Étude et Simulation d'un Hacheur Série
Étude et Simulation d'un Hacheur Série
TECHNIQUE
FILIÈRE
Compte Rendu
Mini-projet
(Control Continu à Distance)
Etude et Simulation d’un Hacheur Série
1) On trace en fonction du temps les formes d’ondes suivantes (Voir Figure 34) :...................................................6
4) On explique les raisons pour lesquelles notre hacheur ne permet aucune réversibilité en courant ni en tension :
6
7) On désire varier la vitesse du moteur à courant continu de l’arrêt à sa vitesse nominale. On détermine la plage
de variation de α :.......................................................................................................................................................9
8) On donne l'expression du courant i en fonction du temps pour : ◦ 0 < t < αT, ◦ αT < t < T :...................................9
13) On détermine l’expression de la valeur moyenne minimale Imoy du courant i en dessous de laquelle la
conduction discontinue se produit :.........................................................................................................................12
15) On trace la caractéristique Vcmoy = f(Imoy) en montrant comment varie la tension moyenne en fonction
du courant moyen à la sortie du hacheur, en conduction continue et en conduction discontinue. On explique la
raison pour laquelle il est préférable d’éviter le fonctionnement en régime de conduction discontinue :..............13
16) On détermine les contraintes sur les composants K et D. on calcule les valeurs numériques
correspondantes :.....................................................................................................................................................14
17) On propose une référence de diode et de transistor pouvant être utilisés pour réaliser ce convertisseur en
justifiant notre choix.................................................................................................................................................18
18) On détermine l’expression des pertes dans la diode et le transistor. On négligera l’impact du phénomène
de recouvrement direct et inverse..........................................................................................................................21
2) On affiche les formes d’ondes obtenues par simulation et on les compare à celles tracées dans la partie C :....39
3) On compare toutes les valeurs obtenues théoriquement dans la partie précédente à celles obtenues par
simulation :...............................................................................................................................................................43
4) On vérifie par simulation que l’hypothèse qui a consisté à négliger la résistance R était judicieuse :.................44
5) On vérifie si le fait de négliger le phénomène de recouvrement inverse dans la diode D était judicieux :..........45
L’induit du moteur à courant continu, alimenté par ce convertisseur statique, est équivalent à une
f.c.é.m. constante E en série avec une inductance L et une résistance interne R. Sa tension et courant
nominaux sont respectivement 500V et 23A, et son excitation est nominale. Les hypothèses suivantes
vont être adoptées tout au long de cette partie du sujet :
La résistance interne R de l’induit est supposée négligeable (non représentée sur le schéma).
L’inductance L, de valeur 41 mH, est supposée parfaite.
Le transistor K est assimilé à un interrupteur parfait fonctionnant en commutation.
La diode D est supposée idéale (tension de seuil et résistance interne nulles).
La tension Vc est supposée constante.
Le régime permanent mécanique et électrique de la MCC sont atteints.
Le hacheur fonctionne en mode de conduction continue.
1) On trace en fonction du temps les formes d’ondes suivantes (Voir Figure 34) :
Les durées de conduction du transistor K et de la diode D,
La tension V à la sortie du convertisseur,
La tension VL aux bornes de l’inductance L,
Le courant i traversant l’inductance L,
La tension Vk aux bornes du transistor K,
Le courant i1 dans le transistor K,
La tension VD aux bornes de la diode D,
Le courant iD traversant la diode D.
2) Le type du hacheur :
D’après les formes d’ondes tracées (Figure 34), on remarque que la tension de sorite V ne peut
être qu’inferieur ou égale à la tension d’entrée Vc. Donc, C’est un hacheur série, abaisseur ou dévolteur.
3) Le nombre de quadrants :
4) On explique les raisons pour lesquelles notre hacheur ne permet aucune réversibilité en
courant ni en tension :
Si la tension V devient négative, la diode D sera polarisée en directe et elle va conduire. Donc
on constate dès que V tend à devenir négative, elle va être annulée par la conduction de la diode. Alors,
jamais on ne peut avoir à la sortie de notre hacheur une tension négative
Ainsi, le courant ne peut pas changer de signe, car la diode et le transistor sont des éléments non
réversibles en courant.
L
Avec τ constante du temps pour un syst é me d u 1 er ordre tel que τ =
R
Or, la forme d’onde du courant i(t) représentée sur la figure 34 est une droite, donc la valeur de
la période T doit être obligatoirement très inférieur à τ ( T < 10 τ par exemple ¿. Dans ce cas on peut dire
que l’hypothèse de négliger R est vraie.
Ainsi, en plus du fait de simplifier l’étude du montage, la marge d’erreur entre les résultats
théoriques et pratiques sont très négligeable.
L 0,041
On remarque dans cet exemple que τ = = =11ms est ≫ à T =200 us
R 3.76
'
avec T un exemple d une fréquence de hachage .
On a :
T
1
Vmoy = ∫ V ( t ) dt
T 0
αT T
1 1
Vmoy = ∫ V ( t ) dt + ∫ V ( t ) dt
T 0 T αT
αT
1
Vmoy = ∫ V c dt
T 0
1 αT
Vmoy = V c [t] 0
T
αT
Vmoy = V
T c
Donc :
Vmoy =α V c
Application Numérique :
Vn 500
α peut varier de 0 jusqu’à une valeur maximale qui est α MAX = = =0.93
Vc 538
8) On donne l'expression du courant i en fonction du temps pour : ◦ 0 < t < αT, ◦ αT < t < T :
De 0 < t < αT :
di
V L=L =V c −E
dt
Donc :
V c −E
i(t)= t+ I min
L
De αT < t < T :
di
V L=L =−E
dt
−E
i(t)= (t−T ON )+ I max
L
Donc :
On sait que :
Δi = Imax - Imin
Pour déterminer cette expression, on utilise l’expression de i(t) durant l’intervalle 0 < t < αT
V c −E
i(t)= t+ I min
L
A t = αT on a :
i (αT) = Imax
Donc :
V c −E
i(α T )= α T + I min =I max
L
V c −E
I max−I min =Δ i= α
LF
En régime permanent on a : V Lmoy =0 et V moy=α V c
Or
V ( t )=V L (t ) + E
T T T
1 1 1
∫ V ( t ) dt= ∫ V L ( t ) dt + ∫ E dt
T 0 T 0 T 0
V moy =E=α V c
V c −α V c
Δ i= α
LF
Donc :
(1−α )α
Δ i= Vc
LF
On a :
(1−α )α
Δ i= Vc
LF
( α −α 2 ) V c
d Δi d( LF
)
Vc
= =( 1−2 α )
dα dα LF
d Δi 1
=0=¿ 1−2 α=0=¿ α =
dα 2
Vc 1
Δ i max = avec α =
4LF 2
On a le courant nominal IN = 23 A
L’inductance de l’induit L= 41 mH
Tension d’alimentation du hacheur Vc = 538V
Donc Δ i = 5 % ×IN = 1.15 A
Donc :
0.25 × 0.75× 538
F min=
0.041× 1.15
F min=2.140 kHz
La conduction discontinue suppose que le courant changera de signe au cours d’une période.
Donc, on calculera cette valeur pour Imin=0 (Conduction critique).
On a :
I max + I min
Δ i=I max−I min et Imoy=
2
Δi Δi
I moy =I min + = (I min =0)
2 2
Or :
(1−α )α
Δ i= Vc
LF
Donc :
α (1−α ) V c
I moy . min=
2 LF
14)On représente la forme d’onde de la tension V en fonction du temps en conduction
discontinue et on détermine de quoi dépend sa valeur moyenne :
On a :
T
1
Vmoy= ∫ V ( t ) dt
T 0
αT T
1 1
Vmoy = ∫
T 0
V ( t ) dt + ∫ V ( t ) dt
T θ
1 αT 1 T
Vmoy = V c [t] 0 + E [t ]θ
T T
αT T −θ
Vmoy = V + E
T c T
θ
Vmoy=α V c +(1− ) E
T
Donc :
( 1−α ) α ( 1−0.75 ) × 0.75
Δ i= V c= ×538
LF 0.041× 3000
Δ i=0.82 A
Δi 0.82
I MAX =I MOY + =23+
2 2
I MAX =23.41 A
V KMAX=Vc
Application Numérique :
VKMAX =538 V
Courant moyen :
On a :
V c −E
i (t )= t+ I min (1)
L
I max + I min
Δ i=I max−I min ( 2 ) et Imoy = (3)
2
α ( 1−α ) V c
I moy = (4)
2 LF
Et on a :
T
1
IKmoy= ∫ i ( t ) dt
T 0 K
αT
1 i ( t ) dt= 1 ∫ V c −E t+ I dt
αT
IKmoy= ∫ T 0 L min ¿
T 0
¿
αT
1 V c −E t
2
IKmoy= [ +I t ]
T L 2 min 0
(1−α )V c α 2
IKmoy= +αI min
LF 2
I k moy=α . I
Application Numérique :
I k moy=17.25 A
Courant efficace :
On a :
T
1
IKeff =
2
∫ i ( t )2 dt
T 0 K
IKeff = ∫
2
T 0 L min ¿
T 0
¿
αT 2 2
1 V c −E V c− E
IKeff = ∫ (
2
t) +(I min ) +2 I min t dt
T 0 L L
( )
2 αT
1 V c −E t V c −E
3
2 2 2
IKeff = [ + I min t + I min t ]
T L 3 L 0
( )
2
2 V c −E 3T
2
2 V c −E 2
IKeff = α +αI min + α I min T
L 3 L
( )
2
V c −E2 α
3
2 V c −E 2
IKeff = +αI min + α I min
LF 3 LF
√
I k eff = α (I 2 +
∆ i2
12
)
Application Numérique :
I K eff =19.92 A
V RRM=Vc
Application Numérique :
V RRM=538 V
Courant moyen :
On a :
I = IDmoy + Ikmoy
Et :
I K moy=α . I
Application Numérique :
I D moy=5.75 A
Courant efficace :
De même :
√
I D eff = (1−α )(I 2 +
∆ i2
12
)
Application Numérique :
I D eff =11.50 A
17)On propose une référence de diode et de transistor pouvant être utilisés pour réaliser ce
convertisseur en justifiant notre choix.
La diode :
D’après les résultats de l’étude théorique ci-dessus, on a :
Pour garder une marge de sécurité qui permettrait le bon fonctionnement du montage et la non
détérioration rapide de la diode, on va majorer la tension VRRM par un coefficient de l’ordre
de 1,2 jusqu’à 2.
Pour nous on va proposer une référence dont la valeur VRRM > 1.5 × 538 = 807 V
Ainsi, la valeur du courant moyen du composant choisit doit être supérieur à 5.75 A
Enfin, le composant choisit doit avoir un temps de recouvrement inverse (trr) inferieur à Ton.
Dans notre montage, la diode sera bloquée durant toute la période Ton, donc pour éviter une reconduction
spontanée de la diode, la condition trr < 0.75×Ton = 208 ns doit être satisfaite.
Le transistor :
Option 1 : MOSFET
D’après les résultats de l’étude théorique ci-dessus, on a :
VDS = 538 V et IDrain = 17.25A
Pour garder une marge de sécurité qui permettrait le bon fonctionnement du montage et la non
détérioration rapide du MOSFET, on va majorer la tension V DS par un coefficient de l’ordre
de 1,2 jusqu’à 2.
Pour nous on va proposer une référence dont la valeur VDR > =1.5 × 538 = 807 V
Ainsi, la valeur du courant moyen du composant choisit doit être supérieur à 17.25 A
Option 2 : IGBT
Pour garder une marge de sécurité qui permettrait le bon fonctionnement du montage et la non
détérioration rapide de l’IGBT, on va majorer la tension V CES par un coefficient de l’ordre
de 1,2 jusqu’à 2.
Pour nous on va proposer une référence dont la valeur VCES > =1.5 × 538 = 807 V
Ainsi, la valeur du courant moyen du composant choisit doit être supérieur à 17.25 A
La diode :
On déduit que le schéma équivalent de la diode quand elle est passante sera le suivant :
¿ V T 0 i D + R D i D2
On a :
T
1
Pd (on)= ∫ p ( t ) dt
T 0
T T
1 1
¿ ∫
T 0
V ¿ i D ( t ) dt+ ∫ R D i D ( t ) dt
2
T 0
2
T T
1 1
¿ V T 0∫ i D ( t ) dt + R D∫ i D ( t ) dt
2
T 0 T 0
Donc :
2
Pd ( on )=V T 0 Idmoy + RD I eff
T
1
Pd (off )= ∫ p ( t ) dt
T 0
αT
1
Pd (off )= ∫ I r V RRM dt
T 0
Pd ( off )=α I r Vc
Option 1 : MOSFET
On déduit que le schéma équivalent du MOSFET quand il est passant sera le suivant :
On a :
T
1
Pd (on)= ∫ p ( t ) dt
T 0
T
1
¿ ∫
T 0
2
R D i D ( t ) dt
Donc :
2
Pd ( on )=R D I Deff
T
1
Pd (off )= ∫ p ( t ) dt
T 0
T
1
Pd (off )= ∫ I V dt
T αT DSS C
On sait que :
PSW = PSW (On) + PSW (Off)
On déduit que le schéma équivalent de l’IGBT quand il est passant sera le suivant :
On sait que :
p=v D i D=¿ i D ) i D
¿ V T 0 iC + R D iC2
On a :
T
1
Pd (on)= ∫ p ( t ) dt
T 0
T T
1 1
¿ ∫ V ¿ i C ( t ) dt + ∫ R D i C ( t ) dt
2 2
T 0 T 0
T T
1 1
¿ V T 0∫ i C ( t ) dt + R D ∫ i C ( t ) dt
2
T 0 T 0
Donc :
On sait que :
PSW = PSW (On) + PSW (Off)
19)En se basant sur les caractéristiques réelles de la diode et du transistor choisis, calculer les
valeurs des pertes dans ces composants. En déduire le rendement du hacheur :
Pour le reste du sujet, on supposera que la température de la jonction des composants est de 100°C.
La diode :
En exploitant la caractéristique IF = f(VF), on détermine alors VT0 et RD au tour du point de
fonctionnement (IF = 23 A) pour une température de jonction de 100°C.
IF +IF
On sait que : Δi=I F −I F et Imoy= 2 1
2 1
2
On prendera : I F =20 A et I F =26
1 2
V F ( I F ,T j ) −V F ( I F , T j )
On a: R D ( T j ) =
2 1
I F −I F
2 1
V F ( I F , T j ) . I F −V F ( I F , T j ) . I F
et V T (T j )=
1 2 2 1
0
I F −I F
2 1
Donc :
R D ( 150° C )=0.027 Ω
Pour Tj= 25 °C :
V F ( 26 ,25 )−V F (20 , 25)
R D ( 25 °C )=
26−20
2.58−2.40
¿
6
Donc :
R D ( 25 °C )=0.03 Ω
V F ( 20 , 25 ) .26−V F ( 26 , 25 ) .20
V T (25 °C)=
0
26−20
(2.40 ×26)−(2.58 × 20)
¿
6
Donc :
V T ( 25 ° C )=1.8V
0
On aV T ( Tj ) =V T 0 ( T J
0 Ref 1
) +α V ( Tj−T J )
T0 Ref 1
et R D ( Tj )=R D ( T J Ref 1
) +α R ( Tj−T J )
D Ref 1
V T 0( T J ) −V T 0 ( T J ) RD( T J ) −R D ( T J )
αV = et α R =
Ref 2 Ref 1 Ref 2 Ref 1
On a aussi T0
T J −T J
Ref 2 Ref 1
D
T J −T J Ref 2 Ref 1
On a: T J =25 °C et T J =150 ° C
Ref 1 Ref 2
V T 0 (150 ° C )−V T 0 ( 25 ° C )
αV =
T0
150−25
1.56−1.8
¿
125
Donc :
−3
α V =−1.92 .10
T0
−3
¿ 1.8−(1.92 10 ×75)
Donc :
V T ( 100 ° C )=1.67 V
0
−5
¿ 0.027+(2.4 . 10 ×75)
On a: I F =5.75 A et I F =11.50 A
AV RMS
Option 1 : MOSFET
IF +IF
On sait que : Δi=I F −I F et Imoy= 2 1
2 1
2
On prendera : I F =20 A et I F =26
1 2
V F ( I F ,T j ) −V F ( I F , T j )
On a: R D ( T j ) =
2 1
I F −I F
2 1
Pour Tj= 25 °C :
R D (T J )−R D ( T J )
On a aussi : αR =
Ref 2 Ref 1
D
T J −T J
Ref 2 Ref 1
On a: T J =25 °C et T J =150 ° C
Ref 1 Ref 2
R D ( 150 ° C )−R D ( 25 °C )
αR =
D
150−25
0.067−0.063
¿
125
Donc :
α R =3.2. 10−5
D
Alors :
R D ( 100° C )=R D ( 25 ° C )+ α R (100−25 ) D
−5
¿ 0.063+(3.2 .10 × 75)
2
¿ 0.065 ×19.92
Donc :
Pd ( on )=25.79 W
Pd ( off )=6.73 mW
PSW = 1.80 W
Option 2 : IGBT
En exploitant la caractéristique IC = f(VCE) de l’IGBT FGH40T100SMD, on détermine alors
VT0 et RD au tour du point de fonctionnement (IF = 23 A) pour une température de jonction de 100°C et
VGE = 20 V.
2 1
2
On prendera : I F =20 A et I F =26
1 2
V F ( I F ,T j ) −V F ( I F , T j )
On a: R D ( T j ) =
2 1
I F −I F
2 1
V F ( I F , T j ) . I F −V F ( I F , T j ) . I F
et V T (T j )=
1 2 2 1
0
I F −I F
2 1
Pour Tj= 25 °C :
On aV T ( Tj ) =V T 0 ( T J
0 Ref 1
) +α V ( Tj−T J )
T0 Ref 1
et R D ( Tj )=R D ( T J Ref 1
) +α R ( Tj−T J )
D Ref 1
V T 0( T J ) −V T 0 ( T J ) RD( T J ) −R D ( T J )
On a aussi :α V = et α R =
Ref 2 Ref 1 Ref 2 Ref 1
T0
T J −T J
Ref 2 Ref 1
D
T J −T J Ref 2 Ref 1
On a T J =25 °C et T J =175 ° C
Ref 1 Ref 2
V T 0 (175 ° C )−V T 0 ( 25 ° C )
αV =
T0
175−25
0.93−1
¿
150
Donc :
−4
α V =−4.67 .10
T0
R D ( 175 ° C )−R D ( 25 °C )
αR =D
175−25
0.037−0.02
¿
150
Alors :
V T ( 100 ° C )=V T 0 ( 25° C )+ α V ( 100−25 )
0 T0
−4
¿ 1−(4.67 . 10 ×75)
Donc :
2019-2020 Control continu Page 35 sur 50
V T ( 100 ° C )=0.96 V
0
−4
¿ 0.02+(1.13 .10 ×75)
PSW = 2.56 W
Rendement du convertisseur :
P
Ƞ=
P+ ( Pdon ( diode )+ Pdoff ( diode ) ) + ( Pdon ( MOSFET )+ Pdoff ( MOSFET ) + PdSW ( MOSFET ) )
Application Numérique :
Ƞ=99.55 %
P
Ƞ=
P+ ( Pdon ( diode )+ Pdoff ( diode ) ) +(Pdon ( IGBT ) + Pdoff ( IGBT ) + PdSW ( IGBT ))
Application Numérique :
403.5× 23
Ƞ=
403.5 ×23+ 13.44+0.008+ 27.67+0.13+2.56
Ƞ=99.51 %
Diode :
En ce qui concerne l’interface thermique, on a utilisé une patte thermique dont la résistance est
généralement de l’ordre de RthCS = 0.2 °C/W et RthJC = 2.5 °C/W pour le type TO-220AC.
2019-2020 Control continu Page 37 sur 50
On sait que :
Tj−Ta=( R th + R th + Rth ) xP avec P=Pd ( on ) + Pd ( off ) ≅ Pd ( on )
jc cs sa
Donc :
Tj−Ta
Rth = −Rth −Rth
sa
P jc cs
Application Numérique :
100−25
Rth = −2.5−0.2
sa
13.45
Donc :
On doit chercher un radiateur qui a une résistance thermique d’une valeur
Rth < Rth
sa sa max
TRANSISTOR :
MOSFET :
Donc :
On doit chercher un radiateur qui a une résistance thermique d’une valeur
Rth < Rth
sa sa max
IGBT :
Donc :
On doit chercher un radiateur qui a une résistance thermique d’une valeur Rth < Rth sa sa max
1 1
T= =
F 3 000
T =333 us
E+ RI 318+(3.76 ×23)
Ton=αT =0.75 ×333 avec α = = =0.75
Vc 538
Ton=250 us
Pour des raisons d’incompatibilité entre le Model Pspice du MOSFET choisi dans la partie C et le
logiciel LTspice, on va utiliser dans la partie D un MOSFET figurant sur la bibliothèque de ce logiciel. Il
s’agit du MOSFET ‘’STW11NM80’’ qui possède des caractéristiques très proche de notre MOSFET.
2) On affiche les formes d’ondes obtenues par simulation et on les compare à celles tracées dans
la partie C :
3) On compare toutes les valeurs obtenues théoriquement dans la partie précédente à celles
obtenues par simulation :
Un autre facteur très important est l’incertitude des valeurs calculées à la question 19
de la partie C. Ainsi, le MOSFET utilisé dans la simulation n’a pas les mêmes caractéristiques que celui
utilisé dans la partie théorique.
4) On vérifie par simulation que l’hypothèse qui a consisté à négliger la résistance R était
judicieuse :
Pour vérifier par simulation les résultats théoriques obtenues à la question 5 de la partie C, on
exécute une simulation du montage en prenant comme période T = 20 ms supérieur à
L 0,041
τ= = =11ms . On obtient la courbe suivante :
R 3.76
On remarque que cette courbe n’est plus une droite, donc on ne peut plus négliger la valeur de R.
Cependant, en prenant des petites valeurs de T, on constate, d’après les résultats obtenus par
simulation, que la puissance utile « 7 016 W », qui présente en réalité la puissance électromécanique
fournie à la charge, est très proche de celle obtenue théoriquement « 7 310 W » en négligeant la valeur de
la résistance interne de l’induit R (une différence de 4%).
Donc le choix de négliger la résistance R durant la partie théorique, pour simplifier l’étude du
dimensionnement du convertisseur, donne des résultats qui ne sont pas loin de la réalité obtenue en
pratique.
On sait que :
Pour cette question, on va essayer d’évaluer les pertes dans la diode durant la commutation en
blocage et leurs influences sur le Transistor, vu que celles en ouverture sont négligeables.
La figure suivante montre clairement l’allure des courants iD et iK et des tensions VD et VK durant
l’intervalle trr.
Figure 32: l’allure obtenue par simulation des courants iD et iK et des tensions VD et VK durant l’intervalle trr
L’analyse des deux figures (Figure 32 et Figure 33) montre que le phénomène de recouvrement
inverse (commutation pendant le blocage) dans la diode perturbe le bon fonctionnement du transistor, ce
phénomène provoque une surintensité au niveau du transistor, donc des pertes (dissipations)
supplémentaires pour ce composant.
Dans cet intervalle comme montre la figure 32, la tension V≈ VF (chute de tension)
Donc, en prenant en considération la forme de iD sur la figure 33, on peut donner une
approximation à ces pertes par la relation suivante :
1
Pd ( SW ) ≈ ×V F × I RM ×trr
T
Pd ( SW )=5 mW
D’après les résultats obtenus par simulation, on remarque que, ce qui est vrai seulement pour
cette simulation, les pertes dissipées par la diode « 14.60 W » en prenant en compte toutes les pertes
(P = Pdon + Pdoff + PdSW) sont très proches de celles obtenues théoriquement (P = Pdon + Pdoff = 13.45 W).
En effet, ces pertes sont proportionnelles à la fréquence de hachage, donc ces pertes augmentent
si on utilise une fréquence importante.