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Marchandage et guerre : analyses libérales

Ce document résume deux articles traitant de la rationalité des États et des explications pour la guerre. Le premier article de Fearon propose que l'asymétrie d'informations et les problèmes d'engagement sont des explications libérales pour la guerre malgré ses coûts. Le second article de Jervis examine les théories de la dissuasion et du dilemme de sécurité en lien avec la perception et la méperception dans les relations internationales.

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Marchandage et guerre : analyses libérales

Ce document résume deux articles traitant de la rationalité des États et des explications pour la guerre. Le premier article de Fearon propose que l'asymétrie d'informations et les problèmes d'engagement sont des explications libérales pour la guerre malgré ses coûts. Le second article de Jervis examine les théories de la dissuasion et du dilemme de sécurité en lien avec la perception et la méperception dans les relations internationales.

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Séance 10 : le Marchandage, rationalité, psychologie – 1995

-Leader at war -

# James D. Fearon: Rationalist explanations for war


Conclusion : - Fearon est un libéral institutionnel
1) Pourquoi il y a la guerre si elle est coûteuse
2) Les arguments réalistes ne sont pas suffisants pour expliquer la guerre
a.
3) Fearon propose deux autres arguments d’ordre libéral institutionnel
a. Asymétrie d’informations et la tendance de dissimuler les informations
b. Engagement

 Pourquoi y a la guerre malgré c’est coûteux ? ->trois raisons dans la littérature


o Humain / État irrationnel - > biais, pathologie – négliger le coût de la guerre ou
mal comprendre comment leurs actions vont produire ce coût
o Oui, mais ce n’est pas la personne qui lance la guerre paie le coût, ce sont les
soldats et les citoyens
o Malgré les leaders sont rationnel, ils évaluent le coût-bénéfices, en vain, finissent
par se lancer la guerre.  Explications rationalistes
 Ce que veut l’article : utiliser et clarifier les raisons néolibérales dans le déclenchement
de la guerre  Comment il y a la guerre -> explications libérales institutionnelles.
o Le centre de discussion : pourquoi un leader rationnel se décide à lancer une
guerre si celle-ci est goûteuse et risqué ? pourquoi il n’y a pas une alternatif ?
o Étant donné : ils connaissent l’inefficacité ex-post + il y a un éventail de choix de
marchandage ex-ante ?
 Parce que selon l’auteur, il existe deux bugs :
 Asymétrie de l’info privés et l’incitation à dissimuler des
informations aussi
 Engagement problème
 Des arguments rationalistes disponibles pour expliquer pourquoi les leaders rationnels,
savent que la guerre est coûteuse et risqués -> tentent de la lancer quand même ?
o Si le leader connaît déjà inefficacité ex-post, pourquoi ils n’arrivent pas à un
accord ex-ante pour éviter le coût ?
o Arguments Néoréalistes
 Anarchie : pas de gouvernement central ; chacun pour soi -> lancer la
guerre pour la survie.
 Mais pourquoi un compromis n’aurait pas été possible ? pour
favoriser toutes les parties ?
 Guerre préventive : pouvoir en déclin, par peur, s’attaque au pouvoir en
croissance
 Mais pourquoi les deux ne peuvent pas se mettent en accord ?
 Utilité positive attendue : bénéfices prévues sont supérieurs au coût
 Mais pourquoi les deux États belligérants ont tous les deux préféré
la guerre au règlement négocié ?
o Arguments libéraux institutionnels : deux mécanismes
 Asymétrie de l’information privés et l’incitation à la dissimulation de ces
informations
 Les acteurs rationnels n’ont pas la même interprétation des
résultats de la guerre -> chacun pense qu’il va gagner  une
interprétation conflictuelle : (1) dans la capacité relative militaire;
(2) la volonté de l’opposé de se battre (les acteurs tendent à
dissimuler pour avoir plus de marge de manœuvre) ;
 Engagement -> bien que l’accord existe, rien n’empêche que les États
reviennent sur leurs engagements
 Ils ne peuvent pas croie à leur homologue dans leur parole – le
système d’anarchie : manque de confiance. Les acteurs sont tentés
de renoncer à leurs engagements pacifiques.
 1) Guerre préemptive et avantages offensives -> la guerre de
conquête.
 2) Guerre préventive comme un problème d’engagement
o La guerre préventive est étroitement associée au problème
d’engagement, occasionné par l’anarchie.
o A. la guerre préventive a lieu malgré l’accord que les États
ont conclu
o B. L’État en déclin attaque, pas parce qu’ils craignent d’être
attaqué à l’avenir, mais parce qu’ils craignent la paix qu’il
doit accepter après que son rival sera devenu plus fort
o C. le manque de confiance ne découle pas de la
dissimulation d’information mais d’un défaut structurelle
 incite l’une des parties à revenir sur sa décision.
 Conclusion :
o (1) Donc, la guerre ne devrait pas inévitable – il devrait y avoir des accords
négociés qui incitent les États de manière rationnelle, à les préférer à la guerre
o (2) Mais pourquoi ils ont finalement décidé d’aller à la guerre  deux
mécanismes d’explications.
 (a) information privée et la dissolution
 (b) l’incapacité des États dans certaines circonstances spécifiques de
respecter les engagements.  due en grande partie à l’anarchie.

# Deterrence, the Spiral Model and Intentions of the Adversary – perception and
misperception in international Policits (livre) – Robert Jervis 1976
-le dilemme de sécurit découle de l’anarchie ;
-
 Deux theories sur les intentions des États dans le système international
o 1) sur l’offensive -> game of chicken  théorie de dissuasion
o 2) sur la defensive – ils visnet pas la confrontation, mais faut de choix -> dilemme
de prisonner.  à cause de l’anarchie
o

 Théorie de Deterrence => Game of Chicken


o Le point clé est de ne faut pas laisser à l’adversaire l’impression que vous êtres
faibles et votre résolution de passer à la guerre est faible.--> toujours rester sur la
défensive et intimider pour que l’agresseur n’ose pas attaquer.
 Il ne faut pas laisser interpréter votre concession et compris comme un
signe de faiblesse.
 Donc si une fois, l’agresseur attaque, tu tolères et tu fais de concession, ça
va induire une deuxième attaque, encourager l’agresseur.
o Et si la distribution du pouvoir est favorable, la fermeté de l’État au pouvoir peut
freiner l’agression : car comme le coût est élevé, la possibilité de gagner la guerre
pour l’agresseur est bas et les valeurs que l’agresseur reçoivent dans le système
actuel est pas bal  même un État avec un minimum de raison ne va pas
attaquer
o Ensuite, le monde est interconnecté, comment un État répond aux
comportements de l’autre sera compris par le reste du monde. -> agressé une
fois, encore bcp de fois. Donc pendant la première fois, faut montrer ce dont t’es
capable 1) l’ojbectif de l’autre est sans limite ; Ou 2) l’autre côté n’a pas
nécessairement de plan mais trouve tjs la faiblesse pour obtenir plus d’intérêts.
 Le modèle spiral => dilemme de prisonnier - > le dilemme de sécurité
o C’est la conséquence de vivre dans une nature des États hobbesien (Anarchie)
self-help.1) que toi-même qui te protège ; 2) tu ne peux pas être sûr de
l’intention actuel et ultérieur de l’autre.  la quête aux armements et à la
capacité militaire. Qui est relatif, genre tjs par rapport aux autres.
 Dans le cas extrême, on ne se contente pas seulement de se protéger, on
pense que la meilleure façon de se protéger est de s’étendre sans cesse.
o Les États avec une certaine rationalité vont finir par se retrouver dans une
situation pire qu’ils ne le seraient s’ils coopéraient.
o *la croissance dans la sécurité d’un État va rendre les autres se sentir moins
sécuritaire.  mais la raison principale c’est le système anarchique et pas la
mauvaise perception.
o *self-fulfilling prophecies (Merton) : une fausse définition de la situation va finir
par rendre la fausse conception vraie : les actions d’un État est initialement basé
sur de fausses images et qui ensuite transforme les intentions des autres États 
est-ce que l’hostilité est aussi self-fulfilling ?
 1) les politiques étatiques proviennent de l’environnement mais peuvent
aussi changer
 2) si les croyances basiques sont fausses, ça va entraîner de l’engrenage.
 1) les Dynamiques psychologiques
o À part la raison, les décisions ne sont pas toujours exclues de l’émotion.
o La rigidité cognitive renforce l’anarchie internationale
 Quand un État perçoit l’autre comme hostile. Les comportements que les
autres auraient interprété comme neutre ou amicales vont être ignorés et
faussé par l’auteur en question.
o Les États ne se considèrent pas comme une menace.
 Même s’ils ne cessent d’accroître ses capacités dans tous les domaines.
 Et ils présument que les autres le savent. Mais si les autres le savent mais
ils continuent à poursuivre des politiques hostiles c’est parce qu’ils sont
agressifs.
o Et les États pensent normalement que les autres, dans le cas où ils
augmenteraient leurs capacités militaires, ce n’est pas parce qu’ils sont des
soucis légitimes sur leur sécurité c’est parce qu’ils sont agressifs.
o 1) l’autre est une menace pour l’un  dans un système anarchique
o 2) cette réalité est renforcé par l’aspect psychologique -> renforcer par les
comportements des autres et par la perception de soi
 (a) l’incapacité de voir la menace que soi-même présente  on est
pacifique et que développer l’arme ce n’est pas pour attaquer, c’est pour
se défendre
 (b) l’hostilité de l’autre ne peut qu’être interprété comme agressivité (au
lieu d’être une protection légitime)
o Deux types d’incompatibilité
 (1) incompatibilité réelle : il y a un conflit d’intérêts réel -> théorie de
dilemme de sécurité.
 (2) incompatibilité illusoire : il y a des intérêts communs, mais avec les
dynamiques perverses, noncompréhension, histoilité en hausse ->
dynamique psychologiques.
 Incrémentaliste
o Bcp de problèmes sont trop complexe pour être soumis à une rationalité totale.
Donc les décideurs politiques vont aller chercher dans des politiques qui ont déjà
existé et fait de petits ajustements
 Ce qui diffère la théorie de dissuasion et celle de la spirale
o L’effet des sanctions négatives (menace)  leurs réponses sont différentes
 A. Dissuation : utiliser la menace bien que celle-ci ne soit pas tjs efficace
 B. Spirale : ce n’est pas dans l’intérêt de l’État de chercher une large
marge de supériorité sur ses adversaires.
 La coercion ne produit pas de bons effets
 Laisser les adversaires devenir un peu plus fort les aident à
devenir plus raisonnable, se sentir plus en sécurité.
 Plus menacer mène à self-destruction car le cycle coûteux et
instable est devenu la routine.
 A. fournit une compréhension du monde tel que vu par les décideurs et
donc une explication de leurs actions spécifiques -> Dissuation
 B. Fournit une explication de la dynamique de l’interaction.  Spiral

 Les prescriptions :
o Il faut développer une confiance et coopération qui pourra bénéficier à deux
parties
o 1) réaliser qu’ils sont ou seront arrêté dans la sécurité de dilemme qui sert à
l’intérêt de personne
o 2) l’une partie doit prendre l’initiative qui augmente la sécurité de l’autre partie
 réciprocité s’invite ( et ces initiatives doivent être mis dans un cadre pour
vraiment faire croire aux autres)
 Réduire sa propre capacité de nuire aux autres
 Augmenter ses intentions amicales aux yeux des autres
o 3) briser le cercle vicieux Armes-hostilité -> qui fait le premier pas vers une
relation mutuellement bénéfique.
 Changer l’esprit : résoudre le problème au lieu de rentrer dans une
perspective de compétition.
 Au lieu d’obtenir des avantages sur l’autre, ils devraient travailler
ensemble pour développer les intérêts communs.
o 4) ce genre de relation peut-être aussi self-fulffing prophecies.

# Essence of Decision – Explaining the Cuban Mission Crisis -Allison and Zelikow
 Crise de missile à Cuba : 1962, 13 jours.
 Trois modèles à appliquer quand il s’agit d’étudier les politiques étrangères d’un État
o Modèle de l’acteur rationnel (État = unitaire, rationnel, coût-bénéfice)
o Modèle comportements des organisations (État = différents unités aggrégé)
o Modèle des politiques gouvermentaux (État = gens qui prennent des décisions)
 Ces trois modèles fournissent des réponses et des tendances différents sur les mêmes
questions.
o Plus le niveau est micro, plus on a besoin d’information, plus c’est explicatif. Mais
plus c’est compliqué.
 Ils ne sont pas d’accord avec Waltz et pensent qu’il y a deux erreurs dans la théorie de
Watlz
o (1) y a pas une ligne claire entre politique étrangère et politique intérieure
o (2) la comparaison entre le marché et le système international.
 Son analogie est plutôt comme un marché d’oligopole – avec seulement
les grandes puissances.
 Mais plate dans l’explication des comportements du marché et dans la
prédiction.
# The passion of World Polticies – propositions on Emotion and Emotional relationships –
Crawford
-Comment émotion et relation émotionnelle influence la manière de preception et de
comportement des individus ou d’un groupe.
-notamment, la peur, la colère et l’empathie méritent plus de recherches.
-Cependant, il y a toujours des souci méthodologiques : on ne sait pas comment concevoir des
mesures pour les émotions
 (1) Remise en question de la rationalité (soutenu par le réalisme et le libéralisme)
o Jeams Fearon : a donné la possible de l’engagement émotionel (emotional
commitments), pour expliquer pk la guerre est possible si les États sont tous
rationels
 (2) à part l’émotion, dans les politiques étrangères, on étudie également cognition 
mais faut séparer ces deux
 (3) souci méthodologique : émotion est éphémère ; est-elle vrai ou instrumentalisé ?
 Arguments principaux
o L’émotion existe même comme concepts centraux dans les théories réalistes et
libérales : Peur/ Passion dans le réalisme (Thucydide/Hobbes/Waltz)  Peur est
transformée en l’insécurité  Avec la théorie de rationalité, certes, on a
tendance à étudier moins l’émotion mais avec le néolibéralisme : y a aussi
relation amical et ennemi..Keohane put empathie ..
o Définition Émotion :
 On n’arrive pas à se mettre d’accord sur la définition ni la nature
universelle ou non de l’émotion.
 Sa définition : les émotions sont l’état intérieur que les individus utilisent
pour décrire leur feelings, et ces feelings peuvent être associés avec les
états et les changements biologiques, cognitifs et comportementaux.
Feelings sont expérienmenté internement, mais le sens attaché à ce
feelings sont asssocié culturelmmeent.
 Arguments secondaires :
o Expression : selon les théories biologiques. Émitions sont exprimés
universellement, même si l’intensité n’est peut-être pas la même. Émotion est
omniprésente mais elles sont plutôt accentuées ou remarqué pendant les crises
o Variation : émotion et relation émotionnelle est cognitive et est construite
socialement. Différentes cultures, différente émotions – pour répondre à la peur,
par exemple, certaines société répondre par le retrait plutôt que de l’hostilité et
l’agression.
o Apprentissage : émotion peut-être appris et réappris.
 La croyance nationaliste, ethnocentrique associé à l’émotion peut-être
mobilisé -> éliminer
o Perception -émotion
 Le dilemme de sécurité : comment l’intention, la perception compte dans
le déclenchement du conflit.
 on perçoit mal l’émotion des autres : ils ont peur mais on pense qu’ils
sont hostiles.
o Relation émotionnelle
 Nous influençons dans la compréhension des comportements des autres,
qui demandent souvent de l’interprétation de notre part et qui sont
sujets souvent aux mauvaises compréhensions.
 Influence également la possibilité de bien négocier un accord.
o Perception de menace
 La menace dans la vie sociale est plutôt cognitive et construite
socialement
o Émotion et cognition
 Cognition (influencé par l’émotion)
 information : collecter, traitement  stress modéré aide
 calcule de coût-bénéfice ;
 usage de l’analogie ;
o Évaluation
 Émotion influence la compréhension des acteurs sur le passé et sur le
futur, c’est qui est possible
 Sur le raisonnement analogue : dans la prise des décisions dans les
politiques étrangères, on choisit souvent des analogies, mais pourquoi
certaines analogies sont plus saillante que les autres ?  émotion
o Risque
 Le statut émotionnel de décideurs va affecter leur évaluation de risque et
leur comportement dans les situations risquées.
 Dissuasion, persuasion, le rétablissement de la paix post-conflit, le respect des normes.
 Sont souvent considérés dans une perspective de rationalité.  Mais comment le
percevoir d’une perspective émotionnelle ?
o Théorie de Dissuasion
 L’agresseur va se retirer face à la pression de dissuasion – car c’est une
option rationnelle.
 Mais avec l’émotion, en fait on va pas calculer de manière si rationnelle
donc entre résistance et capitulation, c’est pas sûr  peut-être on va
déclencher justement le spiral de dilemme de sécurité,
o Théorie de persuasion
 Utiliser l’émotion dans la formation des arguments / dans le groupthink
 utiliser des relations émotionnelles, par les discours, mobiliser
l’émotion pour augmenter la persuasion
o Rétablissement de la paix
 Comment utiliser l’émotion pour rétablit la paix après la guerre : la
réconciliation et aussi l’élimination de la haine.
o Prescription normatives :
 Le désir des acteurs de se sentir bon explique pourquoi le peuple suit les
prescrptions normatives.
 Les libéraux pensent que c’est pour réduire le coût. Alors que les
réalistes pensent que c’est pour une habitude
 Selon la théorie de l’émotion : c’est parce que on se sent bien
quand on suit qqch de bon et de juste.  et ils veulent
l’approbation de la société.

# Sex and Death in the Rational world of defense intellectuals: Carol Cohn – 1987
-comment (l’apprentissage d’un) langage technocrate peut changer notre perspective du monde
sans conscience.
-analyse de défense – leur language
(1) obtenir un sentiment de tout est sous contrôle, prends de la distance
(2) s’écharper à une réflexion plus profonde sur ce qui est en train de se passer sur les
êtres humains, on considère pas leur malheur. - une position structurelle -> on n’est pas
quelqu’un concerné par le résulat, on travaille sur le projet point.  neutre
(3) en procurrant le processus d’un novice à un expert dans cette langue techno -> on
converti en fait aussi notre identité et notre position : de victime passif à quelqu’un qui est sous
contrôle.  le pouvoir du nucléair qui est aussi devenu le leur.
-Trois processus
(1) identifier leur langage
(2) apprendre à parler leur langue
(3) dialoguer
o Déjà dans cette communauté exclusive, on refuse de te parler si tu utilises par
leur jargon. Donc tu n’as en prime abord, pas de choix.
o Après quand tu arrives finalement à mener des dialogues avec eux, tu découvres
très vite, en multipliant ces jargons, tu arrives plus à développer tes propres
idées. T’es coincé.
o Et les termes, les mots (qui exprimes par exemple les doutes ou l’inquiétudes)
qui n’ont pas été codés dans ces langages techno-stratégique, tu n’arrives pas
non plus à les exprimer.
o Puis il n’y a même pas la réalité dans leur dialogue.  ou c’est en fait un monde
d’abstraction.
o Il s’agit d’un monde abstrait dans lequel des acteurs hypothétiques,
calmes et rationnels disposent de suffisamment d’informations pour
savoir exactement quelle taille d’arme nucléaire (limited nuclear war is a
abstract conceptual system rather than to event)
o
(a) à l’oral et à l’audition, ces termes acronymes donne du plaisir et de la légèreté aux
gens qui l’utilisent – et ce plaisir vient en partie du fait que tu penses que tu contrôle la clé au
royaume de secret / l’ambiance des séminaires d’été : somptueux, se sent supérieur et valorisé
dans un petit clan d’élites, proche du pouvoir / se croie au contrôle : la maîtrise cognitive 
plus on apprend cette langue, plus on n’a plus peur des conséquences nucléaires.
(b)

o Abstraction aseptisée et imagerie sexuelle et patriarcale


o L'imagerie qui domestique, qui humanise les armes insensibles, peut aussi servir,
paradoxalement, à justifier qu'il est acceptable d'ignorer les corps humains sensibles, les
vies humaines  les mots domestiques qui rappellent la vie quotidienne.
o On parle aussi beaucoup de vulnérabilité, la capacité de survie mais ici on ne
parle pas de personnes on parle du système d’armes.
o Bcp associée : le nucléaire et la naissance donné par les hommes – on appelle le
nucléaire bébé
o Les bombes atomiques qui frappent Hiroshima, Nagasaki : petit garçon, gros
homme  ils sont des progénitures des scientifiques atomiques. – progéniture
mâle.
 Ils avaient dit qu’ils espèrent que ce serait un garçon mais pas une fille,
pas un raté.
o Toute histoire du projet de la bombe atomique ressemble à une imagination imprégnée
le pouvoir de détruire et le pouvoir de recréer. Et après, on converti ce pouvoir de
destruction à un pouvoir de renaissance.  s’approprié le pouvoir de créateur
o Le pouvoir de créateur ultime
o Imagerie religieuse
o Dans un discours de réalisme, d’hyperrationalité, élimine toute trace possible de
sentimentalité douce – une imagerie de forces contre lesquelles la science a été
définie.
o pourtant l’élément religieux imprègne le passé et le présent du nucléaire.
o Dans un discours technostratégique
o Sujets, points de référence sont des armes.
o (1) on parle plus de la réalité humaine, on parle pas de la mort ou de la vie  la
perte humaine n’est qu’un dommage collatéral.
o (2) donc si le point de référence n’est plus humain, ça devient illégitime de
demander au paradigme de réfléchir les soucis humain. Ce n’est pas parce que
c’est important c’est tout simplement c’est sans rapport dans le discipline.
o (3) ce discours est le seul outil pour parler de la sécurité. Il n’y a pas d’alternatif.

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