Rapport de stage à la DRI Niamey V
Rapport de stage à la DRI Niamey V
Depuis plusieurs années le Niger est confronté à des difficultés financières. Face à cette
situation, et au regard des conditions de plus en plus restrictives d’accès aux sources de
financement extérieur, le gouvernement s’est vu contraint de ne compter pour l’essentiel que sur
ses ressources internes, en particulier les impôts, droits, taxes et redevances. C’est pourquoi,
l’Etat nigérien s’est mis à la recherche d’instruments fiscaux qui peuvent être mis en œuvre afin
de rehausser le niveau de prélèvement fiscal. Cet objectif sera atteint grâce à la Direction
Générale des Impôts (DGI) en collaboration avec ses services centraux et ses différentes
Directions Régionales des Impôts qui se trouvent dans les différentes régions du pays.
Placée sous l’autorité du Ministère des Finances, la DGI est le service par excellence chargé de la
mobilisation des ressources internes destinées au financement du budget de l’Etat et des
collectivités territoriales. Elle est créée en 1983 suite à la fusion de trois (3) anciennes directions
dont la direction des contributions diverses, la direction des domaines, de l’enregistrement et de
timbres et ainsi que de la direction du cadastre.
C’est ainsi que la Direction Régionale des Impôts Niamey V a été créée par arrêté
N°00103/MF/SG/DGI/DRHI/LF du 10 Mars 2022. Elle a hérité des Centres et Recettes des
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Impôts de Harobanda de la Direction Régionale des Impôts Niamey SUD. Son organisation au
titre de l’exercice 2023 est décliné ainsi qu’il suit :
La Direction Régionale des Impôts de Niamey V où nous avions effectué notre stage constitue un
service déconcentré de la DGI. Ce service est chargé de la mobilisation des ressources fiscales
internes au niveau de la Commune 5 de Niamey. Elle est dirigée par une Directrice Régionale.
Durant notre séjour à la DRI de Niamey V, nous avons séjourné au Centre des Impôts Fonciers
de GAWEYE et à la Recette des Impôts Fonciers de GAWEYE. Nous avons pu accomplir des
taches comme : Le recensement des contribuables assujettis aux impôts fonciers, la détermination
de la matière imposable, la gestion des réclamations, le suivi des déclarations, les impositions,
placement des avis de mise en recouvrement, la prise en charge, établissement de fiche de recette,
suivre le reste à recouvrer des contribuables, faire la quittance de payement.
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Raison pour laquelle nous avons choisi comme thème de notre travail « Procédure de
recensement et d’imposition de l’impôt foncier ». Pour mieux comprendre ce thème nous nous
sommes posés un certain nombre de question notamment :
En vue de rendre compte de manière fidèle et analytique le déroulement de ces deux (2) mois de
stage passés à la Direction Régionale des Impôts de Niamey V, il apparait logique de présenter au
préalable l’environnement économique du stage à savoir dans :
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Chapitre1. Présentation de la Direction Régionale des Impôts de Niamey V (DRI Niamey V)
Dans ce chapitre, nous allons présenter cette structure qui est notre structure d’accueil du stage à
travers sa situation géographique, son historique, son organisation administrative et ses
ressources.
La région de Niamey est située sur le fleuve Niger dans l’extrême OUEST du Niger, elle
couvre une superficie de 552,27 Km². Elle est limitée au Nord par la région de Tillabéry, à
l’EST par la région de Dosso, avec la République du Bénin au Sud et le Burkina Faso à
l’OUEST. Quant à la Direction Régionale des Impôts de Niamey V, elle est située dans le
quartier Harobanda de la commune 5 de Niamey, plus précisément en face de Rond-Point
Harobanda sur la route menant à Torodi. Elle est limitée à l’EST par le commissariat de
Police de 5ième arrondissement, à l’OUEST par le Complexe Scolaire Privé Aimé Césaire, au
Nord par le Marché de Harobanda et au Sud par les sapeurs-pompiers.
N°00103/ MF/SG/DGI/DRHI/LF du 10 Mars 2022. Elle a hérité des Centres et Recettes des
impôts de Harobanda de la Direction Régionale des Impôts de Niamey SUD.
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III. Organisation administrative de la DRI de Niamey V
La Direction Régionale des Impôts de Niamey V est une institution organisée hiérarchique
avec à sa tête une Directrice Régionale qui assure la coordination et le contrôle de toutes les
activités de la Direction. Elle est organisée en services de Direction, services d’assiette,
services de recouvrement et la division contrôle.
1. Services de Direction
►Le secrétariat de la Directrice dirigé par une secrétaire est, sous l’autorité de la Directrice
►Le Service Administratif et Comptable (SAC) est, sous l’autorité de la Directrice et est
chargé :
Les activités de pilotage des services sont assurées par la Directrice Régionale. Sous l’autorité
hiérarchique directe du Directeur Général des impôts, elle est chargée :
De la création et de la mise à jour d’un système d’information cadastrale basé sur les
propriétés et les propriétaires ;
De la vérification du contrôle et de la numérotation de lotissement sur le territoire de leur
compétence ;
De la délivrance de tout acte ou renseignement relatif à la publicité foncière ;
2. Services d’assiettes
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Les Centres Des Impôts (CDI) sont chargés de l’assiette, de la liquidation et du contrôle sur
pièces et sur place de l’ensemble des impôts, droits, produits, taxes dues par les entreprises et
agents économiques qui relèvent de leur compétence.
Ils sont chargés de l’instruction des réclamations relatives aux impôts qu’ils gèrent.
Ils participent de plein droit aux commissions des impôts tenus dans leur circonscription
administrative.
Le Chef de Centre est tenu de produire un rapport mensuel et annuel à la Directrice Régionale des
impôts. Le rapport doit retracer les grandes caractéristiques des travaux effectués par son service.
Les Centres des Impôts Fonciers (CIF) sont chargés de l’assiette, de la liquidation et du contrôle
de l’ensemble des impôts fonciers qui relèvent de leur compétence, ainsi que de la redevance
pour Occupation du Domaine Public (ODP).
Ils sont chargés de l’instruction des réclamations relatives aux impôts qu’ils gèrent.
Ils participent de plein droit aux commissions des impôts fonciers tenues dans leur
circonscription administrative.
La cheffe de Centre des Impôts Fonciers représente la Directrice Régionale aux commissions
techniques, d’urbanisme, d’autorisation de construire, de concessions, et d’évaluation foncière au
niveau des chefs-lieux de Régions.
3. Services de recouvrement
Les Recettes Des Impôts (RDI) sont chargées spécialement du recouvrement des impôts et taxes
tant sur prise en charge que les paiements spontanés. Dans le cadre de cette opération on
distingue des actions en recouvrement et le contrôle des usagers en situation irrégulière en
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Matière de vignette, d’Impôt Synthétique (IS) et de Taxe Professionnelle (TP) du secteur de
transports.
Les actions en recouvrement concernent la mise en œuvre de toutes les procédures notamment les
prises en charge, les convocations, les Mises En Demeure (MED) et les notifications de
fermeture.
Ainsi, les réalisations pour la Direction Régionale des Impôts de Niamey V, s’élèvent pour un
montant total de 5.435.050.980 FCFA au titre de l’exercice 2022.
En terme de perspectives, la Direction Régionale des Impôts de Niamey V a des prévisions des
recettes de 3.183.795.000 FCFA pour l’année 2023.
En matière de poursuite, le Receveur est tenu de rendre compte à la Directrice Régionale sous
l’autorité duquel il est placé, des activités menées par son service ; tant dans leur programmation
que dans leur exécution.
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Pour assurer le recouvrement des Restes à Recouvrer, le Receveur est assisté d’agents de
poursuite chargés de la mise en œuvre de poursuites, conformément aux dispositions légales en
vigueur. Il tient une situation mensuelle, nominative et détaillée par nature d’impôts, en droits,
pénalités et majorations, des restes à recouvrer, sur support papier et/ou dématérialisé.
4. Division Contrôle
► Le contrôle externe : Celui-ci se fait dans les entreprises à travers un déplacement d’agents du
service ; une lettre est envoyée au contribuable une semaine avant la visite, précisant les noms et
grades des agents qui feront le contrôle et la nature du contrôle à faire (vérification générale des
comptabilités qui concerne toute la situation de l’entreprise en matière fiscale ou le contrôle
ponctuel qui ne concerne qu’une catégorie d’impôt dans l’entreprise).
Comme toute autre institution, la Direction Régionale des Impôts de Niamey V dispose de trois
(3) types de ressources qui sont : les ressources humaines, matérielles et financières.
1. Ressources humaines
Pour assurer l’efficacité et l’efficience de sa structure, la DRI de Niamey V s’est doté des
ressources humaines avec un effectif de 43 agents répartis comme suit :
Cadres A1 : 2 agents ;
Cadres A2 : 7 agents ;
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Cadres B : 4 agents ;
Cadres C : 9 agents ;
Auxiliaires : 6 agents ;
2. Ressources matérielles
Une Direction
Pour assurer le déplacement des personnels, elle dispose des moyens de logistique qui sont :
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Moto immatriculation 8A1131 ;
Moto immatriculation 8A1116 ;
Moto immatriculation 8A0176.
3. Ressources financières
Pour assurer son bon fonctionnement, en matière financière la DRI de Niamey V possède :
Des crédits délégués pour un cumul de 6.500.000 Francs, dont 1.500.000 Francs pour les
travaux et divers entretiens et réparations de matériels et mobiliers des services.
Dans ce chapitre, nous avons présenté la Direction Régionale des Impôts de Niamey V dans
sa situation géographique, son historique, son organisation administrative et ses ressources.
De ce chapitre nous pouvons retenir que la Direction Régionale des Impôts de Niamey V
(DRI de Niamey), organe déconcentré de la Direction Générale des Impôts est une
organisation bien structurée et ayant des objectifs bien précis qu’elle poursuit. Ainsi, pour
bien accomplir les missions qui lui sont assignées, celle-ci dispose des ressources humaines
qualifiées, des ressources matérielles de qualité et des ressources financière pour
l’accomplissement de ses diverses activités et atteindre ses objectifs.
Après cette présentation de notre structure d’accueil, nous verrons le second chapitre qui est
consacré sur la procédure de recensement et d’imposition de l’impôt foncier.
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Chapitre2 : Procédure de recensement et d’imposition de l’impôt foncier
L’impôt peut être défini comme un prélèvement pécuniaire, de caractère obligatoire, effectué par
voie d’autorité en vertu de prérogatives de puissance publique, à titre définitif, sans contrepartie
directe, en vue d’assurer La couverture des charges publiques (Code Général des Impôts).
L’impôt foncier est un impôt prélevé sur une propriété immobilière. Il est recensé et liquider par
un Centre des Impôts appelé Centre des Impôts Fonciers (CIF). Le CIF est chargé du
recensement des différentes taxes immobilières.
Les impôts fonciers sont assis sur les maisons, fabriques, manufactures, usines, ateliers,
magasins, entrepôts, garages, et d’une manière générale, à toutes les constructions en dur, semi
dur, banco amélioré ou ordinaire, fixées au sol à perpétuelle demeure. Ils sont dus pour l’année
entière par le propriétaire de l’immeuble à partir du 1er Janvier. Ils sont recensés et liquider par
un Centre des Impôts Fonciers (CIF). Selon les dispositions prévues par la loi, ce sont les
personnes physiques ou morales détenteurs des propriétés immobilières qui sont tenus de déclarer
leurs biens auprès de l’administration fiscale territorialement compétente. Cependant il se trouve
que les contribuables
(Détenteurs des propriétés immobilières) ne respectent pas cette disposition, c’est lors du
recensement qu’on découvre l’existence des contribuables relevant de l’impôt foncier auxquels il
faut donc, recenser. Dans le cadre du recensement, une fois sur le terrain, les agents du CIF vont
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vers les contribuables en faisant du porte en porte afin d’obtenir des informations sur la nature
des propriétés foncières, et leur propriétaire.
Après s’être présentés en tant qu’agents des impôts, on procèdent aux questionnements sur la
propriété.
Sur la catégorie du local (en dur, semi dur, banco amélioré ou ordinaire) ;
Sur la surface de la propriété, les éléments de confort (électricité, eau, piscine, chauffe-
eau, ascenseur).
Au terme des informations offertes par les contribuables vient alors la vérification de la fiabilité
des informations, on déterminent la base d’imposition aux contribuables, puis le montant à payer
tout en respectant les règles fixées par le Code Général des Impôts (CGI) à travers un Avis de
Mise en Recouvrement (AMR) qui sera établis et transmis au service de recouvrement de
manière hiérarchique.
L’Avis de Mise en Recouvrement appelé AMR est un écrit à titre exécutoire par lequel, nous
procédons à la notification au contribuable de la dette fiscale mise à sa charge. C’est le service
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émetteur (assiette) qui se charge de l’établissement de l’avis conforment à la disposition fiscale.
Il est revêtu de la signature du service émetteur et du Directeur Régional. L’AMR doit porter les
renseignements suivants :
Après toute cette procédure de recensement vient alors la procédure d’imposition des différents
types d’impôts fonciers.
L’impôt foncier est assis sur une propriété foncière. Il est recensé et liquider par le Centre des
Impôts Fonciers. Nous avons plusieurs types d’impôts fonciers à savoir l’Impôt sur les Revenus
des Baux Professionnels (IRBP), l’Impôt sur les Revenus des Baux d’Habitations (IRBH), la
Taxe Immobilière des Personnes Morales (TIPM).
L’IRBP est un prélèvement que le Receveur effectue sur l’ensemble des immeubles dont dispose
un bailleur pour l’usage professionnel. Selon les principes c’est le locataire qui fait la retenue et
de verser la somme due à l’administration fiscale territorialement compétente. L’IRBP est assis
sur la valeur locative de l’immeuble mis en location à usage professionnel, sur la valeur locative
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des immeubles servant d’exercice d’activité ou sur l’évaluation qui en est faite lorsqu’ils sont
exploités par leurs propriétaires soumis au régime réel d’imposition. Le taux de l’IRBP est de
12% sur la valeur locative annuelle. Pour le paiement de l’IRBP, le locataire dispose d’un carnet
dont feuille comporte trois volets. Ces volets comportent des notions à savoir le nom de la partie
versante, le nom ou la raison sociale du bailleur, montant de la location, le taux appliqué, la
retenue et les frais de majoration en cas de dépassement de délai de paiement. L’administration
garde le 1er volet, le 2ième est remis au bailleur et le 3ième au locataire.
L’IRBH est un prélèvement effectué par le fisc sur l’ensemble des immeubles dont dispose un
bailleur pour l’usage d’habitation. Il est assis sur la valeur locative des immeubles mis en
location, à titre d’habitations, ou sur l’évaluation qui en est faite. Le taux de l’IRBH appliqué est
de 10% sur la valeur locative annuelle.
En effet, les habitations à titre gratuites et les secondes maisons sont taxées au taux de 5% de la
valeur locative.
La Taxe Immobilière des Personnes Morales est assises sur la valeur des immobilisations toutes
taxes comprises avant amortissement, ou, à défaut, le prix de revient de l’immeuble.
Toutefois, pour l’outillage fixe des établissements industriels, la base d’imposition à retenir est
égale à 75% de la valeur d’acquisition.
Le taux de la Taxe Immobilière des Personnes Morales est d’un pour cent (1%) de la valeur des
immeubles.
Après tout ce qui précède, il convient de notifier l’existence des dispositions communes aux
impôts fonciers.
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III. Dispositions communes aux impôts fonciers
Il existe des dispositions communes aux impôts fonciers telles que : Les biens imposables ;
exonérations temporaires ; exonérations permanentes ; personnes imposables ; bases
d’impositions ; règles d’évaluation et taxation spécifique.
1. Biens imposables
Les impôts fonciers sont assis sur les maisons, fabriques, manufactures, usines, ateliers,
magasins, entrepôts, garages ; et d’une manière générale, à toutes les constructions en dur, semi
dur, banco amélioré ou ordinaire, fixées au sol à perpétuelle demeure.
- Aux terrains non cultivés employés à usage commercial, industriel ou artisanal, tels que
chantier, lieux de dépôt de marchandises et autres emplacements de même nature, soit que
le propriétaire les occupe, soit qu’il les fasse occuper par d’autres à titre gratuits ou
onéreux ;
- A l’outillage des établissements industriels attaché au fonds à perpétuelle demeure ou
reposant sur des fondations faisant corps avec l’immeuble, ainsi que toutes installations
commerciales ou industrielles assimilées à des constructions ;
- Au sol des bâtiments de toute nature et aux terrains formant une dépendance indispensable
et immédiate de ces constructions.
2. Exonérations temporaires
Les constructions nouvelles sont exonérées des impôts fonciers pendant une période de deux (2)
ans.
Toutefois pour les sociétés qui construisent leur siège et/ou leurs succursales au Niger,
l’exonération est étendue à cinq (5) ans.
Pour bénéficier de l’exonération temporaire, le propriétaire doit dès l’achèvement des travaux,
souscrire auprès des services fiscaux une déclaration sur un imprimé spécifique fourni par
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l’Administration fiscale. Une construction est considérée comme terminée à partir du moment où
elle est habitable, si elle est destinée au logement ou utilisable au cas où elle est à usage
professionnel.
A défaut de déclaration, les constructions sont taxées dès le 1 er janvier de l’année qui suit celle de
leur achèvement. La déclaration tardive ne saurait entrainer d’exonération que pour la période
restant à courir à compter de la date de dépôt.
3. Exonérations permanentes
• Les immeubles à usage scolaires et universitaires ; les édifices servant à l’exercice public
de culte ;
• les immeubles servant aux exploitations agricoles pour loger les animaux ou serrer les
récoltes ;
• l’immeuble affecté à la résidence principale ; le chef de ménage est, pour ce faire, tenu de
communiquer, avant le 1er février, sous peine d’inopposabilité à l’Administration fiscale,
• les installations qui, dans les ports fluviaux ou aériens et sur les voies de navigations
intérieur, font l’objet de concessions d’outillage public accordées par l’Etat à des
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chambres de commerce ou à des municipalités et sont exploitées dans les conditions
fixées par un cahier de charges ;
• les immeubles appartenant à des associations à but non lucratif servant à leur activité ;
• les cimetières ;
• les immeubles appartenant aux personnes physiques ou morales qui ont pour objet
exclusif l’achat et la vente d’immeubles, sauf en ce qui concerne ceux de leurs immeubles
qu’elles exploitent ou qui ne sont pas destinés à être vendus ;
• les immeubles appartenant aux sociétés, quelle que soit leur forme, qui ont pour objet
exclusif les constructions et la vente d’habitation à prix modéré. En tant que de besoin, les
conditions d’application de cette disposition seront précisées par voie réglementaire ;
• les immeubles appartenant aux organismes et collectivités dont les ressources sont
exclusivement affectées à des œuvres d’assistance médicale et sociale.
4. Personnes imposables
L’impôt sur les revenus des baux d’habitations et l’impôt sur les revenus des baux
professionnels sont dus pour l’année entière par le propriétaire de l’immeuble au 1 er janvier.
En cas de mutation dûment déclarée aux services fiscaux, l'impôt est dû par l’acquéreur à
compter de la date de mutation.
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Lorsqu’un propriétaire loue un terrain par bail de longue durée, à charge pour le locataire de
construire un immeuble bâti devant revenir, sans indemnité et libre de toutes charges, au
bailleur à l’expiration du bail. L’impôt sur les revenus des baux d’habitations et l’impôt sur
les revenus des baux professionnels égalent à l’annuité correspondant à la somme nécessaire
pour amortir, pendant la durée de bail, le montant des travaux exécutés et des charges
imposées au preneur. Dans ce cas l’impôt est dû à partir du 1 er janvier de l’année qui suit celle
de l’achèvement de la construction édifiée par le locataire, sauf exonération temporaire.
La taxe immobilière des personnes morales, est due pour l’année entière par la personne
morale propriétaire de l’immeuble au 1er janvier de l’année.
5. Base d’imposition
Les dépenses relatives aux grosses réparations à la charge des propriétaires sont déductibles de la
base taxable lorsqu’elles sont dument justifiées. Sont réputées grosses réparations, les dépenses
effectuées par le propriétaire ayant pour objet :
- le remplacement d’un ascenseur vétuste, la part de la dépense payée au titre d’un contrat
d’entretien d’un ascenseur restant à la charge du propriétaire ou encore les dépenses effectuées
pour rendre une installation d’ascenseur conforme aux normes réglementaires de sécurité.
Toutefois, au cours d’un même exercice, le cumul de cette déduction ne peut excéder 50% de la
base taxable au titre du même immeuble. La faculté de déduction est limitée à l’exercice au cours
duquel les dépenses y afférentes ont été effectuées.
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6. Règles d’évaluation
La valeur locative des biens et la valeur des immobilisations passibles des impôts fonciers
sont déterminées conformément aux règles définies ci-dessous, pour chaque propriété ou
fraction de propriété normalement destinée à une utilisation distincte.
Chaque propriété ou fraction de propriété est appréciée d’après sa consistance, son affection,
son état à la date de l’évaluation ou à la date de référence fixée lors de chaque révision des
évaluations foncières.
Chaque partie d’un local à affectations multiples est évaluée puis imposée suivant sa
destination particulière. Les biens en copropriété sont évalués puis imposées de manière
distincte et globale, chaque partie appartenant à un copropriétaire étant considérée comme
groupement topographique autonome et évaluée puis imposée comme telle.
Les valeurs locatives sont déterminées selon l’un des procédés suivants :
• Au moyen des baux passés dans les conditions des prix normales ;
• par comparaison ;
Lorsque la valeur locative est déterminée au moyen de baux, elle est fixée d’après les loyers
en cours au 1er janvier de l’année d’imposition. La valeur locative d’une propriété bâtie
comprend la valeur locative totale des constructions proprement dites ainsi que celles des
dépendances immédiates et nécessaires. En tant que de besoin, les conditions de
détermination des valeurs locatives au moyen des baux sont précisées par voie réglementaire.
Lorsque la valeur locative est déterminée par comparaison avec la valeur locative des locaux
de référence, celle-ci est fixée d’après un tarif arrêté par commune ou quartier pour chaque
nature ou catégorie de locaux. Les tarifs d’évaluation sont obtenus en fonction de baux et des
loyers annuels des locaux loués librement à des conditions normales. Les éléments non
taxables tels que la part de loyer concernant les objets mobiliers ou l’outillage sont à déduire
de la valeur locative. Les dépenses incombant normalement au propriétaire et supportées par
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le locataire telles que, les grosses réparations, la plus-value résultant des travaux
d’amélioration dès lors que le propriétaire conserve ces améliorations sans indemnités à
l’expiration du bail, sont à ajouter au prix stipulé au bail.
En cas de réévaluation libre des immobilisations, celle-ci est assise sur le montant réévalué,
s’il s’agit d’une personne morale. Lorsque la réévaluation est faite par une personne physique,
la base de calcul de la valeur locative est le montant réévalué de l’immeuble.
En tout état de cause, la réévaluation libre des éléments de l’actif immobilisé ne peut se
traduire par une diminution de la valeur des biens passibles des impôts fonciers.
Lorsque la valeur locative est déterminée par voie d’appréciation administrative, la base
d’imposition des locaux servant à l’exercice d’une activité industrielle, professionnelle,
commerciale, artisanale, ou affectés à tous autres usages, est celle des biens figurant à l’actif
du bilan avant amortissement ou à défaut leur coût de revient au 1 er janvier de l’année de
taxation à laquelle est appliqué un taux de 10%.
La valeur locative des locaux autres que ceux cités ci-haut est déterminée au moyen de l’une
des méthodes indiquées ci-après :
• Pour les locaux loués à des conditions de prix normales, la valeur locative est celle qui
ressort de cette location ;
• pour les biens occupés par leur propriétaire ou par un tiers à titre gratuit, la valeur locative
est déterminée par comparaison, dont les termes sont arrêtés :
A défaut de ces termes de comparaison, la valeur locative est déterminée par voie
d’appréciation administrative.
Une commission locale étudie et arrête les modalités pratiques d’évaluation des propriétés
bâties à usage d’habitation, industriel, commercial, professionnel ou artisanal ainsi que les
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révisions des valeurs locatives. La composition, les attributions et le fonctionnement de ladite
commission sont déterminés par voie règlementaire.
7. Taxation spécifique
Peuvent bénéficier d’une taxation spécifique, sur demande adressée à l’Administration fiscale :
• justifier d’un montant d’investissement supérieur ou égal à cinq cent millions (500 000
000) de francs CFA ;
• avoir un montant brut de l’impôt supérieur ou égal au tiers (1/3) du montant des recettes
annuelles générées.
Les promoteurs, personnes physiques ou morales qui remplissent les conditions suivantes :
• Etre porteur d’un projet de construction d’un marché ou d’un ensemble immobilier locatif,
à usage professionnel, agréé par les services compétents de l’Etat ou des collectivités
territoriales ;
• justifier d’un montant d’investissement supérieur ou égal à cinq cent millions (500 000
000) de francs CFA.
• Pour les établissements publics à caractère sportif, culturel, social, sanitaire, agricole et/ou
pastoral et scientifique, il est accordé une réduction de l’impôt de 95% ;
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• pour les établissements publics et les sociétés concessionnaires à caractère industriel,
commercial, professionnel ou artisanal, il est accordé une réduction d’impôt de 75% ;
• pour les promoteurs de marchés et ensembles immobiliers, il est accordé une réduction
d’impôt de 50%.
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Chapitre3 : Analyse et recommandations
Comme dans toutes administrations, la Direction Régionale des Impôts de Niamey V rencontre
des forces et des faiblesses et notre stage nous a permis de les connaitre et de faire des
recommandations pour une administration plus organisée.
Dans ce chapitre nous parlerons des travaux effectués, nous ferons l’analyse de la procédure de
recensement et d’imposition de l’impôt foncier pour finir avec les recommandations.
I. Travaux effectués
Au cours de ces deux (2) mois de stage, nous avons eu l’opportunité de découvrir l’application de
la fiscalité dans sa forme pratique et d’observer de la manière la plus globale les différentes
tâches effectuées.
Durant ce stage, nous avons passé beaucoup plus de temps au Centre des Impôts Fonciers (CIF)
dans l’accomplissement des tâches liées à ce service. Nous avons pu effectuer les tâches
suivantes :
A la Recette des Impôts Fonciers nous avons accompli les tâches suivantes :
- faire la convocation au contribuable (en cas du non-paiement dans dix jours suite à la
Mise En Demeure) ;
- établir la notification de fermeture au contribuable ;
Au-delà de l’activité de chacun des services, j’ai pu apprendre comment s’articule les
départements d’une telle Organisation. Par ailleurs, la relation humaine entre les différents agents
de la DRI de Niamey V, indépendamment de l’activité exercée par chacun d’eux, m’a appris sur
les comportements à adapter en toutes circonstances. A travers cette convivialité, j’ai pu
comprendre que l’activité d’une société est plus performante dans une atmosphère chaleureuse,
bienveillante, calme et paisible.
C’est une démarche qui examine l’ensemble des forces interactives (internes ou externes,
favorables ou défavorables) en vue de les intégrer dans le processus de changement.
L’analyse de l’environnement interne d’une organisation se réfère au fonctionnement de
celle-ci dans ses aspects majeurs. Elle renvoie à l’identification des facteurs fonctionnels et
organisationnels de succès ou, au contraire, qui sont porteurs des risques considérables.
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Nous verrons dans ce cas les forces de cette procédure avant de voir ses faiblesses.
1. Les forces
Maillage territorial ;
Existence d’une salle semi-autonome destinée aux usagers pour assistance aux télé
procédures ;
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La présence des agents majoritairement jeunes, qualifiés et ayant le savoir-faire et le
savoir être en matière de la fiscalité, facilitant l’atteinte des objectifs de la Direction ;
Existence d’un esprit d’équipe entre les agents et une forte relation avec les usagers qui
sont les contribuables ;
Le respect de la hiérarchie par la majorité des agents ;
2. Les faiblesses
Faibles capacités des ressources humaines en charge du contrôle et des enquêtes fiscales ;
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Insuffisance quantitative et qualitative des moyens matériels et logistiques ;
Absence d’une stratégie et d’un plan de communication globale déclinée selon les
segments des contribuables et les secteurs d’activités ;
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Faible utilisation des fonctionnalités du SISIC ;
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III. Recommandations
L’analyse de l’environnement opérationnel fait ressortir de nombreux défis auxquels fait face la
DRI de Niamey V. Nous proposons quelques pistes de solutions afin de relever ces défis. Nos
recommandations sont les suivantes :
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Amélioration de la qualité des services aux usagers : La DGI doit envisager d’autres
prestations aux usagers dont la mise en place des services d’accueil de qualité, la
possibilité de se référer à un Médiateur fiscal, le Call center, les supports descriptifs des
processus de liquidation, de déclaration et de paiement d’impôts ;
Amélioration de la recherche des renseignements et du contrôle fiscal : La situation
actuelle de la recherche des renseignements et du contrôle fiscal de la DGI se caractérise
par (l’incomplétude de la programmation du contrôle fiscal, l’inadaptation du guide de
contrôle fiscal) ;
Promotion de la bonne gouvernance et du civisme fiscal : Les pratiques corruptives et le
faible niveau de civisme fiscal sont des fléaux qui impactent négativement la mobilisation
des ressources fiscales. Il est donc primordial d’asseoir les bases irréversibles de la bonne
gouvernance fiscale et de lutter efficacement contre l’incivisme fiscal, la corruption et les
pratiques assimilées ;
Mise en place d’une démarche de maitrise des risques : La DGI doit mettre en place une
démarche rigoureuse de maitrise des risques en procédant à la cartographie des processus
liés aux activités de la DGI, scénariser et surveiller les risques opérationnels, définir les
outils de maitrise des risques ;
Amélioration de la gestion du contentieux fiscal : La DGI doit s’évertuer à redoubler
d’efforts en matière de communication, de simplification des procédures, de clarification
des textes fiscaux et à la responsabilisation des contribuables sur leurs obligations
fiscales ;
Développement de la recherche : La DGI doit inspirer les décisions des pouvoirs publics
et contribuer à développer des meilleures stratégies d’intervention, de partenariat et de
coopération. Elle doit s’efforcer à renforcer l’équipe de recherche et à intégrer le
développement des outils et la méthodologie de la recherche scientifique dans le
programme de formation ;
Amélioration du pilotage des services : Parmi les activités susceptibles de concourir au
renforcement du système de management de la DGI, on peut noter la mise en place d’un
tableau de bord de pilotage et de gestion de la performance, la création d’un cadre
d’échanges avec la société civile et l’instauration de la démarche axée sur les résultats.
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Dans ce chapitre nous avons parlé des travaux effectués, nous avons fait l’analyse de la procédure
de recensement et d’imposition de l’impôt foncier et les recommandations.
Conclusion générale
Au terme de ces deux (2) mois de stage à la Direction Régionale des Impôts de Harobanda dont
mes recherches ont porté sur La procédure de recensement et d’imposition de l’impôt foncier, ce
travail a été organiser en trois chapitre à savoir : le premier chapitre porte sur la présentation de la
Direction Régionale des Impôts de Harobanda, le 2 ième chapitre porte sur la procédure de
recensement et d’imposition de l’impôt foncier et le troisième chapitre porte sur les analyses et
recommandations.
Au terme de ce travail, nous pouvons retenir que la Direction Régionale des Impôts de
Harobanda, organe déconcentré de la Direction Générale des Impôts (DGI) est l’organe de
direction par excellence pour la mobilisation des recettes fiscales au niveau de commune V de
Harobanda. En effet, pour être à la hauteur des attentes de la DGI, la DRI de Niamey V s’est
procuré d’une bonne organisation administrative et des ressources en qualité.
Ce stage au sein de la DRI de Niamey Y a été une expérience enrichissante. Grace à l’ouverture
d’esprit de mon tuteur, et de tous les agents de la DRI de Niamey V, ce stage m’a permis
d’améliorer mes connaissances, de parfaire mon savoir être à travers le rehaussement de mon
esprit de courtoisie, de respect de l’autorité hiérarchique, de l’esprit d’initiative, et surtout un
professionnalisme avéré qui caractérise les relations entre les agents en général et au soutien tant
précieux qui m’a été apporté en particulier.
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En effet, c’est durant ce stage j’ai pu voir mon comportement au sein d’une entreprise. C’est
grâce à la confiance des membres de la DRI que je me suis très bien intégré au sein de l’équipe.
C’est grâce à cette confiance que j’ai pris des initiatives.
Ce thème n’a été que bénéfique pour moi car il m’a permis de savoir les relations étroites qui
existent entre les commerçants et la DRI.
Aussi, notre séjour à la DRI de Niamey V nous a permis d’effectuer diverses activités ayant
impactées positivement notre vie, en nous donnant une expérience enrichissante dans ce monde
professionnel. Néanmoins, notre séjour à la DRI de Niamey V n’a pas été sans difficulté. Nous
avons rencontré quelques difficultés pendant notre séjour de stage tels que : l’insuffisance
d’informations relatives aux attributions et fonctionnement de la Direction Régionale des Impôts
de Niamey V, la lourdeur administrative dans le traitement de certains documents et
informations. Toutes ces difficultés constituent des points faibles que nous avons constatés dans
le fonctionnement de cette administration fiscale. C’est à cet effet que nous avons émis des
suggestions pour l’amélioration du cadre de travail à la DRI de Niamey V.
En outre, nous espérons que ces recommandations que nous avons apportées seront prises en
compte car elles n’ont nullement pas pour finalité de rabaisser ou de discréditer notre structure
d’accueil de stage académique, mais d’apporter notre pierre à l’édifice dans l’amélioration de ses
activités.
En définitive, ce stage a été vraiment pour nous un complément nécessaire et indispensable pour
le renforcement de notre formation théorique. Il nous a fourni les rudiments utiles pour exercer
avec plus de sérénité la profession comptable, que nous avons choisi comme métier. Il a été et
demeure pour nous une étape importante de notre formation, mais aussi une période d’initiative
professionnelle inoubliable et remplie de nombreux souvenir surtout avec l’ambiance et l’amour
familiale qui règne au sein de l’institution.
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Bibliographie
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Table des matières
Introduction Générale.......................................................................................................................1
Chapitre1. Présentation de la Direction Régionale des Impôts de Niamey V (DRI Niamey V)......4
I. Situation géographique de la DRI de Niamey V...........................................................................4
II. Historique de La DRI de Niamey V......................................................................................4
III. Organisation administrative de la DRI de Niamey V.................................................................4
1. Services de Direction................................................................................................................5
2. Services d’assiettes...................................................................................................................6
3. Services de recouvrement.........................................................................................................7
4. Division Contrôle.....................................................................................................................8
IV : Ressources de la DRI de Niamey V..........................................................................................9
1. Ressources humaines................................................................................................................9
2. Ressources matérielles............................................................................................................10
3. Ressources financières............................................................................................................10
Chapitre2 : Procédure de recensement et d’imposition de l’impôt foncier....................................12
I. Procédure de recensement de l’impôt foncier.........................................................................12
1. Recherche d’information auprès des contribuables................................................................12
2. Etablissement de l’Avis de Mise en Recouvrement (AMR)..................................................13
II. Procédure d’imposition de l’impôt foncier..........................................................................14
1. L’Impôt sur les Revenus des Baux Professionnels (IRBP)....................................................14
2. L’Impôt sur les Revenus des Baux d’Habitations (IRBH).....................................................15
3. Taxe Immobilière des Personnes Morales (TIPM).................................................................15
III. Dispositions communes aux impôts fonciers......................................................................15
1. Biens imposables....................................................................................................................16
2. Exonérations temporaires.......................................................................................................16
3. Exonérations permanentes......................................................................................................17
4. Personnes imposables.............................................................................................................18
5. Base d’imposition...................................................................................................................19
6. Règles d’évaluation................................................................................................................19
7. Taxation spécifique.................................................................................................................21
Chapitre3 : Analyse et recommandations.......................................................................................24
I. Travaux effectués....................................................................................................................24
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II. Analyse de la procédure de recensement et d’imposition de l’impôt foncier.....................25
1. Les forces................................................................................................................................25
2. Les faiblesses..........................................................................................................................27
III. Recommandations.....................................................................................................................29
Conclusion générale………………………………………………………………………………32
Bibliographie..................................................................................................................................34
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37