (Malus pumula -Rosacées)

Fraise (Fragaria vesca-Rosacées)

Figue (Ficus carica- Moracées)

Ananas (Ananas comosus-Broméliacées)

17
SORTIE FLORISTIQUE

Cette sortie vise à observer les notions vues dans le cours et les travaux pratiques :

 Reconnaître les trois ports des Angiospermes: herbacé, arbustif et arborescent ;


 Reconnaître les différents types de fleurs et d'inflorescences ;
 Reconnaître les différents types de feuilles (forme, phyllotaxie).

NB : Les exemples cités dans ce programme restent des propositions, à l’enseignant de choisir
le matériel végétal disponible.

18
Programme de Botanique du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG2)
30 heures de cours (un devoir, un examen et un test écrits)
15 h de travaux pratiques (des comptes rendus et un examen TP)
-SECTION I-
Place des végétaux dans le monde vivant
(6H)

I-Evolution des systèmes de


classification :
Représentation classique du règne végétal
A- La classification classique : les (bases morphologiques et anatomiques, puis
grands traits évolutifs du cytologiques et biologiques) : Préciser les
monde végétal et diversité quatre principaux critères de la classification
classique. Identifier les groupes de végétaux
en se basant sur chacun des critères cités.

1- Structure cellulaire:
Différence entre les êtres procaryotes et
eucaryotes: Souligner l’absence de la
reproduction sexuée typique chez le premier
[Link] les sous-groupes des
procaryotes:
 Les bactéries
 Les cyanobactéries (Algues bleues).

2- Organisation structurale du
végétal:  Thallophytes : Appareil végétatif
réduit à un thalle (Algues,
Champignons et Lichens)
 Cormophytes : Présence d’un
Cormus (Bryophytes, Ptéridophytes et
Spermaphytes)
3- Présence ou absence de
vascularisation :  Arhizophytes: Plantes non vasculaires
(Thallophytes et Bryophytes)
 Trachéophytes : Plantes vascularisées
(Ptéridophytes et Spermaphytes)
4- Expression de la sexualité :
 Cryptogames : Dissémination par
l’intermédiaire des spores (Thallophytes,
Bryophytes, et Ptéridophytes).
 Phanérogames : Organes de
reproduction spécialisés.
Dissémination par l’intermédiaire de
1
graine (Spermaphytes
« Gymnospermes et Angiospermes »)

B- Classification Linnéenne :
Signaler que le naturaliste " Carl von Linné"
(1707-1778) proposait une classification
fixiste où le vivant était classé selon un ordre
de sept niveaux hiérarchiques à savoir :
règne, embranchement, classe, ordre,
famille, genre et espèce. Cette classification
se basait sur le choix de caractères
morphologiques (fixistes) qui permettaient de
subdiviser le vivant en fonction de la
présence ou de l’absence de ces caractères.

II- Classifications contemporaines :


Classifications phylogénétiques Préciser que La classification classique avec
ses bases fixistes ne reflète pas l’évolution
des espèces. De plus, les caractères dits
«fixistes » choisis ne reflétaient pas toujours
des événements évolutifs clefs d’où la
nécessité de la classification phylogénétique.

A- Principe et méthodes de la
classification phylogénétique : Signaler que la classification phylogénétique,
contrairement à la classification classique, a
pour but de classer le vivant à partir des liens
de parenté entre les différents organismes
vivants et donc de déterminer leur histoire
évolutive ou la phylogénie. Le principe de
base de cette classification est de placer les
êtres vivants à l’intérieur de groupes dits
monophylétiques qui comprennent tous les
descendants d’un ancêtre commun et cet
ancêtre.
Introduire le terme clade (groupe
cladistique) : C’est un groupe
monophylétique qui comprend le groupe de
taxons ayant d’une manière exhaustive tous
les descendants d’un même ancêtre.

B- Bases et objectifs de la
classification phylogénétique : Mentionner les bases, les principes et les
objectifs de la classification phylogénétique :
 Bases : Caractères morphologiques,
anatomiques, cytologiques et
moléculaires (ARN, ADN, protéines).

2
 Principe et objectifs :
 Constitutions de clades, regroupant
l’ancêtre commun et ses descendants
 Formation d’arbres phylogénétique
dont les branches se séparent à la
faveur d’innovation évolutives
 Comparaison des acides aminés et de
l’ARN pour constituer des clades ou
taxons monophylétiques
 Mise en évidence des groupes
polyphylétiques (dérivant de 2 ou
plusieurs ancêtres)

C- Place des végétaux dans le


monde vivant: L’ancien monde végétal est scindé en
Viridiplantae ou lignée verte [algues vertes
et rouges + plantes terrestres], le règne des
Fungi et la lignée brune (algues brunes).

La nouvelle division de l’ancien monde


végétal se base sur l’apparition du
chloroplaste d’où l’étude de l’origine des
plastes et la théorie de l’endosymbiose
(signalerqueles algues brunes ne font plus
partie des viridiplantae).

Insister sur le fait que :


 Les protistes sont des eucaryotes
unicellulaires. On se limite à l’étude
des protistes à affinité végétale
(phycophytes) et les protistes à
affinité fongique [les protistes à
affinité animale vus en Biologie
Animale] ;
 Les champignons forment un règne à
part : règne des Fungi ;
 Les algues brunes font partie de La
lignée brune ;
 La lignée verte est caractérisé par un
chloroplaste à double membrane qui
contient de la chlorophylle a.
 La lignée verte renferme ; Les algues
rouges (Rhodophytes), les
Chlorophytes [algues vertes ou
Phycophytes, les Charophytes et le
règne des plantes vertesterrestresou
Embryophytes (Bryophytes,
Lycophytes, Spermaphytes)] ;
 Les deux clades de Rhodophytes

3
(Rhodobiontes) et les
Chlorophytes(Chlorobiontes) sont
des Métaphytes ;
 Les Embryophytessont caractérisés
par la protection de l’embryon dans
l’archégone (Archégoniates) et par
un cycle de vie digénétique.

-SECTION II-
Les groupes qui ne font plus partie des Viridiplantae
Chapitre I (2H)
Les protistes phycophytes et fongiques

I- Introduction : Signaler la réparation des unicellulaires dans


l’ancienne classification (les phycophytes dans le
groupes des Algues et les protistes fongiques
dans le groupe des Champignons).

Rappeler brièvement la position des Protistes


dans la classification phylogénétique (vue en
détail Biologie Animale).
Définir :
 Les protistes phycophytes (protophytes) ;
 Les protistes fongiques ;

Indiquer les deux modes trophiques :


 mode autotrophe (phycophytes)
 mode hétérotrophe (protistes fongiques)
II- Les groupes de protistes :

A- Les protistes phycophytes :


Citer brièvement les caractères généraux :
 L’autotrophie ;
 La structure et les organites cellulaires ;
 Formes unicellulaires libres (Euglena) ;
 Formes cénobiales (Volvox) ;
 Formes filamenteuses (Spirogyra).

B- Les protistes fongiques :


Signaler brièvement que :
 Les protistes fongiques sont des
moisissures visqueuses ;
 Certains sont des parasites de végétaux
(Mildiou de vigne) ;

4
III-Etude d’un exemple de
protiste filamenteux : Spirogyra
Décrire l’archéthalle filamenteux.
A-Morphologie : Expliquer le mode de croissance.

B- Reproduction : Décrire les modes de multiplication végétative.

B1- Multiplication végétative :


Décrire la sporulation directe.

B2- Reproduction asexuée :


Définir le type de gamie.
Etudier le cycle de reproduction et définir les
éléments clés.
B3-Reproduction sexuée :
Indiquer l’importance des protistes dans le
biotope.
V- Rôles et utilités des protistes : Signaler le rôle de certains protistes dans la
fermentation industrielle.
Mentionner brièvement les dégâts de certains
protistes fongiques parasites des végétaux.

Chapitre II (3H)
Le Règne des Fungi

I. Introduction : Insister sur le fait que les Champignons ne font


plus partie du monde végétal.
Mentionner leur hétérotrophie.
Indiquer les trois modes de vie des
champignons : saprophyte, parasite, symbiotique.

Rappeler les critères de l’ancienne classification


(thalle, spores).

Expliquer brièvement la classification


phylogénétique des Champignons et mentionner
les différents phylums (ou divisions):
 Chytridiomycètes
 Gloméromycètes
 Zygomycètes
 Ascomycètes
 Basidiomycètes

5
II- Caractères généraux :
Signaler les principaux caractères : la présence
du noyau, les organites cellulaires (vacuole
centrale, noyau pariétal….), la nature de la paroi
et les différents types du thalle de champignons.

Expliquer la formation de fructification chez


certains champignons (ascocarpe « apothécie et
périthèce » et hyménium « carpophore »).
III- La Reproduction :

A- La multiplication végétative : Signaler les différentes méthodes de la


multiplication végétative.

La sporulation directes et les spores asexuées


B- La reproduction asexuée : (haploïdes ou diploïdes, mobiles ou immobiles,
endogènes ou exogènes).

C- La reproduction sexuée :
Monter les différents types de gamie.

Etudier les cycles de reproduction sexuée chez


Rhizopus, [Link] Peziza (type de gamie,
éléments clés et les différentes phases).
IV- Rôle des champignons :
Signaler le rôle des champignons dans la chaîne
trophique et mentionner brièvement leur
utilisation dans les domaines industriel et
pharmacologique.

LES LICHENS
(30 min)

I-Introduction :
Préciser que Les Lichens (association
symbiotique entre algue-champignons):
 ne constituent pas un rang taxonomique ;
 sont des organismes doubles ;
 résultent de l’union d’un champignon
avec une algue ou une Cyanobactérie ;

Expliquer les raisons de la symbiose entre le


champignon et l’algue.

6
II-Morphologie et structure :
Signaler les différents types de thalle sec.
Montrer la structure anatomique d’un lichen sec
hétéromère.

III-Reproduction :

A- Multiplication végétative : Fragmentation du thalle.


Production de propagules (isidies, soridies).

Prédominance de la reproduction fongique.


B- Reproduction sexuée :

CHAPITRE III (2H)


LA LIGNEE BRUNE
(les algues brunes)
Les Phéophytes

I- Introduction : Signaler que ce groupe:


 renferme des organismes eucaryotes,
autotrophes, pluricellulaires et qui sont
presque tous marines
 présente des plastes à quatre membranes
riches en fucoxantine (xantophylles)
d’où son appartenance à Lignée brune.
 possède un appareil végétatif,très
diversifié, non différencié en organe
(thalle)
 secrète des composés phénoliques à
l’intérieur de vésicules appelées
II- Etude d’un exemple de physodes.
Phéophyte: Fucus vesiculosus

A-Appareil végétatif : Etudier l’appareil végétatif (Thalle fucoïde)


Définir le cladome avec ces différentes parties.

B-Mode de croissance : Montrer la croissance apicale et la ramification


dichotomique du thalle.

C- Reproduction :
Expliquer la fragmentation du thalle.
C1-Multiplication végétative :
Décrire la reproduction asexuée via la
sporulation directe.

7
C2- Reproduction asexuée :
Mentionner les changements morphologiques du
thalle au moment de la reproduction.
C 3-Reproduction sexuée : Expliquer l’oogamie en insistant sur les critères
d’évolution de ce type de gamie.

Décrire le cycle de reproduction en identifiant les


éléments cléset les différentes phases.
III-Importance et utilité des
Algues brunes: Indiquer le rôle des algues brunes dans le
biotope.
Signaler l’utilisation de ces algues.

-SECTION II-
Les Viridiplantae

CHAPITRE I
LES RHODOBIONTES (les algues rouges) (2H)

I-Introduction :
Rappeler la théorie de l’endosymbiose
(origine des algues rouges) : Insister sur la
classification des Rhodobiontes dans la
lignée verte qui renferme des organismes
avec des chloroplastes à double membrane
contenant de la chlorophylle a. Signaler que
ce groupe monophylétique est caractérisé
par la présence de phycoérythrines.

Caractéristiques des algues rouges :


eucaryotes, autotrophes, pluricellulaires
(Métaphytes), à majorité marines.
II- Etude d’un exemple de
Rhodophytes : Anthitamnion
plumulosa

A- Appareil végétatif et croissance :


Etudier l’appareil végétatif (thalle
cladomien).

B- Reproduction :

B1-Multiplication végétative : Les modes de multiplication végétative.

8
B2- Reproduction asexuée :
Rappeler la sporulation directe dans des
sporocystes.

B3-Reproduction sexuée :
Rappeler la trichgamie.
Décrire le cycle de reproduction en
identifiant les éléments clésles générations
de ce cycle.

III- Utilisation des Algues rouges:


Signaler brièvement certaines utilisations des
algues rouges dans le domaine agro-
alimentaire et cosmétique.

CHAPITRE II
LES CHLOROBIONTES
A- LES ALGUES VERTES (2H)
(Chlorophytes et Charophytes)

I-Introduction :
Relations phylogénétiques entre les différents
groupes de la lignée verte.

Mentionner les principaux caractères


(l’appareil végétatif, la structure des
chloroplastes, la nature des pigments
photosynthétiques et des réserves et les
pyrénoïdes).

On observe l’arbre qui schématise les


différents groupes de la lignée verte et on
commence l’étude groupe par groupe, à
travers un exemple type tout en précisant les
caractères dérivés propres (évolutifs) :

Les Chlorophytes (Chlorophyceae,


Ulvophyceae), les Streptophytes
(Charophytes et les Embryophytes).
II- Etude d’un exemple
d’Ulvophyceae : Ulva lactuca

A- Appareil végétatif: Montrer la structure foliacée du thalle.


Signaler l’élargissement du thalle par mitose.
B-Reproduction :

9
B1-Reproduction asexuée : Sporulation directe.

Décrire le cycle de reproduction (type de


B2- Reproduction sexuée :
gamie, éléments clés et différentes phases).

III- Etude d’un exemple de


Mentionner que la famille des
Charophyceae :Chara sp. Charophyceae est paraphylétique.

A- Appareil végétatif: Insister sur le degré de complexité du


cladome et l’homologie de sa structure avec
la tige aérienne des plantes terrestres.
B- Reproduction : Insister sur la protection des organes
reproducteurs qui simulent les gamétanges.
Décrire le cycle de reproduction.

V- Utilisation des Algues vertes: Mentionner que les Charales constituent


d’excellents révélateurs de la bonne santé
écologique des milieux qui les abritent.
Signaler brièvement certaines utilisations des
aluegs vertes.

CHAPITRE II
LES CHLOROBIONTES
A- LES EMBRYOPHYTES
B-1 : Les Bryophytes sensu lato
(3H)

I- Introduction Les Bryophytes sensu lato regroupent: les


Marchantiopsida (Hépatiques), les
Anthocéropsida (les Anthocerotes) et les
Bryophytes "sensu stricto".
Citer les caractéristiques générales des
Bryophytes sensu lato ainsi que les
caractéristiques distinctives de chacun des
groupes.
Insister sur :
 Le passage de la structure en cyste
(sporocystes et gamétocystes) à celle en
ange (sporanges et gamétanges).
 L’adaptation à la vie terrestre.
NB : on se limite à l’étude de deux exemples :
Marchantia sp. et Polytrichum sp. Pour chaque
espèce, on étudie l’appareil végétatif et la
reproduction.

10
II- Morphologie et reproduction :
Etudier l’appareil végétatif de point de vue
A- L’appareil végétatif : morphologique et anatomique.

Insister sur la présence des rhizoïdes et


l’absence des tissus conducteurs.
B- Reproduction :
Les modalités de la multiplication végétative.
B1- la multiplication végétative :

B2- La reproduction sexuée : Etudier la structure de l’anthéridie et de


l’archégone Caractéristiques des gamètes
mâles et femelles.

Décrire les cycles de reproduction de


Marchantia et Polytrichum (type de gamie,
éléments clés, notion de protonéma,
différentes générations).

Montrer les particularités de sporophyte chez


les deux exemples étudiés.

III- Rôle des Bryophytes sensu lato Signaler certains rôles des Bryophytes.
dans la biosphère

CHAPITRE II
LES CHLOROBIONTES
B- LES EMBRYOPHYTES
B-2 : Ptéridophytes sensu lato(2H30min)
(Les Lycophytes et les Moniliformopses)

I-Introduction : Les Ptéridophytes sensu lato regroupent les


Lycophytes, les Moniliformopses
(Sphénophytes et Filicophytes).

Mentionner les caractères généraux et


insister sur la présence des tissus conducteurs
primaires chez les espèces actuelles.

II- Appareil végétatif et Etude de l’appareil végétatif : étudier les


reproduction de éléments constitutifs (fronde, racine et
Polypodium vulgarae: feuilles écailleuses) ; la croissance et
l’anatomie de la stèle.

11
A- Le sporophyte : Rappeler la structure des sporanges.

Mentionner que les sporanges et les sores


divisent les Ptéridophytes sensu lato en
Leptosporangiés et Eusporangiés.

Donner les notions suivantes : Sores,


isosporie, isosporangie

B- Le gamétophyte et la
Définir le gamétophyte.
reproduction sexuée : Décrire le cycle de reproduction de
Polypodium (type de gamie, éléments clés,
phases, isoprothallie, parasitisme transitoire
du jeune sporophyte).

III- Etude d’un exemple de


Lycophytes : Selaginella sp.
Etude de l’appareil végétatif (sporophyte
A- Morphologie de l’appareil portant les sporanges).
végétatif: Donner les notions suivantes : Strobile,
hétérosporie, hétérosporangie.

B- Reproduction sexuée : Décrire le cycle de reproduction (type de


gamie, différentes phases).
Insister sur :
 Les origines des gamétophytes (mâle
et femelle) ;
 L’hétéroprothallie ;
 L’endoprothallie ;
 L’autonomie du prothalle femelle ;
 Ledébut d’accumulation des réserves
au niveau du prothalle femelle ;
 Le parasitisme transitoire du jeune
sporophyte au dépend du prothalle
femelle.

CHAPITRE II
LES CHLOROBIONTES
B- LES EMBRYOPHYTES
B-3 : Les Gymnospermes sensu lato
(Les Pinophytes, les Cycadophytes, les Ginkgophyteset les
Gnétophytes) (3H)

I- Introduction : Classification des Spermatophytes (plantes à


ovules) :

12
 Les Coniferophytes (les
Gymnospermes) renferment les
Ginkgophytes, les Pinophytes, les
Cycadophytes, les Gnetophytes.
 Les Anthophytes (les Angiospermes)

Caractéristiques des Spermaphytes :


 Apparition de l’ovule et du grain de
pollen (Gymnospermes et
Angiospermes)
 Evolution de l’ovule, au sein du
groupe des Gymnospermes, avant et
après la fécondation et son rapport
avec la plante mère (notion de pré-
graine et de graine)
 Les différents groupes des
Gymnospermes en sens large
(caractères anatomiques).

II-Etude des Gymnospermes senso


lato:
Montrer le port
A- Appareil végétatif et Identifier les différentes parties de l’appareil
reproduction sexuée végétatif.
d’uneGinkgophyte :Ginkgo Insister sur la pré-graine.
biloba

B- Appareil végétatif et Etude de l’appareil végétatif (dimorphisme


reproduction sexuée d’une caulinaire et foliaire).
Pinophyte :Pinushalepensis : Observation des différentes parties des cônes,
mâle et femelle, et interprétation de
l’homologie avec la fleur des Angiospermes.
Décrire la pollinisation et la fécondation.

Décrire le cycle de Pinus halepensis (type de


gamie, générations et éléments clés).

C- Appareil végétatif et Etude de l’appareil végétatif et reproducteur


reproduction sexuée d’une mâle et femelle.
Gnetophytes : Ephedra Décrire la pollinisation et la fécondation.

13
CHAPITRE II
LES CHLOROBIONTES
B- LES EMBRYOPHYTES
B-4 : Les Angiospermes (4H)

I- Introduction :
Caractères généraux :
 Ovules enveloppés dans des
carpelles ;
 Grains de pollen bi- ou tri-
cellulaires ;
 Double fécondation, graines dans des
fruits ;
 Bois hétéroxylé avec de vrais
vaisseaux ;
 Liber avec cellules campagnes.

Classification des Angiospermes (APGIII) :


Citer les différents groupes en signalant les
caractères généraux:
1. Les Protoangiospermes
2. Les Euangiospermes (monoapturées
et triapturées)
II-Les caractères généraux :
A- Les Protoangiospermes
Signaler que les Protoangiospermes est un
groupe paraphylétique qui possèdent des
caractères archaïques:
 Fleur spiralée ;
 Périanthe à tépales ;
 Pollen monoaperturé ;
 Carpelles libres ou fermés par une
sécrétion.
B-LesEuangiospermes :
B1- Les Magnoliidées : Citer les principaux caractères archaïques :
 Fleur à nombreuses pièces florales en
hélice ou trimère ;
 Pollen à 0 ou 1 seule aperture ;
 Carpelles séparés ;
 Feuilles simples ;
 Deux cotylédons.

14
B2- Les Monocotylédones Citer les principaux caractères :
monoaperturées :  Fleur pentacyclique de type 3 ;
-Les Monocotylédones archaïques :  Tépales ;
 Pollen à une seule aperture(pore ou
sillon) ;
 Feuilles simples à nervures
parallèles ;
 Absence de structures secondaires ;
 Des plantes herbacées ;
 Embryon à un seul cotylédon.

-Les Monocotylédones évoluées :


 Fleur trimère ;
 Deux verticilles de tépales ;
 Placentation axile ;
 Fruit de type capsule.

B3-Les Dicotylédones (Eudicots) :


 Formations secondaires ;
 Feuille à nervation pennée ou
palmée ;
 Fleur pentacyclique, pentamère à
pétales vrais ;
 Grain de pollen triaperturé ;
 Deuxcotylédons ;
 Renferment les deux Clades des
Rosidées et Asteridées.

III-Etudes des familles suivantes :


 Les Poacées Pour chaque famille étudiée, donner les
caractères généraux (port, fleur,
 Les Fabacées
inflorescence et fruit) et citer des exemples.
 Les Astéracées

15
TRAVAUX PRATIQUE DE BOTANIQUE
(5 séances et une sortie sur terrain)
La séance : 1H TD + 2H TP

Les séances de TD et de TP sont réalisées afin que l’étudiant soit capable :


 D’analyser l’appareil végétatif des différents groupes étudiés ;
 D’identifier l’appareil reproducteur spécifique de chaque groupe ;
 De déduire le type de cycle de reproduction et le type de gamie.

Au cours de chaque séance de travaux pratiques, un compte rendu personnel doit être préparé
(schémas et conclusions).La sortie botanique est rentabilisée entant qu’une séance de travaux
pratiques.

Séance 1
Les Protophytes et les Champignons

I- Etude des Protophytes: Spirogyra


Etude de l’appareil végétatif et de la
reproduction sexuée

II-Etude des Champignons :


Rhizopus Etude de l’appareil végétatif, de la
reproduction asexuée et sexuée.

En démonstration: la fructification de
Coprinus ou Peziza

En démonstration : l’appareil conidien


d’Aspergillus

Séance 2
LES ALGUES

I- Les Algues
 Observation d’un conceptacle mâle et
A- Etude des organes de la dessin d’un spermatocyste.
reproduction sexuée de Fucus
sp. :
 Observation d’un conceptacle femelle
et dessin d’un oocyste.

16
Observation de l’appareil végétatif et des
organes reproducteurs.
B- Etude de Chara sp. : Dessin d’un globule et d’un nucule.

En démonstration : morphologie et anatomie


d’un Lichen.

Séance 3
LES MARCHANTIALES ET BRYOPHYTES

I-Etude de Marchantia :
Etude de l’appareil végétatif et reproducteur
mâle et femelle.
Cycle de reproduction.

II-Etude de Bryophyte « senso Etude de l’appareil végétatif et reproducteur.


Etude de cycle de reproduction.
stricto»:

Séance 4
LesLycophytes et Filicophytes

I- Etude de Selaginella sp. Pour chaque espèce, on étudie : l’appareil


végétatif (morphologie et croissance) et les
(Lycophytes) : organes reproducteurs.

 Pour la Sélaginelle, on observe un


strobile et on dessine, si possible, une
II- Etude de Polypodium vulgarae portion avec micro- et macro-
(Filophytes): sporanges.

 Pour le Polypode, on dessine un


sporange déhiscent et on observe les
isospores.

17
Séance 5
Les Gymnospermes

Etude de Pinus halepensis : Etude de l’appareil végétatif et des organes


reproducteurs mâle et femelle :

 Dissection d’un cône mâle (observation


des écailles staminales)

 Observation des grains de pollen à


ballonnets.

 Dissection d’un cône femelle


(observation des écailles ovulifères)

En démonstration : observation
microscopique d’ovule de Ginkgo biloba en
coupe.

18
Programme de Biologie du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG1)
20 heures de cours (première année ; deuxième semestre)
un devoir, un examen et un test écrits
8 h de travaux dirigés
Programme du cours de Biologie
Commentaires
Moléculaire et Génomique

I/ Introduction et Historique : (1 heure) La notion de l’hérédité est introduite comme


I-1 Définition de l’hérédité étant une transmission de la variation
I-2 Historique intraspécifique au cours de la reproduction
sexuée. On rappelle par la suite les grand
événements qui ont marqué l’histoire de la
génétique (dès les travaux de [Link]
jusqu’au projet génome Humain).

II/Organisation des génomes des Expériences mettant en évidence que le


Eucaryotes et Procaryotes : (4 heures) support de l’information génétique est portée
II-1 Découverte de l’ADN par l’ADN ou l’ARN dans le cas des virus.
II-2 Structure de l’ADN L’accent sera mis sur la composition et la
II-3 Propriétés de l’ADN structure en double hélice de l’ADN.
II-4 Structure des chromosomes Conditions de dénaturation et de renaturation
II-2 Réplication de l’ADN de l’ADN en application dans des
II-2 Application de la réplication in-vitro : expériences d’hybridation.
PCR description des différents degrés
d’enroulement de l’ADN jusqu’à la
formation du chromosome. Histones, rôle des
histones, degrés d’enroulement,
nucléosomes…
mise en évidence et signification des
hétérochromatines et des euchromatines.
Brève comparaison entre les organismes
Eucaryotes et Procaryotes au niveau structure
chromosomiques.
Le schéma des mécanismes de réplication
semi conservative : brin continu et brin
discontinu est également expliqué.
Principe de la PCR (bref aperçu).

III/expression des gènes : Transcription et Expériences mettant en évidence l’ARN


Traduction : (8 heures) intermédiaire de l’information génétique
(expérience de marquage).
III-1 Transcription Description des trois étapes de la
III-1-1 L’ARN : Intermédiaire de Transcription
l’information génétique Donner une idée générale sur la structure des
III-1-2 Propriété de l’ARN gènes Eucaryotes et Procaryotes, de leurs
III-1-3 Mécanisme de la Transcription ARNm. Citer la RT-PCR comme exemple de
III-1-4 Comparaison des gènes des Transcription inverse in-vitro.
Eucaryotes et des Procaryotes
III-1-5 Transcription inverse

1
III-2 Traduction Démonstration théorique du code en trois
III-2-1 Le code génétique lettres et détail du code génétique et ses
III-2-2 L’Anticodon propriétés (exercices de TD pour cette
partie).
L’ARNt et son attachement à l’AA
III-2-3 Le Ribosome spécifique grâce à l’enzyme ARNt
III-2-4 Les mécanismes de Traduction synthétase.
III-2-5 Notion d’opéron Descriptions et composition des ribosomes
chez les Eucaryotes et Procaryotes.
Description brève des trois étapes de la
Traduction sans détailler les facteurs
impliqués.
Traiter l’opéron lactose comme exemple de
régulation de l’expression.

IV/ les mutations : (2 heures) Il s’agit des mutations géniques encore


IV-1 Mutations géniques appelées factorielles ou ponctuelles et des
IV-2 Mutations chromosomiques mutations chromosomiques soit au niveau
IV-3 Mutations du génome des remaniements de la structure ou du
nombre chromosomiques. On traitera
également le cas des mutations somatiques et
les différentes méthodes d’inductions des
mutations.
Programme du cours de la Génétique des Commentaires
Haploïdes
I/ Conséquences de la division cellulaire Toute cette partie sera traitée sous forme de
sur la transmission du matériel héréditaire rappel. Elle est indispensable pour la
: (2 heure) compréhension du reste du programme.
I-1 Brassage inter chromosomiques
I-2 Brassage intra chromosomiques

II/ Conséquences génétiques de la L’étude des processus de la transmission du


reproduction sexuée au niveau des patrimoine héréditaire est fondée sur la
organismes haplobiontiques : (13 heures : reproduction sexuée. On se limitera ici aux
5 heures cours et 8 heures TD) organismes supérieurs dont le matériel
génétique est porté par les chromosomes.
II-1 Cycle biologique de Neurospora crassa Pour illustrer ce mécanisme on peut choisir
II-2 Dimorphisme « de signe » et analyse des comme matériel biologique haploïde soit
tétrades Neurospora crassa ou Sordaria macrospora.
II-3 Fréquence de post-réduction et distance On insistera surtout sur l’étude des
locus-centromère : cas d’un seul gène ségrégations d’un et de deux couples
II-4 Cas de deux gènes : ségrégation d’allèles. Etablissement des cartes
indépendante factorielles avec ou sans calcul des distances
II-5 Cas de deux gènes : ségrégation (test trois points).
indépendante limitée (liaison génétique)
II-6 Calcul des distances et carte factorielle
II-7 Test trois points

2
Programme de Physiologie Animale du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG2)
30 heures de cours
10 h de Travaux dirigés
(un devoir, un examen et un test écrit)

Ce programme est destiné à permettre aux étudiants d’assimiler les lois naturelles qui régissent le
fonctionnement de divers organes à l’intérieur d’un organisme animal. Cet organisme est lui-même capable
d’intégrer tous les éléments variables de son milieu environnant afin de s’y adapter tout en maintenant
l’intégrité de son unité fonctionnelle à travers les corrélations hormonales mais aussi nerveuses.
Ce programme s’inscrit entre deux continuités, tout d’abord avec Les programmes rénovés de
l’enseignement secondaire et d’autre part avec les enseignements partagés dans les écoles d’ingénieurs voir
même avec les enseignements universitaires. Ce programme définit des contenus (faits, modèles concepts..)
qui constituent non seulement une base de connaissances de premier ordre indispensables à l’organisation du
savoir, pour préparer des étudiants avec un niveau requis pour poursuivre avec succès leur cursus
d’ingénieurs, de chercheur voir même de scientifique, mais aussi pour permettre de se former tout au long de
leur vie.

Le programme est présenté en trois colonnes.


- La colonne à gauche comprend les thèmes des chapitres.
- La colonne du centre comprend les éléments centraux de chaque thème
- La colonne à droite comprend les diverses informations destinées à préciser ces attendus.

Chapitres contenus Capacités exigibles

Introduction à la physiologie intégrative


et la notion d’homéostasie

I. Les compartiments liquidiens de l’organisme  Distinguer les compartiments


liquidiens de l’organisme.

 Préciser la composition du milieu


intérieur
Le premier 1. Le sang :
chapitre :  Rappeler l’organisation générale
du système circulatoire :
La circulation systémique
physiologie et circulation pulmonaire.
intégrative
(8 h)  Présenter les différents
segments vasculaires.

l’appareil circulatoire est un système


de distribution à haut débit de
nutriments, de gaz…au sein de
l’organisme. Le cœur est une pompe
qui met le sang sous pression, la
pression artérielle moyenne est la
résultante de paramètres circulatoires
(débit et résistance vasculaire) et du
débit cardiaque.

1
1.1 Les éléments figurés  Présenter l’origine des éléments
figurés du sang.
 Faire un schéma de synthèse de
l’hématopoïèse.
 Indiquer la nécessité de facteurs
de régulations, traiter l’exemple
de l’EPO
EPO : c’est l’érythropoïétine,
nécessaire en cas d’hypoxie pour
augmenter l’érythropoïèse et
l’hématocrite, (ainsi elle est utilisée
dans le dopage).

1.1.1 Les Globules Rouges = Erythrocytes

a- Caractères généraux : forme, taille, - Présenter la structure de


nombre, durée de vie, origine. l’hémoglobine (hémoglobine humaine
de l’adulte), envisager la différence
b- Rôle des globules rouges entre le fer ferreux de l’hémoglobine et
le fer ferrique de la méthémoglobine.
c -Vitesse de Sédimentation - Etablir les liens entre les
propriétés de l’hémoglobine et le
fonctionnement de l’hématie d’une
part et la prise en charge des gaz
respiratoires de l’autre part :
 transport de l’oxygène : l’effet
Bohr et l’oxygénation tissulaire ou
désoxygénation de
l’hémoglobine,
 traitement du CO2

- Expliquer la complémentarité
fonctionnelle entre hémoglobine et
myoglobine.

-Traiter l’exemple de la respiration en


haute altitude et en plongé sous
marine

d- Hématocrite :
- inclure les pathologies :

 différentes types d’anémies et


polyglobulie.
 notion d’ictère
e- Dégradation des globules rouges

f- Spécificité individuelle :
- Introduire les notions de
f-1- Système ABO
l’immunoagglutination et de la
f-2- Facteur Rhésus
compatibilité sanguine.
f-3- Accidents de transfusion et
- Expliquer la loi de la transfusion
incompatibilité fœto-maternelle
sanguine entre donneur et
receveur.

2
1.1.2 Les Globules Blancs = Leucocytes

a- Caractères généraux : forme, taille, - Présenter les types de leucocytes,


nombre, durée de vie, origine. les lignées de différentiation et la
formule leucocytaire.

b- Rôle des différents types de globules - Détailler le rôle des LB, LTC , LT4,
blancs LT8, L mémoires

1.1.3 Les plaquettes = Thrombocytes

a - Caractères généraux : forme, taille,


nombre, durée de vie, origine.

b- Rôle des plaquettes : l’hémostase - Mettre en valeur :


 le rôle des anticoagulants :
c-Schéma simplifié de la coagulation héparine, EDTA
sanguine  la dégradation du caillot sanguin
 l’équilibre hémostasique : entre
activateurs et inhibiteurs ou
procoagulants et anticoagulants,
 la notion de déséquilibre
hémostasique : hémorragies et
thromboses

1.2 Le plasma

a- Composition (protéines de
constitution et lipoprotéines) - Préciser le rôle des différentes
protéines de constitution
b- Notion d’équilibre électrolytique plasmatiques :
(notion de mEq de cations et d’anions)  l’albumine : Pression Oncotique
et transport non spécifique
c- Notion d’équilibre osmotique :  les Globulines : transport
osmolarité et mosmoles (isotonie, plasmolyse et spécifique et anticorps : différents
turgescence) types d’anticorps, structure d’un
anticorps,
d- Notion de pression oncotique :  le fibrinogène : la coagulation
(notion d’albuminurie et d’albuminémie)
 les LDL et HDL
e. Le pH, équilibre acido-basique

2. La lymphe

2.1 Origine

2.2 différents types (liquide interstitiel,


lymphe canalisée et liquide transcellulaire)

2.3 rôle du système lymphatique


(drainage, immunitaire et digestif)

3
II- Echanges entre les compartiments liquidiens
de l’organisme

1. les échanges hydriques :


 entre plasma et liquide interstitiel Montrer la mise en place entre les
(pression oncotique et pression compartiments liquidiens de
hydrostatique) l’organisme, d’un équilibre dynamique
 entre compartiments intra et et non statique
extracellulaire (pression osmotique) Discuter la notion d’homéostasie.
2. les échanges électrolytiques :
 entre plasma et liquide interstitiel
(neutralité des protéines : équilibre
de Donnan : perméabilité passive)
 entre compartiments intra et
extracellulaire (Notion de pompe
sodium : perméabilité active)

I. Organisation générale du système nerveux: - Présenter l’organisation générale du


1. Différentes parties du système nerveux : système nerveux cérébrospinal.
SNC et SNP (système nerveux somatique et - Signaler l’importance des
Le deuxième
chapitre : système nerveux végétatif). méninges, de la barrière hémato-
encéphalique, du liquide
Le système
nerveux cérébrospinal, de sa circulation, et de
(10h)
la présence de ventricule.

2. Différents types cellulaires : la cellule - Montrer la présence majoritaire des


nerveuse ou neurone et les cellules gliales cellules gliales dans le du tissu
nerveux,
- Attribuer à chaque type les rôles
correspondants.

II- Physiologie de la cellule nerveuse - Signaler la subdivision du


1. Structure neurone en dendrites soma, axone, et
arborisation terminale.

- Définir le transport axonal antigrade


et rétrograde

2. Physiologie
2.1 Les potentiels de membrane : propriétés et
origine
2.1.1 Le potentiel de repos - Construire la notion des canaux
ioniques, du potentiel d’équilibre de
2.1.2 Le Potentiel électrotonique ou local présence l’ion et de l’équation de Nersnt

4
de stimulation inefficace
- Dégager la notion de cellule excitable
2.1.3 Le potentiel d’action: présence de stimulation
- Etablir le lien entre conductance
efficace
ionique et variations du potentiel de
 la notion de période réfractaire
membrane de la cellule excitable.
 Période réfractaire absolue (PRA)
 Période réfractaire relative (PRR)
 La loi du tout ou rien
 Propriétés de l’excitation efficace :
rhéobase, chronaxie et temps utile.
2.2 Propagation de l’influx nerveux (notion de
courants locaux)
 Dans les fibres myélinisées
 Dans les fibres amyélinisées
 Propriétés de la propagation de l’influx
nerveux (température, diamètre, direction)
 L’influx nerveux du nerf (loi de recrutement
= loi d’efficacité croissante puis maximale)
 Etude fonctionnelle du neurone : notion de
l’arc reflexe (neurone afférant, efférent et
interneurone).

2.3 Principaux types de circuits neuroniques :


 Dispositif divergent
 Dispositif convergent
 Dispositif récurrent (cellule de Renshaw)
 Dispositif linéaire

III. La communication nerveuse : les synapses


1. Les synapses électriques (notion de
connexons)
2. Les Synapses chimiques :
 Les synapses chimiques à
transmission rapide (récepteurs ionotropes)
 Les synapses chimiques à transmission
lente (récepteurs métabotropes)

3. Sommation spatiale et temporelle des - Dégager la notion des potentiels


Potentiels post-synaptique et naissance du post-synaptique excitateurs (PPSE)
potentiel global au niveau du cône d’implantation. et des potentiels post-synaptique
inhibiteurs (PPSI).

5
4. Les neurotransmetteurs : différents classes - Mettre au point le concept des
et devenir après action (mimétique et lytique). neuromédiateurs ou
neurotransmetteurs, des neuro-
Exemple à traiter : acétylcholine et noradrénaline et modulateurs, des agonistes et des
leurs types de récepteurs antagonistes. des récepteurs
muscariniques et nicotiniques.

- Donner l’effet des drogues sur la


membrane post-synaptique, traiter
les exemples de la caféine, du
curare et de l’atropine.
IV. Le système nerveux végétatif
1. Structure anatomique et physiologie du
système nerveux végétatif
a- Le système nerveux
parasympathique (notion de neurotransmetteurs
pré et post ganglionnaires, rôles sur les organes
vitaux)
b- Le système nerveux sympathique
- Etablir le lien entre le système
(notion de neurotransmetteurs pré et post
nerveux végétatif et la médullo-
ganglionnaires, rôles sur les organes vitaux)
surrénale (notion de ganglion
c- Les Centres de régulation
modifié)
hypothalamiques et bulbaires.

I- Introduction :
Le troisième
chapitre : définition du systéme endocrinien et de
l’hormone
Le système
Endocrinien II- Les grands types de glandes :
(12 h)
endocrines, exocrines et mixtes
III- Principales glandes endocrines (axe
hypothalamo-hypophysaire,
thyroïde, parathyroïdes, pancréas,
surrénales et gonades) et leurs
hormones.
IV- classification des hormones
(peptidiques, monoaminées et
stéroïdes
V- Biosynthèse, stockage et sécrétion
des hormones

6
1- Les hormones peptidiques (pré-pro-hormones,
pro-hormones et hormones)
Exemple à traiter : Cas de l’insuline (chaine A, B et
peptide C)

1- Les hormones drivées d’acide aminé


Exemple à traiter : Les hormones thyroïdiennes (T2,
T3, T4) et les hormones de la médullosurrénale
(les catécholamines : dopamine, adrénaline et
noradrénaline)

2- Les hormones stéroïdes (les hormones de


la corticosurrénale et des glandes sexuelles)

VI- Transport des hormones dans le sang - Discuter le mode de transport des
hormones dans les liquides
biologiques : hormone libre et
hormone liée
- Preciser le rôle des proteines de
transports dans la conservation de
l’hormone dans les liquides
biologiques

- Voir la notion de transporteurs


spécifique et non spécifique
( albumine CBG, SBG, TBG…)

VII- Les mécanismes d’action des hormones


sur leurs cellules cibles
1- Les voies de communication et de
signalisation cellulaire (voie endocrine,
paracrine et autocrine)
2- Les récepteurs hormonaux - Insister sur le fait que l’hormone
3- Les phénomènes déclenchés par la liaison agit sur la cellule cible par
de l’hormone au récepteur modulation d’un programme
cellulaire préexistant
a- Cas des hormones hydrophiles - Décrire le rôle de l’AMPc, et du
(peptidiques et catécholamines) : notion calcium. Application : cas de
de transduction du signal via un second l’adrénaline : à action mécanique
messager et à action métabolique

7
b- Cas des hormones lipophiles (stéroïdes
et thyroïdiennes) : notion d’activation de
récepteurs cytoplasmiques et/ou
nucléaires

VIII- Le Catabolisme et l’excrétion des - Définir :


hormones  Demie vie
 TCM

Voir les processus de :


- l’activation, l’inactivation par le
métabolisme hépatorénal
- La catalyse de la formation d’une
hormone active à partir d’une protéine
plasmatique

IX- Les mécanismes de régulation de la


sécrétion hormonale

1- Régulations nerveuse (SN végétatif) et


humorale (ionique, chimique et hormonale)

2- Les systèmes de régulation mettant en jeu Interpréter les corrélations entre


l’hypothalamus et l’hypophyse l’hypothalamus et la neurohypophyse
a-Notion de rétrocontrôle (positif et négatif, (corrélation nerveuse, relation directe)
boucle courte et boucle longue) d’un coté et l’hypothalamus et
l’adenohypophyse de l’autre coté
(corrélation hormonale, libérines
et statines, relation indirecte
vasculaire)

3- Régulation par les recepteurs


(internalisation, recyclage et synthèse)

8
Programme des TD

1- Régulation de la glycémie Régulation hormonale et nerveuse


Les séances
de TD :
5 séances 2- Notion de réflexes végétatifs Reflexe cardio-vasculaire : pression
artérielle
Réflexe cardio-modérateur
et réflexe cardio-accélérateur

3-4 Régulation de l’équilibre hydro-  Régulation de la volémie et de


électrolytique l’osmolarité plasmatique
(ADH, ANF)
 Régulation de la kaliémie et de
la natrémie (Aldostérone,
système rénine-angiotensine).

5- Régulation phosphocalcique PTH, Calcitonine, Vit D

9
Programme de Physiologie Végétale du Cycle Préparatoire
Biologie - Géologie (BG2)
30 heures de cours (un devoir, un examen et un test écrits)
5 H de Travaux dirigés
10 h de travaux pratiques (des comptes rendus et un examen TP)

SECTION I : SOL-PLANTE-ATMOSPHERE : Relation plante - eau

CHAPITRE I : NUTRITION HYDRIQUE ET MINERALE


Introduction : Les plantes vivent dans un milieu inorganique, composé surtout d’eau, de nutriments
minéraux, de dioxyde de carbone et d’oxygène. Le dioxyde de carbone pénètre par les parties
aériennes, l’oxygène pénètre à la fois par la partie aérienne et la racine, l’eau et les substances
minérales étant absorbées surtout par le système racinaire.
Un système racinaire sain et actif ainsi qu’une bonne disponibilité en eau et en nutriments sont
nécessaires à la physiologie de la plante et à son développement
Pour croître et se développer les plantes vertes utilisent l’eau, les ions minéraux et le gaz carbonique
(CO2) du milieu. Dans une première partie il convient d’étudier l’eau qui est d’une extrême importance
pour tous les processus vitaux ; en seconde partie les échanges d’ions qui lui sont étroitement liés. Ces
éléments minéraux participent aux structures des plantes et contribuent à leurs activités.
A/ La nutrition hydrique (3H)
- Définir la polarité et la cohésion
1-Propriétés de l’eau
- Définir les forces de liaisons de l’eau avec les
1.1. La polarité
constituants des systèmes naturels : forces
1.2. La cohésion
osmotiques; forces matricielles
2-Les forces de liaison
- TE, TER, DH, facteurs de variations (TP)
3- Teneur en eau

- Décrire les étapes du mouvement de l’eau :


4-Mouvement de l’eau dans le système
l’absorption racinaire ; le transfert horizontal ;
Sol-Plante-Atmosphère
l’ascension dans le xylème ; l’émission dans
4.1. Etapes du mouvement de l’eau
l’atmosphère (transpiration)
4.2. Forces motrices du mouvement de
- La poussée radiculaire ; l’aspiration foliaire (théorie
l’eau
de la cohésion)
4.3. Transpiration
- Transpiration (en TP)
5- Les échanges d’eau dans la cellule - Importance des membranes biologiques
végétale - Définir la diffusion ; la diffusion facilité ; l’osmose
5.1. Les membranes biologiques - Le potentiel hydrique se divise en plusieurs
5.2. La diffusion composantes : le potentiel osmotique, le potentiel
5.2.1. La diffusion facilitée matriciel, le potentiel de pression ou de
5.2.2. L’osmose turgescence, le potentiel de gravitation
5.3. Le potentiel hydrique

B/ La nutrition minérale (3H)


1-Classification - Définir : les macroéléments ; les oligoéléments
2-Critères d’essentialité - Qu’est ce qu’un élément essentiel
- Rôles et symptômes de carence (Tableau)

1
3-Variations de la composition minérale
3.1. Espèces - Définir les variations, en fonction de différents
3.2. Age et maturité de l’organe facteurs : l’espèce ; l’âge et la maturité de l’organe ;
3.3. Composition du sol et facteurs la composition du sol et facteurs externes
externes
4- L’absorption minérale
4.1. Les modalités de l’absorption - Sélectivité, formes d’absorption (ions, chélats) Synergie,
4.2. Le transport dans les membranes antagonisme
4.3. Déroulement de l’absorption en - Les membranes biologiques : diffusion simple, diffusion
fonction du temps facilitée, transport passif, transport actif.
4.3.1. Les doses utiles - Cinétique de l’absorption (active, passive). Système de
4.3.2. Destinée des éléments minéraux Donnan : (définition, formule, conséquences)
4.4. Détermination des besoins nutritifs - Courbe d’action, consommation de luxe
4.4.1. Méthode unifactorielle - Absorption, accumulation, sécrétion dans le xylème,
4.4.2. Méthode à somme constante excrétion.

SECTION II : PHYSIOLOGIE DE LA CROISSANCE ET DU


DEVELOPPEMENT
CHAPITRE II : LES PHYTOHORMONES, SUBSTANCES REGULATRICES
DU DEVELOPPEMENT (2H)
Introduction : Les hormones végétales sont des substances responsables de la régulation du
développement et de l’intégration des activités des différents organes de la plante. Elles agissent à très
faible dose (de l'ordre de 1 µM), généralement loin de leur lieu de production, de manière plus ou
moins spécifique sur des cellules ou des tissus, et souvent en interaction les unes avec les autres.
1- Notion de phytohormone - Définition
2- Classification - Les auxines, les cytokinines, les gibbérellines (GA),
l'éthylène (C2H4), l'acide abscissique (ABA) l’acide
jasmonique et l’acide acétyl-salicylique

3- Caractéristiques spécifiques et - Pour chaque phytohormone définir le lieu de


effets physiologiques synthèse, le transport et le mode d’action
3.1. Les phytohormones de la croissance - Rôles physiologiques
3.1.1. Auxine (AIA)
3.1.2. Cytokinines (CKs)
3.1.3. Gibbérellines (GAs)

4- Croissance en danger: Hormones - Pour chaque phytohormone définir le lieu de


du stress synthèse, le transport et le mode d’action
4.1. Acide abscissique (ABA) - Rôles physiologiques
4.1.1Fermeture des stomates
4.1.2. Maturation des graines des pays
tempérés
4.2. Ethylène
4.2.1. Maturation des fruits
4.2.2. Abscission
4.2.3. Croissance des organes
4.2.4. Epinastie
4.3. L’acide jasmonique

2
4.4. L’acide salicylique

CHAPITRE III : PHYSIOLOGIE DE LA GERMINATION (2H)


Introduction : La germination est un phénomène qui conduit la semence à une plantule viable capable
de poursuivre son développement. La semence est un organe en état de vie ralentie, caractérisé par une
activité métabolique réduite. La vie ralentie (latente) est un moyen pour le végétal de résister aux
conditions défavorables de l’environnement. La germination peut donc être définie comme l'ensemble
des processus qui marquent la reprise des activités métaboliques et des échanges avec le milieu ambiant
(surtout échanges d'eau et d'oxygène au départ). Elle débute avec l'imbibition de la semence et s'achève
dans les quelques heures qui précèdent la percée des enveloppes par la radicule.

1- Constitution des semences - Définir le terme semence en tant que organe de


2- Maturation et longévité des reproduction de la plante
semences - La maturation morphologique se produit sur la
2.1. Maturation morphologique plante mère, et se termine par une déshydratation
2.2. Maturation physiologique poussée de la semence
2.3. Longévité - La maturation physiologique correspond à des
modifications internes
- La longévité est la durée de vie des graines dans les
conditions naturelles.

- Définir la capacité germinative


3- Cinétique de la germination
- Définir la vitesse de germination
4- Phases de la germination - Définir les phases de la germination
4.1. Imbibition phase I ou phase d’imbibition
4.2. Germination s.s. phase II ou phase de germination
4.3. Croissance de la radicule phase III Croissance de la radicule ou phase de levée

5- Conditions de la germination - Conditions externes


5.1. Conditions externes Eau, oxygène, température et lumière (semences
5.2. Conditions internes photolabiles, scotolabiles et indifférentes)
- Conditions internes
 Maturité de la graine
 Longévité de la graine
Semence vivante – pouvoir germinatif – semence mure-
aptitude à germer (semence non dormante)
- Définir les dormances embryonnaires
6- Dormances embryonnaires - Définir les dormances primaires
6.1. Types de dormances - Définir les dormances secondaires
- Le déterminisme des dormances est basé sur les
6.2. Déterminisme des dormances Corrélations entre organes et l’équilibre entre les
6.3. Relativité des phénomènes de phytohormones
dormance - La dormance n'est donc pas une inaptitude absolue
6.4. Levée des dormances embryonnaires à la germination, mais plutôt une restriction des conditions
compatibles avec une bonne germination
Levée des dormances embryonnaires : Stratification ;
Ablation des cotylédons ; Traitement par des

3
phytohormones

7- Contrôle hormonal de la - Définir les tissus des semences qui régulent la


germination germination
7.1. Tissus de régulation - Cas des graines amylacées et processus de
7.2. Processus de régulation régulation hormonale
- Cas des graines oléagineuses et processus de
régulation hormonale

8- Conservation des semences - Au cours du stockage des semences, il y a une perte


progressive du pouvoir germinatif, en raison:
a) de la dénaturation des protéines, des acides
nucléiques, et des membranes cellulaires,
b) de l'accumulation dans la graine de produits
toxiques.
La température et l'humidité sont les deux
principaux facteurs qui modifient la longévité des
semences.
CHAPITRE IV : CROISSANCE, MORPHOGENESE ET
DEVELOPPEMENT (3H)
Introduction : Au cours de leur développement, tous les organismes vivants sont capables de changer
de forme, de dimensions et de poids. La croissance désigne l'ensemble des modifications quantitatives
irréversibles qui se produisent pendant le développement. La croissance d'une plante met en jeu
l'augmentation du nombre et de la taille des organes préexistants.
1- Définitions Définir :
- Modifications quantitatives
- Croissance à l’échelle de l’organe
- Croissance à l’échelle de la cellule : mérèse, auxèse

2- Organes de croissance Semences, racine, tige, bourgeon, feuille

3- Critères de croissance et - Biomasse, épaisseur, longueur, surface


méthodes de mesure - méthodes de mesure :
* Mesure des dimensions géométriques d’un organe
(mesurer la longueur, hauteur, largeur) par des procédés
optiques ou photographiques et à l’aide d’instruments
métriques ou d’auxanomètres pour des mesures fines de
l’augmentation des dimensions linéaires. .
* Mesure de l’augmentation de masse (masse de matière
fraîche ou masse de matière sèche) à l’aide d’une balance
de précision.
* Détermination de l’augmentation de la masse d’azote
protéique synthétisé.
* Mesure des variations de diamètre (utilisées surtout pour
les espèces arborescentes) réalisées à l’aide d’un appareil
appelé dendrographe.
* Mesure de la surface foliaire à l’aide d’un planimètre qui
la calculer électroniquement.

4
4- Mode d’expression de la - Croissance absolue
croissance - Croissance relative
- Vitesse de croissance
- Vitesse de croissance relative
- Taux de croissance

5- Cinétique de la croissance : Les Définir :


phases de la croissance - Phase de latence
- Phase exponentielle
- Phase linéaire
- Phase de sénescence
*Certains mouvements de croissance sont de type exogène,
6- Les mouvements de croissance
6.1. Mouvements révolutifs (ou de d’autres sont de type endogène.
*Les modalités de positionnement dans l'espace constituent
circumnutation)
un aspect essentiel de la biologie des organismes et de leur
6.2. Nasties
vie en relation avec l'environnement.
a) Photonasties
*Définir :
b) Thermonasties
6.3. Tropismes - les mouvements révolutifs
- les nasties
- les tropismes
CHAPITRE V : A - PHYSIOLOGIE DE LA FLORAISON (3H)

Introduction : dans le cycle de développement d’une Angiosperme, la mise à fleur correspond à une
étape de différenciation au cours de laquelle le bourgeon passe de l’état végétatif à l’état reproducteur.
L‘initiation florale est une différenciation qui présente deux phases : l’évocation florale et
l’organogenèse florale.
La maturité de floraison est le stade végétatif que doit atteindre le végétal pour être capable de mettre à
fleur. Chez les arbres fruitiers, par exemple, la maturité de floraison nécessite 5 à 7 ans.
1- Acquisition de l’aptitude à la Une plante ne devient capable de fleurir que si elle a
floraison acquis, à un stade plus ou moins précoce de son
1.1. Vernalisation développement, l'aptitude à la floraison.
1.2. Exigences spécifiques Cette acquisition :
1.3. Mécanismes * est spontanée
1.3.1 La maturité de vernalisation *nécessite l'intervention des basses températures
1.3.2 Perception de la vernalisation (vernalisation)
1.3.3 La dévernalisation *ou des températures élevées (thermo-induction chaude).
1.3.4 Les traitements de substitution Exigences spécifiques de la vernalisation
1.4. Thermopériodisme * espèces indifférentes
* espèces préférentes
* espèces à vernalisation obligatoire
Le thermopériodisme désigne la réaction de la plante à
l'alternance quotidienne ou saisonnière des températures, en
relation avec la floraison.
2- Mise à fleur Deux types de facteurs contrôlent la mise à fleur : facteurs
2.1 Facteurs trophiques trophiques (le rapport C/N (sucres/matières azotées)) et
2.2 Photopériodisme facteurs environnementaux (Photopériodisme).
2.2.1 Définitions
a) Hémérophase, Photophase ou
Photopériode

5
b) Nyctiphase, Scotophase ou
Nyctipériode
c) Eupériode
d)Dyspériode
2.2.2 Exigences photopériodiques
a) les espèces indifférentes
b) les plantes de jours courts (JC), ou
espèces nyctipériodiques
c) les plantes de jours longs (JL) ou
espèces héméropériodiques
2.2.3 Mécanismes
a) L'induction photopériodique
b) Le lieu de perception du stimulus
photopériodique
c) La phase obscure contrôle la
photoinduction
CHAPITRE V : B- LE PHYTOCHROME (3H)

Introduction : Le phytochrome est un pigment photorécepteur très répandu chez les végétaux ; il
contrôle plusieurs processus physiologiques, depuis la germination jusqu'à la floraison.
1- Mise en évidence La découverte du phytochrome part de deux
1.1. Germination de la laitue observations, l'une sur la germination des akènes de
1.2. Floraison du Xanthium laitue, l'autre sur la floraison du Xanthium
2- Nature du système photorecepteur Le phytochrome est une chromoprotéine qui se
présente sous deux formes
3- Localisation, Isolement et Localisation : régions méristématiques des racines
Dosage et des tiges
Isolement : par chromatographie sur colonne
Dosage : par spectrophotométrie à λ=660 nm et
λ=730 nm
4- Fonctionnement du Phytochrome Fonctionnement du Phytochrome, se baser sur les
4.1. Germination de la laitue deux expériences : germination de la laitue et
4.2. Floraison du Xanthium floraison du Xanthium
4.3. Interprétation des résultats Interpréter les résultats en se basant sur le passage
du phytochrome de la forme inactive à la forme
active et vis versa.
5- Mécanismes à l’échelle La réponse physiologique à l’éclairement se fait en
moléculaire 3 étapes :
- la réception.
- la transduction
- l'induction
6- Phénomènes contrôlés par le Mettre en évidence le rôle du phytochrome dans les
phytochrome phénomènes physiologiques cités
6.1. Germination
6.2. Croissance
6.3. Floraison
6.4. Mouvements d'organes
6.5. Potentiel électrique
transmembranaire

6
6.6. Biosynthèse de pigments et
d'enzymes

SECTION III : METABOLISME CARBONE ET AZOTE DES PLANTES


VASCULAIRES
Le premier Principe de la thermodynamique dit : “ l’énergie ne peut ni être créée ni être détruite, elle ne
peut qu’être transformée ”. Par opposition aux êtres inanimés, les êtres vivants sont capables de
transformer l’énergie en ses différentes composantes, énergie chimique (ATP), travail, chaleur, etc., ce
qui leur permet entre autres d’édifier et de maintenir une structure organisée au cours de leur évolution.
La seule source universelle d’énergie pour la cellule est l’ATP. Pour former l’ATP la cellule dispose de
deux sources :
- le catabolisme des glucides, des lipides et accessoirement des acides aminés et des protéines. La
cellule va récupérer une partie de l’énergie des liaisons entre les différents atomes des composés
dégradés.
- l’anabolisme : en présence de lumière, seuls les organismes chlorophylliens sont capables d’exploiter
cette source d’énergie et de la convertir en ATP.
Les organismes vivants sont le siège de réactions chimiques au cours desquelles varie l'énergie libre
susceptible d’être utilisée pour la formation de l’ATP.
La croissance d’une plante (augmentation de sa biomasse) résulte d’un équilibre entre gain et perte de
carbone : les gains proviennent de la photosynthèse et les pertes proviennent de la respiration : rejet du
CO2.

CHAPITRE VI : METABOLISME RESPIRATOIRE (4H)


1. Rappel
1.1Oxydation du glucose - Dans l’oxydation du glucose, la molécule est scindée et
1.2La glycolyse les atomes d’hydrogène (les électrons et les protons qui
1.3Décarboxylation du pyruvate via le les accompagnent) sont arrachés aux atomes de
cycle de Krebs carbone et combinés à l’oxygène qui sera, ainsi, lui-
même réduit. Les électrons passent de niveaux
énergétiques élevés à des niveaux inférieurs d’où
libération d’énergie.
- Rappeler succinctement les dix étapes de la glycolyse
déjà vue en biochimie
Produit de la glycolyse, le pyruvate passe du cytosol à la
matrice de la mitochondrie où il est oxydé et décarboxylé.
Au cours de cette réaction exergonique, une molécule de
NADH est produite à partir de NAD+
2. Structure et caractéristiques de la - Structure de la mitochondrie : membrane externe,
mitochondrie membrane interne et matrice
2-1 Structure - Formation des nucléotides pyridiniques réduits
2-2 Caractéristiques : Formation (NADH + H+ / FADH2) : équation globale du cycle de
concomitante de nucléotides pyridiniques Krebs (rappel)
réduits (NADH + H+ / FADH2)

- La chaîne respiratoire ou chaîne de transfert d'électrons


3. Mécanisme de la respiration : La est localisée dans la membrane interne des
chaine respiratoire mitochondries. Chaque mitochondrie contient
3-1 Introduction des milliers d'exemplaires de la chaîne de transfert
7
3-2 Caractéristiques générales des d'électrons.
complexes protéiques de la chaîne - Décrire les quatre complexes protéiques de la chaine
respiratoire respiratoire.
3-3 Mécanismes du transfert des - Décrire les réactions d’oxydo-réduction qui se
électrons déroulent dans chaque complexe et qui aboutissent au
a. Le complexe I : NADH - coenzyme Q transfert des électrons.
oxydoréductase - Enzymes supplémentaires spécifiques de la chaîne
b. Le complexe II : succinate - coenzyme respiratoire chez les végétaux :
Q oxydoréductase
c. complexe III : coenzyme Q - a. Les NAD(P)H déshydrogénases interne et externe.
cytochrome c oxydoréductase b. L'oxydase alternative ou AOX
d. Le complexe IV : cytochrome c
oxydase - Bilan :
3-4 Enzymes supplémentaires spécifiques
de la chaîne respiratoire chez les Dans l'enchaînement des réactions d'oxydo-réduction qui
végétaux ont lieu lors du transfert des électrons de l'ensemble de la
3-5 Bilan - résumé de la chaîne de chaîne de transport d'électrons on constate que :
transfert d'électrons
 le premier donneur de protons et d'électrons
(NADH + H+)
 le dernier accepteur d'électrons (l'oxygène
moléculaire, O2)

Donner donc les deux demi-réactions rédox

Donner le nombre de molécules d’ATP synthétisées par


molécule de (NADH + H+) réoxydée.
4. Théorie chimio-osmotique - Synthèse -La théorie chimio-osmotique formulée par Peter Mitchell
d'ATP par l'ATP synthase en 1961 postule que le gradient de concentration de
4-1 Rappel sur l'expulsion des protons au protons crée à travers la membrane sert de réservoir
cours de la chaîne de transport d'électrons d'énergie libre pour la synthèse d'ATP.
4-2 La théorie chimio-osmotique et la -Le complexe V, appelé ATP-synthase F0F1, se sert du
force proton motrice gradient de concentration de protons comme source
4-3 Le complexe V ou ATP synthase d'énergie pour synthétiser l'ATP
4-4 Expression de la force proton motrice -Expression de la force proton motrice Δp (exprimée en
Δp volts) : Δp = ΔΨ + Z . ΔpH
4-5 Le mécanisme de la synthèse de -Décrire l'ATP synthase, cylindre composé de sous-unités
l'ATP par l'ATP synthase α et β altérnées
4-6Transport de l'ATP formé au cours de -L'ATP produit dans la mitochondrie doit retourner vers le
la respiration cytosol pour y être utilisé pour les divers travaux
cellulaires.
5. Bilan de la respiration - Intensité - Faire un bilan de la synthèse d’ATP au cours de la
respiratoire et contrôle respiratoire respiration, sous forme de tableau, en tenant compte de
5-1 Bilan de la synthèse d'ATP au cours toutes les étapes depuis la glycolyse
de la respiration
5-2 L'intensité respiratoire et le contrôle - L'intensité respiratoire (IR) est la quantité d'oxygène
respiratoire consommé (ou de CO2 dégagé) par unité de temps et de
5-3 Inhibiteurs et agents découplants de matière biologique (masse, nombre, surface, ...).
la respiration
Cette partie (5) peut être traitée en TD

8
Exemple : IR = 150 pmoles O2 / min / mg protéine

- La dépendance de la vitesse de respiration en fonction


de la disponibilité de l'ADP (substrat de l'ATP
synthase) est appelé contrôle respiratoire.

IR en présence d'ADP
contrôle respiratoire = -----------------------------------
IR en absence d'ADP

- Inhibiteurs et agents découplants de la respiration : Il


existe six types d’inhibiteurs qui affectent le
fonctionnement de la mitochondrie

a. Les inhibiteurs de la chaîne respiratoire (cyanure,


antimycine, thenoyl-trifluoroacétone ou roténone
obtenue à partir de plantes tropicales). Ils bloquent la
respiration en présence d'ADP ou d'un agent
découplant.
b. Les inhibiteurs du transport (atractyloside, N-éthyl
maléimide). Ils empêchent soit l'exportation de l'ATP,
soit l'importation de la molécule précurseur, au travers
de la membrane mitochondriale interne.
c. Les ionophores (valinomycine, nigericine). Ils rendent
la membrane mitochondriale interne perméable à des
composés qui normalement ne pourraient pas franchir
cette membrane.
d. Les inhibiteurs du cycle de Krebs (arsenite, amino-
oxyacétate). Ils inhibent une ou plusieurs enzymes de
ce cycle.
e. Les inhibiteurs de la phosphorylation (oligomycine).
f. Les agents découplants (2,4 dinitrophénol, CCCP).
Ils dissipent artificiellement le gradient de protons et il
n'y a plus synthèse d'ATP. Le transfert d'électrons et la
consommation d'O2 sont à leur maximum. Le carbonyl
cyanide m-chloro-phenyl hydrazone (CCCP) est un
composé lipidique faiblement acide. C'est un agent
découplant très fort.

CHAPITRE VII : METABOLISME PHOTOSYNTHETIQUE (4H)


Introduction : C’est la principale voie par laquelle l’énergie de l’environnement est disponible pour le
monde vivant. C’est aussi la principale source de composés à carbone réduit
1- Définition et importance - Importance de la chlorophylle a dans l’autotrophie
- L’autotrophie - Convertion de l’énergie solaire en énergie chimique
- La photosynthèse potentielle
- Synthétèse de la matière organique à partir du CO2
et de l’eau

9
2- Structure du chloroplaste - chlorophylle a, la chlorophylle b et les pigments
2.1. les pigments du chloroplaste accessoires
2.2. structure - la membrane externe et la membrane interne
- le stroma
- les systèmes membranaires : les thylakoïdes ou
lamelles (granaires ou stromatiques)
- L’espace intrathylakoïde
3- Mécanisme de la photosynthèse - Réactions de transduction de l’énergie = phase
3.1. les phases de la photosynthèse lumineuse = phase photochimique = réaction claire
3.2. chaîne de transfert des électrons et - Réactions de fixation du carbone = phase
photophosphorylation acyclique enzymatique = phase thermochimique = réactions
3.3. Photophosphorylation cyclique sombres
3.4. Les réactions de fixation du carbone - Décrire :
*la chaîne de transfert des électrons et la
photophosphorylation acyclique
*la photophosphorylation cyclique
- Décrire les 3 étapes du cycle de Calvin
Donner l’équation globale pour la production d’une
molécule de glycéraldéhyde 3 phosphate

4- Transport et mise en réserve du - Saccharose


produit glucidique de la - Amidon
photosynthèse

5- La voie à quatre carbones ou en C4 - Décrire le déroulement de la voie C4


- Séparation spatiale entre la voie en C4 et le cycle de
Calvin
- Anatomie de Kranz
6- Les plantes CAM - Décrire le déroulement de la voie CAM
- Séparation temporelle entre la voie en CAM et le
cycle de Calvin

Avantages et inconvénients des trois - Faire un bilan énergétique des trois mécanismes
mécanismes C3, C4 et CAM
CHAPITRE VIII : METABOLISME DE L’AZOTE (3H)
Introduction : L’analyse chimique des plantes montre que, du point de vue quantitatif, l’azote occupe
le 4ème rang parmi les éléments majeurs chez les végétaux, sa teneur est de 1 à 2% de la matière sèche.
Du point de vue qualitatif, l’azote rentre dans la formation chimique de toutes les protéines et les acides
nucléiques. Il intervient également dans la synthèse de la chlorophylle, des cytochromes et de plusieurs
métabolites secondaires.

1- Les sources d’azote Il existe 4 sources d’azote :


* L’azote atmosphérique N2
* Plusieurs roches
* Un procédé industriel
* Les éclaires
2- Mobilité de l’azote - Décrire le cycle de l’azote en mettant l’accent sur :
- Les trois principales étapes :
10
2-1 le cycle de l’azote * l’ammonification
a- L’ammonification * la nitrification
b- La nitrification * l’assimilation
c- La dénitrification Fixation symbiotique de l’azote
d- Fixation de l’azote RHIZOBIUM et BRADYRHIZOBIUM
2-2 Fixation symbiotique de l’azote - Fixation non symbiotique de l’azote
2-3 Fixation non symbiotique de l’azote  Un procédé non photosynthétique :les clostridiums
2-4 Les organismes symbiotiques et les azotobacters.
2-5 Les facteurs influençant la fixation  Les voies métaboliques, 2 systèmes d’enzymes: la
symbiotique nitrogénase et l’hydrogénase.
- Les organismes symbiotiques
Décrire La séquence d’événements aboutissant à la
formation d’une nodosité sur la racine d’une plante
fixatrice d’azote
- Les facteurs influençant la fixation symbiotique :
*La forme d’azote
*La température
*Le pH
*Les oligoéléments
*Le rapport C/N :
3- Utilisation des nitrates, des sels L’azote sous forme nitrique ou ammoniacale constitue la
ammoniacaux et autres sources source principale d’azote pour la plante. L’azote du sol
d’azote pour les végétaux peut provenir d’une fixation réalisée par les
3-1 Utilisation du nitrate microorganismes sous forme nitrique ou bien des
3-2 Les sels ammoniacaux légumineuses (engrais vert). Il peut également être apporté
3-3 Utilisation de l’azote organique par les fertilisants chimiques ou la matière organique.
3-4 Réduction du nitrate

Travaux Pratiques et Dirigés De Physiologie Végétale

15 h de travaux pratiques et dirigés (une note de TP)

TP N°1: Etude des caractéristiques hydriques d'un végétal : Mesure de la pression de succion.
TD N°1: Etude des caractéristiques hydriques d'un végétal : Mesure de la pression osmotique par la
méthode cryoscopique.
TP N°2: Etude de la transpiration d’une plante par EXAO.
TD N°2 : Exercices sur la transpiration
TP N°3: Dosage de l’auxine
TD N°3: Les interactions entre les phytohormones
TP N°4: Etude de la respiration d’une plante par EXAO
TD N°4 : Exercices sur la respiration (Intensité et quotient respiratoires)
TP N°5: Etude de la photosynthèse par EXAO
TD N°5: Exercices sur la photosynthèse

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Matériels nécessaires pour les TP de Physiologie Végétale
La liste du matériel suivant est nécessaire pour la réalisation des TP de Physiologie Végétale
TP Transpiration :
Dispositif EXAO avec hygromètre pour transpiration
TP Respiration :
Ordinateur et logiciel de traitement de données
Module oxymétrique
Sonde oxymétrique
Agitateur magnétique
TP Photosynthèse :
Ordinateur et logiciel de traitement de données
Module oxymétrique
Sonde oxymétrique
Agitateur magnétique
Sonde thermométrique
Sonde lux métrique
Lumière monochromatique

2 modules EXAO pour chaque type de mesure (transpiration, respiration, photosynthèse) et par
salle de TP.

2 spectrophotomètres pour le dosage de l’auxine

Verrerie et produits chimiques

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