Flambage thermique des plaques composites
Flambage thermique des plaques composites
du diplôme de
Magistère
Spécialité : Génie Mécanique
Option : Construction Mécanique
Intitulé:
Devant le jury :
v f : Volume de fibre
mm : Masse de matrice
m f : Masse de fibre
ρ : Masse volumique
Ψ : Potentiel thermodynamique
(1', 2',3') ou (x, y, z): Les axes en-dehors de ses axes principaux
h, t : Epaisseur
U : Energie de déformation
Ec : Energie cinétique
W : Potentiel de déformation
Wc : Potentiel complémentaire
α i : Coefficient de dilatation
∆T : Variation de température
[Bm ] : Matrice relier les déformations avec les déplacements (en membrane)
[B ] : Matrice relier les déformations avec les déplacements (en flexion)
f
ε nL
0
: Déformation non linéaire
N ij* , M ij* , ε ij* : (Résultants, moments, déformations) due aux phénomènes de dilatation
(Température)
[P ]e
: Vecteurs de force due à températures
SOMMAIRE
INTRODUCTION ……...…1
I-10)-RELATIONS FONDAMENTALES DES PLAQUES (cas d'un schéma du 1er degré) ...33
I-12)-CONCLUSION ………...43
IV-1)- validation de l'élément finis dans l'analyse statique des plaques ……….76
1-1)- barre isotrope : (en membrane) ……….76
1-2)- Plaque carré soumise à une charge concentrée au centre ………78
IV-2)- validation de l'élément finis dans l'analyse du flambage mécanique des plaques ..........81
2-1)- Plaque isotrope ...........81
2-2)- Plaque orthotrope ...........85
IV-3)- validation de l'élément finis dans l'analyse du flambage thermique des plaques ….......87
3-1)- Plaque isotrope ……..87
3-2)- Plaque orthotrope unidirectionnel suivant (x) ............91
V -2)- Effet de l'orientation des fibres pour différents conditions aux limites ……95
INTRODUCTION :
La grande utilisation des plaques en matériaux composites stratifie, dans plusieurs types
de structures aérospatiale, aéronautique, marins et d'autre est due aux avantages suivants :
• Le rapport rigidité – poids.
• Le rapport résistance– poids.
Le besoin ces matériaux composites donne l'importance à la conception des plaques
stratifie et impose nécessairement des études sur le comportement du flambage mécanique
et thermique des ces plaques pour déterminé la charge critique et température critique
nécessaire, alors le comportement de ce type de structure vis-à-vis de la stabilité, doit être
bien connu.
Objectif :
Etude bibliographique :
En 1966 ' [Link], [Link] ' [10] , a publie un livre ' Théorie des
l'élasticité –résistance des matériaux', qui parle du flambage mécanique des matériaux
composites avec différente condition aux limites, son travail est basé sur des équations
analytiques.
En 1988 ' LIEN-WEN CHEN AND LEI-YI CHEN ' [9] , a publie une étude qui traite le
flambage thermique pour des plaques cylindriques en matériaux composites antisy-
métriques par la méthode des éléments finis.
Leur formulation est basée sur le principe d'énergies potentielles minimum.
1
INTRODUCTION
En 2004 ' ROBERT M. JONES' [11] , a présenté une étude sur le flambage thermique
pour des plaques rectangulaires en matériaux composites symétriques à des fibres
unidirectionnelles avec condition aux limites de type appuis simple.
Il a trouvé les équations analytiques du flambage thermique à partir des équations du
flambage mécanique puis, il a fait la comparaison entre les plaques qui à des fibres unidire-
ctionnels suivant (x, y) pour voir la différence de température critique entre les deux types.
• Le premier chapitre est consacré à une généralité, il présent les matériaux composites
stratifies en terme très généraux et leur comportement mécanique.
• Le deuxième chapitre traite les formules du flambage mécanique et thermique.
• Le troisième chapitre est consacré au traité du flambage mécanique et thermique par la
méthode des éléments et finis, puis une programmation.
• Le quatrième chapitre pour la validation de l'élément finis de comportement du
mécanique et thermique des plaques.
• Le cinquième chapitre est concerne à une étude paramétrique pour maitre en évidence
les effets de certain paramètres sur la variation de température critique sur la plaque à
savoir :
- Condition aux limites et l'angle d'orientation des fibres.
- Rapport géométrique (a/b).
- Rapport anisotropie (E1/E2).
- Nombre des couches.
- Rapport des coefficients de dilatation (α2/α1).
2
INRRODUCTION ……...…1
I-10)-RELATIONS FONDAMENTALES DES PLAQUES (cas d'un schéma du 1er degré) ...33
I-12)-CONCLUSION ………...43
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
COMPOSITES STRATIFIE
Les renforts sont généralement constitués des fibres et en raison de la faible résistance
mécanique de la matrice, les éléments de renforts (fibre) possédant des caractéristiques
mécanique très élevées peut contribuent à l'amélioration des caractéristiques du produit
fini, ces fibres peuvent être :
• Unidimensionnel : Fibre unidirectionnel, c'est à dire orienté suivant une même direction.
• Bidimensionnel : Surface tissée (tissus).
• Tridimensionnel : Volumes renforcés par des fibres orientées suivants plusieurs direction.
Les fibres telles que kevlar, verre et le carbone sont largement utilisés dans plusieurs
application industrielle, comprenant notamment l'aéronautique, l'automobile, la marine.
Cet avantage provient de leurs propriétés générales :
• Résistance élevée à la traction.
• Faible densité.
• Résistance à la compression (verre, carbone).
• Excellente stabilité dimensionnelle.
• Bonne résistance thermique.
Les caractéristiques mécaniques de quelques fibres utilisés dans sont indiquées dans
le tableau (I-1)
4
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
2-2)-Les matrices :
La matrice qui présente les caractéristiques mécaniques les plus faibles dans les
matériaux composites a deux rôles importants qui sont de conserver les dispositions des
fibres dans des directions bien précises et de leur transmettre les sollicitations aux quelles
et soumise la pièce.
Elle doit être compatible avec les conditions d'environnement (mécanique, chimique,
thermique, ….), la renforce se présente sous plusieurs formes :
5
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
b) Matrice minérale :
c) Matrice métalliques :
Les caractéristiques mécaniques de quelques matériaux utilisés dans les matrices sont
indiquées Dans le tableau (I-2).
Elastomères 20 -
Epoxyde 35000 80
Phénolique 5000 -
Polyester 2500 60
Polymide 4000 -
6
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
a)-Stratifiés :
Les stratifies sont constitués de couches successives (figure I-1) (appelées par fois
plis) formées de renfort (Fils, stratifies, mats, tissus, ….), imprégnés de résines.
Ces types de stratifiée sont constitués (figure I-2) de couches de fils ou de tissus
unidirectionnels, dont la direction est décalée dans chaque couche.
La couche de ces stratifies est généralement effectue selon le code suivant.
1. Chaque couche est désignée par un nombre indiquant la valeur en degrés de l'angle
que fait la direction des fibres avec l'axe de référence.
2. Les couches successives sont séparées par un /.
3. Les couches successives de même orientation sont désignées par un indice
numérique.
4. Les couches sont nommées successivement en allant d'une face à l'autre des crochets ou
parenthèse indiquent le début et la fin du code.
La désignation dépend du système d'axe choisi.
Lorsque des couches sont orientées à des angles égaux en valeurs absolues, mais de
signe opposés, les signes + ou – sont utilisées et dépend du système d'axe choisis.
7
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
(Figure I-2) : stratifie à couches des fils unidirectionnels [1] , ( [0,45,90,−45,0] , [0,−45,90,45,0] )
Dans le cas générales, le renfort de chaque couche sera de natures diverses : fils,
stratifiés, mats, tissus, fibres de verre, ….). Chaque couche doit alors être désignées par
l'indication de la nature des fibres, du type de renfort : fils, mats, tissus, ……..) .
8
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
c)-Autre architecture :
- composite volumique.
Z
Renfort
(fibre)
Y
Matrice
X
Figure (I-4): Renfort – Matrice dans un pli
vf
La fraction volumique de fibre est : V f =
vc
vm
La fraction volumique de matrice est : Vm =
vc
Donc : Vm = 1 − V f
Puisque : vc = v f + vm
9
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
1-b)-Fractions massiques :
Les fractions sont définies de la même manière à partir des masses mc , m f , mm
mm
La fraction massique de matrice est : Mm =
mc
Donc M m = 1− M F
mc = ρ c vc , m f = ρ f v f , mm = ρ mvm
ρcvc = ρ f v f + ρ mvm
ρ c = ρ f V f + ρ mVm
ρ c = ρ f V f + ρ m (1 − V f )
mc mf mm
Nous obtenons : = +
ρc ρf ρm
Relation entre fraction volumique et massique :
ρf
Mf = Vf
ρc
ρm
Mm = Vm
ρc
Les expressions générales s'écrivent pour (n) constituants :
ρc ρi n
Vi = Mi ,Mi = Vi , ρ c = ∑ ρ iVi
ρi ρc i =1
10
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
ε f = ε m = ε1 = ε c
σ1 Matrice 1
Si les fibres et la matrice ont un
lt Fibre
comportement élastique , les
Matrice σ1
contraintes dans la matrice et les fibres
∆l
sont exprimées par : l
σ f = E f ε f et σ m = E m ε m Figure (I-5):Schéma simplifié d'une traction longitudinale
FC = σ f S f + σ m S m Donc σ c = σ f V f + σ m (1 − V f )
σ 1 = σ c = ELε 1 Donc E L = E f V f + E m (1 − V f )
Cette expression est connue sous le nom de loi des mélanges pour le module d'Young
longitudinal (dans la direction des fibres).
hf hm 2
Vf = et 1 − VF = σ2
h f + hm h f + hm
Matrice
hm / 2
hf Fibre
Matrice 1
hm / 2 σ 2
σ2 σ2
σm =σ f =σ2 ⇒ ε f = et ε m = Figure (I-6): Schéma simplifié d'une traction
Ef Em
transversal
11
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
∆l 2 = ε f h f + ε m hm
ε 2 = ε f V f + ε m (1 − V f )
1 Vf 1−Vf
= +
Et E f Em
ν lt = ν f V f + ν m (1 − V f )
1 Vf 1−Vf
= +
Glt G f Gm
Pour calculer ces valeurs numériques, il est nécessaire de déterminer les valeurs des
divers modules des fibres et de la matrice, par les expressions suivant.
Ef
-module de cisaillement : Gf =
2(1 + υ f )
Ef
- module de compressibilité : kf =
2(1 + υ f )
Ef
- module de compression latérale : Kf =
3(1 − 2υ f )
*pour la matrice :
Em Em Gm
Gm = et k m = et Km = km +
2(1 + Vm ) 3(1 − 2Vm ) 3
12
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
[Link] (1676) , [Link] (1807) , [Link] (1822) , Timoshenko (1934) …., sont
parlersur le comportement élastique linéaire des matériaux.
Dans ce domaine, on se bornera à des rappels sous formes de formulaire en insistant
sur l'élasticité anisotrope si importante pour les matériaux composite et sur l'identification
des coefficients.
Le terme élasticité est employé ici au sens de réversibilité des déformations.
La thermo élasticité introduit plusieurs coefficients supplémentaires dans les lois de
comportement, dont le coefficient de dilatation, et permet de traiter les problèmes lies aux
variations de température comme des contraintes d'origine thermique.
5-1)-Elasticité :
5-2)-Potentiel thermodynamique :
1
ψ = a: ε : ε
2ρ
∂ψ
σ =ρ = a: ε
∂ε
∂ψ
σ ij = ρ = a ijkl ε kl → σ kl = a klij ε ij (1-1)
∂ε ij
σ = a: ε
1
Par inversion, ou par définition d'un potentiel dual : ψ* = A :σ :σ
2ρ
ε = A :σ
13
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
On dit qu'un matériau est anisotrope si les propriétés mécaniques ne sont pas les
mêmes dans des directions différentes, c'est un corps qui n'a aucun plan de symétrie.
σ ij → σ α ⇔ α = i aijkl → Cαβ
β = 9−i − j β = 9−k −l
14
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
Un milieu est dit orthotrope pour une propriété donnée, si cette propriété est invariante
par changement de direction obtenue par symétrie relative à deux plans orthogonaux (ce
qui entraîne d'ailleurs la symétrie par apport au troisième plan orthogonal).
Donc la matrice de rigidité (1-4) s'écrit :
1 + ν ij ν ij
ε ij = σ ij − Tr (σ ij ) I
Ei Ei
15
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
1 ν 12 ν 13
E − − 0 0 0
E1 E1
1
ν 21 1 ν 23
0 σ 11
ε11 − E E2
−
E2
0 0
ε 2
σ 22
22 − ν 31 −
ν 32 1
0 0 0
ε 33 E3 E3 E3 σ 33
=
ε 23 0 σ 23
1
0
ε 13 2G23 σ 13
0 σ 12
1
ε12 SYM
2G13
1
2G12
ν 12 ν 21 ν 13 ν 31 ν 23 ν 32
= → = → =
E1 E2 E1 E3 E2 E3
- 3 modules de tension (d'Young) E1, E2, E3, dans les directions de l'orthotropie.
2 coefficients de poisson ν 12 ,ν 13 .
1 ν ν
− − 0 0 0
E E E
ν 1 ν
− − 0 0 0 σ
ε11 E E E 11
ε
22 − ν ν σ 22
0
1
− 0 0
ε 33 E E E σ
= 33
ε 23 1
0
σ
0 23
ε13 2G σ
13
ε12 0 σ 12
1
SYM
2G
1
2G
17
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
3, T’
Sens trame
2, T
Sens chaîne
18
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
1 ν 12 ν 13
S11 = S12 = − S13 = −
E1 E1 E1
1 ν 23 1
S 22 = S 23 = − S 33 =
E2 E2 E3
1 1 1
S 44 = S 55 = S 66 =
G23 G13 G12
19
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
3, T'
1, L
2, T
Figure (I, 8):Composite unidirectionnel
E 2 = E3 → ν 12 = ν 13 → G12 = G13
1 ν 12
S11 = S12 = −
E1 E1
1 ν 23
S 22 = S 23 = −
E2 E2
1 1
S 44 = S 66 =
G23 G12
20
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
3, z, T' 2, T
2', y
1, L
1', x
21
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
Il est nécessaire de bien faire attention au fait que le changement de base : (1, 2,3) → (1',2',3)
se fait, dans le cas présent, par une rotation d'angle –θ.
22
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
σ = C ij ε →ε ij = S ij σ
Les expressions des constantes de rigidité et de souplesse dans le système d'axe (1', 2', 3)
sont: C ij' etS ij'
1 1 1 1 ν
= cos 4 θ + sin 4 θ + ( − 2 LT ) cos 2 θ sin 2 θ
E x EL ET G LT EL
1 1 1 1 ν
= S 22
'
= sin 4 θ + cos 4 θ + ( − 2 LT ) cos 2 θ sin 2 θ
Ey EL ET GLT EL
ν 1 1 1
ν xy = Ex LT (cos 4 θ + sin 4 θ ) − ( + − ) cos 2 θ sin 2 θ
EL EL ET GLT
ν ' ν '
ν xz = Ex LT cos 2 − TT sin 2 θ
EL ET
Avec (ν LT ' = ν LT ) pour un composite unidirectionnel.
23
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
1 1 2 2 4ν LT 1 1
Gxy = '
→ = 2( + + − ) sin 2 θ cos 2 θ + (sin 4 θ cos 4 θ )
S66 Gxy EL ET EL GLT GLT
1 1 1 1
G xz = '
→ = sin 2 θ + cos 2 θ
S 55 G xz GTT ' G LT '
Comme nous avons déjà vu qu'un matériau composite constitue de pli (couche).
Pour résolution un problème quelconque d'élasticité d'un matériau composite, dans le
cas ou le problème d'élasticité peut être ramené à un problème d'élasticité à deux
dimensions.
Un état de contrainte à deux dimensions est caractérisé par un tenseur des contraintes de la
forme :
σ xx σ xy 0
σ ( M ) = σ xy σ yy 0
0 0 0
σ 1' σ 11' σ xx
' ' σ
σ 2 σ 22 yy
0 0 0
(En-dehors de ses axes principaux): = =
0 0 0
0 0 0
' '
σ 6 σ 12 σ xy
σ 1 σ 11 σ l
σ σ σ
2 22 t
0 0 0
(Dans les axes principaux) : = =
0 0 0
0 0 0
σ 6 σ 12 σ lt
24
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
Les relations d'élasticité peuvent s'écrire sous l'une des deux formes :
ε 1 S11 S12 0 σ 1
ε = S S 22 0 σ 2 → avec ε 3 = S13σ 1 + S 23σ 2
2 12
ε 6 0 0 S 66 σ 6
C132 EL C13C 23
Q11 = C11 − = Q12 = C12 − = υ Lt Q22
C 33 E C 33
1 − t υ Lt
2
EL
Q16 = 0 Q66 = C66 =G Lt (1,6)
C 232 E
Q22 = C 22 − = t Q11 Q26 = 0
C 33 EL
Avec en outre pour un composite unidirectionnel :
C11 = C12 Et C 33 = C 22
[ ] [ ]
Les matrices S ij ↔ Qij sont inverses l'une de l'autre
25
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
Les relations d'élasticité peuvent s'écrire sous l'une des deux formes :
C 'i 3 C ' j 3
Q'ij = C 'ij − i, j =1, 2,6 Q'ij = Q' ji
C '33
[ ] [ ]
Les matrices S ' ij ↔ Q' ij sont inverses l'une de l'autre
- Relations entre les constantes de rigidité réduites hors axes et dans les axes principaux :
Q16' = (Q11 − Q12 − 2Q66 ) sin θ cos3 θ + (Q12 − Q22 + 2Q66 ) sin 3 θ cosθ
(1,8)
Q = Q11 sin θ + 2(Q12 + 2Q66 ) sin θ cos θ + Q22 cos θ
'
22
4 2 2 4
'
Q26 = (Q11 − Q12 − 2Q66 ) sin 3 θ cosθ + (Q12 − Q22 + 2Q66 ) sin θ cos 3 θ
Q66' = [Q11 + Q22 − 2(Q12 + Q66 )]sin 2 θ cos 2 θ + Q66 (sin 4 θ + cos 4 θ )
26
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
8-1)- Introduction:
Il faut mettre en évidence l'architecture des stratifiés qui résulte de la conception des
pièces en matériaux composites.
- Suivant de plaque ou coques.
- par stratification de couches successives.
Ce mode de conception justifie l'importance des plaques dans l'analyse des structures en
composites.
En effet, outre les structure de type plaques, l'analyse des plaques permet également,
dans le cadre de calcul par éléments finis, de modéliser les structures coques.
Le stratifié est constitue de (n) couches, numérotées de la face inférieure à la face
supérieure.
La surface moyenne est choisie comme plan de référence (oxy) et l'axe (oz) est dirigé
dans le sens croissant des numéros des couches.
Chaque couche (k) est repérée par les cotes algébriques de sa face inférieure (hk-1) et de
sa face supérieure (hk) .Figure (I-10)
Numéro de n
la couche
K
hk-1 hk
h2
h1
Surface
moyenne 2 h0
1
27
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
L'hypothèse de base de la théorie générale des plaques réside dans l'expression des
déplacements en tout point d'une plaque, de coordonnées (x, y, z), sous la forme de
polynômes en (z), généralement limite au degré (3), et de coefficient dépendant de (x, y).
Le champ des déplacements est alors écrit sous la forme :
u ( x, y, z ) = u ( x, y,0) + zϕ x ( x, y ) + z 2ψ x ( x, y ) + z 3φ x ( x, y )
v( x, y, z ) = v( x, y,0) + zϕ y ( x, y ) + z 2ψ y ( x, y ) + z 3φ y ( x, y )
w( x, y, z ) = w( x, y,0) + zϕ z ( x, y ) + z 2ψ z ( x, y )
Avec : u0 = u0 ( x, y ) = u ( x, y,0)
v 0 = v 0 ( x , y ) = v ( x , y ,0 )
w0 = w0 ( x, y ) = w( x, y,0)
Les schémas les plus simples et les plus utilisées par exemple schéma de (Hencky-
Mindlin, schéma de Kirchoff) se réduisent à des schémas du premier degré de la forme:
u ( x, y, z ) = u ( x, y,0) + zϕ x ( x, y )
v ( x , y , z ) = v ( x , y ,0 ) + z ϕ y ( x , y )
w( x, y, z ) = w( x, y,0)
Ou : u ( x, y , z ) = u 0 ( x, y ) + zϕ x ( x, y ) (1-9)
v ( x , y , z ) = v 0 ( x , y ) + zϕ y ( x , y )
w( x, y, z ) = w0 ( x, y )
∂u ∂u0 ∂ϕ
ε xx = = +z x
∂x ∂x ∂x
∂v ∂ v ∂ϕy
ε yy = = 0 +z
∂y ∂y ∂y
28
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
∂w ∂w0
ε zz = = =0
∂z ∂z
∂u ∂v ∂u ∂v ∂ϕ ∂ϕ y
γ xy = 2ε xy = + = ( 0 + 0 ) + z( x + ) (1-10)
∂y ∂x ∂y ∂x ∂y ∂x
∂w ∂u ∂w0
γ xz = 2ε xz = + = +ϕx
∂x ∂z ∂x
∂w ∂v ∂w0
γ yz = 2ε yz = + = + ϕy
∂y ∂z ∂y
Ce champ des déformations est celui d'un schéma du 1er degré avec cisaillement
transverse.
* Champ des contraintes :
En résulte que les contraintes dans la couche (k) sont des polynômes en (z).
La théorie des plaques a pour objet de simplifier le problème à trois dimensions (x, y,
z) en un problème à deux dimensions (x, y).
La théorie élémentaire des plaques fait l'hypothèse que les contraintes normales σ zz
sont négligeables dans le volume de la plaque, par apport aux autres composantes
(σ xx , σ yy ,σ xy ) . . Donc : σ zz = 0
29
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
1
Avec : ε zz = − '
(C13' ε xx + C23
'
ε yy + C36' γ xy )
C33
30
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
I-9)-RESULTANTES ET MOMENTS :
y
Nxy
Nxy
Ny
Ny
Nxy
h Nxy
Nx
Figure (I-11) .Schématisations des résultantes en membrane
x
σ xz
Q x n hk
Q ( x, y ) = = ∑ ∫σ dz
Q y k =1 h
k −1
yz k
Comme les résultantes en membrane, les résultantes en cisaillement sont définies par unité
de longueur.
31
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
y
Qx
Qy Qy
Qx
x
Figure (I-12) : Schématique des résultantes de cisaillement.
Mx h
σ xx
n k
M ( x, y ) = M y = ∑ ∫ z σ yy dz (1-14)
k =1 hk −1
M xy σ xy
k
M x etM Y , sont les moments de flexion et Mxy le moment de torsion, ils sont
schématisées sur la figure (I-13).
z
Mx
y
Mxy
Mxy
My
My
Mxy
h Mxy
Mx
Figure (I-13):Schématisations des moments de flexion et de torsion
x
32
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
Les relations fondamentales des plaques sont tirées des équations d'équilibres que nous
écrivons sous la forme suivant :
∂ ∂ ∂
σ xx + σ xy + σ xz + f x = ρax
∂x ∂y ∂z
∂ ∂ ∂
σ yy + σ yz + σ xy + f y = ρa y
∂y ∂z ∂x
∂ ∂ ∂
σ zz + σ xz + σ yz + f z = ρa z
∂z ∂x ∂y
Où f x , f y , f z sont les composantes des forces volumiques exercées au point du matériau.
∂N x ∂N xy ∂ 2u0 ∂ 2ϕ x
+ + Fx + τ 1x − τ 2 x = ρ s 2 + R 2
∂x ∂y ∂t ∂t
∂N y ∂N xy ∂ 2 v0 ∂ ϕy 2
+ + Fy + τ 1 y − τ 2 y = ρs +R 2
∂y ∂x ∂t 2
∂t
h h
2
∂σ xx ∂ ∂N 2
∫ dz = ∫ σ xx dz = x ,
h ∂x ∂x h ∂x
− −
2 2
h h h
2
∂σ xy ∂ 2
∂N xy 2 ∂σ xz h −h
∫ dz = ∫ σ dz = ,∫ dz = σ xz − σ xz
∂y ∂y h ∂y h ∂z
xy
h 2 2
− − −
2 2 2
h h
σ xz = τ 1x , σ xz − = τ 2 x
2 2
h h
σ yz = τ 1 y , σ yz − = τ 2 y
2 2
∂Q x ∂Q y ∂ 2 w0
+ + FZ + q = ρ s
∂x ∂y ∂t 2
h h
2
∂σ yz ∂ 2
∂Qy
∫ σ
∂y ∫h
dz = dz = ,
∂y ∂y
yz
h
− −
2 2
h h h
2
∂σ xz ∂ ∂Q 2
∂σ h
2
−h
∫ dz = ∫ σ xz dz = x , ∫ zz dz = σ zz − σ zz
h ∂x ∂x h ∂x h ∂z 2 2
− − −
2 2 2
h −h
σ zz − σ zz = q ( x, y ) = q
2 2
33
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
∂M x ∂M xy h ∂ 2u ∂ 2ϕ x
+ + (τ 1x + τ 2 x ) + p x − Q x = R 20 + I xy
∂x ∂y 2 ∂t ∂t 2
∂M x ∂M xy h ∂ 2v ∂ 2ϕ y
+ + (τ 1 y + τ 2 y ) + px − Qy = R 20 + I xy 2
∂y ∂x 2 ∂t ∂t
∂σ xz
h/2
h h h h h
2
∫z dz = [zσ xz ]− h / 2 − ∫ σ xz dz = σ xz + σ xz − − Qx , ,
h/2
∂σ xz ∂σ xy
(τ 1y + τ 2 y ) − Qy
2 2
dz = (τ 1x + τ 2 x ) − Qx ,
h h
∫z h ∂z 2 ∫z h ∂z
dz =
2
− −
2 2
h h h
2 2 2
Avec : ρ s , R, I xy = ∫ (1, z , z 2 ) ρdz → Fx , y , z = ∫f x, y , z dz → p x , y = ∫ zf x, y dz
h h h
− − −
2 2 2
Les trois dernières équations permettent d'obtenir une relation indépendante des résultantes
de cisaillement suivant :
∂2M x ∂ M y
2
∂ 2 M xy ∂ 2 w0 ∂ 3u0 ∂ 3v0 ∂ 3ϕ x ∂ 3ϕ y
+ +2 + q = ρ s 2 + R( + ) + I xy ( + )
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y ∂t ∂x∂t 2 ∂y∂t 2 ∂ x ∂t 2 ∂y∂t 2
Donc les équations fondamentales des plaques en l'absence cisaillement transverse, soit :
∂N x ∂N xy ∂ 2u ∂ 2ϕ
+ + Fx + τ 1x − τ 2 x = ρ s 20 + R 2x
∂x ∂y ∂t ∂t
∂N y ∂N xy ∂ 2 v0 ∂ ϕy 2
+ + Fy + τ 1 y − τ 2 y = ρs + R
∂y ∂x ∂t 2 ∂t 2
∂2M x ∂ M y
2
∂ 2 M xy ∂ 2 w0 ∂ 3u 0 ∂ 3 v0 ∂ 3ϕ x ∂ 3ϕ y
+ +2 + q = ρs + R( + ) + I xy ( + )
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y ∂t 2 ∂x∂t 2 ∂y∂t 2 ∂ x ∂t 2 ∂y∂t 2
* problème de statique :
∂N x ∂N xy
+ =0
∂x ∂y
∂N y ∂N xy
+ =0 (1-16)
∂y ∂x
∂2M x ∂ M y ∂ 2 M xy
2
+ + 2 +q =0
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y
34
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
La théorie classique des stratifiés utilise déformation du premier degré. Elle fait ensuite
une hypothèse supplémentaire qui consiste à négligée le cisaillement transverse.
Donc les déformations en cisaillement sont nulle figure (I-14), soit :
γ xz = 0 Et γ yz = 0
Ce qui permet :
∂w0
ϕ x ( x, y ) = −
∂x
∂w
ϕ y ( x, y ) = − 0
∂y
Le champ des déplacements s'écrit alors, d'après (1-9) :
∂w0
u ( x, y , z ) = u 0 ( x, y ) − z ( x, y )
∂x
∂w
v ( x, y , z ) = v 0 ( x, y ) − z 0 ( x, y ) (1-17)
∂y
w( x, y, z ) = w0 ( x, y )
θx -zθx θy -zθy
a
z a z
m θx m
θy
h h
a b
m w0 b w0
z h z
y x
b
v0 u0
y
z
Figure (I-14) : Schématisation des déformations dans le cas de la théorie classique de stratifies
35
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
∂u 0 ∂ 2 w0
ε xx = −z
∂x ∂x 2
∂v0 ∂ 2 w0
ε yy = −z
∂y ∂y 2
∂u 0 ∂v0 ∂ 2 w0
γ xy =( + ) − 2z( )
∂y ∂x ∂x∂y
ε zz = γ xz = γ yz = 0
ε xx ε xy 0
ε ( M ) = ε xy ε yy 0
0 0 0
La matrice des déformations se réduit à trois composantes non nulles :
ε xx
ε ( M ) = ε yy
γ xy
Le champ des déplacements :
∂w0
u ( x, y, z ) = u 0 ( x, y ) − zθ y → θ y =
∂x
∂w0
v ( x, y , z ) = v 0 ( x, y ) − z θ x → θ x =
∂y
w( x, y, z ) = w0 ( x, y )
ε (M ) = ε m (M ) + ε f (M )
ε xx ε xx0 kx
0
ε yy = ε yy + z k y (1-18)
ε xy γ xy0 k xy
36
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
Le champ des contraintes est obtenu à l'aide de la relation (1-12), dans le cadre de la
théorie classique des stratifies, nous obtenons pour la couche (k).
σ xx σ xy 0
σ ( M ) = σ xy σ yy 0
0 0 0
Les relations (1-19) montrent que les contraintes dans la couche (k) s'expriment
suivant:
σ xx ε xx Q'11 Q'12 Q16'
[ ]
'
σ yy = Qk ε yy
(1-20) Avec
[ ]
Qk' = Q'12 Q'22 Q26 '
σ xy γ xy Q16' Q '
Q '
k 26 66
σ k ( M ) = σ k ( x, y, z ) = QK' ε m ( x, y ) + zQk' k ( x, y )
37
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
* Résultantes en membrane :
Nx
∫ [Q ε ]
hk
n
N ( x, y ) = N y = ∑ '
k m ( x, y ) + Qk' k ( x, y ) dz (1-22)
N xy k =1 hk −1
n 1 n
N ( x, y ) = ∑ (hk − hk −1 )Qk' ε m ( x, y ) + ∑ (hk2 − hk2−1 )Qk' k ( x, y )
k =1 2 k =1
Soit, en définitive :
N ( x, y ) = Aε m ( x, y ) + Bk ( x, y )
[ ] n
A = Aij = ∑ (hk − hk −1 )Qk'
1 n
[ ]
et B= Bij = ∑ (hk2 − hk2−1 )Qk' (1-23)
k =1 2 k =1
L'expression développée des résultantes s'écrit donc :
Ces équations montrent que dans le cas d'un stratifié, les résultantes en membrane (Nx,
Ny,Nxy) ne sont pas seulement fonction des déformations en membrane
( ε xx0 , ε yy0 , γ xy0 ) (comme dans le cas de plaque homogène), mais sont également fonction des
38
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
Soit : M f ( x, y ) = Bε m ( x, y ) + Dk ( x, y )
[ ] 1 n
D= Dij = ∑ (hk3 − hk3−1 )Qk' (1-25)
3 k =1
* Equations constitutives :
Les équations constitutives d'une plaque stratifiée expriment les résultantes et les
moments en fonction des déformations en membrane et des courbures.
Elle s'obtient en regroupant les expressions (1-24 ) et (1-26) suivant une seule écriture
matricielle sous la forme :
N A B ε m
M = (1-28)
f B D k
Les termes des matrices introduites sont donnés par les expressions (1-23), (1-25).
[B ] = ∑ (Q ) e z
n
'
ij ij k k k (1-30)
k =1
[ ] ek3
n
Dij = ∑ (Q ) k (ek z + )
'
ij
2
k (1-31)
k =1 12
39
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
∂ 3 w0 ∂ 3 w0 ∂ 3 w0
3B16 - ( B + 2 B ) - B =0 (1-32)
∂x 2 ∂y ∂x∂y 2 ∂y 3
12 66 26
∂ 3 w0 ∂ 3 w0 ∂ 3 w0
3B26 - ( B + 2 B ) - B =0 (1-33)
∂x∂y 2 ∂x 2 ∂y ∂y 3
12 66 22
∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 3u 0
* D11 + 4 D16 3 + 2( D12 + 2 D66 ) 2 2 + 4 D26 + D22 − B11 -
∂x 4 ∂x ∂y ∂x ∂y ∂x∂y 3 ∂y 4 ∂x 3
∂ 3u 0 ∂ 3u 0 ∂ 3u 0 ∂ 3 v0 ∂ 3 v0 ∂ 3 v0
3B16 2 - ( B12 + 2 B66 ) - B - B - 3 B - ( B + 2 B ) -
∂x ∂y ∂x∂y 2 ∂y 3 ∂x 3 ∂x∂y 2 ∂x 2 ∂y
26 16 26 12 66
∂ 3 v0
B22 -q= 0 (1-34)
∂y 3
∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0
* D11 + 4 D + 2( D + 2 D ) + 4 D + D -q= 0 (1-37)
∂x 4 ∂x 3 ∂y ∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y 3 ∂y 4
16 12 66 26 22
∂u 0 ∂u 0 ∂v0 ∂v0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* N x = A11 + A16 ( + ) + A12 − B11 − 2 B16 − B12 (1-38)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
∂u 0 ∂u 0 ∂v0 ∂v 0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* N y = A12 + A26 ( + ) + A22 − B12 − 2 B26 − B22 (1-39)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
∂u 0 ∂u 0 ∂v0 ∂v 0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* N xy = A16 + A66 ( + ) + A26 − B16 − 2 B66 − B26 (1-40)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
40
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
∂u 0 ∂u ∂v ∂v ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* M x = B11 + B16 ( 0 + 0 ) + B12 0 − D11 − 2 D − D (1-41)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
16 12
∂u 0 ∂u ∂v ∂v ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* M y = B12 + B26 ( 0 + 0 ) + B22 0 − D12 − 2 D − D (1-42)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
26 22
∂u 0 ∂u ∂v ∂v ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
* M xy = B16 + B66 ( 0 + 0 ) + B26 0 − D16 − 2 D − D (1-43)
∂x ∂y ∂x ∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
66 26
Les théorèmes de l'énergie peuvent être utilisés pour aboutir à une formulation
variationnelle des relations fondamentales des stratifies.
Les théorèmes de l'énergie sont également à la base de l'analyse des stratifies par
éléments finis.
1
(σ xxε xx + σ yyε yy + σ zzε zz + σ xzγ xz + σ yzγ yz + σ xyγ xy )dxdydz
2 ∫∫∫
U= (1-44)
( σ zz = 0, γ xz = 0, γ yz = 0 )
σ xx ε xx
Les contraintes en fonction des déformations : σ yy = Qk' ε yy [ ]
σ xy γ xy
k
1
(Q11K ε 2 xx + 2Q12k ε xx ε yy + 2Q16k ε xx γ xy + 2Q26k ε yy γ xz + Q22 ε 2 yy + Q66k γ 2 xy )dxdydz
2 ∫∫∫
U= k
41
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
symétrique ( Bij = 0) .
Z= Z f + Z m
Z f = ∫∫ qw0 dxdy
−
Zm = ∫ Φ i u i ds
Sσ
42
CHAPITRE I GENERALITE SUR LES MATERIAUX COMPOSITE
COMPOSITES
OMPOSITES STRATIFIEs
STRATIFIE
I-12)-CONCLUSION:
Dans ce chapitre, nous avons donnée une généralité sur les matériaux composite et leur
avantages d'un l'industrie.
Dans le présent les composites sont des matériaux multi phases artificiels.
La plus parts des composites ont été mis au point pour obtenir une combinaison
exceptionnelle de propriétés mécaniques (rigidité, ténacité, …….).
Après les formules que nous avons vu dans ce chapitre, en peut choisir et développé les
matériaux que nous voulons avec des caractéristiques mécaniques et physique suivant les
conditions demandées.
43
[1] J.-[Link] 'Matériaux composite ' comportement mécanique et analyse
des structures. 3éme édition Paris 1999.
II)- FLAMBAGE :
II-1)- INTRODUCTION :
Dans le cas des stratifies orthotrope, les équations de la théorie classique (1-32) à (1-34),
les équations permettant de déterminer la déformée latérale du stratifie sont indépendante des
équations des déplacements en membrane.
Il résulte de ces équations qu'un chargement en membrane (déplacement ou force imposée)
ne peut produire que des déformations en membrane.
Si l'on considéré une poutre droite figure (II-1), encastrée suivant l'une de ses extrémités et
soumise à un effort de compression (F), la poutre se raccourcit, la ligne moyenne restant
rectiligne (figure (II-1-1)).
Si en un point (M) de la poutre, on crée une petite perturbation transversale, le système
revient à sa position initiale lorsque la perturbation disparaît : l'équilibre est stable.
z
M
F
Figure (II-1-1)
Si l'on fait croître progressivement la charge (F), on observe dans le cas d'une poutre
élancement élevé et pour une certaine valeur critique (Fcr) correspondant à une valeur
σ cr de la contrainte normale bien inférieure à la contrainte de rupture, il se produit une
déformation latérale figure (II-1-2).
44
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
Il n'est plus possible alors d'augmenter la charge de compression sans provoquer la rupture ou
une flèche très importante de la poutre, ce phénomène est appelé flambement ou instabilité
élastique.
Pour décrire ce phénomène, il est alors nécessaire de développer des équations prenant en
compte un déplacement latéral des plaques dans le cas d'un chargement en membrane.
∂N x ∂N xy
+ =0
∂x ∂y
∂N y ∂N xy
+ =0 (2,1)
∂y ∂x
∂2M x ∂ M y ∂ 2 M xy ∂ 2 w0 ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
2
+ + 2 + N + 2 N + N +q =0
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
x xy Y
Dans le cas ou l'on tient de la déformation latérale les actions exercée sur le stratifié
résultent des charges transverses (q) été exercées sur les faces inférieures et supérieures du
stratifies et des charges en membrane la variation du travail des actions exercées sur le stratifie
s'écrit donc : δΖ = δΖ f + δΖ m
(
Ζ m = - ∫∫ N xi ε xx' + N yi ε yy
'
)
+ N xyi γ xy' dxdy
Ou ( ε xx' , ε yy
'
, γ xy' ) sont les déformations en membrane résultant de la flèche ( w0 ) , dans le
cas ou l'on tient compte seulement de grandes déformations latérales, les déformations
s'écrivent :
∂u 1 ∂w 1 ∂w 1 ∂w
2 2 2
ε xx = 0 + 0 = ε xx0 + 0 → ε xx' = 0
∂x 2 ∂x 2 ∂x 2 ∂x
2 2 2
∂v 1 ∂w 1 ∂w 1 ∂w
ε xx = 0 + 0 = ε yy
0
+ 0 → ε yy' = 0
∂y 2 ∂y 2 ∂y 2 ∂y
∂u ∂v ∂w ∂w ∂ 2 w0 ∂ 2 w0
γ xx = 0 + 0 + 0 0 = γ xx0 + → γ xy =
∂y ∂x ∂x∂y ∂x∂y ∂x∂y
Ζ m = − ∫∫ N x + N y + 2 N xyi dxdy
(2,2)
2 ∂x ∂y ∂x∂y
45
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
Ζ = Ζ f + Ζm
U: Energie de déformation
Le théorème énergétique qui constitue le fondement des méthodes des éléments finis en
mécanique des structures sont :
La relation générale du principe des travaux virtuels pour un corps solide déformable est :
∫ Φ i δu i ds + ∫ f i δu i dv = ∫ σ ij δu i, j dv
Sσ v v
On peut la mètre sous la forme courante si l'on effectue les hypothèses suivantes :
1
H-1 : Petites déplacements et déformations: ε ij = (u i , j + u j ,i )
2
∂W
H-2 : Existence d'un potentiel de déformation W : σ ij =
∂ε ij
1
Il vient alors : ∫v σ ij δui, j dv = ∫v σ ij δ 2 (ui , j + u j ,i ) dv
∂W
= ∫ σ ij δε ij dv = ∫ ∂ε δε ij dv = ∫ δWdv = δ ∫ W dv
v v ij v v
D’où la formulation courante du principe de travail virtuel :
∫ δW dv = ∫ Φ δu ds + ∫ f δu dv = ∫ σ
v Sσ
i i
v
i i
v
ij δu i , j dv = δU
−
V= ∫ W dv - ∫ Φ i u i ds − ∫ f i u i dv = U -Z
v Sσ v
46
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
* Energie de déformation :
∂W ∂Wc
= σ ij et = ε ij
∂ε ij ∂σ ij
∂W
δW = δε ij = σ ij δε ij
∂ε ij
∂Wc
δWc = δσ ij = ε ij δσ ij donc δW + δWC = δ (ε ij σ ij )
∂σ ij
W + WC = (ε ij σ ij ) σ
Wc (σ )
W (ε )
δW
δWc
Figure (II-2) : matériau élastique à comportement (non linéaire)
Dans le cas des matériaux élastiques à comportement linéaire, les relations contraintes –
déformations s'écrivent : (loi de Hooke généralisée).
1 1
C ijkl = C klij , donc W = C ijkl ε ij ε kl = σ ij ε ij
2 2
Il en résulte immédiatement que :
1
W (ε ij ) = Wc (σ ij ) = σ ij ε ij
2
47
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
Ainsi pour les matériaux élastiques linéaire, les potentielles de déformation W,Wc sont
1
égaux. W = Wc = σε , Figure (II-3) σ
2
WC
W
δW
Figure (II-3): matériau élastique à comportement
(Linéaire)
W = W (ε ij , T ) Wc = Wc (σ ij ,T )
* Energie de déformation :
Dans un matériau élastique linéaire et dans le cas d'un état initial de contrainte σ ij0 et de
Nous nous limiterons à l'existence d'un état de contrainte initiale seul, le cas de
déformation initiale s'en déduisent aisément, d’où :
σ ij = C ijkl ε kl − β ij ∆Τ
σ ij0 = - β ij ∆Τ
- Avec ( β ij ) coefficients dépendant à la fois des caractéristiques élastique et de dilatation.
48
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
∂W
σ ij = = C ijkl ε kl + σ ij0
∂ε ij
1
D’où : C ijkl ε kl ε ij + σ ij0ε ij = W * (ε ij ) + σ ij0 ε ij
W = W (ε ij , σ ij0 ) =
2
Avec W (ε ij ) : potentiel de déformation sans contrainte initiale
*
Les équations constitutives d'une plaque stratifiée expriment les résultantes et moment en
fonction des déformations en membrane et de courbures s'écrit :
N A B ε m
M =
f B D k
[ A] [B] [ A] [B ] ε m
ε ij dxdy = ∫∫ (ε m , ε f )
1 1 1
U= ∫∫ σ ijt ε ij dxdy = ∫∫ ε ijt dxdy
2 2 [B ] [D] 2 [B ] [D ] ε f
N xx
1 i ∂w0
2
i ∂w0 ∂ 2 w0
2
Ζ m = − ∫∫ N x
2 ∂x
+ N y + 2 N xyi
1 t
( )
dxdy = − ∫∫ ε nl0 N yy dxdy
∂y ∂x∂y 2 N
xy
∂ 2 w0
2
∂2x N xx ∂w0
∂ w0 1 ∂w0 ∂w0 N xx N xy ∂x
ε nl0 = 2
1
donc : − ∫∫ ε nl0 ( ) t
N yy dxdy = − ∫∫
2 ∂x
∂y N xy
N yy ∂w0
dxdy
∂y2 2 N
∂ w0 xy ∂y
2 ∂x∂y
49
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
1-1)-Introduction :
Généralement, les propriétés des matériaux composites sont affectées par les conditions
d'environnement auxquelles ils sont soumis.
Dans le cas des structures en matériaux composites ces phénomènes sont la conséquence
de la variation de la température, de l'absorption par la matrice polymère d'agent de
gonflement tel que la vapeur d'eau, de la dilatation de gaz absorbés par la matrice, etc ….
Ces phénomènes induisent des déformations et des contraintes qui peuvent modifier
notablement le comportement mécanique des structures en matériaux composite : rigidité,
flambement, fréquence de vibration, etc. …..
Les phénomènes de dilatation thermique peuvent être d'écrit en écrivant les déformations
en un point (x, y, z) à l'instant (t) sous forme :
ε i*(thermique ) = α i ∆Τ( x, y, z, t ) i = 1, 2, …..6
partir d'une température de référence pour laquelle les déformations thermiques sont
considérées comme étant égales à zéro.
La loi de Hooke généralisée pour un matériau anisotrope s'écrit sous la forme suivante
établie par (Duhamel- Newman) :
6
On peut écrire la relation (2-5) sous la forme : σ i = C ij ε j − C ij ε *j = ∑ C ij (ε j − ε *j )
j =1
i=1,2,…6
50
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
Dans le cas des matériaux orthotropes, la relation d'élasticité, rapportée aux axe
principaux du matériau s'écrit :
Soit :
1
C13 = C12 C 33 = C 22 C 44 = (C 22 − C 23 ) C 55 = C 66
2
σ 1 Q11 Q12 0 ε 1 − ε 1*
σ = Q
2 12 Q22 0 ε 2 − ε 2*
σ 6 0 0 Q66 ε 6 − ε 6*
51
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
Dans le cas ou' les axes principaux du matériau font un angle ( θ ) avec les axes de
référence (x,y,z) , la relation d'élasticité rapportée à ces axes s'écrit :
Où (ε xx* , ε *yy , ε zz* , γ *yz , γ xz* , γ xy* ) sont les déformations dues aux phénomènes de dilatation
aux axes (x, y) , en notant que le changement de base (1,2,3) → (x,y,z) se fait par une rotation
d'angle - θ
Nous avons par exemple :
ε * xx ε *11
* *
ε yy ε 22
ε zz
*
*
−1 ε 33
* = Tε * (2-8)
γ yz γ 23
γ xz
* γ 13*
* *
γ xy γ 12
Dans le cas de matériaux orthotropes les relations d'élasticités rapportées aux axes
principaux s'écrit : soit ( γ 23
*
, γ 13* , γ 12* ) = 0, les relations de dilatation dans le système d'axe
ε xx
*
cos 2 θ sin 2 θ − sin θ cos θ *
* ε 11
ε yy = sin θ cos 2 θ sin θ cos θ *
2
ε (2-9)
ε zz* 1 0 0 22
* ε *
2 33
γ xy 2 sin θ cos θ − 2 sin θ cos θ cos θ − sin θ
2
52
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
Dans le cas d'un état de contrainte plane ε zz* = 0 et la relation (2-9) se réduit à :
ε xx
*
cos 2 θ sin 2 θ *
* ε 11
ε yy = sin θ cos 2 θ
2
ε * (2-10)
22
*
γ xy 2 sin θ cos θ − 2 sin θ cos θ
σ xy Q '16 Q '26 Q '66 γ xy Q '16 Q ' 26 Q '66 γ xy*
53
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
L'équation constitutive s'obtient avec des résultantes et des moments, nous obtenons :
Donc les résultantes et moments dus aux phénomènes de dilatation, définis par :
54
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 3u 0
* D11 + 4 D + 2( D + 2 D ) + 4 D + D − B -
∂x 4 ∂x 3 ∂y ∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y 3 ∂y 4 ∂x 3
16 12 66 26 22 11
∂ 3u 0 ∂ 3u 0 ∂ 3u 0 ∂ 3 v0 ∂ 3 v0 ∂ 3 v0 ∂ 3v0
3B16 - ( B + 2 B ) - B - B - 3 B - ( B + 2 B ) - B +
∂x 2 ∂y ∂x∂y 2 ∂y 3 ∂x 3 ∂x∂y 2 ∂x 2 ∂y ∂y 3
12 66 26 16 26 12 66 22
∂ 2M *x ∂ 2M * y ∂ 2 M * xy i ∂ w0
2
∂ 2 w0 i ∂ w0
2
+ +2 =Nx + 2 N xy
i
+N y +q (2-16)
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0 ∂ 4 w0
* D11 + 4 D + 2( D + 2 D ) + 4 D + D +
∂x 4 ∂x 3 ∂y ∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y 3 ∂y 4
16 12 66 26 22
∂ 2M *x ∂ 2M * y ∂ 2 M * xy i ∂ w0 ∂ 2 w0 i ∂ w0
2 2
+ +2 =N x + 2 N xy
i
+N y +q
∂x 2 ∂y 2 ∂x∂y ∂x 2 ∂x∂y ∂y 2
U=
1
∫∫∫ ( (σ xx (ε xx − ε xx* ) + σ yy (ε yy − ε *yy ) + σ zz (ε zz − ε zz* ) + σ xz (γ xz − γ xz* )
2 (2-17)
+ σ yz (γ yz − γ yz ) + σ xy (γ xy − γ xy ) )dxdydz
* *
(σ zz , γ yz , γ xz , γ xz* , γ *yz = 0)
U=
1
∫∫∫ ( (Q11k (ε xx − ε xx* k )2 + 2Q12k (ε xx − ε xx* k )(ε yy − ε *yy k ) + 2Q16k (ε xx − ε xx* k )(γ xy − γ xy* k )
2
55
CHAPITRE II FLAMBAGE MECANIQUE ET THERMIQUE DES PLAQUES
∂u ∂v ∂u ∂v
U = U( ε * = 0) − ∫∫ N x* 0 + N *y 0 + N xy* 0 + 0 dxdy
∂x ∂y ∂y ∂x
h2
* ∂ w0 ∂ ∂
( )
2 2 2
w w
dxdy + ∫∫ ∫ f ε i* dz dxdy
k
+ ∫∫ M x + 2 M xy* 0
+ M *y 0
2
(2-18)
∂x 2
∂x∂y ∂y
− h2
( )k
( ) + 2Q ε ε + 2Q ε γ + 2Q ε γ + Q (ε ) + Q (γ )
f ε i* = Q11k ε xx
* k 2 k
12
* k
xx
* k
yy
k
16
* k
xx
* k
xy
k
26
* k
yy
* k
xy
k
22
* k
yy
2
k
66
* k
yy
2
56
[1] J.-[Link] 'Matériaux composite ' comportement mécanique et analyse des
structures. 3éme édition Paris 1999.
[4] [Link] 'Analyse des structures par éléments finis' cepadues-édition, décembre
1984.
[6] JEAN-LOUIS BATOZ, GOURI DHATT 'Modélisation des structures par éléments
finis, poutre et plaque', Volume 2 – Edition Hermès –Paris 1990
[7] FRANCOIS FREY, JAROSLAV JIROUSEK ' Analyse des structures et milieux
continus (Méthode des éléments finis)' Volume 6.L'école polytechnique fédérale de
Lausanne 2001
[8] [Link], [Link] ' Thermal buckling load optimisation of laminated composite
plates, Thin-Walled Structures , Volume46,Issue 6,June 2008,Pages 667-675.
[9] LIEN-WEN CHEN AND LEI-YI CHEN ' Thermal buckling analysis of laminated
cylindrical plates by the finite element methode,Computers &Structures, Volume 34,Issue
1,1990,Pages 71-78.
III-1)- FLAMBAGE THERMIQUE PAR LA METHODE DES ELEMENTS FINIS .... 58
1-1)-Introduction …...58
1-2)-Elément utilisé ……..58
1-3)- Fonction des déplacements des éléments …...59
1-1)-Introduction :
La méthode des éléments finis à été établie comme un outil très performant pour la
résolution des systèmes d'analyse des structures et les sciences d'ingénieur (mécanique des
solides et des fluides, thermique ……) permettent de décrire le comportement de système
physique grâce à des équations aux dérivées partielles.
La méthode des éléments finis et l'une des méthodes les plus utilisées aujourd'hui pour
résoudre effectivement ces équations.
Elle constitue un outil de travail efficace, ce qui permit de traiter les équations
différentielles les plus compliquées pour des formes géométriques et conditions limites
délicates.
Pour effectuer nos études du flambage thermique, après la formulation en élément fini de
ces plaques nous avons choisi élément rectangulaire à quatre nœuds, chaque nœud a six degré
de liberté.
La figure (III-1) montre la géométrie de l'élément rectangulaire utilisé, les dimensions (a
et b) et l'épaisseur (t).
4 3
4 3
b
1 a 2 x
1 2
a
58
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
L'élément possède quatre (4) nœuds de (6) degrés de libertés chacun, qui sont :
∂w ∂w ∂ 2 w
* quatre hors plan à savoir ( w, , , ).
∂x ∂y ∂x∂y
** En membrane :
u ( x, y ) = a1 + a 2 x + a 3 y + a 4 xy
v( x, y ) = a5 + a 6 x + a 7 y + a8 xy
a1
a
2
a3
u 1 x y xy 0 0 0 0 a 4
=
v 0 0 0 0 1 x y xy a 5
a 6
a 7
a
8
u 1 0 0 0 0 0 0 0
- nœud (1) : (x=0, y=0) → 1 = {ai }
v1 0 0 0 0 1 0 0 0
u 2 1 a 0 0 0 0 0 0
- nœud (2) : (x=a, y=0) → = {a i }
v 2 0 0 0 0 1 a 0 0
u 3 1 a b ab 0 0 0 0
- nœud (3) : (x=a, y=b) → = {ai }
v3 0 0 0 0 1 a b ab
u 4 1 0 b 0 0 0 0 0
- nœud (4) : (x=0, y=b) → = {a i }
v 4 0 0 0 0 1 0 b 0
Donc {a i } = [R ] {q me } { }
u 1 x y xy 0 0 0 0 −1 e
−1
⇒ = [R] qm
v 0 0 0 0 1 x y xy
59
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
x y xy x xy xy y xy
u − a − b + ab + 1 0 − 0 0 − 0 e
=
x y xy
a ab
x xy
ab
xy
b ab { }
y xy m
q
v 0 − − + +1 0 − 0 0 −
a b ab a ab ab b ab
u L1
=
0 L2 0 L3 0 L4 0 e
L4
qm{ }
v 0 L1 0 L2 0 L3 0
ε xx0 0 1 0 y 0 0 0 0
{ε (x, y )} = ε yy0 = 0 0 0 0 0 0 1 x {ai } ⇒ {ε (x, y )} = [C ]{ai }
γ 0 0 0 1 x 0 1 0 y
xy
1 y 1 y y y
− a + ab 0 −
a ab
0
ab
0 −
ab
0
1 x
[Bm ] = 0 −
1 x
+ 0 −
x
0
x
0 −
b ab ab ab b ab
− 1 + x 1 y
− + −
x 1 y
−
x y 1 x
− −
y
b ab a ab ab a ab ab ab b ab ab
u1
v
∂L1 ∂L2 ∂L3 ∂L4 1
0 0 0 0 u 2
∂x ∂x ∂x ∂x
∂L1 ∂L2 ∂L3 ∂L4
[Bm ] = 0
∂y
0
∂Y
0
∂y
0
∂y
et {q }
e
m
v
= 2
∂L u 3
∂L1 ∂L 2 ∂L2 ∂L3 ∂L3 ∂L4 ∂L4 v3
1
∂y ∂x ∂y ∂x ∂y ∂x ∂y ∂x
u 4
v
4
60
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
**En flexion:
Dans notre travail et pour l'élément de plaque en flexion, nous choisissons les hypothèses de
kirchoff Les fonctions d'interpolation sont obtenues en effectuant les produits de fonction
d'interpolation de la poutre (polynômes d'Hermite du 3éme degré) suivant x et y.
On aura :
[ ]
θx
w( x, y ) = ( L* ) t q ef = L*w
t t t t
L*θx L*θy L*θz
θy
θz
*
[[
( Lw ) t = L*1 ( x) L*1 ( y ) ] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)]]
*
2
*
1
*
2
*
2
*
1
*
2
*
[[
( Lθx ) t = L*3 ( x) L*1 ( y ) ] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)]]
*
4
*
1
*
4
*
2
*
3
*
2
*
( Lθy ) t = [[L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)]]
*
1
*
3
*
2
*
3
*
2
*
4
*
1
*
4
*
[[
( Lθz ) t = L*3 ( x) L*3 ( y ) ] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)] [L ( x) L ( y)]]
*
4
*
3
*
4
*
4
*
3
*
4
x2 x3 y2 y3
L ( x) = (1 − 3 2 + 2 3 )
*
1 L ( y ) = (1 − 3 2 + 2 3 )
*
1
a a b b
2 3 2 3
x x y y
L*2 ( x) = (3 2 − 2 3 ) L*2 ( y ) = (3 2 − 2 3 )
a a b b
x y
L*3 ( x) = − x( − 1) 2 L*3 ( y ) = y ( − 1) 2
a b
x2 x y2 y
L*4 ( x) = − x( 2 − ) L*4 ( y ) = y ( 2 − )
a a b b
x2 x3 y2 y3 y2 y3
** w ( x, y ) = (1 − 3 2 + 2 3 ) (1 − 3 2 + 2 3 ) w1 + (− x( − 1) ) (1 − 3 2 + 2 3 ) θ x1 +
* x 2
1
a a b b a b b
2 3
x x y x y
(1 − 3 2 + 2 3 ) y ( − 1) 2 θ y1 + (− x( − 1) 2 ) y ( − 1) 2 θ z1
a a b a b
x2 x3 y2 y3 x2 x y2 y3
** w 2 ( x, y ) = (3 2 − 2 3 ) (1 − 3 2 + 2 3 ) w2 + (− x( 2 − )) (1 − 3 2 + 2 3 ) θ x 2 +
*
a a b b a a b b
2 3 2
x x y x x y
(3 2 − 2 3 ) y ( − 1) 2 θ y 2 + (− x( 2 − )) y ( − 1) 2 θ z 2
a a b a a b
61
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
x2 x3 y2 y3 x2 x y2 y3
** w 3 ( x, y ) = (3 2 − 2 3 ) (3 2 − 2 3 ) w3 + (− x( 2 − )) (3 2 − 2 3 ) θ x 3 +
*
a a b b a a b b
2 3 2 2 2
x x y y x x y y
(3 2 − 2 3 ) y ( 2 − ) θ y 3 + (− x( 2 − )) y ( 2 − ) θ z 3
a a b b a a b b
x2 x3 y2 y3 y2 y3
** w 4 ( x, y ) = (1 − 3 2 + 2 3 ) (3 2 − 2 3 ) w4 + (− x( − 1) ) (3 2 − 2 3 ) θ x 4 +
* x 2
a a b b a b b
2 3 2 2
x x y y x y y
(1 − 3 2 + 2 3 ) y ( 2 − ) θ y 4 + (− x( − 1) 2 ) y ( 2 − ) θ z 4
a a b b a b b
∂ 2 w*
2
∂2x *
{ε (x, y )} = − ∂ w2 et
∂y2 *
∂ w
2 ∂x∂y
{q } = {w
e t
f 1 θ x1 θ y1 θ xy1 * * * * * * * * w4 θ x 4 θ y 4 θ xy 4 }
{ε (x, y )} = [B f ]{q ef } ⇒
[B ]
f
est de dimension (3x16)
62
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
[ A] [B] [ A] [B ] ε m
ε ij dxdy = ∫∫ (ε m , ε f )
1 1 1
U= ∫∫ σ ijt ε ij dxdy = ∫∫ ε ijt dxdy =
2 2 [B ] [D] 2 [B ] [D ] ε f
U=
1
2 ∫∫ ([ ]
t
[ ] [ ] [ ] [ ])
ε m [ A][ε m ] + [ε m ]t [B ] ε f + ε f t [B ][ε m ] + ε f t [D ] ε f dxdy
1
{ }([ ]
t t
[ ] [ ] t
[ ] [ ])
U = ∫∫ q t Bm [A][Bm ] + [Bm ] [B ] B f + B f [B ][Bm ] + B f [D ] B f {q}dxdy
t
Z = ∫∫ {q}dxdy = ∫∫ {q t } dxdy
N N
→ δV = 0
M M
δU = δΖ δ (q T Kq) = δ (q T F ) D’où : Kq = F (cas d'équilibre)
U=
1
2 ∫∫ { }([ ]
q t Bm [A][Bm ] + [Bm ] [B ] B f + B f
t t
[ ] [ ] [B][B ] + [B ] [D][B ]){q}dxdy
t
m f
t
f
1
2
{ }[ ]
U = ∫∫ q t k e {q}dxdy
N xx
1 i ∂w0
2 2
i ∂w0 ∂ 2 w0
Ζ m = − ∫∫ N x
2 ∂x
+ N y + 2 N xyi
1 t
( )
dxdy = − ∫∫ ε nl0 N yy dxdy
∂y ∂x∂y 2 N
xy
∂ 2 w0
2
∂2x N xx ∂w0
∂ w0 1 ∂w0 ∂w0 N xx N xy ∂x
ε nl0 = 2
1
donc : − ∫∫ ε nl0 ( )
t
N yy dxdy = − ∫∫
2 ∂x
∂y N xy
N yy ∂w0
dxdy
∂y2 2 N
∂ w0 xy ∂y
2 ∂x∂y
On pose :
∂w0 ∂L w
∂x ∂x
∂w = [G ]{q} → [G ] = ∂L
0 w
∂y ∂y
63
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
∂w0
1 ∂w0 ∂w0 N xx N xy ∂x
∂w dxdy = − ∫∫ {q }[G ] [N ][G ]{q}dxdy
1
2 ∫∫ ∂x
− t t
∂y N xy N yy 0 2
∂y
V=
1
∫∫ { }([ ]
t t
[ ] [ ] t
[ ] [ ])
t N
q t Bm [A][Bm ] + [Bm ] [B ] B f + B f [B ][Bm ] + B f [D ] B f {q}dxdy − ∫∫ q t dxdy +
2 M
1
{ }
+ ∫∫ q t [G ] [N ][G ]{q}dxdy
t
δ 2V =
1
2
[ ]
(δq )t [k ] + λ k g (δq ) = 0
[k ]G + λ [k g ]G {q} = 0
[k ]G : Matrice de rigidité globale
[k ]
g G : Matrice géométrique global
64
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
{N } [ A] [B] {ε m } {N * }
{M } = −
f [B ] [D] {k } {M * }
Avec :
{N } = [N ] [ ] {α } (h
n
= ∆Τ∑ Qij' − hk −1 )
* * t
x N *y N xy* k k (3,1)
k =1 k
{M } = [M
* *
x M *y M xy* ]
t
=
∆Τ n
∑
2 k =1
[ ] {α } (h
Qij' k
2
k − h 2 k −1 ) (3,2)
k
65
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
Donc l'énergie potentielle totale de flambage thermique à partir des équations (2-17), (2-
12), (2-3) en peut déterminée l'énergie sous la forme suivant :
1 t 1 t 1 t
U=
2 ∫∫ (σ ij ) (ε ij − ε ij* )dxdy =
2 ∫∫ (σ ij ) ε ij dxdy -
2 ∫∫ (σ ij ) ε ij* dxdy
1 t [ A] [B] 1 t [ A] [B] *
ε ε dxdy ε ε dxdy
2 ∫∫ [B ] 2 ∫∫ [B ]
U= -
ij
[D] ij ij
[D] ij
1
∫∫ (ε m , ε f )[[BA]] [B] ε m 1
(ε ε )[ A] [B ] ε * m
2 ∫∫
= dxdy - , dxdy
2 [D ] ε f m f
[B ] [D ] 0
U=
1
2 ∫∫ { }([ ] t t
[ ] [ ]
q t Bm [A][Bm ] + [Bm ] [B ] B f + B f [B ][Bm ] + B f
t
[ ] [D][B ]){q}dxdy
t
f
1
( N*
- ∫∫ (ε m ) t , (ε f ) t * dxdy )[ ]
2 M [ ]
U=
1
2 ∫∫ { }[ ] 1
q t k e qdxdy - ∫∫ ε m
2
[ ] [N ]dxdy - 12 ∫∫ [ε ] [M ]dxdy
t *
f
t *
N xx
1 i ∂w0
2 2
i ∂w0 ∂ 2 w0
Ζ m = − ∫∫ N x
2 ∂x
+ N y + 2 N xyi
1 0 t
dxdy = − ∫∫ ε nl N yy dxdy ( )
∂y ∂x∂y 2 N
xy
Donc: V=
1
2 ∫∫ { }[ ] 1
q t k e qdxdy - ∫∫ ε m
2
[ ][ ] t 1
N * dxdy - ∫∫ ε f M * dxdy − Ζ m
2
t
[ ][ ]
[ ]
Ζ m = ∫∫ ε nl0 [N ]dxdy =
1
2 ∫∫ {}
q t [G ] [N ][G ]{q}dxdy
t
** V=
1
2 ∫∫ { }[ ]
q t k e {q}dxdy - ∫∫ ε m
1
2
[ ] [N ]dxdy - 12 ∫∫ [ε ] [M ]dxdy + ∫∫ [ε ] [N ]dxdy **
t *
f
t * 0
nl
t
V=
1
∫∫ { }[ ] 1
q t k e qdxdy - ∫∫ ε m
2
[ ] [N ]dxdy - 12 ∫∫ [ε ] [M ]dxdy
t *
f
t *
V=
1
2 ∫∫ { }[ ]
q t k e qdxdy - ∫∫ [ε m ] N * + ε f
1
2
t
( [ ] [ ] [M ])dxdy t *
66
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
V=
1
2 ∫∫ { }[ ]
q t k e qdxdy - ∫∫ q t [Bm ] N * + B f
1
2
t
{ }( { } [ ] {M })dxdy
t *
[k ]{q } = [P ]
e* e e
avec [P ] = [B ] {N }+ [B ] {M }
e
m
t *
f
t *
V=
1
2 ∫∫ [ ]
q t k e qdxdy - ∫∫ q t [Bm ] N * + B f
1
2
t
( { } [ ] {M })dxdy + ∫∫ [ε ] {N }dxdy
t * 0
nl
t
On à :
∂w
2
∂ 2 w
∫∫ [ε ] {N }dxdy = ∫∫ ∂ w2 ∂2w ∂w ∂w
{N }dxdy = [N ] ∂x dxdy
t
∫∫ ∂x
0
2
∂x ∂y 2 ∂x∂y ∂y ∂w
nl
∂y
Nx N xy
[N ] =
N y
Avec :
N xy
q f 1
q
w( x, y ) = (w1* )
w4* = w1* {q f 1 } + w2* {q f 2 }+ w3* {q f 3 }+ w4* {q f 4 }
f2
w2* w3*
q f 3
q f 4
Donc : V=
1
∫∫ { }[ ]
1 t t
{ }( t
{ } [ ] { })
q t k e {q}dxdy - ∫∫ q t [Bm ] N * + B f M * dxdy + ∫∫ q t [G ] [N ][G ]{q}dxdy { }
2 2
La deuxième drivée de l'énergie potentiel totale nous permet d'avoir l'état stabilité initiale
([k ] + λ [k ]){q} = 0
e
g (3,3)
[k ] = [G] [N ][G]
g
t
matrice géométrique. (3,4)
[k ] = [k ] + [k ] + [k ] + [k ]
e
m mf fm f matrice de rigidité. (3,5)
67
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
III-4)- PROGRAMATION :
4-1)- Introduction :
Dans cette méthode, les valeurs inconnues sont les valeurs propres 'les charges
critiques' pour le flambage mécanique ( N cr ) et 'températures critiques' pour le flambage
Le travail numérique consiste en la mise en ouvre de cette étude pour les plaques
minces symétrie.
On donne dans ce travail une technique à adopter lorsque l'on développe ces
programmes sur ordinateurs. Ce dernier peut être construit en un grand nombre de
partie appelée sous-programme (Subroutine), chacun d'eux ayant une fonction
particulière dans l'étude complète, tableau (3-1).
Le langage de programme utilisé est FORTAN 90.
Pour poser les problèmes, il est nécessaire d'introduire des donnés ; ces derniers
doivent spécifier les caractéristiques géométrique des couches, le nombre des couches
les orientations et l'épaisseur, le nombre et les dimensions des éléments, le coefficient
de dilatation et les charge soit mécanique ou thermique avec les conditions.
68
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
incluses dans les données initiales, les coordonnées nodales et les propriétés de
l'élément ; des qu'elles ont été lues par le programme principale, on peut calculer
[k ]et [k ] pour chaque élément.
e
g
e
[ ] [ ] ,en
Le sous-programme contient l'expression algébrique des termes de k e et k g
e
69
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
de λcr .
minimales de λcr .
70
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
III-5)- ORGANIGRAMME:
Début
I=1
I=0
ECRAN FICHIER
MAT-CONS
71
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
I=1
TEA-REA
Elément VKe
Elément Vfe
I=I+1
Oui
I ≤ nel
Non
Assemb
72
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
Limite 1
Gauss
I=1
HICH
NXYNXY
Du temp
I=I+1
Oui
I ≤ nel
Non
Assemb-géom
Limite 2
Condition
Condition 2
73
CHAPITRE III FORMULATION PAR (MEF) ET PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
Condition 3
Résolution ([k ] + λ k g ) = 0 [ ]
Subroutine Fonction
HICH Localisation
NXYNXY ( * * *
)(
Calcul des résultantes N x , N y , N xy , N x , N y , N xy )
Du temp [ ]
Calcul de la matrice géométrique k e g élémentaire
74
[1] J.-[Link] 'Matériaux composite ' comportement mécanique et analyse des
structures. 3éme édition Paris 1999.
[4] [Link] 'Analyse des structures par éléments finis' cepadues-édition, décembre
1984.
[6] JEAN-LOUIS BATOZ, GOURI DHATT 'Modélisation des structures par éléments
finis, poutre et plaque', Volume 2 – Edition Hermès –Paris 1990
[7] FRANCOIS FREY, JAROSLAV JIROUSEK ' Analyse des structures et milieux
continus (Méthode des éléments finis)' Volume 6. L'école polytechnique fédérale de
Lausanne 2001
[8] [Link], [Link] ' Thermal buckling load optimisation of laminated composite
plates, Thin-Walled Structures , Volume46,Issue 6,June 2008,Pages 667-675.
[9] LIEN-WEN CHEN AND LEI-YI CHEN ' Thermal buckling analysis of laminated
cylindrical plates by the finite element methode,Computers &Structures, Volume 34,Issue
1,1990,Pages 71-78.
IV-1)- validation de l'élément finis dans l'analyse statique des plaques ……….76
1-1)- barre isotrope : (en membrane) ……….76
1-2)- Plaque carré soumise à une charge concentrée en centre ………78
IV-2)- validation de l'élément finis dans l'analyse flambage mécanique des plaques ..........81
2-1)- Plaque isotrope ............81
2-2)- Plaque orthotrope ...........85
IV-3)- validation de l'élément finis dans l'analyse flambage thermique des plaques ….......87
3-1)- Plaque isotrope ……..87
3-2)- Plaque orthotrope unidirectionnel suivant (x) ............91
On prend comme exemple une barre isotrope avec un coté fixe et une charge de
compression à l'autre l'extrémité, figure (IV, 1).
z
A 20N
x
a
Figure (IV-1): compression d'une barre
fl 20.100
u= = 3
= 0,95238.10 − 3 mm
ES 210.10 .10
76
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
0,955
0,95
0,945
(u) Analytique
(u) Numérique
0,94
0,935
0,93
0 50 100 150 200 250
Nombre des éléments
77
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
(S, S, S, S)
(E, E, E, E)
* Solution analytique : ϖ = ωD / fa 2
Tableau (4, 2): convergence de la flèche en fonction du nombre des éléments (SSSS), (EEEE)
78
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
0,01162
0,0116
0,01158
0,01156
La fléche (w)
0,01154
(w) Analytique
(w) Numérique
0,01152
0,0115
0,01148
0,01146
0,01144
0 50 100 150 200 250 300 350
Nombre des élements
0,00565
0,0056
0,00555
(w) : Analytique
0,00545
'w) : Numérique
0,0054
0,00535
0,0053
0,00525
0 10 20 30 40 50 60 70
Nombre des élements
Les courbes montrées sur les figures (IV-4) et (IV-5) montre la variation de la flèche au
centre d'une plaque carrée respectivement pour simple appuis et encastrée.
Les courbes montrent la précision de la convergence du résultat par comparaison au
résultat analytique.
79
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
IV-2)- validation de l'élément finis dans l'analyse du flambage mécanique des plaques :
1-a)- Charge de compression uni axial suivant (x), simplement appuyée (SSSS)
On prend une plaque isotrope simplement appuyée sur les quatre cotés, figure (IV, 6).
* Conditions limites :
a a
E l = Et = 30.106 N / mm 2 , GLt = 11,54.106 N / mm 2 ,υ Lt = 0,3 , = 1, = 100
b h
• Solution analytique de flambage mécanique sens (x) : [10]
kΠ 2 Eh 2
σ Cr =( N x )Cr / h =
( )
12 1 − υ 2 b 2
y
b
80
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
Tableau (4.3) : ( N x )Cr minimal en fonction du nombre des éléments pour plaque isotrope (SSSS)
1,09
1,08
1,07
1,06
Ncr10+3
(Ncr) Analytique
1,05
(Ncr) Numérique
1,04
1,03
1,02
1,01
0 10 20 30 40 50 60 70
Nombre des élement
Figure (IV-7): Variation de Ncr en fonction du nombre d'éléments plaque isotrope, (SSSS)
1-b)- charge de compression uni axial suivant (x), simplement appuyée, coté libre (SSSL)
On prend une plaque isotrope simplement appuyée avec coté libre, figure (IV, 8).
* Conditions limites :
le retenues (w) bloquée.
a
x= +−
2
81
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
y
b
Tableau (4, 4) : ( N x )Cr minimal en fonction du nombre des éléments (SSSL), cas (isotrope)
82
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
400
350
300
250
150
100
50
0
0 50 100 150 200 250 300
Nombre des élements
Figure (IV-9) : Variation de Ncr en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (SSSL)
83
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
2-a)- Charge de compression uni axial suivant (x), simplement appuyée (SSSS)
-90,90) en appuis simple aux quatre cotés avec une charge en 'compression'.
a/b=1, a/ h=19,0476
π2
N Cr=
4a 2
[16 D
11 + 8(D12 + 2 D66 )R 2 + D22 R 4 ] : n=1, m=2
8x8 0,02
2,3877. 104 N
10x10 0,0004
2,3883. 104 N
84
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
2,5
Ncr10+4
Ncr Analytique
1,5
Ncr Numérique
0,5
0
0 20 40 60 80 100 120
Nombre des élements
Figure (IV-10) : Ncr minimal en fonction du nombre des éléments cas d'un stratifie orthotrope(SSSS)
85
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
IV-3)- validation de l'élément finis dans l'analyse du flambage thermique des plaques :
1-a)- Effet de la température uniforme, blocage suivant (x): simplement appuyée (SSSS)
On prend une plaque isotrope simplement appuyée (SSSS) aux quatre cotés avec
blocage suivant l'axe (x=o et x=a), c'est-à-dire que N y = ε x = 0 figure (IV, 11).
Température critique : ∆Τ Cr = +
Eeqα eqtm 2 a b
* Conditions limites :
y
T b
86
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
Tableau (4, 6) : ∆ΤCr minimal en fonction du nombre des éléments (isotrope) uni axial
10x10 0,035
253,07C °
N Cr
Le programme donne λCr et N Cr = λCr xN x donc ∆ΤCr =
Eeqα eqt
254
252
250
248
(∆Tcr)
246
(∆Tcr) Analytique
(∆Tcr) Numériqur
244
242
240
238
236
0 20 40 60 80 100 120
Nombre des élements
Figure (IV-12) : Variation (∆Tcr) en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (uni axial)
87
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
1-b)- Effet de température uniforme, blocage suivant (xy): simplement appuyée (SSSS)
On prend une plaque isotrope simplement appuyée aux quatre cotés avec
Pour le flambage thermique (isotrope) suivant (x, y) bi axial ∆ΤCr minimal c'est la
∆ΤCr = 126.58C °
Tableau (4, 7) : ∆ΤCr minimal en fonction du nombre des éléments (isotrope) bi axial
- - 10x10 0,039
126,53C °
88
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
126,6
126,55
126,5
(∆Tcr)
(∆Tcr) Analytique
126,45
(∆Tcr) Numérique
126,4
126,35
126,3
0 20 40 60 80 100 120
Nombre des élement
Figure (IV-13)- Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (bi axial)
89
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
On prend une plaque orthotrope en appuis simple aux quatre cotés avec blocage
y
T b
* Conditions limites :
*Solution analytique :
π2 2 b 2
G12 E2 a 1 t
2 2
90
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
Tableau (4, 8) : ∆ΤCr minimal en fonction du nombre des éléments (orthotrope) uni axial
10x10 0,009
1,6314C °
16x16 0,009
1,6314C °
1,64
1,63
1,62
1,61
(∆Tcr) ∆Tcr Analytique
∆Tcr Numérique
1,6
1,59
1,58
1,57
0 50 100 150 200 250 300
Nombre des élements
Figure (IV-15) : Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque orthotrope (uniaxial)
91
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
2-b)- Effet de la température uniforme, blocage suivant (x): simplement appuyée (SSSS)
pour une plaque stratifie. On prend quatre couche orthotrope en appuis simple aux
* Conditions limites :
les retenues (u, w) bloquées.
a
x= +−
2
le retenue (w) bloquée)
b
y= +−
2
Tableau (4, 9) : ∆ΤCr minimal en fonction des éléments (orthotrope) uni axial
(stratifie) (90°,0°,0°,90°)
92
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
20,6
20,4
20,2
20
19,6
19,4
19,2
19
0 10 20 30 40 50 60 70
Nombre des élement
Figure (IV-16) : Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque orthotrope stratifie (uniaxial)
93
CHAPITRE IV VALIDATION DE L'ELEMENT FINI DANS FLAMBAGE (MEC , THER)
a
−6 b
α L = −0,09.10−6 ,α t = 27.10 °C −1 ,
= 2, = 150
b h
( )
Tableau (4, 10) : ∆ ΤCr en fonction des éléments (orthotrope) uni axial (stratifie) ( −+θ ) 2 s , (+ θ 2 ,−θ 2 )s
IV-4) – Conclusion :
Afin de valider la convergence de notre modèle, une étude a été effectuée pour comparer
les résultats obtenu par notre modèle et au les solutions analytique et quelque résultat dans les
littératures.
Les effets qu'ont été considéré sont :
* Analyse statique (membrane, flexion).
* Flambage mécanique pour plaque (isotrope, orthotrope).
* Flambage thermique pour plaque (isotrope, orthotrope).
Les résultats montrent que les valeurs obtenues sont très proche l'une à l'autre (Analy,
Num) et quand le nombre des éléments augmente les deux valeurs se rapprochent de plus en
plus et que l'erreur sera très petite.
Après ces résultats en peut dire que le modèle et notre programme donne des résultats
acceptable.
94
[1] J.-[Link] 'Matériaux composite ' comportement mécanique et analyse des
structures. 3éme édition Paris 1999.
[10] [Link], [Link] ' Théorie des l'élasticité résistance des matériaux',
2émé édition Dunod Paris 1966
[11] ROBERT M. JONES' Thermal buckling of heated unidirectional and symmetric cross-ply
laminated fiber–reinforced composite uniaxial in plane restrained simply supported rectangular
plate, composite Part A: Applied Science and Manufacturing,, Volume 36,Issue 10,October
2005,Pages 1355-1367.
V -2)- Effet de l'orientation des fibres pour différente conditions aux limites ……95
V -1)- Introduction :
Cette étude est réalisée sur des plaques stratifiés rectangulaires minces symétrique en
matériaux composites à des fibres unidirectionnels pour déterminé la température critique de
flambage.
Pour faire cette étude, on a choisis un matériau composite avec les caractéristiques
élastiques et coefficients des dilatations suivant :
Cette plaque est constituée d'un nombre de couches égal à quatre [θ ,−θ ,−θ ,θ ].
Les angles d'orientation choisis sont par ordre comme suit: (0° jusqu'a 90°) avec des
conditions aux limites différents.
La plaque est discrétisée en (16x16) éléments, soit au total 256 nœud.
V -2)- Effet de l'orientation des fibres pour différentes conditions aux limites :
Cette étude basé sur un stratifie symétrique [θ ,−θ ,−θ ,θ ] quatre couche :
Les conditions aux limites que nous avons choisies sont :
a) – (EEEE )
95
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
Tableau (5-1) : Variation de ∆Tcr en fonction de l'angle d'orientation des fibres et les conditions
aux limites
Tcr
C- limites 0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°
96
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
40
35
30
25
∆Tcr ∆Tcr (EEEE)
20 ∆Tcr (SSSS/x)
∆Tcr (SLSL/x)
15 ∆Tcr (SSSS/xy)
10
0
0 20 40 60 80 100
L'angle d'orientation
Figure (V-1): Variation de ∆Tcr en fonction de l'angle d'orientation des fibres et les conditions aux limites
* On remarque, sur les conditions aux limites (EEEE) et différent angle (ө), que les
valeurs de ∆Tcr sont symétriques par rapport l'angle ө=45°, puis elle atteint une valeur
minimale.
* Sur les conditions aux limites (SSSS/x) blocage dans le sens (x), on remarque un
changement de ∆Tcr lorsque l'angle (ө) atteint à 60°, puis c'est une valeur maximale.
* Sur les conditions aux limites (SLSL/x) blocage dans le sens (x), on remarque un
changement de ∆Tcr lorsque l'angle (ө) atteint à 60°, puis c'est une valeur minimale.
97
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
* On remarque, Sur les conditions aux limites (SSSS/xy) blocage dans le sens (x, y), et
différent angle (ө), que les valeurs de ∆Tcr sont symétrique par rapport l'angle ө=45°,
puis c'est une valeur maximale.
98
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
On prend un stratifié symétrique [θ ,−θ ,−θ ,θ ] avec quatre couche, en fixée (b) et
en varie (a).
38
36
34
32
30
28
26
Température critique Tcr
24
22 a/b=1
20 a/b=2
18 a/b=4
16 a/b=8
14
12
10
8
6
4
2
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
L'ongle d'orientation
Figure (V-2): Variation de ∆Tcr pour différent rapport a/b en fonction l'angle d'orientation des
fibres (EEEE)
99
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
38
36
34
32
30
28
Température critiqueTcr
26
24
22
20
0°
18 15°
16
30°
14
12 45°
10 60°
8
6
75°
4 90°
2
0
0 2 4 6 8 10
Rapport géomitrique (a/b)
Figure (V-3): Variation de ∆Tcr en fonction de rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation, (EEEE)
1)- La figure (V-2), montre les courbes de la variation température critique en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport géométrique (a/b) pour la
condition aux limites, encastrement en quatre cotés. On remarque que :
* Pour (a/b=1), Les valeurs de ∆Tcr est symétrique par rapport a l'angle θ =45°, le changement
de mode de flambage lorsque l'angle atteint à θ =45°
* Pour (a/b=2, 4,8), les courbes ont la même allure mais la température critiques ∆Tcr
augmente suivant l'angle de θ =0° jusqu'à 90°
On remarque aussi, quand (a/b) augmente la température critique diminue.
2)- La figure (V-3), montre les courbes températures critiques en fonction du rapport
géométrique et pour différent l'angle d'orientation (θ ) pour la condition aux limites
encastrement. On remarque que quand (a/b)>4 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.
100
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
b)-Condition aux limites : (SSSS/xy) Simplement appuyé, blocage dans les sens (xy)
∆Tcr
0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°
16
15
14
13
12
11
10
Température 9 a/b=1
critique ∆Tcr
a/b=2
8
a/b=4
7 a/b=8
6
5
4
3
2
1
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
L'angle d'orientation des fibres
Figure (V-4): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent (a/b),
(SSSS/xy)
101
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
16
14
12
Température critique Tcr
10 0°
15°
8 30°
45°
6
60°
75°
4
90°
0
0 2 4 6 8 10
Rapport géomitrique (a/b)
Figure (V-5): Variation de ∆Tcr en fonction de rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation, (SSSS/xy)
1)- La figure (V-4), montre les courbes de la variation température critiques en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport géométrique (a/b) pour la
condition aux limites, simplement appuyée avec blocage dans les sens (x et y). On remarque
que :
* Pour (a/b=1), Les valeurs de ∆Tcr est symétrique par rapport a l'angle θ =45°, puis le
changement de mode de flambage lorsque l'angle atteint à θ =45°.
* Pour (a/b=2, 4,8), les courbes ont la même allure avec changement de mode de flambage
lorsque l'angle atteint à θ =75°.
On remarque aussi, quand (a/b) augmente la température critiques diminue.
2)- La figure (V-5), montre les courbes températures critiques en fonction du rapport
géométrique et pour différents l'angle d'orientation (θ ) pour la condition aux limites
(SSSS/xy).
On remarque que quand (a/b)>4 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.
102
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
c)-Conditions aux limites : (SSSS/x) Simplement appuyé, blocage dans le sens (x)
36
34
32
30
28
26
Température critique Tcr
24
22
20 a/b=1
a/b=2
18
a/b=4
16 a/b=8
14
12
10
8
6
4
2
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
L'ongle d'orientation des fibres
Figure (V-6) : Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent (a/b),
(SSSS/x)
103
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
35
30
25
0°
15°
20
Température critique 30°
∆Tcr 45°
60°
15
75°
90°
10
0
0 1 2 3 4 5
Rapport géomitrique (a/b)
Figure (V-7): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation, (SSSS/x)
1)- La figure (V-6), montre les courbes de la variation température critiques en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport géométrique (a/b) pour la
condition aux limites, simplement appuyée avec blocage dans le sens (x).On remarque que :
* Pour (a/b=1), Les valeurs de ∆Tcr augmente jusqu'a l'angle θ =60°, puis diminue
jusqu'a θ =90° le changement de mode de flambage lorsque l'angle atteint à θ =60°.
* Pour (a/b=2, 4), les courbes ont la même allure avec changement de mode de flambage
lorsque l'angle atteint à θ =60°.
* Pour (a/b=8), Les valeurs de ∆Tcr augmente jusqu'a l'angle θ =45°, puis diminue
jusqu'a θ =90° le changement de mode de flambage lorsque l'angle atteint à θ =45°
On remarque aussi, quand (a/b) augmente la température critiques diminue.
2)- La figure (V-7), montre les courbes températures critiques en fonction rapport
géométrique et pour différents l'angle d'orientation (θ ) pour la condition aux limites (SSSS/x).
On remarque que quand (a/b)>4 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.
104
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
* Rapport géométrique
- Pour conditions aux limites (EEEE), entre les rapports a/b=1-2, a/b=2-4, a/b=4 -8 est
- Pour conditions aux limites (SSSS/xy), entre les rapports a/b=1-2, a/b=2-4, a/b=4 -8
- Pour conditions aux limites (SSSS/x), entre les rapports a/b=1-2, a/b=2-4, a/b=4 -8 est
105
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
On prend un stratifie symétrique [θ ,−θ ,−θ ,θ ] quatre couche, en fixée (E2) et en varie (E1).
48
46
44
42
40
38
36
34
32
30
28 E1/E2=1
26 E1/E2=10
Température critique 24 E1/E2=20
∆Tcr 22 E1/E2=30
20 E1/E2=40
18
16
14
12
10
8
6
4
2
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
L'angle d'orientation des fibres
Figure (V-8): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent rapport
anisotropie (E1/E2), (EEEE)
106
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
50
45
40
Température critique Tcr
35
0°
30 15°
30°
25 45°
60°
20 75°
90°
15
10
0
0 10 20 30 40 50
Rapport d'anisotropie (E1/E2)
Figure (V-9): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport d'anisotropie (E1/E2) pour différent angle
d'orientation, (EEEE)
1)- La figure (V-8), montre les courbes de la variation températures critique en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport d'anisotropie (E1/E2) pour la
condition aux limites, encastrement sur les quatre cotés. On remarque que :
* Pour (E1/E2=1), Le matériau presque est isotrope parce-que la température critiques stable.
* Pour (E1/E2=10, 20, 30,40), le changement de mode de flambage lorsque l'angle atteint
θ =45°, On remarque aussi, quand (E1/E2) augmente la température critique augmente.
2)- La figure (V-9), montre les courbes températures critiques en fonction du rapport
d'anisotropie et pour différents l'angle d'orientation (θ ) pour conditions aux limites
encastrement.
On remarque que quand (E1/E2)>20 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.
107
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
b)-Conditions aux limites : (SSSS/xy) Simplement appuyé, blocage dans les sens (xy)
∆Tcr
0° 15° 30° 45° 60° 75° 90°
18
16
14
12
E1/E2=1
10 E1/E2=10
E1/E2=20
Température 8 E1/E2=30
critique ∆Tcr E1/E2=40
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
L'angle d'orientation des fibres
Figure (V-10) : Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent rapport
anisotropie (E1/E2), (SSSS/xy)
108
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
18
16
14
Température critique Tcr
12 0°
15°
10 30°
45°
8 60°
75°
90°
6
0
0 10 20 30 40 50
Rapport d'anisotropie(E1/E2)
Figure (V-11): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport d'anisotropie (E1/E2) pour différente
angle d'orientation, (SSSS/xy)
1)- La figure (V-10), montre les courbes de la variation température critique en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport d'anisotropie (E1/E2) pour la
condition aux limites, simplement appuyée avec blocage dans les sens (x et y). On remarque
que :
* Pour (E1/E2=1) : Le matériau presque est isotrope parce-que la température critique stable.
* Pour (E1/E2=10, 20, 30,40), le changement de mode de flambage lorsque l'angle atteint
θ =45°. On remarque aussi, quand (E1/E2) augmente la température critique augmente.
2)- La figure (V-11), montre les courbes températures critiques en fonction du rapport
d'anisotropie et pour différents l'angle d'orientation (θ ) pour la condition aux limites
(SSSS/xy).
On remarque que quand (E1/E2)>20 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.
109
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
c)-Conditions aux limites : (SSSS/x) Simplement appuyé, blocage dans les sens (x)
45
40
35
30
E1/E2=1
25 E1/E2=10
Température critique E1/E2=20
∆Tcr E1/E2=30
20
E1/E2=40
15
10
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
L'angle d'orientation des fibres
Figure (V-12): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent rapport
anisotropie (E1/E2), (SSSS/x)
110
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
45
40
35
Température critique Tcr
30
0°
15°
25 30°
45°
20 60°
75°
90°
15
10
0
0 10 20 30 40 50
Rapport d'anisotropie (E1/E2)
Figure (V-13): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport d'anisotropie (E1/E2) pour différent
angle d'orientation, (SSSS/x)
1)- La figure (V-12), montre les courbes de la variation température critique en fonction de
l'angle d'orientation (θ ) du stratifiée et pour différents rapport d'anisotropie (E1/E2) pour la
condition aux limites, simplement appuyée avec blocage dans le sens (x). On remarque que :
* Pour (E1/E2=1), La température critique diminue de (ө=0° jusqu'a 90°).
* Pour (E1/E2=10, 20, 30,40), représente la même allure et le changement de mode de
flambage lorsque l'angle atteint θ =60°.
2)- La figure (V-13), montre les courbes températures critiques en fonction du rapport
d'anisotropie et pour différents l'angle d'orientation (θ ) pour la condition aux limites (SSSS/x).
On remarque que quand (E1/E2)>20 les valeurs de ∆Tcr sont très proches.
111
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
- Pour conditions aux limites (EEEE), entre les rapports d'anisotropie E1/E2=1-10,10-20,
20-30, 30-40 est 44.20٪, 11.97٪, 6.74٪, 4.32٪, respectivement.
- Pour conditions aux limites (SSSS/xy), entre les rapports d'anisotropie E1/E2=1-10,10-
20,20-30, 30-40 est 29.62٪, 10.00٪, 4.29٪, 2.36٪, respectivement.
La différence de diminuassions Pour la condition aux limites (SSSS/x), entre les rapports
E1/E2=1-10, 10-20, 20-30, 30-40 est 39.17٪, 5.63٪, 2.17٪, 1.11٪, respectivement.
Tous ces valeurs pour l'angle θ =0°.
112
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
α2
V -5)- Effet du rapport coefficient de dilatation ( ):
α1
a)-Conditions aux limites : (EEEE) encastrement sur les quatre cotés
60
57
54
51
48
45
42
39 0°
∆Tcr
36 15°
33 30°
30 45°
27 60°
24 75°
21 90°
18
15
12
9
6
3
0
0 10 20 30 40 50
Rapport (α2/α1)
Figure (V-14): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport (α2/α1) pour différent angle d'orientation,
(EEEE)
113
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
b)-Conditions aux limites : (SSSS/xy) Simplement appuyé, blocage dans les sens (xy)
α2
Tableau (5-9) : Variation de ∆Tcr en fonction ( ), appuis (SSSS/xy)
α1
24
21
18
0°
15 15°
∆Tcr 30°
12 45°
60°
75°
9
90°
0
0 10 20 30 40 50
Rapport (α2/α1)
Figure (V-15): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport (α2/α1) pour différent angle d'orientation,
(SSSS/xy)
114
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
c)-Conditions aux limites : (SSSS/x) Simplement appuyé, blocage dans les sens (x)
α2
Tableau (5-10) : Variation de ∆Tcr en fonction ( ), appuis (SSSS/x)
α1
100
90
80
70
0°
60 15°
Température critique 30°
∆Tcr
50 45°
60°
40 75°
90°
30
20
10
0
0 10 20 30 40 50
Rapport (α2/α1)
Figure (V-16): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport (α2/α1) pour différent angle d'orientation,
(SSSS/x)
115
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
1)- Les figures (V-14), (V-15), (V-16), montre les courbes de la variation température
critique en fonction du rapport (α2/α1) de stratifiée et pour différents l'angle d'orientation
(θ ) pour la condition aux limites. On remarque que :
L'augmentation des rapports (α2/α1), la température ∆Tcr diminue.
La différence de diminuassions de température critique entre les rapports (α2/α1):
- Pour conditions aux limites (EEEE), entre les rapports (α2/α1)= 1-10, 10-20,20-40 est
60.68٪, 44.13٪, 46.98٪, respectivement.
- Pour conditions aux limites (SSSS/xy), entre les rapports (α2/α1)= 1-10, 10-20,20-40
est 46.99٪, 39.96٪, 46.70٪, respectivement.
- Pour conditions aux limites (SSSS/x), entre les rapports (α2/α1)=1-10, 10-20, 20-40
est 15.53٪, 14.71٪, 22.74٪, respectivement.
Tous ces valeurs pour l'angle θ =0°.
116
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
On prend un stratifie symétrique [θ ,−θ ,−θ ,θ ]x, chaque fois en augmente le nombre des
couches, a/ h=100 (fixée).
a)-Conditions aux limites : (EEEE) encastrement sur les quatre cotés
Tableau (5-11) : Variation de ∆Tcr en fonction des nombre des couches sur appuis (EEEE)
44
40
36
32
0°
28
15°
Température critique 30°
∆Tcr 24
45°
20 60°
75°
16 90°
12
0
0 4 8 12 16 20 24
Nombre des couches
Figure (V-17): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (EEEE)
117
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
b)-Conditions aux limites : (SSSS/xy) Simplement appuyé, blocage dans les sens (xy)
Tableau (5-12) : Variation de ∆Tcr en fonction des nombre des couches sur appuis (SSSS/xy)
20
18
16
14
0°
12 15°
Température critique 30°
∆Tcr 45°
10
60°
8 75°
90°
6
0
0 4 8 12 16 20 24
Nombre des couches
Figure (V-18): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (SSSS/xy)
118
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
c)-Conditions aux limites : (SSSS/x) Simplement appuyé, blocage dans les sens (x)
Tableau (5-13) : Variation de ∆Tcr en fonction des nombre des couches sur appuis (SSSS/x)
44
40
36
32
28 0°
15°
24 30°
Température critique 45°
∆Tcr 20 60°
75°
16 90°
12
0
0 4 8 12 16 20 24
Nombre des couches
Figure (V-19): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (SSSS/x)
119
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
Les figures (V-17), (V-18), (V-19), montre l'influence de nombre des couches sur ∆Tcr en
fonction de l'angle de stratification (ө,-ө, -ө, ө) x pour les conditions aux limites, on
- pour (ө=0°et90°), les résultats de température critique (∆Tcr) sont les mêmes
(12) couches, nous conduisons à une position de stabilité pour les résultats de
température critique (∆Tcr).
120
CHAPITRE V ETUDE PARAMETRIQUE
V -7)- Conclusion :
Après le travail effectué pour le matériau composite à (04) couches suivant des
différents angles d'orientation des fibres (ө,-ө, -ө, ө) et avec la même épaisseur h, on
peut conclure que les caractéristique des plaques rectangulaires des matériaux stratifié, qui
sont souvent utilisées pour la construction, sont très sensible aux efforts due aux
températures.
La différence de température provoque le flambement et par conséquent la connaissance
des températures critique (∆Tcr) est nécessaire pour la conception de structure.
D'après les résultats obtenus, sur effet des paramètres, on a remarqué que :
- L'effet des conditions aux limites et l'angle d'orientation des fibres :
Les meilleures valeurs de la température critique (∆Tcr) sont en fonction des
conditions aux limites et l'angle d'orientation des fibres sur appuis (EEEE).
- L'effet du rapport géométrique (a/b)
L'augmentation du rapport géométrique (a/b) conduit une valeur minimale pour
la température critique (∆Tcr).
- L'effet du rapport anisotropie (E1/E2)
L'augmentation du rapport anisotropie (E1/E2) conduit une valeur maximale
pour la température critique (∆Tcr).
- L'effet de nombre des couches :
L'augmentation de nombre des couches conduit a une position de stabilité pour
la température critique (∆Tcr).
- L'effet du rapport de coefficient de dilatation (α2/α1) : (α2 varie - α1 fixée)
L'augmentation de rapport (α2/α1) conduit a une température critique (∆Tcr)
minimal.
121
CONCLUSION GENERALE
CONCLUSION GENERALE :
122
LISTE DES FIGURES
(IV-7): Variation de Ncr en fonction du nombre des éléments plaque isotrope, (SSSS)
(IV-9): Variation de Ncr en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (SSSL)
(IV-10): Ncr minimal en fonction du nombre des éléments, cas d'un (stratifie) orthotrope
(SSSS)
(IV-12):Variation (∆Tcr) en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (uni axial)
(IV-13)- Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque isotrope (bi axial)
(IV-15):Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque orthotrope (uni axial)
(IV-16): Variation ∆Tcr en fonction du nombre des éléments, plaque orthotrope stratifie
(uni axial)
(V-1): Variation de ∆Tcr en fonction de l'angle d'orientation des fibres et les conditions
aux limites
(V-2): Variation de ∆Tcr pour différent rapport (a/b) en fonction l'angle d'orientation des
fibres (EEEE)
(V-3): Variation de ∆Tcr en fonction de rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation,(EEEE)
(V-4): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent (a/b),
(SSSS/xy)
(V-5): Variation de ∆Tcr en fonction de rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation, (SSSS/xy)
(V-6) : Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent (a/b),
(SSSS/x)
(V-7): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport géométrique (a/b) pour différent angle
d'orientation, (SSSS/x)
(V-8): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent rapport
anisotropie, (EEEE)
(V-9) : Variation de ∆Tcr en fonction du rapport d'anisotropie (E1/E2) pour différent angle
d'orientation, (EEEE)
(V-10) : Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent
rapport anisotropie (E1/E2), (SSSS/xy)
(V-12): Variation de ∆Tcr en fonction l'angle d'orientation des fibres pour différent rapport
anisotropie (E1/E2), (SSSS/x)
(V-13): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport d'anisotropie (E1/E2) pour différent angle
d'orientation, (SSSS/x)
(V-14): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport (α2/α1) pour différent angle d'orientation,
(EEEE)
(V-15): Variation de ∆Tcr en fonction du rapport (α2/α1) pour différent angle d'orientation,
(SSSS/xy)
(V-17): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (EEEE)
(V-18): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (SSSS/xy)
(V-19): Variation de ∆Tcr en fonction nombre des couches pour différent angle
d'orientation, (SSSS/x)
LISTE DES TABLEAUX
(4, 2): Convergence de la flèche en fonction du nombre des éléments (SSSS), (EEEE)
(4.3) : ( N x )Cr minimal en fonction du nombre des éléments pour plaque isotrope (SSSS)
(4, 4) : ( N x )Cr minimal en fonction du nombre des éléments (SSSL), cas isotrope
(4, 5) : (N )
Cr
minimal en fonction des éléments(SSSS), cas d'un stratifie orthotrope
(4, 6) : ∆ΤCr minimal en fonction du nombre des éléments (isotrope) uni axial
(4, 8) : ∆ΤCr Minimal en fonction du nombre des éléments (orthotrope) uni axial
(4,9): ∆ΤCr minimal en fonction des éléments (orthotrope) uni axial (stratifie)
(4, 10) : ∆ΤCr en fonction des éléments (orthotrope) uni axial (stratifie) (( −+θ ) 2 )s , (+ θ 2 ,−θ 2 )s
(5-1) : Variation ∆Tcr en fonction de l'angle d'orientation des fibres et les conditions aux limites
(5-12) : Variation de ∆Tcr en fonction des nombre des couches sur appuis (SSSS/xy)
(5-13) : Variation de ∆Tcr en fonction des nombre des couches sur appuis (SSSS/x)
BIBLIOGRAPHIE
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1984.
[6] JEAN-LOUIS BATOZ, GOURI DHATT 'Modélisation des structures par éléments
finis, poutre et plaque', Volume 2 – Edition Hermès –Paris 1990
[7] FRANCOIS FREY, JAROSLAV JIROUSEK ' Analyse des structures et milieux
continus (Méthode des éléments finis)' Volume 6.L'école polytechnique fédérale de
Lausanne 2001
[8] [Link], [Link] ' Thermal buckling load optimisation of laminated composite
plates, Thin-Walled Structures , Volume46,Issue 6,June 2008,Pages 667-675.
[9] LIEN-WEN CHEN AND LEI-YI CHEN ' Thermal buckling analysis of laminated
cylindrical plates by the finite element methode,Computers &Structures, Volume 34,Issue
1,1990,Pages 71-78.
[11] ROBERT M. JONES' Thermal buckling of heated unidirectional and symmetric cross-
ply laminated fiber–reinforced composite uniaxial in plane restrained simply supported
rectangular plate, composite Part A: Applied Science and Manufacturing,, Volume 36,Issue
10,October 2005,Pages 1355-1367.
ABSTRACT: The objective of this study is determined the minimum critical temperature
thermal buckling, buckling forget mechanical sounds.
Our work based on thin rectangular plates of symmetric laminâtes unidirectional reinforced
composite, using formulations with a finite elements choosen an item to four nodes, each
node has six degrees of freedom of ''Hermite'' type.
We has developed a program with ''fortran'', and then validate the program and comparison it
with analytical solution, the test gives good results at the end we made a study parametric to
examine their influence on the critical temperature for thermal buckling.
:
. $ , $ ج ا,V ن ا%, اري دون ج ا,Z , ارة ا ا در [ ' ة ھS ه اS ھQ! ا ف
تV دf ! _f* & ا، هf [V دي اfh أcd & اد ! ' ط و!)ظ ة +ر _ %! ` ab * ] ) ] \ درا$[
.''l ! ع ''ھ, Q! h در تl* ] ةm' ، ] -& ذو أرk)] ر# & ، ) اb) &
. اp ) ا-! ,و ! ر ] mk اp ) ' اd[ m أQ! ر[ انa اq & p! , & ز,r& ) +
.اري ج ا,Z ارة ا ا درcd[ s t m أQ! , ) & را* ! ر+ ) اt و،ة l, ' p ) ا