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Ce document décrit les enjeux et les obstacles à la décolonisation des sciences. Il souligne l'importance de revisiter les théories et concepts scientifiques à travers une perspective décoloniale, de reconnaître les savoirs locaux et autochtones, et de favoriser la diversité épistémologique.

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Ce document décrit les enjeux et les obstacles à la décolonisation des sciences. Il souligne l'importance de revisiter les théories et concepts scientifiques à travers une perspective décoloniale, de reconnaître les savoirs locaux et autochtones, et de favoriser la diversité épistémologique.

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II-LES ENJEUX DE LA DECOLONISATION DES SCIENCES

La colonisation a souvent été accompagné d’une imposition des savoirs, des normes et
des valeurs occidentales dominantes reléguant les savoirs locaux et autochtones au second plan.
Cela a entrainé une perte de diversité et des richesses dans les connaissances scientifiques, ainsi
qu’une perpétuation des inégalités et des préjugés. Par conséquent, la décolonisation des sciences
devient essentielle pour rétablir l’équité la justice cognitive et la représentative dans le domaine
scientifique.
A. REVISITER LES THEORIES ET CONCEPTS

Promouvoir la diversité dans les communautés scientifiques et les institutions académique


est essentiel pour encourager une variété de la perspective et lutter contre les inégalités
héritées de la colonisation
-revisiter aussi les théories et concepts scientifiques a travers un lentille de coloniale et crucial
pour promouvoir une science plus inclusive, diversifier et respectueuse Des différents formes de
savoir.
B. RECONNAITRE ET VALORISER LES SAVOIR LOCAUX ET AUTOCHTONE
La décolonisation des sciences implique de reconnaitre et de valoriser les savoirs locaux
autochtones et non occidentaux, de remettre en cause la norme établie et les structure et les
structures des pouvoirs de favoriser la collaboration et le dialogue.
-Reconnaitre et valoriser les avoirs locaux autochtones dans le processus de décolonisation
est essentiel pour une représentation plus juste et inclusive de l’histoire et de la culture
Cela permet de mettre en lumière la sagesse ancestrale, les traditions et les perspectives unique
des communautés autochtones souvent marginalisées et sous-représenté.
C. FAVORISER LA DIVERITES EPISTEMOLOGIQUE ET LA PLURALITE DES
PERSPECTIVES
Une diversité épistémologique dans la production de savoir. Cela nécessite une réflexion
critique sur notre propre positionnement et no propres biais culturels entendue chercheur, ainsi
qu’une ouverture à la pluralité de point de vus de savoir.
Epistémologie décolonisable : elle permet en question le fondement de la connaissance
scientifique occidentale et repose de reconnaitre et de valoriser les savoirs locaux autochtones et
non occidentales
III-LES OBSTACLES A LA DECOLONIATION DES SCIENCES
On note des obstacles comme la barrière linguistique, les couts élevés de l’accès aux
publicités scientifique et les politique restrictives en matière de propriété intellectuelle peuvent
limiter la diffusion et l’échange équitable des savoirs scientifiques
A. Résistances institutionnelle et académique
Les résistances institutionnelles peuvent se manifester lorsque des changements ou des
réformes sont proposés au sein d’une organisation établie. Les institutions, qu’il s’agisse
d’universités, d’entreprises ou d’agences gouvernementales, ont souvent des structures, des
procédures et des cultures bien ancrées. Elles peuvent donc être réticentes à adopter de nouvelles
approches qui remettent en question leurs pratiques habituelles.
Les résistances académiques peuvent également survenir dans le milieu universitaire,
notamment lorsque de nouvelles théories ou méthodologies remettent en cause les paradigmes
dominants. Les chercheurs et les professeurs peuvent être attachés à leurs champs d’expertise
établis et hésiter à s’ouvrir à des perspectives différentes. Cela peut freiner l’innovation et le
progrès scientifique.
Ces résistances institutionnelles et académiques s’expliquent souvent par la volonté de
préserver le statu quo, la peur du changement, les intérêts personnels ou corporatistes, ou encore
le manque de flexibilité de certaines structures. Cependant, il est important de savoir les
surmonter pour permettre l’évolution et l’amélioration des systèmes existants.
B. Validation des connaissances selon des critères occidentaux :
La validation des connaissances dans le cadre académique et scientifique occidental repose
souvent sur des critères spécifiques, tels que :
La méthodologie rigoureuse : les recherches doivent suivre des protocoles bien définis, avec
des hypothèses claires et une collecte de données systématique.
L’objectivité et la neutralité : les chercheurs doivent faire preuve d’impartialité et éviter les
biais subjectifs dans leurs analyses.
La reproductibilité des résultats : les expériences et observations doivent pouvoir être répétées
pour confirmer la validité des conclusions.
La publication dans des revues à comité de lecture : la validation par les pairs est essentielle
pour attester de la qualité et de la rigueur du travail.
Les références aux travaux antérieurs : les nouvelles connaissances doivent s’inscrire dans un
corpus existant et dialoguer avec la littérature établie.
Cependant, ces critères occidentaux peuvent parfois entrer en tension avec d’autres traditions
épistémologiques, qui valorisent davantage l’expérience vécue, les savoirs locaux ou les
approches holistiques. Il est donc important de reconnaître la diversité des modes de validation
des connaissances à travers les cultures.
Une approche plus inclusive et interculturelle pourrait permettre d’enrichir les pratiques
académiques occidentales traditionnelles et de mieux prendre en compte la pluralité des savoirs.
C. L’inégalités et perspectives des dynamique de pouvoir
Les institutions académiques et de recherche sont souvent critiquées pour reproduire et
légitimer certaines inégalités sociales, économiques et de pouvoir. Plusieurs aspects peuvent être
soulignés :
Accès inégal aux ressources et opportunités : les populations marginalisées, comme les minorités
ethniques, les femmes ou les personnes issues de milieux défavorisés, ont généralement un accès
plus difficile aux financements, aux postes stables, aux réseaux influents, etc.
Biais dans les processus de validation des connaissances : les critères de rigueur scientifique
occidentaux peuvent favoriser certaines perspectives au détriment d’autres, notamment celles
issues de traditions non-occidentales.
Sous-représentation dans les instances décisionnelles : les postes de direction, les comités
éditoriaux, les jurys de thèse, etc. sont souvent dominés par des groupes sociaux privilégiés.
Reproduction des hiérarchies sociales : les systèmes de classement, de notation et de certification
académique peuvent perpétuer les inégalités existantes plutôt que les remettre en question.
Face à ces dynamiques de pouvoir, des approches critiques comme les études décoloniales, les
théories féministes ou les épistémologies du Sud proposent de repenser en profondeur les
fondements et les pratiques du monde académique. L’objectif est de favoriser une plus grande
diversité, une meilleure inclusion et une remise en cause des privilèges.
Ces réflexions invitent à une transformation en profondeur des institutions pour qu’elles
deviennent plus justes et représentatives de la pluralité des savoirs et des expériences.

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