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Chapitre I : Généralités sur les eaux dans les mines

I.1. Introduction
I.2. Quelques définitions
I.2.1. Mines
I.2.2. Système de surveillance
I.2.3. Qualité de l’eau
I.3. Les mines
I.3.1. Types de mine
I.3.2. Étude comparative de types de mine
I.4. Mine souterraine
I.4.1. Description
I.4.2. Types d’activités
I.4.3. Les rejets
I.5. Les eaux
I.5.1. Types des eaux
I.5.2. Études comparatives des eaux
I.5.3. Impact environnementaux
I.6. Méthode de surveillance des eaux
I.6.1. Sources des eaux dans une mine souterraine
I.6.2. Types de surveillance
I.6.3. Études comparatives de l’évaluation des eaux
I.7. Logiciel de simulation

CHAPITRE II. EXHAURE DE KIPUSHI CORPORATION ( KICO SA )

[Link] DE KIPUSHI
11.1.1. PRESENTATION DE LA MINE DE KIPUSHI
[Link] SUR LA MINE SOUTERRAINE DE KIPUSHI
11.2. PRESENTATION DE L'EXHAURE
11.2.1. Defintion de l'exhaure
11.2.2. Importance du système d'exhaure dans la mine de Kipushi
[Link] actuelle de l'exhaure de Kipushi
11.2.4. Exhaure en souterrain
[Link] moteurs d'entrainement et leurs alimentations électriques
[Link] des salles d'exhaures
[Link] D'AUTOMATISATION ACTUELLE DE L'EXHAURE

CHAPITRE III : CONCEPTION D’UN SYSTÈME DE SURVEILLANCE DE LA QUALITÉ DE L’EAU


POUR UNE MINE SOUTERRAINE

III.1. GÉNÉRALITÉ SUR L’AUTOMATISATION


[Link]
III.1.1.1. Choix des capteurs
III.1.1.2. Différents types de mesurage pouvant être appliqués dans
les décanteurs
III.1.2. AUTOMATISME
III.1.2.1. Echantillonnage de l'eau dans différents points de
prélèvement
III.1.2.2. Paramètres de surveillance
III.1.2.3. Système de traitement de l’eau
III.1.2.4. Prévention des infiltrations
III.1.2.5. Surveillance des influents

[Link] DU SYSTÈME DE SURVEILLANCE


III.1.3.1. Mise en place d’un programme automate.
 Choix de l’API
 Cahier de charge
III.1.3.2. Analyse dynamique du système avec le logiciel et
interprétation des résultats

CONCLUSION GÉNÉRALE
Chapitre I : Généralités sur les eaux dans les mines

I.1. Introduction

L'eau joue un rôle crucial dans toutes les opérations minières, tant à la surface que
sous terre. En tant que ressource vitale, elle est utilisée dans diverses applications.
Cependant, l'eau dans une mine souterraine présente des défis spécifiques en raison
des contacts avec les formations géologiques et les activités minières. La gestion de
la qualité de l'eau dans une mine souterraine est essentielle pour garantir à la fois la
sécurité des travailleurs et la préservation de l'environnement.

I.2. Quelques définitions

I.2.1. La Mine
La mine est un site d'extraction de substances minérales ou de ressources naturelles
présentes dans le sol, le sous-sol ou les gisements naturels. Elle peut être
souterraine ou à ciel ouvert, et son objectif principal est d'extraire des minéraux,
des métaux précieux, des matériaux de construction ou d'autres ressources utiles.

I.2.2. Système de surveillance


Un système de surveillance est un ensemble d'éléments, de dispositifs et de
processus organisés afin de collecter, traiter, analyser et interpréter des données
pour surveiller et évaluer des phénomènes, des systèmes ou des activités
spécifiques.

Le système de surveillance est conçu pour répondre à des objectifs spécifiques, tels
que la détection de changements, l'évaluation des performances, l'identification de
problèmes potentiels, la prise de décisions éclairées ou la garantie de la conformité
à des normes ou des réglementations spécifiques

I.2.3. Qualité de l’eau


La qualité de l'eau se réfère aux caractéristiques physiques, chimiques, biologiques
et microbiologiques de l'eau qui déterminent sa pureté, sa salubrité et sa capacité à
répondre aux usages prévus sans représenter un risque pour la santé humaine, les
écosystèmes et l'environnement.
La qualité de l'eau dans une mine fait référence à la mesure de la pureté, de la
salubrité et de la sécurité de l'eau qui est utilisée ou produite dans le cadre des
activités minières.

I.3. Les mines


I.3.1. Types de mine
Il existe deux types de mines à savoir :

➢ La Mine à ciel ouvert : Une mine à ciel ouvert est une mine où les ressources sont
extraites en enlevant la couche de surface de la terre, connue sous le nom de mort-
terrain ou stérile, pour accéder aux minéraux situés en-dessous. Cette méthode est
couramment utilisée pour extraire des minerais tels que le charbon, le cuivre, l'or, le
fer, le diamant et d'autres minéraux à ciel ouvert.

➢ La Mine souterraine : Une mine souterraine est une mine où les ressources sont
extraites en creusant des galeries et des tunnels souterrains pour accéder aux
gisements minéraux. Cette méthode est souvent utilisée pour l'extraction de
minerais tels que le charbon, le cuivre, l'argent, l'or, les diamants, le zinc, le plomb
et d'autres minéraux. Les mines souterraines peuvent être à grande échelle et
peuvent impliquer l'utilisation de systèmes complexes de ventilation et
d'évacuation.

I.3.2. Étude comparative de types de mine

Une étude comparative des mines à ciel ouvert et des mines souterraines en ce qui
concerne la qualité de l'eau montre que les deux types de mines ont des impacts
différents sur l'environnement. Dans les mines à ciel ouvert, la qualité de l'eau peut
être affectée par l'érosion des sols, le ruissellement des eaux de pluie et la
contamination des eaux de surface par les déchets miniers. Les produits chimiques
utilisés dans le traitement des minerais peuvent également contaminer les eaux
souterraines.

D'autre part, dans les mines souterraines, la qualité de l'eau peut être affectée par
l'infiltration d'eau de surface et de nappe phréatique dans les galeries minières, ainsi
que par la libération de gaz toxiques et de produits chimiques lors du traitement des
minerais. La qualité de l'eau dans les mines souterraines peut également être
affectée par les activités minières voisines et les conditions géologiques locales.

I.4. Mine souterraine


Une mine souterraine est une sorte d’usine aménagée dans la couche
superficielle de l'écorce terrestre, en vue d’extraire de la roche en place, les
minéraux utiles qu’elle renferme

I.4.1. Description
Visuellement, une mine souterraine peut ressembler à une fourmilière. En réalité, il
s’agit d’un immense réseau de tunnels verticaux et horizontaux permettant
d’atteindre le gisement minier. Une fois extrait, le minerai sera remonté à la surface
par le puit et dirigé vers le concentrateur.
À l’intérieur d’une mine souterraine, on trouve :
• Une rampe d’accès : Un large tunnel en spirale qui communique avec tous les

niveaux de la mine. Elle permet aux véhicules d’accéder rapidement aux galeries
des différents niveaux.
• Des galeries : De longs tunnels qui conduisent au gisement à extraire.

• Puits d'accès : Un passage vertical utilisé pour descendre de l'équipement et de la

machinerie sous terre, transporter le personnel et remonter le minerai à la surface. Il


s’agit ni plus ni moins de la colonne vertébrale de la mine.
• Puits d'aération : Celui-ci sert de puits d'aérage pour garantir la ventilation, la

filtration ainsi que le contrôle de la température et de la qualité de l'air dans les


galeries.

I.4.2. Types d’activités

I.4.3. Les rejets


I.5. Les eaux
I.5.1. Types des eaux

Voici les types d’eaux qu’on peut rencontrer dans une mine :

• Eau de surface
• Eau souterraine :
• Eau d'exhaure :
• Eau de drainage minier acide (DMA) :
• Eau de processus :

I.5.2. Études comparatives des eaux

Voici une étude comparative a des cinq types d'eaux dans une mine :

1. Eau de surface : L'eau de surface est généralement prélevée à partir de rivières,


de lacs ou de réservoirs situés à proximité de la mine. Cette eau peut être utilisée
pour les activités minières telles que le lavage du minerai, la poussière de
suppression et le contrôle des incendies. Cependant, l'eau de surface peut également
être contaminée par les activités minières, telles que le drainage acide des mines,
qui peut entraîner des niveaux élevés de métaux lourds et d'autres contaminants.

2. Eau souterraine : L'eau souterraine est prélevée à partir des aquifères situés
sous la surface de la terre. Cette eau peut être utilisée pour les activités minières
telles que le refroidissement des machines et le traitement du minerai. L'eau
souterraine est généralement moins exposée aux contaminants que l'eau de surface,
mais elle peut toujours être affectée par les activités minières à travers la
contamination du sol et des aquifères.

3. Eau d'exhaure : L'eau d'exhaure est produite lorsqu'un puits de mine atteint la
nappe phréatique et que l'eau commence à s'écouler dans la mine. Cette eau peut
contenir des niveaux élevés de métaux lourds et d'autres contaminants, ainsi que
des matières en suspension. L'eau d'exhaure doit être traitée avant d'être rejetée
dans l'environnement pour éviter des impacts négatifs sur la qualité de l'eau et sur
les écosystèmes environnants.

4. Eau de drainage minier acide : L'eau de drainage minier acide est produite
lorsqu'un minerai contenant du sulfure est exposé à l'air et à l'eau, ce qui peut
entraîner la formation d'acide sulfurique. Cette eau peut contenir des niveaux élevés
de métaux lourds et d'autres contaminants, ainsi que des niveaux élevés d'acidité.
L'eau de drainage minier acide doit être traitée avant d'être rejetée dans
l'environnement pour éviter des impacts négatifs sur la qualité de l'eau et sur les
écosystèmes environnants.

5. Eau de processus : L'eau de processus est utilisée dans les activités minières
telles que le traitement du minerai et le refroidissement des machines. Cette eau
peut être recyclée ou rejetée dans l'environnement. Si elle est rejetée, elle peut
contenir des niveaux élevés de contaminants tels que des métaux lourds et des
produits chimiques utilisés dans le traitement du minerai. L'eau de processus doit
être traitée avant d'être rejetée dans l'environnement pour éviter des impacts
négatifs sur la qualité de l'eau et sur les écosystèmes environnants.

I.6. Les eaux….

Les eaux dans les mines peuvent être classées en cinq catégories : eau de surface,
eau souterraine, eau d'exhaure, eau de drainage minier acide et eau de
processus. Chacune de ces catégories présente des caractéristiques spécifiques en
termes de qualité et de quantité, ainsi que des risques potentiels pour
l'environnement et la santé humaine.

I.7. Surveillance des eaux


La surveillance des eaux fait référence aux actions et aux procédures mises en place
pour collecter, analyser et surveiller les différentes caractéristiques des eaux, telles
que la qualité, la quantité, la température et les niveaux de pollution. Elle vise à
évaluer l'état des eaux et à détecter d'éventuels changements ou problèmes pouvant
affecter leur utilisation et leur qualité.

I.7.1. Types de surveillance

Voici quelques-uns des types de surveillance des eaux dans une mine :

1. Surveillance de la qualité de l'eau : Cela implique la collecte régulière


d'échantillons d'eau dans les différents points de prélèvement tels que les cours
d'eau, les lacs, les nappes phréatiques ou les bassins de retenue. Ces échantillons
sont ensuite analysés en laboratoire pour évaluer la présence de contaminants, tels
que les métaux lourds, les substances chimiques nocives ou les agents de traitement
minier. La surveillance de la qualité de l'eau permet de détecter les éventuelles
sources de pollution et de prendre les mesures appropriées pour minimiser les
impacts environnementaux.

2. Surveillance des eaux de drainage minier acide (DMA) : Dans les mines où il y a
des gisements de minéraux sulfurés exposés à l'air et à l'eau, il peut se produire une
réaction chimique qui génère de l'acide sulfurique, entraînant la formation d'eaux
de drainage minier acide. La surveillance de ces eaux est essentielle pour évaluer
leur acidité, leur teneur en métaux lourds et leur impact sur l'environnement
avoisinant. Des mesures spécifiques sont mises en place pour neutraliser l'acidité et
minimiser la contamination.

3. Surveillance des eaux de processus : Les activités minières nécessitent souvent


l'utilisation d'importantes quantités d'eau dans les processus d'extraction et de
traitement du minerai. La surveillance de ces eaux de processus permet de
monitorer la qualité de l'eau utilisée, les rejets éventuels contenant des résidus
miniers ou des produits chimiques, et les mesures prises pour réduire ces rejets. Il
peut s'agir de la mise en place de systèmes de recyclage d'eau, de bassins de
décantation pour la récupération des résidus ou de méthodes de traitement avant le
rejet des eaux dans l'environnement.

4. Surveillance des eaux souterraines : Les mines souterraines peuvent altérer le


niveau des nappes phréatiques et la qualité des eaux souterraines environnantes. La
surveillance des eaux souterraines permet de suivre les variations de la quantité
d'eau, de détecter d'éventuelles infiltrations d'eau dans les zones d'exploitation
minière et d'évaluer la qualité chimique de ces eaux.
I.7.2. Études comparatives
I.8. Méthode

I.8.1. Description

Pour pouvoir vérifier la qualité de l’eau pour une mine souterraine nous allons nous
baser sur le système d’exhaure dont ce système va nous permettre de connaître la
sources, l’orientation et l’utilité des eaux dans une mine souterraine.

I.8.2. Fonctionnement

I.8.3. Avantage et inconvénient

I.9. Logiciel de simulation

Le logiciel qui va nous permettre d’effectuer la simulation c’est SCHEMAPLIC.


CHAPITRE II. EXHAURE DE KIPUSHI CORPORATION ( KICO SA )

[Link] DE KIPUSHI
11.1.1. PRESENTATION DE LA MINE DE KIPUSHI

L’aérage ou la ventilation est l’alimentation en air frais d’une exploitation minière


souterraine. Le but de l’aérage est de donner :

 Aux hommes l’air nécessaire pour la respiration, et aux lampes (d’éclairage ou


de sécurité) l’air nécessaire pour leur combustion ;
 L’air nécessaire aux machines avec moteur à combustion interne ;
 De diluer les gaz toxiques ou dangereux (CO, CO2) ;
 Abaisser la température dans la mine ; allant parfois au-delà de 50°C

Dans les mines en général, le circuit d’air est opposé au circuit de la matière. La
ventilation est dite dans ce cas « anti trope ». Si la ventilation est « homotrope », il faut
une dérogation du corps de mines.
Ce ventilateur est une mise au point locale de la société avec ses ingénieurs expatrier
et local après tant calculs, comme par exemple la vitesse de circulation d’air en mine,
la puissance d’aspiration du ventilateur à choisir, le temps de latence.

Avant l’achat de la mine par la société KICO SA à la GCM, cette dernière possédée deux
ventilateurs aspirant en série, le premier de 1150 chevaux nommé ASGEN et le second
de 200 chevaux nommé AEREX d’où une puissance globale d’aspiration de 1350
chevaux, mais à l’arrivé de la société, le premier ventilateur le plus puissant d’ailleurs
trouve une panne avec ses hélices, et sa réparation s’avère trop cher pour la société ,
telle est la raison de la mise au point d’un ventilateur sur surface, ce dernier étant de
800 chevaux.
Le ventilateur en forme d’Y possède deux tuyères de refoulement d’air, dans la première
tuyère nous avons comme éléments constitutifs deux hélices ; un volet ; un frein et
deux moteurs respectivement pour les deux hélices et un graisseur, dans la deuxième
tuyère nous avons les mêmes éléments constitutifs comme au premier.
Le ventilateur possède donc quatre moteurs pour quatre hélices r ; deux volets ; deux
freins ; deux graisseur et deux transformateurs triphasés triangle étoile avec 11 comme
coefficient d’indice horaire pour 6k6 volt au primaire et 550 au secondaire.
11.1.2. APERÇU SUR LA MINE

La richesse première de la société est visiblement la mine, au-delà des


différents minerais qu’elle renferme, du Zinc d’abord et bien d’autres.
La mine de Kipushi est aussi renommée et connue mondialement
avec la particularité unique de son zinc.

Cette mine a la profondeur allant jusqu’à 1350 m ou 1,35 km, elle possède
cinq puits ; le Puits0 qui est un puits de sortie d’air car il y a un ventilateur
a une dizaine des mètres qui aspirer l’air de la mine et le refoulé à
l’extérieur ; le Puits I qui est le puits d’extraction des minerais ; le Puits II
qui est celui de descente du personnel et matériel ; le Puits III est celui de
l’exhaure donc celui de l’évacuation des eaux ; le Puits IV qui est celui du
ventilateur, aspiration d’air dans la mine donc sortie air ; le Puits V est
celui du personnel, matériel et minerais. En dehors du Puits IV les autres
puits sont aussi les puits d’entrée air.

Cependant, le personnel extracteur de ces minerais qui descend dans la


mine pour le pilotage de tout engin et par un assidu travail afin de
remonter les minerais sur la surface avec un ascenseur minier et pour que
cela se fasse en toute aisance, la mine doit être autant bien aérer afin de
mettre à l’abri de toute chaleur l’homme, car ditons : « Sans ventilateur la
mine est une morgue ». Ce dans cette optique de chose qu’on ne peut pas
s’en passer du ventilateur pour une mine souterraine.

11.2. PRESENTATION DE L'EXHAURE

11.2.1. Defintion de l'exhaure


Pour exploiter les sous-sols riches en minerai, les eaux souterraines
devaient être évacuées afin de créer un environnement adéquat pour le
personnel et les équipements.
L'exhaure ou l'épuisement des eaux d'une mine à ciel ouvert ou
souterraine est l'action de refouler vers la surface les eaux d'infiltration et
souterraines retenues dans les roches et mise en évidence au cours
d'exécution des travaux d'exploitation, ainsi que la totalité des mesures
préventives et passives de protection contre les noyades de la mine.

11.2.2. Importance du système d'exhaure dans la mine de Kipushi


Dans une mine, le service d'exhaure s’occupe de la collecte et de
l'évacuation des eaux souterraines.

Par-là, nous entendons le drainage, la décantation, la mise en charge et


enfin le pompage de ces eaux qui peut être soit direct, c'est-à-dire du fond à la surface; soit
indirectement, dans ce cas on passe par les niveaux intermédiaires avant d'atteindre la
surface (Niveau 0).
Tout cela n'est fonction que de la profondeur à laquelle sont placées les
pompes et de la puissance des pompes de la salle d'exhaure.

L'exhaure est une opération prioritaire non seulement pour l'extraction des
minerais mais également pour la stabilité des ouvrages.
Elle a pour but du point de vue exploitation de rabattre le niveau hydrostatique à une
profondeur suffisante par rapport au niveau d'exploitation car les venues d'eau dans le fond
en production ont pour conséquences.

o La diminution de la productivité des chantiers;


o L'augmentation des difficultés de chargement des produits boueux;
o L'augmentation des difficultés d'utiliser les explosifs moins chers;
o L'augmentation des coûts d'implantation;
o L'impossibilité de progresser lors de creusement des ouvrages
miniers;

[Link] actuelle de l'exhaure de Kipushi


Pour une extraction facile, l'eau de la mine est canalisée vers des puisards
appelés aussi tenues ou galeries de mise en charge. Ces dernières sont
orientées vers les différentes salles d'exhaure. Chaque salle contient des
pompes centrifuges qui servent à renvoyer l'eau contenue dans les tenues
vers le niveau supérieur.
L'exhaure de Kipushi est subdivisée en deux catégories à savoir :
o L'exhaure principale;
o L'exhaure secondaire.

 Exhaure principale
Cette exhaure consiste à implanter les puits dans le terrain à partir
desquels le pompage doit créer le rabattement de niveau hydrostatique
dans le terrain.
En général, ce type d'exhaure doit précéder l'exploitation. C'est en fait
l'ensemble des dispositifs d'écran contre les venues d'eau dans le champ
de la mine en réalisant un rabattement, soit un détournement des nappes
environnants.
Elle sert à dénoyer un gisement, en baissant le niveau piézométrique
.
 Exhaure secondaire
L'exhaure secondaire s'occupe des installations et des ouvrages visant la
collection des eaux de mine (les travaux miniers de forage, sondage,.) et
acheminement des eaux vers le bassin de collection où elles sont
évacuées par pompage hors de la mine.

11.2.4. Exhaure en souterrain


[Link] moteurs d'entrainement et leurs alimentations électriques
Origine des eaux qui envahissent le chantier minier :

o Les eaux météoriques qui peuvent pénétrer dans la mine à travers


les
affleurements, les fissures de terrain;
o Les minerais poreux et les roches stériles poreuse qui peuvent
contenir les eaux de précipitations.

Il existe deux systèmes à savoir :

o Circuit ancienne exhaure;


o Circuit nouvelle exhaure.

a. Circuit ancienne exhaure

L'exhaure de l'ancienne (figure.25.), a un circuit d'eau assez long qui


commence à partir du niveau 775m venant de la galerie aux eaux de ce
même niveau et qui sont drainées vers les sondages.
A partir du niveau 850 m, ces eaux sont drainées vers la galerie
d'adduction des eaux du niveau 852m avant d'être envoyées à la salle
d'exhaure. De là, les eaux sont refoulées en surface en passant par les
salles d'exhaure des niveaux 710 m et 512 m.
Outre le circuit des eaux décrit ci-haut, il y a les eaux qui viennent des
salles d'exhaure des niveaux 938, 1166 m ainsi que celles venant du puits
v niveau 1200m de reprise de fuite.
Les eaux des vieux chantiers sont drainées vers les sondages des niveaux
1207 et 1233 m dans la galerie de décantation, avant d'être drainées vers
les décanteurs de la salle d'exhaure du niveau 1239 m. Elles sont par la
suite refoulées vers la galerie 19 du niveau 1138m.
Les eaux qui sont en dessous de 1233 m, sont drainées vers l'inclinée
jusqu'au niveau 1302 m .De là; il y a des sondages qui les envoient au
niveau 1327 dans les décanteurs.
En dessous du niveau 1302 m, toutes les eaux sont, aussi canalisées vers
l'inclinée principale et dirigées vers les décanteurs de niveau 1327m.
A partir du niveau 1327 m, toutes ces eaux devraient être refoulées au
niveau supérieur dans la galerie 19 où elles suivent les circuits des autres
eaux.

b. Circuit nouvelle exhaure

Se référant au schéma de la figure.25, le circuit d'exhaure du puits V est


plus simplifié que celui de l'ancienne exhaure. Nous ne disposons que
d'une salle d'exhaure au niveau 1200 m.
Les eaux au-dessus de 850 et 775 m parcourent le même circuit que
précédemment jusqu'au tenue de la salle du niveau 860 m, remplissant ces
dernières et se déversent dans le Bou gnou du puits 9 ter. De là, il y a un
drain qui le conduit au niveau 867 m
Ces eaux passent dans les sondages de 867 m jusqu'au niveau 1150 m
dans la galerie 19.
De cette galerie cette-fois ci, au lieu que ces eaux suivent l'ancien circuit,
elles sont conduites vers la salle d'exhaure de 1200 m à partir de laquelle,
elles sont refoulées en surface.
Signalons en outre que cette salle principale est secondée par une petite
au
niveau 1206 m qui récupère les eaux de fuite et les retournent à l'ancienne
exhaure par drainage à partir du niveau 850 m du puits V.
c. Mise en charge d'une pompe
Pour de raison de mise en charge de la pompe, tous les décanteurs et
tenus sont situés à un niveau supérieur par rapport aux salles d'exhaures.
Ainsi l'alimentation des pompes est donc en charge, ce qui présente les
avantages suivants:

o L'amorçage facile;
o Absence de tous phénomènes de cavitation;
o Réduction de la hauteur d'aspiration.

[Link] moteurs d'entrainement et leurs alimentations électriques

A Kipushi, les moteurs synchrones et asynchrones sont utilisés pour


entrainer les différentes pompes.
Les moteurs asynchrones sont à faibles, moyennes et grandes puissances.
Les moteurs asynchrones à faibles puissances sont à démarrage direct et
ceux à moyenne et grande puissance démarrent à l'aide d'un rhéostat de
démarrage.
Les moteurs synchrones sont à grande puissance (4250CV). Moteurs
asynchrones synchronisés et sont alimentés par une tension de (6600
Volts). Les asynchrones a faibles, moyenne et grande puissance sont
alimentes respectivement par des tensions de (380,550et 6600 Volts).
II.3. LE SYSTÈME DE RÉGULATION DE L’EXHAURE

Le but poursuivi dans une étude de régulation est l'obtention d'un maintien
June grandeur physique à des valeurs détermindes, en depit des variatien
externes ou internes influant sur cette grandeur.
La grandeur à maintenir constante dans notre étude est le niveau d'eau
dans les galeries de mise en charge, qui étant par nature variable, doit
donc être reglée par des actions convenables sur le processus considéré.
A partir d'un débit introduit ou soutiré, on peut constater une variation de
la grandeur réglée dépendant continument du temps. Si le débit entrant ou
sortant est modifié d'une valeur constante, alors que le niveau était
auparavant stabilisé, celui-ci augmente ou diminue jusqu'au débordement
ou à la vidange du réservoir.
On constate que les perturbations influant sur la grandeur à contrôler sont
dans la majorité des cas imprévisibles et trop grossiers où une simple
action de réglage ne suffira pas pour retrouver la consigne (boucle
ouverte). C'est la situation qu'on observe dans la mine où les boucles de
régulation sont ouvertes et que les actions de réglages se font juste sur
les vannes de réglage par l'operateur.
L'utilisation d'une boucle de régulation ou boucle fermée est essentielle
pour prétendre à une automatisation de l'exhaure de la mine.

II.3.1. CHOIX DE LA METHODE DE REGULATION

Deux méthodes de régulation s'offrent à nous pour notre système


d'exhaure:
la méthode par étranglement;

la méthode optimisée par variation de vitesse

La méthode de régulation par étranglement se fait en rouverture de la


vanne qui se trouve à l'entrée de la galerie de mise en charge de façon à
n'agir que sur le débit d'entrée et à garder celui de sortie constant. Par
conséquent, la pompe va tourner en plein régime en permanence, ce qui
produit un gaspillage d'énergie d'où un surcout de la facture à payer.

La méthode optimisée utilise, quant à elle, un variateur de vitesse qui


régule les débits en agissant directement sur la puissance fournie au
moteur qui correspond parfaitement à la charge demandée. Elle nous évite
toute les consommations inutiles en contrôlant les pertes de charge et en
supprimant les pertes associées.
Nous avons porté notre choix sur la seconde méthode car elle constitue le
meilleur levier d'optimisation de la consommation énergétique.
Etant donné que nous disposons des pompes en parallèle, chaque pompe
va être commandée par son propre variateur de vitesse, le débit total sera,
de ce fait, modulé uniformément par toutes les pompes tournant à la
même vitesse. Ainsi les pompes seront mises en marche et arrêtées selon
un schéma optimal.

II.3.2. DESCRIPTION DE LA CHAÎNE DE RÉGULATION DU SYSTÈME


D’EXHAURE

Le système de régulation de la chaîne d'exhaure est un ensemble de


composants et de dispositifs utilisés pour contrôler et gérer le processus
d'évacuation de l'eau dans une mine souterraine.
Le système est constitué des éléments suivants :

 Les pompes ;
 Tuyauterie et canalisations ;
 Régulateurs de débit;
 Système de surveillance ;
 Système de contrôle et d’automatisation ;
.

Sur cette partie nous sommes beaucoup plus intéressé par la galerie de
mise en charge car il s’agit de la partie qui garde suffisamment de l’eau
issue de l’exhaure d’où par cela nous ferons un graffite pour monter
comment est-ce nous allons commencer à vérifier la qualité de l’eau qui
s’y trouve.
CHAPITRE III : CONCEPTION D’UN SYSTÈME DE SURVEILLANCE DE LA QUALITÉ DE L’EAU
POUR UNE MINE SOUTERRAINE

III.1. GÉNÉRALITÉ SUR L’AUTOMATISATION

L'automatisation regroupe l'ensemble des opérations effectuées pour


permettre la gestion autonome des équipements.
La réalisation de cette gestion n'est possible que grâce à l'instrumentation
et à l'automatisme.
L'instrumentation est la mise en place d'une chaine d'acquisition ayant
pour
rôle d'extraire les données pertinentes du processus en vue de les traiter.

Deux aspects fondamentaux surgissent :


o Choisir un capteur
o Envoyer le signal jusqu'à l'organe de traitement.
L'automatisme est l'ensemble des objets techniques permettant la
gestion
autonome des processus mécanisés.
Ces objets techniques se servent des informations provenant de
l'instrumentation.
Le contrôle de processus est une grille de lecture qui s'applique à la
plupart
de nos activités.
Les quatre éléments d'un schéma élémentaire de contrôle de processus
dans une automatisation sont :
• Un processus physique;
o Un capteur qui réalise la mesure de la grandeur à contrôler;
o Un organe de traitement ;
o Un actionneur ;

[Link]
III.1.1.1. Choix des capteurs
a. Définitions et caractéristiques

La grandeur physique objet de la mesure : déplacement, température,


pression, etc. est désignée comme le mesurande et représenté par m;
l'ensemble des opérations expérimentales qui concourent à la
connaissance de la valeur numérique du mesurande constitue un
mesurage. Lorsque le mesurage utilise les moyens électroniques de
traitement de signal, il est nécessaire de produire à partir du mesurande
une grandeur électrique qui est en soit une représentation aussi exacte
que possible : ceci signifie que la grandeur électrique et ses variations
apportent toutes, l'information nécessaire à la connaissance d'un
mesurande.

Le capteur est le dispositif qui, soumit à l'action d'un mesurande non


électrique présente une caractéristique de nature électrique (charge,
tension, courant ou impédance) désigné par S et qui est fonction du
mesurande :

S est la grandeur de sortie ou réponse du capteur, m est la grandeur


d'entrée ou excitation. La mesure de s doit permettre de connaitre la
valeur de m (figure 3).
La relation résulte dans sa forme théorique des lois physiques qui
régissent
le fonctionnement du capteur et dans son expression numérique de sa
construction (géométrie, dimensions) des matériaux qui le constituent et
éventuellement de son environnement et de son mode d'emploi
(température, alimentation). Pour tout capteur, la relation sous sa forme
numériquement exploitable est explicitée par étalonnage : pour un
ensemble des valeurs de m connues avec précision, on mesure les valeurs
correspondantes de s ce qui permet de tracer les courbes d'étalonnage
(figure.3.) ; cette dernière, à toute valeur mesurée de s, permet d'associer
la valeur de m qui la détermine

Pour notre

III.1.1.2. Différents types de mesurage pouvant être appliqués dans


les décanteurs
III.1.2. AUTOMATISME
III.1.2.1. Echantillonnage de l'eau dans différents points de
prélèvement
III.1.2.2. Paramètres de surveillance
III.1.2.3. Système de traitement de l’eau
III.1.2.4. Prévention des infiltrations
III.1.2.5. Surveillance des influents

[Link] DU SYSTÈME DE SURVEILLANCE


III.1.3.1. Cahier de charge
 Objectif
 Critère de base
III.1.3.2. Analyse dynamique du système avec le logiciel et
interprétation des résultats

CONCLUSION GÉNÉRALE

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