0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
148 vues8 pages

Le Modele Relationnel

Ce document décrit les concepts de base du modèle relationnel, notamment les domaines, le produit cartésien, les relations, les attributs, les clés, les schémas de relations et les contraintes d'intégrité. Il présente également les règles de passage d'un modèle entité-association au modèle relationnel.

Transféré par

ahmedhandous54
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
148 vues8 pages

Le Modele Relationnel

Ce document décrit les concepts de base du modèle relationnel, notamment les domaines, le produit cartésien, les relations, les attributs, les clés, les schémas de relations et les contraintes d'intégrité. Il présente également les règles de passage d'un modèle entité-association au modèle relationnel.

Transféré par

ahmedhandous54
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

L2 Bases de données chapitre 3 : Le modèle Relationnel

LE MODELE RELATIONNEL

I- INTRODUCTION
Le modèle relationnel est un modèle ensembliste simple basé sur l’organisation des
données sous forme de table. Il présente une base solide pour traiter les problèmes de
cohérence et de redondance. La manipulation des données se fait selon le concept
mathématique de la théorie des ensembles c’est à dire l’algèbre relationnelle.

II- CONCEPTS DE BASE


1- Domaine
Un domaine est un ensemble de valeurs caractérisé par un nom
Exemple :
D_age : entier
D_sport : {football, handball, tennis, natation}
D_lieu : {stade_Menzeh, stade_ radès}

2- Produit cartésien
Le produit cartésien de plusieurs domaines D1, D2, …, Dn (D1 x D2 x … x Dn) est
l’ensemble des vecteurs < V1, V2, …, Vn > tel que Vi  Di
Exemples :
D1 = {bleu, blanc, rouge}
D2 = {vrai, faux}

D1 x D2 =
Bleu Vrai
Bleu Faux
Blanc Vrai
Blanc Faux
Rouge Vrai
Rouge Faux

[Link] 1/8 ISET Radès


L2 Bases de données chapitre 3 : Le modèle Relationnel

D_sport x D_lieu =
Football stade_Menzeh
Handball stade_Menzeh
Tennis stade_Menzeh
Natation stade_Menzeh
Football stade_ radès
Handball stade_ radès
Tennis stade_ radès
Natation stade_ radès

3- Relation
Une relation est un sous ensemble du produit cartésien d’une liste de domaines. Elle
est caractérisée par un nom et représentée par une table.
Exemple :
Relation Compétition :
Sport Lieu
Football Stade_menzeh
Handball Stade_menzeh
Tennis Stade_menzeh
Natation Stade_menzeh
Football Stade_radès
Natation Stade_radès

Chaque ligne de cette table représente une occurrence de la relation. Elle est appelée
tuple.
Attribut :
C’est une colonne de la relation caractérisé par un nom et un domaine.
Exemple :
Sport : D_sport
Lieu : D_lieu
Clé :

On distingue quatre types de clé à savoir :

[Link] 2/8 ISET Radès


L2 Bases de données chapitre 3 : Le modèle Relationnel

✓ Clé candidate : c’est un ensemble d’attribut qui permet de définir un et un seul


enregistrement
✓ Clé primaire : est une clé candidate retenue comme clé de la relation
✓ Clé secondaire : toute clé candidate qui n’est pas tenue sur une clé primaire est
une clé secondaire
✓ Clé étrangère : c’est une clé primaire présente dans une autre relation

Schéma de relation :
Un schéma de relation est constitué du nom de la relation suivi de la liste de ses
attributs et de la définition de leurs domaines.

Nom_relation (attribut 1 : domaine 1, attribut 2 : domaine 2, …, attribut n :


domaine n)
Exemple :
Sportif ( nom : chaîne de caractères, prénom : chaîne de caractères, age : entier,
spécialité : D_sport)
OU BIEN
Sportif ( nom, prénom, age, spécialité )
nom : chaîne de caractères
prénom : chaîne de caractères
age : entier
spécialité : D_sport

Remarques :
- la relation ne doit pas contenir 2 lignes (tuples) identiques et l’ordre des tuples
d’une relation n’est pas significatif.
- On appelle degré d’un schéma de relation le nombre de ses attributs.
- On appelle cardinalité d’une relation le nombre de tuples.
- On appelle schéma relationnel l’ensemble des schémas des relations qui
modélisent le monde réel qu’on veut représenter.
- Une base de données relationnelle est définie par son schéma relationnel et est
constituée par l’ensemble des tuples de chacune de ses relations.
- Une relation est visualisée de manière simple à l’aide de table.

[Link] 3/8 ISET Radès


L2 Bases de données chapitre 3 : Le modèle Relationnel

Exemple :
Discipline ( Num_D, Libellé_D, Nature_D )
Lieu compétition ( Num_L, Libellé_L )
Epreuve ( N_E, Date_E, Heure_E, Num_D, Num_L )

Discipline :
Num_D Libellé_D Nature_D
001 Football Collective
002 Tennis Individuelle
003 Handball Collective
004 Natation Individuelle

Lieu compétition :
Num_L Libellé_L
001 Radès
002 Menzeh
003 Sousse

Epreuve :
N_E Date_E Heure_E Num_D Num_L
001 15/11/05 14 002 002
002 15/11/05 15 001 003
003 16/11/05 15 001 003
004 17/11/05 17 003 001
005 17/11/05 17 004 002
006 18/11/05 16 001 001

III- LES CONTRAINTES D’INTEGRITE


Les contraintes d’intégrité complètent la définition du schéma relationnel et
garantissent la cohérence des données dans la base.

1- Contrainte de domaine
A chaque attribut est associé un domaine conformément auquel il doit être manipulé.

[Link] 4/8 ISET Radès


L2 Bases de données chapitre 3 : Le modèle Relationnel

2- Contrainte d’unicité de la clé


Toute relation doit avoir une clé permettant d’identifier ses tuples. Une clé est un
ensemble minimal d’attributs dont la connaissance des valeurs permet d’identifier un
tuple unique.

3- Contrainte de référence ou d’intégrité référentielle :


Une clé étrangère dans une relation R1 doit être soit une valeur nulle, soit une valeur
d’une clé dans une relation R2.
Exemple : Clés étrangères

N_E Date_E Heure_E Num_D Num_L


001 15/11/05 14 002 ...
002 15/11/05 15 001 003

Valeurs de Num_D dans Valeur nulle autorisée


la relation Discipline

IV- LES REGLES DE PASSAGE DU MODELE E /A AU MODELE


RELATIONNEL

Règle 1 :
Chaque entité devient une relation.
Règle 2 :
Liaison 1 à plusieurs

0,1 0,n
E1 E2
1,1 1,n

- E2 est l’entité maître et E1 est l’entité esclave.


- L’identifiant de E2 migre dans E1 comme clé étrangère
- Les clés primaires sont soulignées et celle étrangères précédées par #
Exemple :

Etudiant Classe

NCE 1,1 0,n Num_classe


Nom Appartenir Nom_classe
Prénom
Age

[Link] 5/8 ISET Radès


L2 Bases de données chapitre 3 : Le modèle Relationnel

Etudiant ( NCE, Nom, Prénom, Age, #Num_classe)


Classe (Num_classe, Nom_classe)
Règle 3 :
Liaison plusieurs à plusieurs
0,n 0,n
E1 E2
1,n 1,n

- L’association devient une relation dont la clé est la concaténation des 2


identifiants des 2 relations.

Exemple :

Enseignant Matière

CIN 0,n Enseigner 1,n NOM_MAT


Nom Nbre heures Coef
Prénom

Enseignant (CIN, Nom, Prénom)


Matière (Nom_mat, Coef)
Enseigner (CIN, Nom_mat, Nbre_heures)
Règle 4 :
Liaison un à un
1,1 0,1
E1 E2

- L’identifiant de E2 devient un attribut (clé étrangère) dans E1

Exemple :

Facture Commande

Num_fact 1,1 Facturation 0,1 Num_com


Date_fact Date_com
Montant

Facture (Num_fact, Date_fact, Montant, # Num_com)


Commande (Num_com, Date_com)

[Link] 6/8 ISET Radès


L2 Bases de données chapitre 3 : Le modèle Relationnel

Règle 5 :
Cas de généralisation :
- Les sous-types ont leurs propres identifiants qui vont devenir des clés des
tables
- L’identifiant du sur-type sera une clé étrangère dans les tables du sous type.
Exemple :

Etudiant

CODETUD
Nom
Datnaiss •Étudiant ( CODEtud , nom ,
adresse )
• EtudTunisien ( NCIN ,
Etud-Tunisien Etud-Etranger #CODEtud )
• EtudEtranger( NPASS ,
NCIN NPASS
# CODEtud)

Règle 6 :
Cas de spécialisation:
Les sous-types auront comme clés des tables l’identifiant du sur-type

Exemple :

Personne •Personne( NCIN, nom )


• homme (#NCIN , Date_S_M )
NCIN • femme( #NCIN , Nom_J_F)
Nom

homme femme

Date_S_M NJF

[Link] 7/8 ISET Radès


L2 Bases de données chapitre 3 : Le modèle Relationnel

Exercice :
Traduire le modèle E /A suivant en modèle relationnel :

Joueur Gagner Match


1,1
0,n
Num_J Score Num_M
1,n Nom_J Horaire 1,1 Se joue
Entraîner
Age sur
1,n Participer
0,2

1,n
0,n
Professeur
Terrain
Num_P
Nom_P Num_T
Surface

[Link] 8/8 ISET Radès

Vous aimerez peut-être aussi