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14 Diffraction Interferences

Le document décrit la double périodicité des ondes, la diffraction des ondes et les interférences d'ondes. Il explique les conditions d'observation des interférences constructives et destructives et établit les conditions mathématiques pour ces interférences.

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Le document décrit la double périodicité des ondes, la diffraction des ondes et les interférences d'ondes. Il explique les conditions d'observation des interférences constructives et destructives et établit les conditions mathématiques pour ces interférences.

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14/Diffraction et interférences des

ondes
le cours

Livre pages 371 à 374


DIFFRACTION ET INTERFÉRENCE DES ONDES
1)La double périodicité des ondes
1-1) Périodicité temporelle à la source
1-2) Périodicité spatiale lors de la propagation
2)La diffraction des ondes
2-1) Définition et observation de la diffraction
2-2) L’angle caractéristique de diffraction
2-3) Exploitation de l’angle caractéristique 
3) Interférences d’ondes
3-1) Les conditions d’observation
3-2) Observation d’interférences constructives
3-3) Observation d’interférences destructives
3-4) L’établissement des conditions d’interférence
3-4-1) Modélisation mathématique par des fonctions sinusoïdales
3-4-2) Les conditions d’interférences constructives
3-4-3) Les conditions d’interférences destructives
4) Interférences lumineuses
4-1) Montages et observations
4-2) Trous d’Young
4-3) Les interfranges calculées dans le cas des trous d’Young
1) La double périodicité des ondes
1-1) Périodicité temporelle à la source
À la source: un phénomène périodique de période T
1
Fréquence du phénomène f = avec T en seconde, f en Hertz
𝑇

1-2) Périodicité spatiale lors de la propagation

La propagation de la perturbation périodique se fait à la vitesse


v ou c:
La longueur d’onde  est la distance parcourue par la perturbation
pendant la période:

𝜆
v= = 𝜆 ×𝑓
𝑇

L’élongation des points du milieu de propagation touchés


par l’onde est une fonction périodique de période T et de fréquence f
2) La diffraction des ondes
2-1) Définition et observation de la diffraction
La diffraction est une modification de la direction de propagation d'une onde au
passage d'une petite ouverture, sans modification de sa fréquence ou de sa
longueur d'onde.

La diffraction est caractéristique des ondes (mécaniques ou électromagnétiques)


et est d'autant plus marquée que la taille de l'obstacle ou de l'ouverture est
faible.
2) La diffraction des ondes
2-2) L’angle caractéristique de diffraction
Le phénomène de diffraction peut être quantifié par l'angle caractéristique de diffraction θ :
Plus la largeur a est petite devant la longueur d'onde λ, plus le phénomène de diffraction est
marqué et plus l'angle θ est grand
2) La diffraction des ondes
2-3) Exploitation de l’angle caractéristique 
et si  petit en radian:

Selon le schéma on peut écrire:


𝑳 𝑳
𝐭𝐚𝐧 𝛉 = et si  petit en radian: θ en rad 𝛉 =
𝟐𝑫 𝟐𝑫

𝝀 𝑳 𝟐𝑫𝝀
En égalant les deux expressions de   = soit 𝑳=
𝒂 𝟐𝑫 𝒂
Différents graphes peuvent être exploités 
L L

1
L = k ×D L=k×
𝑎
2𝜆 avec k = 2𝐷𝜆
avec k =
𝑎
1
D 𝑎
Le phénomène de diffraction est également obtenu par un obstacle
3) Interférences d’ondes
3-1) Les conditions d’observation
Lorsque deux ondes de même nature se croisent leurs élongations s'additionnent ; elles
interfèrent.
On obtient des interférences stables si les deux sources ont la même fréquence, on dit
qu’elles sont synchrones et un déphasage noté Φ constant, on dit alors qu'elles sont
cohérentes.

Déphasage Φ constant

T
T

La différence de marche notée d au point M est la différence des distances: d = S2M – S1M
3) Interférences d’ondes
3-2) Interférences constructives

Les ondes qui arrivent en M sont en phase


3) Interférences d’ondes
3-3) Interférences destructives

Les ondes qui arrivent en M sont en opposition de phase


3) Interférences d’ondes
3-4) L’établissement des conditions d’interférence
3-4-1) Modélisation mathématique par des fonctions sinusoïdales
S1M
S1 . .M

S2M
S2 .
𝜹
▪ Deux sources, S1 et S2, ponctuelles, synchrones et en phase, émettent des ondes
sinusoïdales de même période 𝑇 et de même amplitude 𝑎 se propageant dans un milieu
homogène.
▪ Au point M atteint par l’onde issue de la source S1, l’expression du signal d’amplitude
2𝜋
𝐴 peut s’écrire à la date 𝑡 , sous la forme de la fonction: 𝑦1(𝑡) = 𝐴 cos( 𝑡)
𝑇
▪ Au point M atteint par l’onde issue de la source S2, l’expression du signal d’amplitude 𝐴,
2𝜋
s’écrit à la date 𝑡, sous la forme : 𝑦2(𝑡) = 𝐴 cos( (𝑡 − 𝜏))
𝑇
Avec 𝝉 le retard pris par l’onde issue de S2 par rapport à celle issue de S1 du fait de la
différence de marche 𝜹.
On peut donc écrire en M:
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
𝒚𝟏(𝒕) = 𝑨 𝒄𝒐𝒔( 𝒕) et 𝒚𝟐(𝒕) = 𝑨 𝒄𝒐𝒔( 𝒕 − 𝝉)
𝑻 𝑻 𝑻
3) Interférences d’ondes S1 .
S1M
.M
3-4) L’établissement des conditions d’interférence
3-4-2) Les conditions d’interférences constructives S2M
S2 .
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
en M: 𝒚𝟏(𝒕) = 𝑨 𝒄𝒐𝒔( 𝒕) et 𝒚𝟐(𝒕) = 𝑨 𝒄𝒐𝒔( 𝒕 − 𝝉) 𝜹
𝑻 𝑻 𝑻
Il y a interférences constructives au point M si l’amplitude du signal résultant de la somme
des deux signaux est maximale. Dans ce cas, les signaux sont en phase, ainsi :
𝒚𝟏 𝒕 = 𝒚 𝟐 𝒕 − 𝝉
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
𝑨 𝒄𝒐𝒔( 𝒕) = 𝑨 𝒄𝒐𝒔( 𝒕 − 𝝉)
𝑻 𝑻 𝑻
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
𝒄𝒐𝒔( 𝒕)
= 𝒄𝒐𝒔( 𝒕 − 𝝉)
𝑻 𝑻 𝑻
la fonction cosinus étant périodique de période 2𝜋:
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
𝒄𝒐𝒔( 𝒕) = 𝒄𝒐𝒔( 𝒕 − 𝝉 + 𝟐𝒌𝝅) avec k entier
𝑻 𝑻 𝑻
𝟐𝝅
Il vient 𝝉 = 𝟐𝒌𝝅
𝑻
𝝉 = 𝒌𝑻
𝛿 𝝀
En utilisant la célérité 𝑣 des ondes on peut écrire: 𝝉 = et 𝑻 =
𝑣 𝒗

La condition d’interférences constructives s’écrit alors:


𝜹 = 𝒌𝝀 avec k entier positif ou négatif
3) Interférences d’ondes S1 .
S1M
.M
3-4) L’établissement des conditions d’interférence
3-4-3) Les conditions d’interférences destructives S2M
en M: 𝒚𝟏(𝒕) = 𝑨
𝟐𝝅
𝒄𝒐𝒔( 𝒕) et 𝒚𝟐(𝒕) =
𝟐𝝅
𝑨𝒄𝒐𝒔( 𝒕 −
𝟐𝝅
𝝉) S2 .
𝑻 𝑻 𝑻 𝜹
Il y a interférences destructives au point M si l’amplitude du signal résultant de la somme des
deux signaux est nulle. Dans ce cas, les signaux sont en opposition de phase, ainsi :
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
𝑨 𝒄𝒐𝒔( 𝒕) = −𝑨 𝒄𝒐𝒔( 𝒕 − 𝝉)
𝑻 𝑻 𝑻
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
𝒄𝒐𝒔( 𝒕) = −𝒄𝒐𝒔( 𝒕 − 𝝉)
𝑻 𝑻 𝑻
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
et d’après les propriétés de la fonction cosinus: −𝒄𝒐𝒔( 𝒕 − 𝝅) = −𝒄𝒐 𝒔 𝒕 − 𝝉
𝑻 𝑻 𝑻
la fonction cosinus étant périodique de période 2𝜋 il vient:
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
𝒄𝒐𝒔( 𝒕 − 𝝅) = 𝒄𝒐𝒔( 𝒕 − 𝝉 + 𝟐𝒌𝝅) avec k entier
𝑻 𝑻 𝑻
𝟐𝝅
On a alors l’égalité 𝝉 = 𝟐𝒌𝝅 + 𝝅
𝑻
𝑻 𝟏
Soit 2𝜏 = 2𝑘𝑇 + 𝑇 puis 𝝉 = (𝟐𝒌 + 𝟏) = 𝒌+ 𝑻
𝟐 𝟐
𝛿 𝝀
En utilisant la célérité 𝑣 des ondes on peut écrire: 𝝉 = 𝑣 et 𝑻 = 𝒗
La condition d’interférences destructives s’écrit alors:
𝝀 𝟏
𝜹 = (𝟐𝒌 + 𝟏) = 𝒌 + 𝝀 avec k entier positif ou négatif
𝟐 𝟐
4) Interférences lumineuses
4-1) Montages et observations
Pour observer des interférences, il faut deux sources synchrones (même fréquence)
Pour observer des interférences lumineuses, il faut donc deux sources de lumière
synchrones de longueur d’onde notée 
On les obtient avec deux fentes ou deux trous d’Young séparés de la distance b:

Une figure d’interférences lumineuses est obtenue sur un écran placé à la distance D du plan
des trous avec D >> b
4) Interférences lumineuses
4-2) Trous d’Young
La différence de marche d = S2M–S1M est nommée la différence de chemin optique
Les franges brillantes correspondent aux interférence constructives
Les franges sombres correspondent aux interférences destructives
Pour les franges brillantes on aura donc 𝜹 = 𝒌 𝝀
𝟏
Pour les franges sombres on aura donc 𝜹 = (𝒌 + ) 
𝟐

Un point de l’écran est repéré par les coordonnées 𝑥, 𝑦:

On admet que dans le repère (𝑂, 𝑥, 𝑦) :

Le chemin optique est donné par la relation


𝒃𝒙
𝛿=
𝑫
4) Interférences lumineuses 𝑦
4-3) Les interfranges calculées dans le cas des trous d’Young
𝑏𝑥
Pour les franges brillantes : 𝛿 = 𝑘𝜆 et d =
𝐷
𝒃𝒙
On peut donc égaler les deux expressions de d = 𝒌 𝑥
𝑫
On trouvera des franges brillantes perpendiculaires à l’axe Ox
𝒌𝑫
telles que 𝒙 = avec 𝑘 entier relatif
𝒃
L’interfrange est calculée avec les positions sur 𝑂𝑥 de deux franges brillantes consécutives:
𝑘+1 𝐷𝜆 𝑘𝐷𝜆
𝑘+1 𝐷𝜆−𝑘𝐷𝜆 𝑘𝐷𝜆+𝐷𝜆−𝑘𝐷𝜆 𝑫𝝀
𝒊 = − = = =
𝑏 𝑏
𝑏 𝑏 𝒃
1 𝑏𝑥
Pour les franges sombres : d = (𝑘 + )  et 𝛿 =
2 𝐷
𝑏𝑥 1
On peut donc égaler les deux expressions de d = (𝑘 + ) 
𝐷 2
On trouvera des franges sombres perpendiculaires à l’axe 𝑂𝑥
(𝑘+12)𝐷
telles que 𝑥 = avec 𝑘 entier relatif
𝑏
L’interfrange est calculée avec les positions sur 𝑂𝑥 de deux franges sombres consécutives:
 (𝑘+2)𝐷 (𝑘+1+2)𝐷−(𝑘+2)𝐷 (𝑘+2)𝐷-(𝑘+2)𝐷
1 1 1 3 1 3 1 2
(𝑘+1+12)𝐷 −
2 2
𝐷𝜆
2
𝐷𝜆 𝑫𝝀
𝒊 =
𝑏
− = = = = =
𝑏 𝑏 𝑏 𝑏 𝑏 𝒃
Contenus à
Capacités exigibles
connaître
Contenus à
Capacités exigibles
connaître

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