Etude Du Tunnel
Etude Du Tunnel
Ecole Nationale Polytechnique 10, Avenue Pasteur Hassen Badi BP182 El-Harrach
El
16200 Alger (Algérie)
Remerciements
Nous remercions avant tout Allah de nous avoir gardés en bonne santé afin
de mener à bien ce projet de fin d’étude. Nous remercions également nos
familles pour les sacrifices qu’elles ont faits pour que nous terminions nos
études.
Nous tenons à remercier Mr. SETTOUF pour son aide scientifique, ainsi
que ses conseils avisés, et ses remarques pertinentes.
Enfin Nous adressons nos plus sincères remerciements à tous ceux qui ont
contribué, de près ou de loin, à l'aboutissement de ce modeste travail, sans
oublier Mr. BRAHITI.
DECICACES
Je dédie ce travail :
A la mémoire de mon très cher père, qu’Allah lui accorde Sa miséricorde et lui
réserve une place dans Son vaste paradis.
A celle qui m’a transmis la vie, l’amour, le courage, à toi chère maman toutes
mes joies, mon amour et ma reconnaissance.
A Sofiane, Amir et Islam, mes chers frères.
A toute ma famille.
A mes amis et mes collègues.
Sami
Sujet : Etude d’un tunnel routier, réalisé dans le cadre du projet autoroute Est-
Ouest, qui se situe dans la wilaya de Boumerdes.
Résumé : L’élaboration de ce travail nous a permis de découvrir les étapes de
réalisation et de calcul d’un tunnel, en commençant par la reconnaissance du
terrain, puis l’évaluation des charges, le creusement, le soutènement provisoire,
et enfin le revêtement définitif, et on a eu recours aux différents méthodes de
calcul notamment la méthode de convergence-confinement, et les calculs ont
été effectués par le logiciel ROBOT.
Mot clés : Tunnel, creusement, soutènement, revêtement, modélisation.
INTRODUCTION GENERALE………………………………………………….…………1
IV.1 Introduction………………………………………………………………….………...29
IV.2 Les différents types de soutènement ………………………………………..………...29
IV.2.1 Soutènement traditionnel ……………………………………………….………29
IV.2.1.1. Soutènement métallique………………………….……………………..29
[Link]ènement en béton …………………………….………………….....31
IV.2.2. Soutènement par la nouvelle méthode autrichienne ………………..….………….…33
IV.4 Choix de soutènement pour la section (A) ………………….…………..……………...35
IV.5 Revêtement ………………………………………………………………………...…..39
IV.5.1 Fonction de revêtement …………………………….……........…………...…..40
IV.5.3. Règle de conception du revêtement …………………………………….…..….40
IV.5 Revêtement définitif de notre projet…………………………………………………....41
IV.6 Conclusion………………………………………………………………………………42
Toutes ces données ont poussé les responsables à la réalisation du projet du siècle
pour l’Algérie qu’est l’autoroute Est-Ouest, qui va donner un nouveau souffle pour
l’économie du pays d’une part, et faciliter le trafic routier d’autre part.
Nous entamerons notre travail par le premier chapitre qui portera sur la présenta-
tion de tunnel étudié, situé sur le tronçon Larbatache- Lakhdaria , de l’autoroute Est-Ouest,
d’une longueur de 1700m.
1
Introduction générale
2
CHAPITRE I
PRESENTATION DU
PROJET
CHAPITRE I PRESENTATION DU PROJET
I-1 Introduction :
L’Algérie est un pays de grande superficie, ce qui rend le déplacement difficile, d’où la
nécessité d’élargir le réseau routier, les différentes études ont montré l’obligation de soutenir
le réseau existant, d’une capacité supplémentaire d'accueil de 40 à 50 milles véhicules par
jour, entre Annaba et Tlemcen, avant l'horizon 2010.
Il est à signaler, qu'environ 85 % des volumes d'échanges (marchandises + voyageurs)
en Algérie, se font par voie terrestre. En considérant les besoins importants de capacité du
trafic, la solution optimale est d'offrir à ce dernier, à moyenne et longue distances, une
infrastructure nouvelle adaptée à ces besoins et garder au réseau existant sa fonction de
desserte.
Toutes ces données ont poussé les responsables à la réalisation du projet du siècle pour
l’Algérie qu’est l’autoroute Est-Ouest, qui va donner un nouveau souffle pour l’économie du
pays d’une part, et faciliter le trafic routier d’autre part.
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CHAPITRE I PRESENTATION DU PROJET
Notre projet portera sur l’étude d’un tunnel réalisé dans le cadre du projet Autoroute
Est-Ouest situé dans la wilaya de Boumerdes.
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CHAPITRE I PRESENTATION DU PROJET
5
CHAPITRE I PRESENTATION DU PROJET
Les gabarits des véhicules qui emprunteront le tunnel et ceux des matériaux qui y
seront transportés
La nature du terrain, sa résistance, sa teneur en eau et les poussés géologiques du
souterrain.
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CHAPITRE I PRESENTATION DU PROJET
7
CHAPITRE I PRESENTATION DU PROJET
I.5 Conclusion
On a adopté pour notre projet une section circulaire, située à l’entrée du tunnel avec
une couverture de 30m. Ce choix est dû à la nature du terrain encaissant et sa vulnérabilité
au séisme.
8
CHAPITRE II
ETUDE ET
RECONNAISSANCE
DU SITE
CHAPITRE II ETUDE ET RECONNAISSANCE DU SITE
II.1 Introduction:
Le creusement d'un tunnel entraîne une modification de l'état de contraintes, et de la
déformation du terrain, qui peut aller jusqu'à mettre en cause la stabilité de l'excavation réalisée,
ou à provoquer des désordres inadmissibles dans l'environnement du tunnel.
La réponse du terrain au creusement dépend, bien sûr, en premier lieu de la nature
géologique et des caractéristiques géo-mécaniques du matériau encaissant, mais aussi des
conditions hydrogéologiques, des méthodes d'exécution (excavation et soutènement), ainsi que de
la profondeur de l'ouvrage.
La nature et l'éloignement des constructions voisines sont à prendre en compte pour
apprécier l'impact de l'ouvrage.
II.2.1 Objectifs :
9
CHAPITRE II ETUDE ET RECONNAISSANCE DU SITE
Le géologue doit l’effectuer avec le plus grand soin. Ceci permet souvent d’éviter des
travaux d’investigation coûteux et permet une interprétation optimum des résultats de ces
investigation .l’étendue de la zone à lever dépend de la complexité de l’environnement
géologique de l’ouvrage.
Le levé géologique doit comporter :
Géophysique
Télédétection
Son but est la recherche, d’une manière générale, de toutes les informations de
caractères structuraux tels que failles anciennes ou actives, anomalies mécaniques, cavités
souterrains naturelles, etc.…
Les informations provenant de l’interprétation d’un levé infrarouge thermique sont
regroupées sur un document cartographique dont l’échelle est fonction de l‘ouvrage concerné,
mais aussi de la nature des accidents repérés.
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CHAPITRE II ETUDE ET RECONNAISSANCE DU SITE
Sondages
Les renseignements tirés des sondages (en particulier des sondages carottés) sont de
plus en plus précieux car ils permettent de voir la roche et de prélever des échantillons. Mais
ils ne fournissent que des informations ponctuelles qui sont en général insuffisantes. En effet Le
nombre de sondages est forcement limité vu leur coût élevé, surtout lorsque la couverture
dépasse plusieurs centaines de mètres .l’exécution des sondages doit être envisagée en liaison
étroites avec le levé géologique et les prospections géophysiques. Ils restent utilisés seuls
quand on ne peut effectuer ni levé de surface ni géophysiques, par exemple en zone très
urbanisée.
Dans le cas le plus fréquent, les résultats des sondages doivent permettre, avec un
maximum d’efficacité, la confirmation des hypothèses concernant la structure du massif faites à
partir du levé de surface de l’étalonnage de la géophysique.
De plus les sondages permettent de prélever des échantillons aux fins d’essais de
laboratoire et d’effectuer un certain nombre d’essais in situ (diagraphies, mesures de
perméabilités in situ,…)
II.3.1 Objectifs
Leur charge, leur débit, la composition chimique et minéralogique des eaux (choix
des ciments,…)
11
CHAPITRE II ETUDE ET RECONNAISSANCE DU SITE
Documents et études donnant des indications sur les nappes et les caractéristiques
hydrauliques des terrains dans la zone concernée (sondages antérieurs, pompages, …)
Géophysique
La méthode de résistivité électrique peut servir pour la recherche des nappes, pour la
recherche de la profondeur et de la continuité d’un horizon étanche (argileux ou marneux) sous
une formation perméable (calcaire ou gréseuse par exemple).l’interprétation des données
électriques est délicate .elles doivent être étalonnées par sondages.
Sondages
Les sondages, quelque soit leur type, vont permettre d’effectuer des observations et
des mesures in situ très utiles a la compréhension de l’environnement hydrogéologique de
l’ouvrage projeté .il s’agit principalement :
D’observation pendant l’exécution du sondage comme pertes partielles ou totales du
fluide de forage, venues d’eau dans le forage, traces de circulation d’eau repérées sur les
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CHAPITRE II ETUDE ET RECONNAISSANCE DU SITE
carottes,…
De la pose de piézomètres pour préciser les nivaux de la ou des nappes, leur
indépendance éventuelle, la réaction aux agents atmosphériques.
D’essais in situ pour quantifier les caractéristiques des terrains (perméabilité) et de la
nappe (extension, coefficient d’emmagasinement…)
II.4.1 Objectifs
Document et études donnant des indications sur les caractéristiques mécaniques des
sols et des roches dans des conditions analogues
Archives de construction d’ouvrages souterrains situés à proximité ou dans des massifs
similaires
Géophysique
Les modules dynamiques sont reliés aux vitesses sismiques des ondes longitudinales et
transversales. Ils peuvent être déterminés par des essais sismiques simples à l’échelle de la
dizaine de mètres par différentes méthodes.
Sondages
Ils vont permettre des mesures in situ et, éventuellement, des prélèvements
d’échantillons (cas des sondages carottés) pour des essais de laboratoire.
Les principaux essais et mesures in situ sont :
L’essai de pénétration statique peut donner des informations utilisables dans le cas
d’un tunnel foré dans un sol ou une roche meuble et sous faible couverture et pour le
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CHAPITRE II ETUDE ET RECONNAISSANCE DU SITE
dimensionnement des ouvrages de tête situés dans des sols.
Essais de laboratoire
On se bornera à citer les essais les plus utilisés dans le cadre des reconnaissances des
ouvrages souterrains.
Sols :
Essais d’identification : masse volumique, teneur en eau naturelle, indices des vides,
limites d’Atterberg, granulométrie et sédimentométrie, minéralogie.
Pour déterminer les caractéristiques mécaniques des sols et calculer la déformation de
la surface : essais de cisaillement a la boite, essais triaxiaux, essais œdométriques, essais
de gonflement, essais de compression simple,…
Roche :
Densité sèche, porosité, teneur en eau naturelle, vitesse du son, essais de compression
-simple, mesures du module d’ Young et du coefficient de poisson, essais Franklin et brésilien
pour la détermination des caractéristiques mécaniques de la roche.
Essais de cisaillement à la boite pour la détermination des caractéristiques.
Essais triaxiaux, œdométriques, essais de gonflement, essais d’altérabilité, analyses
minéralogiques pour les roches tendres et susceptibles d’évoluer rapidement (marnes,
anhydrites,…)
Il faut retenir que la validité des résultats de tous ces essais est liée à la qualité des
échantillons prélevés et a leur représentativité. Les spécifications techniques concernant ces
prélèvements doivent donc être clairement définies dés le début des reconnaissances.
Galerie de reconnaissance
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CHAPITRE II ETUDE ET RECONNAISSANCE DU SITE
(ponctuelles ou diffuses), la mesure des débits en fonction de l’avancement du front de
taille et des conditions météorologiques, il est possible d’exécuter des forages depuis la
galerie qui permettront d’effectuer des mesures de perméabilité, de pression et de débit.
Les essais et mesures géotechniques in situ
Les mesures de déformations
Les prélèvements d’échantillons pour essais de laboratoire
15
CHAPITRE II ETUDE ET RECONNAISSANCE DU SITE
1/1000 pour les tunnels très longs (de l'ordre de plusieurs kilomètres) est à compléter par des
coupes de détail exécutées au 1/200 sur les points particuliers : accidents, zones de têtes, attaque
intermédiaire, puits de ventilation ou(et) par des coupes réalisées perpendiculairement au tracé
susceptible d'aider à la compréhension des structures géologiques.
Le rapport de synthèse accompagnant cette coupe prévisionnelle doit souligner tout
particulièrement :
Le degré de confiance à accorder aux éléments figurés sur la coupe géologique, ainsi que
les incertitudes majeures et le programme de reconnaissance le mieux adapté, compte tenu
des conditions de terrain, pour lever ces incertitudes.
La tectonique et l'état de contrainte en place doivent également être précisés.
16
CHAPITRE II ETUDE ET RECONNAISSANCE DU SITE
Le tracé est situé en bordure et le long de la mer Méditerrané, il se trouve dans la zone de
convergence de plaque africaines et eurasiennes .Il traverse une zone de forte tectonique formée
lors des plissements Alpins .Des failles de direction Nord Sud ont commandé le réseau
hydrographique.
La région est dominée par les masses calcaires de Bouzegza .Au droit du projet, les vallées
Est-Ouest de l'Oued Ferrah et la partie supérieure d'Oued Bouzegza correspondant à un anticlinal
faillé dont le cœur constitué par des formations gréseuses et argileuses de type Flysch du Crétacé.
Les caractéristiques géotechniques des différentes sections constituant le terrain sont données
dans le tableau suivant :
Secti Localisati Type de Epaisseur Vale Class Densi Coefficie Cohési Angle Module
on on terrain moyenne ur e de té nt de on de de
type de terrain RMR roch KN/ poisson (Kpa) frotteme déformati
de er m3 nt on
couverture( (degré) moyenne
m) Mpa
1 Zone Argilites 30 < 15 5 21 0,3 20 18 à 20 170
portail Est altérées avec
des très minces
lits de grés
2 Est Argilites 70 < 20 5 23 0,3 50 25 340
altérées avec
des minces lits
de grés cm à
dm, avec des
microplis
3 Partie Alternances 170 30 à 3,4 à 22 0,3 100 35 1000
centrale bancs de grès 40 4
et schistes
argileuses
4 Ouest Alternances 70 25 à 4à5 23 0,3 50 25 à 28 400
schistes bancs 35
de grès et
schistes
argileuses
5 Zone Schistes 30 < 20 5 21 0,3 20 20 à 25 170
portail altérées avec
Ouest des lits de grés
fracturé et
altérées
17
CHAPITRE II ETUDE ET RECONNAISSANCE DU SITE
II-6 Conclusion:
La section (A) se situe dans un terrain constitué d’argilites altérées avec des très minces
lits de grés, qu’est une roche tendre et friable avec une très faible résistance, de classe V
(recommandations AFTES).La nappe phréatique est située à 30m en dessous de l’ouvrage.
18
CHAPITRE III
TECHNIQUES DE
CREUSEMENT
CHAPITRE III TECHNIQUES DE CREUSEMENT
III-1 Introduction :
Deuxième phase
Parmi les 2 ou 3 procédés de construction, qui assurent le mieux possible et dans un
ordre décroissant d'importance les conditions suivantes :
la sécurité de l'ouvrage, pendant et après sa construction.
une uniformité de méthode sur toute la longueur de l'ouvrage.
19
CHAPITRE III TECHNIQUES DE CREUSEMENT
la souplesse d’emploi.
la limitation des nuisances engendrées sur l'environnement.
Troisième phase
Ultérieurement, lors de la consultation des entreprises et du choix définitif,
interviennent de nouveaux critères liés à la conjoncture, à la technicité propre des entreprises,
du coût de la solution et aléas correspondants. Ainsi que l’insertion du délai global du chantier
de tunnel dans le planning général d'exécution.
20
CHAPITRE III TECHNIQUES DE CREUSEMENT
21
CHAPITRE III TECHNIQUES DE CREUSEMENT
22
CHAPITRE III TECHNIQUES DE CREUSEMENT
galeries l’une sur l’axe supérieur et l'autre sur l'axe inférieur relié par un puits pour permettre
l'évacuation des déblais.
23
CHAPITRE III TECHNIQUES DE CREUSEMENT
La progression de la machine est généralement assuré par une série de vérins prenant
appui sur le revêtement posé à l’arrière .pour les autres boucliers appelés boucliers doubles, la
prise d’appui s’effectue sur un bouclier auxiliaire.
24
CHAPITRE III TECHNIQUES DE CREUSEMENT
25
CHAPITRE III TECHNIQUES DE CREUSEMENT
D’une façon générale, si l’on compare les bilans énergétiques de ces différentes
méthodes, on vérifie que les méthodes les plus économes sont celles dans lesquelles le
matériau est découpé en morceaux aussi gros que possible. De ce point de vue, l’abattage
26
CHAPITRE III TECHNIQUES DE CREUSEMENT
mécanique exige globalement trente-deux fois plus d’énergie que l’explosif. Mais d’autres
critères interviennent de façon décisive en faveur de la mécanisation.
Les travaux d’excavation de notre tunnel (T2) ont été réalisés à l’aide des moyens
mécaniques étant donné que les roches encaissantes sont tendres et friables, en général de
classe V, mais on a utilisé aussi les explosifs dans certaines zones.
Le chargement des déblais est fait à l’aide de godet de pelles hydrauliques ou des
chargeurs à déchargement latéral dans les camions à benne pour évacuer les déblais à
proximité des portails.
Figure III.9 Vue en plan et en coupes longitudinale et transversale des différentes phases
d’excavation du tunnel T2
27
CHAPITRE III TECHNIQUES DE CREUSEMENT
III-8 Conclusion
Notre tunnel est étalé sur une longueur importante de 1750m, pour cela on a eu à
excaver différents types de roches, d’où le recours aux différentes techniques d’explosif et
de machines mécanique. Le creusement de notre ouvrage est effectué en section devisée
(gradins).
28
CHAPITRE IV
TECHNIQUES DE
SOUTENEMENT
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
IV.1 Introduction
L'excavation d'un tunnel produit une altération dans l'état du terrain. Ceci entraîne des
mouvements du terrain vers l'excavation afin de rétablir l'équilibre. Généralement pour
éviter les éventuels risques d'éboulement on utilise un soutènement provisoire qui
reprend les efforts dus à la libération des contraintes dans le sol à court terme. Le
soutènement définitif quant à lui intervient à long terme.
Ce chapitre décrit brièvement les différents types de soutènement ainsi que les
anomalies de mise en œuvre et les difficultés rencontrés.
Ceux-ci sont de deux types : boulons à ancrage ponctuel, boulons à ancrage continu.
Le choix entre ces deux types est essentiellement lié à la nature du terrain :
le boulon à ancrage ponctuel, plus rapidement mis en place et moins
coûteux, nécessite un terrain suffisamment résistant au niveau de l'ancrage.
le boulon à ancrage continu peut être à effet immédiat ou différé, provisoire ou
permanent.
On utilise assez souvent un premier boulonnage immédiat et un deuxième
boulonnage en dehors du cycle d'avancement.
29
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
30
CHAPITRE
PITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
[Link]ènement en béton
Le soutènement
ent peut être aussi utilisé en tout ou partie avec du béton préfabriqué ou
non. Les types de soutènement
ent utilisant
utilisa le béton sont les suivants :
a) Béton projeté
Il est très souvent utilisé en complément
complé du soutènement métalli
étallique (boulons,
cintres réticulés) ou en remplace
placement du blindage métallique.
llique. Il peut être renforcé par des
fibres métalliques,
étalliques, voire par un treillis.
31
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
c) Revêtement à l'avancement
Le revêtement définitif du tunnel joue alors un rôle de soutènement en complétant
l'action du soutènement métallique. Une telle méthode permet éventuellement d'utiliser des
cintres permettant une décompression du terrain et de récupérer ceux-ci avant bétonnage.
Domaine d’application:
En raison de leur diversité, les différents types de soutènements décrits dans ce
chapitre permettent de traiter les problèmes posés par toutes les catégories de terrain,
éventuellement après un traitement de consolidation ou d'étanchéité.
Le choix du soutènement n'est pas seulement lié aux exigences du terrain,
mais aussi au souci de protection du personnel.
A l'exception des voussoirs, la décision de leur emploi peut être prise au fur et
à mesure de l'avancement du chantier sans qu'il en résulte un délai important d'attente, à
condition que leur application a été prévue au marché et au bordereau des prix et qu'on
dispose d'une quantité suffisante d'approvisionnements.
Précautions d’emploi:
Le principal problème posé par l'emploi de ces soutènements traditionnels est celui
du choix du type et de la quantité de soutènement à utiliser en fonction des terrains
rencontrés. Le choix qui appartient à l'entreprise doit être accepté par le maître
d'œuvre. Pour éviter les désaccords fréquents à ce sujet, il convient généralement de
veiller à ce que les prix de rémunération de ces différents types de soutènement soient
32
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
homogènes. Dans tous les cas, on veille à ce que le soutènement soit posé aussi
rapidement que possible après l'excavation et soit bloqué au terrain. Par ailleurs, on doit
veiller à la stabilité des assises des pieds de cintres ou du pré-revêtement.
Performances :
La mise en place d'un soutènement important au front de taille entraîne l'arrêt
des autres phases du cycle de creusement. Il a donc une influence directe sur l'avancement
du chantier. De ce fait, suivant le type de soutènement utilisé, le coût de l'excavation d'un
tunnel peut varier de 1 à 4.
Par contre, les types de soutènement décrits dans ce chapitre (à l'exception des
voussoirs) ne demandent pas un matériel de mise en place ou de fabrication de coût élevé.
Leur coût reste donc sensiblement proportionnel à leur utilisation quelle que soit leur
longueur d'application.
Avantage:
Cette méthode trouve son intérêt surtout dans les roches tendres. Dans ce type de
33
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
terrain aucune durée de résistance n'est à espérer sans installation d'un soutènement
préalable de la voute par boulonnage et sans application du béton projeté au front de taille
simultanément avec l'excavation. Un des avantages majeurs de la méthode est que le
passage d'une catégorie à une autre ne nécessite pas de moyens supplémentaires. Il
suffit d'adapter la densité du soutènement, le pas d'avancement ou de modifier les phases
d'excavation
Dans tous les cas, les moyens matériels nécessaires n'impliquent pas d'investissement
important.
Enfin, par le fait même que le terrain est appelé à se soutenir partiellement lui-même,
le gain sur les quantités de soutènement à mettre en œuvre doit permettre une économie par
rapport aux méthodes traditionnelles.
Domaine d’application:
La nouvelle méthode autrichienne est, en fait, une méthode qui peut s'adapter à la
plupart des terrains. Mais elle est limitée par :
par le temps de décohésion des terrains, qui peut faire que la plus grande
section auto-stable pendant la mise en place du soutènement n'a pas des dimensions
suffisantes pour des raisons pratiques (mise en place des boulons) ou économiques;
par l'hétérogénéité du terrain et sa fracturation, qui peut empêcher d'obtenir à
l'abattage une excavation régulière ou produire des concentrations anormales de
déformations;
par l'inaptitude du terrain au boulonnage ;
par l'importance des venues d'eaux et/ou de la charge piézométrique qui
empêchent la mise en place du béton projeté.
Précautions d’emploi :
On doit veiller à utiliser une méthode d'abattage perturbant aussi peu que possible le
terrain encaissant, qui devra participer, de manière importante, au soutènement de
l'excavation. Pour cela, on utilisera de préférence des moyens d'abattage mécaniques
(machines ponctuelles...) ou des plans de tir avec découpage soigné.
On s'attachera à rechercher une efficacité maximale du soutènement, en
particulier, en ce qui concerne le béton projeté (contrôles de résistance et d'adhérence) et
des boulons (essais d'arrachement). Le soutènement devra être mis en place aussi rapidement
34
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
Pour les mesures, les coûts d'achat des appareils ne sont pas très élevés.
Mais les soins à apporter à leur mise en place, à leur protection contre les destructions
accidentelles, à l'exécution des mesures et à leurs interprétations, nécessitent une
grande vigilance.
Enfin la Nouvelle Méthode Autrichienne demande une entreprise ayant une
expérience suffisante dans ce domaine à tous les niveaux (conception, direction de chantier
et exécution).
Le type de soutènement utilisé est le S3 au front Ouest pour les deux tubes avec l’ajout
d’un radier provisoire entre le Stross 1 et le Stross 2, alors qu’au front Est, le type de
soutènement utilisé au début est le S4 sans radier provisoire sur une longueur de 180 m
environ puis avec ajout d’un radier provisoire avec des profilés HEB 220.
35
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
Le béton projeté est appliqué manuellement à l’aide de pompe à béton projeté à voie
humide. La fabrication du béton est faite à la centrale à béton située juste à proximité des
portails. Le transport du béton est réalisé à l’aide de toupie.
La mise en œuvre du béton projeté pour le soutènement provisoire a été faite au début
des travaux en une seule couche et ce suite à la mise en place des deux nappes du treillis
36
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
soudé fixées sur les cintres. L’Entrepreneur a appliqué le béton projeté en deux couches. La
première a été appliquée juste après l’excavation d’épaisseur variant de 3 à 7 cm alors que la
deuxième après la mise en place des deux nappes du treillis.
Figure III.8 Application du béton projeté au front et sur les parois à l’aide de la lance
manuellement :
Cintres métalliques
Deux types de cintres ont été mise en place. Au début des travaux, les cintres mis en
place sont de type réticulés au front Ouest mais suite aux problèmes de déformations des
parois, L’Entrepreneur les a remplacés par des cintres lourds type HEB 220 livrés en 9
éléments et assemblés sur place à l’intérieur du tunnel au fur et à mesure du montage du cintre
par des boulons et écrous. Les profilés des cintres sont de provenance de l’Espagne et d’Italie.
Le découpage et le cintrage est fait en Algérie à l’usine de Hammadi.
Treillis métallique
37
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
Tubes d’acier
Boulons d’ancrages SN
Deux types de soutènement ont été utilisés dans le tunnel T2, il s’agit du type S3 et du
type S4.
Suite aux déformations importantes enregistrées au début des travaux au front Est et
pour faire face à ces déformations excessives, l’Entrepreneur a renforcé le soutènement par
l’ajout d’un radier provisoire formé par des profilés HEB 180 puis par des HEB 220 et d’une
couche de béton projeté d’épaisseur de 22 cm avec double nappe de treillis métallique ;
La seule différence entre ces deux types de soutènement est que dans le type S3, la
voûte parapluie a été systématique à chaque deux cintres formée par des barres HA 32 mm ou
des tubes de diamètre 42 mm et de longueur 4m, inclinés de 22°/H.
Ces types de soutènement ont été bien adaptés aux conditions géologiques rencontrées
avec un espacement des cintres variant de 0,80 m à un mètre. Cependant l’espacement a été
réduit de 55 cm au P.K 136+005 au tube Sud suite à la rencontre d’une zone présentant des
conditions géologiques très défavorables.
38
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
Figure IV.9 Excavation en 3 gradins: calotte avec merlon, Stross I supérieur, Stross II
inférieur et un radier provisoire.
39
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
l’intrados d’un tunnel reste la seule partie visible. En fonction du type de tunnel,
de sa géométrie, il convient de choisir un niveau de confort au quel contribuent la
qualité des parements et leur éclairement.
un revêtement lisse contribue à minimiser les pertes de charge, lorsque le
tunnel possède un système de ventilation mécanique.
40
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
41
CHAPITRE IV TECHNIQUES DE SOUTENEMENT
Doit être conforme à la norme NF A35-016 ; On adopte Fe E500, dont la résistance limite
élastique est fe = 500MPa, et la résistance à la traction est fm = 550 MPa.
IV.6 Conclusion
Le soutènement provisoire a été réalisé par la nouvelle méthode Autrichienne,
dans le but de le mettre en place aussi rapidement que possible, étant donné que la roche est
tendre, et vu que dans ce type de terrain aucune durée de résistance n'est à espérer sans
l’installation d'un soutènement préalable.
42
CHAPITRE V
CALCUL DES
CHARGES
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
V-1 Introduction :
Ainsi pour faciliter la détermination des actions agissant sur l’ouvrage on va avoir
recours aux hypothèses simplificatrices suivantes :
43
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
= + 2( − )
44
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
Pv = ɤh = ɤαH
H: la couverture.
h: hauteur de parabole de charge.
α : coefficient de réduction.
Valeurs de α en fonction de la couverture H :
H < 15m α=1
% '
²( )
15m < α < 200m # =1− & (
Avec :
. /
B = b + 2htg( − ) Section fer à cheval réctangeulaire
0. /
B = 2R tg( 1 − ) Section circulaire
23=∑ ℎɤ + q
45
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
46
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
Avec :
=
Hp=
>?"
Au niveau de la calotte :
Ph1= Ka Pv A court terme, (C'est le cas du soutènement provisoire).
Ph1=K0 Pv A long terme, (C'est le cas du revêtement définitif).
Avec :
Pv :Contrainte verticale de TERZAGHI.
K0 = (1-sin θ) X1 X2 X3
X1 : coefficient d’influence de la cohésion du terrain.
X2 : coefficient d’influence de la genèse du terrain.
X3 : coefficient rhéologique.
47
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
48
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
a) Charges verticales :
Méthode de TERZAGHI :
Pv=398.55KN/m²
q=0
Cette action est prise radialement en raison de la présence d’un complexe d’étanchéité
en voûte.
Théorème des poids des terres:
23=∑ ℎɤ = 30X21 = 630KN/m²
Théorème de BIERBAÜMER :
B=24.2m
% ' % WX
²( ) 0M;1 ²( )
# =1− & (
=1− & (
=0.7873
.
h= Hα= 23.62m
23=23.62X21 =496.05KN/m²
Récapitulatif:
Tableau V.3 Charges verticales (soutènement provisoire)
TERZAGHI BIERBAÜMER poids des terres
398.55 496.05 630
b) Charges horizontales:
Théorème de TERZAGHI :
6
Ph = 0,3ɤ (0,5m +Hp) avec Hp = 789/
Hp =22.96
Ph = 0,3x21(0,5x7,37+22,96) = 167,87 KN/m²
Théorème des poids des terres:
Ph =Ka Pv
49
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
Ka=tg²( − )=0.527
hp=22.96
Ph1 =22.96X21 tg²(36)-2X20 tg(36)= 225.45 KN/m²
Au niveau des pieds droit :
Ph2=307.15kn/m²
Méthode de Coulomb-Rankine :
Au niveau de la calotte :
Ka=0.527
Ph1 =0.527X398.55= 210 KN/m²
Au niveau du pied droit :
Méthode de TERZAGHI
La largeur de la voute de décharge :
B=b+2m tg(π/4- φ/2)
B=13.5+2*11.65*tg(36)
50
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
B=30.43m
On a : H=30m, q=0
La pression verticale est :
B((DEF') B((D EIJK) B((RSTUVWX)
ɤ@ 0M, 0N;NM
23 =
(1 − G )+ q G = OP;1
(1 − e ST,&S )=
436,39 Kn/m²
Théorie des pressions des terres
Pv=γh=30x21= 630KN/m²
Théorie de BIERBAUMER
La pression verticale est : Ϭ˯= γh= γαH
Pour une section de type fer à cheval :
B=b+2m tan(π/4- φ/2) = 13.5+2*11.65*tg(36) = 30,43
B=30.43m
% K % WX
²( ) 0M ²( )
& ( & (
α =1- =1- = 0,831
0M. 0
α=0.831
Pv=21x0.831x30 = 523.47KN/m²
Récapitulatif
a) Pression horizontale
Méthode de TERZAGHI
6
Ph = 0,3ɤ (0,5m +Hp) avec Hp = 789/
Hp =22.96
Ph = 0,3x21(0,5x11,65+22,96) = 181,34 KN/m²
Théorie des pressions des terres
2Z = [! \]
51
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
[! = tan ` − a = 0.527
L'expérience Soviétique
Au niveau de la calotte
Au niveau de la calotte :
2Z; = [! \] = 0.527 ∗ 436.39 = ff|. |u}~/²
2l; = γm [! − 2no[!
Récapitulatif :
52
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
Charges horizontales :
Pour le calcul de la poussée horizontale, la charge sera au plus égale au produit de
la charge verticale par le coefficient Ko des terres au repos (Ph= [Link]) et au moins égale à la
pression à l’état-limite de poussée (Ph=Ka. Pv). On utilisera alors Pv.K0 pour le
dimensionnement afin d’être dans la sécurité.
Ph = 275.39 KPa
Pour la section globale (revêtement définitif)
Ph = 301,53KPa
53
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
Des valeurs de pressions de l’ordre de 0.3 MPa paraissent des valeurs raisonnables pour
les répartitions rencontrées.
En ce qui concerne des valeurs de pressions de l’ordre de 0.6 MPa ce ne sont pas
aujourd’hui avérés et ils ne seront à prendre en compte que si les travaux mettent en évidence
de tels comportements (par exemple : efforts horizontaux très importants dus au
comportement mécanique défavorable des faciès schisteux- argileux).
54
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
55
CHAPITRE V CALCUL DES CHARGES
Ces cas de dièdres ne sont pas cumulables avec les cas de pression de gonflement.
V.5 Conclusion :
On a opté pour le calcul des charges pour la méthode de TERZAGHI car elle prend en
compte les paramètres géotechniques et géologiques, elle est préconisée pour la couverture
peu profonde du terrain, et c’est la plus adaptée aux exigences de la méthode des réactions
hyperstatiques.
56
CHAPITRE VI
METHODE DE
COVERGENCE-
CONFINEMENT
CHAPITRE VI METHODE DE CONVERGENCE-CONFINEMENT
VI.1 Introduction :
la géométrie de l'ouvrage ;
l'anisotropie de comportement mécanique éventuel ;
l'anisotropie des contraintes géostatiques.
Elle permet par contre de tenir compte de facteurs jugés plus importants sur l'équilibre
final du complexe terrain-soutènement, tel que :
La déformabilité du terrain.
La raideur du soutènement.
La déformation atteinte par le terrain encaissant lors de la mise en place du
soutènement provisoire.
Considérons une section plane d'un terrain dans lequel on souhaite creuser une
galerie circulaire. Ce terrain est soumis à une contrainte naturelle correspondant à un
état initial isotrope P0. Le déplacement radial u des parois de la galerie non encore
excavée est évidemment nul.
57
CHAPITRE VI METHODE DE CONVERGENCE-CONFINEMENT
L’état initial est défini par l’état de contrainte isotrope, tel que H est la hauteur de
couverture et γ le poids volumique des terrains sus-jacents. La contrainte initiale dans le
Comportement du massif :
58
CHAPITRE VI METHODE DE CONVERGENCE-CONFINEMENT
Comportement du soutènement :
Son origine est décalée de la valeur us0 pour tenir compte de la convergence qui
s'est déjà produite lors de sa mise en place.
L'équilibre final
59
CHAPITRE VI METHODE DE CONVERGENCE-CONFINEMENT
Les hypothèses de base sont rarement toutes vérifiées dans la réalité, le cas idéal étant
celui du tunnel circulaire profond en milieu isotrope. Néanmoins l’approche est valable pour
obtenir des "ordres de grandeurs" d’épaisseur de soutènement dans les cas suivants :
La courbe caractéristique est une droite passant par les deux points de
coordonnées :
P = P0 P=0
ଵା௩
U=0 U = U0 = P0 R
ா
ࡾࢉ
2) Si : P0 > : Calcul de la pression d'apparition de la zone en état limite de rupture Pa,
60
CHAPITRE VI METHODE DE CONVERGENCE-CONFINEMENT
ா
Kb =
ሺଵି௩ మ ሻோ
ఙ
ܲ௫ =
Si cette pression n'est pas admissible un autre soutènement sera envisagé. Ainsi, en
faisant varier les caractéristiques de ce dernier (épaisseur du béton projeté, dimensions et
écartement des cintres) on peut en déduire le soutènement optimal compte tenu des
convergences maximales.
61
CHAPITRE VI METHODE DE CONVERGENCE-CONFINEMENT
Rc ≤ 6 MPa
గ ఏ
Kp = tg²( + ) = tg²(54) = 1.894
ସ ଶ
Béton :
Tableau VI.3 caractéristiques de béton
Boulon l’ancrage :
62
CHAPITRE VI METHODE DE CONVERGENCE-CONFINEMENT
λa : taux de déconfinement
ି ଷିସଵ.ଶଽ
λa = = = 0.339
ଷ
Ue : convergence élastique
ଵା௩ ଵା.ଷ
Ue = xP0x R = ଵ x 630 x 7.37 = 0.0355 m
ா
= 3.55 cm
Ua = Ue λa = 3.55x0.339 = 1.203 cm
63
CHAPITRE VI METHODE DE CONVERGENCE-CONFINEMENT
700
P (Kpa)
comportement élastique
600 linéaire
Pression
500 d'apparition
d'une zone de
rupture
400 rp=R
A (1.2;416.29)
Série1
300
comportement aprés
rupture
200 rp>R
100
1
0
0 Ue(3.55;0)20 40 60 80 100 120 U (cm)
Us0 = 11,83 mm
Etape III : Courbe caractéristique de soutènement
a) Cintre : pour e=1m
ா ௦ ଶ.ଵ ଵఱ ௫ ଽ.ଵ ଵషయ
Raideur : Kc = = = 259.294 MPa
ோ ଵ௫.ଷ
64
CHAPITRE VI METHODE DE CONVERGENCE-CONFINEMENT
ௌ ఙ ଽ.ଵ ଵషయ ௫ଷହହ
Pression Max de soutènement : ܲ௫ = ோ.
= .ଷଷ௫ଵ
= 0.438 MPa
ೌೣ ௫ ோ .ସଷ଼௫.ଷ
Uc =
= ଶହଽ.ଶଽସ
= 0.0124 m =1.24 cm
b) Béton projeté:
ா ଵଵହ௫.ଷ
Raideur : Kb = ሺଵି௩మ ሻோ = ሺଵି.ଷమሻ.ଷ = 487.618 MPa
ఙ ଵ௫.ଷ
Pression Max de soutènement : ܲ௫ = = = 0.691 MPa
ସ଼.ଵ଼
್ೌೣ ௫ ோ .ଽଵ௫.ଷ
Ub = = = 0.014 m =1.04 cm
ࡷࢉ ૡૠ.ૡ
c) Béton-Cintre :
ோ ,ଷ
Uc+b = (ܲ௫ + ܲ௫ ). ା = (0.438 + 0.691) x ଶହଽ.ଶଽସ ାସ଼.ଵ଼ =0,0111m
=11,1mm
ܲ௫ + ܲ௫ = 1,129 MPa
1,2
Pression P(MPa)
0,8
(11,1 . 1,129)
0,6
0,4
0,2
0
0 5 10 15 20 25 30
Déplacement U(mm)
Remarque :
d) Boulon d’ancrage [8]
Selon la plupart des auteurs, l’action de soutènement de ces boulons réside dans le
renforcement interne de la roche, la présence de ces boulons limite en particulier les effets de
dilatation.
65
CHAPITRE VI METHODE DE CONVERGENCE-CONFINEMENT
Qs=2xπxDxτxL/1.4
Avec D1=0.076
D2=0.108
L(m) 3 4 6
Qs(HA25) / 27.27 40.90
(Kn)
Qs(HA32) 29.06 38.75 58.13
(Kn)
Le gain de cohésion du sol autour de la section est appliqué à 75% de la longeur des boulons,
c'est-à-dire 3m
Vérification de soutènement:
66
CHAPITRE
HAPITRE VI METHODE DE CONVERGENCE-CONFINEMENT
CONVERGENCE CONFINEMENT
P(kpa) 1200
1000 Pmax =
1129 Kpa
800 P(15
15,9, 0,36)
600
Série1
400
200
0
0 00,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5
U(cm)
VI.6 Conclusion :
67
CHAPITRE VII
CALCUL DE
SOUTENEMENT
PROVISOIRE
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
VII.1 Introduction :
Chaque élément du soutènement provisoire doit être vérifié (béton projeté et cintres
métalliques) avec les sollicitations calculées après l’application des charges horizontales et
verticales.
a) La charge verticale
Nous admettons comme première approximation que les charges verticales sont
uniformément réparties sur la portée de l’arc, donc la charge verticale sera calculée par la
formule suivante :
∆
Pv =
68
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
φ0 =120°
r k =7.37 f = 3.68
k lk = 12.76
r = 7.15
b f = 3.57
b
b) La charge horizontale :
Ph2=343.73 KN/m²
69
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
e0( ..
e= = = 323.61KN/m²
Du tableau on aura
Rapport f/l
αm βm αh βh
0,10 0,00120 -0,00120 1,2750 -0,0750
Moments à la naissance :
αm = 0,01010
Bm = -0,01010
Poussées à la naissance
αh = 0,4415
Bh = -0,1749
Hv = αh Pv l = 0.4415x76.27x12.57 = 423.29 KN
70
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
.,
Vv = Pv. = 76.27x = 479.38 KN
Hh = Bh Ph l = -0.1749x328.51x12.57 = -722.22KN
Vh = 0
c) Les sollicitations cumulées:
Mf = Mv +Mh
Hf = Hv + Hh
Vf = Vv + Vh
Remarque:
Les contraintes ne seront contrôlées qu’a la naissance.
L’influence favorable des charges horizontales seront négligé.
., .
σ naissance = ;< + ,.,;= = 235769.78 KPa = 235.76MPa < σe =355MPa
On remarque que la contrainte est vérifie, on utilisera donc le cintre HEB220 pour le
reste de calcul.
71
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
La première catégorie regroupe la pression appliquée par le poids des terrains (verticale
et horizontale), la pression hydrostatique si le tunnel traverse une nappe, le gonflement
éventuel, le détachement d’un bloc, le poids propre du revêtement, la circulation routière à
faible profondeur, etc. (déterminées dans le chapitre V).
Les secondes charges sont les réactions de butée du terrain (Fig. VII.2). Ces dernières
sont considérées comme linéairement liées aux déplacements, ce qui permet de les modéliser
par une série de ressorts, dont la rigidité K est issue des propriétés mécaniques de la roche ou
du sol environnant.
Figure VII.2 Schéma d’un modèle aux réactions hyperstatiques, avec les forces actives
et passives (ressorts).
eeq qui seront calculées ci-dessous, et le sol sera modélisé par des ressorts de raideur K.
72
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
Si les contraintes ne sont pas vérifiées on peut jouer sur l’espacement entre les
cintres(e=0,8∓0,2), pour que le soutènement reprenne les efforts.
On peut aussi prévoir une contre voûte provisoire en HEB220 afin d’éviter des grandes
déformations.
On aura :
73
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
Eeq eeq= ∑ Ei Ai
b) Cintre HEB220
EA = 2.1x10, x 91x10A = 1911Mn
EI = 2.1x10, x8.09x10A, = 16.98 Mn.m²
On aura donc :
∑ Ei Ai = 5359.8 Mn
∑ Ei Ii = 42.85 Mn. M²
Eeq eeq=5359.8
→ eeq = 30.9cm
→ Eeq = 17345.63MPa
74
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
75
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
1) à la compression :
BC.8C ;< .E
Es As’ = D
→ Es As =
= 1911Mn
2) à la flexion :
[Link] .E ;E
Es Is’ = D
→ Es Is =
= 16.98 Mn
1) à la compression:
BG.(DG)
Eb Ab’ = = d Eb = θn Es As
D
BG H ,
→θn = BC 8C′ = = 1.80
2) à la flexion:
IJ³
BG FG BG BG H³
KL
Eb Ib’= = =
D D
Eb Ib’= θm Es Is’
76
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
BG FG′ BG H³
→ θm = =
BC FC′ BC FC′
.³
→ θm = ,
= 1,52
1. Sous la combinaison « G » :
Mmax =26,74KN.m
Nmax = 2002,09KN
Tmax = 132,08KN
cintre métallique :
Ms = M= x 26,74= 17,74 KN.m
θ m ,,
Ns = N = , x 2002,09= 1251,30 KN
θn
Ts = θn T = , x 132,08= 82,55 KN
Béton projeté :
θm ,,
Mb = M = ,, x26,74= 8,99 KN.m
θm
θn ,
Nb = θn N = , x 2002,09= 750,78 KN
θn ,
Tb = θn T = , x 132,08 = 49,53 KN
77
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
Nmax = 2702,82 KN
Tmax = 178,31 KN
Fibres comprimées :
6C 9C ,, ,
σs = γ(8O + PO
) = 1,1(;< + ,,,;=
) = 176,64 MPa < σsult = 308 MPa
→Vérifie
Fibres tendues :
6C 9C ,, ,
σs = γ(8O − PO
) = 1,1(;< − ,,,;=
) = 125,79 MPa < σsult = 308 MPa
→Vérifie
GQ³ Q
Ieq = + 15 As ( − R)²
Aeq = bh + 15 As
78
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
d: distance entre l'axe neutre du treillis soudé et la fibre extrême du béton projeté égal à
26cm.
,³ ,
Ieq = + 15 x 3,51 x10A ( − 0,26)²
Ieq = 23,13xTUAV WV
Fibres comprimées :
6G 9G
σb = ɤ( 8G + PG
)
Avec :
Wb = 0,015 cm³
Fc28=30MPa
ɤ = 1.5
)O
Fbu = 0,85 ,,
=0,85 ,, = 17MPa
σb = 1,35(,,
,
+
,
,,
) = 4,10 MPa < Fbu = 17 MPa →Vérifie
Fibres tendues :
6G 9G
σb = ɤ(8(X − ) <Y
Zs
P(X
Avec :
Weq = 0,015 m³
( ,
YZs = ɤC = ,,
= 204,34 MPa
,, ,
σb = 1,35(,, − ) = 2,59 MPa < Y
Zs = 204,34 MPa →Vérifie
,,
Fibres comprimées :
6G 9G
σb = ( 8G + ) <Y
Zbc
PG
79
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
Avec :
Fibres tendues :
6G 9G
σb = (8(X − ) <Y
Zs
P(X
Avec :
YZs = Min( [\, 1100][^28) = 156,66 MPa
] =1,6
,, ,
σb = (,, − ,,
) = 1,91 MPa < Y
Zs =156,66 MPa →Vérifie
c) Vérification au cisaillement
Avec : ɤ = 1,5
,
_= = 0,18 < _u = 3MPa →Vérifie
,
I : Moment d’inertie
80
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
_lim = )e
√
=
,
√
= 135,67 MPa
,;=
_= = 44,17 MPa < _ lim = 135,67 MPa →Vérifie
. 10−5 ,,;g
Fibres comprimées :
6C 9C , ,
σs = γ(8O + PO
) = 1,1(;< +
,,,;=
) = 238,55 MPa < σsult = 308 MPa
→Vérifie
Fibres tendues :
6C 9C , ,
σs = γ(8O − PO
) = 1,1(;< − ,,,;=
) = 169,76 MPa < σsult = 308 MPa
→Vérifie
Fibres comprimées :
6G 9G
σb = ɤ( 8G + PG
)
σb = 1,35(,
,
+
,
,,
) = 5,62 MPa <Fbu = 17 MPa →Vérifie
Fibres tendues :
6G 9G
σb = ɤ(8(X − P(X
) <Y
Zs
, ,
σb = 1,35(,, − ) = 3,40 MPa < Y
,,
Zs = 204,34 MPa →Vérifie
Fibres comprimées :
6G 9G
σb = ( 8G + PG
) <Y
Zbc
81
CHAPITRE VII CALCUL DE SOUTENEMENT PROVISOIRE
, ,
σb = ( + ) = 4,16 MPa < Y
Zbc = 18 MPa →Vérifie
, ,,
Fibres tendues :
6G 9G
σb = (8(X − ) <Y
Zs
P(X
, ,
σb = (,, − ) = 2,51 MPa < Y
Zs =156,66MPa →Vérifie
,,
c) Vérification au cisaillement
`G
_= < _u
DH
,
_= = 0,25< _u = 3MPa →Vérifie
,
,;=
_= = 59,79 Mpa < _ lim = 135,67 MPa →Vérifie
. 10−5 ,,;g
VII.3 Conclusion :
Les contraintes et les déformations sont vérifiées pour un espacement de 1m entre les
cintres métalliques HEB220, avec un béton projeté de 30cm d’épaisseur ; qui sont déterminés
par les calculs effectués.
82
CHAPITRE VIII
CALCUL DE
REVETEMENT
DEFINITIF
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
VIII.1 Introduction :
Profils
On étudie, la section (A), les cas où l’épaisseur de revêtement en voûte est de 60 cm. Le
tunnel est soumis à la poussée du sol, à la pression de gonflement, aux charges de dièdres et à
l’action sismique selon le profil étudié, sous différentes combinaisons de ces efforts.
Géométrie
On modélise notre tunnel sous la forma suivante :
83
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
En voûte et piédroits, l’épaisseur du revêtement est de 60 cm sauf pour les éléments 2~3 et
62~63 où l’épaisseur est de 45 cm pour tenir compte du drain longitudinal. En radier, l’épaisseur
est de 60 cm.
Appuis et ressorts
a) Ressorts en voûte
Au droit de chaque nœud de la voûte, on met en place des ressorts élastoplastiques
perpendiculaires à la surface du revêtement, la composante horizontale étant nulle (il
y’en a pas de frottement). La valeur de la raideur de la voûte est calculée par la formule
suivante :
K voûte =(ଵାν )ୖ
୴୭୳୲ୣ
b) Ressorts en radier
Au droit de chaque nœud des deux angles, on applique des ressorts élastiques. La
raideur du ressort au point angulaire est égale à Kangle puis varie de façon linéaire jusqu’à
la valeur du ressort élastoplastique en voûte ou en radier.
K radier =(ଵାν )ୖ
୰ୟୢ୧ୣ୰
Modèle
Le modèle est constitué de 99 nœuds et éléments. Chaque élément de la voûte et chaque
élément du radier mesure 41 cm. La voûte est considérée entre les nœuds 15 et 50, le radier entre
les nœuds 65 et 99 et les piédroits entre les nœuds 1 et 14 ainsi que 51 et 64.
84
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
85
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
VIII.3.2 La valeur des efforts interne dans les sections les plus sollicitée [13]
CAS 1 : Pp + Pterres
a) Sous la combinaison "G":
Tableau VII.2 Efforts internes (Cas « 1.a »)
Désignation de la Effort normal Effort tranchant Moment fléchissant
Section (KN) (KN) (KN.m)
Calotte 3050.26 332.55 -566.77
86
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
87
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
88
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
89
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
0.88statique
3. le séisme horizontal est de 0.4 le séisme vertical et on vérifiera le déplacement ∆Eh d'après la
formule de NEW MARK
90
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
91
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
NB : On remarque que le ferraillage obtenu dans le cas dynamique est plus important, il
sera retenu pour le ferraillage du revêtement définitif.
౪ τ౫ ିτబ
ρ୲ = ୠ ≥ ƒ
బ ୗ౪ .ଽ (ୗ୧୬ αାେ୭ୱ α)
γ౩
τ =0.3 ƒ୲୨ k
A୲ Droites → α=90°
୦ ୠ
ϕ୲ ≤ Min ( ϕ୪ ,ଷହ,ଵబ )
Espacement maximal
92
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
93
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
94
CHAPITRE VIII REVETEMENT DEFINITIF
Où
VIII.7 Conclusion :
Nous avons calculé le revêtement définitif en prenant en compte l’effet sismique, et on a
adopté le ferraillage adéquat. Le choix d’une voûte plein cintre et d’un radier contre voûté
95
CONCLUSION
GENERALE
Conclusion générale
On a adopté pour notre projet une section circulaire, située à l’entrée du tunnel avec
une couverture de 30m. Ce choix est dû à la nature du terrain encaissant et sa vulnérabilité
au séisme.
La section (A) se situe dans un terrain constitué d’argilites altérées avec des très
minces lits de grés, qu’est une roche tendre et friable avec une très faible résistance, de
classe V (recommandations AFTES).La nappe phréatique est située à 30m en dessous de
l’ouvrage.
Notre tunnel est étalé sur une longueur importante de 1750m, pour cela on a eu à
excaver différents types de roches, d’où le recours aux différentes techniques d’explosif et
de machines mécanique. Le creusement de notre ouvrage est effectué en section devisée
(gradins).
96
Conclusion générale
En fin, nous avons calculé le revêtement définitif en prenant en compte l’effet sismique,
et on a adopté le ferraillage adéquat. Le choix d’une voûte plein cintre et d’un radier contre
Nous avons remarqué en réalisant ce modeste travail, qu’il n’existe pas de méthode
spécifique pour chaque cas, mais c’est à l’ingénieur de faire des choix et de proposer des
solutions, afin de mener à bien le travail.
97
Bibliographie
Sites internet :
[13] http:// [Link]é[Link] /Algérie - L'autoroute [Link]
[14] http:// [Link], le site de l’AFTES
[15][Link]
confinement/[Link]
Logiciel :
[13] ROBOT Structural Analysis Professional 2010.
ANNEXES
ANNEXE A
ANNEXE A TERMES UTILISES DANS LES TUNNELS
Le lecteur trouvera ci-dessous une liste de quelques termes utilisés en travaux souterrains.
Légende:
X : très mal adopté bien qu'éventuellement possible
• : Particulièrement recommandé
□ : En principe possible
Légende:
X : très mal adopté bien qu'éventuellement possible
• : Particulièrement recommandé
□ : En principe possible
Gr: avec grillage continu
ANNEXE B CLASSIFICATION DES ROCHES
Légende:
D : largeur de la galerie
Bo: avec boulonnage obligatoire
Rev : avec mise en place rapprochée du revêtement définitif
X : très mal adopté bien qu'éventuellement possible
• : Particulièrement recommandé
ANNEXE B CLASSIFICATION DES ROCHES
Légende :
Sf : Avec soutènement éventuel du front.
CN1 : R>4 Comportement élastique. CN2: 2<R<4 Comportement élasto-plastique.
élasto plastique.
CN3: R<2Comportement plastique.
Où R est le rapport entre la résistance en compression
compression uniaxiale de la roche 6c
6 , et la
contrainte géostatique
tique 6o dans le massif à l'emplacement de l'ouvrage.
X : très mal adopté bien qu'éventuellement possible.
• : Particulièrement recommandé
Légende :
Ci : Avec cintres et éventuellement boulons pour terrains de classes R4a, R4, ou R4c
Bp : Avec béton projeté.
Act: Cintres actifs à vérins et éventuellement calages expansibles.
Inj : Injections de bourrages immédiats ou anneaux extensibles.
Bel: Avec bouclier. Enf : Avec enfilage.
Pm: Pré découpage mécanique pour terrains R2b à R5b
ANNEXE C
ANNEXE C RESULTATS DU CALCUL DE SOUTENEMENT
Le tableau suivant donne les déplacements et les rotations suivant les trois directions.
Le tableau suivant donne les déplacements et les rotations suivant les trois directions.
Le tableau suivant donne les déplacements et les rotations suivant les trois directions.
Le tableau suivant donne les déplacements et les rotations suivant les trois directions.
Le tableau suivant donne les déplacements et les rotations suivant les trois directions.
Le tableau suivant donne les déplacements et les rotations suivant les trois directions.
Le tableau suivant donne les déplacements et les rotations suivant les trois directions.
Le tableau suivant donne les déplacements et les rotations suivant les trois directions.
Cas sismique:"1,2G"
Le tableau suivant donne les déplacements et les rotations suivant les trois directions.