Cour Engin
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INTRODUCTION……..………………………………………………………..……………….….……. 1
1ENGINS DE TRANSPORT…………………………………………………………………..………. 2
1-1 Définition…………………………………………………………………………………………… 2
1-2 Code de la route ……………………………………………………………………….…………. 2
1-3 Les camions routiers …………………………………………………………………………….. 2
1-4 Transport exceptionnel …………………………………………………………………….…….. 3
1-5 Le transport sur le chantier …………………………………………………………….…….… 3
1-5-1 La brouette………………………………………………………………………….….…… 4
1-5-2 Le dumper ou tombereau…………………………………………………………………… 5
1-5-2-1 Les engins de petite taille ………………………………………………..……..….…. 5
1-5-2-2 Les tombereaux articulés…………………………………….………………….….…. 5
1-5-2-3 Les tombereaux rigides ……………………………………………………….....….. 6
2 EVALIATION DE LA PRODUCTION DES ENGINS ………………………………………..……7
2-1 DEFINITION ……………………………………………………………………………….…..… 7
2-3 VOLUME DEPLACE………………………………………………………………………...…… 7
2-3-1 Coefficient de foisonnement ………………………………………………………….….….. 7
2-3-2 Coefficient de compactage …………………………………………………………….….… 7
2-4-2-1 Application …………………………………………………………………. ….………..11
3- LES ENGINS DE CHARGEMENT DE MATERIAUX …………………………………………..12
3-1 Les hydrauliques ………………………………………………………………….…………….12
3-1-1 Utilisation …………………………………………………………………………….…….. 13
3-1-2 Catégorie …………………………………………………………………………….………13
3-2 pelles à câbles……………………………………………..…………………………………… 14
3-2-1 Caractéristiques………..…………………………………………………….….……..…..14
3-3 Drageline………………………………………………………………………..………………..15
3-4 Les chargeuses……………………………………………………………………….….…….16
3-4-1 Principaux équipements………………………………………………………….………16
3-4-2 Critères de choix des chargeuses…………………………………………………….... 17
3-5 Tractopelle………………………………………………………………….………………..….17
3-6 Scraper ou décapeuse…..……………………………………………………………………. 18
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4-6-8-1Risque électrique………………………………………………………………………. 34
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5 CENTRAL A BETON
5-1 Fabrication du béton………………………………………………………………………...…..35
5-2 Bétonnière……………………………………………………………..………………………...35
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INTRODUCTION
On distingue trois grandes familles d’engins de terrassements associées aux différentes étapes de la
construction : les engins de chargement des matériaux, les engins de transport et les engins de mise en
oeuvre et de finitions.
Les engins de chargement de matériaux :
• Les pelles, dont le poids peut atteindre 100 tonnes, sont équipées d’un godet d’une capacité maximale
de 40 m³,
• Les chargeuses, qui, grâce à leur godet frontal, soulèvent, transportent et déchargent des matériaux
sur de courtes distances. Rapides et mobiles, elles sont fréquemment utilisées dans les carrières,
• Les décapeuses automotrices (souvent appelées « scrapers »), qui raclent le sol à l’aide d’un bulldozer
pousseur et emmènent les matériaux directement vers les zones de remblais.
Le choix des engins de chargement est essentiellement lié à la nature des matériaux à extraire.
Les engins de transport des matériaux :
• Les camions rigides, dont la capacité de la benne peut atteindre 35 tonnes,
• Les camions articulés, pouvant circuler sur des terrains accidentés,
• Les camions routiers, pour les transports plus longs.
Le choix des engins de transport est conditionné par les distances et les conditions de transport.
Les engins de mise en oeuvre et de finition :
• Les bouteurs ou « bulldozers » qui étalent en couches régulières les matériaux,
• Les compacteurs qui compactent méthodiquement les sols couche par couche,
• Les pelles d’accompagnement pour les réglages et la végétalisation des talus.
Elles sont parfois équipées d’une brise roche hydraulique (BRH) pour casser les blocs,
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ENGINS DE TRANSPORT
1-1 Définition :
Les engins de transport servent à déplacer le matériel ou les matériaux. Equipés par des roues
pneumatiques et une benne ouverte entre les essieux. Ils permettent, le transport, la décharge et la
répartition des matériaux.
On peut citer: les brouettes, les camions routiers, les tombereaux, les décapeuses ou scraper.
1-2-Code de la route :
Les engins de transports doivent se soumettre au code de la route et porte une plaque d’indication sur
la carrosserie qui signale les informations suivantes :
. Le poids à vide (P.V) c’est à dire le poids du véhicule en ordre de marche sans conducteur ou
chargement.
. Le poids total autorisé en charge (P.T.A.C) fixé par le service des mines ; c’est le poids maximum
officiellement admis pour le véhicule à pleine charge.
. Le poids total roulant autorisé (P.T.R.A) ; c’est le poids maximum que peut atteindre l’ensemble de
véhicule en cas d’une remorque derrière un véhicule tracteur.
Le poids total autorisé en Tunisie est de 44 Tonnes.
. Longueur (L) : Elle est inférieure à 18,75 m
Exemple: 16.5m pour un véhicule articulé composé d’un tracteur et d’une remorque, 18,75 m pour un
ensemble de véhicules.
. La hauteur d’un véhicule est limitée à 4 m (chargement composé).
. La largeur (h) est inférieure à 2,55m chargement compris.
. La vitesse limite est indiquée en arrière du véhicule (vide et en charge).
Les camions routiers sont équipés d’une benne basculante installée entre les essieux et permettent
le transport du matériel et des matériaux d'un chantier à un autre tout en empruntant le réseau routier
national.
La benne basculante est menue d’un vérin hydraulique qui permet de déverser les matériaux par
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La capacité de transport (charge utile) correspond à la charge maximale placée dans la benne.
Cu = P.T.A.C – P.V
Exemple pour un camion tout chemin a deux essieux (4 x 4), la charge ultime est de 1,5 à 12 tonnes.
La capacité de la benne courante de 3 à 7 m3.
Remarque : 4 x4 : camion à 4 roues dont deux essieux moteurs.
6 x 2 : camion à 6 roues dont un essieu moteur.
6 x 4 : camion à 6 roues dont deux essieux moteurs.
6 x 6 : camion à 6 roues dont trois essieux moteurs.
Le terme roues correspond à une extrémité d’essieux ; qui peut être une roue isolée ou deux roues
jumelles
1-3-1 Camions à chaînes
Ils comportent un châssis porteur (4 x 2 ; 6 x 4), un dispositif de levage et des bennes amovibles.
La benne est ramassée au sol ou placée dans une fausse à l’aide des élingues ou une chaîne.
Elles sont utilisées pour récupérer et stoker provisoirement des déblais suite à des travaux en vue de
leur envoi au décharge.
Le véhicule n’est pas limité au transport d’une seule benne ; au moment de transport des matériaux une
deuxième benne est encours de chargement, le temps d’immobilisation du camion est faible. Comme
on peut laisser une benne plusieurs jours sur le chantier, le temps qu’elle soit remplie.
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1-5-1 La brouette
La brouette est l’un des outils de transport les plus utilisé sur chantier ; la brouette repose sur les
principes du levier ainsi que de la position du centre de gravité par rapport au point de contact avec le
sol (la roue).
La brouette est en général utilisée sur des sols peu accidentés et peu inclinés, en pente l’action du sol
n’est plus dans le même plan verticale que le poids de l’engin, elle risque donc de se renverser et de
perdre son chargement.
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Le châssis comportant la benne, partie arrière de la machine. Il repose sur deux ponts.
Ces deux parties sont assemblées par un tourillon et deux vérins hydrauliques horizontaux, ceux-ci
servant d'organes de direction.
En règle générale, les roues (le plus souvent six) sont toutes motrices.
Ces machines ont une charge utile variable selon les modèles : généralement de 25 à 40 tonnes
1-5-2-3 Les tombereaux rigides
Gros tombereau à quatre roues pour transport en carrière ou dans les mines à ciel ouvert. La charge
utile peut atteindre trois cent soixante tonnes pour le Liebherr T
282B.
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2-1 DEFINITION :
La production d’un engin correspond à la quantité de matériaux déplacée par unité de temps ;
l’heure étant l’unité la plus couramment utilisée (exemple : 50 m3/h) ; un cycle d’engin est
souvent inférieur à une heure.
La production est aussi le produit de la quantité des matériaux déplacés durant un cycle par
le nombre de cycle effectué par heure.
2-1 MASSE DEPLACEE :
v. déblais foisonnés 10
v. en place
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vc-ve excédent
fc = ------------- * 100 Vd
ve
v. remblayer et compacter
Exemple :
Considérons un mètre cube de sol en place, après excavation, son volume sera de 1.3 m3 ;
sans changé de poids.
Après déplacement le sol va être remis comme remblai et subit des opérations de compactage
de
1.3 m3 à 1.1 m3.
1.3 - 1
ft = ------------- * 100 = 30% vf = 1.3 ve
1
1.1 - 1
fc = ------------- * 100 = 10% vc = 1.1 ve
1
Volume déplace au dépôt vd = 10 % ve
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La
Xd
Xc
Lr
On peut considérer : Xc = Xd
La = Lr Tx = Txc + Txd
Appelons L la longueur total du cycle et T sa durée totale
L = 2 l + (Xc + Xd)
T = (Ta + Tr) + (Tx + Tc)
Vitesse moyenne d’aller et retour
Dans toute opération à trajet variable ; il faut maintenir l’équilibre entre le débit de l’engin
chargeur et celui des engins de transports ; c’est à dire, au fur et à mesure que le trajet s’allonge,
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4 40 à 50 %
Kr
5 35 à 45 % Sol foisonné
6 30 à 40 %
7 25 à 35 %
Kc
8 20 à 30 %
Sol compacté
Exemple :
Un camion se déplace sur un chantier à une vitesse de 2 km / h en charge et 10 km / h au retour, la
vitesse moyenne de l’engin sera :
2
Vm = ------------- : 3,33 km / h
1/2 + 1/10
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On peut aussi déterminer le nombre n par le rapport de la durée du cycle à la durée tc du chargement
Ctr .60
Dch =--------------
tc
Solution :
I) La charge d’un camion en pay-laod est de 8,5 ÷ 1,25 = 6,8 m3
La durée du cycle t est 10 min 25 s = 10,42 min
50 50
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Dch 215
D’où le nombre n = -------- = ------------- = 6,6 soit 7 unités.
Dt 32,6
Dans les deux cas on prend 7 unités, pour cela, on fait l’acquisition de 8 unités
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Unité de mesure : mm
Unité de mesure : mm
Bras Standard (1.72 m)
A 6 430
B 6 280
C 4 210
D 7 400
E 5 280
F 2 320
G 3 740
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3-1-1 Utilisation
La pelleteuse est utilisée pour des travaux :
De terrassement (industries du bâtiment et travaux publics),
D’extraction (chargement de matériaux dans une carrière...)
Maritimes (extension de port, désensablement...)
D’assainissement (terrassement de fouille, pose de tuyaux...)
De réalisation et nettoyage de fossés et de talus...
De fouilles archéologiques (à la fois pour le décapage initial, le terrassement, l’évacuation des déblais,
et la fouille par niveaux successifs d’une épaisseur d’environ un cm) ; de manutention (chargement
déchargement de bateaux, de camions ou alimentation de broyeur...) de fondations spéciales (forage,
parois moulées...)
De démolition et de triage...
3-1-2 Catégorie
Une pelle de 500 kg à 10 tonnes est une Minipelle.
Une pelle de 10 à 30 tonnes est une pelle de taille moyenne
Une pelle de 30 à 100 tonnes est une pelle d'excavation de masse (lourde)
Une pelle de 100 tonnes et plus est une pelle minière dite de production
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3-2-1 Caractéristiques :
Capacité de charge max. avec portée 43,5 t/ 4 m
Puissance du moteur 180 - 270 kW/245 - 362 CH
(ISO 9249)
Force au brin max. en première couche 80/120/160 kN
Vitesse de translation
Poids en ordre de marche max. 53 t
Les pelles à câbles ont une capacité de godet largement supérieure à la plus grosse des pelles
hydraulique, elles sont plus rentables et nécessite un peu moins de maintenance. La durée de vie de la
machine des pelles à câbles est nettement supérieure à celui des pelles hydrauliques (Elles peuvent
dépasser 25 ans d’exploitation). Si on prend l’exemple de la pelle à câbles P&H 4100XPC de dimension
3
15 m de largeur, 14,4 m de longueur et 14,7 m de hauteur, la capacité du godet est de 80 m
Hormis quelques entreprises qui les fabriquent toujours, les pelles à câble ont été remplacées par des
pelleteuses hydrauliques à cause de leurs coûts moins chers, opération plus facile, et mobilité plus
rapide.
D’autre part, une pelle hydraulique diesel pollue, contrairement à une électrique !
Un inconvénient majeur d’une pelle à câble est son manque de polyvalence.
Une pelle hydraulique à de la force d'arrachement même pour une hauteur de 5m ! Une pelle à câble ne
sera jamais capable de creuser de cette façon.
3-3 Dragline
Les draglines sont les plus grandes excavatrices simples de seau construites aujourd'hui l’engin est
répandu aux différant endroits dans le monde. Les draglines sont un outil d’excavation primaire utilisé
dans beaucoup d'opérations d'extraction à ciel ouvert. Ces machines fortement productives
fonctionnent 24 heures sur 24, 7 jours par semaine et peuvent atteindre des profondeurs de 65 m et
3
avoir des capacités de jusqu'à 116 m Avec le plus bas déplacement matériel coûté par tonne et une
durée de fonctionnement moyenne de 40 ans, les draglines sont la machine la plus productive et la plus
souple dans l'industrie.
Cette pelle mécanique à câbles , sert à extraire les matériaux meubles, comme la terre, le sable, le
gravier, etc. Elle agit en raclant le terrain. Elle comprend un godet suspendu à une flèche de grue, traîné
sur le sol par un câble de halage. Une fois rempli, le godet est relevé à l'aide d'un câble de levage fixé à
la potence et mû par un treuil
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Elle est très utiles répondus pour les petites entreprises puisqu'elle joue le rôle à la fois d'une pelleteuse
et d'une chargeuse et dont le prix est abordable. La pelle, de petite taille, est surtout destinée à des
travaux légers (creusement de tranchées, ou en agriculture pour le ramassage du fumier).
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La tractopelle peut être également équipée d'un ensemble d'outil pour des taches différentes, mais sa
puissance est limitée.
Ces engins travaillent généralement en duo car ils sont poussés (un tampon se trouve à l'arrière) par
un bulldozer équipé d'une lame spéciale dite « pousse ». Ce type de scraper dit « poussé » est le plus
répandu.
L'engin peut aussi être autonome, du type « automoteur ». Par le biais d'une chaîne élévatrice, il se
charge et se décharge par ses propres moyens.
Il existe enfin un type assez peu courant appelé « bimoteur » (car équipé de deux moteurs, un à l'avant
et l'autre à l'arrière) qui peut ainsi se passer d'un bulldozer pour travailler.
Les premiers engins de cette famille, étaient équipés de systèmes de man uvre à câbles. De nombreux
accidents graves ont eu lieu par rupture de câbles ; de nos jours, l'hydraulique a réduit considérablement
les risques.
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Par son faible volume et son poids léger, les mini engins sont facile a transporté d'un chantier à un autre
sur des camions routier, de les placer au fond d'une fouille ou dans des endroits encombrés pour
l'exécution des travaux de finitions que d'autres machines ne peuvent pas les exécutés.
Caractéristiques
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Gerbeur
Préparateur de commandes
Chariot tridirectionnel
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Les bulldozers sont des engins de terrassement constitués d’un tracteur sur chenilles équipé d’une
lame à l'avant de la machine et d'un ripper à l'arrière.
Le ripper est un équipement monté à l’arrière de l’engin et possède une seule dent ; serve à défoncer
profondément les matériaux rocheux.
A l'aide de la lame il permet l’exécution des déblais et les poussé vers l’avant, les épandre ou les
collecter.
Comme il peut briser les terrains rocheux pour faciliter le travail par le ripper.
L’emploi des bulldozers est beaucoup plus rentable sur des courtes distances dont la distance est
inférieure à 100 m (les carrières ; l’ouverture des pistes, les chemins de services et le remblayage des
tranchées).
La puissance des bulldozers varie de 90 cv jusqu’au 550 cv leur rendement (production horaire)
exprimée en (m3) dépend de la puissance et de la distance de transport.
La productivité
La production horaire est calculée ainsi : Cubage transporté x Nombre de cycles.
Le cubage dépend :
- de la nature du matériau
- de l’état et des pentes du terrain
- de la méthode de travail appliquée
- de la capacité de la lame.
Le nombre de cycle dépend :
- de la distance de transport
- du modèle de tracteur et de son système de liaison au sol
- des vitesses Aller et retour
- de l’efficience du travail (coeff. De chargement)
Remarque : Il est judicieux de multiplier ces valeurs par un coefficient de correction (0,5 à 0,7) pour le
dimensionnement de l’engin.
Caractéristiques
Poids de 7 à 93 Tonnes
Pression sur le sol environ 0.7 kg/cm²
Vitesse de 0 à 12 Km/H sur chenilles et de 6 à 35 km/H sur roues.
Puissance de 100 à plus de 700 chevaux développant un effort de traction de 10 à 1400KN.
Largeur de la lame de 2,5 à 6m.
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Caractéristiques minimales des pistes : Les engins auront des difficultés à circuler dans les cas
suivants
Si le CBR : Californien Bearing Ratio du sol est inférieur à 5
Si la teneur en eau est élevée : 3 points de l’optimum Proctor Ic est inférieur à 0,7.
Production d’un bulldozer: Ces engins ne sont rentables que sur des déplacements court (<=100 m)
Son cycle de production est composé de quatre étapes:
1 - Poussée de refoulement avant
2 - Inversion de marche
3 - Marche arrière
4 - Inversion de marche.
Débit du cycle d’un bulldozer : les trois modes d’opération les plus couramment employé sont
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Si cette section est identique sur toute la longueur de la lame alors la capacité de l’engin sera C = L× S
Comme cette constance C est incertaine sur les extrêmes de la lame il faut apporter un coefficient
correcteur μ variable de 0,8 pour le sable à 1 pour la bonne terre.
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La vitesse avant, avant avec charge, est effectuée en première vitesse, c’est l’allure à la quelle les
matériaux se maintiennent le mieux devant la lame, sans trop de pertes.
La vitesse de retour en marche arrière dépond du tracteur utilisé exemple : D7R (CAT)
On peut admettre que la quantité refoulée à chaque cycle de travail dépend du type de tracteur et de son
accessoire d’équipement.
Lame de type U
Lame idéale pour refoulement de gros volume. Elle convient
pour les matériaux légers capacité C = 8,34 m3
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Lame de type SU
Elle est destinée aux travaux durs ; elle est équipée d’une plaque de poussée, cette lame peut être
utilisée pour l’assistance au chargement de décapeuse capacité C = 6,86 m3
Lame de type S
Cette lame procure un maximum de polyvalence de dimension plus petites que de type U ou de type SU ;
elle a un profil plus tranchant pour pénétrer facilement les matériaux difficiles, capacité C = 516 m3
La lame A
Monté sur châssis en C par clavetage, autorisant l’orientation et le dévers de la lame à gauche ou à
droite capacité C = 3,89 m3
Remarque : il faut rappeler que le coefficient correcteur de la machine μ variable de 0,8 pour le sable à 1
pour la bonne terre.
Débit du bulldozer :
Le débit théorique :
Si on tient comte du rendement horaire et du rendement général, le débit horaire effectif D de pay-load,
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Remarque :
Le rendement pour les engins de refoulement :
90 % rendement excellent
83 % rendement moyen
75 % rendement faible.
Dans le calcul du débit, il faut tenir compte d’une réduction de 5% tout les 30 m de la masse au
refoulement sur un plan horizontale, à moins que la lame continue de creuser partiellement durant son
parcourt.
Lorsqu’on opère à la descente, le débit augment, selon la nature du matériau refoulé, de 4 à 8% par pour-
cent de la pente par rapport aux valeurs obtenues en palier. Et au contraire le débit diminue d’environ 2 à
4% par pour-cent de rampe
Application :
On dispose d’un bulldozer Caterpillar capable de refouler 3, 75 m3 de terre commune désagrégée par
trajet. On désir connaitre le temps nécessaire pour effectuer les taches suivantes, à faire toute les deux
en navette le matériau à excavé est de coefficient de foisonnement (f : 1,2) ; l’engin admet un
rendement K= 85%.
A_ Excaver 4700 m3 de terre play-load et les déverser dans un ravin à 75 m de distance, en palier.
B_ Etablir un remblai de passage de volume 3500 m3 de terre désagrégé sur une distance de 85 m en
moyenne, et de 6 m de dénivellement par rapport au point d’empreint. La pente entre les deux points est
uniforme ; la perte est estimée à 3% par pourcent de pente.
La vitesse de l’engin en première 7,2 km/h ; en retour il peut attendre 12 km/h, l’inversement de vitesse
est effectué en 10 s.
Correction :
A) Duret du cycle :
Vitesse du bulldozer en première vitesse V1 = 7200/60 = 120m/min t1= 75 / 120 = 0,625 min
Renversement du sens = 0,17 min
Vitesse du bulldozer en marche arrière V2 = 12000/60 = 200 m/min t2 = 75/ 200 = 0,375min
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B) Excavation
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3500 m de talus correspond à 4200 m foisonné. Si on tient compte de 5% de perte sur les 30 m de
parcourt ; la capacité de la bull sera
3
C = 3,75 - 3,75 × (85/30) × 5/100 = 3,2 m .
La rampe à franchir : 6/85 × 100 = 7%
La perte est égale à 3% par 7% de rampe, soit 21%.
Alors la capacité sera C = 3,2 – 3,2 ×21/100 = 2,53 m3.
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La niveleuse est très exploitée dans l'entretien des pistes des chantiers en nivelant le sol avec leur lame,
comme elle participe également aux réglages des différentes couches des plates-formes routières ou
ferroviaires
Les opérations de nivellement de terrain et la formation de terrain plein (digue, barrage,……) peuvent être
réalisées par le système GPS ou le système 3D afin d’obtenir une précision des couches de l’ordre du
centimètre
La puissance de niveleuse varie de 50 à 70 chevaux pourrant atteindre plus que 300 chevaux mais la
production est élevées même à faible puissance et elles sont très rentable.
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Le châssis est équipé d’un plateau tournant réglable en hauteur sur lequel est implantée la lame.
4-3 Finisseur
Engin routier automoteur qui, recevant les matériaux (bitume, béton,) prêts à l'emploi, les répand, les
nivelle, les dames et les lisses, livrant après son passage un revêtement fini.
Seul un compacteur à rouleau lisse achève le travail par un passage propre de réctification.
une trémie placé à l'avant de l’engin, dans laquelle les camions transportant déversent l'enrobé le
béton
une plate-forme de commande depuis laquelle le chauffeur pilote l'engin.
un tapis convoyeur située en dessous de l’engin destinée à acheminer l'enrobé depuis le fond de
la trémie vers la table de réglage situé à l’arrière.
Système
une table de réglage, disposée à l'arrière, par où l'enrobé est déversé sur la chaussée, et sur
laquelle il est possible de déplacer les éléments latéraux et verticaux afin de définir l'épaisseur et
la largeur de l'application.
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Pour appliquer la couche de bitume, le camion livreur recule et soulève sa benne afin de la déverser
lentement dans la trémie du l’engin, puis c'est le finisseur qui le pousse lentement jusqu'à ce que la
benne soit vide, et qu'un autre camion vienne prendre sa place. Au cours de l'opération, le conducteur
man uvre l'engin en gardant une vitesse la plus constante que possible, tout en restant aligné à l'axe de
la chaussée à couvrir, le régleur a pour responsabilité de régler en permanence la table de réglage afin
d'assurer une application d'épaisseur et de largeur correcte, tout cela sous le contrôle rigoureux d'un
surveillons de chantier.
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Très mobiles; utilisés pour les sols argileux sableux; les graves fines et moyenne de travail : 3.5 à 5
Km/h.
Les compacteurs mono-cylindre ou tandem à jantes lisse sont utilisés pour les surfaces stabilisées ou
asphaltées en finition de travaux superficiels
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La grue de chantier se caractérise essentiellement par une longue flèche en porte-à-faux, à laquelle la
charge est suspendue, généralement au moyen d'un câble et d'un moufle (partie au bout des deux ou
quatre câbles) ; cette flèche possède toujours au moins un (souvent plusieurs) degré(s) de liberté par
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rapport au sol, afin de permettre le déplacement de la charge dans un plan horizontal ; par exemple :
Ce type de structure est moins influencé par le vent, par contre, il faut plus
de temps pour préparer la flèche après le transport sur un chantier.
Ce type de grue fonctionne le plus souvent avec des frictions semblables
au système de freinage d’une automobile (tambour), afin de gérer les différents treuils qui permettent le
mouvement de la flèche et de la moufle (crochet). Ce type de grue a moins tendance à chauffer qu'une
grue hydraulique.
La rétractation peut se faire par vérin ou câbles. Ce type d'appareil est prêt rapidement à travailler dès
l'arrivée sur le chantier. Certaines grues peuvent être radio-commandées pour plus de man uvrabilité.
Les applications sont quasi infinies : des équipementiers adaptent une nacelle et une extension
articulée en bout de flèche permettant à un charpentier de travailler sur les toits du côté opposé à
l'accès routier.
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Les grues à tour sont ancrées au sol (par fixation dans des fondations) et/ou lestées à la base par des
blocs de béton. Il existe deux catégories de machines:
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4-6-5 Grue à Montage Rapide (GMR) : qui sont livrées complètes ou semi-complètes et repliées, sur un
châssis adapté pour le transport routier. Elles se plient et se déplient en quelques minutes, ou en
quelques heures pour les anciens modèles. Elles peuvent être télescopiques ou à contraintes.
L'orientation s'effectue à la base de l'appareil.
Il y a aussi les camions spéciaux à flèches (boom truck - GHA grues hydrauliques auxiliaires) qui sont
des grues montées sur un camion. Elles sont utilisées pour des levages plus légers.
Souvent, il n'y a pas de cabine qui tourne avec la flèche, il faut donc
plus de concentration au grutier pour maîtriser le déplacement de sa charge.
Le levage par une grue n’est pas une activité sans dangers.
Des dangers apparaissent pour la stabilité de la grue, pour les biens et le personnel du chantier ou les
personnes aux environs du chantier. Les accidents ont des conséquences matérielles graves et de
surcroîts humains souvent dramatiques. La prévention de ces dangers influe sur les conditions
d’utilisation de la grue, le choix de sa position et de ses dimensions.
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Une grue peut porter des charges très lourdes mais chaque grue a ses limites. Un dépassement de ces
limites remet en cause la stabilité de la grue et la résistance de sa structure.
4-6-7-1Charge limite
Une grue peut s’effondrer sous le poids d’une charge trop lourde. Afin d’éviter cette situation, la grue
doit être dimensionnée pour porter toutes les charges qu’elle doit lever et à la portée nécessaire. Il est
fondamental de bien calculer le besoin de levage et de respecter les courbes de charges de la grue.
Par sécurité les grues sont équipées de capteurs de charges capables. Cela permet d’informer le grutier
en cas de surcharge. Un système automatique peut bloquer aussi la grue et l’empêche ainsi de lever
une charge pour laquelle elle n’a pas été conçue. Le respect des capacités de la grue est essentiel mais
pas suffisant. Des facteurs externes peuvent mettre également
en cause la stabilité de la grue.
4-6-7-2 Le sol
Le sol peut se dérober sous la grue, soit par un défaut de résistance soit près d’un talus. L’analyse du
sol permet d’apprécier la situation. La grue doit prendre appuis sur des fondations dimensionnées
pour garantir sa stabilité vis-à-vis de la résistance au sol.
En bordure de talus le danger de cisaillement du sol du talus peut être écarté soit en fondant la grue
sur des pieux soit en l'éloignant à une distance suffisante du bord du talus. Cette distance est
déterminée selon les caractéristiques du sol et du poids de la grue en charge maximum.
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4-6-7-3 Le vent
Le vent fort en continu ou en rafale est très dangereux pour une grue en service. Aussi chaque
constructeur indique les limites de sa grue en fonction de la force du vent.
Les grues sont équipées d’un système de pré alarme (vent à 50km/h) et d’alarme (à partir de 72km/h)
qui informent le grutier du danger. La mise en sécurité s’obtient en déchargeant la grue et en laçant sa
flèche en girouette (en rotation libre). Celle-ci est alors placée par le vent dans sa direction. Elle
n’oppose ainsi aucune résistance à la force du vent ce qui garantie sa stabilité.
4-6-7-4 Exploitation :
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4-6-8-1Risque électrique
Des lignes électriques peuvent passer à proximité du chantier.
Cela représente un danger pour la grue s’il elle rentre en contact avec ou par l’arc électrique.
Il est important de garantir une distance minimum entre la grue et les lignes électriques pour garantir la
sécurité électrique.
Cette distance varie selon la tension de la ligne électrique. Cette distance dépend du danger de l’arc
électrique. La distance minimale entre l’engin et les lignes électriques est de 3 m si la tension est
inférieure à 57 000 V et 5 m dans le cas contraire.
Les grands chantiers utilisent parfois plusieurs grues. Il peut arriver que les zones couvertes par chaque
grue se recoupent. Ces espaces sont appelés zone d'interférence. Les grues pourraient s'y percuter.
Pour éviter de prendre ce risque, ces zones d'interférence sont gérées par des systèmes automatisés
qui interdisent la présence de plusieurs flèches au même endroit. Ces espaces sont aussi mentionnés.
Il faut s'assurer que les rails ont une longueur suffisante pour permettre à la grue de s'arrêter en
extrémité de voie sans en sortir. Pour cela il faut observer une distance de 1m entre le butons et
l'extrémité de la voie
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la méthode Baron ;
la méthode Bolomey ;
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la méthode de Féret ;
la méthode de Faury ;
La formulation d'un béton doit intégrer avant tout les exigences de la norme NF EN 206-1, laquelle, en
fonction de l'environnement dans lequel sera mis en place le béton, sera plus ou moins contraignante
vis-à-vis de la quantité minimale de ciment à insérer dans la formule ainsi que la quantité d'eau
maximum tolérée dans la formule. De même, à chaque environnement donné, une résistance garantie à
28 jours sur éprouvettes sera exigée aux producteurs, pouvant justifier des dosages de ciments plus ou
moins supérieurs à la recommandation de la norme, et basée sur l'expérience propre à chaque
entreprise, laquelle étant dépendante de ses matières premières dont la masse volumique peut varier,
notamment celle des granulats.
5-2 Bétonnière
Le bétonnière est une machine de malaxage des constituent de béton ( sable, granulat, ciment et eau)
afin d’obtenir fini prés à l’emplois, elle se compose de :
une cure ovale d’acquisition des ingrédients et équipé d’un volant de man uvre,
Le remplissage s’effectue manuellement (à la pelle ou une brouette) sur les bétonnières de petite
capacité ou a l'aide d'une benne relevable par vérin hydraulique ou câble, pour les plus gros modèles.
Les différents constituants du mortier ou du béton sont mélangés dans la cuve par la rotation et à la
l’aide d'ailettes dont le rôle est de malaxer les différents constituants.
La capacité des cuves varie de 50 litres à 200 litres pour les plus gros modèles.
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5-2-1 Conseil
Les bétons gâchés à la bétonnière sont souvent pour des applications ou la résistance du béton peut
être négligée. Pour des bétons a performances élevés pour des applications particulières au BTP
(banches (mur), dallage, ect...) il est quasiment impossible de le réalisé a la bétonnière car elle entraine
des quantités d'air très élevés dans le béton ce qui fait chuté sa résistance. La bétonnière c'est bien
pour les petits travaux ou les dosages sont négligés et laissé à la seul appréciation du producteur
Sur un chantier où la production du béton est importante et en bénéficie d’un air de stockage et de
fabrication et que la qualité du béton est recherché en installe un centrale à béton.
Sur les sites de production de béton prêt a l'emploi ou sur les gros chantiers on utilise des centrales à
béton, qui permettent de produire de grandes quantités de béton. Il existe de nombreux types de
centrales mais elles se caractérisent toujours par des composants communs :
Les centrales actuelles sont équipées d'automates assuré par ordinateur permettent la réalisation en
continu de béton selon des formules préalablement saisies, tout en effectuant automatiquement des
corrections de quantités d'eau en fonction de la teneur en eau des granulats.
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L'auto-bétonnière est un petit engin, équipé d'une cuve en forme de « toupie » permet de
s’approvisionner des différents composants du béton les malaxer et déverser le résultat à l’endroit
voulue. Le chargement des agrégats et du ciment se fait par à une benne articulée manipulée par verins
qui se remplit directement en avançant dans le tas. La vidange de l'auto-bétonnière se fait par inversion
du sens de rotation.
Il existe également des bétonnières montées sur camion, fabriquant à la demande le béton sur le
chantier : les constituants restent séparés dans différents réservoirs et se mélangent à l'arrière du
camion, au moment d'être utilisés, dans un dégorgeoir à vis
sa formulation. Ils ont chacun une influence particulière sur sa man uvrabilité et sa qualité.
Le béton se transporte soit par des moyens manuels (seau, brouette...), soit, pour de grandes quantités,
par des moyens mécaniques. Dans ce cas, il est généralement transporté depuis la centrale à béton
par camion malaxeur appelés « toupies » dont la capacité est de 4 m³ maximum pour un camion 4 x
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2 ou 4 x4,6 m maximum pour un camion 6 x 4, 8 m³ maximum pour un camion 8 x 4, et 10 m³ pour un
camion semi-remorque 2-essieux de 38 tonnes.
Une fois sur le chantier, il est transvasé soit dans des bennes à béton (350 litres à 3 m³ et à volant ou à
manchette) qui sont levées à la grue pour être ensuite vidées dans le coffrage, soit dans une pompe à
béton qui est accouplée à un mât de distribution du béton. Certaines toupies sont aussi équipées d’un
tapis roulant, d’une dizaine de mètres, permettant dans certains cas de se passer du moyen de levage.
Le béton peut aussi être projeté à l'aide d'un compresseur pneumatique, cette technique est très utilisée
pour réparer des ouvrages en béton.
La température lors du transport est aussi importante. La rapidité de prise du béton est fortement
influencée par la température amble mode, la durée et les conditions de l’acheminement du béton sont
des éléments déterminants dans sa formulation. Ils ont chacun une influence particulière sur sa
man uvrabilité et sa qualité.
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Une fois sur le chantier, il est transvasé soit dans des bennes à béton (350 litres à 3 m³ et à volant ou à
manchette) qui sont levées à la grue pour être ensuite vidées dans le coffrage, soit dans une pompe à
béton qui est accouplée à un mât de distribution du béton. Certaines toupies sont aussi équipées d’un
tapis roulant, d’une dizaine de mètres, permettant dans certains cas de se passer du moyen de levage.
Le béton peut aussi être projeté à l'aide d'un compresseur pneumatique, cette technique est très utilisée
pour réparer des ouvrages en béton.
La température lors du transport est aussi importante. La rapidité de prise du béton est fortement
influencée par la température ambiante. Lors du malaxage il est ainsi possible d'utiliser de l’eau froide
par très grosses chaleurs et de l’eau chaude par temps froid. Scertain camions sont également
calorifugés.
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BIBLIOGRAPHIE
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