Toxicité et Utilisations du Cadmium
Toxicité et Utilisations du Cadmium
Département de pharmacie
Laboratoire de toxicologie
Cadmium / chrome
DR MANSOURI E.
2015-2016
1
Cadmium
2
Introduction
Étymologie du nom: vient du latin cadmia, ancien nom donné au carbonate de zinc
le Cd était extrait de ce minerai aux environs de la ville grecque qui fut fondée par
Cadmos
3
1. Caractéristiques physicochimiques
découvert par Magnus Martin af Pontin en 1809
Préparé par Friedrich Stromeyer en 1817
-valence Cd⁺²
-métal bleu argenté mou,
-ductile (résiste à
Masse atomique relative: 112,41 g
l’étirement),
-malléable (résiste à Densité: 8,642 g/cm3 à 20°C
IIB
l’aplatissement)
-élément assez rare dans Point d'ébullition: 767°C
la nature, le 67ème dans
l’ordre d’abondance des
éléments
Point de fusion: 320.9°C
-se retrouve naturellement
dans la croûte terrestre Tension de vapeur: 0,013 Pa à 180°C
0,1mg/Kg
8 isotopes (109,113,114…)
4
1. Caractéristiques physicochimiques
• soluble dans l'HNO3 dilué et dans l’HCl et l’H2SO4 concentrés à chauds.
• Il s'oxyde très peu à T° ambiante et brûle dans l'air en donnant CdO
• Il réagit avec les acides et les bases.
- CdO Montéponite - poudre amorphe incolore , - -insoluble dans l’eau, la soude et la potasse
cristaux rouges ou bruns - -Soluble dans les acides, ammoniaque,
éthanol, acétone
- CdS Greenockite - cristaux jaune citron, rouge - ++insolubles dans l’eau, l’ammoniaque .
décomposé par les acides [ ] avec libération de
H₂S
- CdCl₂ / Cd(NO₃)₂ /CdSO₄ cristaux incolores - solubles dans l’eau, les acides dilues,
ammoniaque.
Le chlorure et le nitrate sont très solubles dans
l’éthanol
5
2. Utilisations
-fabrication des batteries Ni-Cd et Ag-Cd rechargeable
(accumulateur) :70%
7
3. Source d’exposition humaine
Professionnelle Non professionnelle
- Activité minière, - Aliments 90% : céréales, légumes verts, abats, fruits de
métallurgie , mer
- la combustion du charbon - Eau potable : la corrosion des canalisations d'eau (Fe
et des produits pétroliers galvanisé avec du Zn contient du Cd)par les eaux acides
- accumulateurs, piles peut dissoudre le Cd
- fongicides à base de Cd - Tabac : 1 - 2 μg/ cigarette
- Capture par phytochélatines (PC) : Les lichens, mousses
et champignons peuvent en accumuler des doses très
élevées
8
4. Toxicocinétique
Absorption Voie digestive
- 7% (influencée par
- L’âge le sexe (F Fe↘ Cd ↗), dose,
fréquence
- régime alimentaire :
↘ les fibres,
↗ les protéines et les graisses Fe Zn Ca
complexe Cd-MT des aliments n’est pas
absorbé ni distribué comme Cdi
9
4.Toxicocinétique
Absorption
Voie pulmonaire +++
- Poussières ou vapeurs de Cd
- 25 % de la dose inhalée est déposée (en
f taille, leur hydrosolubilité CdCl₂ et CdO
> CdS)
- 50% a 100% seront absorbes
- fumée cigarette : 50% du Cd est inhalé
- pdt plusieurs semaines même après une
inhalation unique.
10
4. Toxicocinétique
Absorption
Voie cutanée
- faible (peau intacte )
- ↗en cas de lésion
11
4. Toxicocinétique Dans le sang: 24h après l’exposition 70- 95%
liée à l’Hb et le reste liée à l’albumine et MTs.
Absorption Le Cd des hématies est libéré dans le plasma
au cours de leur hémolyse.
Distribution
Au niveau tissulaire: transporté par les MTs
dont il induit leur synthèse. Le Cd se [ ] srt dans
le foie et les reins (50-70 % de la charge totale).
12
4. Toxicocinétique estimée par administration du Cd radioactif et suivi
périodique
Absorption ou par Comparaison entre l’excrétion totale journalière et
la charge corporelle totale
Distribution
en considérant un seul compartiment
Demi vie
Dans le rein= 6-38 ans (0,040- 0,05 mg/g)
Dans le foie= 4-19 ans (0,001- 0,002 mg/g)
Dans les GR= 3-4 mois
13
4. Toxicocinétique Toxique cumulatif, 1/2 vie biologie=10-
30ans.
Absorption
Distribution Voie urinaire : faible et lente.
Demi vie Selles : 90% du Cd ingéré , indicateur de
la quantité journalière ingérée
Élimination voie biliaire : faible, CHE+
Autres voies : sueur, la salive et les
phanères.
14
5. Mécanisme d’action toxique
a.Action sur les molécules à groupements thiols :
15
5. Mécanisme d’action toxique
16
5. Mécanisme d’action toxique
c.interférence avec le métabolisme du calcium
17
5. Mécanisme d’action toxique
c.interférence avec le métabolisme du calcium
-hypocalcemie, hypocalciurie
18
5. Mécanisme d’action toxique
d.interférence avec le métabolisme des
protéines
inhibition de MAO et activation de la tryptophane et tyrosine hydroxylase
chez l’animal après administration d’acétate de Cd
e.interférence avec le métabolisme lipidique
Inhibe la β oxydation des acides gras.
19
6. Symptomatologie
Expositions professionnelles aux vapeurs
toxiques
Les principaux symptômes :
A. Toxicité aigue Irritation des voies respiratoires ( toux,
dyspnée)
Inhalation
Signes digestifs : N,V
Dans les cas sévères:
œdème pulmonaire pouvant causer la mort
fièvre des fondeurs ( CdO)
CL50= 40 à 50 mg/m³ pendant 1 heure
20
6. Symptomatologie
Troubles digestifs: NV+Dda
21
6. Symptomatologie
50% du Cd absorbé se retrouve dans le rein, il
provoque une dégénérescence des cellules
tubulaires rénales suivie par une réaction
inflammatoire interstitielle puis une fibrose
B. Toxicité chronique
Atteinte tubulaire proximale :
Il provoque une tubulopathie proximale typique caractérisée par une
Atteinte rénale protéinurie de faible poids moléculaire (β-2-microglobuline ,RBP)
parfois associée à un syndrome de Fanconi
Atteinte tubulaire distale :
Diminution d’acidification, déficit de réabsorption de l’acide urique
Atteinte glomérulaire :
Indépendante de l’atteinte tubulaire
Diminution FG et augmentation de la créatininemie
Excrétion PHPM : albumine, orosomucoide, transferrine, IgE. 22
6. Symptomatologie
Pneumonie chimique ( toux,
dyspnée, expectorations, diminution
de la capacité respiratoire, rhinite,
B. Toxicité chronique bronchite)
Emphysème et prolifération
Atteinte rénale cellulaire bronchique
Atteinte Hyperplasie alvéolaire
pulmonaire Fibrose interstitielle
23
6. Symptomatologie
Ostéomalacie, ostéoporose, douleurs
osseuses intenses ( bassin et
B. Toxicité chronique membres inférieurs )
Atteinte rénale Fractures spontanées accompagnées
de déformations osseuses
Atteinte A l’examen radiologique: fissurations
pulmonaire osseuses symétriques( stries de
Looser Milkman )
Atteinte osseuse
Dent jaune cadmique :
Signe précoce
Précipitation du CdS / germes buccodentaires.
pigmentation jaune de l’email des dents 24
6. Symptomatologie
Effets cardiovasculaires : ↑fréquence de maladies cardiovasculaires
26
8. Analyse
1. Echantillonnage et prétraitement A. Milieux
1.1 Sang biologiques
Tube EDTA ou héparine, conservation a +4ºC pendant 10 semaines (éviter les risques de
contamination)
N < 1,5 μg/L (non fumeurs), < 5 μg/L (fumeurs)
Indice biologique d’exposition : IBE= 5 μg/l (ACGIH)
1.2 Urine
Urine de 24h ou prélèvement le matin (avant l'arrivée au travail en dehors des locaux de
travail)
Reflète l'exposition chronique et la charge corporelle tant que la fonction rénale est normale
et que les sites de stockage ne sont pas saturés
Une corrélation existe entre les taux de Cd urinaire, l'intensité de l'exposition et le risque
d'atteinte rénale (tubulopathie 35% lorsque le Cd-U est de 10µg/g de créatinine) N < 2 μg/g
créatinine
IBE= 5 μg/g créatinine (ACGIH) 27
8. Analyse
1. Echantillonnage et prétraitement A. Milieux
1.3 Métalothionéines biologiques
1.4 Autres
Elévation créatininémie–azotémie = tardive
Lithiases urinaires –néphrocalcinose: fréquentes (20 –30 %) avec hypercalciurie
hyperphosphaturie
28
8. Analyse
1. Echantillonnage et prétraitement B. Environnement
1.1 Air
Filtre en acétate de cellulose, nitrate de cellulose ou en quartz. Les filtres sont minéralisés
par chauffage dans une solution d’acide nitrique ou un mélange d’acides (en fonction de la
nature des filtres).
1.2 Sol
Echantillon séché (étuve, 40°C), et tamisé. Le tamisât est broyé à une dimension inférieure à
200µm avant minéralisation
29
8. Analyse
1. Echantillonnage et prétraitement B. Environnement
1.3 Eau
Récipient en polyéthylène, PET, verre borosilicaté, lavé avec HNO₃, puis rincé à l'eau distillée
Conservateur : HNO₃ à pH <2 ( éviter la contamination)
Délai d’analyse : 1 mois après ajout du conservateur
Filtration si dosage de Cd dissous ,permet de séparer et concentrer la solution à analyser
1.4 Aliment
30
8. Analyse
2. Méthodes d’analyse
1.1 Colorimétriques ( chimiques)
31
8. Analyse
2. Méthodes d’analyse
1.3 Spectrométrie atomique
Des masques filtrants très efficaces devraient être portés si la gravité de l'exposition
le justifie.
Métrologie d’ambiance
34
10. Conclusion : Normes
Atmosphères de travail valeur limite tolérable 10 µg/m3
(ACGIH) poussières totales
2 µg/m3 poussières
respirables
Milieux biologiques (OMS) IBE ≤10 µg/l (Cd sanguin)
IBE ≤5 µg/g creat (Cd urinaire)
Aliments (FAO/OMS) DHT= 400 – 500 µg
Eau potable limite maximale 5 à 10 µg/l.
35
Chrome
36
Introduction:
Le chrome est un élément chimique dont l’ étymologie
vient du grec khrôma signifiant couleur, car les composés
du chrome sont diversement colorés.
37
1. Propriétés physico-chimiques
Le chrome est un métal blanc grisâtre, très résistant à la corrosion et à l’usure.
Les propriétés chimiques du chrome diffèrent nettement selon l’état de la
valence du métal.
Ses principaux états de valence sont :
(+ II)
(+ III)
(+ IV)
(+ V)
(+ VI)
38
Quelques caractéristiques physicochimiques des principaux dérivés
inorganiques du chrome sont reprises dans le Tableau suivant :
40
2. Utilisations et sources d’exposition
1. Professionnelle
41
2. Utilisations et sources d’exposition
2. Extraprofessionnelle
Médicale : prothèses, implants dentaires, pacemaker, aiguilles
d'acupuncture. Cr 51 :mesure du volume sanguin
42
Les dérivés inorganiques du Cr (III) sont, de façon générale,
3. Toxicocinétique quelle que soit la voie d’exposition, plus faiblement
absorbés que les dérivés du Cr (VI).
Absorption Pulmonaire
45
La majorité du CrVI est réduit, donc la majorité
3. Toxicocinétique du Cr présent dans l’organisme est s/f de CrIII .
46
3. Toxicocinétique
À l'intérieur des cellules, le Cr (VI) est réduit en Cr (V) très
Absorption réactif et en Cr trivalent (III) (forme majeure présente dans
l’organisme (qui ne peut pas repasser la membrane
Distribution cellulaire)
Métabolisme
Ces réductions nécessitent du glutathion, du NADH et du
NADPH, mais des protéines à groupement thiol, la cystéine
ou l’eau oxygénée peuvent jouer ce rôle redox.
47
3. Toxicocinétique Le chrome absorbé est principalement éliminé via
les urines, essentiellement sous forme Cr (III), et
son excrétion est relativement rapide.
Absorption Le rein excrète environ :
Distribution 60 % d’une dose absorbée du Cr (VI) sous forme
de Cr (III), dans un délai de 8 heures après
ingestion.
Métabolisme
Approximativement 10 % d’une dose absorbée
Élimination sont éliminés par l’excrétion biliaire
De faibles quantités sont excrétées dans les
cheveux, ongles, lait et sueur.
48
Absorption Transport Distribution Elimination
Pulmonaire orale Cutanée
traverse -Principalement
5 À 0,5 à Non Transferrines difficilemen urinaire 80%
chrome (III)
t les -60 % d’une D
absorbée du Cr
30 % 2 % Ne pénètre pas membranes
(VI) sous forme
Le GR de Cr (III), dans
un délai de 8H
après ingestion.
membranes sueur
85% 6%
49
4. Mécanisme d’action toxique
1. Action physiologique :
le chrome : oligo-élément essentiel et indispensable pour le métabolisme du
cholestérol, et du glucose.
Le CrIII est un des constituants du FTG (Facteur Tolérance au Glucose) qui
favorise la bonne assimilation du sucre[le CrIII occupe le centre de la molécule,
qui renferme également 2 molécules de niacine (vitamine B3) et 3 acides
aminés : l’acide glutamique, la glycine et la cystéine].
Il agit comme un activateur de l’insuline grâce à la formation d’un complexe
entre les gpts SH de la membrane cellulaire et ceux de la chaîne A de l’insuline.
50
4. Mécanisme d’action toxique
2. Actions toxiques :
Pouvoir oxydant puissant : composés héxavalents pouvoir méthémoglobinisant ,
caustique, irritant cutané et muqueux.
Induction d’un stress oxydatif : composés héxavalentsAu cours de la réduction du
CrVI, des ERO se forment.
Action génotoxique : CrV, CrIII , OH°. Le CrIII se lie aux : nucléosides puriques ; oxygène des riboses ;
groupements phosphatesponts ADN-ADN intra et interbrins, échanges de chromatide-sœurs , des
aberrations chromosomiques..
Action cancérogène : présence concomitante de l’agent oxydant Cr(VI) et le Cr(III) dans l’environnement
cellulaireEROgénotoxicité.
Action immunotoxique : Au niveau dermique, le CrVI est réduit en CrIII qui joue le rôle
d’haptènedermites.
51
5. Symptomatologie
L’inhalation de concentrations élevées de
vapeurs d’Acide chromique peut engendrer
une irritation intense des voies respiratoires
A. Toxicité aigue supérieures et inférieures avec toux ,
dyspnée et douleur thoracique.
Inhalation
52
5. Symptomatologie
Troubles digestifs: NV+Dda
53
5. Symptomatologie
irritation « main du cimentier ».
54
5. Symptomatologie
Elle se manifeste par des éruptions érythémateuses ou
vésiculopapulaires, suintantes, prurigineuses. L’eczéma au
B. Toxicité chronique chrome a tendance à se fissurer, à se lichénifier et à être
très persistant.
Dents et peau La dermatite allergique est très fréquente dans le secteur
du bâtiment, chez les sujets en contact avec le ciment
(forme chronique : gale du ciment ou eczéma du ciment).
Le chrome est le principal composant incriminé dans les
allergies aux ciments.
Une décoloration jaunâtre de la langue et des dents est un
signe d'intoxication chronique
55
5. Symptomatologie
Une atrophie de la membrane
muqueuse nasale suivie d'ulcération et
B. Toxicité chronique de la perforation peut se produire. Elle
est généralement indolore et est
Dents et peau trouvée à l'examen médical. Elle peut se
Membranes et trouver chez presque 50 % des
muqueuses travailleurs exposés aux chromates
L’exposition chronique à l'acide
chromique peut causer de
la pharyngite et de la laryngite.
56
5. Symptomatologie
L'asthme professionnel s'est
rencontré parmi les ouvriers exposés
B. Toxicité chronique aux vapeurs d'acide chromique, aux
composés hexavalents du chrome
Dents et peau présents dans la bauxite utilisée dans la
Membranes et production de l'aluminium, et au Cr(VI)
muqueuses dans les fumées de soudure.
On a observé également de la
Pulmonaire pneumoconiose après exposition à la
poussière de minerai de chromite.
57
5. Symptomatologie
L'inhalation chronique de composés CrVI
augmente de 10 à 30 fois le risque de cancer
B. Toxicité chronique du poumon. Classification du CIRC des
substances cancérigènes :
Dents et peau
Catégorie Définition Sel de Cr ( VI)
Membranes et
Catégorie 1 Cancérogène chez l'Homme CrO3
muqueuses ZnCrO4
Catégorie 2 Substance devant être
Pulmonaire assimilées à une substance K2Cr2O7
Cancérogène pour l'Homme (NH4)2Cr2O7
Cancérogénèse CaCrO4
Catégorie 3 Substance préoccupante pour
l’homme en raison d’effet PbCrO4
cancérogène possible
58
5. Symptomatologie
Femmes exposées au dichromate
augmentation de l’incidence des
B. Toxicité chronique complications au cours de la grossesse et de
la naissance (pas de conclusion sur la
Dents et peau reprotoxicité du Cr).
Membranes et
muqueuses
Pulmonaire
Cancérogénèse
Reprotoxicité
59
6. Traitement :
1- Intoxication aigue :
a.EN CAS D’INGESTION :
1- évacuation gastrique : LG.
On ne doit pas induire de vomissements chez un patient exposé au Cr par ingestion (effet corrosif potentiel du composé
du Cr).
2- La dilution de l'agent ingéré peut être appropriée si elle peut être accomplie dans les minutes qui suivent l’ingestion, en
particulier si le composé est ingéré a un pH assez bas (Ex. acide chromique) ou assez élevé (Ex. bichromate
d'ammonium).
3- chélateurs: EDTA calcique et dimercaptol
L’agent chélateur dimercaptopropane sulfonate a aussi été préconisé en cas d’intoxication aiguë
4- Si la défaillance rénale s'ensuit, l’hémodialyse peut être nécessaire pour la gestion de l’insuffisance rénale elle-même
5- La diurèse alcaline peut être indiquée pour réduire la possibilité de dommages rénaux additionnels.
60
b.EN CAS D’INHALATION :
Evacuation de l’intoxiqué de l’environnement contaminé.
Si détresse respiratoire et cyanose observées : oxygénothérapie.
Si bronchospasme : bronchodilatateurs.
Si l'agent inhalé est l’acide chromique, observation rigoureuse jusqu'à 72 h après l’exposition pour noter
tout développement d'œdème pulmonaire
61
B- Intoxication chronique :
62
7. Analyse
1. Echantillonnage et prétraitement
1.1 prélèvements
Air, Eau, Sol, Sang, Urines
1.2 prétraitement
Minéralisation sulfonitrique s/pression à 60 °C.
2. Méthodes de dosage
SAAF, SAAE, ICP-AES, ICP-MS, CPG, chimiluminescence,
activation neutronique
63
7. Analyse
2. Dosage
1.1 Cr plasmatique / sanguin