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Questions sur le capitalisme et la gouvernance

Ce document contient 10 questions à choix multiples sur des sujets liés à la gouvernance d'entreprise, la responsabilité sociale des entreprises, la prise de décision et la stratégie. Les questions portent sur des notions clés telles que les étapes de la prise de décision, les styles de leadership, la valeur perçue ou encore les principes de bonne gouvernance.

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Questions sur le capitalisme et la gouvernance

Ce document contient 10 questions à choix multiples sur des sujets liés à la gouvernance d'entreprise, la responsabilité sociale des entreprises, la prise de décision et la stratégie. Les questions portent sur des notions clés telles que les étapes de la prise de décision, les styles de leadership, la valeur perçue ou encore les principes de bonne gouvernance.

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QCM1

Q1 : Les auteurs qui ont analysé l’émergence du capitalisme managérial sont :


• Berle et Means
• Hicks et Hansen
• Harrod et Domar
• Coase et Williamson
Q2 : L’ouvrage marquant de ces deux derniers auteurs, date de :
• 1976
• 1932
• 1990
• 1912
Q3 : La loi sur les sociétés anonymes en France date de :
• 1805
• 1867
• 1791
• 1936
Q 4 : La fonction de Henri Fayol était :
• Juriste
• Actionnaire
• Ouvrier
• Ingénieur
Q5 : Le modèle de gouvernance de l’entreprise fondé sur l’équilibre entre les parties prenantes est le :
• Capitalisme stakeholder
• Capitalisme shareholder
• Capitalisme familial
• Capitalisme cognitif
Q6 : La manière dont les entreprises intègrent, sur une base volontaire, des préoccupations sociales,
environnementales et éthiques dans leurs activités économiques comme dans leurs interactions avec toutes
les parties prenantes, est :
• La notation sociale de l’entreprise
• La responsabilité sociale de l’entreprise
• L’éthique dans les affaires
• La quête de la rentabilité actionnariale
Q7 : La gouvernance de l’entreprise dominée par les propriétaires du capital est :
• La gouvernance actionnariale
• La Responsabilité sociale de l’entreprise (RSE)
• La gouvernance partenariale
• La gouvernance financière
Q8 : La gouvernance de l’entreprise dominée par les propriétaires du capital s’est appuyée sur :
• La création du statut de micro-entrepreneur
• Le développement de l’externalisation des activités
• Le développement des marchés financiers
• La privatisation des entreprises publiques
Q9 : La gouvernance c’est :
• L’art ou la manière de contrôler et de diriger un système
• Une institution qui exerce le pouvoir exécutif
• Un dispositif mobile destiné au contrôle directionnel d’un engin
• Une femme à laquelle on confie l’éducation des enfants

Q10 : Lequel de ces fondements de la gouvernance du SI est indispensable pour contrôler l’activité de l’entreprise et l’atteinte
des objectifs stratégiques ?
• Alignement stratégique
• Création de valeur
• Gestion des risques
• Gestion des ressources
QCM 2.1

Q1 Combien d’étapes types constituent une prise de décision ?


A8
B4
C 10
D Ce n’est pas un processus
Q2 Une décision est-elle toujours rationnelle ?
A Non car elle est sujette à des biais cognitifs et organisationnels
B Oui car elle doit contribuer à acquérir un avantage concurrentiel
C Non car le monde réel est toujours objectif
D Oui car elle traite l’ensemble des informations disponibles
Q3 Quels types de décision prennent en général les employés ?
A Des décisions en réponse à des problèmes bien structurés
B Des décisions en réponse à des problèmes non structurés
C Ne prennent pas de décision
D Des décisions établies par un cahier des charges
Q4 Comment émerge généralement une décision organisationnelle dans les grandes
entreprises ?
A Elle est le résultat de jeux de pouvoir
B Elle vient toujours d’un leader
C Elle est issue d’un calcul économique rationnel afin d’améliorer la rentabilité
D On ne prend pas de décision dans les grandes entreprises
Q5 Sur quoi s’appuie une décision éthique ?
A Sur un système de valeurs propres à chacun
B Sur des valeurs universelles
C Sur des valeurs divines
D La seule éthique de l’entreprise, c’est faire de l’argent
Q6 Qui est Carl von Clausewitz ?
A Un théoricien de la guerre
B Un leader, PDG d’une entreprise mondiale
C Un ennemi de Sun Tsu
D L’inventeur des techniques de flux tirés
Q7 Au sens du cours, qu’est-ce que la stratégie d’une entreprise ?
A L’orientation de l’entreprise selon des objectifs à long terme
B Un plan pour vaincre ses ennemies
C La définition des 4 P
D Une tactique pour atteindre des objectifs afin de surpasser la concurrence
Q8 Quel est l’objectif principal du management stratégique ?
A Développer un avantage concurrentiel
B Faire du business au quotidien de la manière la plus rentable possible
C Définir le SWOT de l’entreprise
D Utiliser le modèle PESTEL
Q9 Typiquement, quels sont les facteurs clefs de succès d’une industrie en phase de sélection
?
A La capacité managériale et financière
B La capacité à croître
C Faire des partenariats avec les fournisseurs
D Réduire les coûts
Q10 Laquelle de ces entreprises suit une stratégie hybride ?
A Free
B Orange
C Bouygues
D Aucune des trois entreprises
Q11 Qu’est-ce que la valeur perçue ?
A Un rapport entre les bénéfices et les coûts du consommateur
B La soustraction entre le prix et les coûts
C Ce qu’il reste comme valeur pour les actionnaires
D Le degré d’innovation intrinsèque d’un produit
Q12 Comment les distributeurs peuvent-t-il augmenter les gains réalisés sur un produit ?
A En instaurant des mécanismes de marge arrière
B En vendant plus cher que le prix public des fournisseurs
C En augmentant la taille du magasin
D En diminuant les stocks
Q13 Que veut dire la règle des 4 P en distribution ?
A Positioning, Positioning, Positioning, Positioning
B Prix, Produit, Promotion, Point de vente
C Pouvoir, Part de marché, Performance, Pertinence
D Ne signifie rien
Q14 Qu’est-ce que fait un manager de production ?
A Il conçoit, planifie et contrôle les opérations de production
B Il organise, commande et administre les opérations de production
C Il fait de la stratégie opérationnelle
D Il cherche à mettre au point des produits et services adaptés aux besoins des clients
Q15 Pourquoi la gestion de production est-elle stratégique ?
A Parce qu’elle permet d’améliorer le time-to-market
B Parce qu’elle est autonome
C Parce qu’elle permet un contrôle du travail des employés
D Elle n’est pas une fonction stratégique mais opérationnelle
Q16 Qu’est-ce qu’un flux de production tiré ?
A C’est quand le point de découplage est en début de processus de production
B C’est quand le point d’entrée des clients se fait en aval
C C’est quand le produit circule le long d’une chaine de fabrication
D C’est quand l’innovation est initiée par le marketing
Q17 De quoi bénéficie en général le premier entrant ?
A D’une plus grande notoriété
B D’un meilleur produit
C D’une structure de coûts avantageuse
D D’une équipe R&D plus talentueuse
Q18 Qu’est-ce que l’hypercompétition ?
A C’est la capacité de déstabiliser le statut quo
B C’est une stratégie développée par les hypermarchés
C C’est un marché mature avec beaucoup d’acteurs
D C’est une relation de pouvoir entre un fournisseur et son client
Q19 De quoi dépend le leadership ?
A De la situation
B Des gènes
C Du charisme
D Du pouvoir que l’on a sur les autres
Q20 Quel est le style de conduite de changement le plus efficace ?
A Aucun, cela dépend de la situation
B L’éducation
C La participation
D La direction
Q21 Quels sont les mécanismes naturels de l’économie ?
A Les collaborations internes et externes
B L’agressivité des concurrents
C La récompense unique des employés
D La concurrence pure et parfaite
Q22 A quoi le design industriel contribue-t-il ?
A L’identité de l’entreprise
B Rien
C Diminuer la rentabilité d’un produit car c’est un coût supplémentaire
D C’est seulement une tendance dans les entreprises
QCM 3

Q1. Le cadre de mise en place d'une bonne gouvernance d'entreprise et de la responsabilité


a été initialement mis en place par
a- Comité Rowntree
b- Comité Thornton
c- Comité Nestlé
d- Comité Cadbury
Q2. Lequel des énoncés suivants n'est pas l'un des principes sous-jacents du Code de
bonnes pratiques combiné de gouvernance d'entreprise?
a- intégrité
b- acceptabilité
c- ouverture
d- responsabilité
Q3. Un audit externe des comptes d'une société anonyme est requis
a- pour détecter la fraude
b- à la discrétion des actionnaires
c- car il est exigé par les banquiers de l'entreprise
d- par le Code des sociétés commerciales
Q4. Il est peu probable que les responsabilités des administrateurs comprennent
a- une obligation fiduciaire (rendre des comptes)
b- un devoir de proposer des dividendes élevés aux actionnaires
c- un devoir de diligence
d- une obligation de tenir des registres comptables appropriés
Q5. Une entreprise peut devenir insolvable si elle
a- ne peut pas atteindre son niveau de profit budgété
b- ne peut pas payer intégralement ses créanciers après la réalisation de ses actifs
c- fait une perte
d- a un fonds de roulement négatif
Q6. Un administrateur d'une société à responsabilité limitée ne peut être tenu responsable
de délits commerciaux s'il ou elle a :
a- introduit au bilan un actif basé sur une valorisation de ses marques suffisante pour
combler tout déficit
b- généré des ventes attendues de l'année prochaine à l'année en cours
c- pris toutes les mesures nécessaires pour minimiser la perte potentielle pour les
créanciers
d- augmenté la valorisation de ses stocks pour couvrir tout déficit potentiel
Q7. Le trading frauduleux peut être :
a- une infraction civile commise par tout employé
b- une infraction pénale commise uniquement par les administrateurs d'une société
anonyme
c- une infraction civile et pénale commise uniquement par les administrateurs d'une
société anonyme
d- une infraction civile et pénale commise par tout employé
Q8. Les administrateurs ne peuvent être disqualifiés pour
a- continuer à négocier lorsque l'entreprise est insolvable
b- accorder une attention insuffisante aux finances de l'entreprise
c- violations persistantes de la législation sur les sociétés
d- être reconnu coupable de conduite avec facultés affaiblies
Q9. Laquelle des actions suivantes n'aideraient pas les administrateurs à se protéger du
non-respect de leurs obligations et responsabilités?
a- inclure une clause de non-responsabilité dans leurs contrats de service
b- s'assurer que les comptes de gestion réguliers sont préparés par l'entreprise
c- chercher une aide professionnelle
d- se tenir pleinement informés des affaires de l'entreprise
Q10 : Laquelle des affirmations suivantes sur la théorie des droits de propriété est vraie?
a- Les employés devraient être propriétaires de l'entreprise si leurs investissements
dans leur capital humain sont très spécifiques à l'entreprise.
b- Les entreprises ne devraient pas prendre la forme de partenariats à moins qu'elles
n'opèrent dans le secteur financier.
c- Les droits de propriété devraient toujours conférer plus de droits de trésorerie que de
droits de contrôle.
d- Les droits de propriété sont l’usus, le fructus et l’abusus
Q11 : Le problème d'agence de la dette se compose de ce qui suit :
a- Les créanciers obligent les dirigeants à exproprier les actionnaires.
b- Banques utilisant des votes par procuration.
c- Les actionnaires exproprient les créanciers.
d- Le grand débiteur expropriant les créanciers minoritaires.
Q12 : Lequel des éléments suivants est un avantage de la forme d'organisation mutuelle?
a- La prévention des conflits d'intérêts entre propriétaires et clients.
b- Le coût réduit du capital.
c- La menace plus élevée d'une prise de contrôle hostile et la pression plus élevée qui
en résulte sur les gestionnaires pour bien performer.
d- Les Créanciers sont solidaires avec les mutualistes.
Q13 : Pour que l'aléa moral existe, il faut qu'il y ait ...
a- Symétrie des informations.
b- Asymétrie d'information.
c- La possibilité de contrats complets.
d- Aucune de ces réponses.
Q14 : Parmi les exemples suivants, lesquels sont des problèmes d'agence?
a- Bâtiment Empire
b- Investir les fonds de l'entreprise dans des projets dont la valeur actuelle nette est
négative.
c- Consommation sur le tas des fonds des actionnaires par les managers.
d- Tout ce qui précède s'applique.
Q15 : Les transactions entre parties liées peuvent consister en ...
a- Les gestionnaires se retranchent.
b- Tunneling et prix de transfert.
c- Transactions entre actionnaires de même persuasion politique.
d- Aucune de ces réponses
Q16 : La théorie de l'agence fait référence :
a. A la création de la valeur à toutes les parties prenantes de l'entreprise ;
b. Aux administrateurs d’agir pour garantir le meilleur intérêt des actionnaires ;
c. Aux sociétés de créer de la valeur en combinant les principaux facteurs de production
d'une manière que les marchés ne peuvent pas ;
d. Aux administrateurs existants de fournir aux entreprises l'accès à des ressources qu'elles
ne pourraient pas obtenir grâce à des liens de marché ou de gestion.
Q17 : Laquelle des affirmations suivantes est correcte en ce qui concerne les systèmes de
gouvernance d'entreprise ?
a. Le système anglo-américain est un exemple de système hybride des parties prenantes ;
b. Le système allemand est un exemple de système dominé par les agences ;
c. Le système australien suit l'approche d'agence anglo-américaine ;
d. Le système australien est un exemple de système dominé par les parties prenantes.
Q18 : La «richesse des actionnaires» dans une entreprise est représentée par:
a- le nombre de personnes employées dans l'entreprise.
b- la valeur comptable des actifs de l'entreprise diminuée de la valeur comptable de ses
passifs.
c- le montant du salaire versé à ses employés.
d- le prix du marché par action des actions ordinaires de l'entreprise.
Q19 : L'objectif à long terme de la gestion financière est de:
a- maximiser le bénéfice par action.
b- maximiser la valeur des actions ordinaires de l'entreprise.
c- maximiser le retour sur investissement.
d- maximiser la part de marché.
Q20 : Les dirigeants des entreprises par actions valorisent leurs compétences par :
a- Le recours à des investissements non rentables.
b- Le marché de travail des cadres et des dirigeants
c- Des investissements qui ont un impact sur la valeur de l’entreprise.
d- La mise en place de politiques de dividendes substantielles pour les actionnaires.
EXERCICES QCM 3

«L’entreprise managériale se distingue de l’entreprise entrepreneuriale par le fait que les


dirigeants salariés à plein temps y occupent aussi bien les postes les plus élevés que ceux
du niveau intermédiaire. L’entreprise n’est plus administrée par ses propriétaires. Les
patrons les plus expérimentés qui contribuèrent à faire aboutir les fusions et, en
général avec l’aide d’un ou deux financiers, rationalisèrent la structure des
nouvelles unités se sont retrouvés au sein de la direction générale. En outre, ils
confièrent la direction des nouveaux services généraux et des nouveaux sièges
sociaux à des responsables qu’ils avaient recrutés et promus et qui n’avaient pas ou
peu d’actions de ces entreprises.»
A.D. Chandler (p. 460 de l’éd. fr.).

QUESTIONS :

1- Indiquez les principales caractéristiques de l’entreprise managériale et entrepreneuriales


Entreprises Managériales Entreprises Entrepreneuriales

1- Gestion déléguée pour un 1- La gestion est faites par le


professionnel propriétaire ou l’un des propriétaires
2- Il n’est pas actionnaires en cas d’entreprises familiales.
3- Il est rémunéré pour le travail qu’il fait 2- Il est actionnaire majoritaire ou non.
par une rémunération fixe qui couvre 3- Sa rémunération est fixe et il doit
son risque et une autre variable qui gérer l’entreprise dans l’intérêt des
couvre le risque de son employeur. associés.

2- Les entreprises managériales ont une structure de capital :


a- Diffuse
b- Concentrée
c- 50% détenue par le manager et 50% par les actionnaires
3- Les entreprises managériales sont dirigées par :
a- Le principal actionnaire majoritaire
b- L’actionnaire minoritaire
c- Un gestionnaire professionnel
4- Les dirigeants des entreprises managériales sont
a- De simples employés
b- Des cadres de haut niveau
c- Des actionnaires de la société
5- Les entreprises entrepreneuriales sont :
a- Des entreprises personnelles ou familiales
b- Des entreprises à responsabilité limitée
c- Des entreprises individuelles
6- Quel que soit le type de l’entreprise managériale ou entrepreneuriale la gouvernance de
l’entreprise est faite pour :
a- Les sociétés de capitaux
b- Les sociétés de personnes
c- Les sociétés à responsabilité limitée
7- Les sociétés entrepreneuriales peuvent être des sociétés par actions (Répondez par Oui
ou Non) :
a- Oui
b- Non
8- Parmi les entreprises tunisiennes suivantes indiquez la quelle est une entreprise
entrepreneuriale à capital par action :
a- Le groupe poulina
b- SFBT
c- ASSAD
9- En vous appuyant sur la structure du capital suivante, indiquez la nature de la firme
ASSAD :
a- Managériale
b- Entrepreneuriale
c- Sociale

10- En vous appuyant sur la structure du capital suivante, indiquez la nature de la firme
SFBT :
a- Managériale
b- Entrepreneuriale
c- Publique
Exercice QCM 4

Q1 : La société anonyme (SA) peut être gérée selon la structure moniste :


1- Par un conseil d’administration
2- Un directoire
3- Un conseil de surveillance
4- Les trois structures précédentes
Q2 : La société anonyme (SA) peut être gérée selon la structure dualiste :
1- Par un conseil d’administration et un directoire
2- Un directoire et un conseil de surveillance
3- Un conseil d’administration et un conseil de surveillance
4- Les trois structures précédentes
Q3 : Quelle est l’une des caractéristiques essentielles d’un conseil d’administration ?
1- L’indépendance
2- La surveillance des actionnaires
3- Le conseil d’administration n’a pas une seule caractéristique, il est dèjà parfait
4- L’imperfection
Q4 : Lorsque la société anonyme est administrée par un conseil d’administre le nombre des
administrateurs est :
1- Minimum 3 et maximum 12
2- Minimum 5 et maximum 10
3- Minimum 2 et maximum 15
4- Le nombre n’est pas très important
Q5 : Le mandat de la nomination du conseil d’administration est au maximum :
1- De 5 ans
2- De 4 ans
3- De 3 ans
4- Sans limite de mandat
Q6 : Le renouvellement du mandat d’un membre est possible :
1- Oui
2- Non
3- Sans limitation
4- Avec l’avis de l’assemblée
Q7 : La révocation d’un membre du conseil d’administration est possible :
1- Oui
2- Non
3- Elle est possible
4- Sans doute
Q8 : L’assemblée générale ordinaire est le seul organe pour
1- La nomination des administrateurs
2- L’évaluation des administrateurs
3- Le choix des administrateurs
4- La mobilisation des administrateurs
Q9 : La révocation d’un ou des membres du conseil d’administration est faite :
1- Par les statuts de la société
2- Le PDG de la société
3- Les membres du conseil d’administration
4- L’assemblée générale ordinaire
Q10 : L’assemblée générale ordinaire est un organe de :
1- Contrôle
2- Décision
3- Normalisation
4- Choix
Q11 : Le directoire et le conseil de surveillance sont soumis aux mêmes règles que :
1- Le conseil d’administration
2- Le commissaire aux comptes
3- La législation sur les sociétés commerciales
4- La dualité des organes de gestion.
Q12 : Les membres du directoire sont nommées par :
1- Le conseil d’administration
2- L’AGO
3- Le conseil de surveillance
4- Le PDG
Q13 : Le conseil de surveillance est nommé par :
1- L’assemblée générale constitutive
2- L’assemblée générale ordinaire
3- L’assemblée générale extra-ordinaire
4- Le directoire
Q14 : Le mandat d’un directoire est de :
1- 6 ans au maximum
2- 4 ans au minimum
3- 3 ans comme s’est le cas pour le conseil d’administration
4- 6 ans au maximum renouvelable.
Q15 : Le mandat d’un conseil de surveillance est de :
1- 3 ans
2- 4 ans
3- 5 ans
4- 6 ans
Q16 : Par quoi un investisseur est avant tout intéressé ?
1- La rentabilité financière
2- La rentabilité économique
3- Ne pas prendre de risque
4- La croissance de l’entreprise
Q17 : En fonction de quoi doit-on adapter les mécanismes de contrôle d’une organisation ?
1- De la stratégie, la taille de l’entreprise et la technologie
2- Des souhaits des employés
3- De l’indice culturel d’un pays
4- Une entreprise n’est pas une démocratie
Q18 : Pour quelles activités les structures organiques sont-elles plus adaptées ?
1- Les activités de recherche et de design
2- Les activités agricoles
3- Les activités à processus continus
4- Les activités à l’international
Q19 : Quel est le triptyque du contrôle ?
1- Incitation, pouvoir et culture
2- Leadership, motivation et décision
3- Innovation, structure et stratégie
4- Incitation, motivation et leadership
Q20 : A quoi est souvent due la motivation ?
1- Le résultat positif entre les rétributions et les contributions d’un employé
2- Toujours à l’argent
3- A l’arrivé du week-end
4- Aucune des trois autres réponses
Q21 : Qu’est-ce que la théorie de l’agence ?
1- Un système de gouvernance de l’organisation
2- Un agencement des méthodes de travail
3- Une définition de la stratégie par les agences de notation
4- La capacité du manager à contrôler le comportement des actionnaires
Q22 : Quand est ce qu’un employé sera d’autant plus motivé ?
1- S’il contribue à l’élaboration des objectifs de son travail
2- S’il travaille moins
3- Si la performance financière de l’entreprise ne permet pas de verser des dividendes
4- Si ses besoins fondamentaux sont comblés
Q23 : Qu’est-ce que doit faire un manager pour motiver un employé ?
1- Prendre en compte l’engagement et le sentiment d’efficacité personnelle de l’employé
2- Rappeler les objectifs communs de l’entreprise
3- Inclure ses orientations politiques et affirmer son autorité
4- Développer une capacité à s’imposer dans les situations de tous les jours
Q24 : Lorsqu’il y a un sentiment d’iniquité, qu’est-ce que l’employé peut être amené à faire ?
1- Choisir un nouveau référent
2- Aller aux prudhommes
3- Travailler plus pour inverser l’iniquité
4- Améliorer sa formation
Q25 : Qu’est-ce que permet la définition des critères de performance ?
1- D’acquérir du pouvoir dans l’entreprise
2- De gagner plus d’argent
3- De travailler moins
4- Aucune des trois autres réponses
Q26 : Comment peut-on définir l’autorité ?
1- C’est un droit justifié de diriger le travail des autres
2- C’est d’obtenir le respect des autres
3- C’est un don naturel
4- L’autorité n’existe pas
Q27 : Le pouvoir de A sur B peut se définir comme ?
5- L’obtention d’un comportement de B par A, mais il est relatif
6- La possibilité de voir B assouvir tout ce que A souhaite
7- Dépendant du pouvoir de A sur C
8- Que si et seulement si A a une position hiérarchique supérieure à B
Q28 Sur quoi repose le pouvoir dans l’organisation ?
1- Le contrôle des zones d’incertitude
2- La capacité à être plus fort que ses collègues
3- Le leadership des individus
4- Le diplôme universitaire
Q29 : Comment peut se définir la culture d’une organisation ?
1- Comme un ensemble cohérent de significations influençant les comportements de
ses membres
2- Comme l’ensemble des œuvres d’art détenues par l’organisation
3- Comme la vision permettant d’atteindre des objectifs
4- Comme un ensemble permettant une cohérence avec l’environnement économique
Q30 : Comment se transmet la culture d’entreprise ?
1- Grâce à l’ensemble de la structure de l’entreprise
2- Cela dépend de la situation économique
3- La culture est innée et ne peut être transmis aux employés
4- Par un guide de responsabilités sociales et environnementales
EXERCICES QCM 5.5

La convention entre actionnaires est une entente très fréquente en matière commerciale.
Une convention d'actionnaires pourra permettre de prévenir des conflits en édictant des
règles contractuelles précises face à certaines situations pouvant survenir. L'existence d'une
convention entre actionnaires est motivée par une série de raisons, dont plusieurs peuvent
se retrouver en même temps. Les parties à une convention d’actionnaires peuvent, par
exemple, s’entendre :
- sur l’exercice (ou non) de leurs droits de vote en diverses situations. Ainsi, un
actionnaire ou un groupe d'actionnaires peut, de façon contractuelle, contrôler un
nombre de droits de vote supérieur à celui qu'il détient ;
- sur leur obligation (ou non) de financer la compagnie ou de consentir des
cautionnements ou d’autres garanties en sa faveur ;
- sur l'exercice d'un contrôle à l'égard de l'administration et de la gestion de la
compagnie; S sur les conditions d’aliénation de leurs actions afin, par exemple, de
contrôler le "cercle" des actionnaires et de limiter l'accès de tiers ;
- sur la façon de résoudre leurs différends, par exemple, par un arbitrage accéléré; ou
- sur un mécanisme contractuel de séparation, advenant des divergences importantes
ou la disparition de l'harmonie.
Des actionnaires peuvent vouloir conclure une convention d’actionnaires afin d’obtenir des
droits spécifiques à leur situation qui ne leur sont pas accordée par la loi constitutive de la
compagnie ou les règles légales. À l'inverse, ils peuvent désirer régir l'exercice des droits
découlant de l'acte constitutif de la compagnie, des lois générales ou de la loi constitutive de
la compagnie. Ainsi, un actionnaire minoritaire concluant une convention avec un actionnaire
majoritaire peut vouloir obtenir les droits suivants afin de protéger ses intérêts :
- une représentation minimale au conseil d’administration ;
- l’obligation pour l’actionnaire majoritaire d’acheter les actions de l’actionnaire
minoritaire en certaines situations (soit une option de vente ou un “put”) ;
- l’obligation pour l’actionnaire majoritaire de ne pas vendre ses actions à un tiers, à
moins que ce dernier offre également à l’actionnaire minoritaire d’acheter ses actions
(soit un droit de suite ou un “piggy back ”) ;
- un droit de veto à l’égard de certaines décisions importantes de la compagnie ; ou
- un réaménagement des pouvoirs exercés par le conseil d'administration en faveur
des actionnaires, lesquels, par exemple, pourront exercer les pouvoirs par une
majorité spéciale.
À l’inverse, l’actionnaire majoritaire peut désirer conclure une convention d’actionnaires
afin d’obtenir, notamment, les droits suivants :
- prévoir les cas où il a un droit d’acheter les actions des actionnaires minoritaires (une
option d’achat ou un “call”) ; ou
- obtenir le contrôle des droits de vote des actionnaires minoritaires. En effet, lorsque
les actionnaires minoritaires possèdent le pourcentage de droits de vote requis pour
bloquer l’adoption d’une résolution ou d’un règlement, l’actionnaire majoritaire peut
vouloir conclure la convention afin d’augmenter le nombre de droits de vote qu’il
contrôle et ainsi empêcher, dans les faits, l’exercice du droit de veto des minoritaires.

Q1. En quoi consiste un contrat ou une convention entre actionnaires ?


Causes Effets
Des règles contractuelles précises face à 1- protéger des intérêts.
certaines situations pouvant survenir. Ces 2- Obtention de certains droits.
situations sont indiquées dans le texte que
l’étudiant doit lire attentivement.
Q2. Les contrats ou conventions entre actionnaires sont-ils contraires à la loi :
1- Oui
2- Non
Q3. Les contrats ou conventions entre actionnaires ont pour objet :
1- De prévenir la carence de la proportionnalité
2- D’augmenter le pouvoir de certains actionnaires
3- De gérer les conflits d’intérêts entre actionnaires
4- De limiter le pouvoir discrétionnaires des dirigeants.
Q4. Les contrats ou conventions entre actionnaires est un dispositif :
1- Juridique
2- Contractuel
3- Privé
4- Public
Q5. Un actionnaire minoritaire qui conclut une convention avec un actionnaire majoritaire
veut protéger ses intérêts :
1- Au conseil d’administration
2- Être un membre du conseil d’administration
3- Pouvoir vendre directement ses actions
4- Avoir la possibilité d’acheter les actions de l’actionnaire majoritaire.
Q6. Un actionnaire majoritaire qui conclut une convention d’actionnaires cherche :
1- Une option d’achat ou un “call”
2- l’exercice du droit de veto
3- Éliminer les petits actionnaires
4- Contrôler les petits actionnaires.
Q7. Parmi le pacte (convention) d’actionnaires, il est possible de définir des clauses qui ne
sont normalement pas admises dans un dépôt classique des statuts.
1- Le droit de veto accordé à un des associés
2- La possibilité de renoncer temporairement à son droit de vote.
3- Les 2 à la fois
4- Aucun des 2.
Q8. La convention de porte-fort établit une :
1- promesse de vente
2- Promesse d’achat
3- Promesse d’investissement
4- Promesse d’agrément.
Q9. Les conditions acceptées par les associés lors de la signature du pacte d’actionnaires
ne doivent pas :
1- Les obliger à voter des décisions qui vont contre les intérêts de l’entreprise.
2- Provoquer un abus de majorité, ou un abus de minorité.
3- Envisager de noter le retrait temporaire du droit de vote, et le véto
4- Conditionner le vote en contrepartie financière.
Q10. Le pacte d’actionnaire est un contrat qui permet aux associés d’une entreprise par
actions de réglementer
1- Un ensemble de conditions dans la gestion de l’entreprise
2- C’est un complément intéressant qui prend la forme d’un contrat
3- Parmi les clauses qui y figurent, celle qui est relative au droit de vote est essentielle
4- Les 3 réponses précédentes.

.
QCM 5.5

Q1. Ou doit-on exercer le droit de vote ?


1- Dans le conseil d’administration
2- Dans le conseil de surveillance
3- Dans les assemblées des actionnaires
4- Dans un parlement.
Q2. Quelles sont les personnes habilitées à exercer le droit de vote ?
1- Les administrateurs
2- Les actionnaires
3- Les Directeurs
4- Le personnel.
Q3. Dans une assemblée des actionnaires chaque membre dispose
1- D’une voix
2- D’un nombre de voix proportionnel à sa mise
3- De voix double
4- De droit de vote
Q4. Dans un conseil d’administration ou dans un conseil de surveillance, on trouve toujours
1- Des actionnaires minoritaires
2- Des actionnaires majoritaires
3- Des actionnaires majoritaires avec un représentant des actionnaires minoritaires
4- Des actionnaires.
Q5. Les actionnaires peuvent disposer de :
1- Plusieurs catégories de titres
2- Choix en matière de titres en actions
3- Différents titres en capital
4- Actions subalternes.
Q6. Une action donne lieu :
1- A des droits sur les cash-flows
2- A des droits de propriété
3- A des droits futurs
4- A des droits sur les cash-flows et de vote
Q7. A qui le droit de vote est-il attribué ?
1- Aux titulaires des actions, les actionnaires
2- Aux titulaires de parts sociales
3- Aux instances de contrôle
4- A toute personne dans l’entreprise.
Q8. Les titulaires d’actions sans droit de vote, ont-ils le droit de voter ?
1- Oui
2- Non
Q9. Les titulaires d’actions sans droit de vote disposent :
1- D’un droit sur les cash-flows
2- D’un droit de vote
3- D’un droit sur les actifs
4- D’un droit sur les dividendes.
Q10. Existe-t-il des conventions entre actionnaires pour prévenir :
1- Des conflits d’intérêts
2- Un pouvoir des actionnaires minoritaires
3- Un pouvoir des actionnaires majoritaires
4- Des règles contractuelles précises face à certaines situations pouvant survenir.
Exercice 1 :

Dans son sens anglo-saxon, historiquement le plus ancien, la gouvernance d’entreprise se


préoccupe surtout de la relation entre les propriétaires et les managers, et de la mesure du
retour sur investissement pour les propriétaires ; en Europe continentale, dans son
sens élargi, la gouvernance reste marquée par le souci de l’équilibre entre les intérêts
de l'ensemble des parties prenantes (actionnaires, salariés, fournisseurs, clients, etc.)
L’efficacité d’un système de gouvernance d'entreprise se mesure alors à sa capacité de
réduire les conflits et les coûts de transaction internes préjudiciables à la réalisation de ses
objectifs. On distingue généralement deux grands modèles de gouvernance de l'entreprise :
dans l'optique "stakeholders", l'entreprise est considérée comme une organisation composée
de différentes "parties prenantes" (appelées communément "stakeholders"), incorporant les
actionnaires, les salariés, les fournisseurs, les clients... Chacun de ces groupes a des
intérêts qui lui sont propres et qui peuvent être opposés à ceux des autres.

Dans l'optique "shareholders", le gouvernement d'entreprise correspond à l'ensemble des


moyens mis en œuvre pour s'assurer que les décisions de l'entreprise, la gestion de ses
actifs et le comportement de ses dirigeants et de ses salariés vont bien dans le sens des
objectifs tels qu'ils ont été définis par les actionnaires et eux seuls. Le
modèle "shareholder" ne diminue pas l'importance qu'ont les autres parties prenantes, mais
distingue clairement l'objectif (la maximisation de la rémunération des actionnaires) et les
moyens pour atteindre cet objectif (la satisfaction des intérêts des autres "parties
prenantes" de l'entreprise).

Source : Jean-Pierre Biasutti, Laurent Braquet, Comprendre l’entreprise, Ellipses, 2013.

Questions

1. Qu’est-ce que la « gouvernance de l’entreprise » ?


Dans l'optique "shareholders", le gouvernement d'entreprise correspond à l'ensemble des
moyens mis en œuvre pour s'assurer que les décisions de l'entreprise, la gestion de ses
actifs et le comportement de ses dirigeants et de ses salariés vont bien dans le sens des
objectifs tels qu'ils ont été définis par les actionnaires et eux seuls.
2. Qui sont les «parties prenantes» de l’entreprise ?
Dans l'optique "stakeholders", l'entreprise est considérée comme une organisation
composée de différentes "parties prenantes" (appelées communément "stakeholders"),
incorporant les actionnaires, les salariés, les fournisseurs, les clients... Chacun de ces
groupes a des intérêts qui lui sont propres et qui peuvent être opposés à ceux des autres.
3. Comment se caractérise le modèle «shareholder» de la gouvernance de
l’entreprise ?
Prédominance des intérêts des actionnaires sur le reste des acteurs sociaux de l’entreprise.
4. Placer les termes suivants dans le tableau représentant les deux grands modèles de
gouvernance de l’entreprise : Maximisation de la rémunération des actionnaires ; puissance
des managers ; équilibre des relations entre les parties prenantes ; rémunération des
managers en fonction de l’objectif de maximisation du profit pour les propriétaires du capital.
Modèle de gouvernance (stakeholder) Modèle de gouvernance (Shareholder)
1- Recherche de l’intérêt des différentes parties 5- Intérêts des actionnaires
composant l’entreprise. 6- Maximisation de leur profit
2- Maximisation de la richesse de toutes les 7- Gestionnaires ou managers doivent
parties prenantes. maximiser la valeur de l’entreprise.
3- Les dirigeants doivent allouer des efforts 8- Rémunération des dirigeants pour les motiver
pour rémunérer toutes les parties prenantes. aux intérêts des actionnaires.
4- La motivation des dirigeants et des
employés est principale pour arriver à
atteindre les objectifs fixés

Exercice 2 :
Dans l’entreprise, il existe un pouvoir de direction (et des relations de subordination entre les
salariés et les dirigeants), mais les pouvoirs sont en fait répartis entre les différentes parties
qui ont des droits multiples.

Pour comprendre comment s’organisent ces relations d’autorité et de coopération, on


évoque alors la « gouvernance de l’entreprise », soit l’ensemble des mécanismes qui ont
pour effet de délimiter les pouvoirs des dirigeants et d’influencer leurs décisions. La
gouvernance de l’entreprise est le système de répartition des droits et de responsabilités des
principaux acteurs de l’entreprise (les « parties prenantes ») : dirigeants, administrateurs,
actionnaires et salariés. Ce système permet de déterminer les objectifs de l’entreprises et les
moyens de les atteindre, mais aussi d’évaluer régulièrement ses performances. La
gouvernance se différencie du gouvernement stricto sensu, qui suppose une organisation
centralisée et hiérarchisée du pouvoir. Il existe des rapports hiérarchiques dans l’entreprise,
mais ses acteurs partagent un objectif commun, en dépit de divergences d’intérêts qui
peuvent entraîner des oppositions.

La gouvernance de l’entreprise peut être différente selon les pays et les cultures. Ainsi, dans
son sens anglo-saxon, historiquement le plus ancien, la gouvernance d’entreprise se
préoccupe surtout de la relation entre les propriétaires (les actionnaires qui sont les
propriétaires du capital) et les managers, et à la mesure du retour sur investissement pour
les propriétaires (la rentabilité pour l’actionnaire se doit d’être la plus élevée possible) ; en
Europe continentale, dans son sens élargi, la gouvernance reste marquée par le souci de
l’équilibre entre les intérêts de l’ensemble des parties prenantes (actionnaires, salariés,
fournisseurs, clients, etc.)

L’efficacité d’un système de gouvernance d’entreprise se mesure alors à sa capacité à


réduire les conflits et les coûts de transaction internes préjudiciables à la réalisation des
objectifs de l’entreprise. On distingue généralement deux grands modèles de gouvernance
de l’entreprise :
- Dans l’optique «stakeholders», l’entreprise est considérée comme une organisation
composée de différentes «parties prenantes» (appelées communément «stakeholders»),
incorporant les actionnaires, les salariés, les fournisseurs de l’entreprise, ses clients...
Chacun de ces groupes a des intérêts qui lui sont propres et qui peuvent être opposés à
ceux des autres.
- Dans l’optique «shareholders», le gouvernement d’entreprise correspond à l’ensemble des
moyens mis en œuvre pour s’assurer que les décisions de l’entreprise, la gestion de ses
actifs et le comportement de ses dirigeants et de ses salariés vont bien dans le sens des
objectifs tels qu’ils ont été définis par les actionnaires et eux seuls. Le modèle
«shareholder» ne diminue pas l’importance qu’ont les autres parties prenantes, mais
distingue clairement l’objectif (la maximisation de la rémunération des actionnaires) et les
moyens pour atteindre cet objectif (la satisfaction des intérêts des autres « parties
prenantes » de l’entreprise).
Ce dernier modèle de gouvernance est aujourd’hui la norme pour les grandes entreprises,
notamment parce que les marchés financiers surveillent les performances en matière de
rentabilité financière et de profits qui détermineront le retour sur investissement pour les
propriétaires du capital (les actionnaires).
Q1 : De quel type d’entreprises parle-t-on actuellement en matière de gouvernance ?
Le Modèle Shareholder est actuellement dominant.
Q2 : Comment peut-on mesurer l’efficacité d’un système de gouvernance ?
A travers le marché boursier.
Q3 : La gouvernance de l’entreprise peut-elle être différente selon les pays et la culture ?
Oui, Les anglo-saxons se distinguent par rapport aux francophones. Il existe aussi une
distinction qui prend essence dans le système judicaire de ces 2 types de population et
surtout dans la reconnaissance de chacun de la notion de marché parfait.
Q4 ; Indiquez dans le tableau suivant les prérogatives de chaque modèle.
Le modèle shareholders Le modèle stakeholders
1- Les propriétaires de l’entreprise sont 1- Les propriétaires de l’entreprise sont
prioritaires sur tous autres partenaires. comme toutes les parties prenantes une
2- Les propriétaires doivent recevoir une composante de l’entreprise.
rémunération de + en + forte sur les 2- Les propriétaires doivent chercher leur
capitaux qu’ils ont investis. intérêt et celui des autres parties.
3- Dirigeants et employés sont recrutés et 3- Chaque partie prenante à un capital qu’il
rémunérés pour augmenter la valeur de cherche à maximiser.
l’entreprise. 4- La rémunération de chaque partie
prenante doit-être équitable.
Q5 : Quand est-ce que un fournisseur ou un client joue un rôle important en matière de
gouvernance d’entreprise ?
1- Lorsqu’il dispose d’un pouvoir sur le marché des matières premières achetées par
l’entreprise ou sur le marché des produits finis vendus par l’entreprise.
2- Lorsque le client ou le fournisseur acquiert une partie des actions de l’entreprise à
titre de placement courant.
3- Lorsque le client ou le fournisseur acquiert des actions pour contrôler et influencer les
décisions de l’entreprise.
4- A tous moments.
Q6 ; Ou doit-on classer comptablement les actions acquises dans le but de contrôler
l’entreprise ;
1- En placement courant
2- En actifs courants
3- En immobilisations financières
4- En actif non courant tout simplement.
Q7 : Les immobilisations financières détenues par une entreprise lui confère :
1- La possibilité d’être présente dans le conseil d’administration ou de surveillance.
2- La possibilité de voter contre toutes les décisions qui viennent à son encontre dans
l’assemblée des actionnaires.
3- D’être en mesure d’élaborer des conventions entre actionnaires.
4- De délimiter le pouvoir des dirigeants.
Q8 : Le pourcentage de contrôle est représenté par :
1- Le nombre de droits de vote détenu par la société dominante, soit directement, soit
indirectement, dans les assemblées des sociétés dominées.
2- L’existence d’actions dans les immobilisations financières.
3- Le moyen d’en dispose un client ou un fournisseur sur les décisions stratégiques de
l’entreprise.
4- Dans tous les cas précédents.
Q9 : Le pourcentage de contrôle exprime le degré d’influence de la société mère dans les
décisions des sociétés détenues (filiales et participation).
1- Vrai
2- Faux
3- Pas nécessairement.
4- Dans certains cas.
Q10 : Le pourcentage de contrôle permet de déterminer :
1- La firme contrôlée
2- Le type de contrôle
3- Le pourcentage de contrôle
4- L’identité de la personne qui contrôle.

Exercice 3 :

Lorsqu’on examine les problèmes des entreprises, on peut distinguer trois fonctions : celle
d’avoir ses intérêts financiers dans l’entreprise, celle d’avoir autorité sur elle, celle d’agir la
concernant. Une personne seule peut bien, à des degrés divers, accomplir une ou plusieurs
de ses fonctions. Avant la révolution industrielle, le travailleur-propriétaire les remplissait
toutes les trois, comme le font aujourd’hui les agriculteurs. Dans le système économique des
sociétés par actions, la deuxième fonction, celle d’avoir autorité sur une entreprise, est
distincte de la première. La situation du propriétaire s’est réduite à avoir un ensemble
d’intérêts financiers dans l’entreprise, juridiquement et dans les faits, alors que ce que nous
avons appelé le groupe de direction est en situation d’avoir autorité sur elle, juridiquement et
dans les faits (…) Mais pouvons-nous justifier de quelque manière l’hypothèse selon laquelle
ceux qui dirigent les sociétés par actions vont aussi choisir d’agir dans l’intérêt des
propriétaires ? La réponse à cette question dépend de la mesure dans laquelle, pour la
direction, suivre son intérêt implique de suivre celui des propriétaires (…) Si nous supposons
que le désir du profit individuel est la force première qui motive la direction, nous devons
conclure que les intérêts de la direction sont différents de ceux des propriétaires et leur sont
souvent radicalement opposés.

A. Berle et G. Means, The Modern Corporation and Private Property, 1932.

Questions
1. Associez les fonctions de la première phrase du texte avec les acteurs qui les
remplissent : actionnaires, dirigeants, salariés.
Trois fonctions :
Celle d’avoir ses intérêts financiers dans l’entreprise (actionnaires),
Celle d’avoir autorité sur elle (Dirigeants),
Celle d’agir la concernant (Salariés).
2. Quels sont les intérêts des actionnaires ?
Tirer le plus de profit de leur investissement.
3. La direction est-elle détentrice du capital dans les grandes entreprises ?
Non C’est rare.
4. Pourquoi les propriétaires du capital doivent-ils surveiller les dirigeants ?
Contre toute action qui va réduire leur investissement.

La théorie de la firme qui s’est développe à partir des années 1970 se pose essentiellement
une question : qu'est ce qu'une firme ? Cette question, qui semble pourtant d'une grande
simplicité, n'est pas encore complètement résolue aujourd'hui, tant du point de vue théorique
qu'empirique. Du point de vue théorique le problème vient du manque d'unité dans les
approches théoriques de la firme, et donc de la pluralité des réponses apportées à cette
question. Certaines approches vont davantage répondre à la question de la nature et des
frontières de la firme afin de savoir quand une transaction doit se dérouler dans une
entreprise ou sur le marché (analyses de R. Coase ou O. Williamson par exemple). D'autres
approches s'intéressent à la structure interne de la firme : comment une entreprise est-elle
organisée ? Quels en sont les modes d'incitation et de contrôle (théorie des incitations) ?
D'un point de vue empirique le problème est celui de l'observation de formes très diverses
d'organisation (firmes, marché mais aussi sous-traitance, réseau de franchise...) et de la
concordance entre ces observations et les enseignements théoriques.

Magali Chaudey, Université de Saint-Etienne et GATE-CNRS, pour SES-ENS.

1- Indiquez les principales approches théoriques soulevées par l’auteur et ses


principales caractéristiques dans l’encadré suivant :
Approche Théorique 1 Approche Théorique 2
Théorie des coûts de transaction théorie des incitations
2- Aujourd'hui encore, pour la théorie de l'équilibre général, pour les théories des
marchés ou pour une partie de l'économie industrielle, l'entreprise est assimilée à :
a- Une fonction de production
b- Une boîte noire
c- Une organisation a but lucratif
3- la théorie économique néoclassique a pour objet l'étude des marchés et des
mécanismes de prix. L’entrerise joue :
a- Un rôle secondaire
b- Un rôle marginal
c- Un rôle essentiel
4- La remise en cause de cette vision de la firme dans la conception néoclassique à
entrainer le développement de conceptions alternatives de l'entreprise fondées sur
l’observation (répondez si s’est vrai ou faux) :
a- Vrai
b- Faux
c- Ni vrai ni faux
5- Les conceptions alternatives de l’entreprise fondées sur l’observation sont celles de :
a- Berle et Means (1932) ; Cyert et March (1963) ; Chandler (1990)
b- Coase (1932) ; Modigliani et Miller (1958) ; Demsetz (1967)
c- Milton friedman (1960) ; Stigliz (1975) ; Abraham Hirsch et Neil de Marchi, Milton
Friedman (1990)
6- L'approche contractuelle de la firme a pour objectif de définir :
a- L’objet de l’entreprise en matière commercial.
b- la forme d'organisation la plus efficiente compte tenu du contexte, en particulier
informationnel.
c- La structure de l’organisation suivant ces objectifs.
7- Trois approches contractuelles différentes sont présentes :
a- La théorie des coûts de transaction, la théorie des incitations (ou théorie de l'agence)
et la théorie des contrats incomplets.
b- La théorie des coûts de transaction, la théorie managériale et la théorie des droits de
propriété.
c- La théorie des organisations ; la théorie behavioriste ; la théorie managériale.
8- L'unité entre ces travaux vient d'une conception commune :
a- Des rapports sociaux.
b- Des rapports fiscaux.
c- Des rapports économiques.
9- Les rapports contractuels entre des individus libres, s’analysent comme :
a- Une relation entre plusieurs parties.
b- Un nœud de contrats.
c- Un lien de cause à effet.
10- La théorie des contrats se développe avec la volonté de dépasser certaines limites
de l'approche néoclassique de la firme :
a- En remettant en cause l’ensemble de la théorie néoclassique.
b- Sans pour autant la remettre radicalement en question la théorie néoclassique.
c- En remettant en cause l’ensemble de la théorie néoclassique tout en proposant une
représentation de la firme plus réaliste.

Exercice 4 :

L'approche contractuelle a pour objectif de définir la forme d'organisation la plus efficiente


compte tenu du contexte, en particulier informationnel. Les approches contractuelles
présentées diffèrent en fonction de leur analyse des comportements des agents et de leurs
interactions (rationalité limitée ou parfaite) et en fonction des hypothèses sur l'information
dont les agents disposent (information parfaite ou pas). Mais l'unité entre ces travaux vient
d'une conception commune des rapports économiques : ce sont des rapports contractuels
entre des individus libres. Dans cette perspective, la firme s'analyse comme un système
particulier de relations contractuelles. La firme est un «noeud de contrats» entre individus.
Nous retenons dans notre présentation, trois approches contractuelles : la théorie des coûts
de transaction, la théorie des incitations (ou théorie de l'agence) et la théorie des contrats
incomplets. Aujourd'hui, la théorie des contrats se présente comme la nouvelle approche
orthodoxe, la théorie de l'agence est la plus influente et celle qui a connu les plus riches
développements récents tant théoriques qu'empiriques.

Magali Chaudey, Université de Saint-Etienne et GATE-CNRS, pour SES-ENS.

1- Identifiez dans l’encadrant suivant les différentes théories contractuelles en mettant


en lumière leurs spécificités :
Théorie 1 Théorie 2 Théorie 3
1- la théorie des coûts de 1- la théorie des 1- la théorie des contrats
transaction incitations (ou théorie de incomplets
2- rationalité limitée l'agence) 2- Imperfections des
3- information imparfaite 2- comportements des marchés.
4- Spécificité des actifs agents 3- Tous les contrats sont
3- l'information dont les incomplets.
agents disposent
4- Indiquez par vrai ou faux :
a- Pour Coase, la firme est un mode de coordination des transactions alternatif au
marché. VRAI
b- Pour Coase, la coordination est le centre de tous les contrats. FAUX
c- Pour Coase, la firme est une organisation de production. FAUX
5- Pour Coase le marché n'est pas l'unique moyen de coordonner l'activité économique,
c'est qu'il existe des coûts à recourir au système de prix, des coûts de transaction.
a- Vrai
b- Faux
c- Ni vrai ni faux
6- Les coûts de transaction sont :
a- Les coûts de transaction correspondent aux coûts de recherche d'information, de
négociation des contrats, de contractualisation répétée...
b- Des coûts commerciaux.
c- Des coûts comptables.
7- Les travaux de Williamson se situent explicitement dans le prolongement de ceux de
Coase :
a- Vrai
b- Faux
c- Je ne sais pas
8- Williamson propose une définition précise de ces coûts :
a- Vrai
b- Faux
c- Je ne sais pas
9- Deux hypothèses relatives aux comportements des agents ont été posées par
Williamson :
a- Vrai
b- Faux
c- Sans opinion
10- Les hypothèses posées par Williamson sont :
a- La rationalité limitée et l’opportunisme des agents
b- L’imperfection des marchés et la parfaite information
c- Le marché financier et le marché des actions
11- Quelles sont les hypothèses posées par Williamson sur les caractéristiques des
transactions :
a- La responsabilité contractuelle ; le caractère de l’investissement et de l’information
b- La spécificité des actifs ; l’incertitude ; la fréquence de transaction
c- La structure de la firme ; la composition de son conseil d’administration ; l’état de
résultat
12- Quels sont les types de contrats spécifiés par Williamson :
a- Contrat avec arbitrage ; contrat bilatéral ; internalisation
b- Contrat spécifiques ; contrat bilatéral ; contrat internalisé
c- Contrat internalisé ; contrat bilatéral ; contrat spécifique

Exercice 5 :

L’approche contractuelle s'inscrit dans le cadre de la nouvelle microéconomie et plus


précisément dans le cadre de l'économie de l'information. Elle se distingue de la théorie des
coûts de transaction dans la mesure où elle préserve l'hypothèse néoclassique de rationalité
parfaite des agents. Elle place la détention de l'information et son partage entre contractants
au cœur de son analyse de la firme. A l'origine de cette approche, on trouve l'analyse de
Berle et Means (1932), présentée en introduction, et celle de Michael Jensen et William
Meckling (1976). La théorie des incitations repose sur la notion de relation d'agence. Une
relation d'agence a deux caractéristiques principales : c'est une relation de délégation et elle
suppose une asymétrie d'information. Une relation d'agence nait dès lors qu'une personne
en engage une autre pour remplir une mission qui nécessite une délégation de pouvoir. Celui
qui délègue est appelé Principal, celui à qui est confié la mission est appelé Agent. La
relation entre un actionnaire et un manager est une relation d'agence. L'actionnaire (le
Principal) délègue la prise de décision au manager (l'Agent). La délégation est associée à
une imperfection de l'information qui peut être de deux ordres : le Principal n'a qu'une
information limitée sur les caractéristiques de l'Agent (situation dite de sélection contraire) et
il observe imparfaitement son comportement (situation dite de risque moral). L'asymétrie
d'information caractérise donc toute relation entre le Principal et l'Agent.

1- Quelles sont les caractéristiques ou hypothèses fondamentales de la théorie de


l’agence. Décrivez-les dans le cadre suivant :
Théorie de l’agence
La théorie des incitations repose sur la notion de relation d'agence. Une relation d'agence
a deux caractéristiques principales : c'est une relation de délégation et elle suppose
une asymétrie d'information. Une relation d'agence nait dès lors qu'une personne en
engage une autre pour remplir une mission qui nécessite une délégation de pouvoir. Celui
qui délègue est appelé Principal, celui à qui est confié la mission est appelé Agent. La
relation entre un actionnaire et un manager est une relation d'agence. L'actionnaire (le
Principal) délègue la prise de décision au manager (l'Agent).
La délégation est associée à une imperfection de l'information qui peut être de deux
ordres : le Principal n'a qu'une information limitée sur les caractéristiques de l'Agent
(situation dite de sélection contraire [8]) et il observe imparfaitement son comportement
(situation dite de risque moral). L'asymétrie d'information caractérise donc toute relation
entre le Principal et l'Agent.
Une relation d'agence génère trois types de coûts, appelés coûts d'agence :

2- La théorie de l’agence se distingue de la théorie des coûts de transaction :


a- Vrai
b- Faux
c- Sans opinion
3- La théorie de l’agence est une théorie contractuelle :
a- Vrai
b- Faux
c- Indifférent
4- La théorie de l’agence est une théorie microéconomique :
a- Vrai
b- Faux
c- Sans opinion
5- La théorie de l’agence est une théorie qui repose sur l’information :
a- Oui
b- Non
c- Indifférent
6- La théorie de l’agence repose sur :
a- Un contrat qui lie un principal à un autre principal
b- Un contrat qui lie un agent à son subordonné
c- Un contrat qui lie un principal à son agent
7- La théorie de l’agence repose :
a- L’asymétrie d’information
b- La symétrie de l’information
c- La présence d’un risque
8- L’imperfection de l’information découle :
a- De la sélection adverse
b- Du risque moral
c- Des deux (sélection adverse et risque moral)
9- La sélection adverse ou contraire est :
a- La situation ou le principal n’a qu’une situation limitée de l’information
b- La situation ou le principal ne dispose pas d’aucune information
c- La situation ou le principal est neutre
10- Le risque moral est :
a- La situation ou le principal n’est pas en mesure d’observer le comportement de son
agent
b- La situation ou le principal ne dispose pas d’une information parfaite sur son agent
c- La situation ou les deux parties ne se communiquent pas.

[Link]
QCM 7.1

1) Qu’est-ce que le multilatéralisme ?

1- Le fait qu’un État impose sa volonté à plusieurs de ses partenaires.


2- Le fait que plusieurs États s’efforcent de réguler ensemble leurs relations.
3- Le fait que plusieurs États s’entendent pour imposer leur volonté à un autre.

2) Quand ont été conclus les accords de Bretton Woods ?

1- En 1944.
2- En 1945.
3- En 1947.

3) Quelle institution n’a pas été créée à Bretton Woods ?

1- FMI
2- BIRD
3- OMC

3) Quel domaine est régulé par les accords du GATT ?

1- Le domaine monétaire.
2- Le domaine commercial.
3- Le domaine fiscal.

4) Où se trouve le siège du FMI ?

1- A New York.
2- A Washington.
3- A Bretton Woods

5) Quel est le type de système monétaire créé à Bretton Woods ?

1- Un système de changes fixes.


2- Un système de changes mixtes.
3- Un système de changes flottants.

6) Quand s’est déroulée la première CNUCED ?

1- En 1945.
2- En 1964.
3- En 1973.

7) Quel événement monétaire se produit le 15 août 1971 ?


1- La disparition du FMI.
2- Le début de la convertibilité du dollar en or.
3- La fin de la convertibilité du dollar en or.

8) Quel acteur de la régulation n’est pas un acteur institutionnel ?

1- La Banque centrale européenne.


2- Le FMI.
3- Le Forum économique mondial de Davos.
9) La banque Centrale Européenne a été crée :

1- Par les pays de la CEE.


2- Par l’institution d’une monnaie unique l’Euro.
3- Pour gérer la monnaie de chaque pays de la CEE.

10) Que réunit le G20 ?

1- Les 20 banques les plus influentes dans le monde.


2- Les 20 pays au poids économique le plus important.
3- Les 20 organisations internationales à vocation économique.

11) Le FAO est un organisme international qui s’occupe de la :

1- Famine au niveau international.


2- Agriculteur sur le plan mondial.
3- Réserve en eau potable sur le plan mondial.

12) La banque Africaine de développement est une institution :

1- Sous la tutelle des Nations Unies.


2- Sous la Tutelle de la banque centrale européenne.
3- Financière multinationale de développement.

13) La BIRD était appelé de 1950 à 1970 la Banque Coopérative de Développement :

1- Vrai.
2- Faux.
3- Indifférent.

14) Parmi les organismes suivants, lesquels dépendent des Nations unies ?

1- La Banque internationale pour la reconstruction et le développement.


2- Le Comité international olympique.
3- Le Fonds monétaire international.
4- L’Organisation internationale du travail.

15) Cette organisation, fondée en 1949 et dont le siège se trouve à Bruxelles, a pour but de
sauvegarder la paix et la sécurité. Elle assure aux Européens l’alliance des États-Unis
contre toute agression. Il s’agit de...

1- L'ONU.
2- L’OTAN.
3- L’OCDE.
4- L’Unesco.

16) La première décision historique prise par la Banque mondiale (en liaison avec le FMI ou
Fonds monétaire international) a été fin 2005...

1- De reporter le remboursement de la dette d’une quarantaine de pays pauvres très


endettés (PPTE).
2- D’alléger la dette d’une quarantaine de pays pauvres très endettés.
3- D’annuler la dette d’une quarantaine de pays pauvres très endettés.

17) En 2006, le nombre de pays faisant partie de l’OMC s’élève à ...


1- Cinquante.
2- Cent.
3- Cent cinquante.

18) Le plan Razali de 1997 proposait de modifier le nombre de sièges permanents afin que
le Conseil soit plus représentatif des rapports de force démographiques et économiques
actuels. Ce projet de réforme de l’ONU prévoyait de ...

1- Doubler le nombre de sièges permanents.


2- Tripler le nombre de sièges permanents.
3- Quadrupler le nombre de sièges permanents.

19) Comme les organisations institutionnelles, les ONG développent des campagnes
basées sur la coopération et la solidarité. Les deux missions principales des ONG
aujourd’hui sont...
1 L'aide aux populations : aide d’urgence (Croix-Rouge, Médecins sans frontières,
Médecins du monde, Pharmaciens sans frontières, ATD Quart Monde, les
Restaurants du cœur, etc.) ou aide à long terme (Handicap international, les Sœurs
de la Charité de mère Teresa à Calcutta, le Secours populaire, le DAL ou Droit au
logement, etc.).
2 Le développement de la recherche scientifique (création de laboratoires, lancement
de programmes de recherche dans les secteurs du nucléaire, de l’aérospatial, des
télécommunications et de la microélectronique).
3 L’action politique : défense des droits de l’homme (Amnesty International, Fédération
internationale des droits de l’homme), préservation de l'environnement (Greenpeace).
20) Les ONG spécialisées dans les actions humanitaires, telles que l’Unicef, ont un rôle
indispensable à l’échelle planétaire. En effet, sur sept milliards d’habitants ...
1- Près de six cent millions vivent avec deux euros par jour.
2- Près d’un milliard vivent avec deux euros par jour.
3- Près de trois milliards vivent avec deux euros par jour.
Exercices QCM7

Exercice 1 :

Jusqu’ici, l’intérêt international croissant pour les questions de gouvernance a presque


exclusivement été axé sur l’échelon national. La question de la gouvernance mondiale
nécessite désormais une attention soutenue. La gouvernance mondiale est le système de
règles et d’institutions établi par la communauté internationale et les acteurs privés pour
gérer les affaires politiques, économiques et sociales. Une bonne gouvernance, tant au
niveau national que mondial, devrait promouvoir des valeurs telles que la liberté, la sécurité,
la diversité, l’équité et la solidarité. Elle devrait également garantir le respect des droits de
l’homme, de l’Etat de droit à l’échelle internationale, de la démocratie et de la participation,
promouvoir l’esprit d’entreprise et adhérer aux principes de responsabilité, d’efficacité et de
subsidiarité. La progression de la mondialisation a fait apparaître la nécessité d’une
meilleure gouvernance mondiale. Du fait de l’interdépendance accrue entre les Etats-
nations, un éventail plus large de problèmes affecte désormais plus fortement un plus grand
nombre de pays que par le passé. Le développement des liens entre les pays par le biais
des échanges commerciaux, des IDE et des mouvements de capitaux implique que les
changements au niveau des conditions économiques ou des politiques des grandes
économies ont des effets secondaires importants sur le reste du monde. De même, les
nouvelles règles mondiales ont une forte incidence sur les possibilités d’action et la
performance économique des pays.
Plus particulièrement, la mondialisation croissante fait surgir un nombre grandissant de
questions qui ne peuvent être traitées efficacement sans une action mondiale collective.
Citons pour exemple les problèmes de contagion financière, de maladies transmissibles, de
criminalité transfrontières, d’insécurité, de paradis fiscaux et de concurrence fiscale. Plus
généralement, il devient de plus en plus nécessaire d’élaborer des accords institutionnels
permettant de soutenir et surveiller les marchés mondiaux dans l’intérêt de tous les
participants. Cette évolution inclut la nécessité de garantir le fonctionnement équitable et
sans à-coups de ces marchés, l’élimination des pratiques anticoncurrentielles et des abus, et
la correction des dysfonctionnements des marchés.
La réponse apportée à ces nouveaux défis a été jusqu’ici peu méthodique. A ce jour, on
observe un système fragmenté et incohérent, composé d’une mosaïque de réseaux et
d’organismes se recoupant, œuvrant dans les domaines économique, social et
environnemental. Divers accords ont été élaborés, parmi lesquels des lois, des normes, des
accords informels et des initiatives privées d’autoréglementation. Dans certains cas, des
acteurs privés, comme des agences de notation, ont créé d’importantes normes de facto que
les gouvernements et les marchés ne peuvent se permettre d’ignorer. La portée de ces
accords est également limitée. Beaucoup de questions importantes, comme les migrations
internationales ou les investissements étrangers, ne sont régies par aucune règle ou le sont
par des règles partielles ou inadaptées. Si ces règles fonctionnent bien dans quelques
domaines, dans beaucoup d’autres elles sont trop limitatives et injustes.
La structure et les processus actuels de la gouvernance mondiale posent de sérieux
problèmes. Parmi ceux-ci, il convient d’évoquer en premier lieu les grandes disparités de
pouvoir et de capacité entre les différents Etats-nations. Les inégalités au niveau de la
puissance économique des différents pays en sont la cause première. Les pays
industrialisés disposent de revenus par habitant beaucoup plus élevés, ce qui leur donne un
moyen de pression économique dans les négociations visant à orienter la gouvernance
mondiale. Ils sont la source de marchés indispensables, des investissements étrangers, des
opérations sur actifs financiers et de la technologie. La possession et le contrôle de ces
actifs vitaux leur confèrent un pouvoir économique considérable. D’où la tendance foncière
de la gouvernance mondiale à favoriser les intérêts des acteurs puissants, essentiellement
basés dans les pays riches.
Répondez aux questions suivantes :
1. Qu’est-ce que la mondialisation?
La mondialisation (ou globalisation) désigne l’accélération des mouvements et
échanges (d’êtres humains, de biens et de services, de capitaux, de technologies ou
de pratiques culturelles) sur toute la planète. La mondialisation entraîne un niveau
d’interaction croissant entre les différentes régions et populations du globe.”

2. La mondialisation est-elle un phénomène nouveau?


La mondialisation n'est pas un phénomène nouveau si on se réfère à la notion d'échanges
(économiques, sociaux, culturels) dans le monde, qui restaient toutefois limités par l'évolution
des moyens de transports. Maintenant, la mondialisation a pris une dimension économique
dont les structures se construisent depuis la Révolution Industrielle et l'expansion du modèle
de production et de consommation mis en place lors de cette période. Après la deuxième
Guerre Mondiale, la mondialisation des échanges économiques a connu un essor plus
important du fait de la volonté commune des pays de développer les relations commerciales
dans un but de promotion de la paix. Cette politique corrélée à celle de la promotion de la
coopération internationale pour le développement, a promu de nouvelles formes et de
nouvelles règles du jeu dans la mondialisation que certains, dont moi, appellent la
globalisation, c'est-à-dire le processus menant à une tentative d'homogénéisation des
politiques, des normes et des valeurs.

3. Qu’est-ce qui a favorisé l’expansion de la mondialisation?


L'ouverture des frontières se traduit par la libre circulation des capitaux et des
travailleurs, ainsi que des biens et des services, ce qui favorise la croissance
partout dans le monde

4 Quels sont les effets positifs de la mondialisation?

L’amélioration du niveau de vie


Plus de créativité et d’innovation

Plus de créativité et d’innovation

L’accès facile aux cultures étrangères


5. Quels sont les effets négatifs de la mondialisation?
La délocalisation des emplois
L’hégémonie de l’Occident
Perte d’identité culturelle
Faites appel à un expert de la mondialisation

6. Quels rôles le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et l’Organisation


mondiale du commerce (OMC) jouent-ils dans la mondialisation?

Dans le contexte de la mondialisation, le FMI et la Banque mondiale vont se


charger d'exercer leurs compétences dans le domaine de la libéralisation des
investissements et autres, tandis que l'OMC agira dans son champ privilégié : la
libéralisation du commerce de services

Exercice 2 :
Le pays

La République de Corée, parfois dénommée Corée du Sud, est un pays de l’Asie orientale
occupant la moitié sud de la péninsule coréenne. Elle est devenue un pays après la
Deuxième guerre mondiale, lorsqu’elle a été séparée de la Corée du Nord, contrôlée par les
communistes. La Corée du Sud est un des quatre « tigres asiatiques » (les trois autres étant
Taïwan, Singapour et Hong Kong) qui ont enregistré une très forte croissance économique
au cours des années 1970 et jusqu’en 1997. Le PIB par habitant de la Corée du Sud est 18
fois plus élevé que celui de la Corée du Nord et se compare à celui de certains pays de
l’Union européenne.

Le problème

En 1997-1998, l’Asie a subi une crise financière. Celle-ci est apparue tout d’abord en
Thaïlande, puis s’est répandue à d’autres pays, dont la Corée. Cette crise a mis en évidence
plusieurs des faiblesses de fond de l’économie coréenne, dominée par de grands
conglomérats (les « chaebols ») téléguidés par les pouvoirs publics. Comme les
investisseurs disposaient de peu d’informations concernant la gestion de ces conglomérats
et leur situation financière, leur confiance dans l’économie coréenne s’est étiolée et ils se
sont débarrassés de leurs actions et de leurs autres avoirs coréens. La bourse coréenne
s’est effondrée et le pays a souffert d’une grave récession. La monnaie, le won, s’est
dépréciée et le risque d’une hausse de l’inflation s’est accru. Plusieurs chaebols ont fait
faillite. La Corée a sollicité l’aide du FMI en novembre 1997. Celle-ci a pris la forme d’un
accord de confirmation triennal — un prêt auquel le pays pouvait recourir en cas de besoin.

Le programme appuyé par le FMI

Le 4 décembre 1997, le FMI a approuvé la demande coréenne d’un prêt visant à appuyer les
réformes économiques. Le FMI a fourni de l’assistance en vertu du Mécanisme de
financement d’urgence, ce qui a permis à la Corée d’obtenir des fonds très rapidement en
raison de la crise. Les réformes avaient pour objet d’aider la Corée à sortir de la crise
financière asiatique et à corriger certains problèmes économiques de fond. Les objectifs
généraux du programme appuyé par le FMI consistaient notamment à rétablir la confiance
des investisseurs, à stimuler la croissance du PIB, à maîtriser l’inflation et à accroître les
réserves de devises étrangères. Soucieux d’appliquer les conseils du FMI, le gouvernement
s’est engagé à adopter une politique monétaire axée sur un taux d’inflation de 5 % et sur la
stabilisation de la valeur du won, à plafonner les dépenses publiques et à encourager des
échanges commerciaux plus libres en supprimant les subventions destinées à mettre les
entreprises nationales à l’abri de la concurrence étrangère. Pour réformer le secteur financier
et le secteur commercial de l’économie, les banques, les autres établissements financiers et
les entreprises qui étaient sur le point de faire faillite ont été fermés plutôt que renfloués par
l’administration publique.

LE FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL :

NATURE ET FONCTION financiers ont été soumis à l’examen de cabinets d’audit de renom
international. L’investissement étranger a été autorisé dans des secteurs où il était
auparavant interdit. Les résultats La Corée a mis en œuvre les importantes réformes et
politiques macroéconomiques recommandées par le FMI. Peu après, la croissance
économique s’est rapidement accrue et l’inflation a été maîtrisée. La Corée n’a pas emprunté
tous les fonds mis à sa disposition en vertu de l’accord de prêt conclu avec le FMI et a même
remboursé une part substantielle des sommes empruntées plus tôt que prévu. Pour le FMI,
la crise financière asiatique représentait une situation inédite. Beaucoup d’observateurs, y
compris des analystes du FMI, estiment que, à l’avenir, il conviendrait de multiplier les efforts
en vue de s’attaquer aux faiblesses économiques fondamentales. On pourrait ainsi prévenir
de nouvelles crises. Il est difficile de déterminer si cela sera toujours possible.

Les résultats

La Corée a mis en œuvre les importantes réformes et politiques macroéconomiques


recommandées par le FMI. Peu après, la croissance économique s’est rapidement accrue et
l’inflation a été maîtrisée. La Corée n’a pas emprunté tous les fonds mis à sa disposition en
vertu de l’accord de prêt conclu avec le FMI et a même remboursé une part substantielle des
sommes empruntées plus tôt que prévu. Pour le FMI, la crise financière asiatique
représentait une situation inédite. Beaucoup d’observateurs, y compris des analystes du
FMI, estiment que, à l’avenir, il conviendrait de multiplier les efforts en vue de s’attaquer aux
faiblesses économiques fondamentales. On pourrait ainsi prévenir de nouvelles crises. Il est
difficile de déterminer si cela sera toujours possible.

QUESTIONS :

A. Qu’est-ce que le Fond monétaire international?

Le FMI est une organisation regroupant 184 pays. Il a pour mission de promouvoir la
coopération monétaire internationale, de garantir la stabilité financière, de faciliter les
échanges internationaux, de contribuer à un niveau élevé d’emploi et à la stabilité
économique et de faire reculer la pauvreté.

B. Quels sont les objectifs du FMI?

• d’accorder des prêts aux pays en difficulté financière ;


• de conseiller les États membres quant à leur politique économique ;
• d’apporter une assistance technique et des offres de formation aux États membres
dans le besoin.

C. Comment le FMI s’y prend-t-il pour atteindre ses objectifs?

Pour atteindre ces objectifs, il exerce trois fonctions essentielles : surveillance, assistance
technique et opérations de prêts.
D. Donnez des exemples de mesures prises par le FMI pour tenter d’aider des pays?

• Le FMI crée une nouvelle ligne de liquidité pour renforcer la riposte à la COVID-19 | 15 avril 2020
• Lignes de crédits pour les pays en voies de développement pour restructurer leurs économies en matières de
politiques monétaires tel que le déficit budgétaires, le système financier la balance de paiement (Maroc , Tunisie ,
Égypte ..

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