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Boire de Eau de Mer

Le document décrit les découvertes du Dr Hamer sur l'auto-guérison et comment elles permettent de mieux comprendre l'utilisation de l'eau de mer. L'eau de mer est un remède puissant qui aide le corps à guérir plus rapidement des maladies et symptômes liés à un stress passé. Le document explique également comment préparer une eau de mer isotonique et les différentes façons dont elle peut être utilisée.

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Boire de Eau de Mer

Le document décrit les découvertes du Dr Hamer sur l'auto-guérison et comment elles permettent de mieux comprendre l'utilisation de l'eau de mer. L'eau de mer est un remède puissant qui aide le corps à guérir plus rapidement des maladies et symptômes liés à un stress passé. Le document explique également comment préparer une eau de mer isotonique et les différentes façons dont elle peut être utilisée.

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Pourquoi le sous-titre dit :

« En tenant compte des découvertes du


Dr Hamer sur l’auto-guérison » ?

Lorsque nous nous blessons, à la cicatrisation se produisent des


symptômes (inflammation, picotement, rougeur, chaleur). Nous
ne sommes pas soucieux car nous comprenons que ce sont des
symptômes de guérison de la blessure.
De la même façon, le docteur Hamer découvrit que certaines
maladies sont le symptôme de réparation d’un surmenage anté-
rieur.
Ses découvertes nous permettent de mieux utiliser l’eau de mer :
pour savoir ce que nous pouvons attendre d’elle en chaque situa-
tion.

Effort intense
Récupération
Exemples :

Époque de stress produit


cancer du sein canalaire (le
par la séparation
cancer du sein le plus commun)
douloureuse du fils ou du
mari

Nous exposer trop longtemps rougeur, picotement, chaleur


au soleil
L’eau de mer est un remède très puissant,
la boire en connaissant les découvertes du Docteur Hamer,

Effort intense
Récupération

est la meilleure façon de


recouvrer la santé
Chapitre 1

Histoire

Comment l’eau de mer


commença à être utilisée

Au début du XXe siècle, en France, beaucoup d’enfants mouraient


du choléra.
René Quinton leur sauva la vie en leur injectant de l’eau de mer.

Injections d’eau de mer


(diluée)

Dès lors et jusqu’en 1980, la Sécurité Sociale prescrivait l’eau de


mer (bue ou injectée).
En 1982, à cause de changements dans la législation, l’eau de
mer ne fut plus considerée comme un médicament, et, depuis, en
Europe il n’est pas légal de l’injecter de manière intraveineuse (juste
de manière sous-cutanée et sous la responsabilité du médecin).

13
Pourquoi l’eau de mer guérit-elle autant ?
Parce que l’eau de mer (diluée) est identique au sérum du sang

IDENTIQUE
Le sang

Sérum avec des


substances
organiques dissoutes

Globules blancs, rouges, etc.

Le vade-mecum médical français de 1975 disait :

« René Quinton a démontré, en 1904, que le Plasma de


Quinton est identique physique, chimique et physiologi-
quement à notre milieu intérieur, ce qui permet d’y faire
vivre dans les meilleures conditions les cellules isolées (en
particulier, hématies et leucocytes) et les fragments de tis-
sus.
Il est possible de remplacer la masse sanguine d’un animal
par du Plasma de Quinton sans troubles pour l’organisme. »

(Le Plasma de Quinton est de l’eau de mer diluée avec de l’eau de


source).

14
Comment le démontra René Quinton ?
Il vérifia que les globules blancs du sang peuvent uniquement vivre
dans de l’eau de mer.

Ils vivent heureux dans de l’eau Dans n’importe quel autre milieu,
de mer diluée avec de l’eau de ils meurent.
source.

Pourquoi utilisa-t-il des globules blancs ?


Comme ce sont des cellules qui vivent isolées, on démontre l’effet
de l’eau de mer sans interférance avec d’autres cellules.

Comment préparer l’eau de mer isotonique

L’eau de mer contient 36


1 litre
grammes de sel par litre
9g
9g

9g
(9 grammes x 4 = 36
9g grammes)

15
Si nous mélangeons 1 litre d’eau de mer avec 3 litres d’eau de
source,

Eau de mer Eau de source


(normalement elle contient très peu
de sel, moins de 0,3 grammes par
litre)
nous obtenons :

4 litres d’eau de mer ISOTONIQUE, correspond à la même


quantité de sel présente dans le sang (9 g de sel par litre).

C’est cette eau de mer (où vivent les


globules blancs) que René Quinton
injectait aux enfants moribonds.

Quinton réussissait à sauver tous les enfants atteints de choléra


mais il n’avait pas d’aussi bons résultats avec d’autres maladies,
comme la tuberculose.

Grâce à Hamer, nous comprenons pourquoi :

• Les enfants atteints de choléra étaient seulement intoxiqués


par la nourriture ou l’eau non potable

et l’eau de mer nettoie toutes les intoxications.

16
• Hamer nous dit que la tuberculose sont des bactéries qui dé-
truisent les cellules fabriquées par le corps dans une phase de
stress antérieure, et qui maintenant ne lui sont plus utiles.
La tuberculose
apparaît ici

Stress

Guérison

De même que les bactéries bienfaisantes présentes


dans l’intestin, les bactéries de la tuberculose sont
bienfaisantes, elles agissent comme des balayeurs.

Dans ces cas nous pouvons prendre de l’eau de mer pour améliorer
notre état général et accélérer la guérison.
Et si nous ne voulons plus avoir de nouveau les symptômes,
nous devons éviter de rechuter dans une phase de stress.

Toutes les phases de stress ne finissent pas par provoquer


la tuberculose quand le corps se répare.

La tuberculose est comme les balayeurs ou camions poubelles qui


emportent ce qui ne sert plus.

Mais alors, pourquoi les personnes mouraient


de tuberculose ?
Bonne question. Avant de répondre, nous devons
expliquer certaines choses en plus.

17
Quinton essayait d’éliminer les balayeurs et les camions poubelles.
Hamer nous explique pourquoi les balayeurs sont arrivés :
parce que nous laissons des papiers ou des vieilleries abandonnées
dans la rue.
Et, par conséquent, il nous explique ce que nous devons faire
pour qu’ils n’apparaissent pas de nouveau avec leurs camions
bruyants.

En tant que malades, nous devons découvrir la préoccupa-


tion qui nous a rendu malades, supporter de la meilleure
manière les symptômes de guérison et
nous employer à ne pas rechuter dans la préoccupation.

(Supporter de la meilleure manière les gênes du lavage actuel et ne


plus laisser de papiers ou de vieilleries dans la rue).

Résumé

L’eau de mer est un remède très puissant


Mais, si nous avons eu une préoccupation grave, elle ne nous évite-
ra pas d’avoir les symptômes qui se produisent lors de la guérison
du corps.
Le corps produit ces symptômes quand il guérit, mais nous les
aurons pendant moins de jours, avec un plus grand bien-être géné-
ral.

Stress

Guérison plus rapide

De la même manière, quand on répare des trous dans notre rue


nous devons supporter quelques jours de travaux avec du bruit et
des gênes.
(Si nous les empêchons, nous n’aurons jamais la rue réparée).

18
Chapitre 2

À quoi sert
l’eau de mer ?

Nous pouvons utiliser l’eau de mer :

• comme aliment
• comme prévention
• pour désintoxiquer
• pour résoudre les petites maladies
• comme aide lors de la guérison des maladies
• pour des urgences ou des malades en stade terminal

Comme aliment

La première indication des équipes cyclistes


professionnelles à chaque nouveau coureur est :
« Vous devez prendre de l’eau de mer ».

C’est la meilleure boisson isotonique pour les sportifs ou quand


nous transpirons beaucoup :

• Quand nous transpirons ou que nous faisons un effort phy-


sique, nous perdons des sels que nous pouvons récupérer
avec de l’eau de mer.
• Au Nicaragua, les gens boivent, en général, un quart de litre

19
par jour (d’eau de mer telle quelle), car la température est
élevée pendant toute l’année.

Nous pouvons l’utiliser comme substitut du sel dans les repas (voir
plus tard pour l’utilisation culinaire).
Elle apporte également des oligoéléments (or, argent, cuivre),
qui ne sont pas présents dans le sel raffiné.

Il y a des aliments transformés (comme le pain), qui se fa-


briquent habituellement avec du sel raffiné. Nous pouvons
compenser cette carence en oligoéléments avec l’eau de mer.

Comme prévention

En prenant de l’eau de mer nous améliorons notre état général, et


ainsi nous aurons un meilleur état d’esprit pour supporter les contre-
temps inévitables de la vie (et ne pas tomber malades à cause d’eux).
Elle peut aussi nous aider à éviter les intoxications.
Exemples :

• Si nous sommes bien nourris en iode pour avoir pris de l’eau de


mer, notre corps n’a pas besoin d’assimiler plus d’iode suite
à une catastrophe nucléaire. (C’est pour cela que des ta-
blettes d’iode furent distribuées au Japon après Fukushima).
• Quand nous demandons au dentiste de nous retirer les
amalgames de mercure, il est recommandé de boire de l’eau
de mer avant et après l’opération, et de nous rincer la bouche
avec elle pendant l’opération.(*)

Dans des pays où il y a un risque de malnutrition infantile, on


donne aux enfants 3 petits verres par jour et cela donne de bons ré-
sultats.

(*) Dentiste suisse qui explique l’utilisation de l’eau de mer :


[Link]/depose_amalgames.htm

20
Dans le chapitre sur le Nicaragua on explique comment, déjà
aux débuts du XXe siècle, on en buvait dans des zones cô-
tières éloignées.

Pour désintoxiquer
Cellules

Quand les gens commencent à


boire de l’eau de mer, ils res-
sentent une amélioration de
leur état général. Ils se sentent
mieux et avec plus d’énergie. Le Liquide
fonctionnement de tout le interne
corps se normalise.
Cela est dû au fait que les cellules de notre corps sont baignées
par le liquide interne et fonctionnent mieux quand celui-ci est
propre. L’eau de mer est un apport de liquide propre qui fait que
toutes les cellules commencent à fonctionner et effectuent chacune
leur tâche.

Comme le moteur d’une voiture qui fonctionne mieux et


utilise moins d’essence quand nous changeons l’huile.

L’eau de mer est particulièrement utile pour nettoyer ce liquide in-


terne quand il est sale, intoxiqué. Que ce soit pour :

• manger ou boire des aliments avec des additifs chimiques


• avoir continuellement de mauvaises pensées
• vivre ou travailler dans des milieux contaminés
• prendre des médicaments

Ce dernier cas est le cas expliqué dans le chapitre consacré à l’utili-


sation vétérinaire où une chienne moribonde, intoxiquée par des
médicaments, guérit en quelques heures.

21
Comme exemple de son pouvoir désintoxiquant, il était écrit dans
les indications du vade-mecum médical français de 1975 : « solvant
des antibiotiques ».
Elle lave même les intoxications héritées comme le disait égale-
ment le vade-mecum : « Disparition de tares physiologiques » (hé-
réditaires), et il y a des récits de cette utilisation dans la bibliogra-
phie [2].
Nous intoxiquons également notre corps avec les sécrétions in-
ternes d’adrénaline et d’autres hormones quand nous avons de
mauvaises pensées.

Astuce
Quand nous faisons les choses à contrecœur, nous avons un
sentiment de mécontentement qui nuit à notre corps et nous
fatigue beaucoup.
Si nous décidons de faire les choses, il vaut mieux les faire
en étant content.
Extérieurement nous pouvons nous montrer comme il
convient le plus socialement, mais intérieurement, nous
pouvons rester heureux.
Et ainsi nous nous fatiguons moins et nous ne nuisons
pas à notre corps.

Nous nous intoxiquons avec les médicaments, les produits


chimiques contenus dans les boissons et aliments (comme le
sucre ou le sel raffiné), les mauvaises pensées ou voir la télé.
Voir plus d’informations sur le site internet du livre.
Si nous prenons de l’eau de mer pour nous désintoxiquer,
alors il est également important d’éviter de nous intoxiquer
en même temps avec tout ce qui est dit précédemment.

22
Pour résoudre des petites maladies

Les petites gênes se résolvent facilement avec de l’eau de mer : gas-


trite, constipation, insomnie, crampes,… et également les petites
blessures sur le corps ou plaies dans la bouche cicatrisent mieux en
les lavant avec de l’eau de mer.

Les petites maladies peuvent être les indicatrices ou le


début de maladies plus graves sur lesquelles nous de-
vons faire des recherches.

Comme aide lors de la guérison de maladies

Les causes de nos maladies sont :

• Nutrition insuffisante (comme le scorbut des marins qui


ne s’alimentaient pas de fruits et légumes pendant leurs longs
voyages).
• Accidents (traumatismes, brûlures, efforts trop intenses ou
nous exposer à des milieux auxquels nous ne sommes pas ha-
bitués : coups de soleil sur la plage ou en haute montagne,
etc.).
• Intoxications (généralement à cause des médicaments).
• Préoccupations graves (qui nous provoquent cancer, ar-
throse, cataractes, etc.).

Dans ce dernier cas, les maladies nous produisent des gênes diffé-
rentes suivant que nous sommes en train de les concevoir (quand
nous sommes préoccupés), ou que nous avons déjà résolu la préoc-
cupation et que le corps est en train de se remettre.

23
Période de récupération :

Fatigue, mains chaudes,


fièvre, maux de tête, douleurs,
picotements, migraines,
rougeurs, rhume, toux
catarrheuse, inflammation,
tension faible…
en même temps que nous
avons un bon état d’esprit et
Époque un bon appétit.
de stress

Époque de
Période de surmenage : guérison

Insomnie, stress, mal-être,


mains froides, manque
d’appétit, toux sèche,
constipation, tension élevée
(la majorité des ces
symptômes passent
inaperçus).

Souvent, nous ne faisons pas attention aux gênes de la première


phase car nous sommes obsédés par notre préoccupation. Et ainsi
nous ne donnons pas d’importance à l’insomnie ou au manque
d’appétit.

Qui donne de l’importance à manger ou à dormir alors qu’il


ressasse pendant toute la journée un problème grave ?

Quand nous résolvons la préoccupation, le corps commence à gué-


rir de l’effort antérieur.
Comme nous ne sommes plus obsédés par notre problème an-
térieur, nous commençons à prêter attention aux autres choses. Et
nous remarquons les nouveaux symptômes que le corps produit,
nous les prenons, de manière erronée, pour le début d’une maladie.

24
Avec l’approche de Hamer nous comprenons correctement ce
qu’est en train de faire le corps et comment tout a commencé.

Certaines personnes connaissent déjà parfaitement


la cause de leur maladie : « Ce cancer de l’utérus,
c’est mon ex-mari qui me l’a provoqué ».

Hamer nous dit avec quel choc émotif tout a commencé et com-
ment évolue chaque maladie. Et nous savons ce que nous devons
faire, que nous soyons toujours dans la phase de préoccupation ou
que nous soyons déjà dans celle de guérison.

Si nous sommes encore dans la première


phase, nous devons résoudre la préoccupation
pour commencer la guérison.

L’eau de mer, les médicaments et beaucoup d’autres remèdes


peuvent alléger ou éliminer les symptômes de la phase de
stress sans que nous ayons résolu la véritable cause.
Dans ces cas, nous devenons des malades chroniques,
nous dépendons continuellement d’un remède ou d’une thé-
rapie.

Si nous avons un pneumatique de la voiture qui


perd de l’air, nous pouvons le regonfler chaque ma-
tin, ou réparer la crevaison et oublier ce problème.

Si nous sommes déjà dans la phase de


guérison, l’eau de mer nous la facilitera.
Dans les cas les plus graves, de grosses tu-
meurs, il peut être nécessaire de prendre un
médicament anti-inflammatoire. Ceci est détaillé plus en avant
dans le texte.

25
Pour des urgences ou des malades
en stade terminal

Dans le cas d’une urgence ou de malades en


stade terminal, l’utilisation d’eau de mer (iso-
tonique) au lieu du sérum conventionnel, permet des guérisons
« miraculeuses » en quelques heures, comme celles racontées par
Quinton dans le livre Le Plasma de Quinton.
Il y narre comment des enfants moribonds, déshydratés par le
choléra, ou des personnes empoisonnées recouvrent la santé en
quelques heures.
Pour les transfusions elle présente des avantages importants :

• Il n’y a pas d’incompatibilité de groupe sanguin.


• Il est plus facile de s’approvisionner en eau de mer que de
trouver des donneurs.
• On peut en donner aux gens qui refusent les transfusions.
• Évite le risque de transmission de maladies.

Combien devons-nous en prendre ?

Comme aliment, pour prévenir ou résoudre des petites maladies, il


suffit d’en prendre une ou deux cuillères à soupe par jour.

Si nous en prenons une plus grande quantité, notre


corps peut commencer des processus de guérison
importants, qui requièrent une compréhension de
l’approche de Hamer pour ne pas confondre les
symptômes de guérison avec une maladie.

Une fois que nous avons décidé de prendre de l’eau de mer en


abondance, il n’y a pas de dose recommandée, car nous ne la pre-
nons plus comme un médicament, mais comme un aliment ou une
boisson.

26
Comptons-nous combien de temps nous passons au soleil ? Non.
Uniquement pendant les premiers jours que nous passons à la
plage.
Avec l’eau de mer il se passe la même chose. Une fois que nous
avons commencé à en prendre avec la possible guérison réalisée,
nous ne mesurons plus combien nous en prenons.
De la même manière que nous ne comptons pas les pommes de
terre ou salades que nous mangeons.

Comme doses nutritionnelles ou préventives, le docteur Goi-


zet recommandait, dans son livre [6] de 1871 :
• Bébés jusqu’à 6 mois : une cuillère à café (3 ml) mé-
langée avec du lait.
• Bébés ayant entre 6 mois et 1 an : une cuillère à café le
matin et l’après-midi.
• Enfants d’un an : une cuillère à café le matin et deux
l’après-midi.
• Enfants de 2 à 3 ans : deux cuillères à café le matin et
l’après midi.
• Enfants de 4 à 7 ans : un petit verre (50 ml) le matin
et l’après-midi.
• Enfants de 8 à 11 ans : un petit verre (50 ml) le matin
et deux l’après-midi.
• Jeunes de 12 à 15 ans : un verre moyen (100 ml) le
matin et l’après midi.
• Adultes : un grand verre (150 ml) le matin et l’après-
midi.

La règle serait :

En prendre le plus possible tant que les excréments sont mous


mais qu’ils ont une forme. (Probablement un ou deux verres d’eau
de mer, sans dilution, par jour. Nous pouvons prendre cette dose
diluée dans des boissons ou dans les plats lors des repas. Nous ne

27
comptons pas dans cette dose l’eau de mer que nous utilisons pour
cuisiner et que nous chauffons au-dessus de 44 degrés).
Si nous en prenons trop, les excréments deviennent liquides,
nous devons alors diminuer ou annuler les prises pendant quelques
jours jusqu’à ce qu’ils redeviennent normaux (et ne manger rien de
cru).

Résumé

L’eau de mer est idéale dans certains cas : déshydratation,


brûlures, intoxications, hémorragies,… ou dans des situa-
tions terminales.

L’eau de mer convient à de nombreuses personnes pour


ses effets nutritifs et désintoxiquants.

• Prise en petites doses (une ou deux cuillerées à soupe


d’eau de mer par jour) elle est nutritive et dépurative
sans provoquer de grands processus de guérison (ni
ses symptômes voyants : douleurs osseuses, maux de
tête, inflammations, picotements,…).

Tout commence à fonctionner normalement.


Nous nous sentons légers et pleins de vitalité.

• Des doses plus grandes exigent une décision sereine


du malade, peut-être qu’il sent ou qu’il a l’intuition,
mieux que quiconque, qu’il doit le faire.

Même si beaucoup de gens prennent cette déci-


sion et pour lesquels tout va bien, il est possible
que cela ne nous convienne pas (voir les para-
graphes suivants).

28
Plus nous en prenons, plus les processus dépuratifs ou de
guérison seront intenses et courts.

(Si nous sentons les symptômes de guérison, comme


des maux de têtes, et que nous voulons les alléger,
nous devons prendre moins d’eau de mer et nous
rafraîchir la tête). (Voir le détail de cette information
dans le chapitre 9 : Guide thérapeutique pour le ma-
lade).

L’utilisation de l’eau de mer est risquée dans les cas sui-


vants :

• Quand le malade ne connaît pas Hamer et qu’il peut


confondre les symptômes de guérison avec une nou-
velle maladie.
• Ceux qui sont décrits par Hamer comme étant dif-
ficiles à traiter : comme certains problèmes psycho-
logiques graves ou complexes.
• Quand la personne a souffert d’une préoccupation
prolongée ou intense et que l’effort nécessaire à la
guérison est plus important que celui que le corps
peut fournir. (Voir chapitre 9).

Dans ces cas, il faut ralentir la guérison pour que


l’énergie du malade ne s’épuise pas.

Pour plus de sécurité, il faut aller voir un médecin qui


connaisse l’approche de Hamer.
En voyant le scanner cérébral un expert sait quelle sera
l’intensité et la durée de la phase de guérison, et s’il est indi-
qué de prendre des médicaments pour ralentir le processus.

29
Attention: les dents et les traitements dentaires
sont à l’origine de beaucoup de problèmes de santé.
Sourtout des “dysfonctionnalités” (pas des cancers).
(Voir plus d’informations sur le site internet du
livre).

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