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RAPPORT DE STAGE
Marketing Online
Enseignement à distance des bases du marketing et du marketing stratégique
Description : Marketing Online est un projet d’enseignement à distance du marketing pour les étudiants
en management. Le projet utilise une approche matricielle transversale pour aider les étudiants à mieux
appréhender tout le rayon d’action du marketing. Les deux modules du cours suivent une progression
logique dans l’apprentissage du marketing. Les modules peuvent également êtres suivis séparément par
des étudiants désireux de rafraîchir leurs connaissances de base avant de se pencher sur des cas plus
complexes.
L’objectif pédagogique de ce projet est d’améliorer la qualité de l’enseignement dans le domaine en : 1.
augmentant l’interactivité entre les étudiants d’une part et entre les étudiants et les enseignants d’autre
part, ainsi que la communication par le biais de communautés d’apprentissage ;
2. offrant la possibilité de personnaliser le processus d’apprentissage et la préparation pour les examens,
ainsi que l’auto-évaluation par les étudiants.
Table des matières
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1. Généralités............................................................................................................................. 3
2. Cahier de charges................................................................................................................... 4
3. Les étapes du projet .............................................................................................................. 5
4. La réalisation des interface en image..................................................................................... 6
5. Conclusions ........................................................................................................................... 9
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Généralités
Institution
Centef
Université de Lausanne
Bâtiment Provence
1015 Lausanne - Suisse
contact
info@[Link]
T +41 (0)21 692 38 00
F +41 (0)21 692 38 05
Répondants du projet
chef de projet: Ghislaine Cestre, Ecole des hautes études commerciales (HEC) - UNIL
(e-mail: [Link]@[Link])
coordinatrice du projet: Dominique Olivier Marguerat, Ecole des hautes études commerciales (HEC) -
UNIL (e-mail: [Link]@[Link])
Répondants au centef
M. Bahram Zaerpour, directeur du CenTEF
collaborateur technique: Jean-Luc Thirot, Ecole des hautes études commerciales (HEC) - UNIL
(e-mail: [Link]@[Link])
cellule pédagogique : usability test Marketing Online: Sara TASSINI – TECFA – Staf Heidi,
(e-mail: [Link]@[Link] )
Durée stage
6 mois
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Cahier des charges
Au mois de mai 2001, le Musée de l’Hôtel-Dieu de la ville de Porrentruy (JU) a mandaté le
Centre des Technologies pour l’Enseignement et la Formation de l’Université de Lausanne
(CenTEF) pour informatiser une collection photographique de 27'000 pièces. Pour cette
collection – composée de 709 films de 36 poses, 455 plaques stéréoscopiques, 223 plaques de
verre et 1156 diapositives – il était prévu la réalisation de 2 bornes interactives et d’un site web
(qui sera disponible à l’adresse [Link] dans quelques mois). Bahram Zaerpour,
directeur du CenTEF, a décidé de me confier la direction du projet avec la responsabilité précise
de négocier le contrat avec le musée, de conseiller et diriger le travail d’un point de vue
technologique et technique (achat des bornes, du serveur et du matériel nécessaire) et de diriger
une équipe de 10 personnes basée au CenTEF pour la réalisation du travail.
Le Musée de l’Hôtel-Dieu a exigé la réalisation du projet en tenant compte de plusieurs facteurs
et conditions, c’est-à-dire:
1. L’interface doit être simple d’utilisation en tenant compte du public cible pour laquelle elle
sera destinée (Figures 1-6). Les visiteurs du musée sont surtout des personnes âgées qui, très
souvent, ne possèdent aucune connaissance en informatique et n’ont jamais utilisé un
ordinateur.
2. Le design de l’interface doit être sobre mais attrayant; il doit donner l’envie au visiteur de
rester au musée et de s’intéresser de près à la collection tout en comprenant l’importance de
l’apport technologique. Il doit aussi promouvoir l’image de marque du musée (Figures 1-6).
3. L’ergonomie doit être un point fondamental sur lequel repose tout le travail; la construction
de l’interface doit absolument être simple mais à la fois suggestive, en utilisant le texte et les
images par le biais d’un support navigationnel cohérant et structurellement valable. Aucun
problème de confusion dans la gestion des boutons et des liens hypertextuels ne doit survenir.
4. La navigation à l’intérieur des pages doit être aisée et ne doit en aucun cas interférer
négativement avec le travail de la consultation.
5. La base de donnée doit être simple d’utilisation et doit permettre la recherche des occurrences
sans trop de complications.
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Les étapes du projet
1. La première étape du travail a consisté à scanner les 27'000 négatifs et à les numériser
afin de constituer une bibliothèque d’archives (plus de 500 cd-rom). En plus de
l’importance d’avoir des documents scannés donc une meilleure conservation, ce choix
facilite également la recherche d’images.
2. Après le travail de scannage, la qualité de chaque photographie a été soigneusement
contrôlée, éventuellement des travaux d’amélioration ont été effectués en y apportant des
réglages permettant de restituer dans des meilleures conditions chaque document
numérique.
3. Suite à cela, il a fallu concevoir la base de données (Access / ASP / SQL) dans laquelle
insérer tous les documents et la relier avec l’interface des bornes interactives par des
requêtes SQL. Lors de cette étape, nous avons rencontré de nombreuses difficultés dues,
entre autre, à l’élaboration et la structuration pointues des différentes tables de requêtes.
La précision des descriptions a permis d’indexer l’ensemble selon une multitude de
critères, des rues aux personnes, des architectures aux jours, mois et années.
4. Après, nous avons procédé à l’indexation de chaque document dans la base en se référant
à un thésaurus pré-établi par la conservatrice du musée.
5. Elaboration de l’interface utilisateur des bornes interactives en utilisant Photoshop pour
les dessins et les maquettes. Dreamweaver a servi à la mise en forme HTML de toutes les
pages nécessaires à l’affichage. La facilité de cette démarche est donnée par la possibilité
d’imposer le choix quant au type de navigateur à utiliser. Sur les deux bornes, le
navigateur est Internet Explorer, ce qui permet une plus grande aisance pour le codage des
pages et l’utilisation des balises <div> de manière plus complexe.
6. Elaboration de l’interface utilisateur du site web a été plus ardue. Pour un travail destiné à
la publication sur internet, il faut préparer et structurer le site en fonction de paramètres
liés aux habitudes des utilisateurs. En d’autres termes, la liberté de programmation n’était
plus la même que pour l’interface utilisateur des deux bornes puisque le travail devait
tenir compte de la présence de plusieurs navigateurs (IE, NN, O), de plusieurs résolutions
d’écran, de différents réglages de couleur d’écran (16 bit, 32 bit).
7. Conseil, achat et installation des machines (serveur et postes de travail) sous «W2k» et
«W2k Serveur» dans les salles du musée.
8. Après l’installation des machines, nous nous sommes tenus à disposition pour la
maintenance et la gestion administrative du serveur.
9. Réalisation d’un cd-rom destiné à la vente au grand public. Présence lors des conférences
de presse organisées à l’occasion de la présentation du travail et du lancement de
l‘exposition. Plusieurs articles de journaux font état de notre collaboration (par ex. «Le
Temps», mercredi 12 juin 2002, page 14).
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La réalisation des interfaces en image …
Figure 1
La page d’entrée de l’interface pour les bornes
Figure 2
Le menu principal de l’interface pour les bornes
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Figure 3
La page de recherche qui fait le lien avec la base de donnée
Figure 4
La page des résultats avec les photos dans un menu DHTML
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Figure 5
La page de détail avec la photo et les commentaires descriptifs
Figure 6
La page de détail avec la photo en grand
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Conclusions
Ce stage m’a permis de voir concrètement les nombreuses étapes qui se cachent derrière un projet
informatique et administratif, certes, mais m’a également de pouvoir mettre en pratique les
connaissances acquises tout au long de ma formation à TECFA.
La réalisation des bornes interactives et du site internet, m’ont confronté à la diversité des points
de vue des personnes impliquées dans ce projet. Il a fallu tenir compte de toutes les remarques
des différents corps de métiers impliqués dans le projet (informaticiens, conservatrices muséales,
enseignant du gymnase), du manque de connaissance dans le domaine de la part de la majorité
des intervenants du musée et des volontés parfois irréalisables de la conservatrice qui n’avait pas
les moyens pour pouvoir mener à terme une réflexion orientée pour le web. Tout cela m’a permis
de mettre en réelle pratique le rôle d’intermédiaire entre les personnes directement reliées au
développement technique du site et les responsables du musée.
Parler des langages à adopter pour une meilleure réalisation du travail s’est avéré parfois très
difficile, et m’a obligé à revoir la «question» technique en essayant d’être le plus compréhensible
possible afin de convaincre et conseiller au mieux par rapport aux véritables exigences du projet
tous nos partenaires. En d’autres termes, il a été impératif de rendre le plus possible simple la
réflexion liée à la construction du projet vis-à-vis des responsables, tout en évaluant et en
expérimentant les différentes possibilités techniques (même les plus complexes) éventuelles pour
garantir un résultat optimal et convivial.
J’ai constaté que sans l’approche indispensable des connaissances technique et de la pratique, on
va au devant de problèmes conséquents. Si d’un point de vue technique, les problèmes peuvent
être contournés assez facilement et modifiés par la suite au fur et à mesure, une mauvaise
planification peut engendrer d’autres types de problèmes, comme par exemple celui de la
mauvaise publicité du site ou encore de la faible attractivité de l’exposition qui se résume à peu
d’entrées pour le musée lui-même qui ferai penser qu’un tel investissement en temps et en argent
ne valait finalement pas le peine. Il était donc impératif de ne pas se tromper de stratégie et de
partir d’emblée sur la bonne ligne.
Au-delà de ces considérations, un tel effort a été consenti car les musées évoluent en même temps
que le public, il faut que les technologies d’aujourd’hui servent la mémoire d’hier. Le Jura,
comme toutes les régions un peu excentrées, souhaitait par le biais de cette exposition prouver
qu’il était à même de présenter le passé d’une manière attractive.
L’objectif posé a été pleinement atteint. La présentation partielle effectuée au mois de juin a
permis de remarques que le musée a incrémenté les entrées et que la population locale a montré
beaucoup d’intérêt pour cette réalisation. Ceci, a conduit les responsables du musée de nous
proposer la réalisation d’un cd-rom destiné à la vente pour le grand public qui réunit un choix de
60 photos effectuées par Albert Perronne.