Normes comptables internationales
Principales institutions d’harmonisation comptable
Cadre Conceptuel
- Introduction
- Chapitre 1
- Chapitre 2
S9 – ENCGD
2021-2022
Normes comptables internationales
≠ ce entre normes et normalisation
Comptabilité?
Normes comptables?
Sont l’ensemble des principes, des règles et des méthodes intégrées dans un référentiel
comptable. (d+ cptable)
NCI = IAS/IFRS
IAS: International Accounting Standards
IFRS: International Financial Reporting standards
Répondre aux besoins des investisseurs, en créant un langage universel de cptabilité et un
univers unique des méthodes cptables.
L’adopt° du référentiel cptable international favoriser l’homogénéité des informat°
financières publiées.
Rétablir la clarté des comptes des e/ses et la confiance des investisseurs
Pquoi les IAS/ IFRS?
L’établissement des normes comptables internationales est une
nécessité en raison de la mondialisation des marchés financiers. Certes,
les comparaisons internationales des comptes des e/ses exigent que ces
comptes soient établis selon des règles identiques.
Constat de départ
Très grande hétérogénéité des référentiels comptables des principaux
pays de l’UE:
- Au niveau des principes
- Au niveau des présentations des états financiers
Répondre à la dde des utilisateurs des états financiers
Une solution pour garantir l’harmonisation et la normalisation des comptes:
IAS /IFRS
- Est le terme consacré en cptabilité intle pour accorder entre elles les
réglementations cptables nationales en réduisant leur différences.
- Implique l’uniformisation ou standardisation des règles comptables
Standardiser la présentation des données comptables échangées au
niveau international
IASCF
Les normes IASB successeur de l’IASC
internationales IAS
IFRS
IASB: International Accounting Standards Booard
IAS: International Accounting Standards
IFRS: International Financial Reporting Standards
IASCF: International Accounting Standards Committee Foundation
IASC: International Accounting Standards Committee
≠ 𝒄𝒆 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 𝑰𝑨𝑺 𝒆𝒕 𝑰𝑭𝑹𝑺?
Les textes régissant les normes
IASC
IASB
Normes IAS
Normes IFRS: adoptées par le comité de la réglementation comptable européen 16 jullet 2003.
- pubilcation en IFRS des comptes consolidés des stés cotées européennes à cpter du 1er janvier
2005.
- Délai repoussé à 2007 pr les stés qui émettait seulement des obligations et celles qui
établissaient leurs cptes selon les US GAAP
Dans le contexte marocain
Depuis 2004, des dispositions légales, soutenues par l’Auttorité de Marché des Ktaux et la Bq
centrale, visent à établir le cadre d’application des normes IFRS
Exple des e/ses appliquent les normes (option): LAFARGE, COSUMAR, MANAGEM,
HOLCIM, SAMIR…
……..(obligation): Maroc Telecom, CDG, BMCE, CIH…
Au Maroc, 3 catégories d’e/ses sont concernées par les normes IAS/IFRS:
Les e/ses cotées à la bourse des valeurs;
Les e/ses de crédits et assimilés (coté ou non coté)
Les établissement faisant appel pc à l’épargne
- L’application des normes par la 1ère catégorie (option) à partir 2007;
- 2ème catégorie: la note circulaire de BAM les obligent à appliquer les normes à cpter
de 2008
- 2008 en se référant à la loi 38-05 relatives aux cptes consolidés des établissements
ou e/ses pcs.
Sigles et abréviations
ASB Accounting Standards Board
FASB Financial Accounting Standards Board
FRS Financial Reporting Standards
IASB International Accounting Standards Board
IASC International Accounting Standards Committee
IAS International Accounting Standards
IFAC International Federation of Accounting
IFRIC International Financial Reporting Interpretation Committee
IFRS International Financial Reporting Standards
RNC Résultat Net Comptable
SIC Standing Interpretation Committee
UGT Unité génératrice de Trésorerie
US GAAP United States Generally Accepted Accounting
VNR Valeur Nette de réalisation
PLAN
Chap I: Principales institutions d’harmonisation comptable
Chap II: Normalisation comptable et cadre conceptuel
Chap III: Présentation des états financiers en IFRS (IAS1, IAS7)
Chap IV: Normes relatives à la consolidation (IFRS 10, IFRS 11, IAS 28)
Chap V: Principales normes d’enregistrement et évaluation des
immobilisations (IAS16, IAS17, IAS23, IAS38, IAS40, IAS36)
Chap VI: Cycle de production / Avantage du personnel (IAs11, IAS18, IAS 19)
Chap VII: Provision, actifs et passifs éventuels (IAS2 et IAS37)
Chap VIII: Impôt sur les résultats (IAS12)
Principales institutions d’harmonisation comptable
IASB : est un organisme indépendant chargé d’élaborer les normes comptables International, Successeur de l’IASC
créé en 1973, il est chapeauté par les Trustees qui ont la responsabilité de :
- nommer les personnes du conseil des normes;
- déterminer les priorités en matière de normalisation,
- adopter des budgets.
IFAC est une organisation mondiale qui réunit la profession comptable, créée en 1977 a pour mission :
- protéger l’intérêt public à travers le développement des normes dans l’audit et la formation.
- Développer la compétence de la profession comptable partout dans le monde et de favoriser la collaboration entre ses
membres.
- Établir les meilleurs usages, pratiques et normes de qualité.
- Promouvoir la convergence des normes au niveau mondial.
IFRIC: est un organisme chargé d’interpréter les normes existantes de l’IASB. Il a succédé au SIC (Standing
Interpretation committee).
OICV : Organisation internationale des commissions de valeurs mobilières : est une instance fédérative qui regroupe les
autorités des marchés financiers nationaux. Sa mission :
- Contribuer à réduire les disparités comptables existantes entre les pays pour les sociétés cotées exclusivement notamment
entre les US GAAP et les IFRS.
- Accepter que les sociétés étrangères cotées sur l’une des places boursières, publient des états financiers en normes IFRS et
n’aient plus besoin de retraiter les états financiers dans la comptabilité du pays où elles sont cotées.
EFRAG (European Financial Reporting advisory Group) est un groupe de travail
relevant du secteur privé chargé de l’expertise technique liée à l’application des normes
comptables IFRS au niveau européen.
ARC (Accounting Regulatory commitee) composé des représentants d’Etats membres, a
pour fonction de rendre des avis sur les propositions de la commission d’élaborer le
calendrier d’entrée en vigueur des normes.
Un processus rigoureux doit être suivi pour l’adoption d’une norme comptable
internationale au niveau européen :
- Dans un 1er temps : adoption par le comité de réglementation comptable (ARC),
- Dans un 2ème temps : décision d’applicabilité par la commission ensuite traduction dans
chacune des langues officielles de la communauté,
- Enfin, publication sous la forme d’un règlement au journal officiel des communautés
européennes
Processus de Niveau Niveau
Normalisation International Européen
comptable
Niveau IASB ARC
politique
Niveau
IFRIC EFRAG
technique
Convergence des États
En France : la NC dépend des pouvoirs publics à la différence des pays anglo-saxons où elle relève du
secteur privé. L’élaboration des règles comptables passe par 2 organismes : le CNC (conseil National de la
comptabilité) et CRC (comité de la réglementation comptable).
Autres pays européens : les principaux pays d’Europe continentale ont pour points communs : l’utilisation
d’un plan comptable codifié et le respect du principe de prudence.
Allemagne : les NC trouvent leur source dans les textes de lois, et la normalisation reste du ressort du
gouvernement et du parlement. Le droit est très présent dans la comptabilité et la représentation de la
situation financière est destinée à protéger avant tout le créancier.
L’Italie : a crée en novembre 2001 une fondation Organismo Italiano contabilità chargée de rassembler les
différents professionnels, préparateurs et utilisateurs des comptes. Cette fondation a pour but d’élaborer les
principes comptables pour les états financiers et de soutenir l’application des IFRS.
L’Espagne : ce pays a dû adopter dès 1989 les directives européennes an appliquant les principes
généralement admis avec une forte domination pour le principe de prudence. Son plan comptable est
largement inspiré du modèle français. C’est l’institut de comptabilité et d’audit des comptes créé en 1988,
qui est chargé de la normalisation comptable plus des institutions de droit privé.
Belgique : la normalisation constitue un modèle comptable unique en Europe continentale car elle est influencée par le modèle
français et par le modèle Allemand.
- Du modèle français, la Belgique a hérité du plan comptable minimum normalisé de 1978, rendu obligatoire sur les comptes
annuels par arrêté Royal.
- Du modèle Allemand, elle a été influencée par le principe de prudence et par les exigences fiscales.
États-Unis : plusieurs institutions participent à l’élaboration des normes comptables :
- FASB : crée en 1973, composé de membres issus des professions comptables et du monde de la finance. Le FASB est la source
et l’autorité principale de la doctrine comptable. Il a pour objet d’une part de définir les normes d’établissement des comptes les
SFAC (Statements of Financial Accounting Concepts) et d’autre part, de déterminer les principes et les règles comptables utilisés
pour la présentation des comptes les SFAS (Standards), plus généralement connus pour les sociétés cotées uniquement sous le nom
de US GAAP.
- La SEC (Securities and Exchange Commission), créée en 1933 véritable garant de la sécurité financière et de la surveillance des
marchés financiers. C’est l’autorité de contrôle externe notamment pour la protection de l’épargne et pour les audits de sociétés
cotées. La SEC joue un rôle fondamental en matière de normalisation comptable et intervient activement dans le processus
d’élaboration des règles. Elle laisse le soin à la FASB de diffuser les normes comptables.
- L’AICPA (American Institute of Certified Public Accountants) créé en 1887. Est un institut professionnel qui regroupe les experts
comptables et les auditeurs. Il publie des recommandations et des interprétation en matière de comptabilisation
Maroc : les NC marocaines étaient très proches des normes européennes, et surtout, françaises. Le
nouveau plan comptable marocain a été lancé en 1992 pour être appliqué obligatoirement le 1er
janvier 1994. sachant que le Maroc était le dernier des pays maghrébins (y compris la Mauritanie) à
appliquer, encore avant 1994, le vieux plan comptable français 1957 avec la présentation du bilan et
du compte d’exploitation général selon l’ancien méthode.
Mais, depuis l’élargissement de l’union européenne et par voie de conséquence, la modification des
anciennes lois pour se rapprocher petit à petit des normes internationales dominées alors par les normes
anglo-saxonnes notamment le Royaume-Uni et les États-Unis d’Amérique.
La norme comptable marocaine est compilée dans le CGNC qui se compose de 5 parties qu’on peut les
ramener à 3 (Normes générales comptable qui repose sur l’image fidèle et les 7 principes comptables et
les états de synthèse, règle d’évaluation.
La CGNC vise à satisfaire les 2 objectifs primordiaux de la normalisation comptable qui sont :
- Servir de base à l’information et à la gestion de l’e/se.
- Fournir une image fidèle
Divergence
Information comptable;
Recours à l’actualisation;
Dominance de la juste valeur;
Obligation d’avoir une information très complète ds les annexes
Principe de compensation un droit juridiquement exécutoire de compensation
Comptes consolidés et comptes sociaux
Règles fiscales
Amortissement
Frais d’établissement
Frais de recherche et développement….
Objectifs de l’adoption des normes
IAS/IFRS
Meilleure identification et gestion des risques,
Augmentation de la transparence;
Amélioration de protection des investisseurs en donnant une
meilleure visibilité sur les e/ses;
Meilleure évaluation de la valeur réelle d’une entreprise;
Préalable à l’unification des marchés de capitaux.
Processus d’élaboration des normes
La publication d’une N passe par :
Étape 1: L’IASB saisit les experts techniques pour avoir leurs avis sur l’étude d’un
projet;
Étape2: à la suite des propositions rendues par les instances technique, l’IASB
publie un doc de discussion pour appel à commentaire;
Étape 3: une fois les avis, arguments et commentaires reçus, l’IASB propose un
exposé sondage sur le projet soumis qui doit être approuvé par au moins 8 voix;
Étape 4: après avoir tenu compte des différents avis et commentaires, l’IASB émet
une norme IAS (IFRS). Lors de la publication, l’IASB:
- fournit en annexe des renseignements complémentaires sur l’environnement de la
norme;
- donne des explications sur l’application concrète de la norme.
les réunions de l’IASB sont ouvertes au public.
Cadre conceptuel
Cadre conceptuel?
- Directives
- Principes cadre conceptuel
- Consignes
principes comptables
Normes Interprétations
Normes
Comment on comptabilise les opérations? Difficulté d’application de la norme
Comment on doit évaluer les différents opérations? =
Comment présenter une opération cptable ds les états fin? Ambiguïté de la norme
Les référentiels comptables
Les 3 référentiels comptables les plus connus et les plus utilisés sont:
- Le référentiel comptable européen basé sur les 4ème et 7ème directives;
- Le référentiel comptable américain: les US GAAP (Generally Accepted
Accounting principles;
- Le référentiel comptable international: les IAS et IFRS.
- Un référentiel comptable regroupe l’ensemble des principes comptables ,
des normes comptables et des interprétations de ces normes
Objectifs du cadre conceptuel
aider l'IASB à développer les futures normes comptables internationales
et à réviser celles qui existent déjà.
aider les préparateurs des états financiers à appliquer les IAS et IFRS et à
traiter des sujets qui doivent encore faire l'objet d'une norme.
aider les auditeurs à se faire une opinion sur la conformité des états
financiers avec les normes comptables internationales.
aider les utilisateurs des états financiers à interpréter l'information
contenue dans les états financiers préparés en conformité avec les
normes comptables internationales.
Rôle du cadre conceptuel
indique les caractéristiques des états financiers
- Neutralité; - intelligibilité; - pertinence; - fiabilité; - exhaustivité; - prudence .
fournit les définitions des divers éléments contenus dans ces états
est utilisé par le normalisateur pour développer les futures normes comptables internationales et
réviser les normes existantes
Permet de réduire le nombre de traitements comptables
Permet aux organismes de normalisation nationaux de s’appuyer dessus pour développer des normes
nationales
Est utilisé par les préparateurs des états financiers pour les aider à appliquer les normes comptable
internationales
Est utilisé par les auditeurs pour s’assurer de la cohérence des politiques comptables des e/ses et
pour avoir une opinion sur la conformité des états financiers avec les normes comptables
internationales;
Permet aux utilisateurs de ces états financiers de s’en servir pour interpréter l’information contenue
dans les états préparés et publiés en conformité avec les normes internationales.
Objectif des états financiers
sur la situation fin
Image fidèle sur la performance
sur l’évolution de la situation fin
Utilisateurs des états financiers
Les investisseurs ;
Les membres du personnel ;
Les prêteurs ;
Les fournisseurs et autres créanciers ;
Les clients ;
États et organismes publics ;
Hypothèses de base
Continuité d’exploitation: établir les états fin en supposant la continuité
d’exploitation de l’e/se càd la poursuite des activités dans avenir incertain.
(le cas de restructuration ou cessation de l’activité) ?
Comptabilité d’engagement: comptabilité d’exercice. Enregistrement des
transactions intervenues dans l’exercice indépendamment de la réalisation
des flux de trésorerie
Structure des normes
et interprétations
Normes de présentation Normes d’évaluation
Préface IAS8: Méthodes cptables, chgemt d’estimat° et erreurs
Cadre IAS10: événements postérieurs à la date de clôture
IAS1: présentation des états fin IFRS15: pdts des atés ordinaires tirés des contrats
IFRS1: 1ère adopt° des N d’inf° fin internationales conclus avec des clients;
IAS21: effets de variations des cours de s monnaies
étrangères
IFRS9: instruments fin: comptabilisation et évaluat°
Normes sur les actifs Normes sur les passifs
IAS2: stocks; IAS12: impôts sur les résultats
IAS16: immob corporelles IAS19: Av+ pnel
IAS23: coûts d’emprunt IAS20: comptabilisat° des subv pq et inf° à fournir sur
IAS36: Dépréciation d’actifs l’aide pq
IAS 38: immob incorp IAS37: prov, actif éventuels et passif éventuels
IAS40: immeubles de placement IFRS2: paiement sur la base d’actions
Normes sur les opérat° particulières Normes sectorielles
IAS10: événements postérieurs à la date de clôture IAS41: Agriculture
IFRS16: contrats de location IFRS4: contrats d’assurance
IFRS3: regroupements d’e/ses IFRS6: prospection et évaluation des rces minérales
IAS26: Régimes de retraites: comptabilité et rapports
financiers des régimes de retraite
Les normes peuvent être classées par objectifs et finalités:
Normes IFRS
Difficultés
Enjeux
- Communication financière et
- La nécessité ‘un language
système d’information
commun crédible
- Information sectorielle
- Un langage comptable tourné
- Approche « par composant »
essentiellement vers les
- Dépréciation de l’actif
investisseurs
- La création des UGT
- Une révolution culturellle pour
- Un nouveau système de reporting
les e/ses
Normes comptables internationales
IAS1;IAS7;IAS8
IAS10, IAS33, IAS34
ENCG Dakhla
S9
IAS1: cadre général pour la présentation des états fin à usage général.
IAS 7: indications sur les postes à présenter dans le TFT (até opérationnelle,
d’investissement et de financement).
IAS 8: prescrire des critères de sélection et de changement des méthodes
comptables, et aux changements d’estimations et aux corrections d’erreurs.
Présentation des états financiers
États de situation financière à la fin de la période; (Balance sheet)
État de résultat global de la période; (income statement)
État des variations de capitaux propres de la période; (changes in equity statement)
Tableau de flux de trésorerie de la période; (cash flow statment)
Notes (accounting policies and notes)
Fournir des inf° sur la situation fin, la performance fin et les flux de trésorerie de
l’entité.
Principes d’établissement des états fin
Principe d’image fidèle et conformité aux normes internationales;
Principe de continuité d’exploitation;
Principe de comptabilité d’engagement;
Principe de cohérence de la présentation;
Principe d’importance relative et regroupement;
Principe de la non compensation;
Principe d’information comparative.
Ancien intitulé Nouvel intitulé
Bilan
Compte de résultat
État des flux de trésorerie
Date de clôture Fin de pde de reporting
Date de clôture ultérieure Fin pde reporting ultérieure
Porteurs de capitaux propres Propriétaire (sauf dans IAS33 Résultat par action)
Sorti des capitaux propres et comptabilisé dans le Reclassés depuis les capitaux propres vers le
résultat et sorti des capitaux propres et inclus dans résultat au titre d’un ajustement de reclassement
le résultat
Normes – Interprétations IFRS
Événements postérieurs à la date de clôture Évènements postérieurs à la période de reporting
Types des états financiers
États fin consolidés: (pls filiales)
États fin individuels: (pas de filiales mais participation)
Objectif de la norme IAS1
Prescrire la base de présentation des états fin à usage gl.
- Les principes comptables à respecter pour présenter les états fin;
- Le minimum de poste et de rubriques que doit comprendre
chaque état fin
Rubriques des états financiers: les inf° sont collectées, analysées, interprétées, résumés et
structurées à travers d’une agregation présentée dans les états fin sous forme de rubrique.
Identification des états fin:
- Dénomination sociale, nom commercial, num de registre de cce de l’entité;
- Nature des états fin;
- Date de reporting;
- (adresse du SS, FJ, lieu d’até et pays d’immatriculation, nature des opérations effectuées,
nombre moyen des employés au cours de la pde, nom de la sté mère…)
Monnaie
Inf° comparatives en N-1
Lorsque par la suite d’un changement de méthode d’évaluation ou de présentation , un des
postes chiffrés d’un état fin n’est pas comparable à celui de l’exercice précèdent, il est
nécessaire d’adapter les montants de l’exercice précédent afin de rendre la comparaison
possible.
Formes de présentation des états fin
État de situat° fin?
Courant
- Réalisé ou consommé ds un cycle d’exploitation normal; ? Pde s’écoulant
entre l’acquisit° des mat 1ères entrant ds un processus d’exploitat°et leur réalisat°
Actif sous forme de trésorerie ou d’un instrument immédiatmt convertib en T
- Détenu à des fin de transaction;
- Avec un échéance <ou = à 12mois; - Trésorerie
Non courant
Autres éléments des actifs sont considérés comme NC
Courant
- Réglé ds le cadre du cycle d’exploitation normal;
- Détient le passif principalement aux fins d’être négocié;
- Réglé dans les 12 mois qui suivent la pde de reporting
Passif
Non courant
Tous autres éléments du passif sont considérés comme NC
Les éléments de l’actif et du passif
Passif
Actif
Capitaux propres
Capital émis
Immobilisation incorporelles
Réserves
Immobilisation corporelles
Résultat net de l’ex
Amortissement et les pertes de valeur
Participations comptabilisées selon la
Dettes à long terme
méthode de ME
Fournisseurs et autres créditeurs
Immob financières
Provision pour charges et passif
Stocks
assimilés
Clts et cptes rattachés
Passifs d’impôts exigibles
Actifs d’impôt
Trésorerie négative et équivalent de
Trésorerie et valeur disponibles
trésorerie nég
Exemple d’application du bilan
Considérant un actif et passif d’une sté X en 31/12/N comportant les éléments suivants:
- Immob corporelles 600 - Emprunt LT 220
- Capital social500 - Emprunts à CT 200: remboursement dans 12 mois
- Réserves: 600 - Immob incorporelles 200
- Résultat de l’exercice 240
- Dettes f/rs 600 - TVP 70
- Stocks de m/ses 500 - Dettes sociales 180
- Trésorerie 100 - Trésorerie passif 80
- Immob fin 650 il s’agit de participation pour 500 et d’un arrêt accordé à une filiale pour 150
remboursable dans 5mois.
- Créances clients 700 : créances d’exploitation, dont 200 correspondent à une créance à échéance
supérieur à 12 mois
- Provisions circulantes 200: litige avec un salarié, décision du tribunal attendu dans 5mois
Présenter ce bilan tout en respectant la norme IAS1?
Application: quels sont les comptes courants et ceux qui sont non courants
une société vous communique les comptes IFRS suivants:
Client
Stocks
Impôt différés
Charge constaté d’avance
Échéance d’emprunts à -1an
Provision pour garanties
Dettes fournisseurs
Trésorerie non immédiatement disponible
Créance à plus à +1an
Provision pour risque à +1an
Dettes financières à +1an
Engagement de retraite
Certificat de dépôt à 6mois
Emprunt à clauses contractuelles pouvant rendre le passif remboursable à vue
Fraction à moins 1an d’emprunt à long terme
Idem mais un avenant proposant un rééchelonnement de la dette sur 5ans a été signé entre la date de clôture et la date de publication des
états fin
Subvention d’investissement
État de résultat global?
Distinction entre chg opérationnelles par nature ou par fonction. (choix de la méthode qui
donne l’image la plus fidèle)
Rubriques
- Pdts des activités ordinaires;
- Les charges par nature (déterminer les principaux agrégats de gestion)
- Les pdts fin et charges fin
- Résultat opérationnel
- Impôt et taxes et versement assimilés
- Dotation aux amort et pertes de valeur concernant les immob corporelles et incorporelles;
- Élément extraordinaires (pdts et charges)
- Résultat de l’exercice.
- Résultat net par action
Résultat non courant (règles marocains) devra être ventile entre R. opérationnel et R financier dans
les comptes IFRS
Le coût des ventes comprends l’ensemble des charges de P° liées aux ventes
de l’exercice
Les variations de stocks de matières, M/ses, produits et en-cours sont intégré
dans le coût des ventes avec:
Coût des ventes= coût de productions des pdts fabriqués + SI de pdt
fabriqués – SF de pdts fabriqués
Par le résultat exceptionnel. les charges et pdts exceptionnels du référentiel
national apparaissent dans le coût des différentes fonctions.
Le compte de résultat distingue le résultat issu des activités maintenues du
résultat des activités abandonnées (IFRS ).
Exemple : pour un montant de 52 737 milliers de DHs, les charges peuvent se
présenter de deux manières suivantes :
…………….
…………….
…………..
NB: Dotations aux prov sont considérés hors p° (adm°)
Exemple d’application de compte de résultat
Supposons une e/se disposant les informations suivantes:
- P° de l’exercice 300pièces
- Coût de p° 300 par pièce dont 200 pour les MP et 100 pour les salaires
- Stock initial produits finis 0
- Ventes de l’exercice 285 pièces
- Prix de vente: 400 par pièce
Présenter les charges opérationnelles selon la présentation par nature et la
présentation par fonction.
Exercice
- Production de l’exercice : 2000 pièces.
- Couts de production : 220 Dh par pièce (dont 160dh pour les matières premières achetées, 30dh pour
l’amortissement et 30dh pour les salaires de production).
- Stock initial de produits finis: 0
- Ventes de l’exercice: 1 800 pièces.
- Prix de vente : 400 Dh.
- Salaires administratifs et commerciaux: 45 340 Dh (dont 30 500 Dh pour l’administration).
- Services extérieurs: 99 875 Dh (hors production, honoraires et autres charge d’administration).
- Frais financiers: 25 676Dh.
- Dotations aux amortissements et aux provisions hors production: 11 430Dh (charges d’administration).
- Autres charges opérationnelles : 112 850 Dh (redevances versées, pertes sur cessions d’actifs, dons).
- Charges extraordinaires : 1 200 Dh.
- Impôts et taxes (administration): 12 000 Dh
- Impôts diffères (charge): 5 100 Dh.
TAF : Présenter le compte de résultat (impôts sociétés 25%).
- Avec un classement des charges par nature.
- Avec un classement des charges par destination.
Tableau de variations des capitaux propres (TVCP)?
États permettant de retracer le passage des ktaux propres du solde d’ouverture et retracer
les différents flux qui ont eu lieu sur les ktaux propres au courant de l’exercice pr se
retrouver avec un solde de clôture.
- Résultat net de l’exercice;
- Écart d’évaluation et écart de réévaluation;
- Transaction sur le capital;
- Les distributions
- Changement des méthodes impacter le résultat ou b° les ktaux propres
- Correction des erreurs IFRS
intégrer ds le TVCP
- Solde des résultats non distribués en début et en fin d’exercice
Comptes consolidé : distinguer entre la part des minoritaires et la part du groupe.
Modèle de présentation de la variation de CP
Exercice Pour l’année N
D’après les éléments suivants: - Dividendes payés: 100.
- Capital social N-1: 2000 - Changements de méthode comptables imputés sur les réserves: 150
- Prime d’émission N-1: 200. - Corrections d’erreurs fondamentales imputées sur les réserves: -50
- Écart de réévaluation N-1: 400. - Réévaluation des immobilisations: 300. - Prime d’émission: 30
- Résultat N-1: 200. - Gains ou pertes non comptabilisés (réévaluations): 150.
- Augmentation de capital: 300. - Résultat net de l’exercice: 180
Présenter le tableau de variation des capitaux propres de l’entreprise X au 31/12/N
Solution
Note K social Prime & Rés Écart d’éval Résultat Total
Solde au
Changement de méthode cptab
Correction d’erreurs
Autres pdts et chg
Affectat° du Résultat au
Opération en K
Résultat net de l’exercice
Solde au
Changement de méthode cptb
Correction d’erreurs
Autres pdts et chg
Affectat° du résultat
Opération en K
Résultat net de l’exrecice
Solde au 31/12/N
Tableau des flux de trésorerie (TFT) (IAS7)
TFT impose la fourniture d’une information sur l’historique des évolutions de la trésorerie
et des équivalents de trésorerie d’une entité.
les fonds en caisse
Trésorerie
les dépôts à vue
Équivalents les placements à CT , très liquides et
de trésorerie soumis à un risque négligeable de changement de valeur
Flux de trésorerie
Activités des flux de trésorerie
Atés Atés Atés de
opérationnelles d’investissements financements
Mesurer le niv de flux de
trésorerie dégagé pour
maintenir la capacité
Flux liés à l’acquisition / Flux liés à l’évolution des
opérationnelle de l’e/se,
cession d’actifs à LT et ktaux propres , des
rembourser les emprunts,
autres placement (hors emprunts et autres
verser des dividendes
équivalents de trésorerie). financements de l’e/se
…sans recourir à des
sources externes de
financement.
fournit une information qui permet aux utilisateurs d’évaluer l’effet de ses activités sur la situation
financière de l’entité, le montant de sa trésorerie et de ses équivalents de trésorerie.
Cette information peut être utilisée pour évaluer des relations entre ces activités
Méthodes des flux de trésorerie
Activités opérationnelles
Méthode directe : (recommandée) consiste:
Méthode indirecte: consiste à ajuster le résultat
- à présenter les principales rubriques d’entrée
net de l’exercice en tenant compte :
et de sortie de trésorerie brute (clients,
- des effets des transactions sans influence sur la
fournisseurs, impôts…) afin de dégager un flux
trésorerie (amortissements, variations clients,
de trésorerie net,
stocks, variations fournisseurs…);
- à rapprocher ce flux de trésorerie net du
- des décalages ou des régularisations.
résultat avant impôt de la période considérée.
La MD présente l’avantage de décrire les flux de trésorerie réels.
La MI a l‘avantage pour l’utilisateur de mieux faire apparaitre la
manière dont le résultat net et les amortissements ont contribué au
financement des investissements.
Les 2 méthodes sont donc complémentaires, mais l’entreprise peut
choisir de privilégier l’une d’entre elles dans ses états financiers.
Exemple : méthode indirecte :
Exemple : méthode directe :
Calculer le flux de trésorerie liés aux activités
Calculer le flux de trésorerie liés aux activités
opérationnelles.
opérationnelles
* résultat net de l’exercice 2 105 DH
* amortissements et provisions 2 803 DH
* encaissements des clients 28 853 DH
* variation des impôts différés produits 947 DH
* paiements aux fournisseurs 20 432 DH
* variation des stocks 1 203 DH
* intérêts payés 5 312 DH
* variation des clients et débiteurs 578 DH
* impôts sur les résultats 3 424 DH
* variation des fournisseurs et créditeurs 1 008 DH
* éléments extraordinaires 5 943 DH (pdt)
* plus-values de cession des immobilisations 1 000 DH
Flux de trésorerie liés aux activités
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles
opérationnelles …………. DH
………… DH
Exemple : Voici un tableau des flux établi selon la méthode indirecte : Tableau des flux de trésorerie (méthode indirecte)
Période du 01.01 au 31.12.N
Le transformer en tableau des flux selon la méthode directe:
- Encaissements reçus des clients : 153 624.
- Sommes versées aux fournisseurs et au personnel : 112 347
- Intérêts payés : 9 307.
- Impôt sociétés payées : 9 703.
- Dividendes payés : 5 111.
- Rapprocher le résultat du flux net de trésorerie.
Exercice
Le bilan au 31.12.N de l'entreprise Z se présente succinctement de la leçon suivante :
Par ailleurs les informations suivantes sont également disponibles :
* Encaissements reçus des clients et autres débiteurs : 157 624.
* Sommes versées aux f/rs, au pnel et autres créditeurs : 132 347
* Intérêts payés : 7 029
* Intérêts encaissés sur placements financiers : 4 563.
* Dividendes et quote-part de résultats reçus sur participations : 456.
* Immobilisations corporelles acquises au cours de l'exercice : 25 977
• Immobilisations financières cédées au cours de l'exercice (immob
de valeur brute 1 490, donc moins-value de cession 645) : 845
* Augmentation de capital par apports en numéraire : 12 000.
* Dividendes mis en distribution au cours de l'exercice : 5 111
* Impôts sur le résultat payés : 1 000
* Encaissement provenant d'emprunts : 6 000.
* Remboursement d'emprunts : 1 285
* produit des placements financiers constatés d’avance : 5 019.
Notes annexes
- Compléments d’informations
- Récapituler l’ensemble des informations relatives aux normes appliquées.
Reporting
La structure définie pour la présentation des notes annexes doit être la même
d’une année à l’autre.
Les notes sont normalement présentées dans l’ordre suivant:
- Déclaration de conformité aux IFRS;
- Résumé des principales méthodes comptables utilisées
- Informations explicatives sur les éléments présentés ds les états fin.
Les notes annexes aux états financiers d’une e/se doivent:
- Présenter les bases d’établissement des E F et les méthodes
cptables spécifq applq;
- Indiquer les inf° imposées par les normes IAS /IFRS mais non
présentées;
- Fournir des inf° supplémentaires qui ne sont pas présentées
dans les états financiers mais qui sont nécessaire à une image
fidèle.
D’autres inf° dt les éventualités, les engagements et d’autres inf° fin et
non fin (ex: les objectifs et les méthodes de l’entité en matière de gest°
des Rsq F (IFRS7)).
Principales divergences avec les règles marocaines
IAS 1????
- Les états de synthèses ne comportent pas l’état de VCP ni d’état des FT, ces documents
font partie de l’ETIC aux comptes consolidés;
- Les actif et passif ne sont pas classés selon la notion courant et non courant;
- La notion de résultat non courant existe, alors qu’elle est proscrite en IFRS;
- L’approche de la performance est donnée par le CPC et non pas par l’état du résultat
global;
- L’ETIC est bcp moins développé que les notes IFRS.
IAS 7?
- IAS7 impose la publication d’un tableau de financement par l’analyse des flux de
trésorerie.
- Le tableau de financement préconisé par la réglementation marocaine est un tableau des
E et de R , bas é sur l’analyse de la variation du fond de roulement fonctionnel.
USGAAP
Il n’y a pas de divergence sur le principe de présentation du document puisque le
référentiel français autorise déjà une présentation par nature ou par destination. Les
rubriques minimales à présenter sont très proches dans les deux référentiels et comme
pour le bilan il est possible d’inclure des rubriques additionnelles. La notion de résultat
exceptionnel disparaît complètement du référentiel IAS et donc devient une divergence
majeure entre les deux référentiels.
Une attention particulière devra être portée à la présentation des résultats liés aux
activités abandonnées, la définition de la notion d’activité étant plus restrictive dans le
référentiel IAS.
le bilan. Les actifs et les passifs sont présentés par ordre décroissant de liquidité.
États financiers intermédiaires IAS34
Pde intermédiaire?
jeu complet d’état fin
Rapport d’état fin intermédiaire
jeu résumé d’états fin pr une pde intérmédire.
IAS34, ne fournit aucune indication sur les e/ses qui doivent publier ces rapports ou sur la
fréquence ou délais de publication. (Bourse exige pour certaines entités des états fin int
semestriels , trimestriels)
IAS
34
- Définir le contenu minimum d’un rapport fin intermédiaire;
- Présenter les principes de comptabilisation et d’évaluation à appliquer aux états intermédiaires
Rapport intermédiaire
Explication des évènements et des transactions importants
- Une déclaration indiquant que les méthodes comptables et les modalités de calcul adoptées ds les états
fin interm sont identiques à celles utilisées ds les états fin annuels les plus récents;
Des commentaires expliquant la caractère saisonnier des atés de la période interm;
- La nature et le montant des éléments inhabituels du fait de leur nature, de leur importance ou de leur
incidence affectant les actifs et les passifs, les K P, le résultat ou les FT;
- La nature et le montant des changements d’estimation,
- Les émissions, rachat et remboursement de titres d’emprunts et de KP;
- Les dividendes payés;
- Les éléments du secteur opérationnel;
- Les évènements significatifs postérieurs à la fin de la pde interm;
- L’effet de changement qui ont affecté la composition de l’entité au cours de la pde interm.
Autres normes relatives aux états fin
IAS10- IAS33 – IAS8
Les événements postérieurs à la clôture: IAS10
Il s’agit des événements qui se produisent entre: la date de clôture des cptes et la
date à laquelle la publication des états fin est autorisé.
2 catégories d’événements post-clôture doivent être distinguées:
- Ceux qui apportent des inf° nouvelles sur des situations qui existent déjà à la
date de clôture; Les cptes doivent être ajustés
- Ceux qui décrivent des situations apparues postérieurement à la date de
clôture. Les cptes ne doivent pas être ajustés
Exemples:
Événement donnant lieu à modification des comptes:
Au 31/12/2019, l’e/se est en litige avec un client, elle enregistre donc une
………………………….., si le jugement intervient avant la date d’approbation
des cptes, le montant de …………………..doit être ajusté pour tenir cpte de cette
nouvelle inf° survenue après la clôture du 31/12/2019.
Événement ne donnant pas lieu à la modification des cptes mais à l’inf°
dans l’annexe
Suite de l’exemple précédent, on suppose que cette e/se ne connait pas de litiges
clients au 31/12/2019, et que la dde de dommages et intérêts intervient entre date
de clôture d’approbation des cptes.
Est c q le risque existe-t-il à la date de clôture?
Il n y a pas lieu de constater la prov pour risque au titre de 2019
Le résultat par action: IAS33
Indique comment calculer le résultat de base par action et le
résultat dilué par action pr les e/ses cotées ou en passe de l’être .
Bénéfice net par action à une pde donnée, après incorporation du
nbre d’act° qui devraient constituer le K de l’e/se ds une
perspective à M à LT
Changements de Méthodes comptables, d’estimations
comptables et erreurs (IAS 8)
les méthodes comptables ?
Chgmt de MC?
- Normes ou une interprétation
- Pour un résultat que des états fin fournissent des inf° fiable sur les effets de transactions sur la
situation fin, la performance fin ou les flux de trésorerie de l’entité
un changement d’estimation comptable ?
une erreur ? (Une période antérieure)
types
- Erreurs dans l’application des méthodes comptables;
- Erreurs mathématiques;
- Interprétation erronées des faits;
- Fraude
Comptabilisation
Incidence rétrospective Incidence prospective
Chgment de
Erreurs
MC
la nouvelle méthode est
à retraiter les K propres à appliquée après la date à
*la nouvelle méthode est l’ouverture. laquelle la méthode a
appliquée aux transact° et comme un ajustement du solde à changé.
événements antérieurs pour l’ouverture des R non distribués
garantir la comparabilité. (imputat° sur le montant du poste
*Les changements de M C « report à nouveau » de l’exerc
affectent les capitaux en cours, ou à défaut sur un cpte le changement
propres (le report à de réserve correspondant à des R d’estimation comptable
nouveau). non distribués) affecte le résultat
Rétrospective Prospective
Nature et montant du changement qui a un effet sur la période en cours
Nature du changement ou d’erreur
Pourquoi le changement?
Le montant corrigé de chaque poste concerné
Si l’application rétrospective est impraticable, expliquer et décrire comment:
- Le changement a été appliqué
- L’erreur a été rectifié
1. Les créances clients issues du cycle d’exploitation sont : QCM :IAS1
a) Des actifs non courants ; b) Des actifs courants.
2. Les dirigeants doivent dans leurs états financiers présenter l’origine des financements et les principaux risques et outils
permettant de les gérer :
a) Vrai ; b) Faux.
3. La classification des charges faisant apparaître les coûts de fabrication, les coûts de commercialisation et les coûts
administratifs
a) Classification par nature ; b) Classification par fonction.
4. Quelle information suivante n’est pas obligatoire dans l’annexe ?
a) le nom de la société mère et celui de la société tête de groupe ;
b) les bases d'évaluation utilisées pour l'établissement des états financiers ;
c) le montant des dividendes proposés par l'assemblée qui statuera sur les états financiers présentés;
d) toutes doivent être présentes.
5. Quel est le contenu des états financiers consolidés à établir ?
a) Les mêmes que ceux prévus par IAS 1 mais au niveau consolidé ;
b) Uniquement un bilan, un compte de résultat ainsi les notes et annexes consolidées ;
c) Un bilan et les notes annexes consolidés ;
d) un bilan consolidé, un compte de résultat consolidé, un tableau de flux financier consolidé, un tableau de variation des capitaux
propres consolidés, les notes relatives aux éléments précédemment cités.
6. Parmi les éléments suivants lesquels sont à classer en passif courant ?
a) Dettes financières à plus d’un an ;
b) Emprunts à clauses contractuelles pouvant rendre le passif remboursable à vue ;
c) Fraction à moins d’un an d’un emprunt à long terme ;
d) Fraction à moins d’un an d’un emprunt à long terme mais un avenant proposant un rééchelonnement de la dette sur 5 ans a été
signé entre la date de clôture et la date de publication des états financiers.
7. Quelle affirmation est fausse?
a) Il est interdit de présenter un bilan après répartition des dividendes ;
b) Il est possible de distinguer les éléments courants des éléments non courants ;
c) Il est obligatoire de classer les actifs et passifs en fonction de leur liquidité.
8. En cas de changements de méthodes comptable et des corrections d'erreurs, l'état de variation des capitaux propres doit
présenter l'effet cumulé de ces changements ou corrections:
a) Vrai ;
b) Faux.
9. La norme IAS 1 s'applique :
a) Uniquement aux comptes individuels ;
b) Uniquement aux comptes consolidés ;
c) Aux deux.
IAS 7
1. Selon vous, dans les éléments suivants quels sont ceux qui répondent à la définition d’un élément de la
trésorerie ?
a. caisse
b. solde débiteur des comptes bancaires à vue
c. crédit d’escompte
d. crédit de mobilisation de créances nées à l’exportation
2. Le tableau des flux de trésorerie doit être présenté comme un élément obligatoire des états financiers.
a. Vrai
b. Faux.
3. Le tableau de flux de trésorerie permet aux utilisateurs des états financiers de mieux évaluer :
a. Sa capacité à générer de la trésorerie ;
b. Ses capitaux propres ;
c. Son actif net.
4. Quelle information ne doit pas être fournie dans le tableau de flux de trésorerie ?
a. la variation du fonds de roulement net global ;
b. le flux net de trésorerie provenant des activités d'investissement ;
c. les encaissements reçus des clients.
5. La méthode directe de présentation des flux de trésorerie liés aux activités
opérationnelles consiste à ajuster le résultat net en éliminant toutes les opérations ne
concernant pas les activités opérationnelles.
a. Vrai ;
b. Faux.
6. Les flux de trésorerie sont toujours présentés pour leur montant brut.
a. Vrai ;
b. Faux.
7. Le paiement de l’impôt doit obligatoirement apparaître dans les flux de trésorerie des
activités opérationnelles.
a. Vrai ;
b. Faux.
IAS8
1. Un changement de méthode comptable doit être obligatoirement comptabilisé de manière rétrospective.
a) Vrai ;
b) Faux.
2. Le retraitement rétrospectif consiste à corriger :
a) la comptabilisation, l'évaluation et la fourniture d'informations sur le montant d'éléments des états financiers
comme si une erreur d'une période antérieure n'était jamais survenue par correction des capitaux propres à
l’ouverture ;
b) la comptabilisation, l'évaluation et la fourniture d'informations sur le montant d'éléments des états financiers
comme si une erreur d'une période antérieure n'était jamais survenue par correction du résultat à l’ouverture.
3. Un changement d’estimation comptable est traité de façon :
a) Prospective ;
b) Rétrospective avec impact sur les capitaux propres à l’ouverture ;
c) Rétrospective avec impact sur les résultats à l’ouverture.
4. Un changement de méthode comptable est traité de façon :
a) Prospective ;
b) Rétrospective avec impact sur les capitaux propres à l’ouverture ;
c) Rétrospective avec impact sur les résultats à l’ouverture.
5. La norme IAS 8 traite des changements de méthode comptable :
a) Dans toutes les circonstances ;
b) Uniquement durant la « vie comptable » en IFRS ;
c) Uniquement lors de l’adoption des IFRS.
6. Les corrections d’erreurs sont traitées de façon :
a) Prospective ;
b) Rétrospective avec impact sur les capitaux propres à l’ouverture ;
c) Rétrospective avec impact sur les résultats à l’ouverture.
7. Une entité peut changer de méthodes comptables :
a) Lorsqu’elle le souhaite, il s’agit d’une décision de gestion ;
b) Lorsque le changement est imposé par une norme ou une interprétation ;
c) Lorsque le changement a pour résultat que les états financiers fournissent des informations
fiables et plus pertinentes sur les effets des transactions, autres événements ou conditions sur la
situation financière, la performance financière ou les flux de trésorerie de l'entité ;
d) Les deux dernières réponses
8. La première application d'une méthode visant à réévaluer des actifs selon IAS 16
Immobilisations Corporelles ou IAS 38 Immobilisations Incorporelles constitue un
changement de méthodes comptables à traiter :
a) Selon les dispositions du changement de méthode comptable prévu par IAS 8 ;
b) Selon les dispositions du changement d’estimation comptable prévu par IAS 8 ;
c) Selon les dispositions spécifiques prévues par IAS 16 et IAS 38.
9. Lorsqu’un changement de méthodes comptables est appliqué de manière rétrospective, l'entité doit :
a) ajuster le seul solde d'ouverture de chaque élément affecté des capitaux propres pour la première période
antérieure présentée ;
b) ajuster le solde d'ouverture de chaque élément affecté des capitaux propres pour la première période
antérieure présentée, ainsi que les autres montants comparatifs fournis pour chaque période antérieure
présentée comme si la nouvelle méthode comptable avait toujours été appliquée.
10. Un changement de la base d'évaluation appliquée est :
a) Un changement de méthode comptable ;
b) Un changement d'estimation comptable.
11. La modification de la durée de vie et par conséquent de la durée d’amortissement d’une
immobilisation corporelle doit être traitée comme :
a) Un changement d’estimation ;
b) Un changement de méthode ;
c) Une correction d’erreur.
12. Le passage de la valorisation des stocks de matières premières du FIFO au CUMP doit être traité
comme :
a) Un changement d’estimation ;
b) Un changement de méthode ;
c) Une correction d’erreur.
Normes relatives à la consolidation
IFRS10 – IFRS11- IAS 27- IAS 28
ENCG Dakhla
S9
Introduction
Consolidation?
Regrouper les comptes de pls entités qui ont des intérêts communs, mais chacune d’elle
préserve sa personnalité jrdq.
L’existence d’un groupe dépendantes d’une même unité de contrôle
Différence entre état fin individuel et état fin consolidé??
EFI: ceux que présente une sté mère ou un investisseur exerçant un contrôle conjoint ou une
influence notable
EFC: Ef d’un gp ds lequels les A, les P, KP, chg, pdt et les FT de la sté mère et de ses filiales
sont présentés comme s’il s’agit d’une seule et même e/se IFRS 10
sauf dans le cas où toutes les conditions suivantes sont réunies :
- la société mère est une filiale entièrement ou partiellement détenue par
une autre entité et tous ses détenteurs, y compris ceux qui n’ont pas le
droit de vote, ont été informés, et n’objectent pas, que la société mère
ne présente pas des états financiers consolidés ;
- ses instruments de dettes ou de capitaux propres ne sont pas négociés
sur un marché public;
- elle n’a pas déposé, et n’est pas sur le point de déposer ses états
financiers auprès d’un comité des valeurs mobilières, ou de tout autre
organisme de réglementation, dans le but d’émettre une catégorie
d’instruments sur un marché public ;
Processus de consolidation
Détermination du périmètre de consolidat° Définition de la méthode de consolidat°
% de contrôle % d’intérêt
Sert à déterminer le Sert à opérer le partage des K
périmètre de consolidation propres des filiales entre
et le choix de la méthode « part du groupe » et
de consolidation à utiliser « intérêt minoritaire ».
Pourcentage de contrôle
Correspond à l’ensemble des droits de vote détenus, directement et indirectement, par
l’entreprise consolidante.
- des actions ordinaires
- des actions à vote double
- des certificats de droit de vote créés lors de l’émission de certificats d’investissement
On distingue 4 cas de liaison de contrôle
- Liaison indirecte par chaine unique Mode de calcul
- Liaison directe ou indirecte par plusieurs chaines =
Nbre de droits de vote
- Liaisons réciproques détenus
- Liaisons circulaires Nbre total de droits de
vote
Exemple 1:
Une société « M » détient 40% des actions d'une société « A » dont 20% du capital est constitué par
des actions à dividende prioritaire sans droit de vote. Admettons que les actions de M sont des actions
ordinaires à droit de vote simple.
40%
% de d+ de vote = = 50%
(100%−20%)
Reprenons le même exemple et supposant que le capital de la société « A » est représenté en totalité
par des actions ordinaires et que cette dernière détenait ses propres actions à concurrence de 15%.
40%
% de d+ de vote= = 47.05%
85%
Exemple 2:
Une société « M » détient 50% des actions d’une société étrangère « A ». 30% de ces actions ouvrent un
droit de vote double. 60% de toutes les actions « A » sont à vote double.
(30% 𝑥2)+20%
% de d+ de vote = = 50%
60% 𝑥 2 +40
1er cas : liaison indirecte par chaîne unique
2ème cas : liaison directe ou indirecte par plusieurs chaînes
Pourcentage de contrôle de M dans A
Situation 1 Situation 2 Situation 3
Direct
Par l’interm de B
Total
3ème cas: Cas liaisons réciproques
% de contrôle de M dans A % de contrôle de M dans B
S1 S2 S3 S1 S2 S3
Direct Direct
Par l’inter de B Par l’inter de A
Total Total
4ème cas: Cas liaisons circulaires
% de C de M dans B : Direct : % de C de M dans B: Direct:
Par C : Par C
% de C de M dans A : Par B : % de C de M dans A: Par B
% de Cde M dans C : Par A : % de C de M dans C: Par A
Pourcentage d’intérêt
la part de capital détenue par la société mère directement ou indirectement, dans les sociétés
consolidées. D+
fin
déterminer la quote-part des capitaux propres et de résultat revenant au groupe.
1er cas : liaison indirecte par chaîne unique 2ème cas : liaison indirecte par plusieurs chaînes
X
Puis
+
% d’intérêt de M dans A: % d’intérêt de A dans E:
% d’intérêt de M dans B: % d’intérêt de A dans F:
Exemple: Calculer le % de contrôle et le % d’intérêt
Exemples % de contrôle % d’intérêt
M M sur B
75% 38%
A 30% B
M M sur B
40% 38%
A 30% B
M M sur B
30% 40% d+ de vote double
A 80% B
Périmètre de consolidation
Il est constitué par l’ensemble des entités qui doivent être incluses dans les comptes consolidés du groupe.
Celles qui sont soumises à l’une des 3 formes de contrôle:
IAS27 IAS31
Contrôle Contrôle Influence
exclusif IFRS 10 conjoint IFRS 11 notable IAS 28
lorsq les décis° relatives aux atés exprime le pvr de participer aux
le pvr de diriger les politiques
significatives exigent un décis° de pltq fin et opérationnelle
financières et opérationnelles d’une
consentement unanime des parties qui de l’entité, sans toutefois exercer
e/se afin d’obtenir des av+ de ses atés un contrôle.
partagent le contrôle.
+50% 50% 20%+
Détention du pouvoir;
Droit et l’exposition à des rendements variables;
Lien entre le pouvoir et le rendement.
RQ: % de contrôle < à 20% restent hors périmètre de consolidation
IFRS 10
- d+ de nommer, révoquer ou changer le pnel clé de la direct° qui a le pvr de diriger les activités significatives ;
- lorsque les d+ de vote sont relatifs uniquement à des tâches admves, alors que les atés significatives font l’objet d’autres
arrangements contractuels, les d+ de vote ne sont pas un facteur décisif pour établir le contrôle;
- le contrôle peut être exercé par un investisseur (sur la base d’un arrangement contractuel) même si ce dernier détient des
droits de vote inférieurs à la moitié mais il faut qu’il y est dispersion des autres droits de vote.
- Un investisseur détermine les activités pertinentes ayant l’incidence la plus importante sur le rendement de l’entité
émettrice
IFRS 11
- une coentreprise (joint venture): c’est un accord conjoint permettant aux parties concernées de bénéficier des d+ sur les
actifs nets de l’accord ;
- une até conjointe (joint opération): c’est un accord conjoint par lequel les parties concernées ont des d+ sur les actifs et
des obligat° au titre des passifs.
- Fondée sur l ’analyse en substance des droits et obligations des partenaires qui exercent un contrôle conjoint sur des
partenariats
IAS 28
- représentation au conseil d’administration ou à l’organe de direction équivalent de l’entreprise détenue ;
- Participat° au processus d’élaborat° des pltq, et notamment participat° aux décis° relatives aux dividendes et autres
Méthodes de consolidation
Intégration globale Mise en équivalence
L’IFRS 10 IAS 28:
- Combiner les éléments d’A, de P, de K P, de pdts, de - la participat° est initialement comptabilisée au coût;
charges et de FT de la mère et de ses filiales. - Par la suite, elle est ajustée de la QP de l’investisseur ds les
- Compenser l’encours comptable des participat° de la sté changements des actifs nets de l’e/se .
mère dans chaque filiale et la port° de la mère dans les - Le résultat de l’investisseur comprend sa QP du R de l’e/se
capitaux propres de chaque filiale. détenue.
- éliminer entièrement les A, P, K P, charges, pdts et FT - les distribut° reçues réduisent la VC de la participat°.
intragroupes relatifs aux transact° entre les entités du
groupe. VC de la partici= ^c initial+QP dans le Rglobal – Divid reçus
L’applicat° de cette méthode implique 2 notions : l’IAS 28 précise que lors de l'acquisit° de la participat°, toute
- l’écart d’acquisit°: il correspond à la différence entre le différence entre le coût de la participat° et la QP de
coût d’acquisition des titres et l’évaluat° totale des A et P l'investisseur dans la JV des A et P identifiables de l'e/se est
identifiés à la date d’acquisi°. comptabilisée de la manière suivante:
- les I minor: ils représentent la partie des Ktaux propres - le goodwill lié est inclus dans la VC de la participat°. L'amort
ou du RN des filiales consolidées par intégrat° globale, qui de ce goodwill demeure interdit.
n’appartient pas à la sté mère mais aux autres actionnaires - un éventuel goodwill négatif est constaté en résultat pour la QP
qui sont relativement jugés minoritaires. de l'investisseur dans le résultat de l’e/se associée ou la coe/se.
Intégration globale
Consiste à intégrer ds les cptes de la sté consolidante les éléments du bilan et du compte
de résultat de la filiale consolidée
M F
Actif M SN M Actif F SN F
Titre de Part Passif M Passif F
Comptes consolidés
SN M
Actif M + Actif F
Quote part résultat et réserves F Intérêts minoritaires
Passif M + Passif F
Mise en équivalence
Les éléments du bilan et du compte de résultat de la filiale ne sont pas intégrés dans les
comptes de la société consolidante
M F
Actif M SN M Actif F SN F
Passif F
TP Passif M
Comptes consolidés
Actif M SN M
Quote part résultat et réserves F
Titre mis en équivalence
(quote part K+R +R)
Passif M
Traitement comptable
IFRS 10: les entités doivent évaluer leurs participations dans des filiales à la juste
valeur et comptabiliser toute variation de la JV en résultat net.
IFRS 11:
Diffère selon que le partenariat est une activité conjointe ou une co-e/se, sachant que
plus aucune option de traitement comptable n’est proposée pour un type d’accord
donné.
Dans des états fin ind, une ntité doit comptabiliser les participations dans des filiales,
des coentreprises et des e/ses associées:
- Soit au coût
- Soit selon IFRS 9
- Soit selon la méthode de mise en équivalence (décrite dans IAS 28)
Exemple: La sté indMaroc a fait l’acquisition le 1er janvier N-3 de 270 000 des actions (soit 27% des
actions) de la sté TubeNord qui ont été acquis pour 97 000MDh. Les frais d’acquisition se sont élevés à
2 000MDh.
Au 31 décembre N, la situation nette comptable de la sté TubeNord est de 350 000MDh et le cours moyen
de décembre N du titre en bourse est de 400Dh
TAF comptabiliser les TP dans le bilan de la sté IndMaroc
Comptabilisation au coût
Les titres de TubeNord figureront au bilan pour un montant de 97000+2000=99000MDh
Comptabilisation à la juste valeur
Cours boursier JV
27 000x400= 108 000MDH
Comptabilisation à la valeur d’équivalence
Situation nette de la sté TubeNord est de 350 000MDh
350 000MDh x 27%= 94 500MDh
La même méthode doit être appliquée pour chaque catégorie de titres. Les participations dans des filiales,
entités sous contrôle conjoint ou entités associées classées comme actif appelés à être cédés, doivent être
comptabilisées à la juste valeur diminuée des frais de cession (IFRS5)
Exemple: la sté M détient 30% des actions de la sté A, acquise pour 90000DH. Les états financiers
simplifiés de A se présentent comme suit:
État de situation financière État du résultat net
Actif Passif Charges Produits
Actifs non courants 500000 Capital et réserves 350000 Chg d’exploitation 800000 Pdt des atés ordinaires
Actifs courants 400000 Résultat 50000 Autres charges 60000 9250000
Passifs n courants 150000 Impôt sur résultat 15000
Passifs courants 350000 Résultat net 50000
Total 900000 Total 900000 Total 925000 Total 925000
État du résultat global:
- Résultat net 50 000
- Différence de conversion -6000
- Résultat global 44 000
TAF: 1- quelle méthode de consolidation à pratiquer?
2- Présenter les états de situation fin et état de résultat global de la sté M
Exemple: supposons que la sté X détienne 25% du capital de la sté Y acquis au moment de la
constitution de ladite sté pour 50000Dh (compris les immob financières). Les titres de la sté Y sur
lesquels la sté X a une influence notable pourront être mis en équivalence.
Le bilan et le CPC de la sté Y sont donnés ci-après.
Bilan CPC
Actif Passif Charges Produits
Immob corp 400000 Capital 200000 Chg d’exploitation 410000 Pdt d’exploitation 520000
Actif circulant 460000 Réserves 180000 Chg financières 40000
Résultat 60000 Impôt sur les résultats 40000
Dettes 420000 Résultat 60000
Total 860000 Total 860000 Total 550000
La valeur d’équivalence des titres Y possédés par X peut se déterminer ainsi:
Actif net comptable de Y:
- Capital 200 000
- Réserves 180 000 TAF: passer les écritures de consolidation
- Résultat 60 000
- Total 440 000
Résumé: processus de consolidation
Détermination du périmètre de consolidation ;
Détermination de la méthode de consolidation;
Retraitement préalable à la consolidation (homogénéisation, élimination des
considérations fiscales..);
Conversion (des états fin des stés étrangères);
Retraitements destinés à éliminer les opérations internes
Écritures de consolidations ;
Partage de capitaux propres;
Élaboration des comptes consolidés.
Normes relatives aux immobilisations
IAS16, IAS23, IAS38, IAS40, IAS36, IAS20
ENCG Dakhla
S9
Immobilisations corporelles IAS16
IAS40; IAS 41; IFRS5
IAS16 définit les normes fondamentales:
Immob corporelles: Immob corporelle est actif matériel contrôlé à + d’un exercice et possédé pour:
- être utilisés dans la production ou la fourniture de biens ou de services
- être donnés en location à des tiers
- réaliser des tâches administratives
Amortissement: répartition systématique d’un montant amortissable d’un actif sur sa durée d’utilité.
Durée d’utilité: pde pendant laquelle l’e/se s’attend à utiliser un actif
Juste valeur: est le prix obtenu lors d’une transaction équilibré entre des parties indépendante ou
compétentes
Valeur résiduelle: est la valeur d’un actif à la fin de sa durée d’utilité
IAS 16: Immobilisations corporelles
Le coût d’une immob corporelle doit être comptabilisé en tant qu’actif, si seulement si:
Av+ économique NON Charges, stocks….
2cdt° à vérifier coût évaluable de façon fiable OUI Immob Corp
Calcul du coût amortir
Modes d’acquisition
Acquisition à titre onéreux Immob pdte par la sté Acquisit° par biais d’échange
Acquisition à titre onéreux:
Coût d’acquisition = prix d’achat y compris les d= de douanes et taxes non récupérables- réduction cles +
frais directement attribuables à sa mise en état de marche et à son transfert vers son lieu d’exploitation selon
l’utilisation prévue par la direction+ coût de démantèlement et d’enlèvement de l’immob ainsi que des coûts
de remise en état du site sur lequel elle est située.
Immob pdte par l’e/se
pour elle-même: déterminé en utilisant les mêmes principes que pour un actif acquis
Coût de p°=
ds le cadre de son até nl: est identique au coût de p° des actifs destinés à la vente et déterminé
selon la norme IAS2
Acquisition par voie d’échange:
- Évaluation à la JV de l’immob reçue en échange;
- Évaluation à la valeur nette comptable
NB: si l’échange n’a pas de substance commerciale (la transaction n’a pas d’incidence sur les flux attendus);
Si la JV de l’immob reçue en échange ou de celle de l’actif remis ne peut pas être déterminée de façon fiable.
Composante du coût?
- Coût de lancement d’un nouveau produit
- Coût de formation du personnel
- Frais généraux et administratifs Charges
- Frais de sous activité lors du 1er mois d’utilisation
- Coût de déplacement d’une chaine de production
Incidence des coûts d’emprunt sur la détermination du coût IAS23
Intérêt Si un actif corporel acquis par un biais de l’emprunt
intégrer les frais des coûts de ces emprunts dans le coût de l’immob.
sachant que l’emprunt est utilisé pour financer l’immob.
Vérifiez 2 cdt°:
- l’actif génère des av+ économiques
- Coût évalué de façon fiable.
Types de financement Intérêts
Emprunts spécifiques Les coût d’emprunt réels de l’exercice, diminué
de tout produit obtenu du placement temporaire
des fonds empruntés
Emprunts généralistes Les intérêts sont calculés à partir d’un taux de
capitalisation égale à la moyenne pondérées des
coûts d’emprunts de l’e/se sur la période
Les coûts d’emprunt pour financer l’acquisition ou la production d’un actif
éligible, immobilisation incorporelle, corporelle ou stock, peuvent être inclus
dans le coût de l’actif lorsqu’ils concernent la période de production de cet actif,
jusqu’à la date d’acquisition ou de réception définitive.
2 traitements sont donc autorisés
Comptabilisat° des coûts d'emprunt Incorporat° au coût de l'actif
en charge
Premier traitement autorisé : comptabilisation en charges
Les coûts d'emprunt sont comptabilisés en charges de l'exercice au cours duquel ils sont
encourus, indépendamment de l'utilisation qui est faite des capitaux empruntés.
Deuxième traitement autorisé : incorporation dans le coût de l’actif
- Coûts d’emprunt directement attribuables: (à l'acquisition, ou à la pde de construct° ou de p° d'un
actif éligible) sont incorporés dans le coût de cet actif lorsqu'il est probable qu'ils généreront des
av+ écoq futurs pour l'entité et qu’ils peuvent être évalués de façon fiable. Les autres coûts
d'emprunt sont comptabilisés en chg de l'exercice au cours duquel ils sont encourus.
- Coûts d’emprunt non directement attribuables: Dans la mesure où les fonds sont empruntés de
façon générale et utilisés en vue de l'obtent° d'un actif éligible, le montant des coûts d'emprunt
incorporables au coût de l'actif doit être déterminé en appliquant un taux de capitalisat° aux
dépenses relatives à l'actif. Ce taux de capitalisat° doit être la moyenne pondérée des coûts
d'emprunt applicables aux emprunts de l'entité en cours au titre de l'exercice, autres que les
emprunts contractés spécifiquement dans le but d'obtenir un actif éligible.
Approche par composant
L’approche par composant impose dés l’acquisition d’un bien et de
comptabiliser de manière séparée, les composants dont la durée de vie est
plus courte que celle de l’immob prise dans son ensemble
L’approche par composant s’imposera en fonction de la durée d’utilisation
des actifs . Si l’actif est renouvelé globalement à la fin de sa durée
d’utilisation, l’approche par composant ne trouvera pas à s’appliquer et
n’aura pas d’incidence sur le suivi des immobilisations.
Comptabilisation (approche par composant)
Comptabilisation d’un actif par composant:
- Activation de chaque composant distinctement
- Amortissement sur sa durée d’utilité propre
Mode de comptabilisation approprié pour refléter le mode de consommation
d’un composant plus rapide que le reste de l’actif
Suppression des provisions pour grosses réparations
Comptabilisation de l’évaluation ultérieure
2 méthodes
1- Méthode du coût 2- Réévaluation à la JV
= Méthode des Coûts amorties
Coût diminué du cumul des
amortissements et des pertes de valeur Chq fois on doit réévaluer l’immob à sa
valeur et passer les variations qui sont soit
Appliquer l’approche par composants
moins-value soit plus-value.
Chq partie d’une immob corp ayant un coût
significatif par rapport au coût total de Traitement autorisé
l’immob doit être comptabilisée et amortie
séparément. (Traitement de référence)
La réévaluation doivent être effectuées de manière régulière et par composante. L’augmentation ou la
diminution de la valeur comptable d’un actif doit être imputée sur les K propres. L’écart de réévaluation
peut être transféré directement dans les réserves lorsqu’il est réalisé.
Méthode de la « valeur réévaluée »
Montant réévalué:
- JV à la date de réévaluation:
- Exemple: terrain de construction valeur de marché estimée par des évaluateurs
professionnels
- Installations de p° valeur de marché estimée, ou à défaut coût de remplacement net
d’amortissement
Réévaluation faites par catégorie d’immobilisations
Montant réévalué = nouvelle base amortissable de l’actif.
L’augmentation ou la diminution de la VNC KP (pdt/ chg)
L’écart de réévaluation Réserves
En cas de reprise de perte de valeur suite à la réévaluation, celle-ci intervient ds les K
propres ds la limite de la réévaluation précédemment constatée.
Exemple de traitement d’une immob évaluée selon la méthode
de la valeur réévaluée
période JV variation Enregistrement des variations
KP Pdts Charges
N 100
N+1 115
N+2 90
N+3 85
N+4 105
Amortissement
Le mode d’amortissement?
Calcul
Base amortissable d’un actif = valeur nette – valeur résiduelle
Valeur résiduelle:
- Prix actuel pour des actifs en tenant compte de l’âge et de l’état estimés de l’immob à la
fin de sa durée d’utilité.
- Réajustée à chaque clôture .
Si la valeur résiduelle > VNC de l’actif l’amort =0 jusqu’à ce que la VR diminue.
Comptabilisation
même manière que ds le CGNC
décomptabilisation
La valeur comptable d’une immob corporelle doit être décomptabilisée:
- Lors de sa sortie; ou
- Lorsque un av+ écoq futur n’est attendu de son utilisation ou de sa
sortie.
Le profit ou la perte résultant de la décomptabilisation d’une immob
corporelle sera inclus dans le résultat lors de la décomptabilisation de
l’élément
Acquisition avec paiement différé
Paiement différé???
Si le f/rs d’une immob a consenti à des cdt° de paiement au-delà des cdt° habituelles
de règlement, il convient de comptabiliser la valeur actuelle du paiement futur et non
la valeur nominale de la facture.
La différence est comptabilisée en charges d’intérêt sur la pde de crédit sauf s’il est
incorporée dans le coût de l’immobilisation (IAS23)
Exemple: une e/se a acquis un camion pour 600 000EUR avec un différé de paiement
d’un an. Le taux d’intérêt à un an est de 6%
Comparaison avec les pratiques marocaine
Approche par composant;
Méthode de durée d’amortissement;
Prov pour grosse réparation;
Valeur résiduelle
Réévaluation
- IAS16: Réévaluation par catégorie d’immobilisation effectuées régulièrement
- Maroc: Réévaluation de l’ensemble des immob ; non régulières
Application 1
Pour honorer un contrat portant sur la fournitures de 100 000 pièces sur 3ans,
une e/se a mis au point une machine étroitement spécialisée dont le coût de
production est de 90 000DH
Le livreur des pièces a été fixé ainsi en accord avec l’e/se.
- 1ère année: 20000 pièces
- 2ème année : 30000
- 3ème année: 50000
La machine sera mise en rebut à l’issue de la période de fabrication , plutôt
que d’amortir cet actif sur 3ans, par une méthode qui ne traduisait pas le rythme réel
de dépréciation.
Comment l’amortir sur les quantités produites?
Application 2
La société « XX » a fait l'acquisition auprès d'un fournisseur étranger d'un équipement expédié par
avion, et enregistré les dépenses suivantes (converties en €):
- Prix d'achat : 85 545 €
- Fret aérien: 1 750 €
- Assurance transport: 850 €
- Droits de douane HT: 1 283 €
- Livraison HT: 280 €
- Coût de préparation du site (travaux de remise aux normes de l'atelier) : 12 000 €
- Energie et consommables utilisés lors de l'installation : 26 €
- Salaire du technicien sur 2 jours d'installation et réglages : 123 €
- Salaire du technicien sur 1 journée de réglages et test : 62 €
- Salaire du technicien sur 1 journée de formation aux utilisateurs : 62 €
- Charges sociales sur les 4 jours : 108 €
- Indemnités journalières pour le personnel en formation : 125 €
- Frais d'entretien sur l'année : 150 €
- Contrat de maintenance (HT) : 855 €
TAF: Indiquer le montant à comptabiliser à l'actif.
Application
La société Cotylédon possède deux machines A et B inscrites à l'actif depuis N-4 et
amorties sur 8 ans. L'entreprise procède à des réparations sur la machine A afin qu'elle
retrouve un niveau de production normale, et opère des modifications sur la machine B
qui lui permettront de l'utiliser une année supplémentaire à plein régime, tout en
réduisant de 10% son coût d'entretien.
Ces dépenses peuvent-elles être ajoutées à la valeur des deux actifs ?
Exercice 1
Une e/se A vend une machine à une e/se B pour un prix de 100EUR. A supporte des coûts de
mise sur le marché de 10EUR. Pour sa part, B engage des frais à hauteur de 20EUR pour mettre la
machine en état de marche.
1- Quel est le prix de vente?
2- Quel est le prix d’achat?
3- Quel est le coût historique?
4- Quelle est la valeur nette réalisable?
5- Quel est le coût actuel?
6- Quelle est la juste valeur?
Exercice 2
le 01/09/2019, la sté SIGMA a acquis un matériel pour une valeur de 200 000EUR. Elle
convient avec son f/rs de régler 80 000EuR au comptant et le reste le 31/08/2020. (taux d’intérêt
5%)
TAF: passer toutes les écritures comptables nécessaire sur le journal de la sté.
Exercice 3
Le 01/6/2018 un groupe acquiert un équipement industriel pour un prix de 150 000EUR. La
période d’installation de l’équipement nécessite 7 mois et est jugée significative par l’e/se.
L’actif est mis en service le 1er janvier 2019, le règlement au f/rs intervient au comptant à hauteur
de 50%, le solde dans un an. Le délais de règlement va au-delà des conditions habituellement
accordées. Le taux d’intérêt est évalué à 6%. La durée d’utilité du bien est de 6ans .
Des dépenses supplémentaires réglées au comptant sont supportées:
- Frais d’acheminement de 10 000EUR
- Frais administratifs et commerciaux initiaux de 2 500 EUR
- Frais d’installation de 5 000EUR
- Coût de formation assurée par le fabricant pour 4 000EUR
- Perte opérationnelles liées à la mise en route de 3 000EUR
- Frais estimés de démantèlement futur de 2 500EUR
TAF
1- lors de la comptabilisation initiale pour quel montant cet équipement apparait-il au bilan?
Exercice 4:
Un camion de collecte d’ordures ménagères achetés 150 000EUR en N est amorti sur 8ans. La
décomposition des actifs de ce camion est la suivante : Châssis : valeur de 65 000EUR : durée de vie
10ans, Équipements : valeur 85 000EUR durée de vie 6ans.
1- Déterminer l’amortissement global;
2- Déterminer l’amortissement par composant;
3- Calculer la différence entre les 2 systèmes d’amortissements.
Exercice 5:
Un matériel est acquis 20000 début 2018 et est amortissable en 8ans, il comporte un moteur d’une
durée de vie de 4ans seulement dont la valeur est estimée représente 20% du prix total. Début juillet
2020, le moteur est remplacé pour 3600 et l’ancien est repris pour 1000. Début septembre, un entretien
annuel de 500 et des travaux de 7600 permettant d’accroitre les capacités sont supportées. À cette
date, comme à l’inventaire, la nouvelle valeur d’utilité de l’ensemble est de 18000
TAF
1- quel est le montant des amortissements à pratiquer fin 2018?
2- quels seront les montants des amortissements à appliquer en 2020?
Exercice 6
La société ZZZ utilisait dans sa comptabilité le placement courant et
non courant avant l’exercice N. mais à compter de l’exercice N+1, le nouveau
directeur financier a convaincu la direction générale de changer de règle de
présentation en utilisant désormais un classement basé sur la liquidité et
l’exigibilité.
TAF : est-ce que le directeur financier avait-il le droit d’utiliser ce nouveau
classement? Si oui, pourquoi et qu’est ce qu’il doit faire? Si non, pourquoi?
IMMOB INCORPORELLES
IAS 38
Toutes les catégories d’actifs incorporels sauf ceux qui
sont mentionnés dans une norme spécifique comme par
exemple les droits d’exploitation des ressources naturelles,
les contrats de location .
IAS 38: Immobilisation incorporelles
Immobilisation incorporelle est un actif non monétaire identifiable sans substance physique
- ? Rces contrôlées par l’e/se du fait d’événements passés et dont les av+ économiques
futurs sont attendus par l’e/se.
- ? Valeur exprimée en monnaie, cette dernière peut varier .
- Vendu, transféré, échangé.
- Immatériel: même une immob peut contenir un élément matériel à condition qu’elle
présente une partie indissociable à cette immobilisation
Ce qu’il possède l’e/se pour son utilisation
Conditions à vérifier
Avantages économiques
Coût évalué de façon fiable
Génération en
interne = création
(p°)
Acquisition Échange
séparée = Achat Modes d’actif
d’acquisition
Acquisition dans le
Acquisition par le biais
cadre d’un
d’une subvention
regroupement d’e/se
Acquisition séparée: vérification des deux conditions?
immob incorporelles évaluée à son coût d’acquisition
Coût d’acquisition = prix d’achat (inclus les droits d’M° et les taxes)
+ les dépenses de préparat° de l’actif
Acquisition dans le cadre d’un regroupement d’e/se : transférer les actifs d’une sté à l’autre
Av+ écoq Oui immob (prix de marché)
Vérification des 2 cdt évaluation de façon fiable =
évaluation se fait à la JV Non goodwill
Av+ écoq Oui
Échange d’actif: vérification des 2cdt°
évaluat° de façon fiable b° est évalué à sa JV (si non VNC)
Av+ écoq oui
Acquisition par le biais d’une subvention: vérification des 2 cdt°:
évaluat° de façon fiable
Évaluat° se fait à la JV de l’immob à l’A IFRS
et la JV de la subv° au P à la #entre les 2 JV
Goodwill= écart d’acquisition
Le Gw est inscrit à l’actif du bilan consolidé des entreprises. Il correspond à l’écart
constaté, lors de l’entrée d’une société dans le périmètre de consolidation, entre le coût
d’acquisition de ses titres et la juste valeur de ses actifs et passifs à la date d’acquisition.
Le gw correspond donc à des avantages économiques futurs générés par des actifs
qui ne peuvent être individuellement identifiés et comptabilisés séparément.
Les normes font références au GW:
- IAS 38
- IAS 36
- IFRS 3
Goodwill: Les prises de participation se réalisent souvent à un coût supérieur
(opération de regroupement) à la part d’intérêts de l’acquéreur dans la JV des actifs
identifiables acquis et des passifs repris de l’e/se acquise.
Av+ écoq procurés par la prise de contrôle de la filiale liés à des actifs incorporels
non identifiables et donc non comptabilisés.
- GW partiel= prix d’acquisition – part d’intérêts dans la JV des actifs et passifs acquis
- GW complet= prix d’acquisition - JV des actifs et passifs acquis
= GW acquéreur + GW minoritaires
Acquisition générée en interne
Phase de recherche Charges (irréversible)
Génération en interne: faisabilité technique de l’achévement de l’actif
Phase de développement immob intérêt d’achever l’immob et de l’utiliser
sa capacité à utiliser l’immob ou à la vendre
probabilité d’av+ écoq
disponibilité des rces pour achever l’immob
capacité de mesurer et d’évaluer de façon fiable les coûts
Calcul du coût de la phase de dév+
-Coût de D°, admf, et autres frais généraux n directemt
- Matériaux et services utilisées ou consommés
attribué à la préparat° de l’immob
- Salaires directs
- Dépenses de format° du pnel;
- Dépenses directement attribuables pour générer
- les pertes opérationnelles initiales avant que l’actif
l’actif
n’atteigne le niveau de performance prévu.
Un Bien est défini
comme Immob NON
incorp?
Bien acquis au
AV+ écoq futurs NON cours d’un regrp
d’e/se?
Évaluation fiable du NON OUI NON
coût
Immob incorporelle goodwill Charges
Comptabilisation
Chaque élément d’immob inscrit à l’actif doit être évaluer ds les exercices qui suivent
2méthodes de traitements
Méthode du coût Réévaluation
= Méthode des Coûts amorties Ajuster la JV (ignorer l’amort)
Coût diminué du cumul des amortissements et des APPLICABLE? Cdt°
pertes de valeur (plan d’amort) - Si il existe un marché actif (absence, difficile de le
trouver)
Immob incorp à durée de vie déterminée (amort) - Réévaluation régulière au moins une fois par année (la
Si on a une dégradation supp+ de l’immob valeur de l’immob )
Exemple:
- Dépréciation de VNC
- Valeur de l’immob en N: =100
- Valeur en N+1: = 70
Test de dépréciation en présence d’indice de perte de - Valeur en N+2= 80
valeur(IAS36) Moins value : diminué la valeur de l’actif par MV en
- V de l’immob < VNC provision contre partie soit du résultat (1ère fois) soit si on a une aug°
Immob incorp à durée de vie indéterminée ou qui est passé en K propres relatif à ce b°on va l’imputer sur
goodwill (pas amortie) cette aug (contre partie du KP)
Test de dépréciation au moins une fois par an même Plus value: ajuster la valeur de l’immob (en contre partie du
en l’absence d’indice de perte de valeur KP ou en résultat )
Évaluation et la comptabilisation
postérieure des immob incorp
Méthode du coût
L’immob apparait en clôture pour la valeur comptable suivante: coût initial – cumul
des amort et des pertes de valeur
Nb: une immob incorp st amortissable à cdt° que les av+ écoq qu’on retire sont
consommés sur pls années (sinon: test de dépréciation)
Méthode de réévaluation
IAS38 autorise de procéder à une réévaluation des immob incorp en fin d’exercice s’il
existe un marché actif permettant de déterminer la JV (IFRS 13) des b° immatériels
considérés
élément incorporel Normes France /Maroc Norme IAS
Goodwill Acquis Activable- amortissement durée de vie Activable- test de dépréciation
Marques Acquises Activable/ non amortissable Activables
Créées Activable/ amortissable sur une durée de 10ans Activables
Parts marché Acquises Activable /non amortissable Non activables
Créées Activable /non amortissable Non activables
Fichiers clients Acquis Activable Activable
Créés Activable Activable
Brevets Acquis Activable- amortissement sur une durée d’utilisat° si + courte Activables
Créés Activables Activables
Fond Acquis Activable- non amortissable si non représentatif éléments individualisés Activables
Commercial
Créés Non activable Non activable
Logiciel Acquis En chge si achetés pr être revendus. En chges si achetés pr être
Activ si acquisit° pr usage interne ou cl. Ou si valeur est sup à 500EUR. revendu .
Amortissement linéaire sur durée d’utilisat° ou 12 mois e façon exceptll. Activ si acquisit° pr usage inter cl
Créés Activ lorsqu’il s’agit de logiciels à usage interne si cdit° d’activat° Activation obligatoire si les
réunies. En charge s’il est conçu spécifiquement pour un client conditions remplies
Frais de R Frais de R appliquée activable sur option si conditions remplies Non activable
Frais de D Activ sur option si cdt° remplies Activat° obligatoire si cdt° remplies avec durée d’amortissement sur durée de c°
Frais d’établiss charg à répartir Activable sur opt° sans cdt° au Maroc sur 5ans Non activable
Divergences avec les principes comptables
marocains
Frais d’établissement
Frais de R&D
Charges à répartir sur pls exercices
IAS 40: Immeubles de placement
= Actif immobiliers IFRS16, IAS41, D+ miniers et réserves minérales
Est un bien immobilier détenu par le propriétaire:
- Pour en retirer des loyers
- Pour en valoriser le capital. Où bien les deux à la fois
EX:
- Terrain
- Bâtiment appartenant à l’entité et donné en location
- Un bien immobilier en cours de construction.
Un immeuble de placement génère des flux de trésorerie largement indépendants des
autres actifs détenus par l’entité
Comptabilisation
Évaluation initiale: comptabilisé en actif si : ……………….
comptabilisé à leur coût
Évaluation ultérieure
- Soit le modèle de JV: la JV d’un immeuble de placement doit refléter les
conditions du marché à la fin de période de reporting
+ ou - variation du JV Résultat
- Soit le modèle du coût amorti
La notion d’immeuble de placement n’existe pas dans les règles
comptables marocaines, ces immeubles sont classés et évalués
comme des immobilisations corporelles
Répondez par vrai ou faux
En IFRS les frais d’établissement constituent tjrs des charges;
Selon IAS38, les marques générées en interne constituent des immob incorporelles;
Une marque acquise lors d’un regroupement d’e/ses ne peuvent jamais être amortie;
La société a comptabilisé en immob incorporelles des frais de formation aux techniques de vente de
l’équipe commerciale
les pièces de rechange sont tjrs comptabilisées en immob corporelles
Les détecteurs d’incendie sont comptabilisés en charges car ils ne génèrent pas d’avantages
économiques
Les dépenses courantes de maintenance sont comptabilisées en charge
Frais d’installation et de montage sont inclus dans le coût de l’immob
Les frais administratifs et frais généraux sont inclus dans le coût de l’immob
Les coûts encourus entre le moment où l’immob est capable de fonctionner de la manière prévue par la
direction et le moment où elle est effectivement mise en service sont inclus dans le coût de l’immob
Dans la liste ci-dessous indiquez les coûts à intégrer en actif
- Les coûts des rémunérations et autres avantages au pnel résultant directement de la
construction ou de l’acquisition de l’immobilisation
- Coûts d’introduction d’un nouveau produit ou sces (incluant les coûts de publicité et de
promotion)
- Les frais de transport d’installation de montage nécessaire à la mise en état d’utilisation des
biens
- Les coûts de relocalisation d’une affaire dans un nouvel emplacement ou avec une nouvelle
catégorie de client
- Les coûts des rémunérations et autres avantages au pnel ne résultant pas directement de la
construction ou de l’acquisition de l’immobilisation
- Les coûts de préparation du site et les frais nécessaire à la mise en place de l’immobilisation
- L’amortissement des immobilisation corporelles utilisées pour les activités de dév+ pouvant
être inclus dans le coût d’une immob incorporelle
- Les frais de livraison et de manutention initiaux
Conclusion
De manière générale, les inf° à fournir concernant les
actifs incorporels sont beaucoup plus détaillées que sur les
actifs corporels dans les états financiers des groupes. Cela vient
du fait que la norme IAS 38 est assez stricte sur la définition
des actifs incorporels. Par contre, la norme IAS 16 est en fin de
compte assez proche des règles comptables marocaines.
Exercice: DREAMBALL engage des coûts pour rénover sa chaîne d’embouteillage qui permettront
d’augmenter sa capacité de production de 10%. Ces coûts son- ils incorporables dans la valeur de la chaine
d’embouteillage? Cette e/se engage des coûts pour démonter les mécanismes d’innovation de surveillance
des cuverie inox afin de vérifier leur bon état de fonctionnement . Ces coûts sont –ils incorporables dans la
valeur des mécanismes de sa cuverie?
Exemple:
Sur l’année 2015, DREAMBALL a engagé 75 000EUR de frais d’établissement. Comment doit-elle traiter
cette catégorie de dépense?
Exemple
L’e/se DREAMBALL finance la construction d’un entrepôt de stockage de bouteilles pour 2 000 000EUR par
un emprunt du même montant au taux fixe de 5%. le contrat de construction avec l’entrepreneur est signé le
1er avril, date à laquelle les fonds sont mis à disposition de l’e/se par son étab bancaire Ces fonds sont
immédiatement placés en certificats de dépôt rémunérés à 4% par an. Le 1er juillet N l’e/se effectue un 1er
versement de 1 000 000EUR à l’entrepreneur. Aucun autre versement n’est effectué en N.
Quel est le montant des coûts d’emprunts incorporable à la fin de l’année?
EXERCICE: La société SIGMA est une société de fabrication de logiciels de type ERP. Ces logiciels permettent de
gérer l’ensemble des ressources d’une e/se, en intégrant l’ensemble des fonctions de cette dernière comme la GRH, la
GCF, l’aide à la décision, mais aussi la vente, la distribution, l’approvisionnement et le commerce électronique.
- Au cours de l’année 2018, la société SIGMA a réalisé un certain nombre de dépenses toutes constatées en charges
(salaires, amortissements, frais divers). Ces dépenses peuvent être récapitulées ainsi :
- Dépenses de recherche dites fondamentales : contrat avec l’université à Paris 40 000EUR
- Dépenses de recherche dite appliquée : effectué par le laboratoire SIGMA sur les bases de données de gestion dans
les logiciels intégrés : 60 000EUR
- Dépenses de développement du logiciel ERP15 : déjà commercialisé pour 47 000EUR
- Dépenses de développement du logiciel EPR 16 : pour le compte de la société XX qui a acquis ce logiciel mais a
demandé à la société SIGMA de concevoir certaines applications propres : 15 000EUR
- Dépenses de conception d’un logiciel ERP 17 : appelé à être vendu :
- Analyse préalable : 20000EUR, analyse fonctionnelle : 60000EUR; analyse organique : 80000EUR,
programmation : 210 000EUR; essais : 20000EUR. Rédaction de la documentation : 50 000EUR; Formation du
personnel : 30 000EUR
- dépense de développement d’un logiciel à usage interne ERP18 : Analyse préalable : 3000EUR, analyse
fonctionnelle: 9000EUR; analyse organique: 12000EUR; programmation: 30 000EUR; essais: 4000EUR; rédaction
de la documentation 6000EUR; formation du personnel 2000EUR
-Dépens fonctionnelle : 9000EUR, analyse organique : 12000EUR; programmation 30
000EUR, essais : 4000EUR, rédaction de la documentation : 6000EUR; Formation du
personnel : 2000EUR.
- Acquisition le 1er août 2018 du logiciel Office N : ce logiciel pour micro-ordinateur est
utilisé dans l’e/se (prévision d’utilisation 5ans), coût pour plusieurs pacquages
5000EUR HT comptabilisé dans le compte605 « achats de matériels, équipements et
travaux » la société envisage d’amortir ce matériel en appliquant l’article 236 du CGI
(amortissement 12mois)
- Acquisition le 1er octobre 2018 : du droit d’utilisation de la marque Oméga auprès de la
société KAPPA cette marque sera utilisée à l’avenir pour commercialiser certains
logiciels : coûts 100 000EUR dans le compte 604 « achat d’études et prestations de
sces »
TAF : présenter toutes les écritures qui vous semblent nécessaires à la date du 31
décembre 2018
Analyser pour les sommes imputés à un compte d’immob dans ces écritures les
modes d’amortissement à pratiquer.
IAS 36: Impairment Test
Comptabilisation de la dépréciation de tous les actifs:
- IAS2,
- IAS11,
- IAS12,
- IAS19,
- IAS32 et 39,
- IAS40,
- IAS41,
- certains actifs relatifs à des contrats d’assurance IFRS 4,
- actifs non courants (ou groupes destinés à être sortis) classés comme étant détenus en
vue de la vente selon l’IFRS 5.
IAS 36= ANC
Expliquer mot dépréciation?
Distinction entre amortissement systémique et la dépréciation
Un actif doit être déprécié lorsque sa valeur économique est inf à sa valeur comptable
Valeur recouvrable
La valeur la plus élevée entre le prix de vente net de l’actif et sa valeur d’utilité.
Montant obtenu lors de la vente d’un actif (lors d’une transaction) diminué des coûts de
sortie.
Valeur actualisé des cash flow de trésorerie (méthode de valorisation d’actif)
Rapprocher la valeur des actif à leur valeur économique refléter la réalité économique
Réalisation des tests de dépréciation; Durée de vie??
Indice de perte de valeur
Sources internes Sources externes
Obsolescence ou dégradation Valeur du marché
physique
Changement de l’utilisation Changement de l’environnement
(restructuration, sortie…) (technologie, écoq, jrdq…)
Performance économique inférieur à Taux d’intérêt et taux de rendement
celle attendue Capitalisation boursière
Exemple: compréhension de perte de valeur
valeur comptable Valeur d’utilité prix vente net valeur recouvrable commentaire
600 600 700 ?
700 500 600 ?
700 900 800 ?
Dépréciation: si la ……?
valeur recouvrable ?
La VNC dite selon CGNC ??
La valeur d’utilité est calculée : à partir de l’actualisation des cash-flows générés par une
utilisation continue de l’immobilisation.
la valeur de cession, c’est la valeur retirée de la vente, (déduction faite des coûts de
cession).
Identification des dépréciation
Prix de vente net Valeur d’utilité
Valeur comptable Flux de trésorerie actualisés
Valeur recouvrable= Max (PV net; valeur d’utilité)
Si la valeur comptable < valeur recouvrable Pas de dépréciation
Si la valeur comptable > valeur recouvrable Dépréciation constatée
Perte de valeur comptabilisée en charge dans le CPC
Perte de valeur traitée comme une réévaluation négative dans le bilan
Étapes de la démarche de dépréciation
- Test de dépréciation
- Si oui, recherche de la valeur de cession ou valeur d’utilité
- Si la valeur de cession est supérieure à la VNC, rien à faire
- Si la valeur de cession n’existe pas ou elle est inférieure à la VNC, il
faut calculer la valeur d’utilité,
- Si la valeur d’utilité est supérieure à la VNC alors rien à faire;
- Si la valeur d’utilité est inférieure à la VNC, il faut procéder à la
dépréciation de l’actif de façon à ramener la VNC à la plus grande des
2 valeurs (valeur de cession et valeur d’usage)
Recherche d’un indice de
OUI dépréciation NON
Déterminer la valeur
vénale (Valeur de Retenir la VNC
cession)
VNC VNC
Déterminer la
valeur d’utilité
Valeur d’utilité Valeur d’utilité >
< VNC VNC
Valeur d’utilité > Provision =VNC –
Déprécier la VNC valeur de cession Valeur d’utilité
de la plus gde des 2
valeurs entre la
valeur d’utilité et Valeur d’utilité < Provision = VNC –
la valeur vénale valeur de cession Valeur de cession
Déroulement des test de dépréciation (Impairment test)
Déterminer la valeur d’utilité: la valeur d’utilité nécessite
l’identification des flux de trésorerie générés par l’actif concerné. Mais ces
flux peut être difficile pour l’actif individuel testé quand ces flux ne peuvent
être générés que dans le cadre d’un groupe d’actifs plus large. Ce dernier est
déterminé par une unité génératrice de trésorerie
(UGT= plus petit groupe d’actif).
Déterminer le groupe d’actif: la norme explique que les actifs
doivent être dépréciés :
- Si possible de manière séparée;
- Si ce n’est pas possible, de manière regroupée par UGT.
Les tests de dépréciation ne peuvent se substituer aux règles d’amort. On y
recourt uniquement pour l’évaluation et la comptabilisation des pertes de valeur
durables.
À la date de clôture, il faut apprécier si une perte de valeur peut être reprise. Si
c’est le cas, il faut augmenter la valeur comptable de l’actif à hauteur de sa
valeur recouvrable et réajuster le plan d’amort.
L’estimation des flux de trésorerie (concernent l’actif tel qu’il est dans son état
actuel):
- Les projections des entrées de trésorerie relatives à l’utilisation continue;
- Les projections des sorties de trésorerie engagées pour générer des entrées;
- Les flux de trésorerie reçus ou payés lors de la sortie de l’actif.
Comptabilisation les pertes de valeur
Exemple:
UGT Valeur Juste Valeur
comptable valeur d’utilité
perte de valeur: 6000-5850= 150
Actif 1 1000 1200
Actif 2 2000 1500 5850 prorata actif 2: 150*2000/5000= 60 150
Actif 3 3000 2300 Prorata actif 3: 150*3000/5000= 90
Total 6000 5000
Valeur recouvrable= 5850
La valeur recouvrable de l’actif diminuée de l’éventuelle devient la nouvelle base
amortissable.
La valeur recouvrable est amortie sur la durée restant à courir .
NB: la reprise ne peut jamais dépasser la valeur comptable initiale.
Test de dépréciation sur le goodwill: (au moins une fois par an )
Il faut rattacher Goodwill à UGT, dc le test de dépréciation va être déroulé sur
UGT qui comprend le goodwill.
VNC de l’UGT >à la valeur recouvrable de l’UGT Procéder à la dépréciation
La perte de valeur totale de l’UGT est imputée en priorité sur le goodwill, puis sur
les actifs de l’UGT, au prorata de la VNC.
NB: les pertes de valeur comptabilisé sur le goodwill ne peuvent pas être reprises
(dépréciation irréversible)
Reprise provisions pour dépréciation
Dans le cadre de la norme IAS 36, les reprises de provision pour
dépréciations sont autorisées dès lors qu’elles correspondent à des
améliorations de la valeur recouvrable n’ayant pas pour origine l’actualisation
ou les amortissements pratiqués. Ces reprises de provisions ne sont pas
autorisées pour les dépréciations du goodwill.
Modification plan d’amortissement
La principale conséquence de la dépréciation des actifs au-delà de sa
constatation tient dans l’ajustement du plan d’amortissement à partir de la
nouvelle VNC lors de la prise en compte de la valeur recouvrable.
Exemple :
Une e/se dispose d’un groupe de machine qui remplit les critères d’UGT. La valeur comptable –après
amortissement- de l’ensemble de ces actifs est évaluée à 5000DH avec une espérance de vie de 6ans.
Il n’y a pas de prix de vente net pour ce groupe étant donné la spécificité des machines-outils. La valeur
d’utilité est déterminée à partir des flux de trésorerie actualisés au taux de 10%.
Année Flux de trésorerie Flux actualisés
1 700 636.3
2 700 578.5
3 700 525.9
4 700 478.1
5 700 434.6
6 700 395.1
Valeur d’utilité 3048.5
1- Déterminer la valeur recouvrable et indiquer s’il y a une perte de valeur.
2- Déterminer le montant de la VNC qui devra figurer au bilan ainsi que la perte enregistrée dans le CPC.
Deux années plus tard, les avantages économiques attendus changent en raison de nouvelles prévisions.
Les estimations des flux de trésorerie actualisés laissent envisager une valeur d’utilité de 4000DH.
3- Quel est le montant qui devra être inscrit au bilan et au CPC.
Exercice
L’entreprise « ELCHARK » achète une machine rotative neuve pour 3 000 000DH le 10 février
N. les frais d’achat sont les suivants : frais de livraison : 10 000DH, frais d’installation : 20 000DH
et les frais de mise en service: 5000DH. Les frais d’installation sont liés à la nature même de
l’immobilisation. Ce qui a nécessité un aménagement particulier au sein de l’e/se.
Quant aux frais de mise en service, ils sont relatifs aux divers réglages des rotatives avant une
utilisation pour les commandes des clients. La mise en service a lieu le 1er juillet N.
Toutefois, lors de la 1ère commande, des problèmes sont survenus et ont généré des frais
supplémentaires de 4 000DH. L’utilisation de rotative est estimée à 10ans. Mais au-delà de cette
période, l’e/se peut revendre la rotative à 1 000 000DH avec des frais de démontage et de remise
en état de 6000DH
TAF :
1- Quelle est la valeur à immobiliser pour cette rotative?
2- Quelle est la base de calcul des amortissements?
3- Quel est le montant des amortissements annuels?
4- Si la rotative a été financé par un emprunt de 2 500 000DH souscrit dés le 10 février N au taux
de 4% remboursable par amortissement constant sur 8ans, peut-on immobilisé certains frais
financiers?
Exercice: Dépréciation du goodwill
La sté Y a acquis 80% d’une sté B pour 1600MDH au 1/01/N;
La juste valeur des actifs et passifs identifiable est de 1500MDH;
La sté B constitue une UGTB pour le groupe Y à laquelle le goodwill est rattaché
Au 31/12/N la valeur recouvrable de l’UGT B est de 1550MDH
Au 31/12/N+1 la valeur recouvrable de l’UGT est de 1000MDH
L’amortissement des actifs acquis à fin N+1 est de 150 (pour les 2 années N et N+1)
1- Dérouler les tests de dépréciations au 31/12/N et 31/12/N+1
2- Comptabiliser les dépréciations sur l’UGT B
2- on procède à 3étapes:
1- calcul de goodwill
2- déterminer la perte de valeur
3- imputation de la perte de valeur
Goodwill Autres actifs Total UGT
V Comptable
Amortissement
VNC (avant dépr)
V recouvrable
Perte de valeur
Imputation de perte de valeur
de l’UGTB
VNC après dépréciation
Cas de synthèse
I- La société XX est une société européenne cotée appliquant les IFRS pour la 1ère fois en N.
Au cours de l’année N elle a réalisé plusieurs opérations portant sur des immob corporelles et
incorporelles, présentées ci-dessous:
- Un nouveau matériel industriel a été acquis dans les conditions suivantes:
- - prix d’achat du matériel HT: 100000 Dh Payé le 2 Mai N;
- Livraison le 1er Mars N, mise en service le 1er Avril N;
- Frais de transport du matériel 2000dh
- Droits de douanes 1000dh
- Frais de formation des opérateurs 3000dh
- Au cours du mois d’avril, le matériel n’a pas fonctionné normalement, ce qui a engendré des
consommations anormales de matière 1ère pour un montant estimé à 4000dh . Il est prévu d’utiliser
ce matériel pendant une durée de 2ans, à l’issue de laquelle il devrait être revendu pour 20000dh.
- Le mode d’amortissement est linéaire.
- 1- quel est le coût d’entrée du matériel à l’actif?
- 2- quelle sera la valeur nette comptable du matériel à l’actif du bilan au 31/12/N+1
II- la société XX a acquis le 1er janvier N un immeuble de bureaux destiné à la location P A
2000000DH durée d’utilité 20ans , valeur de marché de l’immeuble au 31/12/N= 2100000DH
3- comment l’immeuble peut il être évalué après sa comptabilisation initiale?
4- Déterminer pour chacune des méthodes d’évaluation possible, la valeur de l’immeuble à
l’actif au 31/12/N et l’incidence sur le résultat de la méthode d’évaluation retenue.
5- quelles raisons pourraient inciter la société XX à choisir une méthode d’évaluation plutôt
qu’une autre?
III- XX posséde un2ème immeuble de bureaux destiné à son propre usage. Cet immeuble a été
acquis début janvier N-4 pour 3000000Dh et est amorti en linéaire sur 30ans. L’immeuble de
bureau est situé dans une zone industrielle qui accuse une baisse d eprix de l’immobilier depuis
2ans.
Au 31/12/N, la société a donc décidé d’effectuer un test de dépréciation et a fait expertiser
l’immeuble.
Sa valeur de marché nette des frais de vente est estimée à 2000 000DH
6- expliquez la signification du test de dépréciation
7- quelle écriture comptable proposez vous au 31/12/N?
8- quelle sera la valeur nette de l’immeuble à l’actif du bilan au 31/12/N+1
IAS 20
Les acquisitions d’immob bénéficiant de l’octroi d’une subv d’invest
Les subv d’inv ou d’équipement peuvent être comptabilisées de 2 manière différentes:
- La subv est reprise au rythme des amortissements pratiqués: la subv est considéré
comme un pdt différé qui doit être réintégré au rythme des amort pratiqués (pr les
immob amortissable).
- La subv est déduite du coût d’acquisition de l’immob: cela revient à déduire le
mtant de la subv obtenue du coût d’acquisition de l’actif qu’elle a permis de
financer. L’amort de l’immob étant calculé sur une valeur d’achat réduite, l’impact
sur le résultat de la pde est identique à la possibilité précédente.
Exemple
L’e/se Y acquiert une machin le 1/10/2019 pour un montant de 12 000EUR réglé
au comptant. Cet actif est amortis de manière linéaire sur 5ans. Dans le cadre de cette
acquisition, la firme obtient une subvention publique de 5 000EUR.
TAF
Indiquez les impacts financiers de cette acquisition sur les états financiers 2020