Le Procès
- Le Procès
-Franz Kafka
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-Joseph K est le personnage principal du livre, cet homme de trente ans a de beaux yeux noirs, des
cheveux tout aussi foncés. On ne sait pas plus de choses sur son physique
- Joseph K., haut-employé d’une banque, est un jour arrêté chez lui à son réveil. On lui apprend
qu’il est coupable d’une faute que l’on ne connaîtra jamais. Il cherche d’abord, à comprendre où est
sa faute et à la contredire. Il embauchera un avocat, Monsieur Huld, qui ne fera aucune action pour
l’aider. Sous la pression de son procès, ; dont il se moquait au début, K. décide de s’occuper
personnellement de son affaire et de se passer de son avocat. Il essaye de se renseigner sur le
fonctionnement de la justice qu’il ne verra jamais. Il se rapproche d’un peintre travaillant pour des
juges, d’un accusé dont l’affaire dure depuis cinq ans et d’un étudiant en droit. Faute de temps, il
commencera à être de moins en moins présent dans son bureau, mentalement et physiquement.
Après avoir écouté l’histoire d’un abbé sur le fonctionnement de la justice, il comprend qu’il ne
pourra jamais terminer son procès. Il sera finalement assassiné, un an après le début de son procès,
par deux hommes dont on ne connaîtra pas l’identité.
- « Veniez vous me trouvez aujourd’hui dans un dessein particulier ?
- Oui, dit K. en mettant sa main devant la bougie pour mieux regarder l’avocat. Je voulais vous dire
que désormais je vous retire le soin de m’assister.
- Vous ai-je bien compris ? demanda l’avocat en se redressant à moitié, une main sur ses oreillers
pour soutenir le poids de son corps. […]
- Il se peut, dit l’avocat, cependant nous n’allons rien précipiter. »
Il employait le mot « nous », comme s’il avait voulu priver K. de son libre arbitre et s’imposer à lui
comme son conseiller s’il cessait d’être son représentant.
« Rien n’est précipité, dit K. qui se leva lentement et passa derrière sa chaise ; c’est mûrement
réfléchi et même peut-être trop ; ma décision est définitive. […]
Je vous remercie, dit-il, de votre bonne amitié, je rends hommage à vos efforts. Vous vous êtes
occupé de mon affaire autant qu’il vous était possible et de la façon qui vous semblait la plus
avantageuse pour moi, mais j’ai acquis ces derniers temps la conviction que ces efforts ne
suffisaient pas. […] J’estime qu’il est nécessaire d’intervenir avec beaucoup plus d’énergie qu’on
ne la fait jusqu’à présent. »
(p.315 ; p.316 )