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Guide SP1 - M2

Ce document décrit les étapes pour installer les outils nécessaires à la création d'une base de données locale à partir des données d'un cercle, puis pour importer ces données dans QGIS afin de les visualiser et analyser.

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Jaouad Sam
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Guide SP1 - M2

Ce document décrit les étapes pour installer les outils nécessaires à la création d'une base de données locale à partir des données d'un cercle, puis pour importer ces données dans QGIS afin de les visualiser et analyser.

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Y

PROGRAMME DE RENFORCEMENT DES


CAPACITES DE L’ECOSYSTEME DES CERCLES

Sous-Programme 1 : Assistance technique à l’élaboration d’outils


d’aide à la décision

Région : Souss-Massa

Mai 2022

1
:

1- Les outils à installer

2- BDD importé

3- Les éléments de cartographies

4- Les dossiers comprennent :

MNT_hill : MNT et Hillshade du Maroc, contenant un fond des cartes (ombrage).


Modèle Qgis : le projet QGIS (pièce jointe). targa : Les icônes SVG (pièce jointe).
TARGA-Cartes : Légende, flèche du nord et logo de Targa (pièce jointe).

2
Installer PostgreSQL :

PostgreSQL est un système de gestion de base de données relationnelle (SGBDR).


:
- Port : 5432
- Mot de passe pour le super-utilisateur : 123456
- Ne pas cocher le Stack Builder.

Configurer le chemin binaire PostgreSQL :

Aller sur le menu File ->Préférences->


Binary paths-> et on ajoute le chemin
de Postgres.

3
Installer Postgis :

PostGIS est une extension du SGBD PostgreSQL, qui active la manipulation d'informations géographiques (spatiales)
sous forme de géométries (points, lignes, polygones), Il permet à PostgreSQL d'être un SGBD spatial (SGBDs) pour
pouvoir être utilisé par les systèmes d'informations géographiques.

Installer QGIS :

QGIS est un logiciel SIG (système d'information géographique) libre multiplate-forme. Il g


de PostgreSQL, PostGIS. Il été élaboré par une communauté de développeurs et destiné au traitement des données
géographiques.

4
1- La première étape consiste à créer un serveur local, c’est ou notre base sera construite via une
extraction de la base de TARGA pour un seul cercle. Le serveur local sera normalement déjà créé lors
de l’installation du Postgres, si vous ne le trouver pas dans son interface, vous allez créer un sous le
nom serveur local,

5
connection » :
Host : localhost
Password : 123456

2-

3- Clic sur la base outil de requête en haut

6
4- A ce point vous ouvrez le fichier préparé pour extraire les différentes tables : BDD [Link]

5-
extension à installer a priori. dblink et postgis. Pour ce faire, on sélectionne chaque commande et on clique
sur exécuter

Pour construire chaque table on va sur son bloc et ne change que le code cercle à extraire.

42707

7
-virgule ; et exécuter et la table sera
construite.

Vous faites la même procédure pour tous les autres tableaux.

Clic sur le nom de la BD_cercle Backup :

Spécifier le nom du fichier : BD_cercle_ABC.sql

Format : Plain

Use Column Inserts et Use Insert Commands

Donc notre backup est prêt.

8
Lancer pgAdmin :

pgAdmin est un outil d'interface graphique Web utilisé pour interagir avec les
sessions de base de données Postgres, à la fois localement et sur les serveurs
distants. Vous pouvez utiliser PGAdmin pour effectuer toute sorte d'administration
de base de données requise pour une base de données Postgres.

1. : 123456

2. Créer une base de donnée dans le serveur local sous le nom : pailds

Cette base de données va être ensuite peuplée (alimenté par les données du Cercle).

Peupler la BD:

3.

10
4. Lancer la requête de la Base de données exportée en appuyant sur la touche F5 ou le bouton ci-dessous :

bien importés.
Un petit rappel géographiques avant de commencer la formation QGIS.

A. Définition

Un système d'information géographique (SIG) est un système d'information capable d'organiser et de présenter
des données alphanumériques spatialement référencées, ainsi que de produire des plans et des cartes. Le
terme fait référence aux outils logiciels. Cependant, le concept englobe : logiciels, données, matériel et les
savoir-faire liés à l'utilisation de ces derniers.

B. Fonctionnalités

Les principales fonctionnalités d'un SIG sont les suivantes :


Affichage ou production de cartes.
Analyse des données pour créer une nouvelle information.
Acquisition des données.
Abstraction ou représentation des éléments choisis.
Archivage.

C. Les données d'un SIG

Les données géographiques possèdent quatre composantes :


1. Les données géométriques renvoient à la forme et à la localisation des objets ou phénomènes.
2. Les données descriptives (ou attributaires) renvoient à l'ensemble des attributs descriptifs des objets et
phénomènes.
3. Les données de styles renvoient aux paramètres d'affichage des objets (type de trait, couleur,...).
4. Les métadonnées associées, c'est à dire les données qui décrivent les données (date d'acquisition, nom
du propriétaire, méthode d'acquisition, ...).

D. Les différents types de données géographiques

Vectoriel
Raster

Les données vectorielles:

Les données vectorielles sont représentées par des points, des lignes, des polygones ou des polygones à trous.

Les données rasters :

Une image raster est constituée d'une matrice de points colorés (pixels).
Les données raster ou matricielles dans un SIG représentent une image d'un plan ou d'une photo numérisée.
E. Représentation des données

Les données sont organisées sous forme de couches qui peuvent être superposées :

F. Interface de QGIS :

L'interface de QGIS affiche de manière standard : La


barre des menus située en haut de l'écran
Les barres d'outils contenant des outils regroupés par famille de fonctionnalités, chaque barre d'outils peut
être déplacée selon vos besoins
Les différentes fenêtres, cartes, aperçu, parcourir et le gestionnaire de couches
Une barre d'état située en bas de l'écran, donnant un certain nombre d'informations relatives à l'affichage
de la carte et au projet en cours : coordonnées du curseur, système de coordonnées, échelle, etc.
La barre de localisation située en bas à gauche, permettant d'effectuer des recherches rapides
d'algorithmes, d'actions, de couches et plus encore, ainsi que de localiser une entité dans la couche
active.
Il est possible de paramétrer le nombre et la position des barres d'outils
présentes à l'écran, on peut ainsi personnaliser l'interface en fonction de ses
préférences. Un clic droit avec la souris sur une barre d'outil permet de faire
apparaître la liste des fenêtres et des barres d'outils disponibles et de choisir celles
que l'on veut afficher.

G. Navigateur dans les cartes

La barre d'outils "Navigation cartographique" (ou menu "Vue") :

Pour se déplacer dans la carte affichée à l'écran, on peut utiliser soit les commandes de la barre d'outils
Navigateur de carte soit les commandes du menu Vue.

La barre d'outils "Navigateur de carte" se présente comme suit :


H. Voir les données des couches

On peut obtenir des données sur les couches en utilisant la commande « Identifier les entités ». En outre, pour les couches
vectrices, la table d'attributs permet d'afficher l'ensemble des données attributaires, qui sont les données
alphanumériques descriptives des objets géographiques.

Identifier les entités Pour les couches vecteurs :

L'identification des entités permet d'obtenir les informations contenues dans les données attributaires des couches
vectrices en cliquant sur ces entités dans la carte avec le bouton « Identifier les entités »

Le paramétrage du mode d'identification des entités peut être fait à partir du panneau 'identifier les résultats' (menu
Vue -> panneau -> identifier les résultats ou clic droit dans une barre d'outils).

Les modes disponibles par le bouton en bas du panneau sont :

1. Couche actuelle (celle qui est sélectionnée dans le gestionnaire des couches) ;
2. De haut en bas avec arrêt sur la première entité trouvée sur la première couche activée (même non
sélectionnée).
3. De haut en bas sur toutes les couches actives (peu importe la ou les couches sélectionnées, il faut qu'elles soient
activées) ;
4. Choix de la couche (dans ce cas le choix de la couche ou de toutes les couches intersectée(s) sera proposé à
chaque clic.
Ci-dessous, seules les entités de la couche actuelle (sélectionnée à gauche) sont identifiées : en l'occurrence,
la couche Commune. Le paramétrage du formulaire qui s'affiche si une seule entité est identifiée est également défini
par la case à cocher.
Les outils permettent les actions suivantes :

Afficher le formulaire de l'entité sélectionnée dans la boîte de résultat.


Déplier l'arborescence.
Replier l'arborescence.
Activer le détail (ou non) pour les prochains résultats.
Effacer les résultats.
Copier les résultats dans le presse-papier.
Imprimer les résultats.
Choisir le mode d'identification des entités (similaires aux modes de sélection).

En plus des valeurs des attributs de l'objet sélectionné, la fenêtre « Identifier les résultats » fournit d'autres
informations sur la géométrie de l'objet - (Dérivé), comme les coordonnées du point cliqué et, ce qui peut être très
utile, la longueur, le périmètre ou la surface selon la nature de l'objet. Ces informations sont obtenues en cliquant sur
le + situé devant le mot (Dérivé) ou en dépliant les résultats.

Afficher la table d'attributs

La table d'attributs est accessible par :


Le menu Couche et la commande Ouvrir la table d'attributs
Le bouton correspondant dans la barre d'outils « Attributs »
Un clic droit sur la couche dans le gestionnaire de couche puis Ouvrir la table d'attributs.

Cette commande affiche un tableau contenant les attributs des entités appartenant à la couche sélectionnée dans
le gestionnaire de couches.
La table d'attributs s'affiche par défaut sous la forme d'une table où chaque ligne correspond à une entité
de la couche et chaque colonne à un attribut (on parlera aussi de champ, comme dans les bases de données). On
peut également l'afficher sous forme d'un formulaire où les entités sont présentées individuellement sur la partie droite
de la fenêtre. Sur la partie gauche, les entités sont listées et on peut choisir le champ qui sera utilisé pour constituer
cette liste.

Filtrer les entités affichées dans la table

On peut effectuer un filtrage des entités affichées dans la table d'attributs en utilisant les commandes du bouton
situé en bas à gauche de la table. Ces commandes permettent d'effectuer les filtrages suivants :

Montrer toutes les entités (par défaut, pas de filtre).


Ne montrer que les entités sélectionnées : il faut donc qu'une sélection ait été effectuée préalablement,
soit de manière graphique, soit par une requête attributaire.
Ne monter que les entités visibles sur la carte : très pratique, permet de limiter l'affichage des attributs à la
zone de la carte affichée à l'écran.
Montrer les entités nouvelles ou éditées : Affiche uniquement les entités qui ont été modifiées ou ajoutées.
Filtre de champ : cette commande permet de filtrer sur la valeur d'un champ. Dans un premier temps on
choisit la colonne (c'est-à-dire l'attribut ou le champ), dans un second temps on saisit la chaîne de
caractères à rechercher pour cet attribut.
Filtre avancé (expression) : version plus avancée du précédent qui utilise une expression construite avec la
calculatrice d'expression.
Le « filtre de champ » recherche la chaîne de caractères saisie dans l'ensemble des valeurs présentes dans
cette colonne. Ainsi, une recherche sur la chaîne Revêtu renverra les entités possédant les attributs Revêtu et
Non revêtu si la case "sensible à la case" n'est pas cochée ! Attention donc au choix de cette chaîne.
Dans le dossier : PRC\Modèle Qgis vous trouverez le modèle pour les cartes cercles (version Française). Avec un
dossier « targa » contenant les symboles choisit pour les différentes entités de la légende.

qgz projet. Les types d'informations enregistrées dans un projet sont


entre autres :

Les couches ouvertes,


Les propriétés des couches comprenant notamment la sémiologie (style),
La projection de la carte,

Les éléments des compositions d'impression ainsi que leurs paramètres (mise en page),
Les paramètres des atlas parmi les compositions d'impression,
Le filtrage des couches avec le constructeur de requête (accès par propriétés des couches ou menu
Couche),
État des fenêtres attributaires

N.B : le dossier « targa » doit être dans la même répertoire que le [Link].

Pour la première fois vous ignorer le message


:

ur notre cas on va les


conserver et leur attribuer une nouvelle source.
Définir une nouvelle source des données
Dans la section « Explorateur » on définit une connexion avec le system Postgis :

Configuration de la nouvelle connexion :

Nom de la connexion : pailds_<nom_Cercle >


Hôte : localhost
Port : 5432
Base de données : pailds (celle créée précédemment)
: postgres (par défaut)
Mot de passe : 123456
Cocher : Lister les tables sans géométries.

Associer chaque couche à sa nouvelle source :

Pour chaque couche (Caïdat, Communes, centres, Barrages, Localités, Bâtiments administratifs, Santé, Education,
Voirie, voies ferrées, Réseau hydro, Mask ocean, hillshade_maroc) on fait la même procédure suivante :

-joint : MNT_hill\hill_maroc\[Link]
Examinant maintenant les types des données présentes dans le gestionnaire des couches :

Le gestionnaire de couches (menu Vue panneaux « Couches


visualiser et de modifier la manière dont les données sont représentées. Pour chaque couche, des icônes permettent
de connaitre le style de représentation des objets :

Couche vecteurs : icône devant le nom de la couche indique le type géométrique de la donnée (point, ligne ou
surface). La couche soulignée est la couche active.

Couche raster

Propriété des couches :

La fenêtre des propriétés de la couche est accessible par plusieurs moyens :

Double-clic sur le nom de la couche dans le gestionnaire de couches,


Clic droit sur le nom de la couche dans le gestionnaire de couches puis choix Propriétés.
Par le menu Couche, commande Propriétés.

Cette fenêtre des propriétés propose plusieurs onglets qui sont différents selon le type de la couche:

Style ;
Étiquette ;
Champs ;
Général ;
...
Information : Cet onglet permet de consulter les informations et le résumé des métadonnées de la
couche. Les informations sont basées sur le fournisseur, les métadonnées remplies (depuis l'onglet
Métadonnées), la géométrie et les attributs de la couche.
Source : Il est possible dans cet onglet, de paramétrer le nom et l'encodage
de la couche, configurer le Système de coordonnées de Référence (changer de
SCR, créer un index spatial pour améliorer les performances du fichier vecteur), et
filtrer les entités par une requête pour définir des sous-ensembles des entités de la
couche.
Symbologie : L'onglet Symbologie fournit un outil complet pour le rendu et la
gestion de la sémiologie des couches vectorielles. (Voir représentation des
données et production de cartes)
Étiquettes : Le menu d'Étiquettes fournit un système d'étiquetage
paramétrable pour les couches de points, lignes et polygones.
Diagrammes : L'onglet Diagrammes permet d'ajouter une couche de
graphiques sur une couche vecteur. Les graphiques peuvent être des
camemberts, du texte ou des histogrammes.
Vue 3D : symbolisation pour la vue 3D
Champs : Le menu Champs source permet de visualiser la nature des champs
attributaires du jeu de données de la couche sélectionnée.
Formulaire d'attribut : L'onglet Formulaire d'attributs fournit un outil d'aide à la
configuration du formulaire à afficher lors de la création ou l'interrogation d'une
ou plusieurs entités.
Jointure : L'onglet Jointure permet de joindre une table attributaire chargée à
une couche vecteur chargée. La relation s'exécute avec un champ de jointure
qui correspond à un champ de la table à joindre et un champ cible provenant
de la table attributaire de la couche cible.
Stockage auxiliaire : Les champs auxiliaires sont un moyen de gérer et stocker
automatiquement des propriétés définies par les données, telles que les
étiquettes, les diagrammes, la symbologie, etc, dans une base de données SQLite.
Cela permet par exemple de stocker la personnalisation des étiquettes sans avoir
à éditer la source même des données.
Actions : QGIS est capable d'effectuer des actions basées sur les attributs
d'une entité, par exemple exécuter un programme ou encore ouvrir différents
types de fichier, afficher des ressources internet, etc .. avec des arguments
construits à partir des attributs d'une entité.
Affichage : Le menu infobulle offre la possibilité d'afficher le contenu d'un
champ ou du code HTML pour créer une infobulle complexe lorsque le pointeur
survole l'objet.
Rendu : l'activation de la case à cocher Simplifier la géométrie permet de
simplifier la géométrie des objets dans la fenêtre carte pour accélérer l'affichage
(Activer par défaut).

Variables : Affiche les variables disponibles au niveau de la couche (identifiant interne de la couche
layer_id et nom de la couche layer_name). Il est possible de définir ses propres variables.
Métadonnées : Ce menu fournit la possibilité d'ajouter/éditer des informations qui sont stockées dans le
fichier de projet QGIS pour les sessions suivantes et qui seront utilisées par QGIS server en cas de
publication. Il est possible d'enregistrer facilement toutes les informations sur la couche en tant que fichier
.XML ou dans une base de données locale .sqlite. Les propriétés Titre et résumé apparaissant dans

Dépendances : L'onglet Dépendances permet de sélectionner toutes les couches susceptibles de modifier
de manière externe les données de la couche en cours.
Légende : L'onglet des propriétés de la légende fournit des paramètres avancés pour le panneau de
gestion des couches ainsi que pour la légende dans le composeur d'impression.
QGIS Server : Paramètres de la couche pour QGISserver
Numérisation : Corrections automatique et vérification pendant la saisie pour la numérisation.

26
Ajouter un chemin vers les symbols SVG :

Spécifier les icones SVG nécessaires pour les éléments de la carte, puis redémarrer le model QGIS.

27
Après avoir suivi les étapes précédentes vous allez avoir la carte et ses éléments.

extension Masque.

Dans le domaine des SIG et de la cartographie, utiliser un pochoir permet de cacher partiellement ou totalement
les données mettre en valeur la partie du territoire restante.
On souhaite par exemple réaliser une cart un seul
commune, Caidat..etc.

Dans le « Menu principal » de QGIS > cliquer sur « Extension » > puis sur « Installer/Gérer les extensions »

Dans la section Installer depuis un ZIP, spécifier le fichier [Link] fournit par TARGA > puis cliquer Installer le plugin :

28
Pour effectuer un masque sur une seule commune par exemple, on ouvre son table attributaire.

Dans la section « Couches » > Effectuer un clic-droit sur la couche qui va servir de silhouette ici la couche
« communes » > Choisir « Ouvrir la table des attributs », :

Lorsque les entités « silhouettes » sont sélectionnées > cliquer sur « Créer un masque »

La Section « Style » permet de gérer la symbologie du masque/pochoir. Pour la modifier, cliquer sur « Éditer »

29
« Remplissage simple » / ou / « Dégradé selon la
forme », on obtient un pochoir mettant en lumière la zone choisie -de-France, et couvrant
le reste du territoire.

30
configuré ci-dessus :

La mise en page de la carte :

Pour ouvrir une mise en page, Il est possible de passer par le bouton .Il y a deux formes de mise en page,
verticale et horizontale.

On choisit la forme de la
carte horizontale ou verticale
selon la forme de la carte

31
La position et la dimension d'un objet (carte, légende, étiquette, etc..) peuvent être « figées » en utilisant l'outil
ou dans l'onglet 'Éléments' avec la case à cocher (pratique pour éviter les mauvaises manipulations). Le cadre de
l'objet disparaît. si un ou plusieurs objets sont sélectionnés il est possible de régler leur verrouillage / déverrouillage par
les boutons .

portation de la carte:

31
Après on choisit la résolution souhaitée, dans notre cas (A0, A1) la résolution 300 est suffisante

32

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