Solution TD 02
Solution TD 02
SOLUTIONS DE LA SÉRIE DE TD N° 02
FORMALISME DE LAGRANGE
EXERCICE 01 : La machine d’Atwood ℎ
1. Nombre de degrés de liberté : 01
Coordonnée généralisée : 𝑥
𝜃
Liaison holonome : 𝑥1 + 𝑥2 + 𝜋𝑅 = 𝑙 (fil inextensible) (𝑀, 𝑅)
ℎ=0
Liaison holonome : 𝑥2 = 𝑅𝜃 (le fil ne glisse pas sur la gorge de la poulie)
𝑥1 = 𝑙 − 𝜋𝑅 − 𝑥 𝑥1• = −𝑥 •
ℎ2 = −𝑥2
{ 𝑥2 = 𝑥 ⇒ { 𝑥2• = 𝑥 • et {
ℎ1 = −𝑥1 𝑥1
𝜃 = 𝑥 ⁄𝑅 𝜃 • = 𝑥 • ⁄𝑅 𝑥2
Energie cinétique
1 1 1 1 𝐼 𝑚1
𝑇 = 𝑚1 (𝑥1• )2 + 𝑚2 (𝑥2• )2 + 𝐼𝜔2 ⇒ 𝑇 = (𝑚1 + 𝑚2 + 2 ) 𝑥 • 2
2 2 2 2 𝑅
𝑚2
Le moment d’inertie du disque 𝐼 = 𝑀𝑅2 ⁄2
Energie potentielle
𝑈 = 𝑚1 𝑔ℎ1 + 𝑚2 𝑔ℎ2 ⇒ 𝑈 = (𝑚1 − 𝑚2 )𝑔. 𝑥 − (𝑙 − 𝜋𝑅). 𝑚1 𝑔
Le Lagrangien
1 1
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = (𝑚1 + 𝑚2 + 𝑀) 𝑥 • 2 − (𝑚1 − 𝑚2 )𝑔. 𝑥 + (𝑙 − 𝜋𝑅). 𝑚1 𝑔
2 2
L’équation de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝑑 1
( •) − = ((𝑚1 + 𝑚2 + 𝑀) 𝑥 • ) + (𝑚1 − 𝑚2 )𝑔 = 0
𝑑𝑡 𝜕𝑥 𝜕𝑥 𝑑𝑡 2
D’où l’équation du mouvement
𝑚2 − 𝑚1
𝑥 •• = 𝑔 = constante
𝑚1 + 𝑚2 + 𝑀⁄2
Donc
−𝑚𝑔 + 𝑘(∆𝑙 + 𝑥équilibre ) = 0
2. Lagrangien
Un seul degré de liberté : la coordonnée généralisée est (𝑥) la position verticale par rapport au point
d’équilibre.
Energie cinétique
1 1
𝑇 = 𝑚𝑣 2 = 𝑚. 𝑥 • 2
2 2
Energie potentielle
1
𝑈 = −𝑚𝑔𝑥 + 𝑘 (∆𝑙 + 𝑥)2
2
On peut aussi écrire
1 1 1
𝑈 = −𝑚𝑔𝑥 + 𝑘 (∆𝑙 2 + 𝑥 2 + 2∆𝑙. 𝑥) = (𝑘. ∆𝑙 − 𝑚𝑔). 𝑥 + 𝑘∆𝑙 2 + 𝑘𝑥 2
2 2 2
En utilisant la condition à l’équilibre (𝑘. ∆𝑙 − 𝑚𝑔 = 0)
1 1
𝑈 = 𝑘𝑥 2 + 𝑘∆𝑙 2
2 2
𝑘∆𝑙 2 ⁄2 est un terme constant qui n’influe pas sur les équations de Lagrange. D’où nous pouvons
écrire l’énergie potentielle sous la forme
1
𝑈 = 𝑘𝑥 2
2
Et le Lagrangien
1 1
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = 𝑚. 𝑥 • 2 − 𝑘𝑥 2
2 2
𝑘
𝜔0 = √
𝑚
La solution de cette équation est une fonction sinusoïdale du temps pouvant avoir l’une des formes
suivantes :
Prenons la forme
𝑥(𝑡) = 𝐴1 . 𝑒 𝑖.𝜔0𝑡 + 𝐴2 . 𝑒 −𝑖.𝜔0𝑡
Dans ce cas
𝑥 • (𝑡) = 𝑖. 𝜔0 (𝐴1 . 𝑒 𝑖.𝜔0𝑡 − 𝐴2 . 𝑒 −𝑖.𝜔0𝑡 )
{
𝑥 •• (𝑡) = −𝜔02 . (𝐴1 . 𝑒 𝑖.𝜔0𝑡 + 𝐴2 . 𝑒 −𝑖.𝜔0𝑡 )
Nous retrouvons bien là l’équation différentielle précédente.
Appliquons les conditions initiales
𝑥 (0) = 𝑑 𝐴1 + 𝐴2 = 𝑑 𝑑
{ ⇒ { d′ où 𝐴1 = 𝐴2 =
𝑥 • (0) = 0 𝑖. 𝜔0 (𝐴1 − 𝐴2 ) = 0 2
En remplaçant dans l’équation horaire
𝑑 𝑖.𝜔 𝑡
𝑥(𝑡) = (𝑒 0 + 𝑒 −𝑖.𝜔0 𝑡 ) ⇒ 𝑥 (𝑡) = 𝑑. cos(𝜔0 𝑡)
2
EXERCICE 03 :
1. Coordonnée généralisée.
Le point matériel se déplaçant sur une droite donc le système possède un (01) seul degré de liberté.
Coordonnée généralisée : Hauteur du point matériel 𝑧 par rapport à l’origine prise au point 𝐵.
1 1
𝑈 = 𝑚𝑔ℎ + 𝑘. 𝑋𝐴2 + 𝑘. 𝑋𝐵2
2 2
Avec
ℎ = 𝑧 ; 𝑋𝐴 = (𝐴𝐵 − 𝑧) − 𝑙0 ; 𝑋𝐵 = 𝑧 − 𝑙0
Donc
1
𝑈(𝑧) = 𝑚𝑔. 𝑧 + 𝑘. {(𝑙 − 𝑧 − 𝑙0 )2 + (𝑧 − 𝑙0 )2 }
2
Et
1
𝑈(𝑧) = 𝑚𝑔. 𝑧 + 𝑘. (2. 𝑧 2 − 2𝑙. 𝑧 + 𝑙 2 + 2. 𝑙02 + 2𝑙𝑙0 )
2
La position d’équilibre est donnée par
𝜕𝑈(𝑧) 𝑙 𝑚𝑔
| = 𝑚𝑔 + 2𝑘. 𝑧0 − 𝑘𝑙 = 0 ⇒ 𝑧0 = −
𝜕𝑧 𝑧=𝑧 2 2𝑘
0
2𝜋 𝑚
𝑇= = 2𝜋√
𝜔0 2𝑘
6. Application numérique :
∆𝑙𝐴 = 0,1 𝑚 = 10 𝑐𝑚 ; ∆𝑙𝐵 = 0,05 𝑚 = 5 𝑐𝑚
𝜔0 = 20 𝑟𝑎𝑑⁄𝑠 ; 𝑇 = 0,314 𝑠
Ici nous avons choisi l’origine de la hauteur au point de fixation (axe de rotation) du pendule.
Le Lagrangien
1
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = 𝑚. 𝑙 2 𝜃 • 2 + 𝑚𝑔𝑙. cos 𝜃
2
2. L’équation de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝑑
( •) − = (𝑚. 𝑙 2 𝜃 • ) − (−𝑚𝑔𝑙. sin 𝜃) = 0
𝑑𝑡 𝜕𝜃 𝜕𝜃 𝑑𝑡
D’où l’équation du mouvement
𝑔
𝜃 •• + sin 𝜃 = 0
𝑙
Pour obtenir la même équation différentielle, nous aurions pu faire l’approximation dans l’expression
du Lagrangien
cos 𝜃 ≈ 1 − 𝜃 2 ⁄2
Ce qui donne
1 1
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = 𝑚. 𝑙 2 𝜃 • 2 − 𝑚𝑔𝑙. 𝜃 2 + 𝑚𝑔𝑙
2 2
EXERCICE 05 : Métronome ℎ
1. Nombre de degrés de liberté : 01
𝑚
Coordonnée généralisée : 𝜃 𝑙
𝑙. cos 𝜃
Energie cinétique
1 1 1 1 ℎ=0
𝑇 = 𝑚𝑣 2 + 𝑀𝑉 2 = 𝑚(𝑙. 𝜃 • )2 + 𝑀(𝐿. 𝜃 • )2
2 2 2 2
donc
𝜃 𝐿
1 𝐿. cos 𝜃
𝑇 = (𝑚. 𝑙 2 + 𝑀. 𝐿2 )𝜃 • 2
2
Energie potentielle 𝑀
𝑈 = 𝑚𝑔ℎ + 𝑀𝑔𝐻 = 𝑚𝑔(+𝑙. cos 𝜃) + 𝑀𝑔(−𝐿. cos 𝜃)
Avec
ℎ = +𝑙. cos 𝜃 ; 𝐻 = −𝐿. cos 𝜃
Nous avons choisi l’origine de la hauteur au point de fixation (axe de rotation) du pendule.
Le Lagrangien
1
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = (𝑚𝑙 2 + 𝑀𝐿2 )𝜃 • 2 + 𝑔(𝑀𝐿 − 𝑚𝑙 ). cos 𝜃
2
2. L’équation de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝑑
( •) − = ((𝑚𝑙 2 + 𝑀𝐿2 )𝜃 ) − (−𝑔(𝑀𝐿 − 𝑚𝑙 ). sin 𝜃) = 0
𝑑𝑡 𝜕𝜃 𝜕𝜃 𝑑𝑡
D’où l’équation du mouvement
𝑀𝐿 − 𝑚𝑙
𝜃 •• + 𝑔 sin 𝜃 = 0
𝑚𝑙 2 + 𝑀𝐿2
𝑀𝐿 − 𝑚𝑙
𝜔0 = √𝑔
𝑚𝑙 2 + 𝑀𝐿2
EXERCICE 06 :
1. Nombre de degrés de liberté.
Solide roulant dans le plan :
02 degrés de liberté pour sons centre de masse + 01 degré de liberté pour la rotation.
Contraintes : 02 contraintes.
Le cylindre est astreint à rouler dans une cavité cylindrique (courbe) + roulement sans glissement.
03 degrés de liberté – 02 contraintes ⇒ un (01) seul degré de liberté.
Coordonnée généralisée : variable 𝜃
2𝜋 2(𝑅 − 𝑎)2 + 𝑅2
𝑇0 = = 2𝜋√
𝜔0 2𝑔(𝑅 − 𝑎)
3. Energie cinétique
1 1 1 1 1
𝑇 = 𝑀𝑣 2 + 𝐼𝜔2 = 𝑀(𝑅𝜃 • )2 + ( 𝑀𝑅2 ) 𝜃 • 2
2 2 2 2 2
Le moment d’inertie du cylindre plein étant
1
𝐼 = 𝑀𝑅2
2
Et
𝑥 = 𝑅𝜃 ⇒ 𝑥 • = 𝑅𝜃 •
Donc
1 3
𝑇 = ( 𝑀𝑅2 ) 𝜃 • 2
2 2
Energie potentielle
𝑈 = 𝑀𝑔ℎ = 𝑀𝑔(−𝑥. sin 𝛼 ) 𝑈 = −𝑀𝑔𝑅. sin 𝛼 . 𝜃
L’axe de la hauteur est toujours vertical et orienté vers le haut.
Le Lagrangien
1 3
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = ( 𝑀𝑅2 ) 𝜃 • 2 + 𝑀𝑔𝑅. sin 𝛼 . 𝜃
2 2
4. L’équation de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝑑 3
( •) − = (( 𝑀𝑅2 ) 𝜃 • ) − (𝑀𝑔𝑅. sin 𝛼 ) = 0
𝑑𝑡 𝜕𝜃 𝜕𝜃 𝑑𝑡 2
D’où l’équation du mouvement
2𝑔. sin 𝛼
𝜃 •• = = Constante
3𝑅
Et
2
𝑥 •• = 𝑅𝜃 •• = 𝑔. sin 𝛼 = Constante
3
5. Nature du mouvement
Le mouvement du centre de masse du cylindre est un mouvement rectiligne uniformément varié.
Le mouvement du cylindre (un point quelconque du cylindre) par rapport à son centre de masse est
circulaire uniformément varié.
2. L’équation de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝑑 1
( •) − = (𝑚. 𝑙 2 𝜃 • ) − (− (𝑚𝑔𝑙 + 𝑘𝑙 2 ) . 𝜃) = 0
𝑑𝑡 𝜕𝜃 𝜕𝜃 𝑑𝑡 4
D’où l’équation du mouvement
𝑔 𝑘
𝜃 •• + ( + )𝜃 = 0
𝑙 4𝑚
Donc de la forme
𝑞•• + 𝜔02 . 𝑞 = 0
3. La pulsation propre
𝑔 𝑘
𝜔0 = √ +
𝑙 4𝑚
Figure 09.
(𝑀, 𝑅)
1. Nombre de degrés de liberté : 01 (tige solidaire au cylindre)
Coordonnée généralisée : 𝜃
Energie cinétique
1 1 1
𝑇 = 𝑀𝑉 2 + 𝐼𝜔2 + 𝑚𝑣 2
2 2 2
Avec 𝐼 le moment d’inertie du cylindre plein
𝜃 𝑙
1 Figure 09. 𝑚
𝐼 = 𝑀𝑅2
2
Condition de roulement sans glissement
𝑦 = 𝑅𝜃 ⇒ 𝑉 = 𝑦 • = 𝑅𝜃 •
La vitesse du point matériel (par rapport au référentiel fixe du sol) est obtenue en utilisant la loi de
compositions des vitesses
•
𝑥𝑚 = 𝑙. cos 𝜃 𝑥𝑚 = −𝑙𝜃 • . sin 𝜃
{ ⇒ { •
𝑦𝑚 = 𝑙. sin 𝜃 − 𝑅𝜃 𝑦𝑚= 𝑙𝜃 • . cos 𝜃 − 𝑅𝜃 •
Et le carré du module de la vitesse
• 2 • 2
𝑣 2 = 𝑥𝑚 + 𝑦𝑚 = (𝑙 2 + 𝑅2 − 2𝑙𝑅. cos 𝜃). 𝜃 • 2
Et pour de très petits angles autour de la position d’équilibre (𝜃équ = 0)
cos 𝜃 ≈ 1
Cette approximation (grossière) au premier ordre est faite exprès pour obtenir le lagrangien d’un
oscillateur harmonique. Dans ce cas
𝑣 2 = (𝑙 2 + 𝑅2 − 2𝑙𝑅). 𝜃 • 2 = (𝑙 − 𝑅)2 . 𝜃 • 2
Et l’énergie cinétique devient
1 1 1 1 1 3
𝑇 = 𝑀𝑅2 𝜃 • 2 + ( 𝑀𝑅2 ) 𝜃 • 2 + 𝑚 (𝑙 − 𝑅)2 . 𝜃 • 2 = ( 𝑀𝑅2 + 𝑚(𝑙 − 𝑅)2 ) 𝜃 • 2
2 2 2 2 2 2
Energie potentielle
𝑈 = 𝑚𝑔ℎ + 𝑀𝑔𝐻 = 𝑚𝑔(−𝑥𝑚 ) ⇒ 𝑈 = −𝑚𝑔𝑙. cos 𝜃
En choisissant l’origine de la hauteur au point de fixation du pendule (centre de masse du cylindre).
Et pour des petits angles autour de la position d’équilibre (𝜃0 = 0)
cos 𝜃 ≈ 1 − 𝜃 2 ⁄2
Donc
1
𝑈 = 𝑚𝑔𝑙. 𝜃 2 − 𝑚𝑔𝑙
2
Le Lagrangien
1 3 1
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = ( 𝑀𝑅2 + 𝑚(𝑙 − 𝑅)2 ) 𝜃 • 2 − 𝑚𝑔𝑙. 𝜃 2 + 𝑚𝑔𝑙
2 2 2
2. L’équation de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝑑 3
( •) − = (( 𝑀𝑅2 + 𝑚 (𝑙 − 𝑅)2 ) 𝜃 • ) − (−𝑚𝑔𝑙. 𝜃) = 0
𝑑𝑡 𝜕𝜃 𝜕𝜃 𝑑𝑡 2
D’où l’équation du mouvement
𝑚𝑔𝑙
𝜃 •• + ( )𝜃 = 0
3 2 ( )2
2 𝑀𝑅 + 𝑚 𝑙 − 𝑅
Donc de la forme
𝑞•• + 𝜔02 . 𝑞 = 0
3. La pulsation propre
𝑚𝑔𝑙
𝜔0 = √
3 2 ( )2
2 𝑀𝑅 + 𝑚 𝑙 − 𝑅
Energie cinétique 𝑙
1 1 1
𝑇 = 𝑚𝑣 2 = 𝑚(𝑙. 𝜃 • )2 ⇒ 𝑇 = 𝑚. 𝑙 2 𝜃 • 2 2
2 2 2
Energie potentielle
1 𝛼
𝑈 = 𝑚𝑔ℎ + 𝑘𝑥 2
2 Figure 10.
En choisissant l’origine de la hauteur au point de fixation (axe de rotation) du pendule.
𝑙
ℎ = −𝑙. cos 𝜃 et 𝑥 = sin 𝜃
2
Donc
1
𝑈 = −𝑚𝑔𝑙. cos 𝜃 + 𝑘𝑙 2 . sin2 𝜃
8
Et pour des petits angles autour de la position d’équilibre (𝜃0 = 0)
sin 𝜃 ≈ 𝜃 ; cos 𝜃 ≈ 1 − 𝜃 2 ⁄2
Donc
1 1
𝑈 = (𝑚𝑔𝑙 + 𝑘𝑙 2 ) 𝜃 2 − 𝑚𝑔𝑙
2 4
Le Lagrangien
1 1 1
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = 𝑚. 𝑙 2 𝜃 • 2 − (𝑚𝑔𝑙 + 𝑘𝑙 2 ) 𝜃 2 + 𝑚𝑔𝑙
2 2 4
La fonction de dissipation
1 1
𝐷 = 𝛼𝑣 2 = 𝛼𝑙 2 𝜃 • 2
2 2
2. L’équation de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝜕𝐷 𝑑 1
( •) − =− • ⇒ (𝑚. 𝑙 2 𝜃 • ) − (− (𝑚𝑔𝑙 + 𝑘𝑙 2 ) . 𝜃) = −𝛼𝑙 2 𝜃 •
𝑑𝑡 𝜕𝜃 𝜕𝜃 𝜕𝜃 𝑑𝑡 4
D’où l’équation du mouvement
𝛼 • 𝑔 𝑘
𝜃 •• + 𝜃 +( + )𝜃 = 0
𝑚 𝑙 4𝑚
Donc de la forme
𝑞•• + 2𝛿. 𝑞• + 𝜔02 . 𝑞 = 0
3. La pulsation propre
𝑔 𝑘
𝜔0 = √ +
𝑙 4𝑚
Le facteur d’amortissement
𝛼
𝛿=
2𝑚
Figure 11.
1. Nombre de degrés de liberté : 01 (tige solidaire au cylindre)
Coordonnée généralisée : 𝜃
𝛼 (𝑀, 𝑅)
Energie cinétique
1 1 1
𝑇 = 𝑀𝑉 2 + 𝐼𝜔2 + 𝑚𝑣 2
2 2 2
Avec 𝐼 le moment d’inertie du cylindre plein 𝑘
1
𝐼 = 𝑀𝑅2
2 𝑙
Condition de roulement sans glissement 𝜃
• •
Figure 11. 𝑚
𝑥 = 𝑅𝜃 ⇒ 𝑉 = 𝑥 = 𝑅𝜃
La vitesse du point matériel (par rapport au référentiel fixe du sol) est obtenue en utilisant la loi de
compositions des vitesses
•
𝑥𝑚 = 𝑙. cos 𝜃 𝑥𝑚 = −𝑙𝜃 • . sin 𝜃
{ ⇒ { •
𝑦𝑚 = 𝑙. sin 𝜃 − 𝑅𝜃 𝑦𝑚= 𝑙𝜃 • . cos 𝜃 − 𝑅𝜃 •
Et le carré du module de la vitesse
• 2 • 2
𝑣 2 = 𝑥𝑚 + 𝑦𝑚 = (𝑙 2 + 𝑅2 − 2𝑙𝑅. cos 𝜃). 𝜃 • 2
Et pour de très petits angles autour de la position d’équilibre (𝜃équ = 0)
cos 𝜃 ≈ 1
Cette approximation (grossière) au premier ordre est fait exprès pour obtenir le lagrangien d’un
oscillateur harmonique. Dans ce cas
𝑣 2 = (𝑙 2 + 𝑅2 − 2𝑙𝑅). 𝜃 • 2 = (𝑙 − 𝑅)2 . 𝜃 • 2
Et l’énergie cinétique devient
1 1 1 1 1 3
𝑇 = 𝑀𝑅2 𝜃 • 2 + ( 𝑀𝑅2 ) 𝜃 2 + 𝑚(𝑙 − 𝑅)2 . 𝜃 • 2 = ( 𝑀𝑅2 + 𝑚(𝑙 − 𝑅)2 ) 𝜃 • 2
2 2 2 2 2 2
Energie potentielle
1 1 1
𝑈 = 𝑚𝑔ℎ + 𝑀𝑔𝐻 + 𝑘𝑥 2 = 𝑚𝑔(𝑥𝑚 ) + 𝑘𝑥 2 ⇒ 𝑈 = −𝑚𝑔𝑙. cos 𝜃 + 𝑘𝑅2 𝜃 2
2 2 2
En choisissant l’origine de la hauteur au point de fixation du pendule (centre de masse du cylindre).
Et pour des petits angles autour de la position d’équilibre (𝜃équ = 0)
cos 𝜃 ≈ 1 − 𝜃 2 ⁄2
Donc
1
𝑈 = (𝑚𝑔𝑙 + 𝑘𝑅2 ). 𝜃 2 − 𝑚𝑔𝑙
2
Le Lagrangien
1 3 1
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = ( 𝑀𝑅2 + 𝑚(𝑙 − 𝑅)2 ) 𝜃 • 2 − (𝑚𝑔𝑙 + 𝑘𝑅2 )𝜃 2 + 𝑚𝑔𝑙
2 2 2
La fonction de dissipation
1 1 1
𝐷 = 𝛼𝑣 2 = 𝛼𝑥 • 2 ⇒ 𝐷 = 𝛼𝑅2 𝜃 • 2
2 2 2
2. L’équation de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝜕𝐷 𝑑 3
( •) − =− • ⇒ (( 𝑀𝑅2 + 𝑚(𝑙 − 𝑅)2 ) 𝜃 • ) − (−(𝑚𝑔𝑙 + 𝑘𝑅2 )𝜃) = −𝛼𝑅2 𝜃 •
𝑑𝑡 𝜕𝜃 𝜕𝜃 𝜕𝜃 𝑑𝑡 2
D’où l’équation du mouvement
••
𝛼𝑅2 •
𝑚𝑔𝑙 + 𝑘𝑅2
𝜃 +( )𝜃 + ( )𝜃 = 0
3 2 + 𝑚(𝑙 − 𝑅)2 3 2 + 𝑚 (𝑙 − 𝑅)2
2 𝑀𝑅 2 𝑀𝑅
Donc de la forme
𝑞•• + 2𝛿. 𝑞• + 𝜔02 . 𝑞 = 0
3. La pulsation propre
𝑚𝑔𝑙 + 𝑘𝑅2
𝜔0 = √
3 2 ( )2
2 𝑀𝑅 + 𝑚 𝑙 − 𝑅
Le facteur d’amortissement
𝛼𝑅2
𝛿=
3𝑀𝑅2 + 2𝑚(𝑙 − 𝑅)2
Energie cinétique 𝛼
1 1 𝑘
𝑇 = 𝑚𝑣 2 = 𝑚. 𝑥 • 2
2 2
Energie potentielle
1
𝑈 = 𝑘𝑥 2 𝑚
2
Et le Lagrangien
1 1 𝐹 (𝑡)
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = 𝑚. 𝑥 • 2 − 𝑘𝑥 2
2 2
La fonction de dissipation
1 1
𝐷 = 𝛼𝑣 2 = 𝛼𝑥 • 2
2 2
Force généralisée
𝑁 𝜕𝑟𝛼 𝜕𝑟
𝑄𝑖 = ∑ 𝐹𝛼 • ⇒ 𝑄𝑥 = 𝐹 •
𝛼=1 𝜕𝑞𝑖 𝜕𝑥
Avec 𝐹 = 𝐹(𝑡). 𝑒𝑥 et 𝑟 = 𝑥. 𝑒𝑥 , ce qui donne : 𝑄𝑥 = 𝐹 (𝑡)
2. Equation de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝜕𝐷 𝑑
( •) − = − • + 𝑄𝑥 ⇒ (𝑚. 𝑥 • ) − (−𝑘. 𝑥) = −𝛼. 𝑥 • + 𝐹(𝑡)
𝑑𝑡 𝜕𝑥 𝜕𝑥 𝜕𝑥 𝑑𝑡
D’où l’équation du mouvement
𝛼 • 𝑘 𝐹(𝑡)
𝑥 •• + 𝑥 + 𝑥=
𝑚 𝑚 𝑚
Donc de la forme
𝑞•• + 2𝛿. 𝑞• + 𝜔02 . 𝑞 = 𝐴(𝑡)
Avec
𝑘 𝛼 𝐹 (𝑡)
𝜔0 = √ ; 𝛿= ; 𝐴(𝑡) =
𝑚 2𝑚 𝑚
La solution générale de l’équation différentielle précédente est une somme de la solution sans
second membre et d’une solution particulière qui dépend de 𝐴(𝑡).
Toutefois, au bout d’un certain temps, la solution homogène tend vers zéro (𝑥𝐻 (𝑡) → 0). Nous ne
garderons alors que la solution particulière 𝑥𝑃 (𝑡).
4. Résonance
𝑋0 (Ω𝑅 ) = 𝑋0max
Donc
𝑑𝑋0 (Ω) 1 2(−2Ω)(𝜔02 − Ω2 ) + 8𝛿 2 Ω
| = − 𝐴0 =0
𝑑Ω Ω=Ω 2 ((𝜔02 − Ω2 )2 + (2𝛿Ω)2 )3⁄2
𝑅
En annulant le numérateur
Ω=0
((𝜔02 − Ω2 ) − 2𝛿 2 ) Ω = 0 ⇒ {( 2
𝜔0 − Ω2 ) = 2𝛿 2
La première valeur correspond à un minimum. Le maximum est obtenu pour la seconde égalité, d’où
Ω𝑅 = √𝜔02 − 2𝛿 2
On voit bien que pour obtenir une résonance il faut que le système vérifie
𝜔0 > √2𝛿
En remplaçant la valeur de dans l’amplitude nous trouvons
𝐴0
𝑋0max = 𝑋0 (Ω𝑅 ) =
2𝛿√𝜔02 − 𝛿 2
Et le déphasage pour cette valeur
√𝜔02 − 2𝛿 2
tan(𝜑𝑅 ) = −
𝛿
2. Lagrangien :
Energie cinétique
1 1 1
𝑇 = 𝑚𝑣 2 = 𝑚. 𝑟 2 𝜔2 ⇒ 𝑇 = 𝑚. (𝑙 − 𝑅𝜙)2 𝜙 • 2
2 2 2
Energie potentielle 𝑈 = 𝑚𝑔𝐻 = 0 (hauteur de la masse constante)
Le Lagrangien
1
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = 𝑚. (𝑙 − 𝑅𝜙)2 𝜙 • 2
2
L’équation de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝑑
( •) − = (𝑚. (𝑙 − 𝑅𝜙)2 𝜙 • ) − (−𝑚𝑅. (𝑙 − 𝑅𝜙)𝜙 • 2 ) = 0
𝑑𝑡 𝜕𝜙 𝜕𝜙 𝑑𝑡
Donc
−2𝑅. (𝑙 − 𝑅𝜙)𝜙 • 2 + (𝑙 − 𝑅𝜙)2 𝜙 •• + 𝑅. (𝑙 − 𝑅𝜙)𝜙 • 2 = 0
D’où l’équation du mouvement
(𝑙 − 𝑅𝜙)𝜙 •• − 𝑅𝜙 • 2 = 0
Qui s’intègre une première fois, après la multiplication par 2(𝑙 − 𝑅𝜙)𝜙 •
𝑑
(𝑙 − 𝑅𝜙)2 (2𝜙 • 𝜙 •• ) − (2𝑅𝜙 • (𝑙 − 𝑅𝜙)). 𝜙 • 2 = ((𝑙 − 𝑅𝜙)2 𝜙 • 2 ) = 0
𝑑𝑡
Donc
(𝑙 − 𝑅𝜙)2 𝜙 • 2 = constante
Qui n’est autre que l’énergie totale à (𝑚⁄2) près. En effet, la position et l’énergie potentielle de la
masse 𝑚 ne dépendent pas explicitement du temps, d’où le Hamiltonien du système est égal à
l’énergie mécanique totale. De plus, la lagrangien ne dépend pas explicitement du temps, alors cet
Hamiltonien est conservé.
√𝑙 2 − 2𝑅𝑣0 . 𝜏 = 0
Et
𝑙2
𝜏=
2𝑅𝑣0
𝑋2 = 𝑅1 . 𝜃1 𝑥1 = 𝑅2 . 𝜃2
{ ; {
𝑋2 + 𝑥3 = 𝐶1 = constante 𝑥1 + 𝑥2 = 𝐶2 = constante
Et les vitesses 𝑿 𝑥3
𝑋2
𝑋2• = 𝑅1 . 𝜃1• 𝑥1• = 𝑅2 . 𝜃2• 𝒙
{ ; { 𝑚3
𝑋2• = −𝑥3• 𝑥1• = −𝑥2•
3. Lagrangien
Energie cinétique
1 1 1 1 1 1
𝑇 = 𝑚1 𝑣12 + 𝑚2 𝑣22 + 𝑚3 𝑣32 + 𝐼1 𝜔12 + 𝑀2 𝑉22 + 𝐼2 𝜔22
2 2 2 2 2 2
Les vitesses
𝑣1 = 𝑥1• + 𝑋2• = 𝑥 • 𝑣3 = 𝑥3• = −𝑋 • 𝜔1 = 𝜃1• = 𝑋 • ⁄𝑅1
{ ; { ; {
𝑣2 = 𝑥2• + 𝑋2• = −𝑥 • + 2𝑋 • 𝑉2 = 𝑋2• = 𝑋 • 𝜔2 = 𝜃2• = (𝑥 • − 𝑋 • )⁄𝑅2
D’où
1 1 1 1 𝐼1 • 2 1 1 𝐼2 •
𝑇 = 𝑚1 𝑥 • 2 + 𝑚2 (−𝑥 • + 2𝑋 • )2 + 𝑚3 𝑋 • 2 + 2 𝑋 + 𝑀2 𝑋 • 2 + (𝑥 − 𝑋 • )2
2 2 2 2 𝑅1 2 2 𝑅22
Les moments d’inertie
1 1
𝐼1 = 𝑀1 𝑅12 ; 𝐼2 = 𝑀2 𝑅22
2 2
Nous trouvons
1 1 1 1 3 1
𝑇 = (𝑚1 + 𝑚2 + 𝑀2 ) 𝑥 • 2 + (4𝑚2 + 𝑚3 + 𝑀1 + 𝑀2 ) 𝑋 • 2 + (−4𝑚2 − 𝑀2 )𝑥 • 𝑋 •
2 2 2 2 2 2
Energie potentielle
𝑈 = 𝑚1 𝑔. ℎ1 + 𝑚2 𝑔. ℎ2 + 𝑚3 𝑔. ℎ3 + 𝑀2 𝑔. 𝐻2
Avec, en prenant comme origine des hauteurs l’horizontale passant par l’axe de la poulie fixe.
ℎ1 = −(𝑥1 + 𝑋2 ) = −𝑥 ℎ3 = −𝑥3 = −𝐶1 + 𝑋
{ ; {
ℎ2 = −(𝑥2 + 𝑋2 ) = −𝐶2 + 𝑥 − 2𝑋 𝐻2 = −𝑋2 = −𝑋
Donc
𝑈 = (𝑚2 − 𝑚1 )𝑔. 𝑥 + (𝑚3 − 2𝑚2 − 𝑀2 )𝑔. 𝑋 + constante
Et le Lagrangien : ℒ = 𝑇 − 𝑈
1 1 1 1 3 1
ℒ = (𝑚1 + 𝑚2 + 𝑀2 ) 𝑥 • 2 + (4𝑚2 + 𝑚3 + 𝑀1 + 𝑀2 ) 𝑋 • 2 + (−4𝑚2 − 𝑀2 )𝑥 • 𝑋 •
2 2 2 2 2 2
− (𝑚2 − 𝑚1 )𝑔. 𝑥 − (𝑚3 − 2𝑚2 − 𝑀2 )𝑔. 𝑋
De la forme
1 1
ℒ = 𝐴. 𝑥 • 2 + 𝐵. 𝑋 • 2 + 𝐶. 𝑥 • 𝑋 • − 𝐷. 𝑥 − 𝐸. 𝑋
2 2
4. Equations de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ
( •) − =0
{ 𝑑𝑡 𝜕𝑥 𝜕𝑥
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ
( •) − =0
𝑑𝑡 𝜕𝑋 𝜕𝑋
𝑑
(𝐴. 𝑥 • + 𝐶. 𝑋 • ) + 𝐷 = 0
{ 𝑑𝑡
𝑑
(𝐵. 𝑋 • + 𝐶. 𝑥 • ) + 𝐸 = 0
𝑑𝑡
D’où le système d’équations différentielles
𝐴. 𝑥 •• + 𝐶. 𝑋 •• = −𝐷
{
𝐶. 𝑥 •• + 𝐵. 𝑋 •• = −𝐸
Dont les solutions sont
−𝐷. 𝐵 + 𝐶. 𝐸 −𝐸. 𝐴 + 𝐶. 𝐷
𝑥 •• = ; 𝑋 •• =
𝐴𝐵 − 𝐶 2 𝐴𝐵 − 𝐶 2
En remplaçant
Qui sont des constantes, donc tous les mouvements sont uniformément variés.
𝑘 𝑘 + 2𝐾
𝜔𝑓 = √ ; 𝜔ℎ = √
𝑚 𝑚
Figure 17.
Positions des deux masses 𝑦1 𝑦2 𝑦
𝑥 = 𝑙. cos 𝜃1 𝑥 = 𝑙. cos 𝜃1 + 𝑙. cos 𝜃2 𝑙. sin 𝜃1
{ 1 ; { 2
𝑦1 = 𝑙. sin 𝜃1 𝑦2 = 𝑙. sin 𝜃1 + 𝑙. sin 𝜃2
Les vitesses des deux masses 𝑙. cos 𝜃1 𝜃 𝑙
1
𝑥1• = −𝑙𝜃1• . sin 𝜃1 𝑥 • = −𝑙. (𝜃1• . sin 𝜃1 + 𝜃2• . sin 𝜃2 )
{ ; { 2•
𝑦1• = 𝑙𝜃1• . cos 𝜃1 𝑦2 = 𝑙. (𝜃1• . cos 𝜃1 + 𝜃2• . cos 𝜃2 ) 𝑙. sin 𝜃2
𝑥1 𝑚
Et le carré de leurs modules 𝑙
𝑙. cos 𝜃2 𝜃2
𝑣12 = 𝑥1• 2 + 𝑦1• 2 = 𝑙 2 𝜃1• 2
𝑥2
𝑣22 = 𝑥2• + 𝑦2• = 𝑙 2 (𝜃1• + 𝜃2• + 2𝜃1 𝜃2 (cos 𝜃1 cos 𝜃2 + sin 𝜃1 sin 𝜃2 ))
2 2 2 2
𝑚
Ou
2 2 2 2
𝑣22 = 𝑥2• + 𝑦2• = 𝑙 2 (𝜃1• + 𝜃2• + 2𝜃1• 𝜃2• cos(𝜃1 − 𝜃2 ))
𝑥
Lagrangien
Energie cinétique
1 1 1 1
𝑇 = 𝑚1 𝑣12 + 𝑚2 𝑣22 = 𝑚𝑙 2 . 𝜃1• 2 + 𝑚𝑙 2 . (𝜃1• 2 + 𝜃2• 2 + 2𝜃1• 𝜃2• cos(𝜃1 − 𝜃2 ))
2 2 2 2
Energie potentielle
𝑈 = 𝑚1 𝑔. ℎ1 + 𝑚2 𝑔. ℎ2
Avec
ℎ1 = −𝑥1 = −𝑙. cos 𝜃1 ; ℎ2 = −𝑥2 = −𝑙. (cos 𝜃1 + cos 𝜃2 )
Donc
𝑈 = −𝑚𝑔𝑙. (2 cos 𝜃1 + cos 𝜃2 )
Et le Lagrangien
1
ℒ = 𝑇 − 𝑈 = 𝑚𝑙 2 . (2𝜃1• 2 + 𝜃2• 2 + 2𝜃1• 𝜃2• cos(𝜃1 − 𝜃2 )) + 𝑚𝑔𝑙. (2 cos 𝜃1 + cos 𝜃2 )
2
Pour des angles très petits, nous pouvons faire les approximations suivantes
cos 𝜃1 ≈ 1 − 𝜃12 ⁄2 ; cos 𝜃1 ≈ 1 − 𝜃22 ⁄2 ; cos(𝜃1 − 𝜃2 ) ≈ 1
Et le Lagrangien
1 1
ℒ = 𝑚𝑙 2 . (2𝜃1• 2 + 𝜃2• 2 + 2𝜃1• 𝜃2• ) − 𝑚𝑔𝑙. (2𝜃12 + 𝜃22 ) + 3𝑚𝑔𝑙
2 2
Equations de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝑑
( •) − =0 (𝑚𝑙 2 . (2𝜃1• + 𝜃2• )) − (−2𝑚𝑔𝑙. 𝜃1 ) = 0
𝑑𝑡 𝜕𝜃1 𝜕𝜃1 𝑑𝑡
⇒ {
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝑑
( •) − =0 (𝑚𝑙 2 . (𝜃2• + 𝜃1• )) − (−𝑚𝑔𝑙. 𝜃2 ) = 0
{𝑑𝑡 𝜕𝜃2 𝜕𝜃2 𝑑𝑡
D’où le système d’équations différentielles
2𝑙. 𝜃1•• + 𝑙. 𝜃2•• + 2𝑔. 𝜃1 = 0
{
𝑙. 𝜃1•• + 𝑙. 𝜃2•• + 𝑔. 𝜃2 = 0
En posant les solutions particulières de ces équations sous la forme :
𝜃1 (𝑡) = 𝐴1 . sin(𝜔𝑡 + 𝜑)
{
𝜃2 (𝑡) = 𝐴2 . sin(𝜔𝑡 + 𝜑)
Et en remplaçant dans les équations différentielles précédentes, nous trouvons
2(𝑔 − 𝑙𝜔2 ). 𝐴1 − 𝑙𝜔2 . 𝐴2 = 0
{
−𝑙𝜔2 . 𝐴1 + (𝑔 − 𝑙𝜔2 ). 𝐴2 = 0
Ce qui nous ramène à un système linéaire d’équation sans second membre qui n’admet de solutions
non nulles que dans le cas où le déterminant est égal à zéro.
2(𝑔 − 𝑙𝜔2 ) 𝑙
| | = 2(𝑔 − 𝑙𝜔2 )2 − (−𝑙𝜔2 )2 = 0
𝑙 𝑔 − 𝑙𝜔2
Ce qui donne
√2(𝑔 − 𝑙𝜔2 ) = ±𝑙𝜔2
D’où les pulsations propres (fondamentale et harmonique).
√2 𝑔 √2 𝑔
𝜔𝑓 = (√ )√ ; 𝜔ℎ = (√ )√
√2 + 1 𝑙 √2 − 1 𝑙
pour 𝜔 = 𝜔𝑓 ; 𝐴2 = +√2𝐴1
pour 𝜔 = 𝜔ℎ ; 𝐴2 = −√2𝐴1
2. Contrainte
(ℎ − 𝑧) + 𝑑 (𝑡) + (ℎ − 𝑧 ′ ) = 𝑙
Que nous pouvons réécrire
𝐴
′
𝑧 = 2ℎ − 𝑙 − 𝑧 + 𝑑(𝑡)
4. Lagrangien
𝑧′ 𝑀
Energie cinétique
1 1 𝑑(𝑡)
𝑇 = 𝑚𝑣 2 + 𝑀𝑉 2 𝑧
2 2
Avec 𝐵
′• • ) •(
{𝑣 = 𝑧 = −𝑧 • + 𝑑 𝑡
𝑉=𝑧
Donc SOL
1 1
𝑇 = 𝑚 (𝑧 • − 𝑑• )2 + 𝑀𝑧 • 2
2 2
Energie potentielle 𝑈 = 𝑀𝑔ℎsinge + 𝑚𝑔ℎbananes
5. L’équation de Lagrange
𝑑 𝜕ℒ 𝜕ℒ 𝑑
( •) − = (𝑚(𝑧 • − 𝑑• ) + 𝑀𝑧 • ) − (−(𝑀 − 𝑚 )𝑔) = 0
𝑑𝑡 𝜕𝑧 𝜕𝑧 𝑑𝑡
Donc
𝑚(𝑧 •• − 𝑑•• ) + 𝑀𝑧 •• + (𝑀 − 𝑚 )𝑔 = 0
D’où l’équation du mouvement
(𝑚 + 𝑀 ). 𝑧 •• – 𝑚. 𝑑•• = (𝑚 − 𝑀)𝑔
6. Pour 𝑚 = 𝑀 :
1
𝑧(𝑡) = 𝑧0 + 𝑑(𝑡)
2
La séparation verticale
∆𝑧 = 𝑧 ′ − 𝑧 = 2ℎ − 𝑙 − 2𝑧 + 𝑑(𝑡)
Donc
1
∆𝑧 = 2ℎ − 𝑙 − 2 (𝑧0 + 𝑑(𝑡)) + 𝑑(𝑡) ⇒ ∆𝑧 = 2ℎ − 𝑙 − 2𝑧0 = constante
2
7. Dans le cas 𝑚 > 𝑀 avec 𝑧(0) = ℎ⁄4 , 𝑙 = ℎ et 𝑑(𝑡) = 𝑎. 𝑡 2 avec 𝑎 = Constante > 0.
1𝑚 −𝑀 ℎ 𝑚
𝑧(𝑡) = 𝑔. 𝑡 2 + + 𝑎. 𝑡 2
2𝑚 +𝑀 4 𝑚+𝑀
Et
∆𝑧 = 𝑧 ′ − 𝑧 = 2ℎ − 𝑙 − 2𝑧 + 𝑑(𝑡)
Donc
1𝑚 − 𝑀 ℎ 𝑚
∆𝑧 = 2ℎ − 𝑙 − 2 ( 𝑔. 𝑡 2 + + 𝑎. 𝑡 2 ) + 𝑎. 𝑡 2
2𝑚 + 𝑀 4 𝑚+𝑀
𝑚−𝑀 ℎ
∆𝑧 = − (𝑔 + 𝑎). 𝑡 2 +
𝑚+𝑀 2
Le singe atteint les bananes quand cette séparation verticale s’annule, c’est-à-dire à :
ℎ 𝑚+𝑀 1 ℎ 𝑚+𝑀 1
𝑡1 = √ ( ) et 𝑡2 = −√ ( ) (impossible)
2 𝑚−𝑀 𝑔+𝑎 2 𝑚−𝑀 𝑔+𝑎