KEDDAR Mohamed Nadir
KEDDAR Mohamed Nadir
Mémoire
En vue de l’obtention du diplôme de Magister en Sciences Agronomiques
THEME
Jury:
Je dédie ce mémoire :
A mes parents
Pour votre amour, votre soutien, votre patience et vos sacrifices tout au long
de ma vie et de mon parcours. Que ce travail soit, pour vous, un témoignage
de ma vive reconnaissance et ma profonde affection. Que Dieu le tout
puissant vous donne santé, bonheur et vous protège de tout mal.
Mes amis
Khaled, Said, Yaya, Chouchou, Doudou, Fifi, Jiji, Djamila, Yass,
Issma, Hamza, avec qui j’ai passé des moments inoubliables.
A tous ceux qui ont su m’apporter aide et soutient aux moments propices,
merci à vous tous.
Les semoules de blé dur présentent des taux d’amidon endommagé compris dans
la fourchette tolérée, et des caractéristiques alvéographiques tolérables à médiocres.
A partir de l’étude statistique effectuée entre les différents tests, des corrélations
intéressantes ont été trouvées entre les fractions protéiques notamment les protéines
insolubles et la force boulangère.
Mots clés: Blé dur, semoule, valeur technologique, fraction protéique, protéines, amidon,
force boulangère.
ABSTRACT
The purpose from the present work is the determination of certain technological
characteristics of 9 durum’s wheat semolina, the quantification of different protein
fractions and the looking for possible relationships between these fractions content and
some aspects of the baking quality.
The separation of proteins was achieved following the method of WEISER et al.,
(1998) while the dosage was conducted by turbidimetry according to the protocol of
CHOI et al., (1993). The dosage of starch damage was carried out by the enzymatic
method (Megazyme).
The semolinas of durum wheat show low rates of starch damage including in the
tolerated range, and tolerable to poor alveographic characteristics.
From the statistical study carried out between the various tests, interesting
correlations were found between the protein fractions, particularly the insoluble proteins
and the baking strength.
الهدف من وراء هذا العمل هي تحديد بعض الخاصيات التكنولوجية ل 09أنواع من القمح الصلب ,التقسيم الكمي
لمختلف البروتينات و إيجاد العالقات الممكنة بين كميات هذه األجزاء البروتينية و بعض جوانب نوعية الخبز .
و في هذا الصدد تم القيام بعملية فصل البروتينات وفقا لطريقة وييزر ( )RESIEWو آخرون ( )1998وإجراء
فحص القياس بطريقة تربيدمترية حسب برتوكول شوا ( )IOHCو آخرون ( )1993و قد تم تحديد تركيزالنشاء
التالف من خالل الطريقة اإلنزيمية (.)EMYZAGEM
تقدير نوعية الخبز للعينات باستعمال التجارب التكنولوجية متشابهة من تجربة إلى أخرى .تجربة الترسب SDS
بينت أن أغلبية العينات لها قوة خبز ضعيفة إلى جد ضعيفة ,تجربة الغلو تين رتبها على أنها قمح بقوة خبز ضعيفة
بينما مقاييس الميكسوغراف يجمعها في صنف القمح ذو قوة خبز متوسطة إلى ضعيفة.
بالنسبة لتجربة درجة تلف النشاء وكذلك الخصائص االلفيوغرافية أظهرت العينات نتائج مقبولة إلى دون الوسط .
من خالل الدراسة اإلحصائية التي أجريت بين مختلف التجارب تم إيجاد عالقة مهمة بين األجزاء البروتينية خاصة
البروتينات الغير القابلة للذوبان و قوة الخبز.
INTRODUCTION………………………………………………………………….........................................................1
[Link] L’odeur…………………………………………………………………………….. 10
[Link] La granulométrie…………………………………………………………………… 11
[Link] Coloration……………………………………………………………………………11
[Link] L’élasticité…………………………………………………………………………...12
4.3 Critères de sélection de blé dur pour une bonne qualité boulangère ………………….....19
SOMMAIRE
I. MATERIEL VEGETAL...................................................................................................... 35
5.4 Séparation séquentielle et dosage des différentes fractions protéiques sur semoule ...... 49
1.1.2 Vitrosité…...................................................................................................................... 54
5.1 Corrélations entre les résultats des différents tests technologiques (coefficientde de
corrélation de PEARSON « r ») .......................................................................................... 82
5.2 Corrélations entre les résultats des différents tests technologiques et les teneurs en
protéines des différentes fractions protéiques (Coefficient de corrélation de PEARSON
« r »).. ................................................................................................................................... 90
CONCLUSION GENERALE…………………………………………………………….......................................95
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES………………………….……………………..99
ANNEXES……………………………………………………………………………….....126
LISTE DES TABLEAUX
Figure 9: Mixographe……………………………………………………………………42
Figure 28: Teneur en amidon total et en amidon endommagé des semoules de blé dur....73
BI : blé industriel
Da : dalton.
DTT: dithiothréitol.
Eriad : Entreprise régionale des industries alimentaires et dérivés
G : le conflement alvéographique
L : l’extensibilité alvéographique
NF : norme française
nm : nanomètre.
P : ténacité alvéographique
pH : potentiel d’hydrogène
PM : poids moléculaire.
PT : Protéines Totales.
r : coefficient de corrélation
Sg : écart géométrique
Tris: tris-hydroxyméthyl-aminométhane.
W : la force alvéographique
INTRODUCTION
INTRODUCTION
Parmi les céréales, le blé en particulier occupe une place importante dans la
production agricole et constitue la nourriture de base pour 35% de la population mondiale
(MEBARKIA et al., 2005).
Pour cette raison, une attention particulière est prêtée aux valeurs nutritionnelles
et technologiques des cultivars obtenus. L'étude des paramètres technologiques sert de
critères de sélection dans le programme d'amélioration génétique.
1
INTRODUCTION
technologiques. Les gliadines sont responsables de la viscosité du réseau alors que les
gluténines sont davantage responsables de son élasticité.
C’est dans ce cadre que s’intègre ce travail qui à pour objectif d’étudier les
caractéristiques physico-chimiques et biochimiques (quantification des fractions
protéiques : albumines-globulines, gliadines, gluténines solubles, protéines insolubles)
des semoules et de déterminer leurs relations avec quelques tests indirects d’appréciation
de la valeur boulangère.
2
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Le blé dur est une culture annuelle appartenant à la famille des Poaceae
(graminées), sous famille des Poideae et tribu des Triticeae, qui comprend plus de 10 000
espèces différentes.
Le blé dur appartient à une espèce botanique différente de celle du blé tendre :
Triticum durum (blé dur) espèce tétraploïde : 2n= 28 chromosomes, Triticum vulgare (blé
tendre) espèce hexaploïde : 2n= 42 chromosomes (SOLTNER 2005).
Les épis sont barbus, les feuilles larges, la paille souple et fragile. L’amande est
dure, à texture vitreuse (comme le riz) et se fragmente en semoule. La farine est non
panifiable car son gluten est à très faible gonflement et à forte ténacité. Elle sert à la
fabrication des pâtes et de semoules (SOLTNER 2005).
Le gain de blé mûr est un caryopse, c'est-à-dire un fruit sec indéhiscent à paroi très
mince étroitement soudée à la graine. On distingue quatre parties principales : l’embryon
ou le germe, l’albumen ou l’endosperme, la couche à aleurone et l’ensemble des
membranes extérieures (fig. 1).
3
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
4
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Selon GAUTIER (1983) la notion de qualité des blés est assez imprécise et
recouvre plusieurs aspects (agronomique, technologique, nutritionnel, sanitaire…).
La qualité du blé est un ensemble complexe de paramètres résultant de l'environnement
ainsi que des caractéristiques génétiques (BAENZIGER et al., 1992; PETERSON et al.,
1992; JONES et KOSINA, 2007).
Selon TROCCOLI et al., (2000) la qualité du blé dur est un concept en évolution
continue en réponse aux demandes du marché et des préférences des consommateurs pour
les attributs spécifiques des différents produits finis.
La qualité d’un blé dur correspond en premier à son aptitude à être transformé en
semoule (valeur semoulière) qui elle même sera valorisée en pastification, panification,
couscous… On parle alors de valeur pastière, de valeur boulangère, de valeur
couscoussière…
C’est l’aptitude d’un blé dur à donner un rendement élevé en semoule de pureté
déterminée (ABECASSIS et CHAURAND, 1997). Il s’agit donc essentiellement d’une
aptitude quantitative limitée toutefois par une notion de pureté de façon à tenir compte du
degré de contamination par les parties périphériques du grain (ABECASSIS, 1993).
La valeur semoulière dépend de trois groupes de facteurs (ABECASSIS, 1993;
PORCEDDU, 1995 ; CHAURAND et al., 2000) :
5
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
6
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
3.1 Définition :
3.2 Classification :
En fait, il n’existe pas un seul mais de nombreux types de semoule qui sont
définis en plusieurs catégories selon différents paramètres, tel que le taux de cendres, le
taux d’humidité, et la granulométrie de la semoule.
7
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
8
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Eau 13.1
Protéines 9.56-12.6
Amidon 68.96-70.4
Lipides 0.79-3.8
9
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Les cellules de semoule sont constituées de grains d'amidon piégés dans une
matrice de protéines. La texture des grains résulte de la force de cette liaison protéine-
amidon. Lorsque le blé est broyé, la liaison protéine-amidon se rompe facilement, ce qui
entraîne des granules d'amidon endommagés (HOSENEY, 1994).
NERON (2000) a rajouté que le pourcentage de l’amylose est un des facteurs qui
conditionnent les propriétés rhéologiques de l’amidon au cours de différentes étapes de
transformation.
Plus une semoule est indemne de piqûres, plus elle est pure. La couleur jaune
ambrée des semoules est fonction du facteur génétique mais également des conditions de
transformation du blé (nettoyage, conditionnement, mouture).
[Link] L’odeur :
La semoule ne doit présenter aucune odeur particulière, car il existe des semoules
présentant une odeur acide et un goût de rance suite à l’altération des lipides, ce qui
influe sur la qualité des produits finis.
10
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
[Link] La granulométrie :
[Link] Coloration :
La couleur est l’un des principaux facteurs influençant la qualité du blé dur et le
choix du consommateur. La couleur jaune ambré des produits d’utilisation finale
(semoules et pâtes) est déterminée par le rapport entre les composantes jaune et brune de
la semoule. Cette coloration est due essentiellement à la présence des pigments
caroténoïdes et les lipoxygénases responsables de la dégradation de ces pigments au
cours de la transformation de la semoule (BORRELLI et al., 2008).
Au cours de la mouture une grande quantité des ces composants peut être perdue
progressivement en fonction du taux d’extraction (PANFILI et al., 2004).
11
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
[Link] L’élasticité :
12
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Pour ROUSSEL (1984) le test de panification reste le moyen le plus fiable pour
apprécier la valeur boulangère d’un lot de blé donné car il permet de juger la pâte et le
pain.
Aussi, des informations plus fiables peuvent être obtenues en déterminant les
propriétés rhéologiques avec des tests de mixographe et alvéographe, utilisés
industriellement pour évaluer la qualité de semoule (MARTINEZ et al., 2005).
13
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Parmi ces tests certains mesurent les propriétés rhéologiques de la pâte, qui
appartiennent principalement à deux familles :
Tests de sédimentation
Les tests de sédimentation ont été longtemps utilisés pour caractériser les blés
(Triticum aestivum L. et Triticum turgidum ssp. Durum), farines et semoules dans le but
de prédire les qualités de transformation et d’utilisation finale (MORRIS et al., 2007).
AXFORD et al., (1978) ont mis au point le test de sédimentation SDS pour la
farine dans une solution acide lactique-SDS.
14
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
suite au gonflement des protéines à base d’acide lactique et de SDS (DICK et QUICK,
1983).
Selon MCDONALD (1985), la méthode approuvée 56–70 pour le blé dur est un
test robuste et hautement reproductible qui peut caractériser les blés sur la base de la
quantité et la qualité des protéines. Ce test a permis d’avoir des corrélations positives
avec le volume du pain (PENA, 2000).
MATUZ (1998) indique que les volumes de sédimentation SDS sont hautement
héritables et peuvent être utilisés pour la sélection des lignées de chaque génération
obtenue.
Pour BRADY et al., (1999) un volume de sédiment élevé est associé à une bonne
force du gluten et une qualité boulangère supérieure ; cependant il reste influencé par le
poids de l’échantillon, le génotype, l’environnement et leurs interactions.
SIG
Le test SIG est fortement corrélé avec le test gel protéique, le test SDS, et les
gluténines insolubles.
Gluten index
La valeur en gluten index a été appliquée aussi bien à la sélection des les
premières générations qu'à la mesure de la force du gluten dans les laboratoires des
industries des pâtes alimentaires (CLARKE et al., 2004).
Selon RANHOTRA et al., (1992), le gluten index peut être employé comme un
test prédictif et rapide de la qualité pastière etde la qualité boulangère des blés durs
15
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Le gluten index est une alternative simple, acceptable pour examiner la force du
gluten des blés durs, meilleur que la teneur en protéines, la teneur en gluten sec et humide
et semblable au test de sédimentation (CUBADDA et al.,1992).
Le mixographe
Le mixographe a été développé en 1933 par Swanson et Working et a été accepté
en 1961 par l’AACC comme un outil officiel, efficace pour la sélection du comportement
des pâtes de blé sous contrainte constante.
NEACSU et al., (2009) ont indiqué que cinq paramètres sont efficaces pour
prédire l’aptitude du blé à la transformation dans les programmes de sélection, et sont
descriptifs de tous les aspects rhéologiques basiques de pétrissage. Ces paramètres
présentent des faibles corrélations entre eux et sont le pic initial (indicateur de
l'absorption d'eau), le temps de développement de la pâte (indicateur des exigences du
pétrissage), la hauteur du pic (indicateur de la force de la pâte), l’épaisseur à
l’affaiblissement (indicateur de l’extensibilité) et l’affaiblissement (indicateur de la
stabilité). Ces paramètres expliquent 91% de la variance observée dans le volume du
pain.
CHUNG et al., (2001) ont rapporté des corrélations significatives entre la teneur
en protéines et l’épaisseur au pic max, entre le temps de pétrissage et l’épaisseur de la
16
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
L’Alvéographe
L’alvéographe est largement utilisé pour évaluer la force du gluten et les
propriétés rhéologiques des pâtes de blé dur (FOIS et al., 2011).
L’alvéographe est un instrument qui mesure la pression ainsi que le volume d'air
nécessaire pour souffler une bulle en expansion à partir d'une mince feuille de pâte. Le
graphique obtenu, l’alvéogramme (Fig. 2), fournit des informations telles que la stabilité
ou ténacité de la pâte (P), l'extensibilité ou l’élasticité de la pâte (L), la force de la pâte
(W) et le rapport entre P et L (P/L) (MILES, 2010). Tous ces paramètres sont influencés
par la quantité et la qualité des protéines (VAN LILL et SMITH, 1997).
Figure 2 : Alvéogramme d’une pâte de blé et les paramètres de force calculés (DEL
FRATE, 2005).
17
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
(2008) ont rapporté que la valeur W résume tous les autres paramètres pouvant être
obtenu à partir d'un alvéogramme.
Figure 3 : Alvéogrammes de deux pâtes à base de blé dur : (a) : pâte forte, (b) : pâte
faible (NAEGA, 2005)
Dans leurs études, RAO et al., (2010), ont trouvé des corrélations négatives entre
la ténacité et l’extensibilité de la pâte et des corrélations positives entre l’extensibilité et
le volume du pain. Ils confirment que plus l’extensibilité augmente, meilleur est le
18
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
volume du pain de blé dur. Ainsi, le rapport P/L est corrélé négativement avec le volume
du pain et l’extensibilité de la pâte.
4.3 Critères de sélection de blé dur pour une bonne qualité boulangère :
Une bonne semoule boulangère exige un gluten fort capable de produire une vaste
matrice viscoélastique lors de la formation de la pâte et qui a de bonnes propriétés
physiques, entre autre une haute résistance à l’extension et une extensibilité modérée
(SISSON, 2008).
QUAGLIA (1988) a conclu que pour faire du pain de blé dur, la semoule ou la
farine devrait avoir une granulométrie de particules de 120-190 µm, moins de 7- 7.5%
d’amidon endommagé, une teneur en protéines supérieure à 13%, et une bonne qualité de
gluten (un rapport P/L > 1.5 et un W= 200 x 10-4 Joules).
Les protéines du blé sont les plus connues parmi les protéines des céréales,
elles ont la propriété unique de former après hydratation une masse cohérente, insoluble
et viscoélastique, le gluten, ce qui a suscité depuis le 18eme siècle l'intérêt des chercheurs
à étudier ces protéines (BENMBAREK, 2004).
19
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Les premières études menées autour des protéines de réserve remontent au 18e
siècle (BECCARI, 1745) (GIANIBELLI et al., 2001).
20
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Les albumines, solubles dans l’eau et les globulines, solubles dans des solutions
salines diluées, souvent regroupées sous le terme de protéines solubles ou
d’albumines/globuline, représentent entre 15 et 20% du total des protéines de blé ; se
retrouvent principalement dans les couches superficielles du grain de blé et à une plus
faible concentration dans l'endosperme (GOESAERT et al., 2005).
21
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
22
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Les gliadines sont des protéines monomériques dont les ponts disulfures sont
intramoléculaires. Elles se répartissent en oméga, bêta, alpha et gamma-gliadines selon
leurs mobilités éléctrophorétiques (MACRICHIE. 1985).
a : sur la base du séquençage des gènes pour α, β et γ gliadines et sur la base de SDS-
PAGE pour les ω-gliadines.
Les ω-gliadines se différencient des autres gliadines par leurs teneurs très élevée
en glutamine, proline et phénylalanine et par l’absence d’acides aminés soufrés (cystéine
et méthionine) elles sont donc dépourvues de ponts disulfures. (FEILLET, 2000).
23
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
24
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
WIESER (2007)
Les principaux facteurs déterminant la qualité boulangère d’un blé sont la qualité
et la quantité de ses protéines (GOESAERT et al., 2005).
Selon PARK et al., (2006) les protéines sont connues pour être l’unique
composant du blé responsable de sa qualité boulangère.
DOWELL et al., (2008) et PARK et al., (2006) ont trouvé que la teneur en
protéines de la farine est positivement et hautement corrélées avec le volume du pain.
FLAGELLA et al., (2010) ont trouvé une corrélation positive entre le volume de
sédimentation SDS et la teneur en protéines déjà signalé par FLAGELLA et al., (2006),
AMES et al., (2003) et CLARKE et al., (2004).
25
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Des teneurs élevées en protéines sont souvent reliées à une bonne qualité boulangère,
cependant la quantité des protéines à elle seule ne peut expliquer toutes les variations de
la qualité boulangère (LI et al., 2008); d’autres facteurs tels que la qualité de ces
protéines sont aussi importants (JOOD et al., 2001 cité par LI et al., 2008).
Selon SUCHY et al., (2007), il existe généralement une relation directe entre la
quantité et la qualité des différentes fractions protéiques du blé, et les propriétés
rhéologiques de la pâte qui définissent sa force.
PARK et al., (2006) ont trouvé que le pourcentage des albumines + globulines
par rapport aux protéines totales est négativement corrélé au volume du pain.
26
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
CORNELLE et al., (1998) ont aussi signalé l’importance des protéines salino-
solubles dans la qualité boulangère, ainsi l’élimination de cette fraction provoque une
diminution du volume du pain.
Pour RASIAH et al., (2005) les albumines et les globulines jouent un rôle
important dans les propriétés texturales de la mie du pain.
WANG et al., (2007) ont trouvé que le pourcentage des albumines + globulines
dans la semoule est significativement et positivement corrélé au volume du pain.
Malgré les rôles positifs des albumines-globulines signalés par certains auteurs, il
demeure que les principaux éléments déterminants de la qualité boulangère sont les
protéines du gluten (GOESAERT et al., 2005).
Comparée à la farine de blé tendre, la semoule de blé dur présente une teneur plus
élevée en gluten mais de caractéristiques rhéologiques inférieures (LIU et al., 1996).
Cela est dû à la différence de distribution des fractions de gluten (PERSSINI et al.,
1999).
Le gluten de blé dur contient des teneurs élevées en gliadines et des teneurs faibles
en gluténines, ce qui explique sa faible élasticité (QUAGLIA, 1988 ; BOYACIOGLU et
DAPPOLONIA, 1994a).
27
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Qualité boulangère
propriétés rhéologiques de la
pâte
Ratio Gliadines/Glutenines
28
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Les données relatives aux relations entre les gliadines et la qualité boulangère
sont contradictoires. Plusieurs équipes de recherches ont observé que cette fraction n’a
aucun effet significatif et que ce sont les gluténines, les composants majeurs responsable
du volume du pain. (GUPTA et al., 1992 ; UTHAYAKUMARAN et al., 1999 ; WANG
et al.,2007). Au contraire, d’autres chercheurs considèrent que les gliadines sont
positivement et étroitement reliées au volume du pain (HOSENEY et al., 1969a ;
FINNEY et al., 1982 ; BRANLARD et DARDEVET,1985 ; WEEGELS et al.,1994 ;
KHATKAR et al., 2002a).
Parmi les protéines de réserve du blé, les fractions gluténines sont connues pour
être responsables des principales différences dans la qualité boulangère
(UTHAYAKUMARAN et al., 2006).
29
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
GUPTA et al., (1993) ont rapporté que ce sont la taille et la distribution en taille
moléculaire des protéines polymériques totales (solubles et insolubles) qui semblent
importantes dans la détermination de la qualité boulangère et pas nécessairement leur
quantité. Par conséquent, la structure polymérique des gluténines est directement liée à la
contribution des différentes sous unités gluténines aux propriétés moléculaires de la pâte
et est donc reconnu comme l'un des principaux déterminants des propriétés physiques de
la pâte (MACRITCHIE, 1999 ; DON et al., 2003).
ZHANG et al., (2007) ont trouvé des corrélations élevées et positives entre les
teneurs des gluténines totales et les différents paramètres technologiques.
Les protéines polymériques (formées par les SG-HPM et les SG-FPM) jouent un
rôle important dans les différences de qualité boulangère (WANG et al., 2007).
Les gluténines sont les composants qui influent le plus sur le W et P/L,
spécialement les sous unités de gluténines à haut poids moléculaire et en particulier
celles du type X. Ces protéines semblent augmenter le W alvéographique et sont les
principales composantes du réseau du gluten (PENA et al., 2005).
Les propriétés favorables de la pâte de certains cultivars de blé dur ont été
associés à la présence de SG-FPM dite FPM-2 (PAYNE et al., 1982; MASCI et al.,
2000) ainsi qu'avec certains SG-HPM codées au niveau du locus Glu-B1 (POGNA et
al.,1990 ; PEÑA et al., 1994; FLAGELLA, 2006).
30
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
Selon EDWARDS et al., (2007), un réseau bien développé pour le blé dur doit
préférentiellement impliquer les SG-HPM plus que les SG-FPM. Ils ont aussi trouvé des
corrélations positives et significatives entre les protéines polymériques insolubles dans le
SDS et les paramètres du mixographe et de l’alvéographe.
PENA et al., (2005) trouvent des corrélations négatives entre la force W et les
ratios gliadines/gluténines.
31
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
pâte. L’introduction du génome D (HPM-GS 5+10) dans le blé dur augmente la force de
la pâte et le ratio gluténine/gliadine (LIU et al., 1994 ; LAFIANDRA et al., 2000).
PARK et al., (2006) ont suggéré qu’un rapport optimum de gluténines / gliadines
est nécessaire pour le volume du pain mais ce rapport varie avec les changements de la
distribution en taille moléculaire des gluténines.
WANG et al., (2007) ont montré dans leur étude que le ratio protéines
polymériques/ protéines monomériques est hautement corrélé au volume du pain. Cette
information peut être utilisée comme outil dans la prédiction de la qualité d’un blé dans
les programmes de sélection.
EDWARDS et al., (2007) ont trouvé sur des génotypes possédant différentes
forces, une faible corrélation entre le rapport gluténines/gliadines et la résistance de la
pâte
32
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
propanol-1 à 70% mais cela précipite aussi les ω-gliadines. Les gluténines insolubles
contenues dans le résidu insoluble dans le propanol-1 à 50% sont extraites en utilisant le
propanol-1 à 50% contenant 1% de ditiothréitol à 60 °C (SAPIRSTEIN et FU,1998).
MARCHYLO et al., (1989) ont séparé les gliadines des gluténines en utilisant le
propanol-1 à 50% à une température de 60°C en répétant l’opération deux fois de suite.
Les sous unités de gluténines sont par la suite extraites à partir du culot avec le même
solvant contenant 1% de dithiothreitol (DTT), puis les sous unités de gluténines HPM
sont précipités en augmentant la concentration du propanol-1 à 60%.
MELAS et al., (1994) proposent une méthode basée sur la précipitation sélective
dans l’acétone, les gliadines sont d’abord extraite en utilisant le propanol-2 à 50% ensuite
les sous unités de gluténines sont solubilisées à l’aide du propanol-2 à 50%+ 0,08 M
Tris-HCl (pH=8) + 1% de dithioerythritol (DTT) à 60°C. Les sous-unités de gluténines
HPM sont alors précipités par une solution d’acétone à 40% ; la concentration en acétone
dans le surnageant est augmentée à 80% pour précipiter les sous-unités de gluténines
FPM.
WANG et al., (2007) ont associé trois méthodes de fractionnement des protéines ;
ils ont utilisé le 0.3M NaI + propanol-1 à 7,5% pour séparer les protéines monomériques
33
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
des protéines polymériques (FU et KOVACS, 1999), puis ils ont précipité les gliadines
du surnageant avec du 0.1M acétate d’ammonium dans 100 % méthanol pendant 48h à
froid (-20°C) (DUPONT et al., 2005). Les protéines polymériques contenues dans le
culot après extraction des protéines monomériques ont été extraites avec le propanol-1 à
50% + 1% DTT (SAPIRSTEIN et FU, 1998), après centrifugation le surnageant obtenu
est additionné d’acétone à une concentration de 40 % pour précipiter les sous unités de
gluténines HPM, puis la concentration en acétone est ramenée à 80 % pour précipiter les
sous unités de gluténines FPM (MELAS et al., 1994).
34
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
I. MATERIEL VEGETAL
- 3 variétés de blé dur : Boussallem, Waha et GTA Dur issues de la récolte 2011 et
proviennent de la station expérimentale de l’ITGC (Institut Technique des
Grandes Cultures) de Sétif.
- 2 variétés de blé dur : GTA Dur et Chen’s issues de la récolte 2011 et proviennent
de la station expérimentale de l’ITGC d’Oued Smar (Alger).
- Une variété de blé dur Vitron provenant de la ferme « Eriad » située dans la
wilaya de Ouargla et récoltée en 2012.
- 2 blés industriels fournis par les unités « Eriad » de Baghlia (Tizi Ouzou) et de
Touggourt (Ouargla).
- Une semoule commerciale provenant de l’unité « Eriad » de Touggourt.
La vitrosité des grains a été déterminée par une inspection visuelle des grains
ayant une masse de 20 g et prélevés aléatoirement dulot de blé à analyser (Méthode
standard ICC n° 129). Les grains sont désignés comme mitadinés si l’endosperme
montre une tâche opaque (blanchâtre).
35
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
Les résultats sont exprimés en grammes de grains mouchetés pour 100 grammes
d’échantillon.
𝑯𝒇−𝑯𝒊
V=𝑴
𝟏𝟎𝟎−𝑯𝒇
Le blé est ensuite conditionné dans des récipients étanches, une agitation pendant
une heure assure une diffusion homogène de l’eau dans la masse de grains. Le blé est
laissé au repos 48h à température ambiante.
La mouture a pour but de séparer l'amande vitreuse du grain de blé de ses enveloppes
pour la transformer en semoule. Elle a été réalisée au laboratoire de rhéologie au niveau
de l’OAIC (Office Algérien Interprofessionnel des Céréales) sur un moulin expérimental
type « Brabender Quadrumat Junior ».
36
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
La couleur est l'un des principaux facteurs qui influencent la qualité du blé dur et
le choix du consommateur. La couleur jaune ambré des produits finaux, semoule et les
pâtes, est principalement due aux pigments caroténoïdes et aux activités enzymatiques
responsables de leur dégradation oxydative.
37
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
Les refus obtenus sont pesés et les résultats sont exprimés en pourcentage.
𝑚0
TA(%) = 𝑚1 × 100
38
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
Ce test a été effectué selon la méthode (NF V03-704, ISO 5529) décrite par
AXFORD et al. (1978) modifiée par KOVACS (1985).
39
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
Repos 12 min.
4 inversions lentes
40
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
Selon (WILLIAMS et al., 1988) sur le blé tendre, on peut classer les blés à partir de leur
volume de sédimentation comme suit :
L’extraction du gluten a été faite manuellement par lavage avec une solution de
chlorure de sodium (20g/l de NaCl) d’un pâton préparé au moyen de 10 g de semoule et
de 5.5 ml de la même solution.
Après lavage, la masse obtenue est essorée (gluten humide), pesée, puis séchée à
l’étuve réglée à 130 °C pendant 2 h et ensuite repesée (gluten sec). La teneur en gluten
sec sera exprimée en pourcentage de la matière sèche.
𝑚1
GH (%) = 10 × 100
𝑚2
GS (%) = × 100
10
41
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
La capacité d’hydratation nous renseigne sur la capacité du gluten à retenir l’eau. Elle
est calculée selon la formule suivante :
𝑮𝑯−𝑮𝑺
CH= × 𝟏𝟎𝟎
𝑮𝑯
CH : Capacité d'hydratation
GH : gluten humide en % MH
GS : gluten sec en % MS
Le Mixographe (fig. 9) est un appareil qui donne une idée très précise sur la
capacité de la farine (ou de la semoule) à résister à l’opération de pétrissage et détermine
le temps optimum de malaxage.
Figure 9: Mixographe
42
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
Mode opératoire
43
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
Selon WILLIAMS et al., (1988), ces paramètres permettent de classer les blés en
fonction de leur force selon le «grading» donné dans le tableau 8 :
44
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
45
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
Le graphique P=f(t) est une courbe moyenne de cinq tracés distincts (les
alvéogrammes des semoules étudiées sont donnés dans l’annexe 3), interprété à l’aide des
paramètres suivants (Fig. 11):
46
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
47
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
G = 20 - 23
I.S.O. 5530/04
[Link] BIOCHIMIQUES
La teneur en eau a été déterminée selon la norme NA 1132-1990, ISO 712 à partir
d’une prise d’essai de 5g de semoule (ou de mouture entière), ceci par différence de poids
de produit frais et après passage dans une étuve pendant 2 heures à une température de
130° C pour les moutures entières et 1h30 min pour les semoules.
48
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
Les cendres totales sont obtenues selon la norme AFNOR N.F. V03-720 de
décembre1981 (AFNOR, 1991). Les matières minérales sont obtenues par calcination
complète desprises d’essais dans un four à moufle à 900 ± 25°C.
Le taux de cendres totales (CT) est calculé par la formule suivante :
𝑃₁
𝐶𝑇 = × 100
𝑃₀
Où : P0: Masse de la prise d’essai avant incinération ; P1: Masse de la prise d’essai
aprèsincinération.
Les cendres sont exprimées en grammes pour 100 g de produit sec :
𝐶𝑇
𝐶 (% 𝑀𝑆) = × 100
(100 − 𝐻)
100 mg de semoule sont extraits deux fois avec 1 ml d’une solution A, par
agitation de 2 min au vortex suivie d’une agitation magnétique et centrifugation à
6000xG pendant 15 min à température ambiante. Après chaque extraction les surnageants
sont récupérés et mélangés soit S1et S2.
49
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
Chaque surnageant a été divisé en deux parties qui ont servi pour doser
directement les albumines et globulines par Turbidimétrie. Le culot C2 est utilisé pour
extraire les gliadines et les gluténines.
Le culot C2 est extrait trois fois avec 0.5 ml d’une solution B, par agitation de 2
min au vortex et une agitation magnétique, chaque extraction est suivie d’une
centrifugation à 6000xG pendant 20 min à température ambiante. Les surnageants S3, S4,
S5 sont additionnés et représentent les gliadines dosées par Turbidimétrie. Le culot C5
sert pour le dosage des gluténines.
Le culot C5 est extrait deux fois avec 1 ml d’une solution C sous un filet d’azote
pour éviter l’oxydation des gluténines. Chaque extraction est initiée par agitation de 2
min au vortex et une agitation magnétique, suivie d’une centrifugation à 6000G pendant
20 min à température ambiante. Les surnageants S6, S7, S8 sont additionnés et
représentent les gluténines dosées par Turbidimétrie.
50
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
100 mg de semoule
+ 10 ml d’une solution A
2 extractions Agitation vortex pendant 2 min
Agitation magnétique
Centrifugation à 6.000xG pendant 15 min à TA
Surnageants Culot C2
S1+S2 0.5ml d’une solution B
Agitation vortex 2 min
3 extractions Agitation magnétique
Centrifugation à 6.000xG
pendant 20 min à TA Surnageants
Albumines + Globulines S3+S4+S5
Culot C5
Résidu insoluble
Solution C: Propanol-1 50% + 20ml urée + 0,05 mol/l tris HCl (Ph=7,5) + DTE 1%
51
MATERIEL ET METHODES ANALYTIQUES
Les teneurs en amidon endommagé des semoules et en amidon total des semoules
ont été estimées à l'aide de kit « Megazyme » (Megazyme International Ireland Ltd.,
Ireland) respectivement selon les méthodes n°76- 31 et n°73-13 (AACC 2000). (Annexe
5).
Les résultats sont les valeurs moyennes de deux essais exprimées en % de matière
sèche de l'échantillon (% M.S).
52
RESULTATS ET DISCUSSIONS
I. ANALYSES PHYSICOCHIMIQUES
Les poids de mille grains des génotypes étudiés varient de 35,99 g (Chen’s Alger)
à 50,04 g (Boussallem) avec une moyenne de 43,18 g et un écart type de 4,74 (fig. 13).
Ces valeurs sont supérieures à la moyenne (35g) donnée par ZELENY (1978).
La taille des grains est un facteur important de la valeur semoulière des blés durs.
Les variétés à gros grains sont très appréciées car elles donnent généralement des
meilleurs rendements en semoules que celles à grainspetits (MATSUO et DEXTER,
1980b ; LEMPEREUR et al., 1997).
53
RESULTATS ET DISCUSSIONS
gros [Link] résultats se rapprochent de ceux rapportés par RAO (2008) et OHM et
al., (2010) qui ont trouvé des valeurs comprises entre 37.4 - 45.2 g et 42,1 - 51,7 g
respectivement.
PMG (g)
60
50
40
PMG
30
20
10
0 PMG (g)
Génotype
1.1.2 Vitrosité
54
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Vitrosité (%)
120
100
Vitrosité
80
60
40
20
0 Vitrosité (%)
Génotype
Pour l’ensemble des génotypes étudiés les degrés de mouchetures des grains
varient entre 1.42% (Vitron Eriad) et 7.65% (BI Baghlia) avec une moyenne de 3.31% et
un écart type de 1.93 (fig. 15).
55
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Moucheture (%)
9
Degré de moucheture
8
7
6
5
4
3
2
1
0 Moucheture (%)
Génotype
Les résultats des humidités des grains et des farines sont rassemblés dans letableau
11.
56
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Les teneurs en eau des grains des blés étudiés varient entre 10,11% et 13,65% (fig.
16). Les humidités des génotypes de la station de Bordj Bou Arreridj sont relativement
faibles par rapport à celles d’Oued Smar. Le génotype Vitron présente l’humidité la plus
faible avec une valeur de 10,11%. Ces différences marquées peuvent être dues à divers
facteurs (lieu de culture, différences variétales, conditions de stockage et de récolte,…).
14
12
10
8
6
4
2
0 Humidité des grains
Génotype
57
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Il ressort que les humidités des semoules des génotypes étudiés varient entre
13,81% et 16.19 % avec une moyenne de 15,35 % et un écart type de 0.76 (fig. 17).
15
14,5
14
13,5
13
12,5
Humidité des semoules
Semoule
Les différences de l’humidité des semoules peuvent être expliquées par plusieurs
facteurs entre autres la perte en eau lors de la mouture, et l’homogénéité du mouillage
lors du conditionnement.
[Link] TECHNOLOGIQUES
Le tableau 12 donne les résultats des différents tests technologiques obtenus sur
les différents échantillons étudiés.
58
RESULTATS ET DISCUSSIONS
59
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Le taux d’extraction est fonction des caractéristiques physiques des grains etdes
conditions de mouture (conditionnement).
Les résultats illustrés dans la figure 18 montrent que les taux d’extraction des blés
étudiés sont compris entre 56,59% et 64,51% avec une moyenne de 59,8 % et un écart
type de 2,46. Ces valeurs sont inférieurs à celles trouvées par SAPIRSTEIN et al.,
(2007) (taux d’extraction moyen de 75%) ; OHM et al., (2010) (taux d’extraction moyen
de 64.9%) et LADRAA (2012) (taux d’extraction moyen de 68.30%), cependant elles
sont supérieures à celles trouvées par AIT SIDHOUM et BENDJABEUR (2009)
(47,90% de valeur moyenne du taux d’extraction).
65
60
55
50
Variété
60
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Les faibles taux d’extraction obtenus peuvent être expliqués par le génotype ou par
le moulin (réglage du moulin, et type de mouture).
La teneur en matières minérales du blé dépend pour une large part d’un grand
nombre de facteurs (agronomiques, lieu de culture, fertilisation…etc.).
Les teneurs en cendres des semoules étudiées varient entre 0,81% MS et 0,98%
MS avec une moyenne de 0,891% MS et un écart type de 0,057. Ceci est en accord avec
les données de BORRELLI et al., (2008) qui ont trouvé une teneur moyenne en cendre
de 0,892 et celles du J.O.R.A. (2007) qui fixe un maximum de 1% MS de cendres dans la
semoule.
1
0,8
0,6
0,4
0,2
0
Cendres
Semoule
61
RESULTATS ET DISCUSSIONS
SAPISTEIN et al., (2007) et FOIS et al., (2011) ont trouvé des teneurs allant de
0,66 à 0,79 %, LADRAA (2012) et TAZEROUT (2013) ont rapporté une fourchette de
0,78 à 1 % et de 0,76 à 0,87 respectivement.
La couleur est l'un des principaux facteurs influençant la qualité dela semoule de
blé dur et le choix du consommateur. Elle est considérablement influencée par les
caractéristiques des blés mis en œuvre.
Les différents indices de coloration des semoules sont regroupés dans le tableau12
Les valeurs de l’indice de jaune des semoules de blé dur étudiées varient entre
21,92 et 34,34 avec une moyenne de 26,46 et un écart type de 4,32 (fig.20).
20
10
0
Jaune
Semoule
62
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Les indices de jaune des échantillons de semoules étudiés sont de même ordre de
grandeur que ceux obtenus par FOIS et al., (2011) [24,6 – 31,6]. Cependant ils sont
supérieurs à ceux trouvés par LADRAA (2012) et TAZEROUT (2013) qui ont trouvé
des indices compris entre 18,58 et 23,55 ; et entre 16,23 et 22,58 respectivement.
KLING et al., (2000), à travers une étude sur 5 variétés de blés durs allemands,
ont montré que la variation de l’indice de jaune est attribuée au facteur génétique (25%),
mais aussi, il est fortement influencé par le milieu de culture (36%), et par l’interaction
sites x année de culture (23%). Toutefois, pour D’EGIDIO (1996) l’indice de jaune est
un facteur variétal et dépend assez peu du milieu de culture.
Les réactions de peroxydation des acides gras insaturés contenus dans la semoule
contribuent à augmenter le phénomène de brunissement (LAGNELET, 1979). La
diminution de l’activité de cet enzyme (POD) se fait, par la sélection de variétés à faibles
quantités, ou la mise en œuvre de technologies appropriées (purification des semoules
durant la mouture, application de températures élevées en début de séchage) qui ont des
effets intéressants sur la coloration.
63
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Les valeurs de l’indice de brun sont comprises entre 8,22 et 14,46 avec une
moyenne de 10,35 et un écart type de 2,01 (Fig. 21).
8
6
4
2
0 Brun
Semoule
64
RESULTATS ET DISCUSSIONS
D50
290
280
270
D 50
260
250
240
230 D50
Semoule
65
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Sg
1,38
1,36
1,34
1,32
Sg
1,3
1,28
1,26
1,24
1,22 Sg
Semoule
66
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Les volumes de sédimentation en milieu SDS des échantillons étudiés oscillent entre
15,65 ml (Waha BBA) et 31,25 ml (Semoule Eriad) avec une moyenne de 23,17 ml et un
écart-type de 5,67 (fig. 25). Ils sont mentionnés dans le tableau 12.
SDS (ml)
35
30
Volumes SDS
25
20
15
10
5
0 SDS
Semoule
ROYO et al. (2009) ont classé les variétés de blé dur en fonction de leur volume
de sédimentation SDS, en effet, un volume SDS <30 ml indique un gluten faible et un
volume SDS ≥35 ml indique un gluten fort.
Par référence aux travaux de WILLIAMS et al., (1988), les génotypes de blé dur
étudiés peuvent être classés selon leur volume de sédimentation en milieu SDS dans la
catégorie des blés durs à très faible force. Ceci peut être dû au fait que les normes fixées
pour le test SDS sont relatives à ce test effectué sur mouture complète et sur blé tendre.
En effet, d’après AUTRAN et al., (1989), les valeurs du test SDS pour les blés
durs sont en général plus faibles que celles des blés tendres
67
RESULTATS ET DISCUSSIONS
D’une manière générale, ces résultats sont en accord avec ceux trouvés par
TAZEROUT (2013), LADRAA (2012) et AMMOUCHE (2002) mais inférieurs à ceux
de DJEMA (2000), OKANDZA (2000) et AIT SIDHOUM et BENDJABEUR (2009).
Le dosage du gluten repose sur son insolubilité dans l’eau chargée de sels et sur la
propriété qu’il possède de s’agglomérer lorsqu’on malaxe la pâte sous un courant d’eau
qui élimine les autres constituants (tel que l’amidon). La masse plastique obtenue est
pesée à l’état humide puis après dessiccation.
68
RESULTATS ET DISCUSSIONS
2.6.1Gluten humide
Les teneurs en gluten humide des semoules étudiées oscillent entre 18,4 % MS
(Waha BBA) et 39 % MS (Semoule Eriad) avec une moyenne de 28,46% MS et un écart-
type de 6,94 (Fig. 26).
35
30
25
20
15
10
5
0 Gluten humide
Semoule
Ces valeurs corroborent celles trouvées par TAZEROUT (2013) qui sont de
25,86% MS à 31,42% MS et DJABER et SEDDI (2012) qui sont de 22,10% MS à
28,34% MS. Elles sont supérieures à celles rapportées par LADRAA (2012) [15,70% MS
– 25,95% MS] mais restent inférieures à celles trouvées par RAO et al., (2010) [32,9 %
MS–37 % MS] et AIT SIDHOUM et BENDJABEUR (2009) [44,86% MS-53,8% MS].
Les teneurs en gluten sec des semoules sont comprises entre 8,52% MS (Waha
BBA) et 12,9% MS (Semoule Eriad) avec une moyenne de 10,36 % MS et un écart-type
de 1,40 (Fig. 27).
69
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Glutn sec
8
6
4
2
0 Gluten sec
Semoule
Ces valeurs sont de même ordre de grandeur que celles trouvées par
TAZEROUT (2013) qui sont de 9,35% MS à 12,5% MS et DJABER et SEDDI (2012)
qui sont de 9,35% MS à 11,95% MS. Elles sont supérieures à celles rapportées par
LADRAA (2012) [5,95% MS – 9,59% MS] et FOIS et al., (2011) [8,26 % MS - 9,77 %
MS] mais restent inférieures à celles trouvées par RAO et al., (2010) [11,6 % MS-13,1 %
MS] et AIT SIDHOUM et BENDJABEUR (2009) [15,39% MS-18,92% MS].
En Italie, la teneur en gluten sec ne doit pas dépasser 11% MS pour la fabrication
du pain de blé dur « Matera bread » (I. P. Z. S., 2004. In : PASQUALONE et al., 2004).
Les teneurs élevées en gluten sec et humide des semoules de blé dur sont
expliquées par la forte corrélation significative entre la teneur en protéines et la teneur en
70
RESULTATS ET DISCUSSIONS
gluten (QUAGLIA, 1988). Plus les quantités de gluten extraites sont élevées, meilleure
est la qualité de l’échantillon (MOTQUIN et al., 2007).
Cependant, CORBELLIN et al., (1998) et LUO et al., (2000) ont noté que les
propriétés rhéologiques du gluten sont affectées de même que la quantité et la qualité des
protéines, par le niveau de fertilité du sol notamment les disponibilités de l’azote et du
soufre.
Il ne suffit pas d’avoir une teneur élevée en gluten, si celui-ci manque d’élasticité,
de cohésion et de fermeté et ne possède pas un bon pouvoir absorbant (FISHER, 1997).
60
40
20
0
Capacité
d’hydratation
Semoule
71
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Le taux d’amidon endommagé dans les particules de la semoule est très important
en panification. Pour s’assurer d’un gazage adéquat durant la fermentation, un certain
endommagement d’amidon est nécessaire (SISSONS, 2008). Par conséquent, si la teneur
en amidon endommagé de la semoule augmente (absorption d’eau) la pâte devient plus
rigide, la longueur de la courbe alvéographique diminue, la hauteur et la surface de la
courbe augmentent (DEXTER et al., 1994).
Amidon total
Les teneurs en amidon total des semoules étudiées varient de 68,05 % MS à 85,52
% MS avec une moyenne de 79,66 % MS± 6,53 (fig.29). Ces valeurs sont proches de
celles trouvées par BOYACIOGLUet D’APPOLONIA (1994b) [une moyenne de 86,1
72
RESULTATS ET DISCUSSIONS
% MS], HEBRARD et al., (2003) [une moyenne de 86,1 % MS] et SISSONS (2008)
[64,1 % MS à 68,3 % MS].
LABUSCHAGNE et al., (2009) ont trouvé des valeurs comprises entre 43,76 %
MS et 61,50 % MS.
90
80
70
60
50
40
30 Amidon total
20 Amidon endommagé
10
% MS
0
Figure 28: Teneur en amidon total et en amidon endommagé des semoules de blé dur.
73
RESULTATS ET DISCUSSIONS
74
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Sur la base de la ténacité de la pâte et d’aprés les critères de BORDES et al., (2008), ces
différents échantillons peuvent être considérés comme :
La semoule de la variété Vitron « Eriad » présente une ténacité de 78,87
mm et considérée comme un blé standard.
Les trois échantillons (Chen’s Alger, Gta dur BBA et Gta dur Alger)
présentent des ténacités de 98,89 mm; 93,94 mm; 87,67mm
75
RESULTATS ET DISCUSSIONS
76
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Le tableau 16 regroupe les teneurs en protéines totales des échantillons étudiés. Ces
teneurs varient de 11,17% MS à 14,10% MS (grammes de protéines dans 100 g de
matière sèche) avec une moyenne de 12, 55% MS±1,17. La plupart des valeurs dépassent
le seuil de 10-11% MS en dessous duquel selon BERLAND et ROUSSEL(2005) on ne
peut pas obtenir de bons résultats en panification.
77
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Tableau 16: Classement hiérarchique des génotypes étudiés en fonction de leurs teneurs
en protéines totales.
Ces valeurs sont dans l’ensemble supérieures à celles trouvées par (FOIS et al.,
2011) qui ne dépassent pas les 12,1% MS, et proches de celles données par (PALUMBO
et al., 2000) et (OHM et al., 2010) qui ont trouvé des teneurs en protéines totales des
semoules de blé dur comprises entre (10,45 % MS et 13,25% MS) et (10,7% MS et
14,2% MS) respectivement.
La teneur en protéines est hautement influencée par l’année et les conditions de
culture (notamment les facteurs agro-climatiques et la fertilisation azotée) et par le
génotype (PECHANEK et al., 1997 ; MAGHIRANG et al., 2006). La quantité et la
qualité sont des paramètres importants de la qualité boulangère (WANG et al., 2007).
78
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Tableau 17: Teneur en différentes fractions protéiques des semoules de blé dur
4.2.1 Albumines-globulines :
Ces teneurs sont plus élevées que celles trouvées par OHM et al., (2010) [12,4%
PT à 15,7 % PT], et DJABER et SEDDI (2012) [12,46 % PT à 18,48% PT].
FERREIRA et al., (2012) ont rapporté une moyenne de 18.14 % PT ± 0.55%.
4.2.2 Gliadines :
Les teneurs en gliadines des génotypes étudiés varient entre 29,7 % PT et 38,54
% PT avec une moyenne de 35,26 % PT ±3,04% (tableau 17).
Ces valeurs sont de même ordre de grandeur que celles trouvées par FERREIRA
et al., (2012) qui ont rapporté une moyenne de 34.4 % PT ±0.81%, et DJABER et
SEDDI (2012) [24,18 % PT à 34,40 % PT]. Cependant elles sont moins élevées que celle
trouvées par OHM et al., (2010) [35,2% PT à 46,5 % PT].
79
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Les teneurs en protéines des gluténines solubles de nos échantillons oscillent entre
17,87% PT et 31,58 % PT avec une moyenne de 23,44 % PT ±4,14% (tableau 17).
Ces teneurs sont proches de celles rapportées par SAPIRSTEIN et al., (2007)
[17% PT à 23,6% PT], OHM et al., (2010) [25% PT à 31,8% PT], et TAZEROUT
(2013) [16,48 % PT et 26,92% PT].
Les teneurs en résidus insolubles des génotypes étudiés se situent entre 14,88%
PT et 28,41% PT avec une moyenne de 21,11% PT ±4,44% (tableau 17).
Ces valeurs corroborent celles rapportées par SAPIRSTEIN et al., (2007) [19,6%
PT à 25,3 % PT]. OHM et al., (2010) et TAZEROUT (2013) ont trouvé des valeurs
comprises entre 12 % PT et 19,8% PT; et 11,42 % PT et 14,42% PT respectivement.
Ces teneurs varient entre 71,59% PT et 85,12 % PT des protéines totales avec une
moyenne de 78,88% PT ±4,44%. Ces valeurs sont de même ordre de grandeur que celles
rapportées par SAPIRSTEIN et al., (2007) [74,7% PT à 80,4 % PT] et OHM et al.,
(2010) [70,44 % PT et 88 % PT].
80
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Les valeurs du ratio gliadines / gluténines vont de 0,94 à 1,85 avec une moyenne de
1,54±0,28 (Fig.30). Elles sont en accord avec celles trouvées par WIESER et al., (2004)
qui sont de 1,49 à 2,30 (moyenne de 1,86), cependant elles sont inférieures à celles
trouvées par DJABER et SEDDI (2012) [1,44 à 2,74 avec une moyenne de 2,32]. RAO
et al., (2001) ont rapporté des valeurs de ce ratio comprises entre 0,60 et 0,89.
Glia/Glut
2,000
1,800
Ratio Glia/Glut
1,600
1,400
1,200
1,000
0,800
0,600
0,400
0,200
0,000 Glia/Glut
Semoule
81
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Les relations entre les paramètres de qualité ont fait l'objet de nombreuses études
sur le blé dur (NOVARO et al., 1997; RHARRABTI et al., 2000, 2001b).
Les associations entre les paramètres de qualité sont d'un grand intérêt dans la définition
des valeurs optimales de la qualité du grain pour une région donnée et pour aider les
agriculteurs à produire des variétés de bonne qualité (RHARRABTI et al., 2003).
5.1 Corrélations entre les résultats des différents tests technologiques (Coefficient
de corrélation de PEARSON « r »)
Les coefficients de corrélations de PEARSON calculés entre les résultats des
différents tests technologiques sont regroupés dans le tableau n°18. De ce tableau il en
ressort que :
AMMAR et al., (2000) ont montré que la force est corrélée au rapport de
configuration P/L et cela de manière positive et hautement significative.
MARTINEZ et al., (2005) ont trouvé que la force boulangère (W) est corrélée
positivement et de façon hautement significative à l’extensibilité (L) (r = 0,64).
CUBADDA et CARCEA (1994) ont révélé que la force (W) est corrélée
positivement et de façon hautement significative au gonflement (G) (r = 0,45).
82
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Tableau 18 : Corrélations entre les différents tests d’appréciation de la qualité (coefficient de PEARSON « r »n=9).
83
RESULTATS ET DISCUSSIONS
PENA (2000), MARTINEZ et al., (2005) ont rapporté que la force boulangère (W)
est corrélée positivement et de façon hautement significative au temps de pétrissage (r =
0,90 et r = 0,54 respectivement), à la hauteur au pic max (r = 0,85 et r = 0,44
respectivement),
DJABER et SEDDI (2012) ont trouvé que la force W est associée négativement et de
façon significative à la capacité d’hydratation du gluten (r = -0,92).
RAO (2008) et TAZEROUT (2013) ont rapporté que la ténacité est corrélée
positivement et de façon hautement significative avec le rapport de configuration P/L
(r=0,761).
DJABER et SEDDI (2012) ont trouvé que la ténacité (P) est associée négativement
et de façon significative au gonflement (G) (r = -0,95).
RAO (2008) a rapporté une corrélation négative et significative entre la ténacité (P)
et le gluten humide.
84
RESULTATS ET DISCUSSIONS
MARTINEZ et al., (2005) ont trouvé que la ténacité (P) est corrélée positivement et
de façon hautement significative au test SDS, au temps de pétrissage, à la hauteur au pic
max (r = 0,82 ; r = 0,85 ; r = 0,91), mais négativement et de façon hautement significative
à l’affaiblissement (r = - 0,85).
RAO et al., (2010), DJABER et SEDDI (2012) ont rapporté une corrélation négative
et hautement significative entre l’extensibilité (L) et le rapport de configuration P/L (r = -
0,87 et r = -0,83 respectivement).
MARTINEZ et al., (2005) ont trouvé que l’extensibilité (L) est corrélée
positivement et de façon hautement significative au test SDS, au temps de pétrissage, à la
hauteur au pic max (r = 0,66 ; r = 0,79 ; r = 0,72), mais négativement et de façon
hautement significative à l’affaiblissement (r = - 0,90).
CUBADDA et CARCEA (1994) ont trouvé que le gonflement (G) est corrélée
positivement et de façon hautement significative au gluten sec (r = 0,52) et positivement
et de façon juste significative au test SDS (r = 0,4).
85
RESULTATS ET DISCUSSIONS
MARTINANT et al., (1998) ont rapporté des corrélations négatives entre le temps
de pétrissage d’une part et la hauteur de la courbe au pic max et l’affaiblissement d’autre
part (r = -0,53 P<0.01 et r = -0,83 P<0.001). Ils ont également trouvé une relation positive
et très significative des hauteurs des courbes au pic max au mixographe avec la
granulométrie et les teneurs en amidon endommagé (r = 0,57 et r = 0,52 respectivement).
86
RESULTATS ET DISCUSSIONS
PENA (2000) a rapporté que le gluten sec et le gluten humide sont positivement
corrélés à la hauteur de la courbe au pic max au mixographe (r = 0,60 P<0.01 et r = 0,64
P<0.01 respectivement) mais inversement corrélés au temps de pétrissage (r = -0,28
P<0.01 et r = -0,27 P<0.01 respectivement).
RHARRABTI et al., (2003) ont rapporté une corrélation négative (-0,680 P < 0,05)
entre la teneur en cendres et les volumes de sédimentation SDS.
87
RESULTATS ET DISCUSSIONS
Les valeurs élevées de l’indice de brun sont dues probablement aux proportions
relatives élevées des particules fines FOIS et al., (2011).
Quoique le (L*) doit baisser avec l’augmentation de la teneur en cendres, cet effet est
favorisé par la taille fine des particules et l’augmentation de l’amidon endommagé
MANTHEY et HARELAND (2001).
RHARRABTI et al., (2003) ont rapporté une corrélation négative (r = -0,710 P <
0,05) entre la teneur en cendres et la teneur en pigment caroténoides.
88
RESULTATS ET DISCUSSIONS
PRESTON et al., (1987) ont rapporté que l’amidon endommagé est associé
positivement et très significativement aux paramètres alvéographiques W, P, P/L (r =
0,99 ; r = 0,99 ; r = 0,98 respectivement), mais négativement aux G et L (r = -0,99 et r = -
0,98 respectivement).
Les valeurs élevées de l’amidon endommagé chez les blés durs expliquent la forte
ténacité (P) qui est due à leur forte absorption d’eau et la rigidité élevée de la pâte ce qui
donne des hautes courbes alvéographiques (DEXTER et al., 1994).
89
RESULTATS ET DISCUSSIONS
5.2. Corrélations entre les résultats des différents tests technologiques et les teneurs
en protéines des différentes fractions protéiques (Coefficient de corrélation de
PEARSON « r »)
90
RESULTATS ET DISCUSSIONS
CUBADDA et CARCEA (1994) et PENA (2000) ont rapporté que la force W est
corrélée positivement et de façon hautement significative à la teneur en protéines (r =
0,42 et r = 0,28 respectivement).
FLAGELLA et al., (2010) ont trouvé une corrélation positive entre les volumes
de sédimentation SDS et la teneur en protéines totales (r = 0,33 ; P < 0,05) également
rapportés par [FLAGELLA et al., (2002), AMES et al., (2003) et CLARKE et al.,
(2004)].
RHARRABTI et al., (2003) ont trouvé dans leur étude une relation inverse et
intéressante (-0,683 P < 0,05) entre la teneur en protéines et le volume de sédimentation
SDS, confirmant ainsi les résultats de plusieurs auteurs (MICHELENA et al., 1995;
BOGGINI et al., 1997; NOVARO et al., 1997) sous conditions méditerranéennes. Ce
résultat différent peut être expliqué par la relation entre le volume de sédimentation SDS,
la quantité de protéines et la force de gluten.
PASHA et al., (2007) et RAO (2008) ont trouvé que le gluten humide et le gluten
sec étaient corrélés à la teneur en protéines de la semoule avec des coefficients de
corrélation allant de 0.68 (P<0.01) ; 0,50 (P < 0,05) à 0.69 (P<0.01) ; 0,52 (P < 0,05)
respectivement.
MARTINANT et al., (1998) et MARTINEZ et al., (2005) ont rapporté que les
teneurs en protéines totales sont corrélées positivement et de façon hautement
significative au temps de pétrissage, à la hauteur de la courbe au pic max et à
l’affaiblissement (r = -0,43 et r = 0,28 ; r = 0,59 et r = 0,62 ; r = 0,28et r = 0,64
respectivement).
MARTINANT et al., (1998) ont rapporté des relations positives entre les teneurs
en protéines totales d’une part et les teneurs en gliadines et en gluténines d’autre part (r =
0,82 P < 0,001 et r = 0,80 P < 0,001). Ces mêmes auteurs ont trouvé une corrélation
négative et hautement significative entre les teneurs en protéines totales et les teneurs en
protéines non extractibles (r = -0,42).
91
RESULTATS ET DISCUSSIONS
DJABER et SEDDI (2012) ont observé une relation positive et significative entre
les teneurs en gliadines et la capacité d’hydratation du gluten (r = 0,81).
MARTINANT et al., (1998) ont trouvé que les teneurs en gliadines sont
corrélées négativement et de façon hautement significative au temps de pétrissage au
mixographe (r = -0,46) mais positivement à la hauteur de la courbe au pic max et à
l’affaiblissement (r = 0,63 P < 0,001et r = 0,63 P < 0,001 respectivement). Ils ont
également observé que les teneurs en gliadines sont associées positivement aux teneurs
92
RESULTATS ET DISCUSSIONS
L’absence d’une forte corrélation entre les teneurs en gliadines et les indices
technologiques était en agrément avec JOHANSSON et al.,(2001) et WIESER et
KIEFFER (2001) qui ont rapporté que les teneurs en gliadines ne sont reliées à aucune
propriété rhéologique de la pâte et du gluten.
TAZEROUT (2013) a trouvé que les teneurs en gluténines solubles par rapport à
la matière sèche sont corrélées positivement et significativement avec la ténacité (P), le
rapport P/L, et le gluten sec (r=0,598 ; r=0,589 ; r = 0,629), mais négativement et de
manière hautement significative à l’affaiblissement (r= -0,827).
FLAGELLA et al., (2010) ont observé que les volumes de sédimentation SDS
sont corrélés positivement et de façon hautement significative aux teneurs en gluténines
(r = 0,55 ).
93
RESULTATS ET DISCUSSIONS
TAZEROUT (2013) a rapporté que le résidu protéique insoluble par rapport aux
protéines totales est corrélé négativement et significativement avec le temps de
développement de la pâte (r = -0,542).
FLAGELLA et al., (2010) ont trouvé que les volumes de sédimentation SDS sont
corrélés positivement et de façon hautement significative aux teneurs en protéines
polymériques non extractibles (r = 0,44).
Selon OHM et al., (2010) les protéines polymériques insolubles ont montré de
fortes corrélations positives et significatives avec les scores au mixographe
MARTINANT et al., (1998) ont trouvé que les teneurs enprotéines non
extractibles sont associées positivement au temps de pétrissage, aux hauteurs des courbes
au pic max (r = 0.72 P < 0,001 et r = 0,57 P <0,01 respectivement) mais négativement à
l’affaiblissement (r = -0,72 P < 0,001).
Cependant, en accord avec notre résultat PECHANEK et al., (1997) n’ont pas
trouvé de relation entre les protéines de la farine et le ratio gliadines / gluténines.
94
CONCLUSION
CONCLUSION
Dans ce travail nous avons d’une part quantifié un certains nombre de fractions
protéiques (albumines-globulines, gliadines, gluténines solubles) en utilisant une méthode
simple de fractionnement séquentiel et en dosant leur teneur en protéines par
turbidimétrie et déterminé d’autre part certains caractéristiques technologiques d’un
certains nombre de génotype de blé dur algérien. Ceci nous a permis de déterminer les
relations possibles entre les teneurs en protéines de différentes fractions protéiques et
certaines caractéristiques technologiques des semoules.
Les résultats de cette étude nous permettent de tirer les conclusions suivantes
Les génotypes étudiés sont caractérisés dans l’ensemble par des PMG moyens,
une vitrosité élevée et un degré de moucheture faible. Ces caractéristiques sont très
influencées par les conditions culturales.
La majorité des génotypes ont donné des taux d’extraction légèrement faibles
compris entre 56,59%et 59,21%, à l’exception de 3 génotypes qui ont donné des taux
d’extraction compris entre 61,02% et 64,51%. Le taux d’extraction dépend largement de
la variété mise en œuvre, du conditionnement et des conditions de mouture.
Les semoules extraites présentent des taux de cendres ne dépassant pas le seuil
fixé par la réglementation algérienne (qui est de 1% MS). Ces valeurs sont influencées
par l’origine génétique et les conditions de culture et de récolte.
Pour la coloration des semoules, l’ensemble des semoules étudiées présentent des
indices de jaune (IJ) faibles et des indices de brun (IB) corrects. L’indice de jaune dépend
essentiellement du génotype alors que l’indice de brun est influencé par les conditions
agroclimatiques.
La granulométrie est moyenne et homogène dans l’ensemble.
95
CONCLUSION
que tous les génotypes étudiés sont de faible à très faible force, les paramètres du gluten
les classent comme étant des blés durs à faible gluten, alors que les paramètres du
mixographe classent la majorité de ces génotypes comme des blés de force faible à
moyenne.
Les semoules de blé dur présentent des taux d’amidon endommagé compris dans la
fourchette tolérée pour assurer un gazage adéquat durant la fermentation. Les teneurs en
amidon total sont élevées pour l’ensemble des échantillons assurant aux semoules de
bonnes qualités fermentatives.
6 échantillons de blé dur étudiés sont des blés panifiables courants, 3 sont des
blés impanifiables, et la semoule d’Eriad présente un bon gonflement et un
rapport de configuration P/L équilibré.
De façon plus générale, la quasi-totalité des génotypes étudiés se caractérisent
par des gonflements G faibles (inférieur à 20) et des rapports de configuration
P/L déséquilibrés.
Les indices d’élasticité de la majorité des échantillons étudiés sont supérieurs à
55 donc élevés, 4 ont donné des Ie incalculables (extensibilité L<40).
96
CONCLUSION
5/En ce qui concerne l’étude des corrélations entre les tests technologiques et les
fractions protéiques, les résultats obtenus ont confirmé la relation qui existe entre les
teneurs en protéines insolubles et les tests d’appréciation de la force des semoules.
C’est ainsi que les teneurs en protéines insolubles sont corrélées positivement et
d’une manière hautement significative aux W et L alvéographiques, et
positivement et significativement au temps de développement de la pâte au
mixographe et à la capacité d’hydratation du gluten.
Les teneurs en protéines totales sont associées positivement et significativement
aux L et G alvéographiques, au gluten sec et aux volumes de sedimentation
SDS.
Les teneurs en albumines-globulines sont reliées négativement et
significativement aux L et G alvéographiques, mais positivement et
significativement au rapport de configuration (P/L).
Les teneurs en gluten sec et en gluten humide, la granulométrie médiane (D50)
et l’indice de jaune sont associés positivement et significativement aux teneurs
en gliadines. Ces dernières sont corrélées positivement et significativement à
l’indice d’élasticité (Ie).
97
CONCLUSION
98
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
A
-AAMODT A., MAGNUS E.M., FAERGESTAD E.M., 2005. Hearth bread
characteristics: effect of protein quality, protein content, whole meal flour, DATEM,
proving time, and their [Link] Chemistry, vol.82, n.3, p.p. 290-301.
-ABECASSIS J., 1987. La mouture d’essai de blé dur. Recherches et applications
industrielles. Mémoire d’ingénieur. Ed. Ensmic.
-ABECASSIS J., 1991. La mouture du blé dur In : Les industries de première
transformation. GODON, B. et FRANGNE, R. Ed Tech & Doc, Paris : 362-396.
-ABECASSIS J., 1993. Nouvelles possibilités d’apprécier la valeur meunière et la valeur
semoulière des blés. Industries des céréales, n.8, pp. 25-37.
-ABECASSIS J., CHAURAND M., 1997. Appréciation de la valeur d’utilisation du blé
dur en semoulerie et pastification. In : Guide pratique d’analyses dans les industries des
céréales. Ed Tech & Doc, Lavoisier, Paris. 2éme édition : 746-774.
-ABECASSIS J., FEILLET P., 1985. Pureté des semoules de blé dur, taux de cendres et
réglementation. Industrie des céréales, vol.36, p.p. 13-18.
-ABECASSIS J., CHAURAND M., LAIGNELET T., 2010. Couscous, boulgour et
polenta : procédés actuels et produits de la transformation industrielle des céréales.
-ADRIAN J., [Link] et valeur nutritionnelle du pain In : GUINET, R. et
GODON, B. Panification française. Lavoisier Tech Doc, p.p.480-489.
-AIT SIDHOUM AMER, BENDJABEUR SALAH, [Link]éciation de la qualité
technologique de quelques variétés et lignées de blé dur nouvellement introduites en
Algérie.Mémoire d’ingénieur,E.N.S.A., El-Harrach, Algérie, 80p.
-AMES NP, CLARKE JM, DEXTER JE, WOODS SM, SELLES F, MARCHYLO
B., 2003. Effects of nitrogen fertilizer on protein quantity and gluten strength parameters
in durum wheat (Triticum turgidum L. var. durum) cultivars of variable gluten
[Link] Chem. vol.80, n. 2, p.p. 203–211.
-AMIOUR N., BENBELKACEM A., KHELIFI D., BRAULARD. G., [Link]
protein diversity in hexaploid triticales grown in [Link] of the
5thInternational Triticale Symposium. vol. 2: II. Radzikow. Poland, p.p. 427-432.
-AMMAR K., KRONSTAD W. E., MORRIS C. F., [Link] quality of
selected durum wheat genotypes and its relationship with high molecular weight glutenin
99
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
B
-BAENZIGER P.S., CLEMENTS R.L., MCINTOSH M.S., YAMAZAKI W.T.,
STARLING T.M., SAMMONS D.J., JOHNSON J.W., 1992. Effect of
cultivar,environment and their interaction and stability analyses on milling andbaking
quality of soft red winter [Link] Science, vol.25, p.p. 5-8.
-BAIANO ANTONIETTA, ROMANIELLO ROBERTO, LAMACCHIA
CARMELA, LA NOTTE ENNIO, 2009. Physical and mechanical properties of bread
loaves produced by incorporation of two types of toasted durum wheat [Link] of
Food Engineering, vol.95, p.p. 199–207.
100
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
101
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
-BORDES, J., BRANLARD, G., OURY, F.X., CHARMET, G., BALFOURIER, F.,
2008. Agronomic characteristics, grain quality and flour rheology of 372 breadwheats in
a worldwide core collection. Journal of Cereal Science, vol.48, p.p. 569-579.
-BOURDET A., 1976. Nécessité d’une harmonisation des Critères de jugement de la
valeur boulangère des blés de la sélection à l’utilisation. Tech. Ind. Céréal., vol. 158, p.p.
3-11.
-BORRELLI G.M., DE LEONARDIS A.M., PLATANI C., TROCCOLI A., 2008.
Distribution along durum wheat kernel of the components involved in semolina
[Link] of Cereal Science, vol.48, p.p. 494-502.
-BOYACIOGLU M. HIKMET, UNAL S. SEZGIN, 1992. Effect of particle size on
mineral constituents and pigment content of [Link] J., vol.74, n.3, p.p. 40-44.
-BOYACIOGLU M. H., D’APPOLONIA B. L., 1994a. Durum wheat and bread
[Link] Foods World, vol.39, p.p.168–174.
-BOYACIOGLU M. H., D’APPOLONIA B. L., 1994b. Characterization and utilization
of durum wheat for breadmaking. III Staling properties of bread baked from bread wheat
flours and durum wheat flours. Cereal Chemistry, vol. 71, p.p. 34–41.
-BOYACIOGLU M. H., D’APPOLONIA B. L., 1994. Characterization and utilization
of durum wheat for breadmaking. I Comparison of Chemical, Rheological and Baking
Properties Between Bread Wheat Flours and Durum Wheat [Link] Chemistry,
vol.71, n.1, p.p. 21–28.
-BRADY P.C., CRAIG F. M., ANDERSON J. A., [Link] the SDS
sedimentation test for end-use quality selection in soft white and club wheat breeding
[Link] chem., vol.76, n.6, p.p. 907-911.
-BRANLARD G., AUTRAN J. C., 1986.L’amélioration génétique de la qualité
technologique du blé tendre. Culture technique, vol.16, p.p. 132-144.
-BRANLARD G., DARDEVET M., [Link] of grain protein and bread quality,
correlation between high molecular weight subunits of glutenin and flour quality
characteristics. Journal of Cereal Science, vol. 3, p.p. 345-354.
-BRANLARD, G., DARDEVET, M., SACCOMANO, R., LAGUOTTE, F.,
GOURDON, J., 2001. Genetic diversity of wheat storage proteins and bread wheat
quality. Euphytica, vol. 119, p.p. 59-67.
102
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
C
-CALVEL R., 1980. La boulangerie moderne. 9ème Ed. Eyrolles, Paris, p.p.11-64.
-CAMPBELL, G. M., 2003. Bread aeration. In S. P. Cauvain (Ed.), Breadmaking:
Improvingquality (pp. 352–374). Cambridge: Woodhead.
-CHAKRABORTY K., KHAN K., 1988b. Biochemical and bread-making properties of
wheat protein components. II. Reconstitution baking studies of protein fractions from
various isolation [Link] Chemistry, vol.65, p.p.340-344.
-CHAURAND, M., RIPETTI-BALLESTER, V., ROUMET, P., [Link]édiction du
rendement en semoule par spectroscopie proche infrarouge sur grains entiers. In: Durum
wheat improvement in the Mediterranean region: new challenges. Araus J.L., Di Fonzo
N., Nachit M.M., Royo C.(éds). CIHEAM/CYMMIT/ICARDA/IRTA, Zaragoza
(Espagne), 12-14 Avril [Link] méditerranéennes, Série A: Séminaires
méditerranéennes, n.40, p.501-503.
-CHUNG O.K., OHM J.B., CALEY M.S., SEABOURN B.W., 2001. Prediction of
baking characteristics of hard winter wheat flours using computer analysed mixograph
parameters. Cereal Chemistry, vol.78, p.p. 493-497.
-CLARKEF.R., CLARKEJ.M., AMESN.A., KNOXR.E., 2004 .Environmental effects
on measurement of gluten index and SDS sedimentation volume in durum wheat. In: The
proceedings of the 8th Gluten Workshop, 8-10 September 2003. Viterbo (Italy). The
gluten [Link], The Royal Society of Chemistry, p.p.192-195.
-CODEX ALIMENTARIUS, 1991. Codex standard for durum wheat semolina and
durum wheat flour 178-1991 (Rev. 1-1995). Rome: FAO/WHO.)
-COLAS A.,PETEL D., 1984. Analyse physique des farines. In : Guide pratique
d’analyse dans les industries des céréales, coordonnateurs, GODON B., LOISEL W., Ed.
TEC&DOC. Lavoisier, Paris, p.p. 153-156.
-CORBELLIN M., MAZZA L., CIAFFI M., LAFIANDRA D., BORGHI B., 1998.
Effect of heat shock during grain filling on protein composition and technological quality
of wheats. In wheat, prospects for global improvement, Proc. of the internaional wheat
conference Ankara, Turkey, 10-14 june 1996. Kluwer Academic Publisher, Dordrechtt,
Netherlands, p.p. 213-220.
103
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
D
-DACOSTA Y., [Link] gluten de blé et ses applications. Apria.p.p. 18-63.
D’EGIDIO M.G., MARIANI B.M., NARDI S., NOVARO P., CUBADDA R., 1990.
Chemical and technological variables and their relationships, a predictive equation for
pasta cooking [Link] Chemistry: vol. 67, p.p. 275–281.
-D’EGIDIO M., BOGGINI G., CECCHINI C., PAGANI M., DENONI I., REMINI
P., 1996. Effeto della raccalta anticipata sulla qualta pastificatoria del fumento duro.
TECNICA Molitoria, vol. 47, n.12, p.p. 1205-1206.
-DEL FRATE R., 2005. Mieux connaitre la farine. Spécial Analyses. Supplément
technique, I.N.B.P., Laboratoire d’Essais des Matériels et Produits Alimentaires
(L.E.M.P.A.), Rouen, France, n. 85: 16 p.
-DEMARCHI F., 1994: La qualité des blés durs et des pâtes alimentaires, séminaire
Européen COMETT.27-29 janvier. Montpellier.
-DEXTER J. E., MATSUO R. R., [Link] effect of gluten protein fractions on pasta
dough rheology and spaghetti-making [Link] Chemistry, n. 55, p.p. 44-57.
-DEXTER JE., MATSUO RR., KOSMOLAK FG., LEISLE D., MARCHYLO BA.,
1980. The suitability of the SDS-sedimentation test for assessing gluten strength in
durum [Link] J Plant Sci., vol. 60, p.p. 25–29.
-DEXTER JE., MATSUO RR., PRESTON KR.,KILBORN RH., 1981. Comparison
of gluten strength, mixing properties, baking quality and spaghetti quality of some
104
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
Canadian durum and common [Link] Inst Food Sci Technol J., vol.14, p.p. 108–
111.
-DEXTER, J.E., PRESTON, K.R., MARTIN, D.G., GANDER, E.J., 1994. The
effects of protein content and starch damage on the physical dough properties and
breadmaking quality of Canadian durum wheat. Journal of Cereal Science, vol. 20, p.p.
139–151.
-DICK J.W., QUIK J. S., 1983.A modified screening test for rapid estimation of gluten
strength in early-generation durum wheat breeding [Link] chemistry, vol. 60, n. 6,
p.p. 315-318.
-DJABER FATIHA, SEDDI FATIHA, 2012. Distribution des protéines de réserve dans
les produits de mouture de blé dur et leur rôle en panification. Mémoire d’Ingénieur,
Université Mouloud MAMMERI, Tizi-Ouzou, Algérie, 105p.
-DJEMA I., [Link] du taux d’extraction et de la granulométrie de la semoule sur
la qualité technologique du couscous de blé dur. Mémoire de Magister, E.N.S.A., El-
Harrach, Algérie, 84p.
-DON C., LICHTENDONK W.J., PLIJTER J.J., HAMER R.J., 2003. Glutenin
macropolymer: a gel formed by particles. Journal of Cereal Science, vol. 37, p.p. 1-7.
-DOWELL F. E., MAGHIRANG E. B., PIERCE R. O., LOOKHART G. L., BEAN
S. R, XIE F., CALEY M. S., WILSON J. D., SEABOURN B. W. RAM M. S., PARK
S. B., CHUNG O. K., [Link] of bread quality to kernel, flour, and dough
[Link] chemistry, vol.85, n.l, p.p.82-91.
-DUPONT F. M., CHAN R., LOPEZ R, VENSEL W. H., [Link] extraction
and quantitative recovery of gliadins, gluténines and other proteins from small samples of
wheat flour.J. Agric. Food Chem., vol.53, p.p. 1575-1584.
-DUTTA T., KAUR H., SINGH S., MISHRA A., TRIPATHI J. K., SINGH N,
PAREEK A., SINGH P., [Link] changes in storage proteins and peptidyl
prolyl cis–trans isomerase activity in grains of different wheat cultivars. Food Chem.,
vol.128, n.2, p.p.450-457.
105
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
E
-EDWARDS N.M., GIANIBELLI M.C., MCCAIG T.N., CLARKE J.M., AMES
N.P., LARROQUE O.R., DEXTER J.E., 2007. Relationships between dough strength,
polymeric protein quantity and composition for diverse durum wheat genotypes.J. Cereal
Sci., vol. 45, p.p. 104–149.
-EDWARDS N.M., PRESTON K.R., PAULLEY F.G., GIANIBELLI M.C.,
MCCAIG T.N., CLARKE J.M., AMES N.P., DEXTER J.E., 2007. Hearth bread
baking quality of durum wheat varying in protein composition and physical dough
[Link] of the Science of Food and Agriculture, vol. 87, p.p. 2000–2011.
-ELIASSON A.C., LARSSON K., 1993. Cereals in breadmaking.A Molecular Colloidal
[Link] Dekker Inc., New York. p.p. 1–64.
-FAVIER J. C., IRELAND RIPERT J., TOQUE C., FEINBERG M., 1995.Répertoire
général des aliments: table de composition. ED : Technique et Documentation, 2ème
édition, Paris, Lavoisier, 897p.
-FEILLET P., 1986.L’industrie des pates alimentaires : technologie de fabrication
qualité des produits finis et des matières premières. Ind. Agro. Ali., p.p. 979-989.
-FEILLET P., [Link] grain de blé : composition et utilisation. Institut National de la
Recherche Agronomique, Paris, 308p.
-FEILLET P., KOBREHEL K., [Link] of common wheat content in pasta
[Link] Chemistry, vol.51, p.p: 203-210.
-FERREIRA MARIANA S.L., MARTRE PIERRE, MANGAVEL CECILE,
GIROUSSE CHRISTINE, ROSA NATALIA N., SAMSON MARIE-FRANÇOISE,
MOREL MARIE-HELENE, [Link] control of durum wheat grain
filling and glutenin polymer assembly under different temperature [Link] of
Cereal Science, vol.56, p.p. 58-66.
-FERREIRA MARIANA S.L., SAMSON MARIE-FRANÇOISE, BONICEL
JOËLLE, MOREL MARIE-HELENE, 2012. Relationship between endosperm cells
redox homeostasis and glutenin polymers assembly in developing durum wheat
[Link] Physiology and Biochemistry, vol.61, p.p.36-45.
106
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
-FIGUEROA J. D. C., MAUCHER T., REULE W., PENA R. J., 2009. Influence of
High Molecular Weight Glutenins on Viscoelastic Properties of Intact Wheat Kernel and
Relation to Functional Properties of Wheat [Link] Chem., vol.86, n.2, p.p. 139-
144.
-FINNEY K. F., JONES B.L., SHOGREN M.D., [Link] (bread-making)
properties of wheat protein fractions obtained by [Link] Chem.,
vol.59, p.p. 449-453.
-FISHER J., 1997. Informations apportées par les essais de panification : signification,
interprétation, limites. Industrie de Céréales, vol. 103, p.p. 17-22.
-FLAGELLA, Z., 2006. Qualità nutrizionale e tecnologica del frumento duro. Ital. J.
Agron., n.1, p.p. 203–239.
-FLAGELLA, Z., GIULIANI, M.M., GIUZIO, L., TARANTINO, E., DI FONZO,
N., DE CARO, A., 2002. Influence of water deficit and nitrogen fertilization on durum
wheat technological quality. In: Istituto Sperimentale per la Cerealicoltura C.R.A. (Ed.),
Proceedings of Second International Workshop ―Durum Wheat and Pasta Quality: Recent
Achievements and New Trends‖, p.p. 197–201.
-FLAGELLA ZINA, GIULIANIA MARCELLA M., GIUZIOA LUIGIA, VOLPI
CHIARA, MASCI STEFANIA, [Link] of water deficit on durum wheat storage
protein composition and technological [Link]. J. Agronomy, n.33, p.p. 197–207.
-FOIS SIMONETTA, SANNA MANUELA, STARA GIUSEPPE, ROGGIO
TONINA, CATZEDDU PASQUALE, [Link] properties and baking quality
of commercial durum wheat meals used to make flat crispy [Link] Food Res Technol,
n.232, p.p. 713–722.
-FRATIANNI A, IRANO M, PANFILI G, ACQUISTUCCI R., 2005. J Agric Food
Chem, vol.53, p.p. 2373–2378.
-FU B. X., KOVACS M. I. P., 1999. Rapid single-Step procedure for isolating total
glutenin proteins of wheat flour.J. Cereal Sci., vol.29, n.2, p.p. 113-116.
-FU B. X., SAPIRSTEIN H. D., 1996. Procedure for isolating monomeric proteins and
polymeric glutenin of wheat [Link] chem.., vol.73, n.l, p.p.143-152.
107
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
-GUPTA, R.B., BATEY, I.L., MACRITCHIE, F., 1992. Relationships between protein
composition and functional properties of wheat [Link] Chem., vol.69, p.p.125–
131.
108
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
-JIANG G., PEI Y., ZHANG Y., LI X., YAO D., YAN Y., MA W., HSAM S. L. K ,
ZELLER F. J., [Link] cloning and characterization of four novel LMW,
Hereditas, vol.145, p.p. 92-98.
109
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
K
-KHATKAR, B.S., BELL, A.E., SCHOFIELD, J.D., 1996. A comparative study of the
inter-relationships between mixograph parameters and bread making qualities of wheat
flours and [Link] of the Science of Food and Agriculture, vol.72, p.p. 71-85.
-KHATKAR B.S., FIDO R.J., TATHAM A.S., SCHOFIELD J.D., 2002 [Link]
properties of wheat gliadines. I. Effects on mixing characteristics and bread making
quality. J. Cereal Sci., vol.35, p.p. 299-306.
-KIHLBERG IWONA, JOHANSSON LISBETH, KOHLER ACHIM, RISVIK
EINAR, 2004. Sensory qualities of whole wheat pan bread—influence of farming
system, milling and baking technique. Journal of Cereal Science, vol.39, p.p. 67–84
-KLING C.I., UTZ H.F., MUNZING K., 2000. Variation of quality traits in durum
wheat in relation to variety and [Link], Durum wheat, semolina and pasta
[Link] Editions, p.p. 61-65.
-KOBREHEL, K., LAIGNELET, B., FEILLET, P., 1974. Study of some factors of
macaroni [Link] Chemistry, vol.51, p.p. 675-684.
-KOVACS M. I. P., 1985. An improved sodium dodecyl sulfate-sedimentation test for
early generation screening of durum wheat quality. Sci. Alim., vol.5, p.p.123–131.
-KRATTIGER, A.F., LAW, C.N., 1991. The effects of adding NaCl and 2-
mercaptoethanol and of other modifications to the SDS-sedimentation test. In ―Gluten
Proteins 1990‖.Eds. BUSHUK, W. and TKACHUK, R. AACC Inc. St Paul, p.p.156-169.
110
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
L
-LABUSCHAGNE M.T., ELAGO O., KOEN E., 2009. The influence of temperature
extremes on some quality and starch characteristics in bread, biscuit and durum
[Link] of Cereal Science, vol.49, p.p.184–189.
-LADRAA NAWAL, 2012. Aptitude à la panification de quelques variétés de blé dur
algé[Link]èse de magistère, E.N.S.A., El-Harrach, Algérie, 93p.
-LAFIANDRA D., MARGIOTTA B., COLAPRICO G., MASCI S., ROTH M. R.,
MACRITHIE F., 2000. Introduction of the D-genome related high and low molecular
glutenin subunits into durum wheat and their affect on technological properties. In:
Gluten Proteins 2000, Royal Society of Chemistry, Cambridge, UK, p.p. 51-54.
-LAGNELET B., KOBREIHEL K., FEILLET P., 1979. Le problème de la coloration
des pates alimentaires. Ind. Alim. Agric., vol.4, p.p. 418-425.
-LAMPEREUR I., CHANRAND M., ABECASSIS J., ATRAN J.C., [Link]
semoulière des blés durs (Triticum durum desf). influence de la taille des grains.
Ind.céréales, vol.104, p.p.13-20.
-LASZTITY R., [Link] chemistry of cereal [Link] Press, Inc, Boca Raton.,
New York, London, Tokyo.
-LAURO M.; RING S.; BULL V.J.; POUTANEU K., [Link] of waxy
barby starch [Link] Journal of Cereal Sci., vol.26, n.3, p.p.347-560.
-LEON E., AOUNI R., PISTON F., RODRIGUEZ-QUIJANO M., SHEWRY P. R.,
MARTIN A., BARRO F., [Link] HMW-GS transgenes in bread wheat:
Combining subunit 1Dy10 gives improved mixing properties and dough functionality.
J. Cereal Sci., vol.51, p.p. 13-20.
-LI Y, ZHU R, TIAN J., [Link] of wheat protein contents and fractions on
dough rheological properties as determined by using a reconstitution method.
Agricultural sciences in China, vol.7, n.4, p.p.395-404.
-LINDAHLL.,ELIASSON A. C., 1992. A Comparison of Some Rheological Properties
of Durum and Wheat Flour [Link] Chemistry, vol.69, n.1, p.p. 30-34.
-LIU C. Y., SHEPHERD K. W., GRAS P. W., 1994. Grain yield and quality
characteristics of chromosome 1D and 1B substitution lines in durum wheat and their F2
111
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
derived progeny lines I Comparison among the tetraploid types. Journal of Cereal
Science, n. 20, p.p. 20-32.
-LIU, C.Y., SHEPHERD, K.W., RATHJEN, A.J., 1996. Improvement of durum wheat
pastamaking and breadmaking [Link] Chemistry, vol.73, p.p.155–166.
-LUO C., BRANLARD W.B., GRIFFIN W.B., MC NEIL D.L., [Link] effect of
nitrogen and sulfur fertilization and their interaction with genotype on wheat glutenins
and quality parameters.J. Cereal Sci., n.31, p.p. 185-194.
112
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
113
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
-MELAS V., MOREL M. H., FEILLET P., 1993. Les sous unités gluténines du blé de
faible poids moléculaire : des protéines d'avenir ? Industrie des céréales, n. 10, p.p. 3-14.
-MELAS V., MOREL M. H., AUTRAN J. C, FEILLET P., 1994. Simple and rapid
method for purifying low molecular weight subunits of glutenin from [Link]
Chemistry, vol. 71, p.p. 234-237.
-MICHELENA, A., ROMAGOSA, I., MARTIN, J.A., LOPEZ, A., 1995. Influencia
ambiental y varietal en diferentes para´metros de calidad y rendimiento en trigo duro.
Invest. Agr., vol.10, p.p.192–201.
-MILLAR S. J., [Link] development of near-infrared (NIR) Spectroscopy calibrations
for the prediction of wheat and flour [Link]-Grown Cereals Authority (HGCA)
Project Report, n.310.
-MILES CHRISTINA WILHELMINA, [Link] parameters and their
relationship to bread wheat quality characteristics.Mémoire magister, University of the
Free State, Bloemfontein, Afrique du sud, 143p.
-MIRALBÉS, C., 2004. Quality control in the milling industry using near-infrared
transmittance [Link] Chemistry, vol.88, p.p.621-628.
-MONNEVEUXP., MERIE J.C., BLANC J.F., 1984. Amélioration de la qualité
pastière du blé dur (triricum durum desf). Etude des relations entre les diagrammes
électrophorétique des gliadines et certaines caractéristiques technologiques. Agronomie,
Vol.4, p.p. 1-10.
-MOREL, M.-H., DEHLON, P., AUTRAN, J.C., LEYGUE, J.P., BAR
L’HELGOUAC’H, C., 2000. Effects of temperature, sonication time, and power settings
on size distribution and extractability of total wheat flour proteins as determined by size-
exclusion high-performance liquid chromatography. Cereal Chemistry, vol.77, p.p.685-
691.
-MORRIS CRAIG F., PASZCZYNSKA BOZENA, BETTGE ARTHUR D., KING
GARRISON E., 2007. A critical examination of the sodium dodecyl sulfate (SDS)
sedimentation test for wheat [Link] of the Science of Food and
Agriculture,vol.87, p.p. 607–615.
-MOTQUIN et al., 2007. Méthodes d’appréciation de la qualité des blés (et épautres)
destinés à la panification.
114
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
-NAEGA, S., 2005. Wheat and flour testing methods: A guide to understanding wheat
and flour quality. Published by "Wheat Marketing Center, Inc". Portland, Oregon, USA,
71 p.
-NASH D., LANNING S. P., FOX P., MARTIN J. M., BLAKE N. K., SOUZA E.,
GRAYBOSCH R. A., GIROUX M. J., TALBERT L. E., [Link] of dough
extensibility to dough strength in a spring wheat cross. Cereal Chem., vol.83, n.3, p.p.
255-258.
-NEACSU, A., STANCIU, G., SÃULESCU, N.N., 2009. Most suitable mixing
parameters for use in breeding bread wheat for processing [Link] Research
Communications, vol.37, p.p.83-92.
-NERON S., 2000. Les lipides de l’amidon : quand une minorité s’en mêle. Industrie des
céréales, n.119, p.p.5-18.
-NEUFELD, K.J. AND WALKER, C.E., 1990. Evaluation of commercial wheat gluten
using the [Link] Foods World, vol.35, p.p. 667-669.
-NOVARO, P., D’EGIDIO, M.G., BACCI, L., MARIANI, B.M., 1997. Genotype and
environment: their effect on some durum wheat quality characteristic. J. Genet. Breed.,
vol.51, p.p. 247–252.
O
-OHM J.B., KLINDWORTH D.L., HARELAND G.A., FARIS J.D., ELIAS E.M.,
XU S.S., [Link] in kernel characteristics and protein molecular weight
distribution of Langdon durum-wild emmer wheat chromosome substitution [Link]
of Cereal Science, vol.52, p.p. 207-214.
-OKANDZA Y., 2000. Caractérisation technologiques et biochimiques de quelques
variétés de blé dur algérien. Mémoire de Magister, E.N.S.A., El-Harrach, Algérie, 96p.
-ÔRNEBRO J., WAHLGREN M., ELIASSON A. C, FIDOT R. J., TATHAMT S.,
1999. Adsorption of α, β, γ, and ɷ-gliadins on hydrophobic [Link] of Cereal
Science, vol.30, p.p. 105-114.
-OSBORNE T. B., [Link] proteins of wheat kernel. Carnegie, Inst, WASHINGTON
DC. Publ. 84.
115
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
P
-PALUMBO M., SPINA A., BOGGINI G., [Link] and bread-making
characteristics of durum wheat genotypes deriving from interspecific hybridisation with
bread [Link] Méditerranéennes : Série A. Séminaires Méditerranéens; n. 40, p.p
515- 518.
-PARK S. H., BEAN S. R., CHUNG O. K., SEIB P. A., 2006. Levels of protein
composition in hard winter wheat flours and the relationship to [Link]
Chem., vol.83, n.4, p.p.418- 423.
-PANFILI, G., FRATIANNI, A., IRANO, M., 2004. Improved normal-phase high-
performance liquid chromatography procedure for the determination of carotenoids in
[Link] of Agricultural and Food Chemistry, vol.52, p.p.6373-6377.
-PANOZZO, J.F., EAGLES, H.A., 2000. Cultivar and environmental effects on quality
characters in wheat. II. Protein. Aust. J. Agric. Res., vol.51, p.p.629–636.
-PASHA I., ANJUM FM., MASOOD SB., SULTAN JI., 2007. Gluten quality
prediction and correlation studies in spring wheats. Journal of Food Quality., 30: 438–
449.
-PASQUALONE A., CAPONIO F., SIMEONE R., [Link] evaluation of re-
milled durum wheat semolinas used for bread-making in Southern Italy. Eur. Food Res.
Technol., n. 219, pp. 630-634.
-PAYNE P. I., HARRIS P. A., LAW C. N., HOLT L. M., BLACKMAN J.A., 1980.
The high-molecular-weight subunits of glutenin: Structure, genetics and relationship to
bread-making quality. Ann. Technol. Agric., vol.29, p.p. 309-320.
-PAYNE, P.I., HOLT, L.M., WORLAND, A., LAW, C.N., 1982. Structural and
genetical studies on the high molecular weight subunits of wheat [Link]. Appl.
Genet., vol.63, p.p.129–138.
-PAYNE, P.I., JACKSON, E.A., HOLT, L.M., 1984. The association between g
gliadin 45 and gluten strength in durum wheat varieties: a direct causal effect of the result
of genetic linkage? Journal of Cereal Science, vol.2, p.p.73–81.
-PECHANEK U., KARGER A., GRÖGER S., CHARVAT B., SCHÖGGL G.,
LELLEY T., [Link] of nitrogen fertilization on quality of flour proteins
116
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
117
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
-QUAGLIA, G. B., 1988. Other durum wheat products. In G. Fabriani, & C. Lintas
(Eds.), Durum wheat: Chemistry and technology (p.p. 263–274). St. Paul, MI: American
Association of Cereal Chemistry.
-QUICK J.S., DONNELLY B.J., 1980. A rapid test for estimating durum wheat gluten
[Link] Sci.,vol.20, p.p.816–818.
R
-RANHOTRA, G. S., GELROTH, J. A., GLASER, B. K., POSNER, E. S., [Link]
and soluble fiber content of air-classified white flour from hard and soft wheats. Cereal
Chemistry, vol.69, p.p.75-77.
-RAO V. K., MULVANEY S. J., DEXTER J. E., EDWARDS N. M., PERESSINI D.,
2001. Stress–Relaxation Properties of Mixograph Semolina–Water Doughs from Durum
Wheat Cultivars of Variable Strength in Relation to Mixing Characteristics, Bread- and
Pasta-making Performance. Journal of Cereal Science, vol.34,p.p.215–232.
-RAO BANDLA NARASIMHA, 2008. A study of the rheological properties and gluten
protein components associated with enhanced baking quality in durum wheat (Triticum
turgidum L. var. durum). Mémoire Master, Université de Saskatchewan, Canada, 116p.
118
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
-RAOBANDLA N., POZNIAK CURTIS J., HUCL PIERRE J., BRIGGS CONNIE,
[Link] quality of emmer-derived durum wheat breeding [Link] of Cereal
Science, vol.51, p.p.299–304.
-RASIAH I.A., SUTTON K.H., LOW F.L., LIN H.M., GERRARD J.A., 2005.
Crosslinking of 18 wheat dough proteins by glucose oxidase and the resulting effects on
bread and [Link] Chem., vol.89, p.p. 325-332.
-RHARRABTI, Y., ELHANI, S., MARTOS-NUNEZ, V., GARCIA DEL MORAL,
L.F., 2000. Relationship between some quality traits and yield of durum wheat under
southern Spain conditions. In: Royo, C., Nachit, M.M., di Fonzo, N., Araus, J.L. (Eds.),
Durum Wheat Improvement in the Mediterranean Region: New Challenges, vol. 40,
Options Méditerranéennes, p.p. 529–531.
-RHARRABTI, Y., ELHANI, S., MARTOS-NUNEZ, V., GARCIA DEL MORAL,
L.F., 2001b. Protein and lysine content, grain yield and other technological traits in
durum wheat under Mediterranean conditions. J. Agric. Food Chem., vol.49, p.p.3802–
3807.
-RHARRABTI Y., VILLEGAS D., ROYO C., MARTOS-NUNEZ V., GARCIA
DEL MORAL L.F., 2003. Durum wheat quality in Mediterranean environments
[Link] of climatic variables and relationships between quality parameters. Field
Crops Research, vol.80, p.p.133–140.
-ROUSSEL P., [Link] pratique d'analyse dans les industries des céréales: test de
panification. Paris, Lavoisier, p.p. 511-545. (Collection techniques et documentation).
-ROUSSEL P., LOISEL W., [Link] de laboratoire. In : GODON B., et LOISEL W.
1997. Guide pratique d'analyse dans les industries des céréales. Ed. Tec et Doc.
Lavoisier, APRIA, 479p.
-ROYO C., ELIAS M. E., MANTHEY F. A., [Link] Wheat Breeding. In:
Handbook of plant breeding. Cereals Springer, p.p. 198-219.
S
-SAINT PIERRE, C., PETERSON, C.J., ROSS, A.S.,OHM,J.B., VERHOEVEN,
M.C., LARSON, M., HOEFER, B., 2008. Winter wheat genotypes under different
levels of nitrogen and water stress: changes in grain protein composition. J. Cereal Sci.,
vol.47, p.p.407–416.
119
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
-SAMSON M.-F., MABILLE F., CHERET R., ABECASSIS J., MOREL M.-H.,
[Link] and physiological characterization of vitreous and mealy durum wheat
endosperm, Cereal Chem., vol.82, p.p 81-87.
-SAPIRSTEIN H. D., FU B. X., [Link] variation in the quantity of
monomeric proteins, soluble and insoluble glutenin, and residue protein in wheat flour
and relationships to breadmaking [Link] chemistry, vol.75, n.4, p.p.500-507.
-SAPIRSTEIN, H., JOHNSON, W., 2000. A rapid spectrophotometric method for
measuring insoluble glutenin content of flour and semolina for wheat quality screening.
In: Shewry, P.R., Tatham, A.S. (Eds.), Gluten Proteins 2000. Proceedings of the Seventh
International Gluten Workshop. Royal Society of Chemistry, Cambridge, UK, p.p. 307–
312.
-SAPIRSTEIN H. D., DAVID P., PRESTON K. R., DEXTER J. E., 2007. Durum
wheat breadmaking quality: Effects of gluten strength, protein composition, semolina
particle size and fermentation time. Journal of Cereal Science, n.45, p.p. 150-161.
-SHEWRY P.R., BRADBERRY D., FRANCLIN J., WHITE P.R., [Link]
chromosomallocalization and linkage relationships of the structuralgenes for the prolamin
storage proteins (secalins) of [Link] and Applied Genetics, vol.69, p.p.63-69.
-SHEWRY, P.R., TATHAM, A.S., FORDE, J., KREIS, M., MIFLIN, B.J., 1986. The
classification and nomenclature of wheat gluten proteins: a reassessment. Journal of
Cereal Science, vol.4, p.p.97-106.
-SHEWRY, P.R., NAPIER, J.A., TATHAM, A.S., 1995. Seed storage proteins:
structure and biosynthesis. Plant Cell, vol.7, p.p.945–956.
-SHEWRY P. R., HALFORD N. G., 2002. Cereal seed storage proteins: structures,
properties and role in grain utilization. Journal of Experimental Botany, vol. 53, n. 370,
p.p. 947-958.
-SHEWRY P. R., TATHAM A. S., [Link] of wheat quality.J. Sci. Food.
Agric., vol.73, p.p. 397-406.
-SINGH, N.K., DONOVAN, R., MACRICHIE, F., 1990. Use of sonication and size-
exclusion HPLC in the study of wheat flour proteins. II. Relative quantity of glutenin as a
measure of bread making quality. Cereal Chemistry, vol.67, p.p.161-170
120
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
-SINGH, S., SINGH, G., SINGH, P., SINGH, N., 2008. Effect of water stress at
different stages of grain development on the characteristics of starch and protein of
different wheat [Link] Chem., vol.108, p.p.130–139.
-SISSONS M., 2008. Role of Durum Wheat Composition on the Quality of Pasta and
[Link], Global Science Books, vol. 2, n. 2, p.p. 75-90.
-SOLTNER D., [Link] spéciale : les grandes productions végétales :
céréales, plantes sarclées, prairies. Sciences et techniques agricoles, Angers.472p.
(Collection Sciences et techniques agricoles).
-SOUCI S. W., FACHMANN W., KRAUT H., [Link] composition des aliments.
Tableaux des valeurs nutritives Med pharm scientific publishers, 5ème édition, Stuttgart
:1091p.
-SUCHY J., LUKOW O. M., FU B. X., [Link] of monomeric and
polymeric wheat proteins and the relationship of protein fractions to wheat quality.J.
[Link] Agric., vol.83, p.p. 1083-1090.
-SUCHY J., LUKOW O. M., BROWN D., DEPAUW R., FOX S., HUMPHREYS G.,
2007. Rapid assessment of glutenin and gliadin in wheat by UV [Link]
science, vol.47, n.l, p.p. 91-99.
-SYMONS S.J.; DEXTER J.E.; MATSUO R.R.; MARCHYLO B., 1996. Semolina
speck country using an automated imaging system. Cerealchemistry, vol.73, p.p: 561-
566.
T
-TAHA, S.A., SAGI, F., 1987. Relationships between chemical composition of durum
wheat semolina and macaroni quality. II. Ash, carotenoid pigments, and oxidative
enzymes. Cereal Research Communications, vol.15, p.p.123-129.
-TATHAM A.S., SHEWRY P.R., [Link] conformationof wheat gluten [Link]
secondary and thermal stabilities of α, β, γ [Link] of Cereal Science, vol.3,
103p.
-TATHAM A. S., MIFLIN B. J., SHEWRY P. R., [Link] beta-turn conformation
in wheat gluten proteins: Relationship to gluten elasticity. Cereal Chem., vol.62, p.p.
405-442.
121
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
U
-UTHAYAKUMARAN S., GRAS P. W., STODDARD F. L., BEKES F., [Link]
of varying protein content and glutenin-to-gliadin ratio on the functional properties of
wheat dough. Cereal chem., vol.76, n.3, p.p.89-394.
-UTHAYAKUMARAN, S., BEASLEY, H.L., STODDARD, F.L., KEENTOK, M.,
PHAN-THIEN, N.,TANNER, R.I., BÉKÉS, F., 2002. Synergistic and additive effects
of three HMW glutenin subunit loci. I. Effects on wheat dough rheology. Cereal
Chemistry, vol.79, p.p.294-300.
-UTHAYAKUMARAN S., LUKOW O.M., 2005. Improving wheat for bread and
tortilla production by manipulating glutenin-to-gliadin [Link] of the science of
Food and Agriculture, vol. 85, p.p. 2111-2118.
-UTHAYAKUMARAN S., LISTIOHADI Y., BARATTA M., BATEY I. L.,
WRIGLEY C. W., 2006. Rapid identification and quatitation of high-molecular-weight
glutenin [Link] of Cereal Science, vol. 44, p.p. 34-39.
122
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
gluten: overview of the main processes and the factors involved. Journal of Cereal
Science, vol.41, p.p.221–237.
-VAN LILL D., SMITH M.F., 1997. A quality assurance strategy for wheat
(Triticum aestivum L.)where growth environment predominates. South African Journal of
Plant and Soil, vol.14, p.p.183-191.
-VENSEL, W.H., TANAKA, C.K., CAI, N., WONG, J.H., BUCHANAN, B.B.,
HURKMAN, W.J., 2005. Developmental changes in the metabolic protein profiles of
wheat [Link],vol.5, p.p.1594-1611.
-VERAVERBEKE, W.S., DELCOUR, J.A., 2002. Wheat protein composition and
properties of wheat glutenin in relation to bread making [Link] Reviews in
Food Science and Nutrition, vol.42, p.p.179-208.
123
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
protein production and marketing. D.B. Fowler, W.E. Geddes, A.M. Johnston, K.R.
Preston, eds. University of Saskatchewan: Saskatoon, Canada.
-WANG Y. G., KHAN K., HARELAND G., NYGARD G., 2007. Distribution of
protein composition in bread wheat flour mill streams and relationship to breadmaking
[Link] chem., vol.84, n.3, p.p.271-275.
-WASIK R. J., BUSHUK W., [Link] between molecular-weight-distribution of
endosperm proteins and spaghetti making [Link] Chemistry, n.52, p.p. 322-328.
-WEEGELS P. L., MARSEILLE J. P., BOSVELD P., HAMER R. J., 1994. large-
scale separation of gliadins and their bread-making quality. Journal of Cereal Science,
vol. 20, p.p. 253-264.
-WIESER HERBERT, ANTES SUSANNE, SEILMEIER WERNER,
[Link] Determination of Gluten Protein Types i n Wheat Flour by Reversed-
Phase High-Performance Liquid Chromatography. Cereal Chemistry, vol.75, n.5,
p.p.644-650.
-WIESER H., GUTSER R., VON TUCHER S., 2004. Influence of sulphur fertilisation
on quantities and proportions of gluten protein types in wheat flour. Journal of Cereal
Science, vol.40, p.p.239–244.
-WIESER, H., KIEFFER, R., 2001. Correlations of the amount of gluten protein types
to the technological properties of wheat flours determined on a micro-scale. J. Cereal
Sci., vol.34, p.p.19–27.
-WIESER H., 2007. Chemistry of gluten [Link] Microbiology, vol. 24, p.p. 115–
119.
-WIESER, H., BUSHUK, W., MACRITCHIE, F., 2006. The polymeric glutenins.
Pages 213- 240 in: Gliadin and glutenin. The unique balance of wheat quality.C.W.
Wrigley, F. Békés and W. Bushuk, eds. American Association of Cereal Chemists, Inc.,
St. Paul, Minnesota, USA.
-WIKSTRÖM, K., BOHLIN, L., 1996. Multivariate analysis as a tool to predict
bread volume from mixogram parameters. Cereal Chemistry, vol.73, p.p.686-690.
-WILLIAMS P., ELHARAMEIN F. J., NAKKOU H., RIHAVI S., 1988. Crop quality
evaluation methods and [Link] centre for agricultural research in the dry
areas (ICARDA), Aleppo.
124
REFERENCES BIBLIOGRAOHIQUES
-WRIGLEY C. W., BIETZ J.A., [Link] and amino [Link] 159-252 in:
Wheat Chemistry and Technology. Y. Pomeranz, ed. Am. Assoc. Cereal Chem. :St.
Paul, MN.
-WRIGLEY C. W., LAWRENCE G. J., SHEPHERD K. W., 1982. Association of
glutenin subunits with gliadin composition and grain quality in [Link] Journal
of Plant Physiology, vol.9, p.p. 15-30
Z
-ZAHID A., 2010. Mécanismes cellulaires et moléculaires régissant le métabolisme des
semences de céréales : Rôle du réseau rédoxines- Système antioxydant dans la prédiction
de la qualité germinative. Thèse de doctorat, INP, Toulouse, 196p.
-ZELENY L., [Link] of wheat quality. In: Promeranz, Y. (ed) Wheat chemistry
and technology. American Association of Cereal Chemists, Inc., p. 821
-ZHANG P., HE Z., CHEN D., ZHAN Y., LARROQUE O.R., XIA X., 2007.
Contribution of common wheat protein fractions to dough properties and quality of
northern-style Chinese steamed bread. Journal of Cereal Science, vol.46, p.p. 1-10.
-ZHANG P., HE Z., ZHANG Y., XIA X., CHEN D., ZHANG Y ., 2008.
Association between % SDS-unextractable polymeric protein (%UPP) and End-Use
quality in Chinese bread wheat [Link] Chem., vol.85, n.5, p.p.696-700.
-ZHU J., KHAN K., 1999. Characterization of monomeric and glutenin polymeric
proteins of hard red spring wheats during grain development by multistacking SDS-
PAGE and capillary zone [Link] Chem., vol.76, p.p.261–269
Références web :
125
ANNEXES
126
ANNEXES
Semoule Eriad
Vitron
127
ANNEXES
Chen’s Alger
Waha BBA
Boussallem BBA
128
ANNEXES
BI Eriad
BI Baghlia
129
ANNEXES
Chen’s Alger
Semoule Eriad
BI Baghlia
130
ANNEXES
Boussallem BBA
BI Eriad
131
ANNEXES
Vitron
Waha BBA
132
ANNEXES
1- Matériels :
Spectrophotomètre UV visible
Cuve de spectrophotomètre
2- Réactifs :
TCA (50 % v/v)
BSA solution standardisée (100 µg/ml)
3- Mode opératoire :
Il faut donc préparer une solution de l’élément à doser (BSA dans notre cas) de faible
concentration. Pour la réalisation de la gamme d’étalonnage ou du dosage, le volume final du
liquide dans chaque tube doit être identique or les volumes de réactif (dans notre cas le réactif
c’est le TCA) doivent être constant dans chaque tube pour permettre la réaction et les
133
ANNEXES
concentrations de composé à doser doivent varier dans chaque tube, donc on complète avec de
l’eau distillée à un même volume.
Un blanc doit être réalisé impérativement pour annuler l’absorbance due aux réactifs
eux même, ce tube ne contient pas l’échantillon de composer à doser.
N° tube 0 1 2 3 4 5
Concentration 0 20 40 60 80 100
BSA (µg/ml)
Volume BSA 0 0,2 0,4 0,6 0,8 1
(ml)
Volume 1 0,8 0,6 0,4 0,2 0
d’Eau (ml)
Volume TCA 1 1 1 1 1 1
(ml)
Absorbance à 0 0,069 0,158 0,248 0,355 0,468
450 nm
Après l’obtention des valeurs d’absorbance à 450 nm, on trace la courbe en fonction des
concentrations de composé : Do = f(concentration de BSA)
134
ANNEXES
Do
0,5
0,4 0,468
0,3 0,355
Absorbance
0,2 0,248
0,1 0,158
0 0,069
0
0 20 40 60 80 100 120
-0,1
Concentration BSA
Les résultats sont exprimés en % de chaque fraction par rapport aux protéines totales (100 %).
135
ANNEXES
1- Définition :
2- Principe :
3- Réactifs :
Thermostable α-amylase (10 ml, 3,000 U/ml dans Ceralpha reagent à pH 6,5 et 40°C
ou 1600 U/ml dans Ceralpha reagent à pH 5,0 et 40°C).
Amyloglucosidase (10 ml, 3300 U/ml dans l’amidon soluble à pH 4,5 et 40°C).
GOPOD Reagent Buffer.
GOPOD Reagent Enzymes.
Solution standard D-Glucose.
Solution de soude (hydroxyde de sodium) 1 N.
Ethanol absolu.
Eau distillée.
Amidon natif de maȉs (de même nature que les échantillons).
136
ANNEXES
4- Appareillage :
Tube à essai en verre (fond rond; 16 x 120 mm ou 18 x 150 mm).
Pipettes automatiques.
Agitateurs type Vortex et rotatif.
Centrifugeuse de paillasse.
Bain marie à 50 °C.
Bain marie bouillante.
Balance analytique de précision.
Spectrophotomètre visible à 510 nm.
Chronomètre.
5- Procédure :
Laisser se dissoudre dans un bécher 13,6 g/1L, ajuster avec quelques gouttes d’acide acétique
glacial à pH=5. Compléter à 1 L dans une fiole jaugée.
Diluer le flacon GOPOD Reagent Buffer à 1 L avec de l’eau distillée (solution C). Utiliser
immédiatement.
Dissoudre le flacon GOPOD Reagent Enzymes dans 20 ml de la solution C puis transférer le
mélange au flacon contenant le reste de la solution C. Couvrir ce flacon avec du papier
aluminium pour protéger la solution de la lumière. Cette solution constitue le GOPOD
Reagent qui est utilisé pour la détermination du Glucose.
137
ANNEXES
- Dans les tubes à essai, peser précisément 100 mg de semoule puis taper les tubes pour
s’assurer que tous les granules de semoule tombent au fond du tube.
- Ajouter 2 ml d’éthanol (80 % v/v) pour humidifier et disperser l’échantillon puis agiter
au vortex.
- Immédiatement ajouter 3 ml de la solution de thermostable α-amylase (A), et incuber
les tubes dans de l’eau bouillante pendant 6 min (agiter les tubes au vortex
vigoureusement après 2,4 et 6 min).
- Placer les tubes dans un bain marie à 50 °C, ajouter 0,1 ml d’amyloglucosidase. Agiter
au vortex et incuber les tubes à 50 °C pendant 30 min.
- Transférer tout le contenu des tubes dans des fioles de 100 ml en rinçant les tubes à
l’aide d’une pissette d’eau distillée et ajuster au trait de jauge avec de l’eau distillée
puis agiter les fioles brusquement. Centrifuger un aliquote de cette solution à 3000
tpm pendant 10 min. Utiliser le surnageant pour le reste de la manipulation.
- Transférer un aliquote (0,1 ml) de la solution en duplicata au fond des tubes à essai (16
x 100 mm).
- Préparer le blanc et la solution contrôle D-Glucose. Le blanc consiste en 0,1 ml d’eau
distillée, et la solution contrôle consiste en 0,1 ml de la solution standard D-Glucose.
- Ajouter 3 ml de GOPOD Reagent à chaque tube (y compris le blanc et la solution
contrôle D-Glucose) et incuber les tubes à 50 °C pendant 10 min.
- Lire l’absorbance à 510 nm.
6- Calculs :
𝐹𝑉 1 100 162
Amidon % = ΔA x F x x x x
0,1 1000 𝑊 180
𝐹
= ΔA x x FV x 0,9
𝑊
ΔA : Absorbance
100 (µg de D−glucose )
F= (conversion de l’absorbance au µg)
𝑎𝑏𝑠𝑜𝑟𝑏𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 100 µg de glucose
FV : Volume final
1/1000 : Conversion du µg au mg
138
ANNEXES
Dans une fiole de jaugée de 1 L, verser 2 ml d’H2SO4 concentré puis compléter au trait
de jauge avec de l’eau distillée.
2.2 Amyloglucosidase :
Diluer un aliquote (1 ml) de la solution amyloglucosidase du kit avec 9 ml d’acétate de
sodium tampon (100 mM, pH 5). Stocker la solution au froid avant l’utilisation.
3- Dosage :
139
ANNEXES
4- Calculs :
1 100 162
Amidon endommagé (%) = ΔE x F x 90x x x
1000 𝑊 180
𝐹
= ΔE x x 8,1
𝑊
ΔE : Absorbance
150 (µg de glucose )
F= (conversion de l’absorbance au µg)
𝑎𝑏𝑠𝑜𝑟𝑏𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 150 µg de glucose
90 : Volume de correction
1/1000 : Conversion du µg au mg
140