Fassicule Cep Jaune
Thèmes abordés
Fassicule Cep Jaune
Thèmes abordés
CAHIER
CAMP ECOLE
PREPARATOIRE JAUNE
L’INVESTITURE D’UN CHEF
DEFINITION
L’investiture est une mise en possession d’un pouvoir ou d’une autorité quelconque pendant
une période bien donnée .Chez nous les scouts l’investiture est un engagement :
-à assumer dignement une responsabilité.
-à présenter et à faire vivre l’esprit, les règlements et la méthode scoute
-à se mettre dans la communauté scoute
Il est admis que l’investiture du chef impose des exigences qui sont tout simplement les
exigences du chef scout : qui sont d’ordre moral avoir une vie personnelle en fonction de son
œuvre d’éducation ; ordre spirituel faire de sa vie quotidienne un témoignage d’engagement
chrétien, d’ordre social : se mettre au service de la communauté scoute et de la population ;
ordre pédagogique : avoir le souris de se former afin de renforcer ses capacités pour mieux
éduquer.
CRITERE
DUREE DE L’INVESTITURE
Sur le plan statutaire tous les commissaires sont investis pour une période de 3 ans
renouvelable 2 fois. Par contre les CU, les CG renouvellent leurs investitures chaque année.
INSIGNES DE FONCTION
Chef de Communauté
CEREMONIAL
Les acteurs de la cérémonie d’investiture sont l’autorité qui investit, l’aumônier, le chef à
investir, les subordonnées, l’assistance.
N.B : Statutairement le C.U est investi par le C.D, le C.G est investi par le commissaire
régional, le C.D est investi par le commissaire régional, le commissaire régional par le
commissaire général.
MATERIELS
CONCLUSION
L’investiture est un acte par lequel un scout adulte s’engage officiellement devant toute une
communauté à assurer dignement la responsabilité de chef scout avec tous les devoirs et
prérogatives imposés par cette charge notamment la promotion de l Esprit scout, de l’idéal
scout, le respect de la méthode et des règlement scouts.
LE SCOUTISME ET
L’ENGAGEMEN COMMUNAUTAIRE
Objectif général
Connaître le bien-fondé et les possibilités d'engagement du scoutisme dans la communauté.
Objectifs particuliers
• Connaître les fondements de l'engagement communautaire du scoutisme.
• Faire la distinction entre les concepts suivants: la B.A., l'engagement communautaire, le
service communautaire, le développement communautaire, l'éducation au développement, la
coopération au développement.
• Connaître les possibilités d'engagement communautaire selon les groupes d'âge.
• Savoir intégrer une activité d'engagement communautaire dans le programme des jeunes.
• Connaître les conditions qui favorisent la réalisation d'un projet de service communautaire et
les obstacles à surmonter.
• Connaître les grands axes d'engagement communautaire du scoutisme mondial.
Ce module de formation scoute a été
Le Mouvement scout a pour but de contribuer au développement des jeunes en les aidant à
réaliser pleinement leurs possibilités physiques, intellectuelles, sociales et spirituelles, en tant
que personnes, que citoyens responsables et que membres des communautés locales,
nationales et internationales. (But du scoutisme tel qu’énoncé dans l’article 1.2 de la
Constitution mondiale)
Au début du siècle, comme beaucoup d’autres, B.-P. Était préoccupé par la détérioration de la
qualité de la vie et des perspectives d’avenir des jeunes. Il pensait que la première étape
consistait à améliorer l’individu lui-même. Il mit ses idées à l’épreuve en amenant vingt
garçons, de milieux sociaux différents, pour un camp sur l’île de Brownsea.
Les garçons étaient encouragés à prendre eux-mêmes leur vie en main. Les activités
auxquelles ils prenaient part ainsi que la méthode d’éducation par l’action avaient pour but de
leur apprendre des techniques qui les aideraient à se préparer à la vie professionnelle et à
devenir des citoyens responsables dans leur communauté.
Une tradition de service
Partout, le scoutisme contribue à l’éducation des jeunes. À la longue, cette éducation profite à
la communauté, car les jeunes grandissent et prennent leur place en tant que citoyens
responsables dans le monde adulte. Mais ce bénéfice peut aussi être immédiat grâce aux
activités de service et de participation au développement.
Dans la plupart des pays, les scouts rendent toutes sortes de services à leur communauté. Dans
certains cas, la contribution du scoutisme est telle que le Mouvement scout est considéré
comme une force majeure dans l’amélioration de la qualité de la vie.
L’engagement au service de la communauté renforce le programme scout, il le rend plus
attrayant pour les jeunes et améliore l’image du Mouvement scout.
Le service communautaire fournit un cadre idéal pour la mise en application de la méthode
scoute dans la vie de tous les jours.
1. Les jeunes trouvent la possibilité d’acquérir des compétences leur permettant de devenir de
meilleurs citoyens.
2. Leur vision s’élargit au-delà de leur environnement immédiat.
Ils comprennent mieux les autres.
3. Ils comprennent mieux les préjugés de race, de sexe ou de culture, et ils peuvent mieux les
surmonter.
4. Ils se voient sous un autre angle. Leurs propres problèmes deviennent moins importants et
les buts qu’ils se fixent s’élèvent.
5. Ayant acquis une vision plus «globale», ils ont une meilleure perception de leur propre
situation: besoin d’éducation, d’une formation professionnelle, nécessité d’éviter des
tentations tels la drogue, le décrochage scolaire, les gangs de rue…
6. De plus, il est possible que le service communautaire, en rendant le scoutisme plus visible,
contribue non seulement à améliorer son image, mais aussi à augmenter le nombre de
membres.
Un champ d’action illimité
Pour lutter contre la léthargie, l’apathie ou l’ignorance, il faut aux communautés des gens
énergiques et enthousiastes. Pour répondre à ses besoins fondamentaux, la communauté a
besoin de personnes capables d’entreprendre une action sociale ou économique, disposées à
mettre leurs compétences au service de la communauté.
Le scoutisme peut fournir aux jeunes d’une communauté, ayant acquis une éducation de base
et des compétences utiles, le soutien d’un réseau de jeunes du même âge et de bonnes raisons
de rester dans leur communauté assez longtemps pour que leur propre développement puisse
avoir un impact sur celui de la société.
Les trois moyens suivants conviennent particulièrement bien au scoutisme.
1. Effectuer un service communautaire ou, tout simplement, faire quelque chose pour la
communauté, celle à laquelle on appartient ou une autre. Un tel service répond à un besoin
spécifique, généralement défini par ceux qui le rendent et il s’agit le plus souvent d’une tâche
à court terme. Exemple : «Si tu me donnes un poisson, je mangerai aujourd’hui.»
2. Le développement communautaire, processus éducatif de changement, basé sur l’action
collective au sein de la communauté et devant aboutir à une amélioration de la qualité de la
vie, les gens étant à la fois acteurs et objets de ce processus.
Exemple : «Apprends-moi à pêcher, j’aurai à manger tous les jours.»
3. L’éducation au développement ou l’acquisition d’idées, compétences et attitudes
permanentes permettant de mieux comprendre les problèmes du monde et l’interdépendance
de l’humanité. Elle peut conduire à un engagement véritable dans les communautés locale,
nationale et internationale.
Exemple : «Nous sommes le monde, nous sommes l’enfant.»
Un intérêt croissant
On remarque un intérêt croissant des jeunes à contribuer à la solution de problèmes qui
affectent ou affecteront leurs vies. De nombreuses associations scoutes cherchent les moyens
de cultiver cet intérêt.
Ainsi, dans nos pays en développement beaucoup de scouts initient des actions souvent avec
des scouts du nord, les scouts montrent un intérêt croissant à venir aux populations démunies.
De nombreux programmes ont été réalisés qui ont contribué à fournir les ressources
financières et humaines indispensables pour améliorer les conditions de vie de certaines
communautés.
De leurs expériences d’aide aux populations, certains scouts ont tiré des avantages allant au-
delà de la simple charité. Ils ont appris à mieux se connaître eux-mêmes et pris conscience de
certains besoins dans leur propre communauté. Cette prise de conscience s’est traduite par une
action ayant apporté des améliorations dans la communauté, renforcé le programme scout et
incité certains jeunes à rester dans le Mouvement.
Un défi pour les adultes éducateurs dans le scoutisme
Les principes fondamentaux du scoutisme ont prouvé leur valeur.
Néanmoins, un certain nombre de problèmes freinent son expansion et diminuent la qualité de
l’éducation que le scoutisme offre aux jeunes et son utilité pour la société.
1. Aujourd’hui encore, le public et bon nombre de responsables considèrent le scoutisme
comme un mouvement purement récréatif.
2. Dans les projets de service communautaire, la méthode scoute est ignorée, d’où l’idée que
les scouts y sont utilisés comme une main-d’oeuvre à bon marché.
3. Les projets mis en oeuvre dans la communauté n’impliquent que très peu la communauté
ou ne répondent pas du tout à ses besoins les plus importants. Il s’ensuit que le scoutisme est
perçu comme inadapté et très éloigné de la réalité des jeunes et de la communauté.
Toutefois, une vue plus claire du but du Mouvement (le développement de la personne,
première étape vers une société meilleure) rendrait la contribution du scoutisme à la société
plus efficace.
Une activité de service communautaire est un prolongement logique du principe de base Faire
une bonne action chaque jour. Pour qu'une telle activité soit réussie, les jeunes doivent
participer à toutes ses étapes, comme le préconise d'ailleurs la pédagogie du projet.
L’activité doit être nécessaire et réaliste, elle doit viser un but bien défini et tangible.
Selon le cas, la coopération avec d’autres associations locales, nationales ou internationales
ainsi qu’avec des responsables de la communauté concernée peut être indispensable pour
assurer l’efficacité du projet et, éventuellement, sa poursuite.
2. Quelques définitions
Evaluation
• Donner sa propre définition du «service» dans le scoutisme et comparer cette définition aux
concepts définis dans la présente.
• Trouver des exemples pour illustrer les concepts de B.A., service communautaire et
éducation au développement.
• Choisir un groupe d'âge et donner des exemples de ce que peuvent faire les jeunes comme
services communautaires.
• Analyser un projet de service communautaire déjà réalisé dans le scoutisme en s'efforçant
d'en dégager les éléments qui en faisaient un «bon» projet et les erreurs qui ont peut-être nui à
sa réussite.
• Avec d'autres adultes du Mouvement, discuter de la place de l'engagement communautaire
dans les programmes d'activités? Faudrait-il qu'il y ait davantage de projets? Quelles sont les
difficultés (pédagogiques, matérielles, financières, communautaires) à surmonter pour
accroître la préoccupation des jeunes (et des adultes) pour l'engagement communautaire?
• Prendre au moins deux axes d'engagement communautaire privilégiés par l'Organisation
mondiale du Mouvement scout (paix, environnement, droits des enfants, santé, coopération
internationale) et imaginer un projet local pour chacun de ces axes.
PÉDAGOGIE
SOURCES ET RESSOURCES
Les convocations
Il existe deux types de convocations : la convocation écrite et la convocation orale. Chez les
scouts la convocation privilégiée est celle écrite. Cependant on peut utiliser celle orale pour
renforcer celle écrite.
La convocation écrite
La rédaction
Il n’y a pas de rédaction normalisée cependant toutes les convocations écrites présentent des
caractéristiques communes :
La date de rédaction
L’identité de l’émetteur (nom, prénom, nom du groupe, fonction)
La date, le lieu, l’heure (pour l’heure préciser le début et la fin)
L’identification des destinataires (prénoms nom groupe, fonction…)
La signature et l’ordre du jour
NB : le temps normal d’une réunion est en moyenne de 1h30mn
La transmission
Chaque groupe à son mode de transmission. Cependant la transmission la plus sûr est la
convocation individuelle c’est à dire la convocation à main propre et faire signer les
décharges si nécessaire. On peut aussi utiliser ce système il faut l’utiliser de préférence pour
les événements ponctuels. Pour ceux qui ont un empêchement il faut s’excuser à temps et si
les 2/3 des convoqués sont absents, la réunion peut être ajournée.
La conduite de la réunion
o Il est animateur
o Il donne et retire la parole
o Il secoue ceux qui dorment
o Ramène ceux qui se perdent
o Rétabli l’ordre
o Fait des synthèses pour aider à fixer les idées et les décisions.
o Pour les réunions techniques faire appel à un expert du sujet. Le président de séance
introduit les personnes ressources. Il pose les séances d ‘animation et de pause.
Conclusion
Nous disons que la réunion nécessite un protocole qu’on respecte si on ne veut verser dans le
folklore.
Le jeu comme moyen d’éducation
Un moyen sécurisant
Le plaisir fait obstruction à l’effort moins douloureux d’apprendre
Ni l’effort consenti ni la concentration requise ne sont perçus par le joueur
Peut devenir toutefois un faux apprentissage si on ne procède pas à la généralisation
des appris
Élément important pour installer et gérer les niveaux affectifs entre le sujet et
l’intervenant
À quel âge l’enfant joue-t-il? 3 ans!
Lorsque l’enfant peut faire une action volontaire spontanée
Il est préférable d’observer le sujet et de lui offrir des jeux pour compenser ses
tendances
o sujet trop solitaire = jeux collectifs
o sujet très peu attentif = jeu visuel
o sujet trop actif (hyper) = jeu solitaire
o sujet handicapé manuel = jeu exigeant une dextérité manuelle
Les différents types de jeu
Le jeu Ludique
En terme d’apprentissage
En terme d’apprentissage
En terme d’apprentissage
L’adulte doit garder en tête que SEUL le joueur possède LA réponse, surtout en jeu ludique
L’adulte accepte et favorise les caprices du jeu: sans contrainte de temps/espace, sans
jugement de valeur, sans comparaison, sans correction ni esthétisme
L’adulte agit à l’aide d’interventions imprégnées de neutralité
L’adulte se doit d’être plus que discret avec des consignes ouvertes
Le jeu est souvent récupéré par l’adulte pour diverses raisons d’ordre éducatives,
pédagogiques ou sociales
Une action répétitive avec des conventions rigides (exercices) peut faire perdre le goût de
jouer c’est là un grand risque
Souvent l’enfant doit négocier avec plusieurs intervenants dans sa semaine qui eux veulent
tous récupérer le jeu et contraindre inconsciemment l’enfant à faire des apprentissages tout le
temps !
De telles insistances peuvent mener l’enfant à une fatigue psychologique et cognitive parce
qu’elle ne respecte pas le rythme vital de l’enfant
L’enfant est donc toujours dans des situations d’écoute, d’apprentissage, de faire, de réussir et
de refaire
On dévie souvent la motivation intrinsèque du sujet pour des principes soit disant importants
comme:
Au niveau le plus élémentaire, les parents ont le droit de connaître toutes les activités
auxquelles leur fille ou leur fils participeront. Ils ont évidemment le droit de refuser s’ils
jugent qu’une activité n’est pas convenable. Par ailleurs, les parents sont vos meilleurs alliés,
et vous devriez les informer le mieux possible. Parfois, les parents s’en remettront à vous,
mais seulement si vous les avez convaincus que vous méritez leur confiance et si vous avez
gagné leur respect et leur estime.
La meilleure façon de gagner leur confiance est de parler avec chaque parent. La première
rencontre avec les parents, lorsqu’un enfant se joint à la section, est essentielle pour
développer une relation future. Cette rencontre exige du temps, des efforts et un engagement,
mais en vaut largement la peine. Discutez avec les parents de la nature du scoutisme, de sa
mission, de ses principes, du programme, des réunions hebdomadaires et des activités
spéciales. Permettez-leur de vous poser des questions. Il est préférable de répondre aux
questions et aux inquiétudes des parents dans un environnement détendu, plutôt que
d’attendre qu’une situation de crise ne survienne.
Lorsque des activités non supervisées ont lieu, l’autorisation écrite d’un parent ou d’un tuteur
est exigée (par ex., scouts ou aventuriers qui campent seuls).
Communiquez régulièrement avec les parents de façon simple et claire et intéressez-vous
personnellement à leur enfant, car connaître personnellement les parents est un véritable atout.
Si vous connaissez personnellement chaque jeune, vous pourrez mieux prévoir la façon de
réagir de chacun dans diverses situations. Pendant des activités physiques, les jeunes
exprimeront des craintes et des inquiétudes faciles à comprendre, vous risquez également
d’être témoin de fanfaronnades qui camouflent des craintes réelles. Dans le cadre d’activités
intellectuelles, une personne qui ne comprend pas peut poser des questions, mais un
comportement perturbateur peut exprimer la même chose.
Il est important de connaître ses propres limites et capacités. Si vous dirigez une activité qui
présente des risques, assurez-vous de toujours travailler à l’intérieur de vos capacités. Si vous
travaillez à la toute limite de vos capacités, vous mettez en danger les jeunes dont vous avez
la responsabilité. Renseignez-vous et assurez-vous d’acquérir les compétences et les
connaissances qui vous permettront de jouer le rôle qui vous est dévolu.
Lien entre les branches :
Comment développer les méthodes de branche
Les méthodes de branche ne sont que l’adaptation des éléments de la méthode scoute aux
caractéristiques de chaque tranche d’âge.
A partir de 7-8 ans, tous les éléments du jeu social sont en place. Mais le jeu continue à
évoluer avec l’âge. Les éléments du jeu: action, identification, cadre, associations, rôles et
règles prennent une coloration différente au fur et à mesure que l’enfant grandit.
D e l’imaginaire à la réalité
L’imagination du jeune enfant est attirée par le merveilleux des légendes. A la fin de
l’enfance et au début de l’adolescence, garçons et filles s’identifient facilement à des héros
plus ou moins imaginaires dont ils veulent s’approprier les qualités et le succès. A
l’adolescence, les personnages auxquels on s’identifie se situent dans la vie sociale réelle,
champions, stars de l’actualité, savants, etc. Le «jeu» prend pied dans la réalité. On ne joue
plus aux cow-boys et aux indiens mais on prépare une expédition à vélo tout-terrain.
Les activités et la vie du groupe se situent dans un réseau de relations de plus en plus vaste, où
les jeunes eux-mêmes exercent des responsabilités de plus en plus grandes. Les activités
placent petit à petit les jeunes en contact direct avec la vie sociale réelle et leur permettent
d’expérimenter de vrais rôles adultes à travers des projets de service social ou de
développement communautaire.
De la règle de jeu aux valeurs universelles
A travers la vie de la meute, les Louveteaux découvrent la Loi Scoute comme une règle de
jeu. La loi des Scouts introduit déjà le jeune adolescent à la découverte des valeurs de la vie :
être loyal, n’avoir qu’une parole. Les Routiers expérimentent directement à travers leurs
projets la signification de valeurs universelles telles que la démocratie, le droit à la différence,
la tolérance, etc.
Tous les éléments de la méthode scoute doivent se retrouver, sous une forme adaptée, dans
chacune des méthodes de branche. Ils vont être modulés par les caractéristiques de chaque âge
telles que : la capacité d’autonomie, le degré de recherche de responsabilité, le besoin de
sécurité affective, les modes d’expression, les capacités de coopération au sein du groupe, etc.
Ainsi la place que les adultes tiendront dans le groupe va varier avec l’âge (diagramme 26).
Continuité
Il est important de bien faire apparaître la continuité qui doit exister d’une branche à l’autre:
• Les objectifs éducatifs sont progressifs et conduisent aux mêmes objectifs généraux;
• Les éléments de la méthode scoute sont utilisés dans toutes les branches.
En ce sens, il n’est pas bon que chaque branche devienne une sorte d’organisation séparée,
fermée sur elle-même et sans interactions suffisantes avec les autres branches.
Le Comité National au Programme joue un rôle essentiel en assurant la détermination et
l’évaluation d’objectifs éducatifs généraux communs et en facilitant la coopération entre les
branches.
Ruptures
Il est également important de proposer le Scoutisme aux jeunes de chaque âge d’une manière
nouvelle, différente afin de susciter la curiosité. En ce sens, il doit exister des ruptures d’une
branche à l’autre. La tenue, les éléments symboliques, les activités, le style de vie du groupe
doivent être suffisamment différents pour éviter l’ennui qui surgirait d’une proposition
identique de 7 ans à 20 ans. Pour concrétiser l’évolution des éléments de la méthode, d’une
branche à l’autre, on peut établir un tableau comme celui de la page Place des adultes dans
l’organisation et la décision
La branche Jaune
I. Définition
II. Structures
1. La Sizaine
Une Sizaine se compose de cinq Louveteaux et d’un Sizenier. Elle préfigure la
Patrouille d’Éclaireurs, plaçant d’emblée le Louveteau dans un cadre qui lui sera déjà familier
lorsqu’il montera à la Troupe. Mais elle a une autonomie beaucoup plus limitée, suffisante
cependant pour permettre au Chef de Meute de diriger les activités de la Meute avec le
maximum d’ordre et d’efficacité.
2. Le Sizenier
Le Sizenier est un garçon qui a mieux compris que les autres l’idéal contenu dans le
Louvetisme, qui a fait ses preuves comme bon Louveteau et qui est doué d’une personnalité
capable de s’imposer à ses camarades. Il est alors capable de démultiplier l’action du Chef de
Meute, dans les limites fixées par ce dernier, au cours des jeux, des exercices et du camp. Il
peut aussi l’aider par son jugement et son intuition, à mieux connaître les Louveteaux et à
prévoir leurs réactions aux diverses activités envisagées. Il est assisté par un « second de
sizaine ».
3. La Meute
La Meute comprend un certain nombre de Sizaines. Le total des garçons ne doit pas en
principe dépasser 24, ce nombre étant le maximum dont un chef puisse s’occuper
individuellement. Normalement la Meute est associée à une Troupe où elle envoie ses grands
Louveteaux lorsqu’ils ont atteint l’âge d’être Éclaireurs.
La caractéristique d’une Meute est d’être une « famille heureuse » (Vera Barclay).
L’enfant a un besoin fondamental d’être aimé, compris et de vivre dans la paix et l’harmonie.
La Meute lui offre ce climat privilégié (qu’il trouve aussi dans sa famille, mais pas toujours)
fait de l’affection de son Chef de Meute, de la saine camaraderie de ses frères Louveteaux, et
d’activités joyeuses et ordonnées. C’est pourquoi la Meute est unité de vie et ne se dissocie
qu’exceptionnellement.
4. Le Chef de Meute (AKELA)
Le Chef de Meute est généralement une jeune fille, appelée Cheftaine, ou Akéla pour
ses Louveteaux ou louvetier pour les hommes, ayant suivi les stages ou camps-écoles requis.
Mais plus encore que des connaissances acquises, il lui faut, pour réussir, aimer et
comprendre les enfants, et avoir conservé ou retrouvé son « esprit d’enfance ». Ce qui ne veut
pas dire que le Chef de Meute dirige son unité au petit bonheur, suivant la fantaisie du
moment.
Au contraire, les réunions et sorties sont préparées avec d’autant plus de soin que le
besoin de changement des Louveteaux peut entraîner plus d’imprévu. Plusieurs variantes sont
ainsi envisagées, afin de ne jamais rester à court d’idées. Les réunions et sorties préparées en
« Conseil d’ Akéla » (petit conseil qui groupe Akéla et ses Assistants) se placent
généralement dans un programme trimestriel, établi en liaison avec la Troupe, et qui comporte
normalement des sorties et fêtes communes.
5. L’Aumônier
Bien que la plupart des Louveteaux soient à l’âge du catéchisme, le rôle de l’Aumônier
de Meute n’en est pas moins important.
Développant sur le plan spirituel tous les aspects de cet esprit d’enfance qui est un des
meilleurs chemins vers le Père, il s’efforce de donner à ses Louveteaux « une foi inébranlable
dans la bonté et la tendresse de Dieu » pour ses enfants. En outre, tout en préparant ceux qui
le désirent à être des servants de Messe accomplis, il leur fait comprendre le sens de la liturgie
et la signification profonde du saint sacrifice. Enfin, il vient passer un ou plusieurs jours au
camp, selon ses possibilités, et y célèbre la Messe, objet d’une préparation soignée et d’une
participation active de toute la Meute.
6. Le Conseil de Meute et le Rocher du Conseil
Le Conseil de Meute réunit tous les Louveteaux autour du Chef de Meute pour
permettre à celui-ci de donner ses instructions dans le silence et l’attention de tous, ou encore
pour discuter de certains projets courants intéressant toute la Meute.
Dans les circonstances plus solennelles, la Meute se rassemble autour du « Rocher du
Conseil ». A l’appel du Chef de Meute, tous les Louveteaux accourent et se forment en cercle,
suivant un cérémonial déterminé, autour du rocher (le plus souvent symbolique) où se trouve
le Chef de Meute. Ce genre de rassemblement se fait à l’occasion d’une cérémonie, Promesse,
remise d’étoiles, investiture de Sizenier… ou pour marquer l’importance d’une décision ou
d’un événement.
III. Buts
Les cinq buts du Scoutisme sont ceux de la Branche « Louvetisme », mais adaptés aux
possibilités de l’enfant. Le Louveteau s’engage par la Promesse à faire « de son mieux ». La
Loi des Louveteaux l’appelle à être un garçon propre, attentif, serviable, gai et vrai, demain
un Scout.
1. Santé
L’âge du Louveteau est celui où se prennent les bonnes habitudes qui donnent la santé.
On lui apprend d’abord à être propre, à faire sa toilette à grande eau, à aimer l’air frais, à bien
respirer. Puis on l’initie à l’éducation physique par des exercices développant la souplesse, la
précision et la coordination des mouvements. Enfin, tous les jeux de plein air, individuels ou
collectifs, lui donnent l’épanouissement physique nécessaire pour compenser sa vie confinée
d’écolier et lui assurer une croissance harmonieuse.
2. Caractère
Pris dans l’ambiance « famille heureuse » de la Meute, le Louveteau est tout
naturellement entraîné à « ne pas s’écouter lui-même » et à vaincre son individualisme naturel
pour que « la Meute réussisse et soit la joie de tous ceux qui en font partie » (Vera Barclay).
La Loi et les maximes de la Meute comme les règles des jeux et la discipline du camp
modèlent sa personnalité naissante et lui font concrètement sentir que le bonheur ne réside ni
dans le plaisir égoïste, ni dans l’agitation sans frein, mais dans une activité joyeuse, ordonnée
vers un but commun.
La responsabilité exercée par le Sizenier, bien que limitée, est notamment une très
bonne formation de son caractère.
3. Service
« Jamais un enfant n’est si heureux que lorsqu’il est tout occupé à rendre un service à
quelqu’un » (Vera Barclay). Mais il aime trouver lui-même ce qui fera plaisir, et mettre dans
la manière une note gaie, souvent marquée d’humour et de fantaisie. C’est ainsi qu’il aimera
faire la surprise à ses parents de tel ou tel petit travail réalisé en secret. Le Chef de Meute aide
son imagination par des suggestions, le laissant libre d’agir, tout en lui rappelant que, le jour
de sa Promesse, il a promis de rendre chaque jour un service à quelqu’un.
4. Habileté manuelle
Les activités manuelles plaisent aux enfants : Ils aiment dessiner, peindre, faire des
constructions, fabriquer des jouets, travailler le bois, etc. Ces activités répondent aussi à leur
besoin d’agir comme les hommes, tout au moins de « faire semblant ». Cependant, le Travail
sera présenté de telle manière qu’il paraisse à l’enfant aussi passionnant qu’un jeu.
Les multiples petits travaux, exécutés pour une Fête, ou pour décorer la tanière, sont à la
fois des moyens d’expression, permettant à l’enfant de s’affirmer, et des facteurs de joie ; joie
très pure d’avoir créé quelque chose. En même temps, ils développent la patience, la
persévérance et la maîtrise de soi.
5. Sens de Dieu
L’enfant est particulièrement sensible au surnaturel ordinairement ; il n’a pas à l’égard
des grands mystères de la foi nos objections d’adultes. Chefs de Meute et Aumôniers
s’inspirent de la spiritualité de Saint François, Patron des Louveteaux, pour leur donner le
sens du mystère et de la beauté de la création, l’amour des créatures, même des plus humbles,
et le respect du caractère sacré et du symbolisme des choses. A cet égard, les célébrations
mimées de scènes de l’Évangile ou de la vie de Saint François, ou les cérémonies pré
liturgiques accompagnées de lectures et de chants ont une grande puissance d’évocation et
développent le sens de Dieu.
IV. Méthode
1. Le symbolisme du Livre de la Jungle
Les enfants ont toujours eu le goût des histoires même les plus agités font silence et se
tiennent tranquilles lorsqu’une belle histoire leur est bien contée. C’est que les histoires
répondent à leur imagination et à leur sens du merveilleux, surtout si elles leur font voir le
monde comme « plein de choses à faire, à voir, à expérimenter, à aimer » (Vera Barclay).
C’est pourquoi Baden-Powell a pris le Livre de la Jungle et particulièrement l’histoire
de Mowgli comme fondement et méthode du Louvetisme. En effet, cette histoire où Akela, le
vieux Loup, tient le rôle principal et où Mowgli, le « petit d’homme » apprend à vivre au
milieu des hôtes de la Jungle, est pleine de leçons sages qui « parlent » très vivement à
l’imagination des enfants.
Mais beaucoup d’autres contes les passionnent aussi, tout en portant en eux-mêmes leur
morale (que l’on se gardera d’exposer sentencieusement), à condition d’être vivement enlevés
et de se dérouler devant leurs esprits comme un film devant leurs yeux.
2. L’obéissance active
« En faisant de l’obéissance le fondement même du Louvetisme, Baden-Powell a
construit sur le roc » (Vera Barclay). L’individualisme des enfants les porte en effet à agir
chacun pour soi, et à se rebeller contre toute contrainte. En prenant pour image l’obéissance
du jeune loup au vieux loup qui lui apprend les secrets de la jungle, Baden-Powell la fait
admettre aux garçons comme la leçon première de la vie. Aussi, suivant cette image, la Loi de
la Meute affirme « Le Louveteau écoute le vieux Loup ». Il s’agit donc, non pas d’une
obéissance imposée comme une contrainte arbitraire, mais reconnue comme une nécessité
bienfaisante dans les contes comme dans la vie réelle du Louveteau.
V. Activités
1. Le Jeu (la chasse)
Pour l’enfant, vivre c’est jouer. Le jeu n’est donc pas pour lui une distraction ou une
activité secondaire, mais l’expression constante d’un instinct. Il est « plein de rires, de luttes,
d’appétits, d’audaces, sinon il est anormal » (B. P.). Il a besoin de crier, de courir, de faire du
bruit tout en s’imaginant être soldat, marin, gendarme… ou gangster. Cependant les jeux
d’enfants laissés à eux-mêmes, tournent vite à l’anarchie, parfois aux disputes.
C’est pourquoi tout l’art du chef de Meute est de considérer le jeu avec les yeux de ses
Louveteaux, en y apportant, comme allant de soi, les règles qui le feront réussir, donc le
rendront plus amusant. Si bien que lorsque les Louveteaux préfèrent jouer avec leur Cheftaine
plutôt qu’entre eux seuls, qu’ils jouent bien et franc jeu, on peut être certain que les jeux
pratiqués répondent à leur double but : amuser et former le caractère.
Naturellement, le Chef de Meute doit avoir dans son sac une très grande variété de jeux,
afin de ne jamais pousser un jeu jusqu’à satiété, mais au contraire, savoir interrompre au bon
moment pour faire se succéder les activités diverses selon un rythme vivant.
2. Le Camp
Le Camp de Meute se différencie nettement du Camp de Troupe.
En outre, il est plus court : pas plus de 10 jours. Enfin, il a toujours lieu dans une
propriété privée, à proximité d’un cantonnement pour la pluie et à moins de cent cinquante
kilomètres de distance. La maîtrise doit toujours comporter au moins deux responsables, trois
s’il y a 18 Louveteaux, quatre si le nombre est supérieur.
Ces prescriptions sont le fruit de l’expérience. Elles tiennent compte des difficultés
inhérentes à un camp de Louveteaux, dont la vigueur physique ne permet pas d’assumer tous
les travaux d’un camp, et qu’un séjour prolongé au camp peut lasser ou fatiguer.
Or le Camp de Louveteaux doit être vécu dans la joie et l’enthousiasme, l’enchantement
de jouer et de vivre l’histoire de Mowgli en pleine nature. Le Camp est toujours préparé avec
soin, et un programme, à la fois précis et souple, est établi en Conseil d’Akela. Bien mené, il
est à la fois le sommet de l’année et le meilleur tremplin pour l’année suivante.
3. Les étoiles et les brevets
La progression des Louveteaux au cours de leur séjour à la Meute est marquée par
certaines épreuves simples et des brevets de spécialité.
D’abord « Patte tendre » le garçon devient Louveteau lorsqu’il fait sa promesse. Il peut
normalement la faire au bout de six mois et porte alors l’insigne de béret.
Il peut ensuite acquérir une « première étoile » qui correspond à la capacité de suivre
avec profit les activités de la Meute. Enfin, avec sa « deuxième étoile », le garçon devient un
Louveteau accompli qui a « les yeux et les oreilles ouverts »
Les brevets louveteaux sont des spécialités simples et correspondant aux goûts de cet
âge : ils sont répartis en quatre groupes : intelligence, habileté manuelle, service, autrui,
aptitudes physiques.
VI. Conclusions
La Branche « Louvetisme », partant d’une connaissance directe de l’enfant, et regardant
la vie avec ses yeux, lui présente, dans le cadre imagé du livre de la jungle, un ensemble
cohérent de jeux et d’activités où il peut s’épanouir et s’améliorer au sein d’une « famille
heureuse ». Cependant, bien que formant un tout, la Branche n’est pas fermée sur elle-même,
et débouche normalement sur la Troupe, dont elle est la meilleure préparation.
Le Bon Ordre à la Meute
INTRODUCTION :
En bon terme nous pouvons dire que bon ordre à la meute, c’est le respect des différentes
activités concernant la vie de la meute.
Une bonne application de la sagesse de jungle (prière, les maximes, loi etc.), le langage de
jungle, parades de jungle et toute autre action qui mène la discipline à la meute participe au
bon ordre à la meute.
I – SAGESSE DE JUNGLE
a) Les maximes
1. Le louveteau pense d’abord aux autres :
C’est la grande règle du scoutisme. Dès que le garçon fait son entrée a la meute, il
apprend ainsi à sortir de son égoïsme, pour s’occuper des autres, de son prochain.
2. Le louveteau ouvre ses yeux et ses oreilles :
C’est une maxime qui répond au besoin de curiosité de l’enfant, avide de voir, de
connaître. Elle lui apprend aussi à servir : ouvrir les yeux et les oreilles pour découvrir le
« bon tour » qu’il pourra faire, la joie qu’il pourra apporter, le service qu’il pourra rendre.
Elle développe son sens naturel de l’observation.
Le salut louveteau : les deux doigts piqués comme les oreilles du loup, concrétise cette
maxime.
3. Le louveteau est toujours propre :
Inutile de souligner l’importance de cette maxime pour le garçon de cet age, qui néglige
facilement sa tenue et aime se salir.
Nous aurons le souci de la propreté du corps, des vêtements, des aliments, au lieu de sortie
et de camp. Nous insisterons beaucoup sur l’hygiène. Nous montrerons comment la
propreté du corps rejoint la propreté de l’âme.
4. Le louveteau dit toujours vrai :
Il est important d’inculquer aux louveteaux ce souci du vrai, de la loyauté, de l’honnêteté :
le garçons de cet age est si enclin à la vantardise, aux fausses excuses, aux histoires
inventées pour se tirer d’affaire.
5. Le louveteau est toujours gai :
L’enfant est naturellement gai. Nous saurons développer cette vertu qui lui est naturelle et
lui faire rayonner sa joie. En particulier dans les difficultés, dans les moments
d’impatience et de mauvaise humeur.
b) La loi de la meute : « Le louveteau écoute le vieux loup, le louveteau ne s’écoute pas lui
même »
_Un louveteau écoute les vieux loups
Dans la jungle, le vieux loup est prudent ; il connaît tous les trucs pour chasser avec succès,
aussi tous les petits loups lui obéissent-ils tout de suite. Le louveteau obéit au vieux loup
même s’il ne peut le voir, parce que chaque loup de la meute doit « jouer le jeu » loyalement.
Il en est de même dans notre meute de louveteaux. Le louveteau obéit à son père, à sa mère, a
son chef de meute, même s’ils ne sont pas là pour le voir. On peut être surs que le plus petit
des louveteaux fera toujours « de son mieux » ce qu’on lui aura demandé.
_Un louveteau ne s’écoute jamais
Quand le jeune loup chasse un lièvre pour avoir de la viande pour lui ou pour sa meute, il
trouvera peut-être qu’il se fatigue et il voudrait bien s’arrêter ; mais s’il est de la bonne race, il
ne s’écoutera pas, il s’attachera a sa tache et continuera sa chasse ; il veut faire « de son
mieux » et essayer encore. Il verra que le lièvre est tout aussi fatigué que lui, et il gagnera son
repas. C’est de la même chose dans notre meute.
On donnera peut-être quelque chose à faire à un louveteau, par exemple : fabriquer une boite,
ou apprendre à nager ; il pourra trouver que c’est difficile ou fatiguant et s’il l’osait, il y
renoncerait. Mais un louveteau ne doit pas s’écouter, il s’attachera à ce travail ; et il essayera
encore, il fera vraiment de son mieux et enfin il réussira.
c) La prière louveteaux
Sous forme de discussion (Comment réciter la prière)
d) L’histoire de la jungle
(Lire le livre de la jungle)
e) L’histoire de saint François d’Assise
(Voir document)
C’est l’une des principaux activités qui mène de l’ordre à la meute ; d’où le garçon apprend à
se présenter devant son supérieur (Akela, bagheera, Parents, Rashka etc.) dans le sens du
respect. Il est pratiqué en chasse, en camp et dans les moments important de la meute.
A la meute deux parades sont recommandés (cercle et demi cercle). Ces deux parades sont
faciles à exécuter par les garçons d’autant plus qu’ils ont été puisés dans la psychologie de
l’enfant dans sa manière de jouer.
REMARQUES :
Le sifflet n’est pas recommandé a la meute.
Les parades sont toujours accompagnées par des chants de parades.
SUJET DE REFLEXION :
INTRODUCTION
Il faut considérer la réunion « type avec beaucoup de souplesse car le « menu » de chacune de
vos réunions varie d’une semaine à l’autre ; par contre, le fond demeure sensiblement le
même. C’est la même chose pour cette planification générale qui peut être améliorée en
fonction du milieu et de vos besoins.
I_ LES REUNIONS
1) Proposer des fiches techniques d’activités pour les 10 premières réunions à la meute.
2) Elaborer un rythme quotidien d’un camp louveteau
Progression à la Meute
The age-specific structuring of community service activities in scouting contributes significantly to the development of young scouts by tailoring experiences to their cognitive and emotional capacities. For instance, activities for younger scouts focus on immediate community needs with short-term projects that engage them through playful, team-based approaches. As scouts grow older, the activities shift towards more complex and sustained projects, fostering responsibility and leadership. This structured progression aligns with their developmental milestones, ensuring they derive maximum benefit in aligning personal growth with community impact .
Community service benefits the scout movement by enhancing the scout program, making it more appealing to youths and thereby improving the movement's image. Such activities provide scouts with opportunities to acquire valuable life skills and develop as responsible citizens. They also increase the visibility of the scout movement within communities, potentially attracting new members and support. Community service thus strengthens the core mission of scouting to contribute positively to society .
The notion of 'free and useful' is significant in community service within scouting because it emphasizes the importance of voluntary service that genuinely addresses a community need without expectation of reward. This reinforces the values of selflessness and altruism central to scouting. It ensures that scouts engage in service activities driven by genuine concern and solidarity, rather than extrinsic motivations, which can enhance the moral and social development of young scouts .
To ensure scouts are genuinely interested in community service activities, strategies could include involving them in the planning and decision-making phases to personalize projects and foster ownership. Activities should align with their interests and skills, enabling them to see the tangible impact of their efforts. Using a project-based approach (choose, prepare, act, evaluate, and celebrate) can engage scouts effectively by providing a sense of achievement at each stage. Additionally, incorporating fun and educational elements will hold their interest, as scouts often respond positively to challenges that offer opportunities for learning and growth .
Key components for effective integration of a community service project within a scout program include ensuring that the activity contributes to the development of each scout by allowing them to learn about themselves and their community. The activity should help them achieve certain scouting objectives and provide tangible benefits to the community. It must adhere to the scout method, characterized by engagement (active participation of scouts), teamwork, and a project-based approach (choose, prepare, act, evaluate, and celebrate). The activity should be appropriate for the skill level of the scouts and sufficiently engage the animation team responsible for the program .
'Education to development' in scouting consists of three stages: awareness, behavior creation, and concrete commitment. Awareness involves understanding living conditions in disadvantaged regions. The second stage promotes creating a solidary and responsible behavior that leads to the third stage, which is undertaking a concrete commitment to address developmental issues. This progressive educational approach emphasizes understanding global interdependence and cultivating an active role in global improvement efforts .
'Service to the community' is particularly significant for older scouts like the Routiers as it evolves into a persistent commitment rather than a series of temporary projects. For Routiers, community service becomes a lifelong ethos, embodying the scouting ideal of working toward building a better world. Their engagement in community service solidifies their skills and commitment, fostering a sense of civic responsibility and leadership. This permanent engagement reflects B.-P.'s vision and the deeper values of altruism inherent in the scout movement .
Community engagement in scouting helps overcome societal prejudices by broadening the perspectives of young scouts beyond their immediate environment. Participation in community service aids scouts in better understanding others, fostering empathy and respect for different races, genders, or cultures, and enabling them to overcome biases. Such exposure helps them see the larger picture and develop a 'global view,' which includes a better understanding of their own socio-economic conditions and societal issues .
Community service activities play a vital role in the character development of scouts by instilling values of self-discipline, responsibility, and altruism. These activities encourage scouts to not focus solely on themselves but to engage in teamwork and service, thus overcoming any inherent selfish tendencies. By participating in beneficial community projects and abiding by the scout law and code of conduct, scouts learn about sacrifice, cooperation, and the satisfaction of contributing to a greater good .
If community engagement activities are not well-integrated into scout programs, several challenges may arise, such as lack of interest from scouts, feelings of obligation rather than enthusiasm, and insufficient follow-up or impact assessment. The activities might not align with community needs, nor resonate with scouts, potentially leading to diminished engagement and dissatisfaction from both the community and scouts. Addressing these challenges requires proper integration of activities into the scout program by ensuring they are meaningful and provide developmental benefits for scouts. Regular evaluations, alignment with the scout method, and ensuring activities meet scout abilities and community needs can address these challenges .