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Flambage thermique des plaques composites

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‫اط ا‬ ‫ا‬ ‫ر ا ا‬ ‫ا‬

République Algérienne Démocratique et Populaire


‫ا‬ ‫وا‬ ‫ا‬ ‫وزارة ا‬
Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique

Université Mohamed Khider - ‫ "ـــــــــــ‬# ‫ــ ! ــــــ ! ــــــ‬


Biskra ‫ــــــــ ة‬$%&
Faculté des Sciences et de la ‫ــــ‬ ‫ـ)ــــ‬$ ‫' ــــــــــ ا ــ م و ا‬
Technologie
Département de Génie Mécanique ‫ـ ـــــــــــــ‬$ , ‫ــ‬$ ‫ ا ) * ا‬%+

Réf : ……………………. ........................:- ‫ا‬

Mémoire présenté en vue de l'obtention

du diplôme de

Magistère
Spécialité : Génie Mécanique
Option : Construction Mécanique
Intitulé:

FLAMBAGE THERMIQUE DES PLAQUES


STRATIFIEES RECTANGULAIRES MINCES
SYMETRIQUES EN MATERIAUX COMPOSITES

Présenté Par : Noureddine GUEDJIBA

Soutenu publiquement le : ……………………

Devant le jury :

Dr. N. MOUMMI Maître de conférences (A) Université de Biskra Président

Dr. M. HADID Maître de conférences (A) Université de Biskra Examinateur

Dr. A. TATI Maître de conférences (A) Université de Biskra Examinateur

Dr. M. HECINI Maître de conférences (A) Université de Biskra Rapporteur


Je dédie ce travail à :

Mes chers parents,

mes frères, surtout m'a sœur,

ma femme et mes filles :

(Louiza, Selsebile, Soundesse)

et à tous mes amis


NOTATION
∫ : Intégrale

: Dérivée partielle par apport à x
∂x
{ } : Vecteur
[ ] : Matrice
[ ]t : Matrice transposé

[ ]−1 : Matrice inverse


v c : Volume de matériau composite

v f : Volume de fibre

Vm : Fraction volumique de matrice

V f : Fraction volumique de fibre

mc : Masse de matériaux composite d'une couche

mm : Masse de matrice

m f : Masse de fibre

M f : Fraction massique de fibre

M m : Fraction massique de matrice

ρ : Masse volumique

ε f , ε m , ε c : Déformation de (fibre, matrice, composite)

Ff , Fm , Fc : La charge suivant (fibre, matrice, composite)

σ f ,σ m ,σ c : Contrainte suivant (fibre, matrice, composite)

E f , Em , Ec : Module d'Young (fibre, matrice, composite)

hm , h f : La hauteur (matrice, fibre)


∆L : L'allongement

EL , Et : Module d'Young longitudinal, Module d'Young transverse

υ Lt : Coefficient de Poisson longitudinal

GLt : Module de cisaillement longitudinal

Gf : Module de cisaillement de fibre

Gm : Module de cisaillement de matrice

Kf : Module de cisaillement de compressibilité

Ψ : Potentiel thermodynamique

aijkl : Les constants élastiques


a : Tenseur de 4° ordre

Cij : Les constants de rigidité

Sij : Les constants de souplesse

(1, 2,3): Les axes dans repère principaux

(1', 2',3') ou (x, y, z): Les axes en-dehors de ses axes principaux

Tσ : Matrice de changement de base des contraintes

Tε : Matrice de changement de base des déformations

[Q] : Matrice de rigidité réduite


[S ] : Matrice de souplesse réduite
Qij , s ij : Les constants de rigidité réduite et de souplesse réduite

h, t : Epaisseur

N(x, y) et N x , N y , N xy : Résultant en membrane

M(x, y) et M x , M y , M xy : Moment de flexion et de torsion

Q(x, y) : Résultant en cisaillement


[A ] : Matrice constitutive d'un stratifie en membrane
ij

[B ] : Matrice constitutive d'un stratifie (couplage en membrane et flexion, torsion)


ij

[D ] : Matrice constitutive d'un stratifie (flexion, torsion)


ij

U : Energie de déformation

Ec : Energie cinétique

Z : Travail des actions

W : Potentiel de déformation

Wc : Potentiel complémentaire

V : Energie Potentiel total

α i : Coefficient de dilatation

∆T : Variation de température

∆TCr : Température critique pour flambage thermique

N Cr : La charge critique pour flambage mécanique

[Bm ] : Matrice relier les déformations avec les déplacements (en membrane)
[B ] : Matrice relier les déformations avec les déplacements (en flexion)
f

[K ] : Matrice de rigidité élémentaire


e

[K ] : Matrice géométrique élémentaire


g

[G ] : Matrice relier les déformations avec les déplacements

ε nL
0
: Déformation non linéaire

N ij* , M ij* , ε ij* : (Résultants, moments, déformations) due aux phénomènes de dilatation

(Température)

W(x, y) : Polynôme d'Hermite

[P ]e
: Vecteurs de force due à températures
SOMMAIRE

INTRODUCTION ……...…1

CHAPITR I : GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITES STRATIFIE

I-1) - DEFINITION D'UN MATERIAU COMPOSITE. . ……….4

I-2) - CONSTITUTIONS D'UN MATERIAU COMPOSITE .……….4


2-1)- Le renforts ..………4
2-2)- Les matrices ……….5
a)- Matrices résineuses (organiques) .………..6
b)- Matrices minérale .………..6
c)- Matrices métalliques .………..6

I-3)- ARCHITECTEURE DES MATERIAUX COMPOSITES …… ….7


a)- Stratifié ………...7
a-1) - Stratifies à base de fils ou de tissus unidirectionnels ………...7
a-2)- Structure générale d'un stratifie ………...8
b)- Composites sandwiches …………8
c)- Autres architectures …………9

I-4)-LES CARACTERISTIQUES DU MELANGE …………9


4-1) - Renfort – Matrice dans un pli …………9
1-a)- Fraction volumique …. ……..9
1-b)- Fractions massiques ………10
1-c)- Relation entre fraction volumique et massique …………10
1-d)- Module d'Young longitudinale …………11
1-e)- Module d'Young transversal …………11
1-f)- Coefficient de Poisson longitudinal …………12
1-h)- Module de cisaillement longitudinal ……………12

I-5)-COMPORTEMENT ELASTIQUE D'UN MATERIAUX COMPOSITE …………13


5-1)-Elasticité …………13
5-2)-Potentiel thermodynamique …………13
5-3)-Elasticité linéaire anisotrope …………14
5-4)-Elasticité linéaire orthotrope ...………15
5-5)-Elasticité linéaire à isotropie transverse ………...16
5-6)-Elasticité linéaire isotrope .... ………17

I-6)- COPORTEMENT ELASTIQUE D'UN MATERIAU COMPOSITE ORTHOTROPE ………..18


6-1)-Composite orthotrope (pli) ………18
1-a)-Matrice de rigidité et de souplesse ………18

I-7)-COPORTEMENT ELASTIQUE D'UN MATERIAU COMPOSITE ISOTROP TRANSVERSE .20


7-1)-La matrice de rigidité et la matrice de souplesse:(1, 2,3) est (L, T, T') ……….20
7-2)-Comportement matériaux composite en-dehors de ses axes principaux .………..21
7-3)-Etat de contrainte planes ... ………24
I-8)-GENERALITES SUR LA THEORIE DES STRATIFIES ………..27
8-1)- Introduction ………..27

I-9)- RESULTANTES ET MOMENTS . .………31


9-1)- Résultantes en membrane ……….31
9-2)- Résultantes en cisaillement ……….31
9-3)- Moment de flexion et de torsion ……….32

I-10)-RELATIONS FONDAMENTALES DES PLAQUES (cas d'un schéma du 1er degré) ...33

I-11)- THEORIE CLASSIQUE DES STRATIFIES ...………35


11-1)- Champ des déformations …………35
11-2)- Champ des contraintes ... ………37
11-3)-Expression des résultantes et moments ………….38
11-4)-Equation du comportement mécanique d'un stratifie ………….39
11-5)-Relations fondamentales de la théorie classique des stratifies : (statique) ...………40
11-6)-Formulation énergétique de la théorie des stratifies ………...41

I-12)-CONCLUSION ………...43

CHAPITR II : FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

II)- FLAMBAGE …..44

II-1)- INTRODUCTION …..44

II-2)- THEOREMES DE L'ENERGIE …..47

II-3)- CONTRAINTES ET DEFORMATIONS INITIALES-THERMOELASTICITE …..49

II-4)- FLAMBAGE MECANIQUE DES PLAQUES STRATIFIEES …..50


4-1)- Flambage mécanique : (approche énergétique) …50

II-5)-FLAMBAGE THERMIQUE DES PLAQUES STRATIFIEES ….51


5-1)-Influence des phénomènes de dilatation sur le comportement mécanique des stratifie .51
1-1)-Introduction …51
1-2)-Relations d'élasticité dans les axes principaux ….51
1-3)-Relation d'élasticité en dehors des axes principaux ….53
5-2)- Equation du comportement d'un stratifie …..55
2-1)- Equation constitutive ...…55
2-2)- Relations fondamentales ……55
2-3)- Energie de déformation ……56

CHAPITR III : FORMULATION PAR LA METHODE DES ELEMENTS FINIS ET


PROGRAMATION

III-1)- FORMULATION PAR LA METHODE DES ELEMENTS FINIS ... 58


1-1)-Introduction …...58
1-2)-Elément utilisé ……..58
1-3)- Fonction des déplacements des éléments …...59
III-2)- Flambage mécanique par la méthode des éléments finis ……63

III-3)- Flambage thermique par la méthode des éléments finis …….65


3-1)-Calcul des matrice de rigidité [k ] et matrice géométrique [k ]g
e
…… 65

III-4)- PROGRAMATION …….69


4-1)- Introduction . ……69
4-2)- Organisation du programme ……..69

III-5)- ORGANIGRAMME ……72

CHAPITR IV : VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE MECANIQUE


ET THERMIQUE

IV-1)- validation de l'élément finis dans l'analyse statique des plaques ……….76
1-1)- barre isotrope : (en membrane) ……….76
1-2)- Plaque carré soumise à une charge concentrée au centre ………78

IV-2)- validation de l'élément finis dans l'analyse du flambage mécanique des plaques ..........81
2-1)- Plaque isotrope ...........81
2-2)- Plaque orthotrope ...........85

IV-3)- validation de l'élément finis dans l'analyse du flambage thermique des plaques ….......87
3-1)- Plaque isotrope ……..87
3-2)- Plaque orthotrope unidirectionnel suivant (x) ............91

IV-4) – Conclusion ……….94

CHAPITR V : ETUDE PARAMETRIQUE

V -1)- Introduction ..............95

V -2)- Effet de l'orientation des fibres pour différents conditions aux limites ……95

V -3)- Effet du rapport géométrique (a/b) ...........99

V -4)- Effet du rapport d'anisotropie (E1/E2) ……106


α2
V -5)- Effet du rapport coefficient de dilatation ( ) …….113
α1
V -6)- Effet de nombre des couches ………117

V -7)- Conclusion ……..121

CONCLUSION GENERALE ……...122


INTRODUCTION

INTRODUCTION :

La grande utilisation des plaques en matériaux composites stratifie, dans plusieurs types
de structures aérospatiale, aéronautique, marins et d'autre est due aux avantages suivants :
• Le rapport rigidité – poids.
• Le rapport résistance– poids.
Le besoin ces matériaux composites donne l'importance à la conception des plaques
stratifie et impose nécessairement des études sur le comportement du flambage mécanique
et thermique des ces plaques pour déterminé la charge critique et température critique
nécessaire, alors le comportement de ce type de structure vis-à-vis de la stabilité, doit être
bien connu.

Objectif :

L'objectif de ce travail est la contribution dans l'étude du flambage thermique des


plaques minces symétriques rectangulaire en matériau composite stratifie avec la méthode
des éléments finis et donner un aperçu sur l'importance et la précision des résultats obtenus
grâce à l'utilisation de la (M.E.F).

Etude bibliographique :

Les travaux sur le comportement du flambage des plaques en matériaux composites


stratifie ont débuté depuis les années soixante.

En 1966 ' [Link], [Link] ' [10] , a publie un livre ' Théorie des
l'élasticité –résistance des matériaux', qui parle du flambage mécanique des matériaux
composites avec différente condition aux limites, son travail est basé sur des équations
analytiques.

En 1988 ' LIEN-WEN CHEN AND LEI-YI CHEN ' [9] , a publie une étude qui traite le
flambage thermique pour des plaques cylindriques en matériaux composites antisy-
métriques par la méthode des éléments finis.
Leur formulation est basée sur le principe d'énergies potentielles minimum.

1
INTRODUCTION

En 2004 ' ROBERT M. JONES' [11] , a présenté une étude sur le flambage thermique
pour des plaques rectangulaires en matériaux composites symétriques à des fibres
unidirectionnelles avec condition aux limites de type appuis simple.
Il a trouvé les équations analytiques du flambage thermique à partir des équations du
flambage mécanique puis, il a fait la comparaison entre les plaques qui à des fibres unidire-
ctionnels suivant (x, y) pour voir la différence de température critique entre les deux types.

En 1999 '[Link]' [1] , à publie une livre' Matériaux composite comportement


mécanique et analyse, qui parle sur des matériaux composite, et leur comportement en
générale avec formulation.

En 2009' LE-CHUNG SHIAU, SHIH-YAO KUO, CHENG-YUAN CHEN' [12] , a publie


une étude qui parle du comportement du flambage thermique des matériaux composites par
la méthode des éléments finis pour des stratifies symétriques, il a examiné l'influence des
conditions aux limites, l'ongle d'orientation des fibres et le rapport géométrique.

Organisation des chapitres :

• Le premier chapitre est consacré à une généralité, il présent les matériaux composites
stratifies en terme très généraux et leur comportement mécanique.
• Le deuxième chapitre traite les formules du flambage mécanique et thermique.
• Le troisième chapitre est consacré au traité du flambage mécanique et thermique par la
méthode des éléments et finis, puis une programmation.
• Le quatrième chapitre pour la validation de l'élément finis de comportement du
mécanique et thermique des plaques.
• Le cinquième chapitre est concerne à une étude paramétrique pour maitre en évidence
les effets de certain paramètres sur la variation de température critique sur la plaque à
savoir :
- Condition aux limites et l'angle d'orientation des fibres.
- Rapport géométrique (a/b).
- Rapport anisotropie (E1/E2).
- Nombre des couches.
- Rapport des coefficients de dilatation (α2/α1).

2
INRRODUCTION ……...…1

I-1) - DEFINITION D'UN MATERIAU COMPOSITE. . ……….4

I-2) - CONSTITUTION D'UN MATERIAU COMPOSITE .……….4


2-1)- Le renforts ..………4
2-2)- Les matrices .. ……….5
a)- Matrice résineuses (organiques) . .………..6
b)- Matrice minérale . .………..6
c)- Matrice métalliques .………..6

I-3)- ARCHITECTEURE DES MATERIAUX COMPOSITE . …… ….7


a)- Stratifié . ………...7
a-1) - Stratifies à base de fils ou de tissus unidirectionnels ………...7
b)- Structure générale d'un stratifie ………...8
c)- Composites sandwiches …………8
d)- Autre architecture …………9

I-4)-LES CARACTERISTIQUE DU MELANGE …………9


4-1) - Renfort – Matrice dans un pli …………9
1-a)- Fraction volumique …. ……..9
1-b)- Fractions massiques …………10
1-c)- Relation entre fraction volumique et massique ………….10
1-d)- Module d'Young longitudinale …….…….11
1-e)- Module d'Young transversal …………11
1-f)- Coefficient de poisson longitudinal …………12
1-h)- Module de cisaillement longitudinal ……………12

I-5)-COMPORTEMENT ELASTIQUE D'UN MATERIAUX COMPOSITE …………13


5-1)-Elasticité …………13
5-2)-Potentiel thermodynamique …………13
5-3)-Elasticité linéaire anisotrope …………14
5-4)- Elasticité linéaire orthotrope ...………15
5-5)-Elasticité linéaire à isotropie transverse ………...16
5-6)- Elasticité linéaire isotrope .... ………17

I-6)- COPORTEMENT ELASTIQUE D'UN MATERIAU COMPOSITE ORTHOTROPE ………..18


6-1)-Composite orthotrope (pli) : Dans les directions principales ………18
1-a)-Matrice de rigidité et de souplesse ………18
I-7)-COPORTEMENT ELASTIQUE D'UN MATERIAU COMPOSITE ISOTROP TRANSVERSE .20
7-1)-La matrice de rigidité et la matrice de souplesse:(1, 2,3) est (L, T, T') ……….20
7-2)-Matériaux composite en-dehors de ses axes principaux . ………..21
7-3)-Etat de contrainte planes ... ………24

I-8)-GENERALITES SUR LA THEORIE DES STRATIFIES ………..27


8-1)- Introduction ………..27

I-9)- RESULTANTES ET MOMENTS . .………31


9-1)- Résultantes en membrane ……….31
9-2)- Résultantes en cisaillement ……….31
9-3)- Moment de flexion et de torsion ……….32

I-10)-RELATIONS FONDAMENTALES DES PLAQUES (cas d'un schéma du 1er degré) ...33

I-11)- THEORIE CLASSIQUE DES STRATIFIES ...………35


11-1)- Champ des déformations …………35
11-2)- Champ des contraintes ... ………37
11-3)-Expression des résultantes et moments ………….38
11-4)-Equation du comportement mécanique d'un stratifie ………….39
11-5)-Relations fondamentales de la théorie classique des stratifies : (statique) ...………40
11-6)-Formulation énergétique de la théorie des stratifies ………...41

I-12)-CONCLUSION ………...43
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

CHAPITRE I : GENERALITE SUR LES MATERIAUX

COMPOSITES STRATIFIE

I-1) -DEFINITION D'UN MATERIAU COMPOSITE:

Un matériau composite est un matériau hétérogène et anisotrope.

Il comprend la forme des arrangements de fibre – continue ou non – d'un matériau


résistante (le renfort), qui est noyée dans une matrice dont la résistance mécanique est
beaucoup plus faible.
La matrice conserve leur disposition et leur transmet les sollicitations aux quelle est
soumise la pièce.
On définit le stratifié comme étant le résultat de la superposition de plusieurs couche
(ou plis) unidirectionnels (ou autre), avec des orientations propres à chaque plis.

I-2) -CONSTITUTIONS D'UN MATERIAU COMPOSITE :

2-1)- Les renforts:

Les renforts sont généralement constitués des fibres et en raison de la faible résistance
mécanique de la matrice, les éléments de renforts (fibre) possédant des caractéristiques
mécanique très élevées peut contribuent à l'amélioration des caractéristiques du produit
fini, ces fibres peuvent être :

• Unidimensionnel : Fibre unidirectionnel, c'est à dire orienté suivant une même direction.
• Bidimensionnel : Surface tissée (tissus).
• Tridimensionnel : Volumes renforcés par des fibres orientées suivants plusieurs direction.
Les fibres telles que kevlar, verre et le carbone sont largement utilisés dans plusieurs
application industrielle, comprenant notamment l'aéronautique, l'automobile, la marine.
Cet avantage provient de leurs propriétés générales :
• Résistance élevée à la traction.
• Faible densité.
• Résistance à la compression (verre, carbone).
• Excellente stabilité dimensionnelle.
• Bonne résistance thermique.
Les caractéristiques mécaniques de quelques fibres utilisés dans sont indiquées dans
le tableau (I-1)

4
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

Tableau (I-1) : Caractéristique mécanique de quelque matériau utilisé comme élément de


renfort [13]

Matériaux Diamètre de Masse Module Résistance


Fibre [µm] Volumique D'élasticité de a la
( Kg / m3 ) Young (Mpa) rupture

Acier De l'ordre du 7800 210.000 1800-2900


Millimètre (Fil)
Bore 100 2650 420.000 3000

Carbure de 100 3300 490.000 2500


silicium
Graphite HR 8 1750 250.000 2800

Graphite HM 8 1920 350.000 2000

Kevlar haut 12 1450 84.000 3000


résistance
Kevlar haut 12 1450 130.000 2700
Module
Silice Variable 2200 60000 à 120000 3500

Verre E 5 à 20 2540 79000 3400

Verre R 5 à 20 2500 87000 5500

Verre S 5 à 20 2500 87000 5500

2-2)-Les matrices :

La matrice qui présente les caractéristiques mécaniques les plus faibles dans les

matériaux composites a deux rôles importants qui sont de conserver les dispositions des

fibres dans des directions bien précises et de leur transmettre les sollicitations aux quelles

et soumise la pièce.

Elle doit être compatible avec les conditions d'environnement (mécanique, chimique,
thermique, ….), la renforce se présente sous plusieurs formes :

5
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

a) Matrice résineuses (organiques) :

• Famille des résines thermoplastique.

• Famille des résines thermodurcissable (polyesters, phénolique, …).

b) Matrice minérale :

Carbure de silicium, carbone, elles permettent d'atteindre de hautes températures.

c) Matrice métalliques :

Alliages d'aluminium, Nickel, Le titane, magnésium, ….

Les caractéristiques mécaniques de quelques matériaux utilisés dans les matrices sont
indiquées Dans le tableau (I-2).

Tableau (I-2) : Caractéristique mécanique de quelques matériaux (matrice) [13]

Matériaux de constitution Module de Young Résistance


De la matrice (Mpa) à la traction (Mpa)
Aluminium 74000 300

Elastomères 20 -

Epoxyde 35000 80

Phénolique 5000 -

Polyester 2500 60

Polymide 4000 -

6
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

I-3)-ARCHITECTEURE DES MATERIAUX COMPOSITE :

a)-Stratifiés :

Les stratifies sont constitués de couches successives (figure I-1) (appelées par fois
plis) formées de renfort (Fils, stratifies, mats, tissus, ….), imprégnés de résines.

Figure (I-1): Les stratifies

a-1) - Stratifies à base de fils ou de tissus unidirectionnels :

Ces types de stratifiée sont constitués (figure I-2) de couches de fils ou de tissus
unidirectionnels, dont la direction est décalée dans chaque couche.
La couche de ces stratifies est généralement effectue selon le code suivant.
1. Chaque couche est désignée par un nombre indiquant la valeur en degrés de l'angle
que fait la direction des fibres avec l'axe de référence.
2. Les couches successives sont séparées par un /.
3. Les couches successives de même orientation sont désignées par un indice
numérique.
4. Les couches sont nommées successivement en allant d'une face à l'autre des crochets ou
parenthèse indiquent le début et la fin du code.
La désignation dépend du système d'axe choisi.
Lorsque des couches sont orientées à des angles égaux en valeurs absolues, mais de
signe opposés, les signes + ou – sont utilisées et dépend du système d'axe choisis.

7
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

(Figure I-2) : stratifie à couches des fils unidirectionnels [1] , ( [0,45,90,−45,0] , [0,−45,90,45,0] )

a-2)- Structure générale d'un stratifie :

Dans le cas générales, le renfort de chaque couche sera de natures diverses : fils,
stratifiés, mats, tissus, fibres de verre, ….). Chaque couche doit alors être désignées par
l'indication de la nature des fibres, du type de renfort : fils, mats, tissus, ……..) .

b)- Composites sandwiches :

Le principe de la technique sandwiche consiste à appliquer sur une âme constituée


d'un matériau ou du structure légère de bonne propriété en compression (Figure I-3).

(Figure I-3): Composites sandwiches [1]

8
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

c)-Autre architecture :

Les autres architectures des matériaux composites peuvent être schématiquement


classées en :
- plastique renforcée.

- composite volumique.

I-4)-LES CARACTERISTIQUE DU MELANGE:

4-1) - Renfort – Matrice dans un pli :

Il est fondamental de connaitre les caractéristiques géométriques et mécaniques dupli


(mélange) qui est la structure de base des pièces composites Figure (I-4).
Le renfort et la matrice participent principalement dans la constitution du pli composite,
avec une concentration bien déterminée de chacun d'eux.
Cette propriété de concentration dépend des résultats.
On distingue alors les paramètres suivants.

Z
Renfort
(fibre)

Y
Matrice

X
Figure (I-4): Renfort – Matrice dans un pli

1-a)-Fraction volumique (teneur en volume de renfort, matrice)

Considérants un volume v c de matériaux composite, composé d'un volume v f de fibre

et d'un volume v m de matrice.

vf
La fraction volumique de fibre est : V f =
vc
vm
La fraction volumique de matrice est : Vm =
vc

Donc : Vm = 1 − V f

Puisque : vc = v f + vm

9
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

1-b)-Fractions massiques :
Les fractions sont définies de la même manière à partir des masses mc , m f , mm

respectives de matériaux composites de fibre et de matrice.


Les fractions massiques ou fraction de masse s'écrivent :
mf
La fraction massique de fibre est : Mf =
mc

mm
La fraction massique de matrice est : Mm =
mc

Donc M m = 1− M F

1-c)-Relation entre fraction volumique et massique :


Les masses totales du matériau composite sont :
mc = m f + m m

mc = ρ c vc , m f = ρ f v f , mm = ρ mvm

ρcvc = ρ f v f + ρ mvm

ρ c = ρ f V f + ρ mVm

ρ c = ρ f V f + ρ m (1 − V f )

Volume total du composite : vc = v f + vm

mc mf mm
Nous obtenons : = +
ρc ρf ρm
Relation entre fraction volumique et massique :
ρf
Mf = Vf
ρc
ρm
Mm = Vm
ρc
Les expressions générales s'écrivent pour (n) constituants :

ρc ρi n
Vi = Mi ,Mi = Vi , ρ c = ∑ ρ iVi
ρi ρc i =1

10
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

1-d)-Module d'Young longitudinale :

Le module d'Young longitudinale est déterminé dans un essai de traction longitudinal


2
Figure (I-5). ∆lt/2

ε f = ε m = ε1 = ε c
σ1 Matrice 1
Si les fibres et la matrice ont un
lt Fibre
comportement élastique , les
Matrice σ1
contraintes dans la matrice et les fibres
∆l
sont exprimées par : l
σ f = E f ε f et σ m = E m ε m Figure (I-5):Schéma simplifié d'une traction longitudinale

La charge totale appliquée est : F1 = Fc = Fm + F f

FC = σ f S f + σ m S m Donc σ c = σ f V f + σ m (1 − V f )

σ 1 = σ c = ELε 1 Donc E L = E f V f + E m (1 − V f )
Cette expression est connue sous le nom de loi des mélanges pour le module d'Young
longitudinal (dans la direction des fibres).

1-e)- Module d'Young transversal :

Le Module d'Young transversal est déterminée dans un essai de tractions


transversales ou le composite est chargé suivant la direction normale aux fibres.
Une expression simplifiée de ce module peut être obtenue dans un schéma simpliste à
deux dimensions, figure (I-6), La hauteur des couches doit être vérifiée,

hf hm 2
Vf = et 1 − VF = σ2
h f + hm h f + hm

Matrice
hm / 2
hf Fibre
Matrice 1
hm / 2 σ 2
σ2 σ2
σm =σ f =σ2 ⇒ ε f = et ε m = Figure (I-6): Schéma simplifié d'une traction
Ef Em
transversal

11
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

L'allongement transversal d'une cellule élémentaire est :

∆l 2 = ε f h f + ε m hm

ε 2 = ε f V f + ε m (1 − V f )

1 Vf 1−Vf
= +
Et E f Em

1-f)- Coefficient de Poisson longitudinal :

ν lt = ν f V f + ν m (1 − V f )

1-h)- Module de cisaillement longitudinal :

1 Vf 1−Vf
= +
Glt G f Gm

Pour calculer ces valeurs numériques, il est nécessaire de déterminer les valeurs des
divers modules des fibres et de la matrice, par les expressions suivant.

* pour les fibres :

Ef
-module de cisaillement : Gf =
2(1 + υ f )

Ef
- module de compressibilité : kf =
2(1 + υ f )

Ef
- module de compression latérale : Kf =
3(1 − 2υ f )

*pour la matrice :

Em Em Gm
Gm = et k m = et Km = km +
2(1 + Vm ) 3(1 − 2Vm ) 3

12
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

I-5)-COMPORTEMENT ELASTIQUE D'UN MATERIAUX COMPOSITE :

[Link] (1676) , [Link] (1807) , [Link] (1822) , Timoshenko (1934) …., sont
parlersur le comportement élastique linéaire des matériaux.
Dans ce domaine, on se bornera à des rappels sous formes de formulaire en insistant
sur l'élasticité anisotrope si importante pour les matériaux composite et sur l'identification
des coefficients.
Le terme élasticité est employé ici au sens de réversibilité des déformations.
La thermo élasticité introduit plusieurs coefficients supplémentaires dans les lois de
comportement, dont le coefficient de dilatation, et permet de traiter les problèmes lies aux
variations de température comme des contraintes d'origine thermique.

5-1)-Elasticité :

Tous les matériaux solides possèdent un domaine de l'espace des contraintes à


l'intérieur duquel une variation des sollicitations n'entraîne qu'une variation de
déformation élastique.
Il s'agit de mouvement réversible d'atome, de molécule ou de cellule, qui
correspondent à des déformations n'excédent pas 0.2 à 0.005 pour les matériaux
métalliques, les composites, les bétons, les bois, ce qui 'justifiée l'hypothèse des petites
déformations.

5-2)-Potentiel thermodynamique :

Pour obtenir une théorie, il suffit de choisir comme potentiel thermodynamique


convexe, une forme quadratique définie positive des composantes du tenseur des
déformations :

1
ψ = a: ε : ε

∂ψ
σ =ρ = a: ε
∂ε
∂ψ
σ ij = ρ = a ijkl ε kl → σ kl = a klij ε ij (1-1)
∂ε ij
σ = a: ε

1
Par inversion, ou par définition d'un potentiel dual : ψ* = A :σ :σ

ε = A :σ

13
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
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5-3)-Elasticité linéaire anisotrope :

On dit qu'un matériau est anisotrope si les propriétés mécaniques ne sont pas les
mêmes dans des directions différentes, c'est un corps qui n'a aucun plan de symétrie.

Il possède (81) constantes élastique indépendantes.

On peut écrire la relation (1-1) sous la forme matricielle :

σ 11  a1111 a1122 a1133 a1123 a1131 a1112 a1132 a1113 a1121  ε 11 


σ   a 2222 a 2233 a 2223 a 2231 a 2212 a 2232 a 2213 a 2221  ε 22 
 22  
σ 33   a3333 a3323 a 3331 a 3312 a 3332 a 3313 a3321  ε 33 
    
σ 23   a 2323 a 2331 a 2312 a 2332 a 2313 a 2321  ε 23 
    
σ 31  = a 3131 a 3112 a 3132 a 3113 a3121  ε 31  (1-2)
σ   
a1221  ε 12 
 12  
smy a1212 a1232 a1213
 
σ 32   a 3232 a 3213 a3221  ε 32 
    
σ 13   a1313 a1321  ε 13 
σ 21   a 2121  ε 21 

Pour des raisons de symétrie des tenseurs de contraintes et de déformations, la matrice


(1-3) est caractérisée seulement par (21) éléments.

σ 11   a1111 a1122 a1133 a1123 a1131 a1112  ε 11 


σ  a a 2222 a 2233 a 2223 a 2231 a 2212  ε 22 
 22   2211
σ 33  a3311 a3322 a3333 a3323 a 3331 a3312  ε 33 
 =   (1-3 )
σ 23  a 2311 a 2322 a 2333 a 2323 a 2331 a 2312  ε 23 
σ 31  a3111 a3122 a3133 a3123 a 3131 a3112  ε 31 
    
σ 12   a1211 a1222 a1233 a1223 a1231 a1212  ε 12 

Simplification de l'écriture : pour la matrice de rigidité

σ ij → σ α ⇔ α = i aijkl → Cαβ

i ≠ j ⇒ σ ij → σ β α = 9−i− j aijkl = Cαβ

β = 9−i − j β = 9−k −l

Et la même chose pour la matrice de souplesse.

Donc la relation (1-3) devient:

14
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

σ 1  C11 C12 C13 C14 C15 C16  ε1 


σ   C22 C23 C24 C25 C26  ε 2 
 2 
σ 3   C33 C34 C 35 C36  ε 3 
 =    (1-4 )
σ 4   C44 C45 C46  ε 4 
σ 5   SYM C55 C56  ε 5 
    
σ 6   C66  ε 6 

Et la même chose pour la matrice de souplesse.

5-4)- Elasticité linéaire orthotrope :

Un milieu est dit orthotrope pour une propriété donnée, si cette propriété est invariante
par changement de direction obtenue par symétrie relative à deux plans orthogonaux (ce
qui entraîne d'ailleurs la symétrie par apport au troisième plan orthogonal).
Donc la matrice de rigidité (1-4) s'écrit :

σ 1  C11 C12 C13 0 0 0  ε 1 


σ   C22 C23 0 0 0  ε 2 
 2 
σ 3   C33 0 0 0  ε 3 
 =   
σ 4   C44 0 0  ε 4 
σ 5   SYM C55 0  ε 5 
    
σ 6   C66  ε 6 

Il ne reste que (09) coefficients, et la même chose pour la matrice de souplesse.

A l'aide de loi de Hooke la matrice de souplesse s'écrits sur la forme suivant :

ε1   S11 S12 S13 0 0 0  σ 1  ε 1   ε11  σ 1  σ 11 


ε   S 22 S 23 0 0 0  σ 2  ε 2   ε 22  σ 2  σ 22 
 2 
ε 3   S33 0 0 0  σ 3  ε 3   ε 33  σ 3  σ 33 
 =    →   =  → = 
ε 4   S 44 0 0  σ 4  ε 4  2ε 23  σ 4  σ 23 
ε 5   SYM S55 0  σ 5  ε 5   2ε13  σ 5  σ 13 
            
ε 6   S66  σ 6  ε 6   2ε12  σ 6  σ 12 

1 + ν ij ν ij
ε ij = σ ij − Tr (σ ij ) I
Ei Ei

15
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
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 1 ν 12 ν 13 
 E − − 0 0 0 
E1 E1
 1 
 ν 21 1 ν 23
0  σ 11 
ε11  − E E2

E2
0 0

ε   2
 σ 22 
 22   − ν 31 −
ν 32 1
0 0 0  
ε 33   E3 E3 E3  σ 33 
 =  
ε 23   0  σ 23 
1
0
ε 13   2G23  σ 13 
    
0  σ 12 
1
ε12   SYM

2G13
 
 1 
 2G12 

Avec les conditions de symétrie :

ν 12 ν 21 ν 13 ν 31 ν 23 ν 32
= → = → =
E1 E2 E1 E3 E2 E3

Le matériau est caractérisé par (9) coefficient indépendants :

- 3 modules de tension (d'Young) E1, E2, E3, dans les directions de l'orthotropie.

- 3 modules de cisaillements G12, G23, G13.

- 3 coefficients de contractions (poisson) ν 12 ,ν 23 ,ν 13

5-5)-Elasticité linéaire à isotropie transverse :

Un milieu est élastique à isotropie transverse si ces caractéristiques d'élasticité sont


identiques pour tous les couples de directions symétriques par rapport à un axe.
Si l'axe d'isotropie transverse repère par (x3) le matériau est (isotrope) dans tous les
plans normaux à (x3).
La matrice de souplesse s'écrits sur la forme suivant:
 1 ν 12 ν 13 
 E − − 0 0 0 
E1 E1
 1 
 ν 12 1 ν 13
0  σ 11 
 ε11  − E E1

E1
0 0

ε   1
 σ 22 
  − 13 ν ν 13 1
− 0  
22
0 0
ε 33   E1 E1 E3  σ 33 
 =  
ε 23   0  σ 23 
1
0
ε 13   2G23  σ 13 
    
0  σ 12 
1
ε 12  SYM
 2G23
 
 1 
 2G12 
16
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
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Par rapport au cas orthotrope, on a tenu compte des égalités suivantes :

E1, E2 mêmes modules de tension dans les directions 1 et 2.


ν 12 ν 23
mêmes contractions suivantes 1 et 2 pour une traction appliquée suivant 3. =
E1 E2
G13 = G23 mêmes modules de cisaillements autour des directions 1 et 2.
E1
Module de cisaillement autour de 3. 2G12 =
1 + ν 12
Le matériau est alors caractérisé par (5) coefficients indépendants :

2 modules de tension E1, E3.

1 module de cisaillement G13.

2 coefficients de poisson ν 12 ,ν 13 .

5-6)- Elasticité linéaire isotrope :


1 + ν ij ν ij
A partir de loi de Hooke : ε ij = σ ij − Tr (σ ij ) I
Ei Ei

 1 ν ν 
 − − 0 0 0 
 E E E 
 ν 1 ν 
− − 0 0 0  σ
ε11   E E E  11 
ε    
 22  − ν ν  σ 22
0  
1
− 0 0
ε 33   E E E σ 
 =   33 
ε 23   1
0
 σ
0   23 
ε13   2G σ 
     13 
ε12   0  σ 12 
1
SYM
 2G 
 
 1 
 2G 

17
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

I-6)- COPORTEMENT ELASTIQUE D'UN MATERIAU COMPOSITE ORTHOTROPE :

6-1)-Composite orthotrope (pli) : Dans les directions principales

Les stratifies sont constitues de couches de matériaux composites unidirectionnels ou


de composites à base de tissus. Généralement, les tissus sont constitués de fils
unidirectionnels croisés à 90° : l'un dans le sens chaîne, l'autre dans le sens trame.
Ces couches possèdent trois plans de symétrie orthogonaux deux à deux, et se
comportent d'un point de vue élastique comme un matériau orthotrope.
Les directions principales (1,2) seront prises respectivement suivant la direction trame ;
ces directions seront également notées L, T figure (I-7).
La direction 3 orthogonale au plan de la couche sera également notée T’.

3, T’

Sens trame
2, T

Sens chaîne

Figure (I-7): Couche de matériau


1, L composite orthotrope

6-1-a)-Matrice de rigidité et de souplesse :

Le comportement élastique d'un matériau composite orthotrope, en introduisant soit les


constant de rigidité Cij, soit les constantes de souplesse Sij.

σ 1  C11 C12 C13 0 0 0  ε 1 


σ   C22 C23 0 0 0  ε 2 
 2 
σ 3   C33 0 0 0  ε 3 
 =   
σ 4   C44 0 0  ε 4 
σ 5   SYM C55 0  ε 5 
    
σ 6   C66  ε 6 

18
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

ε 1   S11 S12 S13 0 0 0  σ 1  ε 1   ε 11 


ε   S 22 S 23 0 0 0  σ 2  ε 2   ε 22 
 2   
ε 3   S 33 0 0 0  σ 3  ε 3   ε 33 
 =   →   =  
ε 4   S 44 0 0  σ 4  ε 4  2ε 23 
ε 5   SYM S 55 0  σ 5  ε 5   2ε 13 
        
ε 6   S 66  σ 6  ε 6  2ε 12 

* Les constantes de souplesse :

1 ν 12 ν 13
S11 = S12 = − S13 = −
E1 E1 E1
1 ν 23 1
S 22 = S 23 = − S 33 =
E2 E2 E3

1 1 1
S 44 = S 55 = S 66 =
G23 G13 G12

* Les constantes de rigidité :

1 − ν 23ν 32 ν 21 + ν 31ν 23 ν 31 + ν 21ν 32


C11 = C12 = C13 =
E 2 E3 ∆ E 2 E3 ∆ E1 E3 ∆
1 − ν 13ν 31 ν + ν 12ν 31 1 − ν 12ν 21
C 22 = C 23 = 32 C 33 =
E 1E3 ∆ E1 E3 ∆ E1 E 2 ∆
C 44 = G23 C 55 = G13 C 66 = G12

1 − ν 12ν 21−ν 23ν 32 − ν 31ν 13 − 2ν 21ν 32ν 13


∆=
E1 E 2 E3

19
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

I-7)-COPORTEMENT ELASTIQUE D'UN MATERIAU COMPOSITE ISOTROP TRANSVERSE:

7-1)-La matrice de rigidité et la matrice de souplesse:

3, T'

1, L

2, T
Figure (I, 8):Composite unidirectionnel

ε 1   S11 S12 S12 0 0 0  σ 1 


ε   S 22 S 23 0 0 0  σ 2 
 2 
ε 3   S 22 0 0 0  σ 3 
 =  
ε 4   2( S 22 − S 23 ) 0 0  σ 4 
ε 5   SYM S 66 0  σ 5 
    
ε 6   S 66  σ 6 

σ 1  C11 C12 C12 0 0 0  ε 1 


σ    
 2 
C 22 C 23 0 0 0  ε 2 
σ 3   C 22 0 0 0  ε 
 = C 22 − C 23  3 
σ 4   0 0  ε 4 
σ 5   2 
0  ε 5 
  
SYM C 66
 
σ 6   C 66  ε 6 

E 2 = E3 → ν 12 = ν 13 → G12 = G13
1 ν 12
S11 = S12 = −
E1 E1
1 ν 23
S 22 = S 23 = −
E2 E2

1 1
S 44 = S 66 =
G23 G12

20
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

7-2)-Comportement matériaux composite en-dehors de ses axes principaux :

Nous avons étudié le comportement élastique d'un matériau composite unidirectionnel


ou tissu, exprimé dans les directions principales : un axe suivant la direction des fibres ou
de la chaîne, les deux autres axes étant orthogonaux.
Les stratifiés étaient élaborés par couches successives, dont la direction des fibres ou de
la chaîne décalé d'une couche à l'autre.
Pour faire l'étude du comportement élastique de tels stratifiés, il faut prendre un
système d'axe de référence pour l'ensemble du stratifiés, et de rapporter le comportement
élastique de chaque couche à ce système de référence.
Nous considérons donc figure (I, 9) une couche de matériau unidirectionnel ou tissu de
directions principales (1, 2,3), le plan (1,2) étant confondu avec le plan de la couche, et la
direction (1) confondue avec la direction des fibres ou de la chaîne.
En exprimant dans le système d'axe de référence (1',2',3) du stratifie, les directions des
fibres ou de la chaîne faisant un angle θ avec la direction 1'. (1, 2,3) et (L, T, T')* (1',2',3) et
(x, y, z)

3, z, T' 2, T

2', y

1, L

1', x

Figure (I, 9): couche unidirectionnel en-dehors de ses axes principaux

21
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

Il est nécessaire de bien faire attention au fait que le changement de base : (1, 2,3) → (1',2',3)
se fait, dans le cas présent, par une rotation d'angle –θ.

( σ , ε ) Dans le repère des directions principales (1, 2,3).

( σ ' , ε ' ) Dans le repère de référence (1',2',3).

Matrice de changement de base des contraintes Tσ σ = Tσ σ ' → ε = Tε ε '


Matrice de changement de base des déformations Tε σ ' = Tσ−1σ → ε ' = Tε−1ε

 cos 2 θ sin 2 θ 0 0 0 2 sin θ cos θ 


 
 sin θ cos θ − 2 sin θ cos αθ 
2 2
0 0 0
 0 0 1 0 0 0 
Tσ =  
 0 0 0 cosθ − sin θ 0 
 0 0 0 sin θ cosθ 0 
 
− sin θ cos θ sin θ cosθ 0 0 0 cos 2 θ − sin 2 θ 

 cos 2 θ sin 2 θ 0 0 0 − 2 sin θ cos θ 


 
 sin θ cos 2 θ 2 sin θ cos αθ 
2
0 0 0
 0 0 1 0 0 0 
Tσ−1 =  
 0 0 0 cos θ sin θ 0 
 0 0 0 − sin θ cos θ 0 
 
sin θ cos θ − sin θ cos θ 0 0 0 cos 2 θ − sin 2 θ 

 cos 2 θ sin 2 θ 0 0 0 sin θ cos θ 


 
 sin θ cos θ − sin θ cos αθ 
2 2
0 0 0
 0 0 1 0 0 0 
Tε =  
 0 0 0 cos θ − sin θ 0 
 0 0 0 sin θ cos θ 0 
 
− 2 sin θ cos θ 2 sin θ cos θ 0 0 0 cos 2 θ − sin 2 θ 

 cos 2 θ sin 2 θ 0 0 0 − sin θ cos θ 


 
 sin θ cos θ sin θ cos αθ 
2 2
0 0 0
 0 0 1 0 0 0 
Tε−1 = 
 0 0 0 cos θ sin θ 0 
 0 0 0 − sin θ cos θ 0 
 
2 sin θ cos θ − 2 sin θ cos θ 0 0 0 cos 2 θ − sin 2 θ 

22
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

ε ij' = Tε−1ε → σ ij' = Tσ−1σ

σ = C ij ε →ε ij = S ij σ

σ ij' = Tσ−1σ = Tσ−1Cij ε = Tσ−1Cij Tε ε '

C ' = Tσ−1CTε Et S ' = Tε−1 STσ

Les expressions des constantes de rigidité et de souplesse dans le système d'axe (1', 2', 3)
sont: C ij' etS ij'

σ xx  C '11 C '12 C '13 0 0 C '16  ε xx 


σ    
 yy   C ' 22 C ' 23 0 0 C ' 26  ε yy 
σ zz   C ' 33 0 0 C ' 36  ε zz 
 =  
σ yz   C ' 44 C ' 45 0  γ yz 
σ xz   SYM C '55 0  γ xz 
    
σ xy   C ' 66  γ xy 

ε xx   S '11 S '12 S '13 0 0 S '16  σ xx 


ε    
 yy   S ' 22 S ' 23 0 0 S ' 26  σ yy 
ε zz   S ' 33 0 0 S ' 36  σ zz 
 =  
γ yz   S ' 44 S ' 45 0  σ yz 
γ xz   SYM S ' 55 0  σ xz 
    
γ xy   S ' 66  σ xy 

σ ij' = C ij' ε ' → ε ' = S ij' σ '


D'après les expressions (C'et S') en peut trouver les modules et les coefficients :
1
= S11' = S11 cos 4 θ + S 22 sin 4 θ + (2 S12 + S66 ) cos 2 θ sin 2 θ
Ex

1 1 1 1 ν
= cos 4 θ + sin 4 θ + ( − 2 LT ) cos 2 θ sin 2 θ
E x EL ET G LT EL

1 1 1 1 ν
= S 22
'
= sin 4 θ + cos 4 θ + ( − 2 LT ) cos 2 θ sin 2 θ
Ey EL ET GLT EL
ν 1 1 1 
ν xy = Ex  LT (cos 4 θ + sin 4 θ ) − ( + − ) cos 2 θ sin 2 θ 
 EL EL ET GLT 
ν ' ν ' 
ν xz = Ex  LT cos 2 − TT sin 2 θ 
 EL ET 
Avec (ν LT ' = ν LT ) pour un composite unidirectionnel.

23
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

1 1 2 2 4ν LT 1 1
Gxy = '
→ = 2( + + − ) sin 2 θ cos 2 θ + (sin 4 θ cos 4 θ )
S66 Gxy EL ET EL GLT GLT
1 1 1 1
G xz = '
→ = sin 2 θ + cos 2 θ
S 55 G xz GTT ' G LT '

7-3)- Etat de contrainte planes :

Comme nous avons déjà vu qu'un matériau composite constitue de pli (couche).
Pour résolution un problème quelconque d'élasticité d'un matériau composite, dans le
cas ou le problème d'élasticité peut être ramené à un problème d'élasticité à deux
dimensions.

**Etat de contrainte à deux dimensions :

Un état de contrainte à deux dimensions est caractérisé par un tenseur des contraintes de la
forme :

σ xx σ xy 0
σ ( M ) = σ xy σ yy 0
 0 0 0

** Equations d'élasticité pour un état de contrainte plane :

Les contraintes en un point (M) s'écrivent donc sous la forme :

σ 1'  σ 11'  σ xx 
 '   '  σ 
σ 2  σ 22   yy 
0  0   0 
(En-dehors de ses axes principaux):   =   =  
0  0   0 
0  0   0 
 '  '   
σ 6  σ 12  σ xy 

σ 1  σ 11  σ l 
σ  σ  σ 
 2   22   t 
0  0  0
(Dans les axes principaux) :  =   =  
0  0  0
0  0  0
     
σ 6  σ 12  σ lt 

24
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

*Dans les axes principaux :

La matrice de rigidité (réduite) et de souplesse écrire sous la forme :

Q11 Q12 0   S11 S12 0 


[Q] = Q12 Q22 0  (1,5) et [S ] = S12 S 22 0 
 0 0 Q66   0 0 S 66 

Etat de contraintes planes est caractérisé par :

σ i ≠ 0Si → i = 1,2,6 Et ε i ≠ 0Si → i = 1,2,3,6

σ i = 0Si → i = 3,4,5 Et ε i = 0Si → i = 4,5

Les relations d'élasticité peuvent s'écrire sous l'une des deux formes :

ε 1   S11 S12 0  σ 1 
ε  =  S S 22 0  σ 2  → avec ε 3 = S13σ 1 + S 23σ 2
 2   12
ε 6   0 0 S 66  σ 6 

σ 1  Q11 Q12 0 ε1 


σ  = Q Q22 0  ε 2  → avec ε3 = −
1
(C13ε 1 + C 23ε 2 )
 2   12 C 33
σ 6   0 0 Q66  ε 6 

C132 EL C13C 23
Q11 = C11 − = Q12 = C12 − = υ Lt Q22
C 33 E C 33
1 − t υ Lt
2

EL
Q16 = 0 Q66 = C66 =G Lt (1,6)

C 232 E
Q22 = C 22 − = t Q11 Q26 = 0
C 33 EL
Avec en outre pour un composite unidirectionnel :

C11 = C12 Et C 33 = C 22

[ ] [ ]
Les matrices S ij ↔ Qij sont inverses l'une de l'autre

25
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

* En- dehors de ses axes principaux :

La matrice de rigidité (réduite) et de souplesse écrire sous la forme :

Q'11 Q'12 Q16'   S '11 S '12 S16' 


[ ] 
Q ' = Q'12 Q'22 ' 
Q26  (1,7) et [ ] 
S ' =  S '12 S '22 ' 
S 26 
 Q16' '
Q26 Q'66   S16' '
S 26 S '66 
 

Etat de contraintes planes est caractérisé par :

σ 'i ≠ 0Si → i = 1,2,6 Et ε 'i ≠ 0Si → i = 1,2,3,6

σ 'i = 0Si → i = 3,4,5 Et ε 'i = 0Si → i = 4,5

Les relations d'élasticité peuvent s'écrire sous l'une des deux formes :

 ε '1   S '11 S '12 S16'   σ '1 


ε '  =  S ' '  
 2   12 S '22 S 26  σ ' 2  → avec ε '3 = S '13 σ '1 + S ' 23 σ ' 2 + S 36' σ 6'
ε '6   S16' '
S 26 S '66  σ '6 

σ '1  Q'11 Q'12 Q16'   ε '1 


σ '  = Q' '   1
 2   12 Q'22 Q26  ε ' 2  → avec ε '3 = −
C ' 33
(C '13 ε '1 +C ' 23 ε ' 2 +C 36' ε 6' )
σ '6   Q16' '
Q26 Q'66   ε 6 

C 'i 3 C ' j 3
Q'ij = C 'ij − i, j =1, 2,6 Q'ij = Q' ji
C '33
[ ] [ ]
Les matrices S ' ij ↔ Q' ij sont inverses l'une de l'autre

- Relations entre les constantes de rigidité réduites hors axes et dans les axes principaux :

Q11' = Q11 cos 4 θ + Q22 sin 4 θ + 2(Q12 + 2Q66 ) sin 2 θ cos 2 θ

Q12' = (Q11 + Q22 − 4Q66 ) sin 2 θ cos 2 θ + Q12 (cos 4 θ + sin 4 θ )

Q16' = (Q11 − Q12 − 2Q66 ) sin θ cos3 θ + (Q12 − Q22 + 2Q66 ) sin 3 θ cosθ
(1,8)
Q = Q11 sin θ + 2(Q12 + 2Q66 ) sin θ cos θ + Q22 cos θ
'
22
4 2 2 4

'
Q26 = (Q11 − Q12 − 2Q66 ) sin 3 θ cosθ + (Q12 − Q22 + 2Q66 ) sin θ cos 3 θ

Q66' = [Q11 + Q22 − 2(Q12 + Q66 )]sin 2 θ cos 2 θ + Q66 (sin 4 θ + cos 4 θ )

26
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
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I-8)-GENERALITES SUR LA THEORIE DES STRATIFIES:

8-1)- Introduction:

Il faut mettre en évidence l'architecture des stratifiés qui résulte de la conception des
pièces en matériaux composites.
- Suivant de plaque ou coques.
- par stratification de couches successives.
Ce mode de conception justifie l'importance des plaques dans l'analyse des structures en
composites.
En effet, outre les structure de type plaques, l'analyse des plaques permet également,
dans le cadre de calcul par éléments finis, de modéliser les structures coques.
Le stratifié est constitue de (n) couches, numérotées de la face inférieure à la face
supérieure.
La surface moyenne est choisie comme plan de référence (oxy) et l'axe (oz) est dirigé
dans le sens croissant des numéros des couches.
Chaque couche (k) est repérée par les cotes algébriques de sa face inférieure (hk-1) et de
sa face supérieure (hk) .Figure (I-10)

Numéro de n
la couche

K
hk-1 hk

h2
h1
Surface
moyenne 2 h0
1

Figure (I-10) : Elément de stratifié

27
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

*Champ des déplacements :

L'hypothèse de base de la théorie générale des plaques réside dans l'expression des
déplacements en tout point d'une plaque, de coordonnées (x, y, z), sous la forme de
polynômes en (z), généralement limite au degré (3), et de coefficient dépendant de (x, y).
Le champ des déplacements est alors écrit sous la forme :

u ( x, y, z ) = u ( x, y,0) + zϕ x ( x, y ) + z 2ψ x ( x, y ) + z 3φ x ( x, y )

v( x, y, z ) = v( x, y,0) + zϕ y ( x, y ) + z 2ψ y ( x, y ) + z 3φ y ( x, y )

w( x, y, z ) = w( x, y,0) + zϕ z ( x, y ) + z 2ψ z ( x, y )

Avec : u0 = u0 ( x, y ) = u ( x, y,0)

v 0 = v 0 ( x , y ) = v ( x , y ,0 )

w0 = w0 ( x, y ) = w( x, y,0)

* Schéma du premier dégrée :

Les schémas les plus simples et les plus utilisées par exemple schéma de (Hencky-
Mindlin, schéma de Kirchoff) se réduisent à des schémas du premier degré de la forme:
u ( x, y, z ) = u ( x, y,0) + zϕ x ( x, y )

v ( x , y , z ) = v ( x , y ,0 ) + z ϕ y ( x , y )

w( x, y, z ) = w( x, y,0)

Ou : u ( x, y , z ) = u 0 ( x, y ) + zϕ x ( x, y ) (1-9)

v ( x , y , z ) = v 0 ( x , y ) + zϕ y ( x , y )

w( x, y, z ) = w0 ( x, y )

* Champ des déformations du premier degré :

∂u ∂u0 ∂ϕ
ε xx = = +z x
∂x ∂x ∂x
∂v ∂ v ∂ϕy
ε yy = = 0 +z
∂y ∂y ∂y

28
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
∂w ∂w0
ε zz = = =0
∂z ∂z
∂u ∂v ∂u ∂v ∂ϕ ∂ϕ y
γ xy = 2ε xy = + = ( 0 + 0 ) + z( x + ) (1-10)
∂y ∂x ∂y ∂x ∂y ∂x
∂w ∂u ∂w0
γ xz = 2ε xz = + = +ϕx
∂x ∂z ∂x
∂w ∂v ∂w0
γ yz = 2ε yz = + = + ϕy
∂y ∂z ∂y

Ce champ des déformations est celui d'un schéma du 1er degré avec cisaillement
transverse.
* Champ des contraintes :

La forme de la matrice de rigidité d'une couche de composite unidirectionnel ou tissu,


rapportée aux axes (oxyz) du stratifié pour un point (M) appartient à la couche k du
stratifié, le champ des contraintes s'écrit donc :

σ xx  C '11 C '12 C '13 0 0 C '16  ε xx 


σ    
 yy   C ' 22 C ' 23 0 0 C ' 26  ε yy 
σ zz   C ' 33 0 0 C ' 36  ε zz 
 =    (1-11)
σ yz   C ' 44 C ' 45 0  γ yz 
σ xz   SYM C ' 55 0  γ xz 
     
σ xy   C ' 66  k γ xy 

Ou C'ij sont les coefficients de rigidité de la couche (k).

En résulte que les contraintes dans la couche (k) sont des polynômes en (z).

La théorie des plaques a pour objet de simplifier le problème à trois dimensions (x, y,
z) en un problème à deux dimensions (x, y).

La réduction du problème est obtenue par intégration des contraintes suivant


l'épaisseur.
Cette intégration conduit à introduire les résultantes et moment.

* Simplification dans le cadre de la théorie des plaques :

La théorie élémentaire des plaques fait l'hypothèse que les contraintes normales σ zz
sont négligeables dans le volume de la plaque, par apport aux autres composantes
(σ xx , σ yy ,σ xy ) . . Donc : σ zz = 0

29
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

La relation contrainte – déformation s'écrit:

σ xx  C '11 C '12 C '13 0 0 C '16  ε xx 


σ    
 yy   C '22 C '23 0 0 C '26  ε yy 
 0   C '33 0 0 C '36  ε zz 
  =   
σ yz   C '44 C '45 0  γ yz 
σ xz   SYM C '55 0  γ xz 
     
σ xy k  C '66  k γ xy 

En peut écrire cette relation sous la forme suivant :

σ xx  Q11' Q12' Q16' 0 0  ε xx 


σ   '   
 yy  Q12 Q22
' '
Q26 0 0  ε yy 
σ xy  = Q16' Q26 ' '
Q66 0 0  γ xy  (1-12)
   '   
σ yz   γ yz 
'
 0 0 0 C44 C45
σ xz   0 0 0 '
C45 C55'  k γ xz 
k 

1
Avec : ε zz = − '
(C13' ε xx + C23
'
ε yy + C36' γ xy )
C33

30
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

I-9)-RESULTANTES ET MOMENTS :

9-1)- Résultantes en membrane :

Le champ des résultantes en membrane, noté N ( x, y ) , est défini par :


h
2
N k ( x, y ) = ∫ σ k ( M )dz
h

2

Où σ k (M ) est la matrice des contraintes en membrane (σ xx , σ yy , σ xy ) dans la couche k


 N x  h2 σ xx 
   
soit: Schématisées sur la figure (I-11 ). N k ( x, y ) =  N y  = ∫ σ yy  dz
 N xy  − hσ xy 
  2 
z
Nx

y
Nxy
Nxy
Ny
Ny

Nxy

h Nxy

Nx
Figure (I-11) .Schématisations des résultantes en membrane
x

La discontinuité des contraintes en passant d'une couche à l'autre conduit à réécrire la

relation sous la forme :


 Nx  h
σ xx 
  n k  
N ( x, y ) =  N y  = ∑ ∫ σ yy  dz (1-13)
 N xy  k =1 hk −1 σ xy 
   k
9-2)- Résultantes en cisaillement :

Les en cisaillement sont définie de la manière par :

σ xz 
Q x  n hk
Q ( x, y ) =   = ∑ ∫σ  dz
Q y  k =1 h
k −1 
yz  k

Comme les résultantes en membrane, les résultantes en cisaillement sont définies par unité

de longueur.

Elles sont schématisées sur la figure (I-12).

31
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

y
Qx
Qy Qy

Qx

x
Figure (I-12) : Schématique des résultantes de cisaillement.

9-3)-Moment de flexion et de torsion :

Les moments de flexion et de torsion sont définie par :

Mx  h
σ xx 
  n k  
M ( x, y ) =  M y  = ∑ ∫ z σ yy  dz (1-14)
k =1 hk −1
 M xy  σ xy 
   k
M x etM Y , sont les moments de flexion et Mxy le moment de torsion, ils sont
schématisées sur la figure (I-13).

z
Mx

y
Mxy
Mxy
My

My
Mxy

h Mxy

Mx
Figure (I-13):Schématisations des moments de flexion et de torsion
x

32
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
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I-10)-RELATIONS FONDAMENTALES DES PLAQUES (cas d'un schéma du 1er degré):

Les relations fondamentales des plaques sont tirées des équations d'équilibres que nous
écrivons sous la forme suivant :

∂ ∂ ∂
σ xx + σ xy + σ xz + f x = ρax
∂x ∂y ∂z
∂ ∂ ∂
σ yy + σ yz + σ xy + f y = ρa y
∂y ∂z ∂x
∂ ∂ ∂
σ zz + σ xz + σ yz + f z = ρa z
∂z ∂x ∂y
Où f x , f y , f z sont les composantes des forces volumiques exercées au point du matériau.

* Relation fondamentales relatives aux résultantes et moments des plaques :

∂N x ∂N xy ∂ 2u0 ∂ 2ϕ x
+ + Fx + τ 1x − τ 2 x = ρ s 2 + R 2
∂x ∂y ∂t ∂t
∂N y ∂N xy ∂ 2 v0 ∂ ϕy 2

+ + Fy + τ 1 y − τ 2 y = ρs +R 2
∂y ∂x ∂t 2
∂t
h h
2
∂σ xx ∂ ∂N 2

∫ dz = ∫ σ xx dz = x ,
h ∂x ∂x h ∂x
− −
2 2
h h h
2
∂σ xy ∂ 2
∂N xy 2 ∂σ xz h −h
∫ dz = ∫ σ dz = ,∫ dz = σ xz   − σ xz  
∂y ∂y h ∂y h ∂z
xy
h 2  2 
− − −
2 2 2

h  h
σ xz   = τ 1x , σ xz  −  = τ 2 x
2  2

h  h
σ yz   = τ 1 y , σ yz  −  = τ 2 y
2  2
∂Q x ∂Q y ∂ 2 w0
+ + FZ + q = ρ s
∂x ∂y ∂t 2
h h
2
∂σ yz ∂ 2
∂Qy
∫ σ
∂y ∫h
dz = dz = ,
∂y ∂y
yz
h
− −
2 2
h h h
2
∂σ xz ∂ ∂Q 2
∂σ h
2
−h
∫ dz = ∫ σ xz dz = x , ∫ zz dz = σ zz   − σ zz  
h ∂x ∂x h ∂x h ∂z 2  2 
− − −
2 2 2

h −h
σ zz   − σ zz   = q ( x, y ) = q
2  2 

33
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

∂M x ∂M xy h ∂ 2u ∂ 2ϕ x
+ + (τ 1x + τ 2 x ) + p x − Q x = R 20 + I xy
∂x ∂y 2 ∂t ∂t 2
∂M x ∂M xy h ∂ 2v ∂ 2ϕ y
+ + (τ 1 y + τ 2 y ) + px − Qy = R 20 + I xy 2
∂y ∂x 2 ∂t ∂t

∂σ xz
h/2
h h h h  h
2

∫z dz = [zσ xz ]− h / 2 − ∫ σ xz  dz =  σ xz   + σ xz  −  − Qx , ,
h/2

h ∂z −h / 2 2 2 2 2  2



2
h h

∂σ xz ∂σ xy
(τ 1y + τ 2 y ) − Qy
2 2
dz = (τ 1x + τ 2 x ) − Qx ,
h h
∫z h ∂z 2 ∫z h ∂z
dz =
2
− −
2 2
h h h
2 2 2
Avec : ρ s , R, I xy = ∫ (1, z , z 2 ) ρdz → Fx , y , z = ∫f x, y , z dz → p x , y = ∫ zf x, y dz
h h h
− − −
2 2 2
Les trois dernières équations permettent d'obtenir une relation indépendante des résultantes

de cisaillement suivant :

∂2M x ∂ M y
2
∂ 2 M xy ∂ 2 w0 ∂ 3u0 ∂ 3v0 ∂ 3ϕ x ∂ 3ϕ y
+ +2 + q = ρ s 2 + R( + ) + I xy ( + )
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y ∂t ∂x∂t 2 ∂y∂t 2 ∂ x ∂t 2 ∂y∂t 2

Donc les équations fondamentales des plaques en l'absence cisaillement transverse, soit :

∂N x ∂N xy ∂ 2u ∂ 2ϕ
+ + Fx + τ 1x − τ 2 x = ρ s 20 + R 2x
∂x ∂y ∂t ∂t
∂N y ∂N xy ∂ 2 v0 ∂ ϕy 2

+ + Fy + τ 1 y − τ 2 y = ρs + R
∂y ∂x ∂t 2 ∂t 2
∂2M x ∂ M y
2
∂ 2 M xy ∂ 2 w0 ∂ 3u 0 ∂ 3 v0 ∂ 3ϕ x ∂ 3ϕ y
+ +2 + q = ρs + R( + ) + I xy ( + )
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y ∂t 2 ∂x∂t 2 ∂y∂t 2 ∂ x ∂t 2 ∂y∂t 2

* problème de statique :

∂N x ∂N xy
+ =0
∂x ∂y
∂N y ∂N xy
+ =0 (1-16)
∂y ∂x
∂2M x ∂ M y ∂ 2 M xy
2

+ + 2 +q =0
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y

34
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

I-11)-THEORIE CLASSIQUE DES STRATIFIES :

11-1)- Champ des déformations :

La théorie classique des stratifiés utilise déformation du premier degré. Elle fait ensuite
une hypothèse supplémentaire qui consiste à négligée le cisaillement transverse.
Donc les déformations en cisaillement sont nulle figure (I-14), soit :

γ xz = 0 Et γ yz = 0

Ce qui permet :
∂w0
ϕ x ( x, y ) = −
∂x
∂w
ϕ y ( x, y ) = − 0
∂y
Le champ des déplacements s'écrit alors, d'après (1-9) :
∂w0
u ( x, y , z ) = u 0 ( x, y ) − z ( x, y )
∂x
∂w
v ( x, y , z ) = v 0 ( x, y ) − z 0 ( x, y ) (1-17)
∂y
w( x, y, z ) = w0 ( x, y )

θx -zθx θy -zθy
a
z a z
m θx m
θy
h h
a b
m w0 b w0

z h z
y x

b
v0 u0

y
z

Figure (I-14) : Schématisation des déformations dans le cas de la théorie classique de stratifies

35
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

* Expression du champ des déformations :

∂u 0 ∂ 2 w0
ε xx = −z
∂x ∂x 2
∂v0 ∂ 2 w0
ε yy = −z
∂y ∂y 2
∂u 0 ∂v0 ∂ 2 w0
γ xy =( + ) − 2z( )
∂y ∂x ∂x∂y
ε zz = γ xz = γ yz = 0

Le tenseur des déformations en un point (M) est :

ε xx ε xy 0
ε ( M ) = ε xy ε yy 0
 0 0 0
La matrice des déformations se réduit à trois composantes non nulles :

ε xx 
 
ε ( M ) = ε yy 
γ xy 
 
Le champ des déplacements :

∂w0
u ( x, y, z ) = u 0 ( x, y ) − zθ y → θ y =
∂x

∂w0
v ( x, y , z ) = v 0 ( x, y ) − z θ x → θ x =
∂y

w( x, y, z ) = w0 ( x, y )

Finalement, le champ des déformations s'écrit (1-18) :

ε (M ) = ε m (M ) + ε f (M )

ε xx  ε xx0   kx 
   0  
ε yy  = ε yy  + z  k y  (1-18)
ε xy  γ xy0  k xy 
     

∂u 0 ∂v0 ∂u0 ∂v0


ε 0 xx = ( x, y ) ε 0 yy = ( x, y ) γ 0 xy = ( + )( x, y )
∂x ∂y ∂y ∂x
∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
kx = − ( x, y ) k y = − 2 ( x, y ) k xy = −2 ( x, y )
∂x 2 ∂y ∂x∂y

36
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

11-2)- Champ des contraintes :

Le champ des contraintes est obtenu à l'aide de la relation (1-12), dans le cadre de la
théorie classique des stratifies, nous obtenons pour la couche (k).

σ xx = Q11' ε xx + Q12' ε yy + Q16' γ xy


σ yy = Q12' ε xx + Q22' ε yy + Q26' γ xy (1-19)
σ xy = Q16' ε xx + Q26' ε yy + Q66' γ xy
σ yz = σ xz = σ zz = 0

Le tenseur des contraintes en (M) est donc de la forme :

σ xx σ xy 0
σ ( M ) = σ xy σ yy 0
 0 0 0

*Expression des contraintes :

Les relations (1-19) montrent que les contraintes dans la couche (k) s'expriment
suivant:
σ xx  ε xx  Q'11 Q'12 Q16' 
 
[ ]
' 
σ yy  = Qk ε yy 

(1-20) Avec

[ ]
Qk' = Q'12 Q'22 Q26 ' 

σ xy  γ xy   Q16' Q '
Q ' 
 k    26 66 

Où Qk' est la matrice de rigidité réduite de la couche (k).

Donc les contraintes dans la couche (k) s'expriment suivant :

σ xx  Q'11 Q'12 Q16'  ε 0 xx  Q'11 Q'12 Q16'   k x 


      '  
σ yy  = Q'12 Q' 22 Q26'  ε 0 yy  + z Q'12 Q' 22 Q26   k y  (1-21)
σ xy   Q16' Q26' Q'66  γ 0 xy   Q16'
 Q26' Q' 66  k xy 
  

σ k ( M ) = σ k ( x, y, z ) = QK' ε m ( x, y ) + zQk' k ( x, y )

37
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

11-3)-Expression des résultantes et moments:

* Résultantes en membrane :

L'expression (1-13) associée à la relation (1-21) conduit à l'expression des résultantes


en membrane, dans le cadre de la théorie classique des stratifiés, nous obtenons :

 Nx 
∫ [Q ε ]
hk
  n
N ( x, y ) =  N y  = ∑ '
k m ( x, y ) + Qk' k ( x, y ) dz (1-22)
 N xy  k =1 hk −1
 
n  1 n 
N ( x, y ) = ∑ (hk − hk −1 )Qk' ε m ( x, y ) +  ∑ (hk2 − hk2−1 )Qk'  k ( x, y )
 k =1   2 k =1 
Soit, en définitive :

N ( x, y ) = Aε m ( x, y ) + Bk ( x, y )

En introduisant les matrices :

[ ] n 
A = Aij = ∑ (hk − hk −1 )Qk' 
1 n
[ ] 
et B= Bij =  ∑ (hk2 − hk2−1 )Qk'  (1-23)
 k =1   2 k =1 
L'expression développée des résultantes s'écrit donc :

 N x   A11 A12 A16  ε xx0   B11 B12 B16   k x 


    0   
 N y  =  A12 A22 A26  ε yy  +  B12 B22 B26   k y  (1-24)
 N xy   A16
  A26 A66  γ xy   B16
0
B26 B66  k xy 

Ces équations montrent que dans le cas d'un stratifié, les résultantes en membrane (Nx,
Ny,Nxy) ne sont pas seulement fonction des déformations en membrane
( ε xx0 , ε yy0 , γ xy0 ) (comme dans le cas de plaque homogène), mais sont également fonction des

courbures en flexion et en torsion (k x , k y , k xy ) …

* Moment de flexion et de torsion :

Le champ des moments s'explicite en introduisant l'expression (1-21) des contraintes


dans l'expression (1-14).
Mx 
∫ [zQ ε ]
hk
  n
M f ( x, y ) =  M y  = ∑ '
k m ( x, y ) + z 2 Qk' k ( x, y ) dz
 M xy  k =1 hk −1
 
1 n  1 n 
M f ( x, y ) =  ∑ (h 2 k − h 2 k −1 )Qk' ε m ( x, y ) +  ∑ (hk3 − hk3−1 )Qk'  k ( x, y )
 2 k =1   3 k =1 

38
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

Soit : M f ( x, y ) = Bε m ( x, y ) + Dk ( x, y )

En introduisant la nouvelle matrice :

[ ] 1 n 
D= Dij =  ∑ (hk3 − hk3−1 )Qk'  (1-25)
 3 k =1 

 M x   B11 B12 B16  ε xx0   D11 D12 D16   k x 


    0   
 M y  =  B12 B22 B26  ε yy  +  D12 D22 D26   k y  (1-26)
 M xy   B16
  B26 B66  γ xy   D16
0
D26 D66  k xy 

11-4)-Equation du comportement mécanique d'un stratifie:

* Equations constitutives :

Les équations constitutives d'une plaque stratifiée expriment les résultantes et les
moments en fonction des déformations en membrane et des courbures.
Elle s'obtient en regroupant les expressions (1-24 ) et (1-26) suivant une seule écriture
matricielle sous la forme :

 N x   A11 A12 A16 B11 B12 B16  ε xx0 


N    
 y   A12 A22 A26 B12 B22 B26  ε yy0 
 N xy   A16 A26 A66 B16 B26 B66  γ xy0 
 =   (1-27)
 M x   B11 B12 B16 D11 D12 D16   k x 
 M y   B12 B22 B26 D12 D22 D26   k y 
    
 M xy   B16 B26 B66 D16 D26 D66   k xy 

Ou sous forme contractée :

 N   A B  ε m 
M  =    (1-28)
 f  B D  k 

Les termes des matrices introduites sont donnés par les expressions (1-23), (1-25).

Ils peuvent être également exprimés en introduisant l'épaisseur ek et la cote zk du centre de la

couche (k), sous la forme


[A ] = ∑ (Q ) e
n
'
ij ij k k (1-29)
k =1

[B ] = ∑ (Q ) e z
n
'
ij ij k k k (1-30)
k =1

[ ] ek3
n
Dij = ∑ (Q ) k (ek z + )
'
ij
2
k (1-31)
k =1 12

39
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

11-5)-Relations fondamentales de la théorie classique des stratifies : (statique)

Les relations fondamentales de la théorie classique des stratifies sont obtenues en


introduisant l'équation constitutive (1-27) des stratifies dans la relation (1-16) dans le cas
de problème de statique, nous obtenons les relations fondamentales de la théorie classique
des stratifies.
∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 3 w0
* A11 + 2 A + A + A + ( A + A ) + A − B -
∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 3
16 66 16 12 66 26 11

∂ 3 w0 ∂ 3 w0 ∂ 3 w0
3B16 - ( B + 2 B ) - B =0 (1-32)
∂x 2 ∂y ∂x∂y 2 ∂y 3
12 66 26

∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 3 w0


* A16 + ( A + A ) + A + A + 2 A + A − B -
∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 3
12 66 26 66 26 22 16

∂ 3 w0 ∂ 3 w0 ∂ 3 w0
3B26 - ( B + 2 B ) - B =0 (1-33)
∂x∂y 2 ∂x 2 ∂y ∂y 3
12 66 22

∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 3u 0
* D11 + 4 D16 3 + 2( D12 + 2 D66 ) 2 2 + 4 D26 + D22 − B11 -
∂x 4 ∂x ∂y ∂x ∂y ∂x∂y 3 ∂y 4 ∂x 3
∂ 3u 0 ∂ 3u 0 ∂ 3u 0 ∂ 3 v0 ∂ 3 v0 ∂ 3 v0
3B16 2 - ( B12 + 2 B66 ) - B - B - 3 B - ( B + 2 B ) -
∂x ∂y ∂x∂y 2 ∂y 3 ∂x 3 ∂x∂y 2 ∂x 2 ∂y
26 16 26 12 66

∂ 3 v0
B22 -q= 0 (1-34)
∂y 3

**Dans le cas d'un stratifie symétrique : ( Bij = 0)

∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0


* A11 + 2 A + A66 + 16
A + ( A + A ) + A26 =0 (1-35)
∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
16 12 66

∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0


* A16 + ( A + A ) + A + A + 2 A + A =0 (1-36)
∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
12 66 26 66 26 22

∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0
* D11 + 4 D + 2( D + 2 D ) + 4 D + D -q= 0 (1-37)
∂x 4 ∂x 3 ∂y ∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y 3 ∂y 4
16 12 66 26 22

*Expression des résultantes et moments :

∂u 0 ∂u 0 ∂v0 ∂v0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* N x = A11 + A16 ( + ) + A12 − B11 − 2 B16 − B12 (1-38)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
∂u 0 ∂u 0 ∂v0 ∂v 0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* N y = A12 + A26 ( + ) + A22 − B12 − 2 B26 − B22 (1-39)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
∂u 0 ∂u 0 ∂v0 ∂v 0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* N xy = A16 + A66 ( + ) + A26 − B16 − 2 B66 − B26 (1-40)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2

40
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

∂u 0 ∂u ∂v ∂v ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* M x = B11 + B16 ( 0 + 0 ) + B12 0 − D11 − 2 D − D (1-41)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
16 12

∂u 0 ∂u ∂v ∂v ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* M y = B12 + B26 ( 0 + 0 ) + B22 0 − D12 − 2 D − D (1-42)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
26 22

∂u 0 ∂u ∂v ∂v ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* M xy = B16 + B66 ( 0 + 0 ) + B26 0 − D16 − 2 D − D (1-43)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
66 26

11-6)-Formulation énergétique de la théorie des stratifies :

Les théorèmes de l'énergie peuvent être utilisés pour aboutir à une formulation
variationnelle des relations fondamentales des stratifies.
Les théorèmes de l'énergie sont également à la base de l'analyse des stratifies par
éléments finis.

* Energie de déformation d'un stratifie :

Energie de déformation d'un solide élastique s'écrit en coordonnées cartésiennes suivant :

1
(σ xxε xx + σ yyε yy + σ zzε zz + σ xzγ xz + σ yzγ yz + σ xyγ xy )dxdydz
2 ∫∫∫
U= (1-44)

Ou l'intégration est à l'ensemble du volume du solide.

En tenant compte des hypothèses de la théorie classique des stratifies :

( σ zz = 0, γ xz = 0, γ yz = 0 )
σ xx  ε xx 
   
Les contraintes en fonction des déformations : σ yy  = Qk' ε yy  [ ]
σ xy  γ xy 
 k  

σ xx  Q'11 Q'12 Q16'  ε xx 


   '  
σ yy  = Q'12 Q' 22 Q26  ε yy 
σ xy   Q16' '
Q26 Q'66  γ xy 
  

σ xx  Q'11 Q'12 Q16'  ε 0 xx  Q'11 Q '12 Q16 '


 k x 
   '  0 
σ yy  = Q'12 Q' 22 Q26  ε yy  +z Q '12 Q ' 22 ' 
Q 26   k y 

σ xy   Q16' Q26' Q'66  γ 0 xy   Q16
' '
Q 26 Q ' 66  k xy 
   

1
(Q11K ε 2 xx + 2Q12k ε xx ε yy + 2Q16k ε xx γ xy + 2Q26k ε yy γ xz + Q22 ε 2 yy + Q66k γ 2 xy )dxdydz
2 ∫∫∫
U= k

41
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

En peut exprimée cette relation en fonction de déplacement ( u0 , v0 , w0 ) , dans le cas de stratifie

symétrique ( Bij = 0) .

  ∂u  2 ∂u0 ∂v0  ∂v0 


2
 ∂u ∂v  ∂u ∂v  
 A11  0
 + 2 A12 + A22   + 2 A16 0 + A26 0  0 + 0  + 
1   ∂x  ∂x ∂y  ∂y   ∂x ∂y  ∂y ∂x  
U = ∫∫  dxdy
2   ∂u ∂v  2 
 A66  ∂y + ∂x 
0 0

   
+
  ∂2w 2 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0  ∂ 2 w0 
2
 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0  ∂ 2 w0 
 D11  0
2 
 + 2 D + D 
22 

2 
+ 4 D
 16 ∂x 2 + D  +
1   ∂x  ∂x 2 ∂y 2  ∂y  ∂y 2  ∂x∂y 
12 26

2 ∫∫ 
 2 dxdy
 ∂ 2 w0  
4 D66  ∂x∂y  
   

* Travail des actions exercées sur le stratifie :

Z= Z f + Z m
Z f = ∫∫ qw0 dxdy

Zm = ∫ Φ i u i ds

42
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE

I-12)-CONCLUSION:

Dans ce chapitre, nous avons donnée une généralité sur les matériaux composite et leur
avantages d'un l'industrie.
Dans le présent les composites sont des matériaux multi phases artificiels.
La plus parts des composites ont été mis au point pour obtenir une combinaison
exceptionnelle de propriétés mécaniques (rigidité, ténacité, …….).
Après les formules que nous avons vu dans ce chapitre, en peut choisir et développé les
matériaux que nous voulons avec des caractéristiques mécaniques et physique suivant les
conditions demandées.

43
[1] J.-[Link] 'Matériaux composite ' comportement mécanique et analyse
des structures. 3éme édition Paris 1999.

[2] JEAN LEMAITRE, JEAN-LOUIS CHBOCHE 'Mécanique des matériaux


solides'. 2édition Paris 1996.

[3] [Link], [Link]-KRIEGER 'Théorie des plaques et coques'


Traduit d'après la 2éme édition américaine par 'Robert Pinto' 1961

[13] SEDIRA LAKHDAR, Contribution du modèle en déformation dans l'analyse des


plaques stratifiées composites, Thèse de Magistère, Université de Batna, Avril 2002
II)- FLAMBAGE …..44

II-1)- INTRODUCTION …..44

II-2)- THEOREMES DE L'ENERGIE …..47

II-3)- CONTRAINTES ET DEFORMATION INITIALES-THERMOELASTICITE …..49

II-4)- FLAMBAGE MECANIQUE DES PLAQUES STRATIFIENT …..50


4-1)- Flambage mécanique : (approche énergétique) …50

II-5)-FLAMBAGE THERMIQUE DES PLAQUES STRATIFIENT ….51


5-1)-Influence des phénomènes de dilatation sur le comportement mécanique des stratifie .51
1-1)-Introduction …51
1-2)-Relations d'élasticité dans les axes principaux ….51
1-3)-Relation d'élasticité en dehors des axes principaux ….53
5-2)- Equation du comportement d'un stratifie …..55
2-1)- Equation constitutive ...…55
2-2)- Relations fondamentales ……55
2-3)- Energie de déformation ……56
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

CHAPITRE II : FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE


DES PLAQUES

II)- FLAMBAGE :

II-1)- INTRODUCTION :

Dans le cas des stratifies orthotrope, les équations de la théorie classique (1-32) à (1-34),
les équations permettant de déterminer la déformée latérale du stratifie sont indépendante des
équations des déplacements en membrane.
Il résulte de ces équations qu'un chargement en membrane (déplacement ou force imposée)
ne peut produire que des déformations en membrane.
Si l'on considéré une poutre droite figure (II-1), encastrée suivant l'une de ses extrémités et
soumise à un effort de compression (F), la poutre se raccourcit, la ligne moyenne restant
rectiligne (figure (II-1-1)).
Si en un point (M) de la poutre, on crée une petite perturbation transversale, le système
revient à sa position initiale lorsque la perturbation disparaît : l'équilibre est stable.

z
M
F
Figure (II-1-1)

Fcr Figure (II-1-2)

Figure (II-1) : Flambement d'une poutre

Si l'on fait croître progressivement la charge (F), on observe dans le cas d'une poutre
élancement élevé et pour une certaine valeur critique (Fcr) correspondant à une valeur
σ cr de la contrainte normale bien inférieure à la contrainte de rupture, il se produit une
déformation latérale figure (II-1-2).

44
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

Il n'est plus possible alors d'augmenter la charge de compression sans provoquer la rupture ou
une flèche très importante de la poutre, ce phénomène est appelé flambement ou instabilité
élastique.
Pour décrire ce phénomène, il est alors nécessaire de développer des équations prenant en
compte un déplacement latéral des plaques dans le cas d'un chargement en membrane.

1-a)- Equation des plaques tenant compte du flambement :

∂N x ∂N xy
+ =0
∂x ∂y
∂N y ∂N xy
+ =0 (2,1)
∂y ∂x
∂2M x ∂ M y ∂ 2 M xy ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
2

+ + 2 + N + 2 N + N +q =0
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
x xy Y

1-b)- Formulation énergétique du problème de flambement :

Dans le cas ou l'on tient de la déformation latérale les actions exercée sur le stratifié
résultent des charges transverses (q) été exercées sur les faces inférieures et supérieures du
stratifies et des charges en membrane la variation du travail des actions exercées sur le stratifie
s'écrit donc : δΖ = δΖ f + δΖ m

La fonction d'énergie ( Ζ m ) des actions en membrane s'exprime de la façon suivante :

(
Ζ m = - ∫∫ N xi ε xx' + N yi ε yy
'
)
+ N xyi γ xy' dxdy

Ou ( ε xx' , ε yy
'
, γ xy' ) sont les déformations en membrane résultant de la flèche ( w0 ) , dans le

cas ou l'on tient compte seulement de grandes déformations latérales, les déformations
s'écrivent :

∂u 1  ∂w  1  ∂w  1  ∂w 
2 2 2

ε xx = 0 +  0  = ε xx0 +  0  → ε xx' =  0 
∂x 2  ∂x  2  ∂x  2  ∂x 
2 2 2
∂v 1  ∂w  1  ∂w  1  ∂w 
ε xx = 0 +  0  = ε yy
0
+  0  → ε yy' =  0 
∂y 2  ∂y  2  ∂y  2  ∂y 
∂u ∂v  ∂w ∂w   ∂ 2 w0  ∂ 2 w0
γ xx = 0 + 0 +  0 0  = γ xx0 +   → γ xy =
∂y ∂x  ∂x∂y   ∂x∂y  ∂x∂y

Donc l'énergie ( Ζ m ) s'écrit :


1  i  ∂w0   
2
i  ∂w0   ∂ 2 w0
2

Ζ m = − ∫∫ N x   + N y   + 2 N xyi   dxdy
 (2,2)
2   ∂x   ∂y   ∂x∂y 

45
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

La formulation d'énergie totale : V = U – Z

Ζ = Ζ f + Ζm
U: Energie de déformation

Z : Travail des actions exercée sur le stratifie

Ζ f : Les actions en flexion

Ζ m : Les actions en membrane

II-2)- THEOREMES DE L'ENERGIE :

Le théorème énergétique qui constitue le fondement des méthodes des éléments finis en
mécanique des structures sont :

*Principe des travaux virtuels :

La relation générale du principe des travaux virtuels pour un corps solide déformable est :

∫ Φ i δu i ds + ∫ f i δu i dv = ∫ σ ij δu i, j dv
Sσ v v

On peut la mètre sous la forme courante si l'on effectue les hypothèses suivantes :

1
H-1 : Petites déplacements et déformations: ε ij = (u i , j + u j ,i )
2
∂W
H-2 : Existence d'un potentiel de déformation W : σ ij =
∂ε ij
1
Il vient alors : ∫v σ ij δui, j dv = ∫v σ ij δ 2 (ui , j + u j ,i ) dv
∂W
= ∫ σ ij δε ij dv = ∫ ∂ε δε ij dv = ∫ δWdv = δ ∫ W dv
v v ij v v
D’où la formulation courante du principe de travail virtuel :

∫ δW dv = ∫ Φ δu ds + ∫ f δu dv = ∫ σ
v Sσ
i i
v
i i
v
ij δu i , j dv = δU

Pour un corps solide en équilibre, l'accroissement virtuel de l'énergie de déformation


( ∫ W dv = U) est égale à la somme des travaux virtuels des forces de volumes et de surfaces.
v

On peut introduire la fonctionnelle énergie potentielle totale (V) suivante :


V= ∫ W dv - ∫ Φ i u i ds − ∫ f i u i dv = U -Z
v Sσ v

46
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

* Energie de déformation :

- Potentielle de déformation : ( W , Wc ), cas d'un matériaux élastique à comportement


(non linéaire) , figure( II-2 )

∂W ∂Wc
= σ ij et = ε ij
∂ε ij ∂σ ij
∂W
δW = δε ij = σ ij δε ij
∂ε ij
∂Wc
δWc = δσ ij = ε ij δσ ij donc δW + δWC = δ (ε ij σ ij )
∂σ ij
W + WC = (ε ij σ ij ) σ
Wc (σ )

W (ε )

δW

δWc
Figure (II-2) : matériau élastique à comportement (non linéaire)

* Cas des matériaux élastiques à comportement linéaire :

Dans le cas des matériaux élastiques à comportement linéaire, les relations contraintes –
déformations s'écrivent : (loi de Hooke généralisée).

σ ij = C ijkl ε kl - avec la propriété de la symétrie de tenseurs (contrainte, déformation)

C ijkl = C jikl = C ijlk


Pour un matériau élastique linéaire, le potentielle de déformation satisfait la condition
Suivant :
∂W
= C ijkl ε kl
σ ij =
∂ε ij
On en déduit que (W) est une quadratique linéaire et symétrique des déformations

1 1
C ijkl = C klij , donc W = C ijkl ε ij ε kl = σ ij ε ij
2 2
Il en résulte immédiatement que :
1
W (ε ij ) = Wc (σ ij ) = σ ij ε ij
2

47
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

Ainsi pour les matériaux élastiques linéaire, les potentielles de déformation W,Wc sont

1
égaux. W = Wc = σε , Figure (II-3) σ
2

WC
W

δW
Figure (II-3): matériau élastique à comportement
(Linéaire)

II-3)- CONTRAINTES ET DEFORMATIONS INITIALES-THERMOELASTICITE :

Les potentiels de déformation sont fonction de l'état actuel de déformation ou de


contrainte ainsi que de l'état de déformation ou de contrainte initiale.
Ainsi, dans le cas particulier d'une température (T) non uniforme dans la structure, on a
pour les potentiels (W, Wc) respectivement :

W = W (ε ij , T ) Wc = Wc (σ ij ,T )

* Energie de déformation :

Dans un matériau élastique linéaire et dans le cas d'un état initial de contrainte σ ij0 et de

déformation ε ij0 , l'équation constitutive (loi de Hooke généralisée) s'écrit :

σ ij = C ijkl (ε kl − ε kl0 ) + σ ij0

Nous nous limiterons à l'existence d'un état de contrainte initiale seul, le cas de
déformation initiale s'en déduisent aisément, d’où :

σ ij = Cijkl ε kl + σ ij0 (2, 3)

L'existence de gradients thermique constitue un cas particulier du précèdent, la loi de


Hooke généralisée pour un matériau anisotrope s'écrit sous la forme suivante établie par
(Duhamel- Newman) : [4]

σ ij = C ijkl ε kl − β ij ∆Τ

σ ij0 = - β ij ∆Τ
- Avec ( β ij ) coefficients dépendant à la fois des caractéristiques élastique et de dilatation.

48
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

- Et ( ∆Τ = Τ −Τ 0 ), Τ0 étant la température de référence.

Revenons au cas général d'un état de contrainte initiale, on a alors :

∂W
σ ij = = C ijkl ε kl + σ ij0
∂ε ij
1
D’où : C ijkl ε kl ε ij + σ ij0ε ij = W * (ε ij ) + σ ij0 ε ij
W = W (ε ij , σ ij0 ) =
2
Avec W (ε ij ) : potentiel de déformation sans contrainte initiale
*

II-4)- FLAMBAGE MECANIQUE DES PLAQUES STRATIFIES :

4-1)- Flambage mécanique :( approche énergétique)

Les équations constitutives d'une plaque stratifiée expriment les résultantes et moment en
fonction des déformations en membrane et de courbures s'écrit :

 N x   A11 A12 A16 B11 B12 B16  ε xx0 


N    
 y   A12 A22 A26 B12 B22 B26  ε yy0 
 N xy   A16 A26 A66 B16 B26 B66  γ xy0 
 =   (2,4 )
 M x   B11 B12 B16 D11 D12 D16   k x 
 M y   B12 B22 B26 D12 D22 D26   k y 
    
 M xy   B16 B26 B66 D16 D26 D66   k xy 

Ou sous forme contractée :

 N   A B  ε m 
M  =   
 f  B D  k 

Donc l'énergie potentielle totale est: V=U–Z

[ A] [B] [ A] [B ] ε m 
ε ij dxdy = ∫∫ (ε m , ε f )
1 1 1
U= ∫∫ σ ijt ε ij dxdy = ∫∫ ε ijt    dxdy
2 2 [B ] [D] 2 [B ] [D ] ε f 
 N xx 
1  i  ∂w0   
2
i  ∂w0   ∂ 2 w0
2

Ζ m = − ∫∫ N x 
2   ∂x 
 + N y   + 2 N xyi  
1 t
( )
 
 dxdy = − ∫∫ ε nl0  N yy dxdy
  ∂y   ∂x∂y  2 N 
 xy 
 ∂ 2 w0 
 2 
 ∂2x   N xx   ∂w0 
 ∂ w0  1  ∂w0 ∂w0  N xx N xy   ∂x 
ε nl0 = 2 
1
donc : − ∫∫ ε nl0 ( ) t 
 N yy dxdy = − ∫∫ 
2  ∂x

∂y  N xy

N yy   ∂w0 
dxdy
 ∂y2  2 N 
 ∂ w0   xy   ∂y 
2 ∂x∂y 
 

49
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

II-5)-FLAMBAGE THERMIQUE DES PLAQUES STRATIFIES :

5-1)-Influence des phénomènes de dilatation sur le comportement mécanique des stratifie

1-1)-Introduction :

Généralement, les propriétés des matériaux composites sont affectées par les conditions
d'environnement auxquelles ils sont soumis.
Dans le cas des structures en matériaux composites ces phénomènes sont la conséquence
de la variation de la température, de l'absorption par la matrice polymère d'agent de
gonflement tel que la vapeur d'eau, de la dilatation de gaz absorbés par la matrice, etc ….
Ces phénomènes induisent des déformations et des contraintes qui peuvent modifier
notablement le comportement mécanique des structures en matériaux composite : rigidité,
flambement, fréquence de vibration, etc. …..

1-2)-Relations d'élasticité dans les axes principaux :

Les phénomènes de dilatation thermique peuvent être d'écrit en écrivant les déformations
en un point (x, y, z) à l'instant (t) sous forme :
ε i*(thermique ) = α i ∆Τ( x, y, z, t ) i = 1, 2, …..6

Ou' α i sont le coefficient de dilatation thermique et ∆Τ est la variation de température à

partir d'une température de référence pour laquelle les déformations thermiques sont
considérées comme étant égales à zéro.

La répartition des températures dans la structure et au cours du temps est déterminée à


partir des phénomènes de transfert de chaleur.

La loi de Hooke généralisée pour un matériau anisotrope s'écrit sous la forme suivante
établie par (Duhamel- Newman) :

σ ij = Cijkl ε kl + σ ij0 (2-5 )

6
On peut écrire la relation (2-5) sous la forme : σ i = C ij ε j − C ij ε *j = ∑ C ij (ε j − ε *j )
j =1

i=1,2,…6

50
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

Dans le cas des matériaux orthotropes, la relation d'élasticité, rapportée aux axe
principaux du matériau s'écrit :

σ 1  C11 C12 C13 0 0 0  ε 1 − ε 1* 


σ    *
 2  C 22 C 23 0 0 0  ε 2 − ε 2 
σ 3   C 33 0 0 0  ε 3 − ε 3* 
 =   (2-6)
σ 4   C 44 0 0  ε 4 − ε 4* 
σ 5   SYM C 55 0  ε 5 − ε 5* 
    
σ 6   C 66  ε 6 − ε 6* 

Soit :

σ 1  C11 C12 C13 0 0 0   ε 1 − α 1 ∆Τ 


σ   C 22 C 23 0 0 0  ε 2 − α 2 ∆Τ
 2 
σ 3   C 33 0 0 0  ε 3 − α 3 ∆Τ 
 =  
σ 4   C 44 0 0  ε4 
σ 5   SYM C 55 0   ε5 
    
σ 6   C 66   ε6 

Avec dans le cas d'un matériau unidirectionnel :

1
C13 = C12 C 33 = C 22 C 44 = (C 22 − C 23 ) C 55 = C 66
2

Dans un état de contrainte plane la relation (2-6) réduit à :

σ 1  Q11 Q12 0   ε 1 − ε 1* 
σ  = Q  
 2   12 Q22 0  ε 2 − ε 2* 
σ 6   0 0 Q66  ε 6 − ε 6* 

51
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

1-3)-Relation d'élasticité en dehors des axes principaux :

Dans le cas ou' les axes principaux du matériau font un angle ( θ ) avec les axes de
référence (x,y,z) , la relation d'élasticité rapportée à ces axes s'écrit :

σ xx  C '11 C '12 C '13 0 0 C '16  ε xx − ε xx *



σ     * 
 yy   C '22 C '23 0 0 C '26  ε yy − ε yy 
σ zz   C '33 0 0 C '36   ε zz − ε zz* 
 =     ( 2-7 )
σ yz   C '44 C '45 0  γ yz − γ *yz 
σ xz   SYM C '55 0  γ xz − γ xz* 
     
σ xy   C '66  k γ xy − γ xy* 

Où (ε xx* , ε *yy , ε zz* , γ *yz , γ xz* , γ xy* ) sont les déformations dues aux phénomènes de dilatation

aux axes (x, y) , en notant que le changement de base (1,2,3) → (x,y,z) se fait par une rotation
d'angle - θ
Nous avons par exemple :

ε * xx  ε *11 
 *   * 
ε yy  ε 22 
ε zz 
*
 * 
−1 ε 33 
 *  = Tε  *  (2-8)
 γ yz   γ 23 
 γ xz 
*  γ 13* 
 *   * 
 γ xy   γ 12 

Dans le cas de matériaux orthotropes les relations d'élasticités rapportées aux axes
principaux s'écrit : soit ( γ 23
*
, γ 13* , γ 12* ) = 0, les relations de dilatation dans le système d'axe

(x,y,z) se réduisent donc :

ε xx
*
  cos 2 θ sin 2 θ − sin θ cos θ  *
 *    ε 11 
ε yy  =  sin θ cos 2 θ sin θ cos θ   * 
2
ε  (2-9)
ε zz*   1 0 0   22
 *  ε * 
2   33 
γ xy  2 sin θ cos θ − 2 sin θ cos θ cos θ − sin θ 
2

52
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

Donc la relation (2-7) se réduit alors à :

σ xx  C '11 C '12 C '13 0 0 C '16  ε xx − ε xx *



σ     * 
 yy   C ' 22 C ' 23 0 0 C ' 26  ε yy − ε yy 
σ zz   C ' 33 0 0 C '36   ε zz − ε zz* 
 =   
σ yz   C ' 44 C ' 45 0   γ yz 
σ xz   SYM C ' 55 0   γ xz 
     
σ xy   C ' 66  k γ xy − γ xy* 

Dans le cas d'un état de contrainte plane ε zz* = 0 et la relation (2-9) se réduit à :

ε xx
*
  cos 2 θ sin 2 θ  *
 *    ε 11 
ε yy  =  sin θ cos 2 θ
2
 ε *  (2-10)
     22 
 *    
γ xy  2 sin θ cos θ − 2 sin θ cos θ 

La relation d'élasticité s'écrit alors, sous la forme :

σ xx  Q '11 Q '12 Q '16  ε xx  Q '11 Q '12 Q '16  ε xx* 


   '     
σ yy  = Q 12 Q 22 Q ' 26  ε yy  − Q '12 Q ' 22 Q ' 26  ε *yy 
'

σ xy  Q '16 Q '26 Q '66  γ xy  Q '16 Q ' 26 Q '66  γ xy* 
  

53
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

5-2)- Equation du comportement d'un stratifie :

2-1)- Equation constitutive :

La relation d'élasticité s'écrit :

σ xx  Q '11 Q '12 Q '16   ε xx0 + zk x  Q '11 Q '12 Q '16  ε xx* 


   '     
σ yy  = Q 12 Q ' 22 Q ' 26   ε yy0 + zk y  − Q '12 Q ' 22 Q ' 26  ε *yy  (2-11)
σ xy  Q '16 Q ' 26 Q ' 66  γ xy0 + zk xy  Q '16 Q ' 26 Q ' 66  γ xy* 
  

L'équation constitutive s'obtient avec des résultantes et des moments, nous obtenons :

 N x   A11 A12 A16 B11 B12 B16  ε xx0   N x* 


N      
 y   A12 A22 A26 B12 B22 B26  ε yy0   N *y 
 N xy   A16 A26 A66 B16 B26 B66  γ xy0   N xy* 
 =   −   (2-12)
 M x   B11 B12 B16 D11 D12 D16   k x   M x* 
 M y   B12 B22 B26 D12 D22 D26   k y   M y* 
      
 M xy   B16 B26 B66 D16 D26 D66   k xy   M xy* 

Donc les résultantes et moments dus aux phénomènes de dilatation, définis par :

(N ) = ∑ ∫ (Q ε + Q12' ε *yy + Q16' γ xy* )k (1, z )dz


n hk
* * ' *
x ,M x 11 xx
k =1 hk −1

(N ) = ∑ ∫ (Q ε xx* + Q22' ε *yy + Q26' γ xy* )k (1, z )dz


n hk
* * '
y ,M y 12 (2,13)
k =1 hk −1

(N ) ∫ (Q ε xx* + Q26' ε *yy + Q66' γ xy* )k (1, z )dz


n hk
*
xy , M xy* = ∑ '
16
k =1 hk −1

2-2)- Relations fondamentales :

Les relations fondamentales du comportement mécanique des stratifies, en présence de


phénomène de dilatation, sont obtenues en reportant l'équation constitutive (2-11) dans les
équations (1-16), pour rendre compte du flambement.
Nous obtenons finalement :

∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 3 w0


* A11 + 2 A16 + A66 + A16 + ( A12 + A66 ) + A26 − B11 -
∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 3
∂ 3 w0 ∂ 3 w0 ∂ 3 w0 ∂N x* ∂N xy
*

3B16 2 - ( B12 + 2 B66 ) - B26 − − =0 (2-14)


∂x ∂y ∂x∂y 2 ∂y 3 ∂x ∂y

54
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 3 w0


* A16 + ( A12 + A66 ) + A26 + A66 + 2 A26 + A22 − B16 -
∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 3
∂ 3 w0 ∂ 3 w0 ∂ 3 w0 ∂N *y ∂N xy*
3B26 - ( B12 + 2 B66 ) 2 - B22 − − =0 (2-15)
∂x∂y 2 ∂x ∂y ∂y 3 ∂y ∂x

∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 3u 0
* D11 + 4 D + 2( D + 2 D ) + 4 D + D − B -
∂x 4 ∂x 3 ∂y ∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y 3 ∂y 4 ∂x 3
16 12 66 26 22 11

∂ 3u 0 ∂ 3u 0 ∂ 3u 0 ∂ 3 v0 ∂ 3 v0 ∂ 3 v0 ∂ 3v0
3B16 - ( B + 2 B ) - B - B - 3 B - ( B + 2 B ) - B +
∂x 2 ∂y ∂x∂y 2 ∂y 3 ∂x 3 ∂x∂y 2 ∂x 2 ∂y ∂y 3
12 66 26 16 26 12 66 22

∂ 2M *x ∂ 2M * y ∂ 2 M * xy i ∂ w0
2
∂ 2 w0 i ∂ w0
2
+ +2 =Nx + 2 N xy
i
+N y +q (2-16)
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2

Dans le cas d'un stratifié symétrique : ( Bij = 0 )


∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂N x* ∂N xy
*

* A11 + 2 A16 + A66 + A16 + ( A12 + A66 ) + A26 − − =0


∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x ∂y

∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2u0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂ 2 v0 ∂N y* ∂N xy*


* A16 + ( A + A ) + A26 + 66
A + 2 A + A22 − − =0
∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2 ∂y ∂x
12 66 26

∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0
* D11 + 4 D + 2( D + 2 D ) + 4 D + D +
∂x 4 ∂x 3 ∂y ∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y 3 ∂y 4
16 12 66 26 22

∂ 2M *x ∂ 2M * y ∂ 2 M * xy i ∂ w0 ∂ 2 w0 i ∂ w0
2 2
+ +2 =N x + 2 N xy
i
+N y +q
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2

2-3)- Energie de déformation :

U=
1
∫∫∫ ( (σ xx (ε xx − ε xx* ) + σ yy (ε yy − ε *yy ) + σ zz (ε zz − ε zz* ) + σ xz (γ xz − γ xz* )
2 (2-17)
+ σ yz (γ yz − γ yz ) + σ xy (γ xy − γ xy ) )dxdydz
* *

En tenant compte des hypothèses de la théorie classique des stratifies :

(σ zz , γ yz , γ xz , γ xz* , γ *yz = 0)

U=
1
∫∫∫ ( (Q11k (ε xx − ε xx* k )2 + 2Q12k (ε xx − ε xx* k )(ε yy − ε *yy k ) + 2Q16k (ε xx − ε xx* k )(γ xy − γ xy* k )
2

+ 2Q16k (ε xx − ε xx* )(γ xy − γ xy (ε yy − ε *yy ) 2 + Q66k (γ xy − γ xy ) 2 )dxdydz


k k k k
*
) + Q22
k *

55
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES

 ∂u ∂v  ∂u ∂v 
U = U( ε * = 0) − ∫∫  N x* 0 + N *y 0 + N xy*  0 + 0 dxdy
 ∂x ∂y  ∂y ∂x 
 h2 
 * ∂ w0 ∂ ∂ 
( )
2 2 2
w w  
dxdy + ∫∫  ∫ f ε i* dz dxdy
k
+ ∫∫  M x + 2 M xy* 0
+ M *y 0
2 
(2-18)
 ∂x 2
∂x∂y ∂y 
 − h2 

Où U( ε * = 0) est l'énergie de déformation, en l'absence de phénomène de dilatation.

( )k
( ) + 2Q ε ε + 2Q ε γ + 2Q ε γ + Q (ε ) + Q (γ )
f ε i* = Q11k ε xx
* k 2 k
12
* k
xx
* k
yy
k
16
* k
xx
* k
xy
k
26
* k
yy
* k
xy
k
22
* k
yy
2
k
66
* k
yy
2

La fonction f (ε ) étant indépendante des déplacements (u , v , w ) , l'intégrale faisant


*k
i 0 0 0

intervenir cette fonction s'annulera dans l'expression de la première variation δU de l'énergie


de déformation.

56
[1] J.-[Link] 'Matériaux composite ' comportement mécanique et analyse des
structures. 3éme édition Paris 1999.

[4] [Link] 'Analyse des structures par éléments finis' cepadues-édition, décembre
1984.

[5] [Link] 'Introduction a la


méthode des éléments finis, traduit par Claude Gomez' Edition Eyrolles' Paris 1979

[6] JEAN-LOUIS BATOZ, GOURI DHATT 'Modélisation des structures par éléments
finis, poutre et plaque', Volume 2 – Edition Hermès –Paris 1990

[7] FRANCOIS FREY, JAROSLAV JIROUSEK ' Analyse des structures et milieux
continus (Méthode des éléments finis)' Volume 6.L'école polytechnique fédérale de
Lausanne 2001

[8] [Link], [Link] ' Thermal buckling load optimisation of laminated composite
plates, Thin-Walled Structures , Volume46,Issue 6,June 2008,Pages 667-675.

[9] LIEN-WEN CHEN AND LEI-YI CHEN ' Thermal buckling analysis of laminated
cylindrical plates by the finite element methode,Computers &Structures, Volume 34,Issue
1,1990,Pages 71-78.
III-1)- FLAMBAGE THERMIQUE PAR LA METHODE DES ELEMENTS FINIS .... 58
1-1)-Introduction …...58
1-2)-Elément utilisé ……..58
1-3)- Fonction des déplacements des éléments …...59

III-2)- Flambage mécanique par la méthode des éléments finis ……63

III-3)- Flambage thermique par la méthode des éléments finis …….65


3-1)-Calcule des matrice de rigidité [k ] et matrice géométrique [k ]g
e
…… 65

III-4)- PROGRAMATION …….69


4-1)- Introduction . ……69
4-2)- Organisation du programme ……..69

III-5)- ORGANIGRAMME ……72


CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

CHAPITRE III : FORMULATION PAR (MEF)


ET PROGRAMMATION

III-1)- FORMULATION PAR LA METHODE DES ELEMENTS FINIS :

1-1)-Introduction :

La méthode des éléments finis à été établie comme un outil très performant pour la
résolution des systèmes d'analyse des structures et les sciences d'ingénieur (mécanique des
solides et des fluides, thermique ……) permettent de décrire le comportement de système
physique grâce à des équations aux dérivées partielles.
La méthode des éléments finis et l'une des méthodes les plus utilisées aujourd'hui pour
résoudre effectivement ces équations.
Elle constitue un outil de travail efficace, ce qui permit de traiter les équations
différentielles les plus compliquées pour des formes géométriques et conditions limites
délicates.

1-2)- Elément utilisé :

Pour effectuer nos études du flambage thermique, après la formulation en élément fini de
ces plaques nous avons choisi élément rectangulaire à quatre nœuds, chaque nœud a six degré
de liberté.
La figure (III-1) montre la géométrie de l'élément rectangulaire utilisé, les dimensions (a
et b) et l'épaisseur (t).

4 3
4 3
b

1 a 2 x
1 2
a

Figure (III-1): élément plaque rectangulaire

58
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

1-3)- Fonction des déplacements des éléments :

L'élément possède quatre (4) nœuds de (6) degrés de libertés chacun, qui sont :

* deux degrés dans le plan (x, y) à savoir (u, v).

∂w ∂w ∂ 2 w
* quatre hors plan à savoir ( w, , , ).
∂x ∂y ∂x∂y

** En membrane :

u ( x, y ) = a1 + a 2 x + a 3 y + a 4 xy

v( x, y ) = a5 + a 6 x + a 7 y + a8 xy

On peut écrire ces équations sous formes matricielles :

 a1 
a 
 2
 a3 
 
u  1 x y xy 0 0 0 0  a 4 
 =  
 v  0 0 0 0 1 x y xy  a 5 
a 6 
 
a 7 
a 
 8

u  1 0 0 0 0 0 0 0
- nœud (1) : (x=0, y=0) →  1  =  {ai }
v1  0 0 0 0 1 0 0 0

u 2  1 a 0 0 0 0 0 0
- nœud (2) : (x=a, y=0) →  = {a i }
 v 2  0 0 0 0 1 a 0 0 

u 3  1 a b ab 0 0 0 0 
- nœud (3) : (x=a, y=b) →  = {ai }
v3  0 0 0 0 1 a b ab 

u 4  1 0 b 0 0 0 0 0
- nœud (4) : (x=0, y=b) →  = {a i }
 v 4  0 0 0 0 1 0 b 0 

Donc {a i } = [R ] {q me } { }
u  1 x y xy 0 0 0 0  −1 e
−1
⇒ = [R] qm
 v  0 0 0 0 1 x y xy 

59
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

 x y xy x xy xy y xy 
u  − a − b + ab + 1 0 − 0 0 − 0  e
=
   x y xy
a ab
x xy
ab
xy
b ab { }
y xy  m
q
v   0 − − + +1 0 − 0 0 − 
 a b ab a ab ab b ab 

u   L1
 =
0 L2 0 L3 0 L4 0 e
L4 
qm{ }
v   0 L1 0 L2 0 L3 0

ε xx0  0 1 0 y 0 0 0 0 
{ε (x, y )} = ε yy0  = 0 0 0 0 0 0 1 x {ai } ⇒ {ε (x, y )} = [C ]{ai }
γ 0  0 0 1 x 0 1 0 y 
 xy   

{ε (x, y )} = [C ][R ]−1 {q me } ⇒ {ε ( x, y )} = [Bm ]{q me }

 1 y 1 y y y 
− a + ab 0 −
a ab
0
ab
0 −
ab
0 
 1 x
[Bm ] =  0 −
1 x
+ 0 −
x
0
x
0 − 
 b ab ab ab b ab 
− 1 + x 1 y
− + −
x 1 y

x y 1 x
− −
y 
 b ab a ab ab a ab ab ab b ab ab 

 u1 
v 
 ∂L1 ∂L2 ∂L3 ∂L4   1
 0 0 0 0  u 2 
 ∂x ∂x ∂x ∂x   
∂L1 ∂L2 ∂L3 ∂L4 
[Bm ] =  0
∂y
0
∂Y
0
∂y
0
∂y 
et {q }
e
m
v 
=  2
 ∂L u 3 
∂L1 ∂L 2 ∂L2 ∂L3 ∂L3 ∂L4 ∂L4   v3 
 1 
 
 ∂y ∂x ∂y ∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 
u 4 
v 
 4

Donc la matrice [Bm ] relier les déformations avec les déplacements :

{ε (x, y )} = [Bm ]{q me }

[Bm ] est de dimension (3x8).

60
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

**En flexion:
Dans notre travail et pour l'élément de plaque en flexion, nous choisissons les hypothèses de
kirchoff Les fonctions d'interpolation sont obtenues en effectuant les produits de fonction
d'interpolation de la poutre (polynômes d'Hermite du 3éme degré) suivant x et y.
On aura :

c1 + c2 x + c3 y + c4 x 2 + c5 xy + c6 y 2 + c7 x 3 + c8 x 2 y + c9 xy 2 + c10 y 3 + c11 x3 y + 


 
w( x, y ) = c12 x 2 y 2 + c13 xy 3 + 
c x 3 y 2 + c x 2 y 3 + c x 3 y 3 
 14 15 16 
w

[ ]
θx 
w( x, y ) = ( L* ) t q ef = L*w  
t t t t
L*θx L*θy L*θz
θy 
 
θz 

*
[[
( Lw ) t = L*1 ( x) L*1 ( y ) ] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)]]
*
2
*
1
*
2
*
2
*
1
*
2

*
[[
( Lθx ) t = L*3 ( x) L*1 ( y ) ] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)]]
*
4
*
1
*
4
*
2
*
3
*
2

*
( Lθy ) t = [[L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)]]
*
1
*
3
*
2
*
3
*
2
*
4
*
1
*
4

*
[[
( Lθz ) t = L*3 ( x) L*3 ( y ) ] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)]]
*
4
*
3
*
4
*
4
*
3
*
4

x2 x3 y2 y3
L ( x) = (1 − 3 2 + 2 3 )
*
1 L ( y ) = (1 − 3 2 + 2 3 )
*
1
a a b b
2 3 2 3
x x y y
L*2 ( x) = (3 2 − 2 3 ) L*2 ( y ) = (3 2 − 2 3 )
a a b b
x y
L*3 ( x) = − x( − 1) 2 L*3 ( y ) = y ( − 1) 2
a b
x2 x y2 y
L*4 ( x) = − x( 2 − ) L*4 ( y ) = y ( 2 − )
a a b b

x2 x3 y2 y3 y2 y3
** w ( x, y ) = (1 − 3 2 + 2 3 ) (1 − 3 2 + 2 3 ) w1 + (− x( − 1) ) (1 − 3 2 + 2 3 ) θ x1 +
* x 2
1
a a b b a b b
2 3
x x y x y
(1 − 3 2 + 2 3 ) y ( − 1) 2 θ y1 + (− x( − 1) 2 ) y ( − 1) 2 θ z1
a a b a b

x2 x3 y2 y3 x2 x y2 y3
** w 2 ( x, y ) = (3 2 − 2 3 ) (1 − 3 2 + 2 3 ) w2 + (− x( 2 − )) (1 − 3 2 + 2 3 ) θ x 2 +
*

a a b b a a b b
2 3 2
x x y x x y
(3 2 − 2 3 ) y ( − 1) 2 θ y 2 + (− x( 2 − )) y ( − 1) 2 θ z 2
a a b a a b

61
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

x2 x3 y2 y3 x2 x y2 y3
** w 3 ( x, y ) = (3 2 − 2 3 ) (3 2 − 2 3 ) w3 + (− x( 2 − )) (3 2 − 2 3 ) θ x 3 +
*

a a b b a a b b
2 3 2 2 2
x x y y x x y y
(3 2 − 2 3 ) y ( 2 − ) θ y 3 + (− x( 2 − )) y ( 2 − ) θ z 3
a a b b a a b b

x2 x3 y2 y3 y2 y3
** w 4 ( x, y ) = (1 − 3 2 + 2 3 ) (3 2 − 2 3 ) w4 + (− x( − 1) ) (3 2 − 2 3 ) θ x 4 +
* x 2

a a b b a b b
2 3 2 2
x x y y x y y
(1 − 3 2 + 2 3 ) y ( 2 − ) θ y 4 + (− x( − 1) 2 ) y ( 2 − ) θ z 4
a a b b a b b

 w*1   L*1 ( x) L*1 ( y ) L* 3 ( x) L*1 ( y ) L*1 ( x) L* 3 ( y ) L* 3 ( x) L* 3 ( y ) 


 *   * 
w 2 
w( x, y ) =  *  =  *

L 2 ( x) L*1 ( y ) L* 4 ( x) L*1 ( y ) L* 2 ( x) L* 3 ( y ) L* 4 ( x) L* 3 ( y )  e
* * * * * * * 
{q f } (a)
 w 3  L 2 ( x ) L 2 ( y ) L 4 ( x ) L 2 ( y ) L 2 ( x ) L 4 ( y ) L 4 ( x ) L 4 ( y )
w* 4   L*1 ( x) L* 2 ( y ) L* 3 ( x) L* 2 ( y ) L*1 ( x) L* 4 ( y ) L* 3 ( x) L* 4 ( y ) 

 ∂ 2 w* 
 2 
 ∂2x * 
{ε (x, y )} = − ∂ w2  et
 ∂y2 * 
 ∂ w 
2 ∂x∂y 
 

{q } = {w
e t
f 1 θ x1 θ y1 θ xy1 * * * * * * * * w4 θ x 4 θ y 4 θ xy 4 }

{ε (x, y )} = [B f ]{q ef } ⇒

[B ]
f
est de dimension (3x16)

62
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

III-2)- Flambage mécanique par la méthode des éléments finis :

L'énergie potentielle totale est: V=U–Z

[ A] [B] [ A] [B ] ε m 
ε ij dxdy = ∫∫ (ε m , ε f )
1 1 1
U= ∫∫ σ ijt ε ij dxdy = ∫∫ ε ijt    dxdy =
2 2 [B ] [D] 2 [B ] [D ] ε f 

U=
1
2 ∫∫ ([ ]
t
[ ] [ ] [ ] [ ])
ε m [ A][ε m ] + [ε m ]t [B ] ε f + ε f t [B ][ε m ] + ε f t [D ] ε f dxdy
1
{ }([ ]
t t
[ ] [ ] t
[ ] [ ])
U = ∫∫ q t Bm [A][Bm ] + [Bm ] [B ] B f + B f [B ][Bm ] + B f [D ] B f {q}dxdy
t

1-a)- Cas sans flambage mécanique :


t

Z = ∫∫   {q}dxdy = ∫∫ {q t } dxdy
N  N 
→ δV = 0
M  M 
δU = δΖ δ (q T Kq) = δ (q T F ) D’où : Kq = F (cas d'équilibre)

1-b) - Avec le flambage mécanique :

U=
1
2 ∫∫ { }([ ]
q t Bm [A][Bm ] + [Bm ] [B ] B f + B f
t t
[ ] [ ] [B][B ] + [B ] [D][B ]){q}dxdy
t
m f
t
f

1
2
{ }[ ]
U = ∫∫ q t k e {q}dxdy

 N xx 
1  i  ∂w0   
2 2
i  ∂w0   ∂ 2 w0
Ζ m = − ∫∫ N x 
2   ∂x 
 + N y   + 2 N xyi  
1 t 
( ) 
 dxdy = − ∫∫ ε nl0  N yy dxdy
  ∂y   ∂x∂y  2 N 
 xy 
 ∂ 2 w0 
 2 
 ∂2x   N xx   ∂w0 
 ∂ w0  1  ∂w0 ∂w0  N xx N xy   ∂x 
ε nl0 = 2 
1
donc : − ∫∫ ε nl0 ( )
t 
 N yy dxdy = − ∫∫ 
2  ∂x

∂y  N xy

N yy   ∂w0 
dxdy
 ∂y2  2 N 
 ∂ w0   xy   ∂y 
2 ∂x∂y 
 

On pose :

 ∂w0   ∂L w 
 ∂x   ∂x 
 ∂w  = [G ]{q} → [G ] =  ∂L 
 0  w
 ∂y   ∂y 

63
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

 ∂w0 
1  ∂w0 ∂w0  N xx N xy   ∂x 
 ∂w dxdy = − ∫∫ {q }[G ] [N ][G ]{q}dxdy
1
2 ∫∫  ∂x
− t t
  
∂y  N xy N yy   0  2
 ∂y 

V=
1
∫∫ { }([ ]
t t
[ ] [ ] t
[ ] [ ])
t N 
q t Bm [A][Bm ] + [Bm ] [B ] B f + B f [B ][Bm ] + B f [D ] B f {q}dxdy − ∫∫ q t  dxdy +
2 M 
1
{ }
+ ∫∫ q t [G ] [N ][G ]{q}dxdy
t

Pour le cas (stabilité initiale), on va appliquer la deuxième variation de l'énergie potentielle

totale : ∂ 2V = 0 (Pour déterminée les charges critiques)

δ 2V =
1
2
[ ]
(δq )t [k ] + λ k g (δq ) = 0

[k ]G + λ [k g ]G {q} = 0
[k ]G : Matrice de rigidité globale
[k ]
g G : Matrice géométrique global

64
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

III-3)- Flambage thermique par la méthode des éléments finis:

3-1)-Calcul des matrices de rigidité [k ] et matrice géométrique [k ]g :


e

On applique le théorème de l'énergie (V), pour un élément de dimension (a et b) et


d'épaisseur (t).
V=U–Z

La relation d'élasticité s'écrit :

σ xx  Q '11 Q '12 Q '16   ε xx0 + zk x  Q '11 Q '12 Q '16  ε xx* 


   ' '  0   ' '  * 
σ
  
yy = Q 12 Q '
22 Q 26
 ε yy + zk y −
 Q 12 Q '
22 Q 26
 ε yy 
σ xy  Q 16 Q 26 Q 66  γ xy + zk xy  Q 16 Q 26 Q 66  γ xy* 
' ' ' 0 ' ' '
       

σ xx  Q '11 Q '12 Q '16   ε xx0 + zk x  Q '11 Q '12 Q '16   ∆Τα x 


   '   0   '   
σ yy  = Q 12 Q ' 22 Q ' 26   ε yy + zk y  − Q 12 Q ' 22 Q ' 26   ∆Τα y 
σ xy   ' Q ' 26 Q ' 66  γ 0 + zk xy   ' Q ' 26 Q ' 66  ∆Τα xy 
  k Q 16 k  xy  k Q 16 k k

La relation de constitutive s'écrit :

 N x   A11 A12 A16 B11 B12 B16  ε xx0   N x* 


N      
 y   A12 A22 A26 B12 B22 B26  ε yy0   N *y 
 N xy   A16 A26 A66 B16 B26 B66  γ xy0   N xy* 
 =   −  
 M x   B11 B12 B16 D11 D12 D16   k x   M x* 
 M y   B12 B22 B26 D12 D22 D26   k y   M y* 
      
 M xy   B16 B26 B66 D16 D26 D66   k xy   M xy* 

On peut écrire la relation de constitutive sous la forme suivante :

 {N }  [ A] [B] {ε m }  {N * }
{M } =  −
 f  [B ] [D]  {k }  {M * }
Avec :
{N } = [N ] [ ] {α } (h
n
= ∆Τ∑ Qij' − hk −1 )
* * t
x N *y N xy* k k (3,1)
k =1 k

{M } = [M
* *
x M *y M xy* ]
t
=
∆Τ n

2 k =1
[ ] {α } (h
Qij' k
2
k − h 2 k −1 ) (3,2)
k

65
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

Donc l'énergie potentielle totale de flambage thermique à partir des équations (2-17), (2-
12), (2-3) en peut déterminée l'énergie sous la forme suivant :

**l'énergie de déformation : (hypothèse de la théorie des plaques)

1 t 1 t 1 t
U=
2 ∫∫ (σ ij ) (ε ij − ε ij* )dxdy =
2 ∫∫ (σ ij ) ε ij dxdy -
2 ∫∫ (σ ij ) ε ij* dxdy

1 t [ A] [B] 1 t [ A] [B] *
ε ε dxdy ε ε dxdy
2 ∫∫ [B ] 2 ∫∫ [B ]
U= -
ij
[D] ij ij
[D] ij

1
∫∫ (ε m , ε f )[[BA]] [B] ε m  1
(ε ε )[ A] [B ] ε * m 
2 ∫∫ 
= dxdy - , dxdy
2  [D ] ε f  m f 
[B ] [D ] 0 

U=
1
2 ∫∫ { }([ ] t t
[ ] [ ]
q t Bm [A][Bm ] + [Bm ] [B ] B f + B f [B ][Bm ] + B f
t
[ ] [D][B ]){q}dxdy
t
f

1
(  N* 
- ∫∫ (ε m ) t , (ε f ) t  * dxdy )[ ]
2 M  [ ]
U=
1
2 ∫∫ { }[ ] 1
q t k e qdxdy - ∫∫ ε m
2
[ ] [N ]dxdy - 12 ∫∫ [ε ] [M ]dxdy
t *
f
t *

 N xx 
1  i  ∂w0   
2 2
i  ∂w0   ∂ 2 w0
Ζ m = − ∫∫ N x 
2   ∂x 
 + N y   + 2 N xyi  
1 0 t 
 dxdy = − ∫∫ ε nl  N yy dxdy ( )
  ∂y   ∂x∂y  2 N 
 xy 
Donc: V=
1
2 ∫∫ { }[ ] 1
q t k e qdxdy - ∫∫ ε m
2
[ ][ ] t 1
N * dxdy - ∫∫ ε f M * dxdy − Ζ m
2
t
[ ][ ]

[ ]
Ζ m = ∫∫ ε nl0 [N ]dxdy =
1
2 ∫∫ {}
q t [G ] [N ][G ]{q}dxdy
t

On peut écrire l'énergie potentielle totale de flambage thermique sous la forme :

** V=
1
2 ∫∫ { }[ ]
q t k e {q}dxdy - ∫∫ ε m
1
2
[ ] [N ]dxdy - 12 ∫∫ [ε ] [M ]dxdy + ∫∫ [ε ] [N ]dxdy **
t *
f
t * 0
nl
t

a) –Cas sans flambage thermique :

On prend l'énergie potentielle totale sous la forme:

V=
1
∫∫ { }[ ] 1
q t k e qdxdy - ∫∫ ε m
2
[ ] [N ]dxdy - 12 ∫∫ [ε ] [M ]dxdy
t *
f
t *

V=
1
2 ∫∫ { }[ ]
q t k e qdxdy - ∫∫ [ε m ] N * + ε f
1
2
t
( [ ] [ ] [M ])dxdy t *

66
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

V=
1
2 ∫∫ { }[ ]
q t k e qdxdy - ∫∫ q t [Bm ] N * + B f
1
2
t
{ }( { } [ ] {M })dxdy
t *

On appliquant le principe de minimum d'énergie potentiel on obtient :

[k ]{q } = [P ]
e* e e
avec [P ] = [B ] {N }+ [B ] {M }
e
m
t *
f
t *

[P ]: Vecteurs de force due à températures


e

b) - Cas avec flambage thermique existe donc :

On prend l'énergie potentielle totale sous la forme

V=
1
2 ∫∫ [ ]
q t k e qdxdy - ∫∫ q t [Bm ] N * + B f
1
2
t
( { } [ ] {M })dxdy + ∫∫ [ε ] {N }dxdy
t * 0
nl
t

On à :
 ∂w 
 2  
∂ 2 w  
∫∫ [ε ] {N }dxdy = ∫∫   ∂ w2 ∂2w  ∂w ∂w 
 {N }dxdy = [N ]  ∂x dxdy
t
∫∫  ∂x
0
2
  ∂x ∂y 2 ∂x∂y   ∂y   ∂w 
nl

 ∂y 
 
 Nx N xy 
[N ] = 
N y 
Avec :
 N xy

q f 1 
q 
w( x, y ) = (w1* )
w4*   = w1* {q f 1 } + w2* {q f 2 }+ w3* {q f 3 }+ w4* {q f 4 }
 f2
w2* w3*
q f 3 
q f 4 

 ∂w   ∂w1 ∂w4*   q f 1   ∂w* t ∂w4* 


*t t t t t t t
∂w2* ∂w3* ∂w2* ∂w3*
 ∂x   ∂x 
 q   1 
∂x ∂x ∂x   f 2  donc [G ] =  ∂x ∂x ∂x ∂x 
 ∂w  =  * t t t t   t t t t
   ∂w1 ∂w2* ∂w3* ∂w4*  q f 3   ∂w1* ∂w2* ∂w3* ∂w4* 
 ∂y   ∂y   
 ∂y ∂y ∂y  q f 4   ∂y ∂y ∂y ∂y 

Donc : V=
1
∫∫ { }[ ]
1 t t
{ }( t
{ } [ ] { })
q t k e {q}dxdy - ∫∫ q t [Bm ] N * + B f M * dxdy + ∫∫ q t [G ] [N ][G ]{q}dxdy { }
2 2
La deuxième drivée de l'énergie potentiel totale nous permet d'avoir l'état stabilité initiale

∂ 2V = 0 , donc on obtient l'équation standard du problème de valeur propre suivant.

([k ] + λ [k ]){q} = 0
e
g (3,3)

[k ] = [G] [N ][G]
g
t
matrice géométrique. (3,4)

[k ] = [k ] + [k ] + [k ] + [k ]
e
m mf fm f matrice de rigidité. (3,5)

67
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

III-4)- PROGRAMATION :

4-1)- Introduction :

On a développé dans le présent chapitre les étapes nécessaires à l'obtention la


matrice rigidité et la matrice géométrique. La résolution d'un problème par méthode des
éléments finis entraine le calcul de la matrice rigidité et la matrice géométrique.
Les valeurs propres 'les charges critiques ' de la structure étaient reliées aux
[ ]
matrices rigidité et matrice géométrique par l'équation ([k ] + λ k g ){q} = 0 .

Dans cette méthode, les valeurs inconnues sont les valeurs propres 'les charges
critiques' pour le flambage mécanique ( N cr ) et 'températures critiques' pour le flambage

thermique (Tcr ) de structure.

Le travail numérique consiste en la mise en ouvre de cette étude pour les plaques
minces symétrie.
On donne dans ce travail une technique à adopter lorsque l'on développe ces
programmes sur ordinateurs. Ce dernier peut être construit en un grand nombre de
partie appelée sous-programme (Subroutine), chacun d'eux ayant une fonction
particulière dans l'étude complète, tableau (3-1).
Le langage de programme utilisé est FORTAN 90.

4-2)- Organisation du programme :

La figure (III-2) résume les parties de base du programme pour la résolution


complète d'un problème par la méthode des éléments finis.
L'étude s'effectue en utilisant une introduction des donnés qui décrivent
complètement la structure modélisée et en effectuant des sortie qui consiste en la
tabulation des valeurs propre 'charge critique ( N cr ) et températures critiques (Tcr ) ' soit

effet mécanique ou thermique.

2-a)- Entrée des données :

Pour poser les problèmes, il est nécessaire d'introduire des donnés ; ces derniers
doivent spécifier les caractéristiques géométrique des couches, le nombre des couches
les orientations et l'épaisseur, le nombre et les dimensions des éléments, le coefficient
de dilatation et les charge soit mécanique ou thermique avec les conditions.

68
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

2-b)- Caractérisation du matériau composite stratifie :

Le programme contient un sous programme pour calculer la matrice de rigidité


réduite qui sera utilisée pour calculer les matrices de rigidité en membrane [ A], rigidité

en flexion-torsion [D ] , couplage membrane / flexion-torsion [B ] .


Ils sont indiqués par les équations (1,23), (1,25), la matrice de constituve est
indiquée par équation (1,27).
Le programme contient aussi un sous programme pour calculer les déformations
d'origine thermique de chaque couche indiqué par équation (2,10) et calculer les
résultantes et moment dus aux phénomènes dilatation indiqués par les équations (3,1),
(3,2).

2-c)- Matrice de rigidité et géométrique :

Le sous-programme dans lequel la matrice de rigidité et de géométrique de


[ ] [ ]
l'élément k e et k g
e
est calculée nécessite un certain nombre d'informations qui sont

incluses dans les données initiales, les coordonnées nodales et les propriétés de
l'élément ; des qu'elles ont été lues par le programme principale, on peut calculer
[k ]et [k ] pour chaque élément.
e
g
e

[ ] [ ] ,en
Le sous-programme contient l'expression algébrique des termes de k e et k g
e

effectuant les multiplications matricielles nécessaires pour obtenir les termes


[k ]et [k ] comme cela est indiqué par les équations (3,4) et (3,5).
e
g
e

2-d)- Assemblage de la matrice de rigidité et de géométrique de la structure :


La matrice de rigidité et de géométrique élémentaire sont utilisées pour calculer la
matrice de rigidité et de géométrique de la structure complète permettant d'exprimer les
localisations ou les connectivités géométriques des éléments.

2-f)- Introduction des conditions aux limites :


En générale, la structure s'appuie sur plusieurs nœuds pour lesquels certains
déplacements sont interdits, il est nécessaire d'enlever les lignes et les colonnes
appropriées des matrices de rigidité et de géométrique globale ; c’est-à-dire on élimine
les lignes et les colonnes correspondant aux déplacements fixés.

69
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

2-e)- Obtention des valeurs propres :


Pour tous, si ce n'est pour le plus trivial des problèmes, l'ensemble final d'équations
sera grand.
Il existe plusieurs schémas pour résoudre de gros systèmes d'équations et parmi
ceux qui ont été utilisés avec succès en conjonction avec la méthode des éléments finis,
on peut citer la méthode de Cholesky.
L'équation ([k ] + λ [k ]){q} = 0 ,sera résolu pour donner les valeurs
g propres 'charge

critique ( N cr ) et températures critiques (Tcr ) à l'aide de la logicielle MATLAB.

* La charge critique ( N cr ) pour flambage mécanique c'est la valeur minimales

de λcr .

* La température critiques (Tcr ) pour flambage thermique c'est la valeur

minimales de λcr .

2-i)- Présentation des résultats :


Il est habituel d'imprimer les données dans un fichier sortie, à la fois pour
vérification et interpréter les résultats. De plus, on doit imprimer les valeurs propres
'charge critique pour flambage mécanique ( N cr ) et températures critiques pour

flambage thermique (Tcr ) '.

70
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

III-5)- ORGANIGRAMME:

Début

I=1
I=0

ECRAN FICHIER

Entrée les données

MAT-CONS

71
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

I=1

TEA-REA

Elément VKe

Elément Vfe

I=I+1

Oui

I ≤ nel

Non

Assemb

72
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

Limite 1

Gauss

I=1

HICH

NXYNXY

Du temp

I=I+1

Oui
I ≤ nel
Non

Assemb-géom

Limite 2

Condition

Condition 2

73
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION

Condition 3

Résolution ([k ] + λ k g ) = 0 [ ]

Imprimé des résultats


Ncr (flambage méc, ther)

Figure (III-2): Organigramme globale

Tableau (3, 1): Tableau des Subroutines

Subroutine Fonction

MAT-CONS Calcul les matrices (A, B, D) et caractéristiques élastiques équivalents, les


*
(*
efforts dues à la température N x , N y , N xy
*
)
TEA-REA Calcul des coefficients des dilatations équivalentes (α L ,α t )
Elément VKe Calcul de la matrice de rigidité élémentaire k e [ ]
Elément Vfe Calcul des vecteurs des efforts dus soit à l'effet mécanique et température

Assemb [ ] et vecteurs des efforts) globale


Calcul (matrice de rigidité k e G

Limite 1 Condition aux limites ( [k ] , vecteurs des efforts)


e
G

Gausse Calcul des déplacements

HICH Localisation
NXYNXY ( * * *
)(
Calcul des résultantes N x , N y , N xy , N x , N y , N xy )
Du temp [ ]
Calcul de la matrice géométrique k e g élémentaire

Assemb-géom Calcul de la matrice géométrique [k ] globale e


g G

Limite 2 Conditions aux limites [k ] e


g G

Condition Elimination des lignes zéro pour [k ] , [k ] e


G
e
g G

Condition 2 Elimination des colonnes zéro pour [k ] e


G

Condition 3 Elimination des colonnes zéro pour [k ] e


g G

74
[1] J.-[Link] 'Matériaux composite ' comportement mécanique et analyse des
structures. 3éme édition Paris 1999.

[4] [Link] 'Analyse des structures par éléments finis' cepadues-édition, décembre
1984.

[5] [Link] 'Introduction a la


méthode des éléments finis, traduit par Claude Gomez' Edition Eyrolles' Paris 1979

[6] JEAN-LOUIS BATOZ, GOURI DHATT 'Modélisation des structures par éléments
finis, poutre et plaque', Volume 2 – Edition Hermès –Paris 1990

[7] FRANCOIS FREY, JAROSLAV JIROUSEK ' Analyse des structures et milieux
continus (Méthode des éléments finis)' Volume 6. L'école polytechnique fédérale de
Lausanne 2001

[8] [Link], [Link] ' Thermal buckling load optimisation of laminated composite
plates, Thin-Walled Structures , Volume46,Issue 6,June 2008,Pages 667-675.

[9] LIEN-WEN CHEN AND LEI-YI CHEN ' Thermal buckling analysis of laminated
cylindrical plates by the finite element methode,Computers &Structures, Volume 34,Issue
1,1990,Pages 71-78.
IV-1)- validation de l'élément finis dans l'analyse statique des plaques ……….76
1-1)- barre isotrope : (en membrane) ……….76
1-2)- Plaque carré soumise à une charge concentrée en centre ………78

IV-2)- validation de l'élément finis dans l'analyse flambage mécanique des plaques ..........81
2-1)- Plaque isotrope ............81
2-2)- Plaque orthotrope ...........85

IV-3)- validation de l'élément finis dans l'analyse flambage thermique des plaques ….......87
3-1)- Plaque isotrope ……..87
3-2)- Plaque orthotrope unidirectionnel suivant (x) ............91

IV-4) – Conclusion ……….94


CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

CHAPITRE IV : VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS


FLAMBAGE (MEC, THER)

IV-1)- validation de l'élément finis dans l'analyse statique des plaques :

1-1)- barre isotrope : (membrane)

On prend comme exemple une barre isotrope avec un coté fixe et une charge de
compression à l'autre l'extrémité, figure (IV, 1).

f=20N, E l = Et = 210.103 N / mm 2 , GLt = 80769 N / mm 2 ,υ Lt = 0,3

Longueur a=100 mm , Largeur b=10mm , hauteur = 1mm

z
A 20N
x

a
Figure (IV-1): compression d'une barre

* Solution analytique de déplacement du point (A) :

fl 20.100
u= = 3
= 0,95238.10 − 3 mm
ES 210.10 .10

76
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

Tableau (4, 1): convergence de déplacement en fonction du nombre des éléments

Maillage E, E, F, F Erreur (℅)

Solution - 0,95238. 10−3 mm -


Analytique
Présente étude 2 0,93941. 10−3 mm 1,36
4 0,94572. 10−3 mm 0,69
10 0,94937. 10−3 mm 0,316
20 0,95037. 10−3 mm 0,21
30 0,95062. 10−3 mm 0,184
60 0,95079. 10−3 mm 0,166
100 0,95082. 10−3 mm 0,163
200 0,95084. 10−3 mm 0,161

0,955

0,95

Déplacement (u) 10-3)

0,945

(u) Analytique
(u) Numérique

0,94

0,935

0,93
0 50 100 150 200 250
Nombre des éléments

Figure (IV-2) Variation de (u) en fonction du nombre des éléments

La courbe de la figure (IV-2) montre la convergence de la valeur du déplacement de la


section (B) par comparaisons à la valeur analytique.
Quand le nombre des éléments augmente les deux valeurs se rapprochent de plus en plus.

77
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

1-2)- Plaque carré soumise à une charge concentrée au centre :

On prend deux cas d'exemple:


1er Cas: les quatre cotés de la plaque sont complètements fixé avec une charge
centrée au milieu.
2em Cas: les quatre cotés de la plaque sont sur un appui simple avec une charge
centrée au milieu, figure (IV, 3).

f=100N, E l = Et = 210.103 N / mm 2 , GLt = 80769 N / mm 2 ,υ Lt = 0,3

Plaque carrée a/b=1 , a/ h = 100

(S, S, S, S)
(E, E, E, E)

Figure (IV, 3): Plaque isotrope (EEEE), (SSSS)

* Solution analytique : ϖ = ωD / fa 2

Tableau (4, 2): convergence de la flèche en fonction du nombre des éléments (SSSS), (EEEE)

Maillage SSSS Erreur (℅) EEEE Erreur (℅)

Solution 0,0116008 0,005605


Analytique

Présente étude 2x2 0,011462 1,19 0,0052993 5,45


4x4 0,011487 0,98 0,0054845 2,14
8x8 0,011569 0,27 0,0055799 0,44
10x10 0,011581 0,17 - -
12x12 0,011587 0,11 - -
14x14 0,011591 0,08 - -
16x16 0,011593 0,06 - -
18x18 0,011595 0,049 - -

78
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

0,01162

0,0116

0,01158

0,01156
La fléche (w)

0,01154
(w) Analytique
(w) Numérique
0,01152

0,0115

0,01148

0,01146

0,01144
0 50 100 150 200 250 300 350
Nombre des élements

Figure (IV-4): Variation de flèche (w) en fonction du nombre d'éléments (ssss)

0,00565

0,0056

0,00555

La fléche (w) 0,0055

(w) : Analytique
0,00545
'w) : Numérique

0,0054

0,00535

0,0053

0,00525
0 10 20 30 40 50 60 70
Nombre des élements

Figure (IV-5) : Variation de flèche en fonction du nombre d'éléments (EEEE)

Les courbes montrées sur les figures (IV-4) et (IV-5) montre la variation de la flèche au
centre d'une plaque carrée respectivement pour simple appuis et encastrée.
Les courbes montrent la précision de la convergence du résultat par comparaison au
résultat analytique.

79
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

IV-2)- validation de l'élément finis dans l'analyse du flambage mécanique des plaques :

2-1)- Plaque isotrope : [10]

1-a)- Charge de compression uni axial suivant (x), simplement appuyée (SSSS)

On prend une plaque isotrope simplement appuyée sur les quatre cotés, figure (IV, 6).

* Conditions limites :

– (SSSS) : appuis simple sur quatre cotées

les retenues (w) bloquées le retenue (w) bloquée


a b
x= +− , y= +−
2 2

a a
E l = Et = 30.106 N / mm 2 , GLt = 11,54.106 N / mm 2 ,υ Lt = 0,3 , = 1, = 100
b h
• Solution analytique de flambage mécanique sens (x) : [10]

kΠ 2 Eh 2
σ Cr =( N x )Cr / h =
( )
12 1 − υ 2 b 2

y
b

Figure (IV, 6): Plaque isotrope (SSSS)

80
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

Tableau (4.3) : ( N x )Cr minimal en fonction du nombre des éléments pour plaque isotrope (SSSS)

Maillage S, S, S, S Erreur (℅)

Solution - 1,084. 103 N -


Analytique [10]
Présente étude 2x2 1,0182. 103 N 6,07
4x4 1,0828. 103 N 0,11
8x8 1,0846. 103 N - 0,05

1,09

1,08

1,07

1,06
Ncr10+3
(Ncr) Analytique
1,05
(Ncr) Numérique

1,04

1,03

1,02

1,01
0 10 20 30 40 50 60 70
Nombre des élement

Figure (IV-7): Variation de Ncr en fonction du nombre d'éléments plaque isotrope, (SSSS)

1-b)- charge de compression uni axial suivant (x), simplement appuyée, coté libre (SSSL)

On prend une plaque isotrope simplement appuyée avec coté libre, figure (IV, 8).

* Conditions limites :
le retenues (w) bloquée.
a
x= +−
2

y=0 le retenue (w) bloquée

y=b les retenues sont libres

81
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

E l = Et = 30.106 N / mm 2 , GLt = 12.106 N / mm 2 ,υ Lt = 0,25


a a
= 1, = 100
b h

• Solution analytique de flambage mécanique, sens (x) :


kΠ 2 Eh 2
( )
σ Cr = N x Cr / h =
( )
12 1 − υ 2 b 2

y
b

Figure (IV, 8): Plaque isotrope (SSSL)

Tableau (4, 4) : ( N x )Cr minimal en fonction du nombre des éléments (SSSL), cas (isotrope)

Maillage S, S, S, S Erreur (℅)

Solution - 3,789. 102 N -


Analytique [10]
Présente étude 1x1 3,0000. 102 N 20,00
2x2 3,7403. 102 N 1,12
4x4 3,7710. 102 N 0,47
8x8 3,7743. 102 N 0,387
10x10 3,7745. 102 N 0,382
16x16 3,7746. 102 N 0,380

82
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

400

350

300

250

Ncr Ncr Analytique


200
Ncr Numériique

150

100

50

0
0 50 100 150 200 250 300
Nombre des élements

Figure (IV-9) : Variation de Ncr en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (SSSL)

Les figures (IV-7), (IV-9) représentent la variation de la charge critique (Ncr) en


fonction du nombre des éléments avec divers conditions aux limites pour une plaque isotrope.
Les résultats montrent que les valeurs obtenues sont très proche l'une à l'autre et quand le
nombre des éléments augmente les deux valeurs se rapprochent de plus en plus.

83
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

2-2)- Plaque orthotrope : [1]

2-a)- Charge de compression uni axial suivant (x), simplement appuyée (SSSS)

On prend une plaque orthotrope composée de six couche symétrique (90,-90, 0, 0,

-90,90) en appuis simple aux quatre cotés avec une charge en 'compression'.

– (SSSS) : appuis simple sur quatre cotés

les retenues (w) bloquées.


a
x= +−
2
le retenue (w) bloquée
b
y= +−
2

E l = 123.105 N / mm 2 , Et = 8,2.105 N / mm 2 , GLt = 4,1.105 N / mm 2 ,υ Lt = 0,25

a/b=1, a/ h=19,0476

* Solution analytique de flambage mécanique, sens (x) :

π2
N Cr=
4a 2
[16 D
11 + 8(D12 + 2 D66 )R 2 + D22 R 4 ] : n=1, m=2

Tableau (4, 5) : (N )Cr


minimal en fonction des éléments(SSSS), cas d'un stratifie (orthotrope)

Maillage S, S, S, S Erreur (℅)

Solution - 2,38831. 104 N -


Analytique [1]
Présente étude 2x2 1,4449. 104 N 39,50

4x4 2,3545. 104 N 1,41

8x8 0,02
2,3877. 104 N
10x10 0,0004
2,3883. 104 N

84
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

2,5

Ncr10+4
Ncr Analytique
1,5
Ncr Numérique

0,5

0
0 20 40 60 80 100 120
Nombre des élements

Figure (IV-10) : Ncr minimal en fonction du nombre des éléments cas d'un stratifie orthotrope(SSSS)

La figure (IV-10) représente la variation de la charge critique (Ncr) en fonction du nombre


des éléments avec condition aux limites (SSSS) pour plaque orthotrope.
Les résultats montrent que les valeurs obtenues sont très proche l'une à l'autre (Analy, Numé)
et quand le nombre des éléments augmente les deux valeurs se rapprochent de plus en plus.

85
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

IV-3)- validation de l'élément finis dans l'analyse du flambage thermique des plaques :

3-1)- Plaque isotrope : [11] , [12]

1-a)- Effet de la température uniforme, blocage suivant (x): simplement appuyée (SSSS)

On prend une plaque isotrope simplement appuyée (SSSS) aux quatre cotés avec
blocage suivant l'axe (x=o et x=a), c'est-à-dire que N y = ε x = 0 figure (IV, 11).

* Solution analytique de flambage thermique pour plaque isotrope dans le sens

(x) uni axial, on peut donner par la relation suivant :


2 2
π 2 a 2 D  m   n  
2

Température critique : ∆Τ Cr =   +   
Eeqα eqtm 2  a   b  
* Conditions limites :

les retenues (u, w) bloquées.


a
x= +−
2
le retenue (w) bloquée
b
y= +−
2
−6
E l = Et = 1.10−6 N / mm2 , GLt = 0,3846.10−6 N / mm2 ,υ Lt = 0,3 , α L = α t = 1.10 °C −1
a b
= 1, = 100
b h

y
T b

Figure (IV, 11): Plaque isotrope (SSSS)

86
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

Tableau (4, 6) : ∆ΤCr minimal en fonction du nombre des éléments (isotrope) uni axial

Maillage S, S, S, S Erreur (℅)

Sol-Analy [11] - ∆ ΤCr = 253,16C ° -

Présente étude 2x2 237,58C ° 6,15

4x4 252,64C ° 0,20

8x8 253,06C ° 0,039

10x10 0,035
253,07C °

N Cr
Le programme donne λCr et N Cr = λCr xN x donc ∆ΤCr =
Eeqα eqt

254

252

250

248

(∆Tcr)
246
(∆Tcr) Analytique
(∆Tcr) Numériqur
244

242

240

238

236
0 20 40 60 80 100 120
Nombre des élements

Figure (IV-12) : Variation (∆Tcr) en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (uni axial)

87
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

1-b)- Effet de température uniforme, blocage suivant (xy): simplement appuyée (SSSS)

On prend une plaque isotrope simplement appuyée aux quatre cotés avec

blocage suivant l'axe (x=0, x=a et y=o et y=b).


−6
E l = Et = 1.10−6 N / mm2 , GLt = 0,3846.10−6 N / mm2 ,υ Lt = 0,3 , α L = α t = 1.10 °C −1
a b
= 1, = 100
b h
* Conditions limites :

les retenues (u, v, w) bloquées.


a
x= +−
2
les retenues (v, w) bloquée
b
y= +−
2

Pour le flambage thermique (isotrope) suivant (x, y) bi axial ∆ΤCr minimal c'est la

moitie de ∆ΤCr minimal uni axial (isotrope).

Donc la température critique minimale (bi axial) analytique :

∆ΤCr = 126.58C °

Tableau (4, 7) : ∆ΤCr minimal en fonction du nombre des éléments (isotrope) bi axial

Mastsunaga Le-Chung et Shih


Solu-Analytique Maillage Présente Erreur
[11] Burton [12] étude (℅)

∆ΤCr = 126.58C ° 126.40 C° Maillage résultat - - -

2x2 126,60 2x2 126,3194C ° 0,20

4x4 126,50 4x4 126,53C ° 0,039

6x6 126,50 8x8 126,53C ° 0,039

- - 10x10 0,039
126,53C °

88
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

126,6

126,55

126,5

(∆Tcr)
(∆Tcr) Analytique
126,45
(∆Tcr) Numérique

126,4

126,35

126,3
0 20 40 60 80 100 120
Nombre des élement

Figure (IV-13)- Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (bi axial)

89
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

3-2)- Plaque orthotrope unidirectionnel suivant (x) : [11]

2-a)- Effet de la température uniforme, blocage suivant (x): simplement appuyée(SSSS)

On prend une plaque orthotrope en appuis simple aux quatre cotés avec blocage

suivant l'axe (x=o et x=a), c'est-à-dire que N y = ε x = 0 figure (IV, 14).

E l = 228GPa, Et = 145GPa, GLt = 48,3GPa,υ Lt = 0,23 , θ = 0°


−6 a a
α L = 5,76.10−6 ,α t = 19,8.10 °C −1 , = 1, = 400
b h

y
T b

Couche unidirectionnel (x)

Figure (IV, 14): Plaque orthotrope unidirectionnel (SSSS)

* Conditions limites :

les retenues (u, w) bloquées.


a
x= +−
2
le retenue (w) bloquée
b
y= +−
2

*Solution analytique :

π2  2  b 2
  G12  E2  a  1  t 
2 2

∆Τ = m   + 2 υ 21 + 2 2(1 − υ12υ 21 )  +    


12(1 − υ12υ 21 )α1   a    E1  E1  b  m 2  b 

90
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

Tableau (4, 8) : ∆ΤCr minimal en fonction du nombre des éléments (orthotrope) uni axial

Maillage S, S, S, S Erreur (℅)

Solu-Analytique - ∆ΤCr = 1,631553C ° -


[11]
Présente étude 2x2 1,5787C ° 3,23

4x4 1,6299C ° 0,1

8x8 1,6312C ° 0,02

10x10 0,009
1,6314C °
16x16 0,009
1,6314C °

1,64

1,63

1,62

1,61
(∆Tcr) ∆Tcr Analytique
∆Tcr Numérique
1,6

1,59

1,58

1,57
0 50 100 150 200 250 300
Nombre des élements

Figure (IV-15) : Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque orthotrope (uniaxial)

91
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

2-b)- Effet de la température uniforme, blocage suivant (x): simplement appuyée (SSSS)

pour une plaque stratifie. On prend quatre couche orthotrope en appuis simple aux

quatre cotés avec blocage suivant l'axe (x=o et x=a),

E l = 228GPa, Et = 145GPa, GLt = 48,3GPa,υ Lt = 0,23 , (90°,0°,0°,90°)


−6 a b
α L = 5,76.10−6 ,α t = 19,8.10 °C −1 , = 1, = 100
b h

* Conditions limites :
les retenues (u, w) bloquées.
a
x= +−
2
le retenue (w) bloquée)
b
y= +−
2

* Solution analytique est : ∆ΤCr = 20,458C °

Tableau (4, 9) : ∆ΤCr minimal en fonction des éléments (orthotrope) uni axial
(stratifie) (90°,0°,0°,90°)

Maillage S, S, S, S Erreur (℅)

Solu-Analy [11] - ∆ΤCr = 20,458C ° -


Présente étude 2x2 19,209C ° 6,10
4x4 20,424C ° 0,16
6x6 20,455C ° 0,01
8x8 -0,004
20,459C °

92
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

20,6

20,4

20,2

20

(∆Tcr) (∆Tcr) Analytique


19,8
(∆Tcr) Numérique

19,6

19,4

19,2

19
0 10 20 30 40 50 60 70
Nombre des élement

Figure (IV-16) : Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque orthotrope stratifie (uniaxial)

93
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)

2-c)- Effet de la température uniforme: simplement appuyée (SSSS/xy) et

encastrement (EEEE), pour une plaque stratifie.

Matériaux 1: E l = 181GPa, Et = 10,3GPa, GLt = 7,17GPa,υ Lt = 0,28 , (( −+θ ) 2 )s et (+ θ 2 ,−θ 2 )s


a
−6 b
α L = 0,02 x10−6 ,α t = 22,5 x10 °C −1 ,
= 2, = 150
b h
Matériaux 2: E l = 142GPa, Et = 10,3GPa, GLt = 7,2GPa,υ Lt = 0,27 , ( −+θ ) 2( ) et (+ θ ,−θ )
s 2 2 s

a
−6 b
α L = −0,09.10−6 ,α t = 27.10 °C −1 ,
= 2, = 150
b h
( )
Tableau (4, 10) : ∆ ΤCr en fonction des éléments (orthotrope) uni axial (stratifie) ( −+θ ) 2 s , (+ θ 2 ,−θ 2 )s

Matériaux angle C-aux limites L-Chung,S-Yao , Maillage Présent étude Erreur


C-Yuan [12]
Matériaux : 1 55° (EEEE) 83,8176°C 8X8 83,8460°C -0,033
( )
( −+θ ) 2 s 10x10 83,7900°C 0,032
62° (SSSS/xy) 38,3852°C 16x16 38,2453°C 0,36
Matériaux : 1 54° (EEEE) 65,3033°C 8X8 65,4391°C -0,20
(+ θ 2 ,−θ 2 )s 10x10 65,2700°C 0,05
59° (SSSS/xy) 31,6241°C 16x16 31,0281°C 1,88
Matériaux : 2 52° (EEEE) 88,9574°C 8X8 88,9878°C -0,034
( )
( −+θ ) 2 s 10x10 88,9234°C 0,038
56° (SSSS/xy) 44,6363°C 16x16 44,4517°C 0,41
Matériaux : 2 51° (EEEE) 70,9225°C 8X8 70,9665°C -0,062
(+ θ 2 ,−θ 2 )s 10x10 70,8629°C 0,075
54° (SSSS/xy) 36,2904°C 16x16 35,5122°C 2,14

IV-4) – Conclusion :

Afin de valider la convergence de notre modèle, une étude a été effectuée pour comparer
les résultats obtenu par notre modèle et au les solutions analytique et quelque résultat dans les
littératures.
Les effets qu'ont été considéré sont :
* Analyse statique (membrane, flexion).
* Flambage mécanique pour plaque (isotrope, orthotrope).
* Flambage thermique pour plaque (isotrope, orthotrope).
Les résultats montrent que les valeurs obtenues sont très proche l'une à l'autre (Analy,
Num) et quand le nombre des éléments augmente les deux valeurs se rapprochent de plus en
plus et que l'erreur sera très petite.
Après ces résultats en peut dire que le modèle et notre programme donne des résultats
acceptable.

94
[1] J.-[Link] 'Matériaux composite ' comportement mécanique et analyse des
structures. 3éme édition Paris 1999.

[10] [Link], [Link] ' Théorie des l'élasticité résistance des matériaux',
2émé édition Dunod Paris 1966

[11] ROBERT M. JONES' Thermal buckling of heated unidirectional and symmetric cross-ply
laminated fiber–reinforced composite uniaxial in plane restrained simply supported rectangular
plate, composite Part A: Applied Science and Manufacturing,, Volume 36,Issue 10,October
2005,Pages 1355-1367.

[12] LE-CHUNG SHIAU, SHIH-YAO KUO, CHENG-YUAN CHEN' Thermal Buckling


behavior of composite laminated plate, composite Structures, Volume 92,Issue 2,Junuary
2010,Pages 508-514.
V -1)- Introduction ..............95

V -2)- Effet de l'orientation des fibres pour différente conditions aux limites ……95

V -3)- Effet du rapport géométrique (a/b) sur la température critique ...........99

V -4)- Effet du rapport d'anisotropie (E1/E2) sur la température critique ……106


α2
V -5)- Effet du rapport coefficient de dilatation () sur la température critique ..113
α1
V -6)- Effet de nombre des couches sur la température critique ………117

V -7)- Conclusion ……..121


CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

CHAPITRE V : ETUDE PARAMETRIQUE

V -1)- Introduction :

Cette étude est réalisée sur des plaques stratifiés rectangulaires minces symétrique en
matériaux composites à des fibres unidirectionnels pour déterminé la température critique de
flambage.
Pour faire cette étude, on a choisis un matériau composite avec les caractéristiques
élastiques et coefficients des dilatations suivant :

EL = 204Gpa, Et = 18,5Gpa, GLT = 5,6Gpa,υlt = 0,23

α1L = 6,1x10−6 / C °,α t = 30,3x10−6 / C °

Avec : a/b=1 et a/h=100

Cette plaque est constituée d'un nombre de couches égal à quatre [θ ,−θ ,−θ ,θ ].
Les angles d'orientation choisis sont par ordre comme suit: (0° jusqu'a 90°) avec des
conditions aux limites différents.
La plaque est discrétisée en (16x16) éléments, soit au total 256 nœud.

V -2)- Effet de l'orientation des fibres pour différentes conditions aux limites :

Cette étude basé sur un stratifie symétrique [θ ,−θ ,−θ ,θ ] quatre couche :
Les conditions aux limites que nous avons choisies sont :

E: Encastrement, S: Simple appuis, L: Libre

a) – (EEEE )

les retenues (u , v, w,θ x ,θ y ,θ xy ) bloquées.


a
x= +−
2
les retenues (u , v, w,θ x ,θ y ,θ xy ) bloquées.
b
y= +−
2

95
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

b) – (SSSS/x) blocage dans le sen (x)

les retenues (u, w) bloquées.


a
x= +−
2
le retenues (w) bloquée
b
y= +−
2

c) – (SLSL) blocage dans le sen (x)

les retenues (u, w) bloquées.


a
x= +−
2
b
y= +− le retenues sont libres.
2

d) – (SSSS/xy) blocage dans les sens(x,y)

les retenues (u, w) bloquées.


a
x= +−
2
les retenues (v, w) bloquées.
b
y= +−
2

Tableau (5-1) : Variation de ∆Tcr en fonction de l'angle d'orientation des fibres et les conditions

aux limites

Tcr
C- limites 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

EEEE 35,23°C 35,40°C 32,069°C 30,66°C 32,069°C 35,40C° 35,23°C

SSSS/(x) 15,165°C 17,06°C 22,75°C 29,60°C 32,936°C 25,789°C 21,846°C

SLSL/(x) 12,18°C 10,76°C 7,11°C 3,72°C 2,19°C 2,284°C 2,5827°C

SSSS/(xy) 10,63°C 11,51°C 13,63°C 14,83°C 13,63°C 11,51°C 10,63°C

96
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

40

35

30

25
∆Tcr ∆Tcr (EEEE)

20 ∆Tcr (SSSS/x)
∆Tcr (SLSL/x)
15 ∆Tcr (SSSS/xy)

10

0
0 20 40 60 80 100
L'angle d'orientation

Figure (V-1): Variation de ∆Tcr en fonction de l'angle d'orientation des fibres et les conditions aux limites

Les figures (V-1), montrent l'influence de l'angle de stratification (ө,-ө, -ө, ө) et


différents conditions aux limites sur Tcr.
On trouve les résultats obtenus dans le tableau (5-1).

* On remarque, sur les conditions aux limites (EEEE) et différent angle (ө), que les

valeurs de ∆Tcr sont symétriques par rapport l'angle ө=45°, puis elle atteint une valeur
minimale.

- Pour ө=0°,45° ∆Tcr diminue

- Pour ө=45°,90° ∆Tcr augmente

* Sur les conditions aux limites (SSSS/x) blocage dans le sens (x), on remarque un

changement de ∆Tcr lorsque l'angle (ө) atteint à 60°, puis c'est une valeur maximale.

- Pour ө=0°,60° ∆Tcr augmente

- Pour ө=60°,90° ∆Tcr diminue

* Sur les conditions aux limites (SLSL/x) blocage dans le sens (x), on remarque un

changement de ∆Tcr lorsque l'angle (ө) atteint à 60°, puis c'est une valeur minimale.

97
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

- Pour ө=0°,60° ∆Tcr diminue avec valeur maximal à ө=0°


- Pour ө=60°,90° ∆Tcr augmente

* On remarque, Sur les conditions aux limites (SSSS/xy) blocage dans le sens (x, y), et

différent angle (ө), que les valeurs de ∆Tcr sont symétrique par rapport l'angle ө=45°,
puis c'est une valeur maximale.

- Pour ө=0°,45° ∆Tcr augment

- Pour ө=45°,90° ∆Tcr diminue

98
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

V -3)- Effet du rapport géométrique (a/b) :

a)-Conditions aux limites : (EEEE) encastrement sur les quatre cotés.

On prend un stratifié symétrique [θ ,−θ ,−θ ,θ ] avec quatre couche, en fixée (b) et
en varie (a).

Tableau (5-2) : Variation de ∆Tcr en fonction (a/b), appuis (EEEE)

angles 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

a/b=1 35,23°C 35,40°C 32,069°C 30,66°C 32,069°C 35,40C° 35,23°C

a/b=2 11,95°C 12,48°C 15,074°C 21,28°C 28,51°C 31,00°C 31,43°C

a/b=4 9,69°C 9,85°C 12,55°C 20,35°C 27,45°C 29,93°C 30,50°C

a/b=8 9,10°C 9,72°C 12,22°C 20,099°C 27,21°C 29,72°C 30,46°C

38
36
34
32
30
28
26
Température critique Tcr

24
22 a/b=1
20 a/b=2
18 a/b=4
16 a/b=8
14
12
10
8
6
4
2
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
L'ongle d'orientation

Figure (V-2): Variation de ∆Tcr pour différent rapport a/b en fonction l'angle d'orientation des
fibres (EEEE)

99
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

38
36
34
32
30
28
Température critiqueTcr

26
24
22
20

18 15°
16
30°
14
12 45°
10 60°
8
6
75°
4 90°
2
0
0 2 4 6 8 10
Rapport géomitrique (a/b)

Figure (V-3): Variation de ∆Tcr en fonction de rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation, (EEEE)

1)- La figure (V-2), montre les courbes de la variation température critique en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport géométrique (a/b) pour la
condition aux limites, encastrement en quatre cotés. On remarque que :
* Pour (a/b=1), Les valeurs de ∆Tcr est symétrique par rapport a l'angle θ =45°, le changement
de mode de flambage lorsque l'angle atteint à θ =45°
* Pour (a/b=2, 4,8), les courbes ont la même allure mais la température critiques ∆Tcr
augmente suivant l'angle de θ =0° jusqu'à 90°
On remarque aussi, quand (a/b) augmente la température critique diminue.

2)- La figure (V-3), montre les courbes températures critiques en fonction du rapport
géométrique et pour différent l'angle d'orientation (θ ) pour la condition aux limites
encastrement. On remarque que quand (a/b)>4 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.

100
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

b)-Condition aux limites : (SSSS/xy) Simplement appuyé, blocage dans les sens (xy)

Tableau (5-3) : Variation de ∆Tcr en fonction de (a/b), appuis (SSSS/xy)

∆Tcr
0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

a/b=1 10,63°C 11,51°C 13,63°C 14,83°C 13,63°C 11,51C° 10,63°C

a/b=2 3,4453°C 4,43°C 6,4233°C 8,15°C 9,65°C 10,95°C 10,6301°C

a/b=4 2,5961°C 2,92°C 3,99°C 6,01°C 8,737°C 10,82°C 10,62°C

a/b=8 2,57°C 2,55°C 3,28°C 5,47°C 8,554°C 10,62°C 9,53°C

16
15
14
13
12
11
10
Température 9 a/b=1
critique ∆Tcr
a/b=2
8
a/b=4
7 a/b=8
6
5
4
3
2
1
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
L'angle d'orientation des fibres

Figure (V-4): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent (a/b),
(SSSS/xy)

101
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
16

14

12
Température critique Tcr

10 0°
15°
8 30°
45°
6
60°
75°
4
90°

0
0 2 4 6 8 10
Rapport géomitrique (a/b)

Figure (V-5): Variation de ∆Tcr en fonction de rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation, (SSSS/xy)

1)- La figure (V-4), montre les courbes de la variation température critiques en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport géométrique (a/b) pour la
condition aux limites, simplement appuyée avec blocage dans les sens (x et y). On remarque
que :
* Pour (a/b=1), Les valeurs de ∆Tcr est symétrique par rapport a l'angle θ =45°, puis le
changement de mode de flambage lorsque l'angle atteint à θ =45°.
* Pour (a/b=2, 4,8), les courbes ont la même allure avec changement de mode de flambage
lorsque l'angle atteint à θ =75°.
On remarque aussi, quand (a/b) augmente la température critiques diminue.

2)- La figure (V-5), montre les courbes températures critiques en fonction du rapport
géométrique et pour différents l'angle d'orientation (θ ) pour la condition aux limites
(SSSS/xy).
On remarque que quand (a/b)>4 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.

102
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

c)-Conditions aux limites : (SSSS/x) Simplement appuyé, blocage dans le sens (x)

Tableau (5-4) : Variation de ∆Tcr en fonction (a/b), appuis (SSSS/x)

∆Tcr 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

a/b=1 15,16°C 17,09°C 22,75°C 29,60°C 32,93°C 25,78C° 21,84°C

a/b=2 9,32°C 12,99°C 22,37°C 28,29°C 29,18°C 25,14°C 21,70°C

a/b=4 9,32°C 13,24°C 21,02°C 27,56°C 28,11°C 23,80°C 21,12°C

a/b=8 9,31°C 12,94°C 19,96°C 20,84°C 12,77°C 11,42°C 12,49°C

36
34
32
30
28
26
Température critique Tcr

24
22
20 a/b=1
a/b=2
18
a/b=4
16 a/b=8
14
12
10
8
6
4
2
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
L'ongle d'orientation des fibres

Figure (V-6) : Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent (a/b),
(SSSS/x)

103
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
35

30

25


15°
20
Température critique 30°
∆Tcr 45°
60°
15
75°
90°

10

0
0 1 2 3 4 5
Rapport géomitrique (a/b)

Figure (V-7): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation, (SSSS/x)

1)- La figure (V-6), montre les courbes de la variation température critiques en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport géométrique (a/b) pour la
condition aux limites, simplement appuyée avec blocage dans le sens (x).On remarque que :
* Pour (a/b=1), Les valeurs de ∆Tcr augmente jusqu'a l'angle θ =60°, puis diminue
jusqu'a θ =90° le changement de mode de flambage lorsque l'angle atteint à θ =60°.
* Pour (a/b=2, 4), les courbes ont la même allure avec changement de mode de flambage
lorsque l'angle atteint à θ =60°.
* Pour (a/b=8), Les valeurs de ∆Tcr augmente jusqu'a l'angle θ =45°, puis diminue
jusqu'a θ =90° le changement de mode de flambage lorsque l'angle atteint à θ =45°
On remarque aussi, quand (a/b) augmente la température critiques diminue.

2)- La figure (V-7), montre les courbes températures critiques en fonction rapport
géométrique et pour différents l'angle d'orientation (θ ) pour la condition aux limites (SSSS/x).
On remarque que quand (a/b)>4 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.

104
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

Finalement, on conclue que les paramètres suivants :

* Conditions aux limites

* L'angle d'orientation des stratifiée

* Rapport géométrique

A eu un effet sur la variation de température critique (∆Tcr).

La différence de diminuassions de température critique entre les rapports (a/b).

- Pour conditions aux limites (EEEE), entre les rapports a/b=1-2, a/b=2-4, a/b=4 -8 est

66٪ ,18.91٪,6.00٪, respectivement.

- Pour conditions aux limites (SSSS/xy), entre les rapports a/b=1-2, a/b=2-4, a/b=4 -8

est 67.58٪ ,24.64٪,1.00, respectivement.

- Pour conditions aux limites (SSSS/x), entre les rapports a/b=1-2, a/b=2-4, a/b=4 -8 est

38.52٪ ,0٪,0.1, respectivement, tous ces valeurs pour l'angle θ =0°.

105
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

V -4)- Effet du rapport d'anisotropie (E1/E2) :

a)-Conditions aux limites : (EEEE) encastrement sur les quatre cotés.

On prend un stratifie symétrique [θ ,−θ ,−θ ,θ ] quatre couche, en fixée (E2) et en varie (E1).

Tableau (5-5) : Variation de ∆Tcr en fonction (E1/E2), appuis (EEEE)

∆Tcr 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

(E1/E2) =1 19,311°C 19,355°C 19,442°C 19,48°C 19,442°C 19,355°C 19,311°C

(E1/E2)=10 34,610°C 34,733°C 31,625°C 30,294°C 31,625°C 34,733°C 34,610°C

(E1/E2)=20 39,318°C 38,144°C 34,346°C 32,195°C 34,346°C 38,144°C 39,318°C

(E1/E2)=30 42,161°C 39,567°C 35,442°C 33,363°C 35,442°C 39,567°C 42,161°C

(E1/E2)=40 44.069°C 40.398°C 36.033°C 33.827°C 36.033°C 40.398°C 44.069°C

48
46
44
42
40
38
36
34
32
30
28 E1/E2=1
26 E1/E2=10
Température critique 24 E1/E2=20
∆Tcr 22 E1/E2=30
20 E1/E2=40
18
16
14
12
10
8
6
4
2
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
L'angle d'orientation des fibres

Figure (V-8): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent rapport
anisotropie (E1/E2), (EEEE)

106
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

50

45

40
Température critique Tcr

35

30 15°
30°
25 45°
60°
20 75°
90°
15

10

0
0 10 20 30 40 50
Rapport d'anisotropie (E1/E2)

Figure (V-9): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport d'anisotropie (E1/E2) pour différent angle
d'orientation, (EEEE)

1)- La figure (V-8), montre les courbes de la variation températures critique en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport d'anisotropie (E1/E2) pour la
condition aux limites, encastrement sur les quatre cotés. On remarque que :
* Pour (E1/E2=1), Le matériau presque est isotrope parce-que la température critiques stable.
* Pour (E1/E2=10, 20, 30,40), le changement de mode de flambage lorsque l'angle atteint
θ =45°, On remarque aussi, quand (E1/E2) augmente la température critique augmente.
2)- La figure (V-9), montre les courbes températures critiques en fonction du rapport
d'anisotropie et pour différents l'angle d'orientation (θ ) pour conditions aux limites
encastrement.
On remarque que quand (E1/E2)>20 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.

107
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

b)-Conditions aux limites : (SSSS/xy) Simplement appuyé, blocage dans les sens (xy)

Tableau (5-6) : Variation de ∆Tcr en fonction (E1/E2), appuis (SSSS/xy)

∆Tcr
0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

(E1/E2) =1 7,347°C 7,348°C 7,348°C 7,348°C 7,348°C 7,348°C 7,347°C

(E1/E2)=10 10,44°C 11,33°C 13,42°C 14,569°C 13,42°C 11,33°C 10,44°C

(E1/E2)=20 11,60°C 12,452°C 14,71°C 16,039°C 14,71°C 12,452°C 11,60°C

(E1/E2)=30 12,121°C 12,917°C 15,22°C 16,629°C 15,22°C 12,917°C 12,121°C

(E1/E2)=40 12,415°C 13,167°C 15,488°C 16,946°C 15,488°C 13,167°C 12,415°C

18

16

14

12

E1/E2=1
10 E1/E2=10
E1/E2=20
Température 8 E1/E2=30
critique ∆Tcr E1/E2=40

0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
L'angle d'orientation des fibres

Figure (V-10) : Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent rapport
anisotropie (E1/E2), (SSSS/xy)

108
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

18

16

14
Température critique Tcr

12 0°
15°
10 30°
45°
8 60°
75°
90°
6

0
0 10 20 30 40 50
Rapport d'anisotropie(E1/E2)

Figure (V-11): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport d'anisotropie (E1/E2) pour différente
angle d'orientation, (SSSS/xy)

1)- La figure (V-10), montre les courbes de la variation température critique en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport d'anisotropie (E1/E2) pour la
condition aux limites, simplement appuyée avec blocage dans les sens (x et y). On remarque
que :
* Pour (E1/E2=1) : Le matériau presque est isotrope parce-que la température critique stable.
* Pour (E1/E2=10, 20, 30,40), le changement de mode de flambage lorsque l'angle atteint
θ =45°. On remarque aussi, quand (E1/E2) augmente la température critique augmente.
2)- La figure (V-11), montre les courbes températures critiques en fonction du rapport
d'anisotropie et pour différents l'angle d'orientation (θ ) pour la condition aux limites
(SSSS/xy).
On remarque que quand (E1/E2)>20 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.

109
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

c)-Conditions aux limites : (SSSS/x) Simplement appuyé, blocage dans les sens (x)

Tableau (5-7) : Variation de ∆Tcr en fonction (E1/E2), appuis (SSSS/x)

∆Tcr 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

(E1/E2) =1 25,183°C 22,971°C 18,56°C 14,69°C 12,163°C 10,803°C 10,37°C

(E1/E2)=10 15,318°C 17,246°C 22,73°C 29,12°C 32,161°C 24,988°C 21,182°C

(E1/E2)=20 14,455°C 16,372°C 22,649°C 32,042°C 37,598°C 31,858°C 27,676°C

(E1/E2)=30 14,141°C 15,999°C 22,5°C 33,214°C 40,462°C 37,134°C 34,158°C

(E1/E2)=40 13,9835°C 15,797°C 22,40°C 33,831°C 42,231°C 41,32°C 39,21°C

45

40

35

30
E1/E2=1
25 E1/E2=10
Température critique E1/E2=20
∆Tcr E1/E2=30
20
E1/E2=40
15

10

0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
L'angle d'orientation des fibres

Figure (V-12): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent rapport
anisotropie (E1/E2), (SSSS/x)

110
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

45

40

35
Température critique Tcr

30

15°
25 30°
45°
20 60°
75°
90°
15

10

0
0 10 20 30 40 50
Rapport d'anisotropie (E1/E2)

Figure (V-13): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport d'anisotropie (E1/E2) pour différent
angle d'orientation, (SSSS/x)

1)- La figure (V-12), montre les courbes de la variation température critique en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport d'anisotropie (E1/E2) pour la
condition aux limites, simplement appuyée avec blocage dans le sens (x). On remarque que :
* Pour (E1/E2=1), La température critique diminue de (ө=0° jusqu'a 90°).
* Pour (E1/E2=10, 20, 30,40), représente la même allure et le changement de mode de
flambage lorsque l'angle atteint θ =60°.
2)- La figure (V-13), montre les courbes températures critiques en fonction du rapport
d'anisotropie et pour différents l'angle d'orientation (θ ) pour la condition aux limites (SSSS/x).
On remarque que quand (E1/E2)>20 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.

Finalement, on conclue que le paramètre de rapport d'anisotropie, a eu un effet sur la


variation de température critique.
La différence de l'augmentation de température critique entre les rapports d'anisotropie
(E1/E2).

111
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

- Pour conditions aux limites (EEEE), entre les rapports d'anisotropie E1/E2=1-10,10-20,
20-30, 30-40 est 44.20٪, 11.97٪, 6.74٪, 4.32٪, respectivement.
- Pour conditions aux limites (SSSS/xy), entre les rapports d'anisotropie E1/E2=1-10,10-
20,20-30, 30-40 est 29.62٪, 10.00٪, 4.29٪, 2.36٪, respectivement.
La différence de diminuassions Pour la condition aux limites (SSSS/x), entre les rapports
E1/E2=1-10, 10-20, 20-30, 30-40 est 39.17٪, 5.63٪, 2.17٪, 1.11٪, respectivement.
Tous ces valeurs pour l'angle θ =0°.

112
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

α2
V -5)- Effet du rapport coefficient de dilatation ( ):
α1
a)-Conditions aux limites : (EEEE) encastrement sur les quatre cotés

On prend un stratifie symétrique [θ ,−θ ,−θ ,θ ] avec quatre couche, en fixée ( α1 ) et en


varie ( α 2 ).
α2
Tableau (5-8) : Variation de ∆Tcr en fonction ( ), appuis (EEEE)
α1

∆Tcr 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

α2/α1=1 54,319°C 50,420°C 44,716°C 42,647°C 44,716°C 50,420°C 54,319°C

α2/α1=10 21,358°C 22,526°C 23,493°C 22,606°C 23,493°C 22,526°C 21,358°C

α2/α1=20 11,931°C 12,959°C 15,261°C 14,851°C 15,261°C 12,959°C 11,931°C

α2/α1=40 6,325°C 6,994°C 8,936°C 8,808°C 8,936°C 6,994°C 6,325°C

60
57
54
51
48
45
42
39 0°
∆Tcr
36 15°
33 30°
30 45°
27 60°
24 75°
21 90°
18
15
12
9
6
3
0
0 10 20 30 40 50

Rapport (α2/α1)

Figure (V-14): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport (α2/α1) pour différent angle d'orientation,
(EEEE)

113
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

b)-Conditions aux limites : (SSSS/xy) Simplement appuyé, blocage dans les sens (xy)

α2
Tableau (5-9) : Variation de ∆Tcr en fonction ( ), appuis (SSSS/xy)
α1

∆Tcr 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

α2/α1=1 14,784°C 16,018°C 18,979°C 20,603°C 18,979°C 16,018°C 14,784°C

α2/α1=10 7,836°C 8,483°C 10,052°C 10,921°C 10,052°C 8,483°C 7,836°C

α2/α1=20 4,704°C 5,569°C 6,601°C 7,174°C 6,601°C 5,569°C 4,704°C

α2/α1=40 2,507°C 2,280°C 3,914°C 4,255°C 3,914°C 2,280°C 2,507°C

24

21

18


15 15°
∆Tcr 30°
12 45°
60°
75°
9
90°

0
0 10 20 30 40 50

Rapport (α2/α1)

Figure (V-15): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport (α2/α1) pour différent angle d'orientation,
(SSSS/xy)

114
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

c)-Conditions aux limites : (SSSS/x) Simplement appuyé, blocage dans les sens (x)

α2
Tableau (5-10) : Variation de ∆Tcr en fonction ( ), appuis (SSSS/x)
α1

∆Tcr 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

α2/α1=1 16,394°C 18,907°C 27,107°C 41,168°C 61,174°C 76,800°C 92,35°C

α2/α1=10 13,847°C 15,248°C 18,893°C 21,827°C 20,773°C 13,996°C 11,104°C

α2/α1=20 11,809°C 12,552°C 14,131°C 14,336°C 11,981°C 7,334°C 5,612°C

α2/α1=40 9,123°C 9,277°C 9,403°C 8,50°C 6,489°C 3,756°C 2,822°C

100

90

80

70


60 15°
Température critique 30°
∆Tcr
50 45°
60°
40 75°
90°

30

20

10

0
0 10 20 30 40 50

Rapport (α2/α1)

Figure (V-16): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport (α2/α1) pour différent angle d'orientation,
(SSSS/x)

115
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

1)- Les figures (V-14), (V-15), (V-16), montre les courbes de la variation température
critique en fonction du rapport (α2/α1) de stratifiée et pour différents l'angle d'orientation
(θ ) pour la condition aux limites. On remarque que :
L'augmentation des rapports (α2/α1), la température ∆Tcr diminue.
La différence de diminuassions de température critique entre les rapports (α2/α1):
- Pour conditions aux limites (EEEE), entre les rapports (α2/α1)= 1-10, 10-20,20-40 est
60.68٪, 44.13٪, 46.98٪, respectivement.
- Pour conditions aux limites (SSSS/xy), entre les rapports (α2/α1)= 1-10, 10-20,20-40
est 46.99٪, 39.96٪, 46.70٪, respectivement.
- Pour conditions aux limites (SSSS/x), entre les rapports (α2/α1)=1-10, 10-20, 20-40
est 15.53٪, 14.71٪, 22.74٪, respectivement.
Tous ces valeurs pour l'angle θ =0°.

116
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

V -6)- Effet de nombre des couches:

On prend un stratifie symétrique [θ ,−θ ,−θ ,θ ]x, chaque fois en augmente le nombre des
couches, a/ h=100 (fixée).
a)-Conditions aux limites : (EEEE) encastrement sur les quatre cotés

Tableau (5-11) : Variation de ∆Tcr en fonction des nombre des couches sur appuis (EEEE)

∆Tcr 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

n =4 35,23°C 35,40°C 32,069°C 30,66°C 32,069°C 35,40°C 35,23°C

n =8 35,23°C 38,354°C 38,272°C 37,922°C 38,272°C 38,354°C 35,23°C

n =12 35,23°C 38,50°C 38,561°C 38,259°C 38,561°C 38,50°C 35,23°C

n =16 35,23°C 38,524°C 38,610°C 38,316°C 38,610°C 38,524°C 35,23°C

n =20 35.23°C 38.531°C 38.623°C 38.331°C 38.623°C 38.531°C 35.23°C

44

40

36

32

28
15°
Température critique 30°
∆Tcr 24
45°
20 60°
75°
16 90°

12

0
0 4 8 12 16 20 24
Nombre des couches

Figure (V-17): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (EEEE)

117
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

b)-Conditions aux limites : (SSSS/xy) Simplement appuyé, blocage dans les sens (xy)

Tableau (5-12) : Variation de ∆Tcr en fonction des nombre des couches sur appuis (SSSS/xy)

∆Tcr 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

n =4 10,63°C 11,51°C 13,63°C 14,83°C 13,63°C 11,51°C 10,63°C

n =8 10,63°C 12,575°C 16,494°C 18,46°C 16,494°C 12,575°C 10,63°C

n =12 10,63°C 12,628°C 16,630°C 18,63°C 16,630°C 12,628°C 10,63°C

n =16 10,63°C 12,637°C 16,653°C 18,66°C 16,653°C 12,637°C 10,63°C

n =20 10,63°C 12,639°C 16.659°C 18,66°C 16,659°C 12,639°C 10,63°C

20

18

16

14

12 15°
Température critique 30°
∆Tcr 45°
10
60°
8 75°
90°
6

0
0 4 8 12 16 20 24
Nombre des couches

Figure (V-18): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (SSSS/xy)

118
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

c)-Conditions aux limites : (SSSS/x) Simplement appuyé, blocage dans les sens (x)

Tableau (5-13) : Variation de ∆Tcr en fonction des nombre des couches sur appuis (SSSS/x)

∆Tcr 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°

n =4 15,16°C 17,09°C 22,75°C 29,60°C 32,93°C 25,78°C 21,85°C

n =8 15,16°C 18,658°C 27,46°C 36,914°C 40,741°C 28,563°C 21,85°C

n =12 15,16°C 18,737°C 27,698°C 37,25°C 41,124°C 28,706°C 21,85°C

n =16 15,16°C 18,750°C 27,737°C 37,316°C 41,189°C 28,729°C 21,85°C

n =20 15,16°C 18,754°C 27,746°C 37,333°C 41,206°C 28,736°C 21,85°C

44

40

36

32

28 0°
15°
24 30°
Température critique 45°
∆Tcr 20 60°
75°
16 90°

12

0
0 4 8 12 16 20 24
Nombre des couches

Figure (V-19): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (SSSS/x)

119
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

Les figures (V-17), (V-18), (V-19), montre l'influence de nombre des couches sur ∆Tcr en

fonction de l'angle de stratification (ө,-ө, -ө, ө) x pour les conditions aux limites, on

trouve les résultats obtenues dans tableau (5-11). (5-12). (5-13).


• On remarque, dans les figures que l'augmentation de nombre des couches conduit à
une position de stabilité pour température critique (∆Tcr).

- pour (ө=0°et90°), les résultats de température critique (∆Tcr) sont les mêmes

et stable quelque soit nombre des couches.

- pour (ө=15°,30°,45°,60°,75°), l'augmentation de nombre des couches jusqu'à

(12) couches, nous conduisons à une position de stabilité pour les résultats de
température critique (∆Tcr).

120
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE

V -7)- Conclusion :

Après le travail effectué pour le matériau composite à (04) couches suivant des

différents angles d'orientation des fibres (ө,-ө, -ө, ө) et avec la même épaisseur h, on

peut conclure que les caractéristique des plaques rectangulaires des matériaux stratifié, qui
sont souvent utilisées pour la construction, sont très sensible aux efforts due aux
températures.
La différence de température provoque le flambement et par conséquent la connaissance
des températures critique (∆Tcr) est nécessaire pour la conception de structure.
D'après les résultats obtenus, sur effet des paramètres, on a remarqué que :
- L'effet des conditions aux limites et l'angle d'orientation des fibres :
Les meilleures valeurs de la température critique (∆Tcr) sont en fonction des
conditions aux limites et l'angle d'orientation des fibres sur appuis (EEEE).
- L'effet du rapport géométrique (a/b)
L'augmentation du rapport géométrique (a/b) conduit une valeur minimale pour
la température critique (∆Tcr).
- L'effet du rapport anisotropie (E1/E2)
L'augmentation du rapport anisotropie (E1/E2) conduit une valeur maximale
pour la température critique (∆Tcr).
- L'effet de nombre des couches :
L'augmentation de nombre des couches conduit a une position de stabilité pour
la température critique (∆Tcr).
- L'effet du rapport de coefficient de dilatation (α2/α1) : (α2 varie - α1 fixée)
L'augmentation de rapport (α2/α1) conduit a une température critique (∆Tcr)
minimal.

121
CONCLUSION GENERALE

CONCLUSION GENERALE :

Le but de ce travail était de déterminer la température critique des plaques


stratifiées minces rectangulaires symétrique en matériaux composite.
Nous avons commencé par une généralité sur les matériaux composites stratifiées et
leur comportement mécanique, puis on a donnée un aperçue sur le comportement du
flambage thermique avec des formulations par la méthode des éléments finis.
L'analyse a été basée sur un élément rectangulaire à quatre nœuds de type Hermite
adapté aux stratifié.
On a élaboré une programmation par fortran.
Ainsi, nous avons fait des tests de précisions sur notre programme avec :
* Analyse statique (membrane, flexion)
* Flambage mécanique pour plaque (isotrope, orthotrope)
* Flambage thermique pour plaque (isotrope, orthotrope)
On a ensuite fait une comparaison avec des solutions analytiques de littérature.
Cette comparaison a montre que les résultats sont très proches.
A la fin, nous avons fait une étude paramétrique pour mettre en évidence les effets
de certains paramètres sur la variation de température critique des plaques stratifiés
minces rectangulaires symétrique en matériaux composites.
Les paramètres sont :
- Condition aux limites et l'angle d'orientation des fibres
- Rapport géométrique (a/b)
- Rapport anisotropie (E1/E2)
- Nombre de couches
- Rapport du coefficient de dilatation (α2/α1)

122
LISTE DES FIGURES

(I-1): Les stratifie

(I-2) : Stratifie à couches de fils unidirectionnels

(I-3): Composites sandwiches

(I-4): Renfort – Matrice dans un pli

(I-5): Schéma simplifié d'une traction longitudinale

(I-6): Schéma simplifié d'une traction transversal

(I-7): Couche de matériau composite orthotrope

(I, 8): Composite unidirectionnel

(I, 9): Couche unidirectionnel en-dehors de ses axes principaux

(I-10) : Elément de stratifié

(I-11) : Schématisations des résultantes en membrane

(I-12) : Schématique des résultantes de cisaillement

(I-13): Schématisations des moments de flexion et de torsion

(I-14) : Schématisation des déformations dans le cas de la théorie classique de stratifies

(II-1) : Flambement d'une poutre

(II-2) : matériaux élastique à comportement (non linéaire)

(II-3): matériaux élastique à comportement (linéaire)

(III-1): élément plaque rectangulaire

(III-2): Organigramme globale

(IV-1): compression d'une barre

(IV-2) Variation de (u) en fonction du nombre des éléments

(IV, 3): Plaque isotrope (EEEE), (SSSS)

(IV-4): Variation de flèche (w) en fonction du nombre des éléments (ssss)


(IV-5): Variation de flèche en fonction du nombre des éléments, (EEEE)

(IV, 6): Plaque isotrope (SSSS)

(IV-7): Variation de Ncr en fonction du nombre des éléments plaque isotrope, (SSSS)

(IV, 8): Plaque isotrope (SSSL)

(IV-9): Variation de Ncr en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (SSSL)

(IV-10): Ncr minimal en fonction du nombre des éléments, cas d'un (stratifie) orthotrope
(SSSS)

(IV, 11): Plaque isotrope (SSSS)

(IV-12):Variation (∆Tcr) en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (uni axial)

(IV-13)- Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (bi axial)

(IV, 14): Plaque orthotrope unidirectionnel (SSSS)

(IV-15):Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque orthotrope (uni axial)

(IV-16): Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque orthotrope stratifie
(uni axial)

(V-1): Variation de ∆Tcr en fonction de l'angle d'orientation des fibres et les conditions
aux limites

(V-2): Variation de ∆Tcr pour différent rapport (a/b) en fonction l'angle d'orientation des
fibres (EEEE)

(V-3): Variation de ∆Tcr en fonction de rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation,(EEEE)

(V-4): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent (a/b),
(SSSS/xy)

(V-5): Variation de ∆Tcr en fonction de rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation, (SSSS/xy)

(V-6) : Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent (a/b),
(SSSS/x)

(V-7): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation, (SSSS/x)
(V-8): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent rapport
anisotropie, (EEEE)

(V-9) : Variation de ∆Tcr en fonction du rapport d'anisotropie (E1/E2) pour différent angle
d'orientation, (EEEE)

(V-10) : Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent
rapport anisotropie (E1/E2), (SSSS/xy)

(V-11): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport d'anisotropie (E1/E2) pour différent


angle d'orientation, (SSSS/xy)

(V-12): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent rapport
anisotropie (E1/E2), (SSSS/x)

(V-13): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport d'anisotropie (E1/E2) pour différent angle
d'orientation, (SSSS/x)

(V-14): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport (α2/α1) pour différent angle d'orientation,
(EEEE)

(V-15): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport (α2/α1) pour différent angle d'orientation,
(SSSS/xy)

(V-16) : Variation de ∆Tcr en fonction du rapport (α2/α1) pour différent angle


d'orientation, (SSSS/x)

(V-17): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (EEEE)

(V-18): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (SSSS/xy)

(V-19): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (SSSS/x)
LISTE DES TABLEAUX

(I-1) : Caractéristique mécanique de quelque matériau utilisé comme élément de renfort

(I-2) : Caractéristique mécanique De quelques matériaux (matrice)

(3, 1): Tableau des Subroutine

(4, 1): Convergence de déplacement en fonction du nombre des éléments

(4, 2): Convergence de la flèche en fonction du nombre des éléments (SSSS), (EEEE)

(4.3) : ( N x )Cr minimal en fonction du nombre des éléments pour plaque isotrope (SSSS)

(4, 4) : ( N x )Cr minimal en fonction du nombre des éléments (SSSL), cas isotrope

(4, 5) : (N )
Cr
minimal en fonction des éléments(SSSS), cas d'un stratifie orthotrope

(4, 6) : ∆ΤCr minimal en fonction du nombre des éléments (isotrope) uni axial

(4, 7) : ∆ΤCr minimal en fonction du nombre des éléments (isotrope) bi axial

(4, 8) : ∆ΤCr Minimal en fonction du nombre des éléments (orthotrope) uni axial

(4,9): ∆ΤCr minimal en fonction des éléments (orthotrope) uni axial (stratifie)

(4, 10) : ∆ΤCr en fonction des éléments (orthotrope) uni axial (stratifie) (( −+θ ) 2 )s , (+ θ 2 ,−θ 2 )s

(5-1) : Variation ∆Tcr en fonction de l'angle d'orientation des fibres et les conditions aux limites

(5-2) : Variation de ∆Tcr en fonction (a/b), appuis (EEEE)

(5-3) : Variation de ∆Tcr en fonction (a/b), appuis (SSSS/xy)

(5-4) : Variation de ∆Tcr en fonction (a/b), appuis (SSSS/x)

(5-5) : Variation de ∆Tcr en fonction (E1/E2), appuis (EEEE)

(5-6) : Variation de ∆Tcr en fonction (E1/E2), appuis (SSSS/xy)

(5-7) : Variation de ∆Tcr en fonction (E1/E2), appuis (SSSS/x)


α2
(5-8) : Variation de ∆Tcr en fonction ( ), appuis (EEEE)
α1
α
(5-9) : Variation de ∆Tcr en fonction ( 2 ), appuis (SSSS/xy)
α1
α
(5-10) : Variation de ∆Tcr en fonction ( 2 ), appuis (SSSS/x)
α1
(5-11) : Variation de ∆Tcr en fonction des nombre des couches sur appuis (EEEE)

(5-12) : Variation de ∆Tcr en fonction des nombre des couches sur appuis (SSSS/xy)

(5-13) : Variation de ∆Tcr en fonction des nombre des couches sur appuis (SSSS/x)
BIBLIOGRAPHIE

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structures. 3éme édition Paris 1999.

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2édition Paris 1996.

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Traduit d'après la 2éme édition américaine par 'Robert Pinto' 1961

[4] [Link] 'Analyse des structures par éléments finis' cepadues-édition, décembre
1984.

[5] [Link] 'Introduction a la


méthode des éléments finis, traduit par Claude Gomez' Edition Eyrolles' Paris 1979

[6] JEAN-LOUIS BATOZ, GOURI DHATT 'Modélisation des structures par éléments
finis, poutre et plaque', Volume 2 – Edition Hermès –Paris 1990

[7] FRANCOIS FREY, JAROSLAV JIROUSEK ' Analyse des structures et milieux
continus (Méthode des éléments finis)' Volume 6.L'école polytechnique fédérale de
Lausanne 2001

[8] [Link], [Link] ' Thermal buckling load optimisation of laminated composite
plates, Thin-Walled Structures , Volume46,Issue 6,June 2008,Pages 667-675.
[9] LIEN-WEN CHEN AND LEI-YI CHEN ' Thermal buckling analysis of laminated
cylindrical plates by the finite element methode,Computers &Structures, Volume 34,Issue
1,1990,Pages 71-78.

[10] [Link], [Link] ' Théorie des l'élasticité –résistance des


matériaux', 2émé édition Dunod Paris 1966

[11] ROBERT M. JONES' Thermal buckling of heated unidirectional and symmetric cross-
ply laminated fiber–reinforced composite uniaxial in plane restrained simply supported
rectangular plate, composite Part A: Applied Science and Manufacturing,, Volume 36,Issue
10,October 2005,Pages 1355-1367.

[12] LE-CHUNG SHIAU, SHIH-YAO KUO, CHENG-YUAN CHEN' Thermal Buckling


behavior of composite laminated plate, composite Structures, Volume 92,Issue 2,Junuary
2010,Pages 508-514.

[13] SEDIRA LAKHDAR, Contribution du modèle en déformation dans l'analyse des


plaques stratifiées composites, Thèse de Magistère, Université de Batna, Avril 2002
RÉSUME: l'objectif de ce travail est de déterminer la température critique minimale pour
le flambage thermique, avec la prise en compte du flambage mécanique.
Notre travail est basé sur des plaques rectangulaires minces symétriques en matériaux
composites à renfort unidirectionnel.
A l'aide des formulations avec les éléments finis on a choisi un élément à quatre nœuds,
chaque nœud à six degrés de liberté de type ''Hermite''.
On a élaboré un programme en ''fortran'', puis on a validé de ce programme avec des
solutions analytiques.
Les tests donnent des bons résultats.
A la fin nous avons fait une étude paramétrique pour examiner leur influence sur la
température critique de flambage thermique.

ABSTRACT: The objective of this study is determined the minimum critical temperature
thermal buckling, buckling forget mechanical sounds.
Our work based on thin rectangular plates of symmetric laminâtes unidirectional reinforced
composite, using formulations with a finite elements choosen an item to four nodes, each
node has six degrees of freedom of ''Hermite'' type.
We has developed a program with ''fortran'', and then validate the program and comparison it
with analytical solution, the test gives good results at the end we made a study parametric to
examine their influence on the critical temperature for thermal buckling.

:
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