Physique-Chimie 2nde C : Atomes et Liens
Physique-Chimie 2nde C : Atomes et Liens
Etablissement : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ Classe : _ _ _ _
MATI KADRI
Enseignant de Sciences Physiques
TABLE DES MATIERES
Exercice n°5:
La masse d’un atome de l’élément phosphore (symbole : P) est
matome = 51,77.10-27kg. On néglige la masse des électrons devant celle
des protons. Données : mproton = 1,67.10-27kg et une mole d’atomes de
phosphore contient 6,02.1023 atomes.
a. Calculer la masse molaire atomique M de l’élément phosphore.
b. Calculer le nombre de masse A de l’élément phosphore.
Exercice n°6:
L’élément magnésium (symbole : Mg) comporte 24 nucléons.
La charge de son cortège électronique est Q’ = – 1,92.10-18C.
1. Déterminer le nombre des électrons que comporte ce cortège. En
déduire son numéro atomique Z et donner sa représentation 𝐴𝑍𝑋.
2. Calculer la masse du noyau de l’atome de l’élément magnésium.
3. Calculer la masse d’un atome magnésium et la comparer à la masse
du noyau de cet élément. Conclure.
Données : mp ≈ mn=1,67.10-27kg; mélectron =9,1.10-31kg; e = 1,6.10-19C
Exercice n°7:
On donne les éléments chimiques suivants et leur numéro atomique :
He : Z = 2 ; N : Z = 7 ; F : Z = 9 ; Ne : Z = 10 ; Mg : Z = 12 ;
Al : Z = 13 ; Si : Z = 14 ; S : Z = 16. Pour chacun de ces éléments,
donner sa structure électronique et son schéma de Lewis.
Exercice n°8:
On donne les schémas de Lewis suivants :
L’élément X a deux couches électroniques; l’élément Y comporte trois
couches. Déterminer les numéros atomiques des éléments X et Y.
Exercice n°9:
On considère deux atomes A1X1 et A2X2 appartenant au même élément
chimique X. L’élément X a 7 électrons sur sa couche périphérique.
a. Combien des couches électroniques peut-il comporter ? Donner sa
ou ses structure(s) électronique(s) possible(s). Sachant la couche
externe de cet élément est la couche M ; donner son numéro atomique.
c. On donne : A1 = 35 et A2 = 37. Donner la constitution des atomes
X1 et X2. Comment appelle-t-on le rapport qui existe entre X1 et X2 ?
Exercice n°7:
Un élément chimique X appartient à la 3ème période de la classification
périodique ; il est situé juste au dessous de l’azote (N : Z = 7).
a. Donner la structure électronique de l’azote et celle de l’élément X.
b. En déduire le nombre numéro atomique de l’élément chimique X.
Identifier cet élément (nom et symbole).
c. Donner les numéros atomiques des éléments se trouvant juste à
droite à de X et juste à gauche de l’élément X.
Exercice n°8:
1. a. Le magnésium (symbole Mg) est un élément dont le numéro
atomique est égal à 12. Ecrire sa formule électronique.
b. Quelle est sa couche électronique externe ?
c. Sur quelle ligne et quelle colonne du tableau de la classification
périodique se trouve-t-il ?
2. Le béryllium Be est un élément chimique placé juste en dessus du
magnésium dans le tableau de la classification périodique.
a. En déduire la formule électronique de l'atome de béryllium et le
numéro atomique de l'élément béryllium.
b. Un atome de béryllium a un nombre de masse : A = 9. Combien
comporte-t-il de protons, de neutrons et d'électrons.
𝐿𝐼𝐴𝐼𝑆𝑂𝑁𝑆 𝐶𝑂𝑉𝐴𝐿𝐸𝑁𝑇𝐸𝑆
Chapitre C-3 : |
𝐸𝑇 𝑀𝑂𝐿𝐸𝐶𝑈𝐿𝐸𝑆
Exercice n°1: Questions du cours
1. Définir les termes et expressions suivants : valence d’un atome ;
liaison de covalence ; molécule ; l’atomicité d’une molécule.
2. Donner l’énoncé de la règle d’octet.
3. Déterminer le nombre des liaisons que peuvent partager les
éléments suivants : oxygène (O : Z = 8) ; carbone (C : Z = 6) ; chlore
(Cl : Z = 17) et azote (N : Z = 7). [On rappelle que : pour les atomes
ayant p électrons périphériques, le nombre n de liaisons qu’un atome
peut engager est donné par : n = 8 – p si p > 4 et n = p si p ≤ 4].
Exercice n°2:
Un atome X engage deux liaisons covalentes lorsqu’il forme des
molécules. (On envisagera les deux cas possibles)
1. Combien d’électrons périphériques possède-t-il ? Préciser, selon le
cas, le nombre d’électrons célibataires et des doublets non liant.
2. Sachant que sa couche électronique externe est la couche L,
identifier cet élément (numéro atomique, nom et symbole).
3. Donner deux molécules (une diatomique et une polyatomique) qui
comportent cet atome.
Exercice n°3:
1. Ecrire le schéma de Lewis et préciser la valence de chacun des
atomes suivants : hydrogène (Z = 1) ; oxygène (Z = 8) ; carbone
(Z = 6) ; azote (Z = 7) ; soufre (Z = 16) ; fluor (Z = 9).
2. En utilisant les schémas de Lewis des éléments précédents, écrire
les formules de Lewis des composés suivants : HF (fluorure
d’hydrogène) ; H2S (sulfure d’hydrogène) ; CH4 (méthane) ; N2
(diazote) ; CO2 (dioxyde de carbone) ; HCN (cyanure d’hydrogène).
Exercice n°4:
Soit la représentation de Lewis ci-contre. La règle Cl P Cl
d’octet est-elle satisfaite pour tous les atomes de la Cl
molécule ? Justifier. Déduire la valence de chacun des
éléments chimiques ayant les symboles P et Cl.
Exercice n°6:
Le chlorométhane a pour formule brute CH3Cl.
1. Donner l’atomicité de cette molécule.
2. Sachant que dans la molécule, l’atome de carbone est lié à chacun
des atomes d’hydrogène et à l’atome de chlore ; donner le schéma de
Lewis de la molécule. La règle d’octet est-elle vérifiée pour chacun
des atomes ?
Exercice n°7:
L’éthanol est un alcool de formule brute C2H6O.
Calculer la masse molaire M de ce composé et déterminer les
pourcentages massiques des éléments constituant la molécule.
On donne : en g/mol, H : 1 ; C : 12 et O : 16.
Exercice n°8:
Un composé a pour formule brute CxHyO2. Son atomicité est égale à 8
et sa masse molaire est M = 60g/mol.
Déterminer les entiers x et y.
Exercice n°9:
𝐼𝑂𝑁𝑆 𝑀𝑂𝑁𝑂𝐴𝑇𝑂𝑀𝐼𝑄𝑈𝐸𝑆
Chapitre C-4 : |
𝐼𝑂𝑁𝑆 𝑃𝑂𝐿𝑌𝐴𝑇𝑂𝑀𝐼𝑄𝑈𝐸𝑆
Exercice n°5:
1. La poudre de fer peut brûler dans le dichlore gazeux pour former du
chlorure de fer solide FeCl3. On introduit 0,20 mole de Fe et 0,60 mole
de Cl2. Ecrire l’équation-bilan de la réaction.
2. Déterminer le réactif limitant (le réactif utilisé en défaut).
3. Déterminer la composition molaire du système dans l’état final
(quantités de matière des espèces chimiques restantes).
4. Calculer la masse de chlorure de fer qui s’est formé et la masse du
réactif resté en excès et qui n’a donc pas réagi. (Cl : 35,5 ; Fe : 56).
Exercice n°6:
On brûle, dans du dioxygène en excès, un morceau de ruban de
magnésium de masse 1,92 g. Il se forme une poudre blanche d’oxyde
de magnésium (MgO). (On donne : O : 16 ; Mg : 24g/mol)
1. Ecrire et équilibrer le bilan de la réaction.
2. Calculer la quantité de magnésium contenue dans le morceau de
ruban Calculer la masse d’oxyde de magnésium formé.
3. Déterminer, dans les conditions normales de température et de
pression, le volume de dioxygène qu’il aurait fallu introduire pour
qu’il n’y ait plus aucune trace de réactif.
Exercice n°7:
On mélange, à l'état gazeux, un volume V1 = 0,25 L de dioxyde de
soufre (SO2) et un volume V2 de sulfure d'hydrogène (H2S), il se
forme du soufre (S) à l'état solide et de la vapeur d'eau (H2O).
1. Ecrire l'équation-bilan de la réaction qui a eu lieu.
2. Calculer la quantité de matière initiale n1 de SO2.
3. Sachant que la quantité de matière initiale de sulfure d'hydrogène
est n2 = 0,03 mol, montrer que les réactifs ne sont pas dans des
proportions stœchiométriques. Préciser le réactif utilisé en défaut.
4. Déterminer la quantité de matière de soufre produit et celle de l’eau
formée. En déduire les masses des produits formés et le volume du
réactif resté en excès.
On donne : Vm = 25 [Link]-1 ; MH : 1 ; MO : 16 et MS = 32 [Link]-1.
Exercice n°8:
Le titanium (Ti) est un métal très utilisé dans l'industrie aéronautique à
cause de sa faible densité et de ses bonnes propriétés mécaniques. Une
des étapes de sa fabrication industrielle est donnée par l'équation
suivante: TiCl4 + 2Mg → Ti + 2MgCl2
1. On mélange 380 kg de chlorure de titanium (TiCl4) avec 96 kg de
magnésium (Mg). Les réactifs sont-ils introduits dans les proportions
stœchiométriques? (On donne : Mg : 12g/mol ; Ti : 48 g/mol)
2. Calculer la masse des produits formés ainsi que celle du réactif resté
en excès.
Exercice n°9:
Au laboratoire, la décomposition du carbure d’aluminium Al4C3 par
l’eau permet d’obtenir le méthane. La combustion complète du
méthane engendre du dioxyde de carbone et de la vapeur d’eau.
Les équations non équilibrées des réactions ainsi décrites sont :
Al3C4 + H2O ⟶ CH4 + Al(OH)3 CH4 + O2 ⟶ CO2 + H2O
1. Equilibrer ces équations.
2. Quelle masse de carbure d’aluminium faut-il utiliser pour préparer
un volume de 5,6 L de méthane ?
3. Le méthane ainsi obtenu est brûlé complètement. Calculer le
volume de dioxygène utilisé et le volume de dioxyde de carbone
dégagé dans les conditions normales de température et de pression.
4. On dispose d’un mélange comportant 2 moles de méthane et 100 L
de dioxygène. On suppose toujours une combustion complète.
Ce mélange est-il stœchiométrique, sinon quel est le réactif en défaut ?
5. Quelle est la composition du mélange obtenu après réaction totale ?
(On donne : H : 1 ; C : 12 ; O : 16 et Al : 27 g/mol).
𝑆𝑂𝐿𝑈𝑇𝐼𝑂𝑁𝑆 𝐴𝑄𝑈𝐸𝑈𝑆𝐸𝑆
Chapitre C-6 : |
𝐼𝑂𝑁𝐼𝑄𝑈𝐸𝑆
Exercice n°5:
1. L’électrolyse du chlorure de sodium fondu donne du dichlore
gazeux à l’anode et du sodium à la cathode.
Ecrire l’équation bilan de la réaction.
2. Lors d’une telle électrolyse, on a obtenu 56 L de dichlore à l’anode,
volume mesuré dans les conditions normales.
a. Calculer le nombre de moles du dichlore obtenu.
b. Calculer la masse du dichlore obtenu.
c. La masse de chlorure de sodium utilisé pour cette électrolyse.
Exercice n°6:
On réalise l’électrolyse d’une solution de chlorure de sodium qui
produit du dihydrogène à une borne et du dichlore à l’autre borne.
1. Préciser la borne où recueille le dihydrogène et celle où on recueille
le dichlore. Ecrire les équations des réactions aux électrodes. En
déduire l’équation-bilan de l’électrolyse.
2. Justifier pourquoi on dit qu’à la cathode la solution se transforme en
solution d’hydroxyde de sodium ?
3. Sachant qu’en une heure, il se forme 2 m3 de dichlore, calculer la
masse de sel consommé par heure.
4. Quelle est l’intensité du courant électrique utilisé pour réaliser cette
électrolyse ?
On donne : Vm = 25 L/mol ; 1 Faraday = 96500 C/mol.
Exercice n°7:
Ecrire les équations de mise en solution des composés ioniques
suivants : CuCl2 ; Al3(SO4)2 ; K3PO4.
Exercice n°8:
Calculer la concentration massique et la concentration molaire des
solutions obtenues :
a. En dissolvant 2,34 g du chlorure de sodium dans un volume égal
à 500 mL d’eau.
b. En dissolvant 0,25 mol de sulfate de sodium dans 400 mL d’eau
pure. On donne : O : 16 ; Na : 23 ; S : 32 ; Cl : 35,5 ; Cu : 63,5 g/mol.
Exercice n°9:
1. Le nitrate de nickel Ni(NO3)2 est un composé ionique. Ecrire la
réaction de dissolution dans l’eau du nitrate de nickel.
2. On dispose de 500cm3 de solution de nitrate de nickel de
concentration molaire 0,10 mol/L. On note cette solution SO.
a. Pour obtenir cette solution on a pesé une masse m de nitrate de
nickel et on a ajouté progressivement de l’eau jusqu’au volume
V = 500 cm3. Quelle masse m de nitrate de nickel a-t-il fallu
dissoudre ?
b. Calculer la concentration massique de la solution SO.
3. On ajoute 500 cm3 d’eau pure aux 500 cm3 de la solution SO. Quelle
est la concentration molaire de cette nouvelle solution ?
Données : MN = 14 ; MO = 16 ; MNi = 58,7 g/mol.
𝑆𝑂𝐿𝑈𝑇𝐼𝑂𝑁𝑆 𝐴𝐶𝐼𝐷𝐸𝑆
Chapitre C-7 : |
𝑆𝑂𝐿𝑈𝑇𝐼𝑂𝑁𝑆 𝐵𝐴𝑆𝐼𝑄𝑈𝐸𝑆
Exercice n°1 :
Faire le bilan des forces et les représenter dans les cas suivants
(préciser s’il s’agit de forces à distance ou de forces de contact) :
a) Une brique posée sur une table horizontale.
b) Une bille suspendue à un plafond par l’intermédiaire d’un fil.
c) Un solide maintenu en équilibre sur un plan incliné lisse à l’aide
d’un ressort.
d) Un solide tiré par un ouvrier sur un plan horizontal mais rugueux.
Exercice n°2 :
Définir force localisée et force répartie. Donner deux exemples des
forces de contact localisées et deux exemples des forces à distance
réparties.
Exercice n°3 :
On donne quelques situations mettant en jeu des actions mécaniques.
Pour chaque action cocher la case qui correspond à son effet et à sa
catégorie (force de contact ; force à distance ; force localisée ou force
repartie)
Effets
Force de
localisée
distance
repartie
Force à
contact
Force
Force
statique
mique
Dyna-
Actions mécaniques
𝐸𝑄𝑈𝐼𝐿𝐼𝐵𝑅𝐸 𝐷′ 𝑈𝑁 𝑆𝑂𝐿𝐼𝐷𝐸
Chapitre P-2 : |
𝑆𝑂𝑈𝑀𝐼𝑆 𝐴 𝑇𝑅𝑂𝐼𝑆 𝐹𝑂𝑅𝐶𝐸𝑆
Exercice n°1 : Question du cours
Donner l’énoncé de la condition d’équilibre d’un solide soumis à
l’action de trois forces non parallèles.
Exercice n°2 :
Une boule en acier, de poids P = 0,03 N, est attirée par un aimant.
A l’équilibre, le fil qui soutient la boule fait un angle = 45° avec la
verticale. On suppose que la force 𝐹⃗ d’origine magnétique s’exerçant
sur la boule a une direction horizontale.
a. Représenter les forces qui s’appliquent
à la bille et tracer le triangle des forces.
b. Déterminer l’intensité de la force
magnétique 𝐹⃗ exercée sur la boule et celle
de la tension du fil.
Exercice n°3 :
Un solide S de poids P = 10 N est posé sur une table inclinée d'un
angle de 30° sur l'horizontale. Le contact
entre le solide et la table est supposé
sans frottements. Le solide est maintenu
en équilibre sur la table grâce à un
ressort dont l'axe est parallèle à la table
et de raideur k = 200N/m. Déterminer la valeur de la réaction de la
table sur le solide S et calculer l’intensité de la tension du ressort. En
déduire l'allongement de ce ressort.
Exercice n°4 :
Une sphère de rayon R, de masse m = 0,5 kg est
immobile dans une cannelure (= 45°).
On suppose que les contacts sont sans frottement.
Déterminer les caractéristiques des forces exercées
aux points A et B par la cannelure sur la sphère.
(On tracera le triangle des forces appliquées à la sphère)
Exercice n°5 :
Un solide de masse m = 1kg est
maintenu en équilibre, à l’aide d’un fil,
sur un plan incliné d’angle α = 30° par
rapport à l’horizontale. Le fil fait un
angle β = 20° avec la ligne de plus
grande pente (voir figure ci-contre).
Le contact est sans frottement.
1. Représenter les forces appliquées au solide.
2. En appliquant la condition d’équilibre au solide et en la projetant
sur les axes (GX) et (GY), déterminer :
a. l’intensité T de la tension du fil. On prendra g = 10N/kg.
b. l’intensité R de la réaction exercée par le plan incliné sur le solide.
Exercice n°6:
Les masses des fils et de l’anneau de la figure ci-contre sont
négligeables. A l’équilibre le fil OA fait un
angle de 45° avec la verticale.
1. Calculer l’intensité de la tension du fil
horizontal et en déduire la valeur de la
masse m2 pour réaliser cet équilibre.
2. Calculer également la tension du fil OA.
On donne : m1 = 0,4 kg et g = 10 N/kg
Exercice n°7 :
On considère le dispositif ci-contre où l’anneau A est maintenu en
équilibre à l’aide de trois fils.
1. Faire le bilan des forces qui
s’appliquent au nœud A.
Représenter ces forces.
2. Tracer le triangle des forces.
Déterminer les intensités P1 et P2
des poids des masses M1 et M2.
En déduire les valeurs des
masses marquées M1 et M2.
On prendra g = 10 N/kg.
Exercice n°8 :
Une échelle homogène AB de masse m = 20 kg est appuyée contre un
mur vertical. Le mur est lisse et la réaction 𝑅⃗⃗𝐵 du mur est une force
ayant sa droite d’action horizontale. La réaction
du sol en A sur l’échelle, est une force notée 𝑅⃗⃗𝐴 .
1. L’échelle étant en équilibre, déterminer le
point de concours des droites d’action des trois
forces sur le dessin. Ce point est nommé C.
2. Construire le triangle (ou dynamique) des
trois forces.
3. Calculer l’angle que fait la direction de la réaction 𝑅⃗⃗𝐴 avec le sol
horizontal. On donne OA = 3m et OB = 2m.
4. Calculer les intensités des réactions 𝑅⃗⃗𝐵 et 𝑅⃗⃗𝐴 .
Exercice n°9 :
Soit le dispositif ci-contre où la tige CA est de masse négligeable.
1. Représenter les forces qui s’appliquent à la tige.
2. Déterminer l’intensité de ces forces sachant que la masse du solide
(S) est m = 5 kg et l’angle α vaut 30°. On prendra g = 10 N/kg.
B α A
C (S)
𝐸𝑄𝑈𝐼𝐿𝐼𝐵𝑅𝐸 𝐷′ 𝑈𝑁 𝑆𝑂𝐿𝐼𝐷𝐸
Chapitre P-3 : |
𝑀𝑂𝐵𝐼𝐿𝐸 𝐴𝑈𝑇𝑂𝑈𝑅 𝐷′ 𝑈𝑁𝐸𝐴𝑋𝐸
Exercice n°1 :
Donner l’énoncé du théorème des moments.
Exercice n°2 :
Une tige AB, de masse négligeable, est mobile autour d’un axe (Δ)
perpendiculaire en O au plan de la figure. OA = 20 cm, OB = 50 cm.
On suspend en A des masses marquées de valeur totale mA = 300g.
1. Quelle masse doit-on suspendre en B pour maintenir la tige en
équilibre en position horizontale ? O
2. Une masse marquée de 100 g se
A (Δ) B
détache de B. Pourrait-on établir
l’équilibre en accrochant en un point C de AB une masse de 200 g ?
Déterminer la position du point C.
Exercice n°3 :
Une barre AB homogène de poids P = 40N de longueur AB = 60cm,
est mobile autour d’un axe horizontal (Δ) passant par un point O tel
que OA = 10cm. Cette barre est maintenue horizontale en équilibre
grâce à un fil passant par la gorge d’une poulie et soutenant un solide
de masse m. Le fil est incliné d’un angle α = 30° par rapport à
l’horizontale.
1. Représenter les forces appliquées à la barre.
2. En appliquant le théorème des moments, calculer l’intensité de la
tension du fil T B , appliquée à la barre au point B pour que l’équilibre
soit réalisé. On prendra g = 10N/kg
3. En déduire la valeur de la masse m suspendue.
Exercice n°4 :
On considère une poulie à deux gorges, de masse M = 500g, ayant
respectivement pour rayons r = 10 cm et R = 16 cm, mobile autour
d’un axe horizontal passant par O. Un fil de masse négligeable
accroché en A, supporte un solide S1 de masse
M1 = 2kg. Un autre fil, de masse négligeable, B
accroché en B supporte un objet S2 de masse M2. A
1°) Représenter les forces qui s’exercent sur la r R
poulie. Calculer, à l’équilibre du système, la O
valeur de la masse M2. On prendra g = 10N/kg.
2°) Déterminer l’intensité de la réaction ⃗𝑹
⃗⃗ de
l’axe passant par O. S1 S2
Exercice n°5 :
Une tige homogène OA de poids P = 40N, est maintenue en équilibre à
l’aide d’un fil fixé à l’extrémité A et
perpendiculairement à la tige (voir figure ci-contre).
1°) En appliquant le théorème des moments,
calculer l’intensité de la tension ⃗𝑻⃗ du fil sachant
qu’à l’équilibre la tige fait un angle = 30° avec le
sol horizontal.
⃗⃗⃗ exercée par le sol sur la tige.
2°) Calculer l’intensité de la réaction 𝑹
Exercice n°6 :
En utilisant le théorème des moments, calculer
l’intensité de la force horizontale 𝑭 ⃗⃗ qu’il faut
appliquer au point A pour que la barre OA, de
poids P = 4N, de longueur OA = 2OG soit en F
équilibre dans la position indiquée où α = 60°.
Exercice n°7 :
Un panneau homogène de poids P = 300N, de longueur OA = 2m,
dans une position incliné d’un angle α = 60° avec le sol horizontal, est
maintenu en équilibre à l’aide de la force F orthogonale au panneau
au point H. (voir figure)
Exercice n°10 :
La figure ci-dessous schématise une pédale d’accélérateur
d’automobile. Elle est mobile autour d’un axe horizontal passant par
O. Le ressort AB, perpendiculaire à la
pédale, la maintient en équilibre dans la
position correspondant à l’angle α = 45°. On
donne : poids de la pédale : P = 15N ;
OB = 15 cm et OG = 10 cm (G centre de
gravité de la pédale).
1°) Calculer la tension T du ressort à l’équilibre.
2°) Déterminer l’intensité de la réaction ⃗𝑹 ⃗⃗ de l’axe sur la pédale.
Calculer l’angle β que fait la direction de la réaction ⃗𝑹 ⃗⃗ avec la
verticale.
Exercice n°11 :
Une charge, de poids P = 500N, est suspendue grâce au système
représenté ci-contre. La charge est
accrochée à l’extrémité B d’une barre AB câble
de poids négligeable, de longueur L, faisant C B
un angle α = 60° avec le mur vertical et
fixée en A dans ce mur. La barre AB est α
maintenue en équilibre dans la position
indiquée à l’aide d’un câble d’acier CB A charge
perpendiculaire au mur.
1°) Faire le bilan des forces qui s’exercent sur la barre AB et
représenter-les sur le schéma.
2°) Calculer la tension T1 du fil auquel est suspendue la charge.
3°) Ecrire les conditions d’équilibre de la barre AB mobile autour d’un
axe passant par A.
4°) Calculer la tension T2 du câble CB.
5°) Calculer l’intensité de la réaction ⃗𝑹 ⃗⃗𝑨 exercée par le mur sur la
barre AB.
Exercice n°5:
Un tube en U de section uniforme S = 2 cm2 contient du mercure.
1. Dans la branche A, on verse 20 cm3 d'eau. Calculer la différence des
niveaux des surfaces libres dans les deux branches A et B.
2. On veut ramener les niveaux du mercure dans les 2 branches dans
un même plan horizontal en versant de l'alcool dans la branche B.
Calculer le volume d'alcool nécessaire pour obtenir ce résultat.
Données : mercure : ρ1 = 13,6 [Link]-3; Alcool : ρ3 = 0,8 [Link]-3.
Exercice n°6 :
Un levier hydraulique est constitué par deux cylindres verticaux
remplis d'un liquide incompressible qui communiquent à leur partie
inférieure par un tube de faible section. La surface du piston d'entrée
est S = 50,24 cm², celle du piston de sortie S’ = 1256 cm².
Si on enfonce le petit piston d’entrée de h, le piston de sortie s’élève
d’une hauteur h’.
1. Calculer le déplacement h’
du piston de sortie si le
piston d'entrée s’enfonce
d’une hauteur h = 6 cm.
2. On exerce sur le piston
d’entrée une force d’intensité
F = 250 N. Calculer l’intensité F’ de la force qu'il faut exercer sur
l'autre piston pour qu'on ait équilibre.
Exercice n°7 :
Un cylindre est accroché à un dynamomètre qui indique 3,1N. Lorsque
le cylindre est immergé à moitié dans l’essence, de masse volumique
ρ = 720 kg.m-3, le dynamomètre indique 2,6 N.
1. Déterminer la poussée d’Archimède qui s’exerce sur le cylindre.
2. En déduire le volume du cylindre. (g = 10 N/kg).
Exercice n°8 :
Un bloc de glace dont le volume est 500 cm3 flotte à la surface de
l'eau. Calculer le volume immergé sachant que la masse volumique de
la glace est de 0,92 [Link]-3.
Exercice n°9 :
Dans un vase contenant de l’eau on verse de l’huile.
a. Compléter le figure en plaçant les liquides.
b. A l’équilibre des liquides, on plonge un corps
cylindrique de section S = 10 cm² et de hauteur
H = 10cm. Calculer la poussée d’Archimède subie
par ce corps si la hauteur de la partie immergée dans
l’eau est h = 6 cm. On donne : ρeau = 1g/cm3 ; ρ’huile = 0,9g/cm3.
Exercice n°10 :
Une boule en bois de masse M = 195 g est suspendue à l’extrémité
inférieure d’un ressort. Cette boule est immergée dans l’eau jusqu’au
tiers de son volume total. A l’équilibre, le ressort, de masse
négligeable et de raideur k = 50N.m-1, s’allonge de Δl = 1,9cm.
1. Calculer la valeur de la tension du ressort.
2. Représenter les forces exercées sur la boule. Ecrire sa condition
d’équilibre. En déduire la valeur de la poussée d’Archimède.
3. Déterminer le volume immergé de la boule et calculer le volume de
la boule. Quelle est la masse volumique du bois ?
4. a. Le ressort est coupé brusquement de son extrémité inférieure.
b. Indiquer en justifiant la réponse l’état de flottaison de la boule.
c. Calculer le volume immergé de la boule.
Exercice n°11 :
Un solide S de masse m est accroché à un ressort de constante de
raideur k. A l’équilibre le ressort s’allonge d’une longueur x 1. Le
solide S est plongé dans un bécher contenant de l’eau (masse
me) ; un nouvel équilibre est observé. L’allongement du
ressort devient égal à x2 et la masse de l’ensemble est m2.
1. Exprimer x1 en fonction de m, g et k.
2. Exprimer x2 en fonction de m, me, g et k. Comparer à x1.
Exercice n°12 :
Un alliage d’or et de cuivre a une masse de 3,25 kg. Complètement
immergé dans l’eau, son poids apparent est de 30,15N. Déterminer la
composition en masse de l’alliage.
Données : cuivre : ρ1 = 8,8.103 kg/m3 ; or : ρ2 = 18,3.103 kg/m3.
Exercice n°1 :
1. La tension électrique est-elle une grandeur physique scalaire ou
algébrique ? Justifier la réponse.
2. Comment mesure-t-on la tension UAB entre les points A et B d’un
circuit à l’aide d’un oscilloscope dont le balayage fonctionne ?
Exercice n°2 :
Le pôle ⊝ d’une pile étant branché à la masse d’un oscilloscope et le
pôle ⊕ est relié par un fil conducteur à l’entrée Y. Le balayage de
l’oscilloscope fonctionne. Qu’observe-t-on sur l’écran ? Que se passe-
t-il si on permute les branchements ?
Exercice n°3 :
Le schéma ci-contre représente l’écran d’un oscilloscope lors de la
mesure d’une tension.
1. Le balayage de l’oscilloscope
est-il enclenché ?
2. L’entrée E de l’oscilloscope est
reliée au point C d’un circuit. Sa
masse est reliée au point D du
même circuit. Quel est le signe de E M
la tension UCD ? (sans tension
appliquée, la trace lumineuse est au milieu de l’écran).
3. Le bouton de réglage de la sensibilité verticale est sur l’indication
500mV/div. Quelle est la valeur de la tension UCD mesurée ?
Exercice n°4 :
Les appareils A1 et A2 de la figure ci-dessous font partie d’un circuit
parcouru par un courant continu. Les appareils A1 et A2 ne comportent
pas des générateurs.
Pour l’oscillographe utilisé dans ce montage le balayage fonctionne et
la sensibilité verticale est 5V/cm. La masse Y’ est constamment reliée
au point B.
Exercice n°4 :
L’oscilloscope qui a permis de visualiser
l’oscillogramme ci-contre est réglé sur les
sensibilités 0,5 ms/div et 2 V/div.
1. Déterminer la période T. En déduire la
fréquence N de la tension.
2. Déterminer la tension crête à crête et en
déduire l’amplitude de la courbe.
Exercice n°5 :
1. Sur un écran d’un oscilloscope dont le balayage est réglé sur
20ms/div, on observe cinq (5) alternances qui occupent 20 divisions.
Calculer la période T de cette tension. En déduire sa fréquence N.
2. L’amplitude de cette tension occupe sur l’écran 4 divisions.
Calculer la valeur la tension crête à crête UCC et la tension efficace
sachant que la sensibilité verticale est k = 0,2V/div.
Exercice n°6 :
Sur un écran d’un oscillographe, on observe une sinusoïde
représentant les variations d’une tension u(t) en fonction du temps.
Les sensibilités horizontale et verticale de l’oscillographe sont
respectivement : 10 ms/div et 5 V/div. On constate, sur l’écran, qu’une
période de la tension u(t) occupe 5 divisions et que, verticalement la
distance crête à crête pour la sinusoïde vaut 6 divisions.
a. Calculer la période T et la fréquence N de la tension.
b. Calculer la tension maximale Um et la tension efficace Ueff.
Exercice n°7 :
Un générateur délivre une tension sinusoïdale ayant les
caractéristiques suivantes: N = 2 kHz et Ueff = 3√2 V.
1. Calculer sa période et son amplitude.
2. Ce générateur est relié à un oscilloscope de sensibilité verticale
k = 2 V/div. Dessiner ce que l’on doit observer sur l’écran de
l’oscilloscope, qui comporte 10 divisions sur l’axe horizontal, si la
sensibilité horizontale de l’appareil est réglée à 0,1 ms/div.
Exercice n°8 :
On branche un générateur basse
fréquence (GBF) aux bornes (E,M)
de l’oscilloscope (voir figure).
La tension mesurée du GBF a les
caractéristiques suivantes:
- tension sinusoïdale ;
- Ueff = 4,24V ; - N = 500Hz.
a. Données les sensibilités utilisées.
b. Dessiner en vraie grandeur l'allure de la courbe obtenue.
Exercice n°9 :
En branchant un GBF aux bornes d’un oscilloscope, on observe
l’oscillogramme ci-contre. Les réglages
sont : k = 10V/div ; k’ = 10ms/div.
1. Déterminer la valeur de la période et la
valeur maximale de la tension observée.
2. On modifie les réglages en prenant pour
sensibilités k = 5ms/div et k’ = 5V/div.
Dessiner, dans ces conditions, l’aspect de l’écran en vraie grandeur.
Exercice n°10 :
Un oscilloscope est réglé en mode balayage. En l’absence de tension,
le spot décrit la ligne horizontale médiane.
1. La sensibilité du balayage est ajustée sur 5ms/div.
a. Quelle est la durée nécessaire pour que le spot balaie la totalité de
l’écran qui comporte dix divisions sur l’axe horizontal ?
b. Calculer la vitesse horizontale du spot en cm/s, sachant qu’une
division mesure 1 cm.
2. On souhaite observer un déplacement lent du spot de gauche à
droite. Doit-on choisir la sensibilité 10 μs/div ou la sensibilité
100 ms/div ? Justifier la réponse.
Exercice n°1 :
Sur les graphes ci-dessous sont donnés les tracés des caractéristiques
de quelques dipôles.
I (A) U (V) I (A)
12
2 7 4
1 2 1
0 4 8 U 0 1 2 I 0 2 9 U
Courbe : Courbe : Courbe :
1. Identifier les caractéristiques tension-intensité et intensité-tension.
2. Identifier la courbe qui correspond à la caractéristique d’un dipôle
passif linéaire ; celle d’un dipôle passif non linéaire et celle d’un
dipôle actif linéaire.
3. Pour le cas du dipôle passif linéaire, déterminer sa conductance G et
sa résistance R. Pour le cas du dipôle actif linéaire, déterminer la
valeur de sa f.é.m et celle de sa résistance interne r.
Exercice n°2 :
On considère deux dipôles linéaires, l’un passif et l’autre actif, montés
en série. Les mesures des tensions aux bornes de ces dipôles, pour
différentes valeurs de l’intensité I du courant, donnent le tableau
suivant :
I (A) 0 0,2 0,4 0,6 0,8 1
U1 (V) 4,5 4,2 3,9 3,6 3,3 3
U2 (V) 0 1,3 2,6 3,9 5,2 6,5
1. a. Tracer, sur le même graphe, les caractéristiques intensités-tension
de ces deux dipôles. Préciser celui qui est actif et celui qui est passif.
Echelles : 1 cm → 0,1 A ; 1 cm → 0,5 V
b. Etablir les équations U = f(I) de ces deux dipôles.
2. Déterminer graphiquement et par calcul les coordonnées du point F
de fonctionnement du circuit série ainsi constitué.
Exercice n°3 :
Pour déterminer les valeurs de la f.é.m E et de la résistance interne r
d’une pile, on procède à deux mesures de la tension UPN à ses bornes
lorsque l’intensité du courant qui le traverse est I. On trouve :
UPN = U1 = 4,5 V pour I = I1 = 0,2 A.
UPN = U2 = 3,3 V pour I = I2 = 0,8 A.
1. Calculer les valeurs de E et r.
2. Déterminer la valeur de la tension UPN lorsque la pile débite un
courant d’intensité I = 0,5 A.
Exercice n°4 :
Un circuit série est constitué d’un conducteur ohmique de conductance
G = 0,125 Siemens et d’une pile de f.é.m E et de résistance interne r.
1. Faire le schéma du montage de ce circuit.
Représenter les tensions aux bornes de ces dipôles.
Lequel de ces dipôles fonctionne en récepteur ?
2. Calculer la résistance R du conducteur ohmique.
3. Pour déterminer E et r de la pile, on a effectué deux mesures de
l’intensité I du courant débité et de la tension U aux bornes de la pile.
On trouve : U1 = 5,2 V pour I1 = 0,1 A et U2 = 4,9 V pour I2 = 0,2 A
Donner la loi d’Ohm pour la pile. Calculer les valeurs de E et r.
4. Déterminer les coordonnées (IF, UF) du point de fonctionnement du
circuit.
Exercice n°5 :
Trois générateurs sont montés en série comme l’indique le schéma
suivant. (E ,r ) (E ,r ) (E ,r )
1 1 2 2 3 3
I
A B C D
On donne les valeurs de leur f.é.m et de leur résistance interne :
E1 = 12 V ; E2 = 4 V ; E 3 = 6 V ; r1 = 0 Ω ; r2 = 1 Ω ; r3 = 2 Ω
Un courant d’intensité I = 0,5 A circule dans le sens indiqué sur la
figure. Calculer les tensions : UAB; UBD ; UCA et UAD.
Exercice n°6 :
On dispose de quatre (4) générateurs
linéaires identiques de f.é.m E = 12 V et de
résistance interne r = 5 Ω.
1. 1er cas : Les quatre générateurs sont
montés tous en série (fig. 1).
a. Calculer la f.é.m équivalente Eéq et la Fig.1
résistance interne réq équivalente du Fig.2
générateur équivalent à l’association.
b. L’association débite dans une résistance
R = 12 Ω. Calculer, en utilisant la loi de
Pouillet, l’intensité I du courant débité.
c. Calculer la tension UAB entre A et B.
Quel est l’avantage d’une telle association ?
2. 2e cas : Les 4 générateurs sont tous montés en dérivation (fig. 2).
a. Calculer la f.é.m équivalente Eéq et la résistance interne équivalente
réq du générateur équivalent cette association.
b. Sachant que l’association débite dans une résistance R = 12 Ω,
calculer l’intensité I du courant débité.
c. Calculer les intensités I1 ; I2 ; I3 et I4 des courants dérivés dans
chaque dérivation. Calculer la tension UAB entre A et B.
d. Quel est l’avantage d’une telle association ?
Exercice n°7 :
On dispose de six générateurs linéaires identiques de f.é.m E = 2,5 V
et de résistance interne r = 2 Ω.
1. Déterminer, dans les cas suivants, la f.é.m équivalente et la
résistance équivalente du générateur équivalent aux six générateurs :
a. Lorsqu’ils sont montés en série.
b. Lorsqu’ils sont tous en dérivation.
c. Lorsqu’ils constituent deux dérivations de trois éléments en série.
d. Lorsqu’ils constituent trois dérivations de deux éléments en série.
2. Les diverses associations précédentes débitent dans une résistance R
de valeur 10 Ω. En utilisant la loi de Pouillet, calculer l’intensité I du
courant débité par chacune des quatre associations précédentes.
Exercice n°8 :
Les conducteurs ohmiques montés en R
dérivation entre A et B ont la même
R
résistance R = 30Ω.
a. Calculer l’intensité I du courant dans le R
générateur, ainsi que les intensités dans I
chaque dérivation.
b. Déterminer la valeur de la tension UAB. (E = 7,2V, r =2Ω)
Exercice n°9 :
Un dipôle (A,B) comporte trois résistances R1 ; R2 et R3 disposées
comme l’indique la figure ci-dessous.
A est relié par un fil conducteur au pôle ⊕ d’un générateur de f.é.m
E = 6 V, de résistance interne négligeable ; B est relié au pôle ⊝.
Calculer les intensités respectives I1 ; I2 et I3 dans chaque résistance,
ainsi que les tensions UAC ; UCB et UAB.
On donne : R1 = R2 = 10 Ω et R3 = 30 Ω.
R2
A R1 C B
R3
Exercice n°5 :
On se propose de tracer la caractéristique d’une diode Zener. Le
montage utilisé permet de dresser le tableau suivant : U est la tension
aux bornes de la diode et I l’intensité du courant dans le circuit.
Pour U < 0
U(V) 0 -3 -6 - 6,1 - 6,3 - 6,6 - 6,8
I(mA) 0 0 0 -1 -6 - 20 - 52
Pour U > 0 :
U(V) 0 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 0,8 0,9
I(mA) 0 0 0 0 0 0,5 20 40
1. Tracer la caractéristique I = f(U) de la diode Zener.
2. Définir la tension de seuil US et la tension de Zener UZ de la diode
Zener. Déterminer graphiquement ces deux tensions.
3. Expliquer les différents états du fonctionnement de la diode Zener.
Exercice n°6 :
Dans le montage schématisé ci-dessous, le transistor fonctionne en
amplificateur de courant. La tension UBE vaut 0,6V et le gain en
courant est β = 200.
G1 est un générateur de f.é.m
E1 = 4,5V et de résistance
interne négligeable ;
G2 est un générateur de f.é.m
E2 = 12V et de résistance
interne r2 = 10Ω. On donne : RC = 100Ω et RB = 20kΩ.
1. Calculer les intensités des courants IB, IC et IE. (Rappel : IC = β.IB).
2. Déterminer la valeur de la tension UCE (en utilisant la maille
EG2RCCE : UG - UR - UCE = 0).