BOUABDALAH
BOUABDALAH
CHAPITRE 1
1.1 - Définitions :
Une équation aux dérivées partielles (E.D.P) est une relation faisant intervenir
les variables indépendantes x1,……,xn, la fonction u et ses dérivées partielles. Par
exemple, si u est une fonction de deux variables, une E.D.P peut s'écrire par la
relation :
* L'E.D.P est dite linéaire si f est linéaire par rapport à ses arguments u et ses
dérivées partielles, et si les coefficients qui les
lient ne dépendent que de (x,y); sinon elle est non linéaire. Par exemple, l'E.D.P
du second ordre :
Adapted by A. Boukhari 1
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Adapted by A. Boukhari 2
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
* Si tous les ai sont non nuls et de même signe, l'E.D.P est de type elliptique.
* Si tous les ai sont non nuls et sont; à une exception près, de même signe, l'E.D.P.
est de type hyperbolique.
* Si un seul des ai est nul (noté ai0) et tous les autres de même signe et si bi0 est non
nul l'E.D.P. est de type parabolique.
Exemples :
Soient U(x,y) une fonction de deux variables et V(x,y,t) une fonction de
trois variables.
Adapted by A. Boukhari 3
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
2U 2U
2 0 est une E.D.P elliptique
x 2 y
2V 2V 2V est une E.D.P hyperbolique
2 2
t 2 x y
V 2V 2V
2 2 est une E.D.P parabolique
t x y
2U 2U
x 2 0 est une E.D.P Elliptique pour x0
x y 2 hyperbolique pour x 0
parabolique pour x0
suivantes :
(champ, chaleur, etc...) dans un domaine borné ou non. Ils sont gouvernés
Adapted by A. Boukhari 4
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Exemples :
a) Equation de la chaleur :
La conduction thermique à l'intérieur d'un domaine D bidimensionnel
provoque un changement de la température T (t,x,y), qui est régi, en l'absence de
source de chaleur par l'E.D.P :
k
est le coefficient de diffusion thermique
c
2T 2T désigne le Laplacien de T
T 2 2
x y
Adapted by A. Boukhari 5
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Adapted by A. Boukhari 6
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
I-4
I-5
Adapted by A. Boukhari 8
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
4 - Discrétisation du domaine :
Il est bien connu qu’un problème aux dérivées partielles nécessite la donnée :
d'un domaine D
d'une équation aux dérivées partielles (E.D.P)
de conditions aux limites
de conditions initiales (pour les problèmes d'évolution)
Pour obtenir une approximation numérique de la solution de ce problème
nous devons approcher les dérivées partielles de l'E.D.P en chaque noeud du
domaine discrétisé (maillage) en utilisant les valeurs de la variable dépendante en
ce noeud et aux noeuds avoisinants.
Les calculs par différences finies sont effectués suivant un maillage obtenu
par un double réseau de parallèles aux axes et régulièrement espacés. L'intersection
de 2 droites du maillage définit un noeud M de cordonnées (xM , yM). Si les
parallèles à l'axe x sont espacées de Δ x h et les parallèles à l'axe y de Δ y k , le
noeud a comme coordonnées x i Δ x i h , et y j Δ y j k ou d'une manière
M M
condensée (i , j).
Ainsi la fonction U(x,y) prend au point M(xM , yM) la valeur U( i Δ x , j Δ y )
=U (i h , j k) ou U i , j ou U ij .
Fig.I-1 : Maillage
Adapted by A. Boukhari 9
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
ou encore
Cette equation signifie qu'il existe un nombre positif constant M tel que
I-6
I-7
I-8
I-9
noeud (i , j).
Adapted by A. Boukhari 10
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
5.1 - Approximation à l'ordre 1 en h de la dérivée première :
En négligeant les termes d'ordre 2 et plus dans les équations (I-6) et (I-7)
nous obtenons :
Adapted by A. Boukhari 11
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Adapted by A. Boukhari 12
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Adapted by A. Boukhari 13
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CHAPITRE 1 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Finalement :
Adapted by A. Boukhari 14
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CHAPITRE 2
PARABOLIQUES
II-1
II-2
II-3
II-4
Adapted by A. Boukhari 15
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CHAPITRE 2 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Pour chaque noeud intérieur au domaine (c'est-à-dire les noeuds qui n'ont pas
i = 0 , i = M ou n = 0) les dérivées de l'équation (II-1) sont remplacées par les
approximations suggérées dans le chapitre 1. Ainsi, en désignant par Ui,n (ou U in ) la
valeur approchée de la fonction U au noeud (i , n) et en utilisant les différences à
droite pour la dérivée par rapport à t et les différences centrées pour la dérivée
spatiale, nous obtenons :
U in 1 U in U in 1 2 U in U in 1 II-5
k h2
Adapted by A. Boukhari 16
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CHAPITRE 2 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
ou, en définissant t /(x ) 2 k / h 2 , alors :
Exemple II-1 :
Considérons le problème de la conduction de la chaleur des équations II-1- II-4
avec les conditions simples :
1
en choisissant Δx 0.2 et Δ t 0.01 on aura et l'équation II-6 devient :
4
U in1 2 U in U in1
U n 1
i II-8
4
Adapted by A. Boukhari 17
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CHAPITRE 2 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Les valeurs calculées sont données dans la table suivante :
Une diffusion graduelle de la chaleur dans la barre est mise en évidence par
l'accroissement général de température.
noeud i,n et la valeur approchée U in obtenue par la méthode des différences finies :
~
w in Uin Uin II-9
Nous dirons que la schéma des différences (II-6) converge si l'erreur w in tend
vers 0 lorsque Δ x et Δ t tendent vers zéro.
Du développement en série de Taylor, en supposant que U possède un
nombre suffisant de dérivées partielles, nous avons :
k2
U n 1
i U k U t U tt O(k 3 )
n
i II-10
2!
h2 h3 h4 h5
U n
i 1 U h Ux
n
i U xx U xxx U xxxx U xxxxx O(h 6 ) II-11
2! 3! 4! 5!
Dans (II-10) et (II-11) les dérivées sont évaluées en ( i Δ x , n Δ t ).
En utilisant l'équation II-1, Ut = Uxx avec (II-10) et (II-11) nous aboutirons à :
U in 1 U in1 (1 2 ) U in U in1 z in II-12
z in h h2
où U tt U xxxx O(k 2 ) O(h 4 ) II-13
k 2 12
Adapted by A. Boukhari 18
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CHAPITRE 2 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
En soustrayant (II-6) de (II-12) et en appliquant (II-9), nous obtenons :
w ni 1 w in1 (1 2 ) w in w in1 z in II-14
Maintenant supposons que 0 1 / 2 ; les coefficients et (1 ) sont
positifs et nous avons donc l'inégalité :
w in 1 w ni 1 (1 2 ) w in w in1 z in
II-15
Posons w (max
n)
max w in 1 i M 1
et z (max
n)
max z in
On a alors :
n 1)
w (max w (max
n)
z (max
n)
II-16
En particulier, puisque wmax(0) = 0
w max ( N ) N . Z où Z max( z (max
n)
)
c'est à dire :
t ( x ) 2
w max ( N ) T U tt U xxxx O(t ) 2 O(x )4 II-17
2 12 max
Adapted by A. Boukhari 19
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CHAPITRE 2 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
U in 1 U in U in11 2 U in 1 U in11
II-18
k h2
Ou encore :
λ U in11 (1 2 λ) U in 1 λ U in11 U in II-19
Les noeuds intervenant dans la discrétisation de Ut et Uxx sont montrés sur la
figure 3.3 :
Adapted by A. Boukhari 20
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CHAPITRE 2 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Exemple II-2 :
Déterminer, par la méthode implicite, la solution de l'équation (II-1) au temps
t t avec les conditions suivantes :
II-20
II-21
II-22
et comme U10 0.2 (d'après la condition initiale II-20), et U10 0 (d'après la condition
aux limites II-22), alors :
3 U11 U12 0.2 II-24
Adapted by A. Boukhari 21
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CHAPITRE 2 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Pour i=2, 3, 4 on obtient respectivement après incorporation de la condition
initiale (II-20) :
U11 3 U12 U13 0.4 II-25
Adapted by A. Boukhari 23
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CHAPITRE 2 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
CHAPITRE 3
MÉTHODES DE RESOLUTION DES EDP
ELLIPTIQUES
f (x a, y) f a III-2
f (c x a, y 0) fa III-3
f y (x c, y 0) 0 III-4
f y (x, y b) 0 III-5
Solution :
1. On définit un maillage (Fig. III-2) qui coïncide avec les frontières du domaine : on utilise
n + 1 pas sur x ( 0 i n 1 ) de valeur x = a/(n+1). Le pas x est choisi comme sous
multiple de a et (a - c) de façon que x = c corresponde au pième pas sur x. On utilise aussi
m+1 pas sur y ( 0 k m 1 ) de valeur y=b/(m+1).
Adapted by A. Boukhari 27
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CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
III-7
Pour i= 2 à p-1 On obtient :
soit :
III-8
On continue ainsi à incorporer les conditions aux limites, ce qui donne : pour p i n 1
III-9
pour i=n
III-10
'
La même méthode est utilisée pour les noeuds (i, m), (1, k) et (n, k). Nous obtiendrons
ainsi un système de n équations linéaires pour chaque ligne k (1 k m ) soit au total m x n = N
équations à N inconnues. Les inconnues sont les valeurs de f aux noeuds intérieurs du domaine.
NB : La condition aux limites f y 0 sur la frontière k=m est approchée en utilisant les
différences à gauche et non pas les différences à droite comme nous l'avons fait pour les
noeuds (i, k = 1).
Adapted by A. Boukhari 28
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CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
T 16y le long de x = C III-14
Ce problème correspond, par exemple, au cas concret suivant : détermine la température à
l'intérieur d'une plaque carrée (ou dans une barre infinie ou parfaitement isolée à chaque extrémité
de section carré) où 2 côtés sont à 0 °C et les 2 autres sont à températures imposées suivant les
lois T = x3 et T = 16y.
Solution :
En choisissant le même pas dans les deux directions h x y , la discrétisation pour
les noeuds à l'intérieur du maillage donne :
Soit :
III-15
L'application de ce schéma aux points à l'intérieur du domaine dans le cas d'un maillage
4x4 donne les équations :
Les quantités T0,0; T1,0; T2,0; T3,0; T4,0; T4,1; T4,2; T4,3; T4,4; T3,4; T2,4; T1,4; T0,4; T0,3; T0,2 et T0,1
sont connues d'après les conditions aux limites. On a donc un système d'équations linéaires: 9
équations à 9 inconnues. En posant Ul= T1,1, U2= T2,1, U3= T3,1, U4= T1,2, U5= T2,2, U6= T3,2,
U7=T1,3, U8= T2,3 et U9= T3,3 (voir figure III-3), on peut écrire :
Adapted by A. Boukhari 29
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CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
La résolution de ce système par la méthode d'élimination de Gauss donne [U1, U2, U3, U4, U5,
U6, U7, U8, U9] = [2,607; 5,964; 10,500; 4,464; 10,750; 20,036; 4,50; 12,536; 26,893].
Adapted by A. Boukhari 30
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CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Ou
III-16
Le procédé itératif est alors appliqué au système d'équations (III-16) comme suit :
(0)
i. on se donne une distribution fi,k avec i =1, n et k =1, m.
(1) (0)
ii. on calcule pour chaque couple (i, k) une nouvelle valeur fi,k à l'aide des valeurs f h,1
(1)
choisies ou f h,1 calculées. h et 1 étant les indices des noeuds avoisinants de (i, k).
(2) (3)
iii. on continue à calculer fi,k , fi,k etc .... de la même façon jusqu'à la convergence, c.-à-d. :
Exemple III.3 :
Résoudre le problème de l'exemple III.2 par la méthode de Gauss-Seidel avec surrelaxation.
Prendre un carré de côté c = 4 et imax = kmax = 8. Faire le calcul avec deux facteurs de surrelaxation
=1.4 et =1.45, Conclusion.
Adapted by A. Boukhari 31
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CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Solution :
Soit R le résidu au noeud (i, k),
Adapted by A. Boukhari 32
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CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
4- Méthode itérative du double balayage de Choleski
C'est une méthode très efficace de résolution des équations elliptiques. Ayant obtenu à
(p)
l'itération numéro p une estimation de fi,k on écrit l'équation (III-6) à l'itération p+1:
III-19
C'est à dire que nous calculons les valeurs de f sur la ligne k en utilisant les anciennes
valeurs de f sur les lignes k+1 et k-1 (valeurs obtenues à l'itération (p)). L'équation (III-19) écrite
pour tous les noeuds (i, k) (1 i n ) de la ligne k donne un système de n équations algébriques à
n inconnues fi,k, f2,k, …fn,k . Le système est à matrice tridiagonale et est résolu par double balayage.
Les autres lignes sont traitées successivement de la même manière. On passe ensuite aux
colonnes i =1, ..., n : ici on calcule les valeurs de f sur la colonne i en utilisant les anciennes
valeurs de f sur les colonnes i-1 et i+1.
Le balayage des lignes et des colonnes constitue une itération. On effectue autant
d'itérations qu'il est nécessaire pour obtenir la convergence. Pour assurer une convergence plus
rapide, on doit balayer la première ligne et la première colonne, puis la 2ème ligne et la 2ème
colonne, etc…, et utiliser chaque fois les valeurs qui viennent d'être déterminées, au lieu des
anciennes valeurs.
5- Approximation des dérivées aux noeuds avoisinants une frontière
irrégulière
Lorsque la frontière rencontre le maillage rectangulaire en des points qui ne sont pas des
noeuds du maillage (voir figure III-4) les formules précédemment utilisées pour approcher les
dérivées aux noeuds à proximité du maillage ne sont plus valables car le pas varie de part et
d'autre de ces noeuds. Ce paragraphe concerne les approximations par les différences finies des
dérivées en un point tel que ‘0’, proche de la frontière F sur laquelle les valeurs de f sont
supposées connues. Ainsi, pour le cas simple d'un maillage carré de pas h le théorème de Taylor
donne :
2f0
L'élimination de donne :
x 2
Adapted by A. Boukhari 33
El-Oued University 2013.
CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
f 0
de même, l'élimination de mène à :
x
Figure III-4.
Exemple III.4 :
Résoudre l'équation de Laplace
U xx U yy 0 dans D
U(x, y) g(x, y) sur F
dans le domaine montré dans la figure III.5
Figure III-5.
Solution :
La discrétisation pour les noeuds 1, 3 et 4 est normale, c'est à dire différences centrées
pour Uxx et Uyy. Pour le noeud 2 , la discrétisation est normale pour Uxx mais spéciale pour Uyy.
On peut calculer 2 soit de la relation 2 h y6 y 2 où y6 est obtenu de l'équation de la droite
‘57’, ou en utilisant le théorème de Thalès pour les triangles ‘267’ et ‘157’. On obtient dans les
deux cas 2 =1/2. La dérivée seconde Uyy au noeud 2 est donc donnée par :
Adapted by A. Boukhari 34
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CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Nous obtenons le système :
EXERCICES RESOLUS
Exercice 1 :
Les contraintes de cisaillement et les déplacements des point dans un long cylindre
uniforme en torsion peuvent être calculés de la fonction des contraintes qui est constante
autour du périmètre C d'une section droite dans le plan XOY et qui satisfait
2 2
l’équation : 2 0 en chaque point P(x, y) de la section.
X 2 Y 2
Le problème peut être écrit sous forme adimensionnelle en mettant x =X/L, y =Y/L et
/ L2 où L est une longueur représentative quelconque. Ce qui donne l'équation
adimensionnelle :
2 2
20
x 2 y 2
Pour un cylindre dont la section et les conditions aux limites sont montrés sur la figure ci-
dessous, calculer la valeur de aux noeuds d'un maillage pour lequel x y
Solution :
Puisqu'il y a symétrie par rapport à Ox, Oy et la droite OF, on calcule seulement les
valeurs de aux noeuds a, b, c, d et e. L'approximation par les différences finies à l'équation
différentielle au noeud (i, j) est :
Adapted by A. Boukhari 35
El-Oued University 2013.
CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Exercice 2 :
Le courant dans un enroulement électrique donne naissance à une production interne de
chaleur qui est dissipée par rayonnement à travers les frontières. La distribution de température
stationnaire dans un enroulement ayant une section rectangulaire peut donc être approchée par la
solution de l'équation de la conduction stationnaire à travers un rectangle, avec production interne
de la chaleur et rayonnement de son périmètre vers le milieu qui l'entoure.
A cause du fait que la conductivité thermique K parallèlement à Ox diffère de sa valeur
2U 2U q
K parallèlement à Oy, l'équation de la température U est : ; où q est le
x 2
y 2
K
nombre d'unités de chaleur généré par unité de surface par seconde. Résoudre cette équation dans
q
le cas où : et 16 et avec les conditions aux limites montrées sur la figure (III-6). La
K
section est un carré de côté 2. Prendre h =1/4 = k.
Solution :
Adapted by A. Boukhari 36
El-Oued University 2013. Figure III-6
CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
D'après les conditions aux limites, la solution est symétrique par rapport aux axes Ox et
Oy.(figure III-6). L'approximation de l'équation par les différences finies au noeud (i, j) est :
1 3
2
(Ui 1, j 2U i, j U i 1, j ) 2 (Ui, j 1 2Ui, j Ui, j1 ) 16
h h
Puisque h = k =1/4 alors :
U i 1, j U i 1, j 3U i, j1 8Ui, j 3Ui, j1 1
En dénotant les noeuds par un seul indice comme montré sur la figure, nous obtenons :
Noeuds (1), (2), (3) et (4):
Noeud (6):
3U 2 U 5 8U 6 U 7 3U10 1
Des équations similaires peuvent être facilement écrites pour les noeuds 7 à 20, donnant
vingt équations algébriques linéaires à 20 inconnues. Le système, sous forme matricielle est :
A U b où b est le vecteur colonne dont les composants sont U1, U2,…,U20 ; b est un vecteur
colonne dont chaque composant est égal à -1, et A est une matrice qui peut être exprimée sous
forme partitionnée
Adapted by A. Boukhari 37
El-Oued University 2013.
CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Où
La solution est :
Exercice 3 :
2U 2U
La fonction U satisfait l'équation : 32U 0 en chaque point intérieur au
x 2 y 2
carré x = ±1, y = ±1 et est sujette aux conditions aux limites :
Où
où
Adapted by A. Boukhari 38
El-Oued University 2013.
CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
et
(1/3; 0,2), 2 en (1/3, 0,4), 3 en (2/3, 0,2) et 4 en (2/3, 0,4). Les valeurs à la frontière et la
forme polaire de l'équation de Laplace, donnent les équations :
1 7
521 25 2 1 3 1 0
2 18
1
501 52 2 1 4 0
2
3 1 1 1
1 14 3 6 4 2 0
4 2 4 72
3 1 1 5
2 12 3 14 4 0
4 2 2 8
Leur solution est:
Exercice 5 :
Une lamelle semi-circulaire de rayon 2h et de conductivité thermique uniforme a son
diamètre maintenu à la température de 0° et sa circonférence à la température de 100°. Calculer
Adapted by A. Boukhari 39
El-Oued University 2013.
CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
par les différences finies les températures (dans le cas stationnaire) aux noeuds d'un maillage carré
de côté h.
Solution :
3 1
2 2
0
x 2 A
y 2 A
(a)
2 2
0
x 2 B
y 2 B
(b)
Adapted by A. Boukhari 40
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CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
CHAPITRE 4
MÉTHODES DE RESOLUTION DES EDP
HYPERBOLIQUES
1- Introduction :
Il existe deux méthodes de résolution des équations aux dérivées partielles hyperboliques :
1. la méthode des différences finies
2. la méthode des caractéristiques
La méthode des différences finies est appliquée pour les équations dont les solutions sont
continues. Lorsqu'une fonction ou l'une de ses dérivées est discontinue en un point de la frontière,
on sait que cette discontinuité se propage le long des caractéristiques passant par ce point. Dans ce
cas nous devons utiliser impérativement la méthode des caractéristiques car elle donne des
résultats plus précis que la méthode des différences finies.
2- Résolution par les méthodes des différences finies
Les méthodes des différences seront exposées pour l'équation simple (IV-1). Elles restent
entièrement valables pour des équations plus compliquées.
2.1- Méthode explicite :
Soit à résoudre l'équation des ondes :
2f 1 2f
IV-1
x 2 c2 t 2
f (x, t 0) F(x) pour 0 x a IV-2
f
t (x, t 0) G(x) pour 0 x a IV-3
où c est une constante.
On choisit un maillage de l'espace (x, t) correspondant à des pas x et t (figure IV-1). En
supposant f(x, t) connue jusqu'à l'instant k, la discrétisation par les différences centrées au noeud
(i, k) donne :
IV-4
IV-5
Adapted by A. Boukhari 41
El-Oued University 2013.
CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
en portant (IV-4) et (IV-5) dans (IV-1), on obtient :
Si f est connue pour tout x ix jusqu'en t kt , le second membre de (IV-6) est connu,
ce qui détermine fi, k+1. Le problème du démarrage reste à régler car en mettant k=0 dans (IV-6),
on voit clairement sur la figure (IV-1) qu'il est nécessaire de connaître fi,0 et fi,-1.
fi,0 est obtenue de la condition initiale :
fi,0=Fi IV-7
et fi,1 est déterminée par la donnée de la dérivée à t =0. En approchant cette dérivée par les
différences centrées, nous aurons :
f 1
t 2t (fi,1 fi,1 ) IV-8
i,0
Les équations (IV-6) écrites en k =0 deviennent alors, en tenant compte des conditions
(IV-7) et (IV-8) :
IV-9
IV-10
L'élimination de fi,1 entre ces deux équations donne fi,-1 pour tout i. On pourra alors
calculer facilement fi,1 par l'équation (IV-9) : Il suffit de mettre i =1 à n.
Ayant calculé les valeurs aux noeuds (i, 1), nous passons ensuite aux noeuds (i, 2). Pour
cela, il faut appliquer l'équation (IV-6) en k=1 : on voit alors que fi,2 ne peut être déterminée que
pour i =2 à n-1. De même pour les noeuds (i, 3), fi,3 peut être déterminée seulement pour i=3 à n-2
et ainsi de suite, de sorte que le domaine où f peut être déterminée se rétrécit lorsque t croît (figure
IV-2).
La solution ne peut être déterminée complètement (c'est à dire pour tout t 0 et tout x tel
que 0 x a ) que si l'on impose des conditions aux limites en x =0 et x =a par exemple :
En effet, avec ces conditions on peut appliquer (IV-6) pour toutes les valeurs de i (i =1 à n)
quelque soit k. On peut montrer que la solution de (IV-6) n'est pas stable si t (x / c) . C'est la
Adapted by A. Boukhari 42
El-Oued University 2013.
CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
raison pour laquelle il faut employer les méthodes implicites si on désire calculer f en des pas
assez grands dans le temps.
Adapted by A. Boukhari 43
El-Oued University 2013.
CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
[Link]-1 [Link]-2
Exemple IV.1
soit l'E.D.P. Utt=Uxx avec les conditions aux limites U(0,t)=U(1,t)=0 pour t>0
et les conditions initiales U(x, 0) 0.5x(1 x) et Ut (x, 0) 0 pour 0 x 1 .
Pour calculer les valeurs U0,1 et U10,1, on va utiliser les conditions aux limites du problème:
U0,1=U10,1=0. Les autres valeurs U1,1 (i =1 à 9) sont calculées à partir des formules (IV-9) et (IV-
10) en posant et Gi=0:
Ui,1 = 0.5x(Ui-1,0 + Ui+1,0)
Ainsi U1,1 = 0.5 (U0,0 + U2,0) = 0.5 x 0.080 = 0.040
U2,1 = 0.5 (U1,0 + U3,0) = 0.5 x 0.150 = 0.075, U3,1 = 0.100, U4,1 = 0.115,
U5,1 = 0.120, U6,1 = 0.115, U7,1 = 0.100, U8,1 = 0.075, U9,1 = 0.040
Pour k>1, on utilise seulement les conditions aux limites du problème et la formule IV-6
avec . Par exemple, lorsque k=2, l'équation IV-6 devient :
Ui,2 = Ui-1,1 + Ui+1,1 – Ui,0 (i =1, 2,…,9) , ainsi :
U1,2 = U0,1 + U2,1 – U1,0 = 0 + 0.075 – 0.045 = 0.030
U2,2 =U1,1 +U3,1 –U2,0 = 0.040 + 0.100 – 0.080 = 0,060
U3,2 = 0.085 ; U4,2 = 0.100 ; U5,2 = 0.105 ; U6,2 = 0.100 ; U7, 2 = 0.085 ; U8,2 = 0.060 ; U9,2 = 0.030
et ainsi de suite pour les autres valeurs de k.
Adapted by A. Boukhari 44
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CHAPITRE 4 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
2.2 - Méthode Implicite :
La dérivée par rapport à t est approchée comme dans la méthode explicite (équation IV-4).
2f
2 est cependant évaluée en prenant la demi-somme des valeurs de cette dérivée en k-1 et
x i,k
k+l. on écrit donc (voir fig IV-3) :
2f 1 2 f 2f
2 2 2 IV-11
x i,k 2 x i,k 1 x i,k 1
C'est à dire :
2f
2 i 1,k 1
2f i,k 1 fi 1,k 1 fi 1,k 1 2fi,k 1 fi 1,k 1
1
2 f
x i,k 2x
[Link]-3
Adapted by A. Boukhari 45
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CHAPITRE 5 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
CHAPITRE 5
PROPRIETES DES SCHEMAS NUMERIQUES
Nous avons montré dans les chapitres précédents que différents schémas formulés pour le
même problème ne se comportent pas de la même manière. En particulier la stabilité et la
précision de la solution ne sont pas les mêmes. Celles-ci sont seulement deux parmi plusieurs
propriétés par lesquelles les schémas numériques sont classifiés et caractérisés.
Dans ce chapitre, nous considérerons brièvement les propriétés les plus importantes des
formulations de différences finies : la consistance, la stabilité, la convergence et les propriétés de
transport et de conservation.
1- Consistance :
Considérons une fonction U du temps et d'une seule variable d'espace x. Notons l'équation
aux dérivées partielles régissant U par :
A(U) 0 V-1
Nous pouvons avoir une équation approchée de (V-1) en remplaçant les dérivées de (V-1)
par leur approximations, ce qui donne le schéma numérique :
A(V) 0 V-2
Par exemple, partant de l'E.D.P
U 2 U
A(U) 0 V-3
t x 2
Nous pouvons considérer le schéma numérique :
ba T
h et s
Nx Ns
Définition de la consistance :
Le schéma (V-2) est consistant avec l'équation (V-1) si on a
n) 0
max (i,n ) A(U in ) A(U quand (h,s) 0
i
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CHAPITRE 5 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Exemple V.2 :
Etudier la consistance avec l équation (V-1) du schéma du Dufort-Frankel.
U h 2 2 U h 3 3 U
U in1 Uin h O(h 4 ) V-7
x 2 x 2
6 x 3
s4 s2 2 U
Donc on a: A(U) A(U) O(s ) O(h ) O( 2 ) 2 2
2 2
h h t a ih,ns
h t 2
et le schéma (V-5) n'est plus consistant avec l'équation (V-1) mais avec l'équation
U 2 U 2 U
2 C2 2 0 V-8
t x t
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CHAPITRE 5 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
2- Définition de la Stabilité :
Une formulation est stable si l'erreur de discrétisation e n U n V n est bornée (c.-à-d.
n'augmente pas monotoniquement) quand n - l'indice du temps ou le nombre d'itérations-
augmente.
3- Analyse de la Stabilité :
Il existe plusieurs méthodes pour tester la stabilité des schémas numériques. Parmi celles-
ci, les méthodes de Von-Neumann (ou de Fourier) et la méthode matricielle sont les plus utilisées.
3.1- Méthode de Von-Neumann
Si au cours de l'application d'un schéma numérique, on remplace une valeur VjP
puis on continue les calculs avec Wjp , on obtiendra alors des valeurs Wjn différentes des Vjn pour
tous les indices (j, n) qui interviennent dans ces calculs. La déviation au point (j, n) est définie par
la relation : nj Wjn Vjn V-11
et peut s'introduire en plusieurs noeuds du maillage. Il est facile pour certains types de problèmes
linéaires d'étudier la déviation qui correspond à une perturbation ayant la forme :
et qui est appliquée à tous les points d'une ligne du maillage pour un temps t =n s donné et pour
tous les x = a + k h ; k= 0,...,Nx.
Lorsque la perturbation est développable en série trigonométrique ou de Fourier, la
déviation totale est obtenue en faisant la somme des déviations de chacun des termes de la série.
Dans le cas particulier où les variables sont séparées c'est à dire lorsque :
V-12
Les valeurs de Vjn1 sont données par : V-13
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CHAPITRE 5 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Exemple V.3 : Appliquer la méthode de Von-Neumann aux schémas explicite et implicite du
chapitre deux.
Solution : L'application du schéma explicite :
h 1
C'est-à-dire : sin 2
2 2
h 1
sin 2 peut prendre sa valeur maximum 1, il suffit donc que . retrouvant la condition déjà
2 2
rencontrée (Cf. Chapitre 2). L'application de la méthode de Von-Neumann au schéma implicite :
donne :
1
d'où
h
1 4 sin 2
2
Nous avons donc toujours 1 . Le schéma est donc inconditionnellement stable.
V-16
où Vn+1 est le vecteur de composantes Vjn 1 , j =0,…Nx et où les matrices A et B tiennent compte
V-17
pour lequel la matrice A, de dimensions (N-1) x (N-1), est
où r = k/h2 >0. Supposer que les valeurs aux frontières sont connues (problème de Dirichlet).
Solution :
La matrice M peut être réécrite :
où IN-1est la matrice unité d'ordre (N-1) et TN-1 une matrice (N-1) x (N-1) dont les valeurs propres
s sont données par :
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CHAPITRE 5 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
quand h 0, N et sin 2 (N 1) 1
2N
Donc r 1 / 2
4- Convergence
Définition :
La méthode (V-2) est dite convergente si les valeurs Vin obtenues vérifient :
pour tester la convergence d'une méthode de différences finies on se base généralement sur le
théorème d'équivalence de Lax donné ci-dessous sans démonstration.
Théorème d'équivalence de Lax :
(V) une méthode
Soient A(U) = 0 un problème d'E.D.P bien posé au sens de Cauchy, et A
d'approximation par les différences finies supposée consistante avec A(U). Alors la stabilité de A
est une condition nécessaire et suffisante de convergence.
5- Propriété transportive (ou de transport)
Une formulation est dite de posséder la propriété transportive si une perturbation est
"advectée" par la formulation seulement dans la direction de la vitesse.
Exemple V.5 :
considérons la formulation :
V-18
appliquée au problème schématisé ci-dessous (fig. V-1a) et dont l'E.D.P est : U 0.
t y
Physiquement, la perturbation peut seulement être convectée vers la droite par U.
Considérons pour c=1 la solution en n=1 et n=2 (fig. V-1b et V-1c). On peut remarquer
que le schéma mène à une propagation de perturbation vers l'amont et donc ne possède pas la
propriété transportive. Ceci est le cas de toutes les différences centrées pour la convection.
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CHAPITRE 5 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
Fig. V-1
6- Propriété de conservation :
Cet aspect est considéré en conjonction avec l'approche de solution par la méthode des
"volumes de contrôle". Ici nous allons considérer uniquement une formulation plus générale.
Une approximation est dite conservative si elle préserve la relation :
V-19
Fig. V-2
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CHAPITRE 5 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
l'équation (V-19) exprime ce principe pour un volume fini. L'équation (V-19) dit tout simplement
que le taux d'accumulation de dans le volume V est égale au flux net de par convection V et
par diffusion ( ) à travers la surface S.
Exemple V.6 :
La formulation
V-21
n'est pas conservative alors que le schéma
V-22
l'est.
La formulation (V-21) provient de
j1 j1
y 2 y
Alors que (V-22) provient de l'approximation :
Vj1 j1 Vj1 j1
(V 1 (V 1
j j 2
2 2
EXERCICES RESOLUS
Exercice 1:
U 2 U
L'équation 0 est approchée au point (i h, j k) par l'équation aux différences :
t x 2
mène a :
Adapted by A. Boukhari 53
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CHAPITRE 5 METHODE DES DIFFERENCES FINIES
d'où le résultat.
1erCas: k = r h
quand h 0 :
Quand 1/2 le troisième terme tend vers l'infini. Quand =1/2 la valeur limite de Ti,j est :
Dans ce cas l'équation de différences finies est consistante avec l'équation hyperbolique :
U 2 U
Donc l'équation de différences finies est toujours inconsistante avec quand k= r h.
t x 2
2ème Cas : k = r h2
C'est seulement quand =1/2 que le schéma de différence devient consistant avec
l'équation différentielle donnée. Ceci est alors le schéma bien connu de Dufort-Frankel, qui est
aussi stable pour toute valeur de r > 0.
Exercice 2 :
2U 2 U
L'équation hyperbolique 2 2 est approchée en ( p h, q k) par le schéma de
t x
différence explicite :
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