Redaction Administrative2
Redaction Administrative2
Rédaction Administrative
Manuel du Participant
a) L’organisation de l’information
Vouloir transmettre par écrit une information qui corresponde soit à une ou plusieurs
questions posées, soit à un ensemble de directives édictées en vue d’une action à mener, exige
que l’on fasse preuve de méthode afin de répondre à l’attende de son interlocuteur.
ETRE UTILE
La bonne information doit correspondre toujours à un besoin à la fois de la part de
l’émetteur et de la part du récepteur. Elle vise soit une action directe, soit la communication
d’un ensemble de données permettant une prise de décision. En conséquence, l’agent
administratif éliminera tous les détails superflus qui n’apportent au problème traité.
L’information doit aussi être exploitable dans le temps, c'est-à-dire qu’elle ne doit pas
parvenir à son destinataire hors délai ou trop tard. Ainsi, que penser de la communication de
l’ordre du jour d’une réunion qui serait envoyée après la date de la réunion ?
TRE COMPLETE :
ETRE EXACTE :
L’agent qui transmet une information doit s’assurer que cette dernière ne comporte pas
d’interprétation erronée et subjective. Aucun renseignement ne sera fourni qui n’ait été
sérieusement vérifié préalablement, car le fonctionnement se réfère constamment aux textes
de base, qu’il n’hésitera pas à rappeler. Le cas échéant, lorsqu’il doute lui – même de
l’information, il doit employer le mode conditionnel.
ETRE ACTUELLE :
Sauf dans le cas d’une historique à faire pour mieux étayer un problème, l’information
à transmettre doit coller au moment précis. Ainsi, si quelqu’un demandait une information
dont les réponses se trouveraient dans les dispositions d’un texte datant de 1994, il serait
inutile de lui faire la genèse du problème contenu dans cette information en remontant aux
textes initiaux qui dateraient peut être de 1962.
Après cette étape au cours de laquelle l’agent de l’administration a pris conscience de
l’information et des renseignements à transmettre, il peut passer au plan.
2. L’ETABLISSEMENT DU PLAN
a°) L’introduction :
C’est l’entrée en matière. C’est elle qui pose ou rappelle le problème ou les idées
essentielles identifié(es) lors de l’étude préalable de l’information ou des données. Elle doit
souligner l’importance du sujet ou justifier son choix, faire ressortir l’objectif visé, définir la
méthodologie utilisée et annoncer le plan qu’il ne faut pas confondre avec celui dont nous
parlons présentement. C’est une partie qui réclame un travail soigné, une attention
particulière, car d’elle dépend parfois la suite réservée à votre travail ; c’est pourquoi les
anciens rhétoriqueurs disent qu’elle doit capter la bienveillance du lecteur, l’amener voire
l’inciter à poursuivre.
L’introduction doit être brève. Dans le cas de la lettre administrative, sa rédaction fait
appel à quelques formules que nous verrons au point 3.
C. La conclusion :
Elle s’amène par les locutions forclusives : En conséquence, en conclusion, en
définitive, en résumé, dans ces conditions, aussi etc…
Je vous prie…
serais obligé…
serais reconnaissant…
de bien vouloir…
de vouloir bien…
- Lorsque vous voulez suggérer une solution dans votre conclusion, vous pouvez
utiliser les formules :
- Il convient donc…
- Il importe donc…
- Il y a donc lieu de …
- Il parait donc indispensable, (nécessaire, opportun, préférable, souhaitable)…
Quelques conseils
N’abusez pas des formules. Utilisez-les à bon escient. N’oubliez pas les phrases de
transition. Observez un ton convenable, ni bas ni obséquieux.
Adaptez votre style à votre interlocuteur dans le respect des convenances sociales et
morales. Travaillez-le en recherchant la clarté, la précision, la simplicité, la justesse, la
concision, la rigueur dans le choix des termes, la construction des phrases et l’agencement des
parties.
Bannissez tout ce qui est vague, superflu ou inutile. Evitez de tomber dans la
monotonie, la sécheresse, la platitude par souci extrême de simplicité et d’objectivité. Ces
qualités n’excluent pas la variété, l’élégance, la richesse, la beauté des mots et des phrases.
A. Le Principe hiérarchique :
Le courrier administratif chemine entre une autorité supérieure et un agent subordonné
ou inversement (relation verticale) ou entre autorités supérieures ou entre subordonnés
(relation horizontale)…
Fait savoir à …
Fait connaître à …
Ordonne à …
Tient à …
Attache du prix à … Soumet à l’appréciation.
Observe que … Appelle l’attention …
Note … Suggère…
Constate …. Soumet à l’approbation.
Sollicite de …
Signale que …
Propose…
Le Subordonné
propose
B. Le principe de la responsabilité :
Les pronoms tels que ‘’on’’, ‘’nous’’ ne sont utilisés que dans des cas rares. (nous
remplace je dans des documents d’une certaine solennité par exemple pour la certification,
nous Commandant de Cercle de …).
Donc dans le courrier administratif sont bannies toutes les formules anonymes pouvant
prêter à confusion.
Dans certains cas cependant, lorsque l’autorité administrative, par discrétion ou
responsabilité, ne veut pas faire état de la source des informations qu’elle a reçues d’une
tierce personne, elle peut utiliser des formules appropriées qui ne mettent pas en cause le
principe de la responsabilité. C’est par exemple :
- Il m’a été donné l’occasion de…
- Il m’a été signalé que…
- J’ai appris…
- Je viens d’être saisi …
Il a été porté à ma connaissance…
Mamadou Coulibaly.
N.B. : La délégation de signature doit faire l’objet d’un acte officiel (arrêté) de la part du
déléguant, qui doit y être autorisé par les textes en vigueur.
L’objet et les limites de la délégation doivent être précisés dans l’arrêté.
2°) Par autorisation :
Exemple : Pour le Maire et par autorisation
Le Secrétaire Général
N.B. :’’Par autorisation ‘’ implique que le signataire ait obtenu de son supérieur,
généralement oralement, le pouvoir de signer en permanence un certain nombre de documents
relevant de son service.
N.B. : Cette mention est utilisée pour authentifier la duplication d’un acte administratif.
REMARQUE GENERALE :
La deuxième concerne la personne pendant un laps de temps, celui durant lequel elle
occupe une fonction. Le libellé ici sera :
C. Le principe de Neutralité :
Ce principe nous enseigne, en plus de l’objectivité, la prudence. En effet, il est
indispensable que l’administration s’entoure de la plus grande prudence afin de ne pas
commettre d’erreurs ou léser les intérêts des administrés. D’où il ne doit contenir que des faits
vrais et vérifiables par tous dans le document administratif. Au cas où le doute persiste dans
telle ou telle situation, il est conseillé que dans son acte, l’agent utilise le mode du
conditionnel.
D. Le principe de la courtoisie :
L’agent administratif doit éviter les formules brutales et choquantes dans l’élaboration
de l’acte. Le service public doit s’efforce de traiter avec égards ses correspondants. Ainsi,
lorsque l’administration oppose une fin de non recevoir à une requête d’un tiers, elle doit le
faire avec courtoisie.
Dans ce cas, nous conseillons des formules telles :
Monsieur,
5. LA LETTRE :
Elle est, comme l’indique son nom, la lettre adressée par un service administratif à un
autre service administratif d’un même Etat.
Elle comprend des lettres échangées soit entre services publics relevant de
départements ministériels distincts, soit entre service relevant d’une même administration.
A. Diakité.
La signature est la conduite de validité juridique d’un acte. En effet, dès son émission
c'est-à-dire sa signature par l’autorité, l’acte fait son entrée dans le monde juridique : il existe.
C’est toujours à la date de la signature que doit être appréciée la légalité d’un acte. Par
conséquent, un acte non signé et non daté est nul.
Juridiquement la signature peut donner lieu à des procédures spéciales appelées
délégations.
d°) L’objet :
Cette mention est portée sur le côté gauche de la feuille en respectant la marge. Elle est
placée sous le Timbre et le numéro d’enregistrement. Elle est suivie d’une formule brève
précisant la question traitée dans la lettre. Son but est de permettre au destinataire de situer
d’un coup d’œil le contenu de la lettre et faciliter la ventilation du courrier et son classement.
Cette mention devient obligatoire lorsque des copies signées et conformes à l’original
sont adressées à d’autres services ou personnes que le destinataire principal du document,
mention de ces destinataire particuliers doit être faite sur la lettre.
Cette mention se porte en bas à gauche de la dernière page. Elle peut se présenter sous
la forme d’une liste indiquant les noms des différents ampliateurs.
Exemple : Ampliations :
Directeur Général
Secrétaire Général
Chef du personnel
Archives.
Elle peut aussi se présenter sous forme de tableau utilisant les sigles des services
lorsque ceux-ci ont fait l’objet d’une codification, et portant l’indication du nombre
d’exemplaires à repartir.
Exemple : Ampliations :
Original ……………..1
MATS – CAB……….2
DAF/SP………………4
Archives ……………..1
Intéressés…………….2
Schéma de la lettre à forme administrative
Initiales dactylo
Dénomination ETAT
Timbre du service
-devise-
N° d’enregistrement
Lieu / Date
. Fonction expéditeur
Objet Suscription à
. Fonction destinataire
Référence (s)
Pièces Jointes
Corps du document
Ampliation Signature
Lettre à forme administrative
Le MATDB
Par correspondance rappelée ci-dessus, vous avez bien voulu me préciser les mesures
particulières édictées cette année pour un déroulement transparent du concours d’accès au
corps des Attachés d’Administration.
J’ai l’honneur de vous faire connaître que j’apprécie hautement les mesures prises afin
de mettre un terme définitif aux suspicions qui enserrent l’organisation dudit concours.
Tous les candidats de mon département seront largement informés des nouvelles
dispositions qui feront également l’objet d’affichage et communiqués radiodiffusés./.
Issa Ongoïba
Lettre à forme administrative :
Le Ministre de l’Intérieur et du
Développement à la Base.
Objet : Perturbations
scolaires.
Il m’est revenu que le 22 Janvier 1991, un groupe d’élèves du lycée de Ségou aurait
proféré des injures graves et des menaces à l’encontre du proviseur du dit établissement.
De telles attitudes, constituent à la fois de graves manquements à la discipline au sein
de l’école, et une atteinte sérieuse à l’autorité des responsables de l’établissement.
Dans ces conditions, je vous engages d’une part à faire prendre des sanctions
disciplinaires contre les perturbateurs et d’autre part à assurer une protection discrète des
autorités de l’école./.
Général Sékou Ly
Lettre à forme administrative :
Gouvernorat de Sikasso
----------
Cercle de Bougouni
---------
N°15/CB.
Le Commandant de Cercle
De Bougouni
Seydou Camara
II. – La lettre à forme personnelle :
Il y a aussi des variantes dans la structure selon que la lettre a été rédigée par une autorité
administrative ou une personne privée ou un organisme étranger.
Dans 98% des cas, cette forme commence par la formule classique :
‘’j’ai l’honneur de … ‘’(suivent les éléments du corps).
Schéma de la lettre à forme personnelle :
Timbre
Lieu / Date
N° d’enregistrement
. Expéditeur
Suscription à
. Destinataire
Objet
Réf.
P.J
Formule d’appel
Corps de la lettre
Formule de courtoisie
Signature
Lettre à forme personnelle :
Exemple 4 :
Cabinet
----------
N°109/MSPAS-CAB.
Objet : Demande
d'assistance
Référence. : Lettre sans Numéro
du 01 Novembre 1980.
Monsieur le Président,
Par lettre en Référence vous avez bien voulu attirer mon attention sur la situation
financière difficile que traverse votre centre de rééducation en cette fin d’exercice.
Cette situation n’a rien d’étonnant quant on sait toutes les sollicitations dont vous êtes
journellement saisi.
Aussi sans pouvoir vous accorder le montant sollicité, je me propose après
concertation avec mes services de vous notifier ce qu’il nous sera possible de vous consentir.
Dans l’attente de vous donner prochainement satisfaction, je vous prie d’agréer, Monsieur le
Président, l’assurance de ma considération distinguée./.
Mamadou Dembélé
III. La lettre d’accusé de Réception :
Normalement elle n’est pas employée dans l’administration des ses correspondances
entre services.
Un registre de transmission le remplace dans ce cas et la signature du service
destinataire sur le registre vaut décharge pour l’expéditeur et accusé de réception. Toutefois,
dans certains cas, l’administration juge utile d’utiliser l’accusé de réception.
Sa forme est personnelle mais la forme administration n’est pas exclue. Pour la rédaction de
l’accusé, on utilisera toutes mentions utilisées dans les lettres (à forme personnelle ou
administrative).
Pour ce qui concerne le texte du corps de l’accusé, nous proposons les formules les
plus utilisées selon les cas.
3°) – Pour préciser que les documents demandés ont déjà été envoyés :
- Par lettre n°… du … vous m’avez demandé…J’ai l’honneur de vous faire connaître que ces
pièces vous ont été adressées sous bordereau (pli) n°…du …Elles devraient donc vous
parvenir incessamment.
4°) – Pour répondre à une réclamation :
- J’ai pris bonne note de votre réclamation en date du … relative à … cette affaire a retenu
toute mon attention er recevra après étude la suite qu’elle mérite, je ne manquerai pas de vous
en faire part dans les meilleurs délais.
5°) – Pour signaler que la demande a été transmettre à un autre service compétent :
- Par lettre n°… vous m’avez adressé (par erreur) … j’ai l’honneur de vous faire connaître que
votre demande a été transmise à (l’autorité ou service) compétent(e) pour traiter cette affaire,
sous bordereau n°… du …vous voudrez bien prendre contact avec ce service pour toute
information, complémentaire.
N.B. : L’objet de l’accusé reprendra exactement l’objet de la 1ère lettre reçue et non la formule
accusé de réception.
Accusé de réception :
Exemple 5 :
Région de Gao
----------
Cercle d’Ansongo
----------
N°412/CA.
Ansongo, le 10 Avril 1990
CNE AL
IV. La lettre de Rappel :
Lettre de Rappel :
Exemple 6 :
Le Ministre de l’Administration
Territoriale
Référence : Ma lettre
n°35/MAT-CTSP. ASS-DNAT du
15 Janvier 1992.
Par lettre ci-dessus rappelée, je vous avais demandé de me faire parvenir sous
huitaine votre rapport politique trimestriel.
Par la présente, je vous invite à me faire tenir le dit rapport sans délai.
Birama S. Traoré
6. LES DOCUMENTS ADMINISTRATIFS DE TRANSMISSION OU
LIAISON
Généralités :
Les procédures administratives étant doublement fondées d’une part sur une théorie de
l’organisation et méthodes administratives et d’autre part sur une pratique reposant sur la
matérialisation d’une preuve et sur une tradition procédurière, toute technique administrative
s’inscrit nécessairement dans cette optique. Ainsi, dans la procédure de transmission des actes
administratifs outre les divers services de l’administration, il est utilisé un certain nombre de
documents appelés documents de liaison ou de transmission. Leur rôle est de servir de moyen
d’accompagnement des documents administratifs à l’intérieur de l’institution publique. Parmi
eux figurent :
- Le Bordereau d’Envoi ;
- Le Soit – Transmis ;
- Le Note Ordinaire.
I. – Le Bordereau d’envoi :
Bamako, le ____________
Monsieur le _____________
à
Monsieur le ______________
BORDEREAU D’ENVOI
Bamako, le ____________
Monsieur le _____________
à
Monsieur le ______________
BORDEREAU RECAPITULATIF
N° Désignation de Nombre de Observations
d’ordre pièces pièces
Total : ……………..
Monsieur le _____________
à
Monsieur le ______________
SOIT – TRANSMIS N° /
ANALYSE :
__________
________
_____
AVIS DE TRANSMISSION
__________
________
_____
Bamako, le _____________
Signature
Ou bien :
- je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint…
BORDEREAU D’ENVOI
Exemple 7 :
N°_____/M.J. DNAP
BORDEREAU D’ENVOI
A
Monsieur le Ministre de la Santé,
de la Solidarité
et des personnes âgées.
BORDEREAU D’ENVOI
Désignation des pièces Nombre de pièce Observations
- Liste des détenus admis l’Hôpital
Gabriel Touré. Courant 1er
Semestre 1994……….
1
A.S.
Exemple 8 :
ANALYSE : - Document concernant le 2e festival mondial des arts Nègres portant en objet le
programme du colloque.
Mamadou SARR
Exemple 8 bis :
Le Directeur Général
M.S. CAMARA
Objet :
Référence :
SOIT – TRANSMIS N° / .
Analyse :
Un document des Nations Unies relatif au ramassage des ordures dans les grandes cités.
AVIS DE TRANSMISSION
Komakan Diabaté
Chevalier de l’ordre National
Note d’Information
Exemple 9 :
Ministère de la Fonction Publique République du Mali
du Travail et de la Modernisation Un Peuple – Un But – Une Foi
de l’Administration
-------- --------
Cabinet Bamako, le 05 Octobre 1993
--------
N° 005 ./MFPT-MA-Cab.
NOTE D’INFORMATION
A tous Ministres
Gouverneurs de Région et du District de Bamako
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
La loi 87-47/AN-RM du 10/08/1987 relative à l’exercice du droit de grève dans les
services publics fixe le cadre juridique.
Elle s’applique aux personnels de tous les services publics aux échelons national,
régional et sub- régional personnalités chargés de la gestion d’un service public.
1°) De la Procédure
Conformément aux dispositions pertinentes de la loi87-47 précitée, la grève dans les
services publics doit être précédée d’un préavis déposé par l’organisation syndicale la plus
représentative sur le plan national, dans la catégorie professionnelle ou dans le service ou
l’organisme intéressé.
Le préavis qui doit parvenir 15 jours avant le déclenchement à l’autorité hiérarchique
de gestion territorialement compétente doit préciser les motifs du recours à la grève, le lieu de
grève, l’heure du début ainsi que la durée limitée ou non.
Dans le cadre de l’obligation de négociation imposée aux parties concernées, le
différend est porté devant une commission de conciliation composée de personnalités
indépendantes et étrangères au conflit dès le dépôt du préavis de grève.
Les membres de la commission de conciliation nommés par arrêté du Ministère chargé du
travail sur proposition du Ministre chargé du travail sur proposition du Ministre intéressé et de
l’organisation syndicale la plus représentative au plan national élisent en leur sein un
président.
Le président invite chacune des parties à désigner sans délai, deux représentants aux
fins de favoriser le règlement amiable du conflit.
Les parties qui doivent commettre deux représentants dûment mandatés et ayant
pouvoir pour négocier un accord sont tenues de comparaitre devant la commission de
concertation dès leur convocation.
Les réunions de la commission sont sanctionnées par un procès verbal constatant
l’accord, le désaccord total ou partiel des parties. Le procès verbal aussitôt notifié aux parties
indique les points sur lesquels celles-ci se sont mises d’accord et ceux sur lesquels le
désaccord persiste.
A compter du jour qui suit leur signature par les parties, les accords qui interviennent
sont applicables sauf stipulation contraire.
En tout état de cause, la grève est illicite pendant la période de conciliation.
2°) Des limites à l’exercice du droit de grève :
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
3°) Conséquence liées à l’exercice du droit de grève :
a°) L’absence de service fait donne lieu à une retenue du traitement ou du salaire et de ses
compléments autres que les suppléments pour charges de famille. Les retenues, sont opérées
en fonction des durées d’absence constatées.
Quelque soit le mode de rémunération, la cessation de travail pendant une durée inférieure à
une journée de travail donne lieu à une retenue égale à la rémunération afférente à cette
journée.
b°) Toute personne ayant encouragé ou organisé un arrêt de travail en violation des
prescriptions légales et réglementaires en vigueur est responsable du dommage causé aux
usagers des services publics concernés.
L’action en responsabilité relative à ces faits qui se prescrit par 3 ans à partir de la date de la
reprise régulière du service s’intente devant la juridiction civile de droit commun.
c°) Lorsque la grève porte gravement atteinte à l’ordre public, il peut être procédé à une
réquisition conformément aux dispositions de la loi n°87-47/AN-RN du 4 Juillet 1987 relative
aux réquisitions de personnes, des services et des biens.
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
Lettre de Transmission :
Exemple 10 :
Ministère de la Justice République du Mali
Garde des Sceau Un Peuple – Un But – Une Foi
-------- --------
Cabinet
--------
N° / .
Objet : Le Ministre de la Justice
Référence : Garde des Sceaux
Faisant suite à vos instruction, j’ai l’honneur de vous transmettre pour valoir compte
rendu le rapport objet de la transmission n°140/PG-CA du 30 Novembre 1993 du procureur
général près la cour d’Appel du Mali./.
Boubacar G. Diarra
Exemple 11 :
Bamako, le 13/12/ 94
N° 45/H.S/94
. Le Directeur Régional
de l’Hydraulique et de l’Energie
Monsieur le Directeur,
Suite à la visite effectuée le Mercredi 07/12/94 sur deux puits sis à Sébénikoro, j’ai
l’honneur de vous faire parvenir la note technique relative aux caractéristiques visuelles des
ouvrages hydrauliques concernés.
LE DIRECTEUR REGIONAL
H. SANGARE
C.C : GOUVERNEMENT DU DISTRICT.
I. LA NOTE DE SERVICE
C’est un document interne par lequel un supérieur donne à ses subordonnés soit des
informations, soit des instructions à caractère permanent ou temporaire sur un problème
particulière relatif aux activités du service ou sur son fonctionnement général, ces instructions
resteront applicables tant que leur objet subsiste ou jusqu’à ce qu’une nouvelle note de service
vienne les abroger.
La Note de Service est surtout utilisée pour assurer la bonne marche des services.
C’est en quelque sorte un instrument destiné soit à corriger en cas de besoin ou à améliorer
leur fonctionnement, soit à leur donner de l’impulsion ou à leur imprimer une nouvelle
orientation. En résumé, elle a pour but de régler un ou plusieurs détails de fonctionnement de
la machine administrative en général et en particulier du travail du personnel dans le cadre
d’un service donné. Le ton de la Note de Service est impératif.
Sur le plan formel, la Note de Service présente les mêmes mentions que les autres
documents administratifs. Il faut souligner que pour la Note de Service le n° d’enregistrement
peut être soit sous le timbre soit intégré au titre Note de Service.
leTitre : Note de Service écrit en majuscules peut être suivi de numéro d’enregistrement, de
l’objet et de la référence.
La suscription : mentionne la qualité des destinataires, mais elle peut ne pas être obligatoire.
Le corps du texte : écrit en style impersonnel, mettra l’accent sur le caractère impératif des
instructions. Enfin la signature.
II. La circulaire :
N.B.1 : La circulaire peut comporter une référence. Il s’agira dans ce cas de référence
réglementaire ou de documents antérieurs du service émetteur.
La signature obéit aux règles habituelles. On notera toutefois la reprise de ka date en fin de
texte comme pour les actes réglementaires.
N.B.2 : les circulaires ne sont pas publiées au journal officiel sauf exception. Mais elles sont
dans les bulletins officiels des ministères lorsqu’ils existent.
b°) – Mais l’on rencontre également dans la pratique administrative africaine le cas de
lettres circulaire adressées par une autorité à d’autres autorités de même niveau, donc à des
destinataires sur lesquels cette autorité n’exerce aucun pouvoir hiérarchique. Cette pratique,
très fréquente, est contestable.
Il conviendra toutefois d’éviter dans une lettre de ce type toute mention qui pourrait
avoir une connotation hiérarchique, et la présentation sera celle d’une lettre administrative
ordinaire.
Exemple 12 :
N° 70/Prim-Cab.
.
NOTE DE SERVICE
Issaga Dembélé
Exemple 13 :
CIRCULAIRE N°013/DI-1
La construction nationale n’est plus seulement une affaire du gouvernement, elle est
aussi celle de tous les bons fils du pays.
Cela est fort heureusement bien compris par bon nombre de patriotes qui ne cessent de
se manifester lorsqu’il s’agit de venir en aide à leurs frères et sœurs victimes d’une
quelconque calamité naturelle ou de faire un geste pour bâtir une école, un dispensaire, une
maternité etc…
Le CMLN et le Gouvernement saluent et encourage toutes ces bonnes volontés.
Cependant, il convient dans l’intérêt même du pays et des bénéficiaires des centres
médicaux de rappeler aux populations que l’édification d’un dispensaire, d’une maternité ou
de tout autre centre sanitaire doit correspondre à des norme techniques satisfaisantes au plan
de développement du pays.
Aussi, l’avenir, le Ministère de la santé publique et des affaires sociales leur demande t
–il de se référer au préalable à ses services compétences afin que leurs actions cadrent mieux
avec son plan de développement.
Exemple 13 bis :
N°007/MATDB-DNICT
CIRCULAIRE
TOUS MAIRES
Il m’est revenu que la procédure de reforme des véhicules appartenant aux communes
est ignorée par les responsables municipaux.
Aussi il me parait opportun d’attirer votre attention sur l’alinéa 3 de l’art 27 du décret
67/PG-RM du 18 Avril 1977 portant règlement de la comptabilité des matières.
En effet le texte stipule que les véhicules de ces collectivités décentralisées sont
vendus par une commission de reforme composée comme suite.
Exemple 13 ter :
CIRCULAIRE N°005/MB/CAB/DGMP
OBJET : Contrôle des procédures de passation des marchés publics de l’Etat et des
Collectivités Décentralisées et leurs circuits d’approbation
Le MINISTERE DU BUDGET
A TOUS LES MINISTRES ET SECRETAIRE D’ETAT
L’objet de cette circulaire est de préciser les nouvelles modalités, fixées par le décret n°92-
059/P-CTSP, en date du 14 février 1992, portant règlement des marchés publics, qui président
au contrôle des procédures de passation des marchés publics de l’Etat et des Collectivités
Décentralisées et aux circuits de leur approbation.
En cas de prise en charge des acquisitions ou réalisations projetées par les crédits
prévus au titre des charges communes, copie de l’attestation ou de la simple lettre du
Directeur National du Budget précitée doit être jointe au dossier adressé, pour étude, à la
Direction Général des Marchés Publics.
1.2 La Direction Général des marchés Publics :
- procède à l’examen du dossier de consultation et vérifie sa conformité avec la
réglementation, elle dispose d’un délai maximum de quinze jours ouvrables pour donner un
avis (en application de l’article 104 du décret n°92-059/P-CTSP portant réglementation des
marchés publics).
- en cas d’avis favorable :
* avant le lancement effectif de son bulletin officiel des marchés publics (en cours de
conception) , invite la Direction Administrative et Financière à porter à la connaissance du
public l’avis d’adjudication ouverte ou l’avis d’appel d’offres ouvert, par une insertion dans
une publication habilitée à recevoir des annonces légales et dans la presse national et / ou
internationale ;
*après la création de son bulletin officiel des marchés publics, procédera à la publication de
l’avis d’adjudication ouverte ou de l’avis d’appel d’offres ouvert dans ce nouveau support,
dont la parution sera bimensuelle, et demandera à la Direction Administrative et Financière de
procéder, s’il y a lieu, à cette même publication parallèlement dans la presse nationale et /ou
internationale.
1.3 Dans le cas exceptionnel où l’adjudication ou l’appel d’offres devrait être lancé pour des
motifs conjoints d’urgence et de force majeure en l’absence des crédits nécessaires aux
acquisitions ou réalisations projetées, il est absolument impératif que ces consultations ne
soient entamées qu’avec l’autorisation formelle du Ministère chargé du Budget.
1.4 Sous réserve de prescriptions différentes de la part des bailleurs de fonds contenues dans
le règlement de la consultation :
- le délai de réception des soumissions et offres ne peut être supérieur à trente jours ouvrables,
pour les consultations ouvertes au niveau national, et à quarante cinq jours ouvrables, pour les
consultations ouvertes au niveau international, à compter de la publication de l’avis
d’adjudication ou d’appel d’offres dans les conditions fixées plus haut ;
- pour les adjudications et appels d’offres restreints, les délais précités courent à partir de la
date d’envoi du dossier de consultation ou à partir de celle de son retrait par le candidat.
1.5 En cas d’appel d’offre ouvert ou restreint, le choix de l’entreprise attributaire du marché
ne doit pas prendre plus de quinze jours ouvrables (délai pouvant être porté à un mois pour les
grands marchés de l’Etat) à partir de la date d’ouverture des plis par la commission
interministérielle de dépouillement et de jugement des offres dont le cadre juridique relatif à
la composition (fluctuante suivant le marché à délibérer) et son mode de fonctionnement sera
fixé par un prochain arrête d’application du décret n°92-059/P-CTSP portant réglementaire
des marchés publics.
La direction Générale des marchés Publics doit veiller à ce qu’un tel délai soit effectivement
respecté, sous réserve de prescriptions différentes de la part des bailleurs de fonds contenues
dans le règlement de la consultation.
Dans tous les cas visés aux articles précités, la Direction Administrative et Financière doit
adresser une demande d’autorisation préalable à la Direction Générale des Marché Publics,
laquelle doit se prononcer dans un délai de quinze jours ouvrable suivant réception de la
requête.
Une fois le marché préparé et accepté par les parties contractantes, la Direction
Administrative et Financière prépare le dossier de marché qui sera introduit dans les circuits
d’approbation (cf. 3ème partie ci après).
Le dossier de marché doit comporter obligatoirement les pièces suivantes :
1. Le rapport de présentation : ce rapport, signé par l’Autorité Contractante, doit indiquer :
- le motif ou les causes de la dépense,
- le montant du marché,
- l’imputation budgétaire,
- le mode de passation choisi : adjudication, appel d’offres ou entente directe,
- le nom et la qualité du fournisseur, de l’entrepreneur ou du prestataire de services retenu.
Ce rapport doit être aussi détaillé que possible. En particulier, s’il y a eu entente directe, cette
procédure exceptionnelle doit être justifiée, non par une simple référence à tel ou tel article de
la réglementation, mais par une justification de cette référence. Il ne suffit pas de dire que les
prix de telle ou telle firme sont compétitifs, il faut le prouver par une consultation informelle
de prix, par exemple.
2.1 S’il y a eu adjudication ou appel d’offres, ces pièces sont le procès verbal d’ouverture des
plis, le rapport d’analyse des offres, le procès verbal d’attribution provisoire du marché, et
toutes autres pièces s’y rapport.
2.2 S’il y a eu entente directe, toutes correspondances ayant justifié ou autorisé ce mode de
passation.
2.3 Toutes correspondances relatives au marché visé : s’il s’agit d’un avenant à un marché
déjà approuvé, il convient de joindre un exemplaire du marché de base déjà approuvé et toutes
pièces justifiant l’avenant.
Toutefois, les marchés relatifs à des travaux seront revêtus, à ce stade, de trois au lieu de deux
signatures. En effet, ils devront comporter les signatures :
- l’entrepreneur,
- le Ministre du Département technique spécialisé,
- l’Autorité Contractante qui accepte, par sa signature, le marché préparé et présenté par le
Ministère technique spécialisé.
De même, pour la réalisation des actions financées par le FED, les marchés correspondants
seront revêtus de trois ou quatre signatures :
- le fournisseur, l’entrepreneur ou le prestataire de services,
- l’Ordonnateur National du FED (Ministre chargé du plan),
- le Ministre du Département technique spécialisé, s’il s’agit d’un marché relatif à des
travaux.
2.5 La fiche d’engagement visée par le Contrôle Financier, après vérification de la
disponibilité des crédits devant supporter la dépense envisagée.
Tout marché non approuvé par l’autorité compétente ne saurait engager l’Etat en quoi que ce
soit et si, dans un tel cas, ledit marché commence à recevoir un début d’exécution, ce ne peut
être qu’aux progrès risques et périls du fournisseur, de l’entrepreneur ou du prestataire de
service concerné.
Les paragraphes qui suivent présentent les circuits au cours desquels les marchés sont
examinés par la Direction Générale des Marchés Publics et à l’issue desquels ils sont
approuvés.
1. Projet de contrat de marché : le projet de contrat de marché, s’il n’a pas été établi
conformément aux modèles type de contrats élaborés par la Direction Générale des Marchés
Publics, en raison, en particulier, de la spécificité de son objet, doit être adressé en deux
exemplaires non signés (ni par le titulaire ni par l’Administration) à la Direction Générale des
Marchés Publics, laquelle doit s’assurer de la conformité des clauses contractuelles avec la
réglementation des marchés publics et les cahiers des charges de la consultation.
En cas d’avis défavorable, le projet de contrat est retourné (dans le même délai de huit jours
ouvrables) à la Direction Administrative et Financière (ou au Ministère technique spécialisé)
pour aménagements à y apporter suivant les remarques et observation de la Direction
Générale des marché Publics.
2. Dossier de marché : pour les marché sur modèles type et ceux (hors modèles type) ayant
reçu l’avis juridique favorable prévu au paragraphe précédent, le dossier de marché (tel que
défini dans la deuxième partie ci-dessus) est transmis par la Direction Administrative et
Financière (ou par le Ministère technique spécialisé) à la Direction Générale des Marchés
Publics.
Dans le cas des marché concernant la réalisation d’action financées par le FED, le FED, le
dossier est transmis par la Direction Administrative et Financière (ou par le Ministère
technique spécialisé) à la Direction Générale de Marchés Publics, par l’intermédiaire de
l’Ordonnance National du FED qui l’aura visé au préalable.
3. Dans un délai maximum de huit jours ouvrable à compter de la date de réception du dossier
de marché, la Direction Générale des Marchés Publics, chargée du contrôle des projets de
marché au regard de la réglementation, du procès verbal d’attribution ou de la lettre
d’autorisation en cas d’entente directe, des normes techniques maliennes (pour les marchés de
travaux) et de la conformité des prix avec les réalités économiques du moment et du lieu
géographique considéré, donne un avis sur le dossier.
En cas d’avis favorable matérialisé sous la forme d’une chemine cartonnée imprimée faisant
apparaître, à la fois, l’identification complète du marché (mode de passation, montant,
imputation budgétaire, etc…) et la mention ‘’Bon pour approbation’’, la Direction Générale
des Marchés Publics :
- concernant les marchés de travaux ou fournitures inférieurs ou égaux à deux cent cinquante
millions de francs CFA ou les marchés d’études inférieurs ou égaux à soixante quinze million
de francs CFA, les approuve par délégation du Ministre chargé du Budget.
- concernant les marchés de travaux ou fournisseurs supérieurs à deux cent cinquante millions
de francs CFA et inférieurs ou égaux à un milliards de francs CFA ou les marchés d’études
supérieurs à soixante quinze millions de francs CFA, mais inférieur ou égaux à sept cent
cinquante millions de francs CFA, présente les marchés à l’approbation du Ministre chargé du
budget dans la chemise cartonnée précitée,
- transmet
Le marché prend effet à cette date. Sauf stipulation contraire du marché, le délai d’exécution
du marché part de la date de notification de ce dernier.
Cette date doit figurer sur les exemplaires du marché détenus aussi bien par la Direction
Administrative et Financière que par le titulaire du marché.
La lettre de notification doit au moins comporter les mentions suivantes (voir modèle en
annexe) :
- la désignation de la prestation,
- si la date de commencement des prestations n’est pas celle de la notification du fait d’une
disposition particulière des cahiers des charges, préciser que ‘’la date de commencement
d’exécution de la prestation est fixée au …
(indication de cette date) ‘’ou bien que ‘’la date de commencement d’exécution de la
prestation vous sera précisée ultérieurement ‘’.
Je vous saurais gré de bien vouloir faire assurer la plus grands diffusion des présentes
directives auprès des services et directions relevant de votre autorité et veiller à leur
application.
LE MINISTRE DU BUDGET
Oumar KASSOGUE
Exemple 14 :
Les Associations des Parents d’Elèves ont été créées en 1969-70 pour coordonner les
efforts des parents afin de soutenir ceux de l’Etat dans le cadre de notre politique de
développement de l’Education.
Ces organisations, dès leur création ont été placées sous la tutelle du Ministère de
l’Intérieur, Département chargé de gérer les structures non gouvernementales de ce genre.
Depuis quelques années, il m’a été donné de constater que les Association des Parents
d’Elèves agissent isolement et affectant leurs avoirs à des activités qui n’ont aucun rapport
avec leur mission qui est la promotion de l’Ecole Malienne. En effet la programmation des
activités ne tient pas souvent compte de la vocation de ces Associations et des besoins de
l’Ecole Malienne.
Aussi, n’ont-elles jamais travaillé en étroite collaboration avec les écoles dont les avis
techniques devraient servir de fondement et de justification à leurs actions.
Certaines difficultés qu’on rencontrées les Associations des Parents d’Elèves proviennent
dans la plupart des cas de la timidité et de la crainte de l’Administration qui est restée la seule
autorité en la matière avec une influence qui a été toujours déterminante dans la conduite de
leurs affaires.
Il n’y a pas de doute que l’apport de l’Association des Parents d’Elèves est inestimable
à l’Ecole, mais l’impact de ses efforts serait encore plus efficace si on améliorait la gestion
des fonds, ce qui ne serait possible qu’avec la participation de l’autorité scolaire.
Désormais donc, pour rendre ces Associations plus opérationnelles et productives elles
seront mises sous tutelle du Ministère de l’Education Nationale qui se chargera de les
dynamiser en qui se chargera de les dynamiser en responsabilisant mieux les Parents d’Elèves
afin de les amener à participer de façon rationnelle au développement de l’Ecole Malienne.
LETTRE CIRCULAIRE
Exemple 14 bis :
Ministère de l’Administration République du Mali
Territoriale et du Développement Un Peuple – Un But – Une Foi
à la Base
-------- --------
Direction Nationale de
l'Administration Territoriale
-------- Bamako, le 18 Octobre 1987
N°__159__/MATDB-DNAT
Objet : Incarcération
chefs village.
LETTRE CIRCULAIRE
Référence :
Il m’est revenu que certains chefs de village du cercle de Nara ont été traduits devant
le tribunal civil de céans et mis en prison dans le cadre du recouvrement des impôts et taxes.
Faut – il rappeler que le chef de village en tant que préposé de l’Administration est
chargé du recouvrement des impôts auprès des redevables que sont les citoyens imposables y
compris lui-même.
Aussi, s’il peut être détenu en tant que simple citoyen pour non paiement d’impôt, il
ne peut l’être en tant que préposé de l’Administration chargé de recouvrement qu’autant qu’il
a été convaincu d’autres infractions.
Le chef de village mérite respect et considération de tous notamment des autorités
qu’il représente.
A l’avenir je ne tolérerai aucune méprise du genre./.
Ce sont des documents qui véhiculent une information à sens unique, que celle-ci se
situe dans un contexte hiérarchique (descendant ou montant) ou dans un contexte non
hiérarchique.
C’est souvent des documents qui aident l’autorité à prendre une décision. Dans cette
étude, nous nous contenterons de donner le canevas général de ces différents documents sans
s’adonner à une étude systématique des documents dans leurs composantes. La raison est
qu’ils sont trop nombreux.
I. La Convocation :
C’est un document sommaire par rapport aux autres documents utilisés par
l’administration. L’administration l’utilise pour mieux mobiliser ses agents afin qu’ils
répondent expressément à ses appels. C’est aussi un moyen pour elle de dégager sa
responsabilité par l’existence d’une trace de son appel.
Elle est surtout utilisée pour les impératifs de réunion.
Chaque fois qu’une réunion peut être prévue à l’avance, l’administration juge
impératif d’envoyer par courtoisie une convocation aux personnes dont on attend la
participation.
Pour le même motif, elle devrait toujours la faire parvenir aux destinataires une
semaine (au moins) à l’avance pour permettre aux personnes convoquées de se libérer
éventuellement d’autres obligations et de se préparer à la réunion par l’étude des dossiers ou
des questions qui doivent y être débattus.
Mais il faut préciser que quelle que soit la réunion, la convocation qui l’annonce doit
en communiquer en même temps l’ordre du jour, c'est-à-dire la liste des questions qui y seront
traitées. L’indication de l’ordre du jour a pour but de permettre aux personnes convoquées de
préparer la réunion.
Dans le cas où la réunion porte sur l’étude des documents, le service invitant devra,
avec la convocation, envoyer un exemplaire de ces documents pour permettre aux participants
de les étudiers à l’avance.
Notons par ailleurs que pour plus de courtoisie, la convocation peut prendre la forme
d’une lettre (à forme personnelle ou administrative).
Le communiqué s’adresse au grand public pour l’informer d’une décision pou des
dispositions diverses d’intérêt général. Par exemple, ouverture d’un concours, recensement
général des populations, élections diverses etc… Le communiqué se différencie donc de l’avis
par le fait qu’il a une diffusion beaucoup plus large que celui-ci. C’est pourquoi pour toucher
l’ensemble de la population, on le lit généralement à la radio ou à la télévision et / ou le
publie dans la presse écrite.
Convocation :
Exemple 15 :
Convocation
Le commandant de Cercle de San invite Monsieur Amadou Traoré cultivateur
domicilié à Sienso, cercle de SAN à se présenter aux bureaux du Cercle le Lundi 12
Décembre 1994 à 09 heures pour affaire le concernant.
P Le Commandant de Cercle P. O
Le 1er Adjoint
AVIS :
Exemple 16 :
Ministère de Finances République du Mali
et du Commerce Un Peuple – Un But – Une Foi
-------- --------
Direction Général des
Douanes
--------
Bamako, le 22-12-1994
Le Directeur Général des Douanes
Communiqués :
Exemple 17 :
Plusieurs types de communiqués.
--------------
COMMUNIQUE
Le Ministère de l’Emploi et de la Fonction Publique communique :
L’épreuve écrite consistera en une composition sur un sujet en rapport avec la formation du
candidat (durée 3 h 00 coefficient 1).
L’épreuve orale consistera en une conversation de 30 mn avec un jury après une prération
d’une durée égale, portant sur un sujet à caractère professionnel en rapport avec l’emploi dans
lequel le candidat sera nommé en cas de succès.
Cette épreuve est affectée du coefficient 2.
Les épreuves seront cotées de 0 à 20.
Le présent communiqué tient lieu de convocation pour les candidats./.
Communiqué Final
Exemple 17 Ter :
DAKAR : 4ème SOMMET DES CHEFS D4ETAT DE LA COMMUNAUTE
ECONOMIQUE DES ETATS DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (C.E.D.E.A.O).
COMMUNIQUE FINAL
----------
Assistaient à la Conférence les Chefs d’Etat et de Gouvernement suivants ainsi que les
représentants accrédités :
S.E le Colonel Mathieu KEREKOU, Président de la République Populaire du Bénin ;
S.E Aristides PEREIRA, Président de la République Cap – Vert ;
S.E Félix HOUPHOUET - BOIGNY, Président de la République de Côte d’Ivoire ;
S.E Alhadji Sir Dauda K JAWARA, Président de la République de Gambie;
S.E le Général Frédéric Wiliam Kwasi AKUFFO, Président de la République de Ghana;
S.E le Général Moussa TRAORE, Président de la République du Mali ;
S.E le Lieutenant - Colonel Seyni KOUNTCHE, Président de la République du Niger;
S.E Général Olusegun OBASANJO, Président de la République du Nigéria;
S.E Léopold Sédar SENGHOR, Président de la République du Sénégal ;
S.E Docteur Siaka STEVENS, Président de la République de Sierra Léone;
S.E le Général Gnassingbé EYADEMA, Président de la République du Togo ;
S.E le Général Sangoulé LAMIZANA, Président de la République de Haute - Volta;
S.E le Docteur Lansana BEAVOGUI, Premier Ministre de la République Populaire
Révolutionnaire de Guinée ;
S.E Moulaye Mohamed, Ministre des Finances et du Commerce de la République Islamique
de Mauritanie ;
Le Secrétaire Général de l’Organisation de l’Unité Africaine, M. Edem KODJO ;
Le président de la Banque Africaine de Dévelopement, le Dr K. Donkor FORDWUOR,
Le Secrétaire Général de la CEAO ; M. Moussa N’GOM ;
Le Secrétaire Général de l’ADRAO, M. Sidi COULIBALY et le Président de la Fédération
des chambres de Commerce de l’Afrique de l’Ouest ont participé à cette réunion en qualité
d’observateurs.
REGLES D’ORIGINE
TELECOMMUNICATIONS
La conférence a adopté un programme d’amélioration et d’extension des réseaux de
télécommunications de la Communauté et a chargé le Secrétaire Exécutif de lui des
propositions sur les voies et moyens de mise en application du programme.
La conférence des Chefs d’Etats et de Gouvernement a été saisie par S.E.M. Léopold
Sédar SENGHOR, président de la République du Sénégal et S.E le Général Gnassingbé
EYADEMA, Président de la République du Togo de deux projets relatifs à la Sécurité dans la
région. La conférence a chargé le Président du Conseil des Ministres et le Secrétaire Exécutif
de convoquer la réunion d’une commission technique composée des Ministres des Affaires
Etrangères, de la Défense, des Finances et des Affaires Economiques ainsi que des Chefs
d’Etat – Major des Armées afin d’examiner lesdits projets avant la prochaine Conférence au
sommet.
REMERCIEMENTS
La Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement a noté avec satisfaction les
progrès accomplis dans le Développement de la Communauté et a félicité le Secrétaire
Exécutif et ses collaborateurs pour la contribution qu’ils ont apportée à la réalisation de cette
œuvre.
La Conférence a exprimé sa gratitude à son Excellence le Président Léopold Sédar
SENGHOR, Président de la République du Sénégal, au Gouvernement et au Peuple
Sénégalais pour l’accueil chaleureux et fraternel dont ils ont été l’objet et pour le soutien
qu’ils ont accordé au Secrétaire Exécutif de la Communauté pour l’organisation du Sommet et
des autres Conférences.
La Conférence a décidé de tenir sa prochaine réunion annuelle le28 Mai 1980 à Lomé, Togo.
I.- LE RAPPORT
A l’instar de la lettre, il est le document administratif le plus courant. Il est lié au
fonctionnement de certaines administrations. Il est généralement réclamé à tout fonctionnaire
en mission. Les chefs hiérarchiques l’attendent toujours de leurs subordonnés ou des
missionnaires.
On le voit, le rapport est un écrit pour l’action à travers lequel non seulement on prend
parti mais encore on suggère des remèdes ou des solutions.
Le rapporteur doit développer son sens et son don d’observation, son esprit d’analyse
et de synthèse. Il lui faut capable de démêler les données, de les trier, de les classer de
manière à saisir leurs divergences et convergences. Il aiguisera son esprit critique afin de
pouvoir déceler les erreurs, les insuffisances, les contradictions, les discours spécieux… Il
fera preuve de la plus grande maîtrise de toute manifestation sentimentale ou émotionnelle, et
d’une logique implacable conduite par ses facultés intellectuelles mises au service de la
réalité. Enfin il cultivera son imagination créatrice ou inventive dans la recherche des
suggestions à faire ou des solutions à proposer pour pallier les carences ou pour innover.
Dans sa rédaction, le rapporteur s’astreindra à l’établissement d’un plan et à le suivre.
Il conduira son raisonnement avec rigueur, ordre et clarté. Il adoptera un langage précis,
concis, un ton médian voire soutenu, impersonnel, faisant fi de son moi intime.
Structure du rapport :
Quel que soit le type de rapport, il se conforme en général à la structure suivante :
Date
Première Partie :
I.
Timbre
Présentation :
II.
N°d’Enreg.
III.
En – Tête
Désignation de rapporteur
Désignation du ou des destinataires
Mention précise et convise de
l’objet du rapport
IV.
Référence (facultative)
Deuxième Partie :
Introduction
Objet développé en quelques
phrases (le pourquoi)
Voir la partie introduction.
Corps du Rapport :
1ère Partie
2ème Partie :
- Commentaire et discussion
A. Analyse éclairant les données ci-dessus.
B. Raisonnement fondé sur les données de
l’analyse.
3ème Partie :
- Proposition en vue d’une action.
ou bien :
- ‘’ Compte – rendu des activités
de M… pour la période du … au ….’’
Suivent ensuite le texte, le nom du lieu de résidence du rédacteur du document, la date
de rédaction de celui-ci et la signature de son auteur.
Le procès – verbal est une pièce établie par un agent assermenté pour rendre compte
de ce qu’il a fait, ou entendu dans l’exercice de ses fonctions. Il se distingue du P.V de
réunion sur 2 points :
En premier lieu, il constitue un acte qui fait foi c'est-à-dire que les affirmations qui y
figurent ne peuvent être mises en doute que par l’administration de la preuve du contraire.
C’est pourquoi il ne doit être établi que par des personnes spécialement habilitées à le faire
notamment par des agents qui ont qualité d’officier de police judiciaire ; commandants de
cercle, chefs d’arrondissement, magistrats, commissaires de police, officiers de gendarmerie
maire et adjoints etc… qui, à des titres divers, ont pour mission de constater les infractions et
d’en livrer les auteurs à la justice.
En second lieu, le P.V ne peut relater que des faits que l’agent verbalisateur a pu, soit
constater par lui-même, soit entendre de la bouche des parties intéressées ou des témoins,
auquel cas ne sont les déclarations faites qui sont constatées et non les faits eux – mêmes.
Les P.V peut être dans certains cas, identifié au compte – rendu mais il en diffère en ce
sens que :
a) Son auteur est toujours commissionné pour l’établir, ce qui n’est pas le cas pour le compte
– rendu.
b) Son établissement obéit à des règles plus strictes que celles exigées pour la rédaction du
compte – rendu.
c) Il a un caractère plus solennel que le compte – rendu.
Exemple 18 :
Ministère de la Défense, de République du Mali
l'Intérieur et de la Sécurité Un Peuple – Un But – Une Foi
-------- --------
Service Pénitentiaires
--------
Bamako, le 12 Septembre 1975
ETAIENT PRESENTS :
Le Directeur des Services Pénitentiaires souligne que les propositions déjà retenues
par la Commission Nationale des Grâces à l’occasion du 20 Janvier 1975 (Fête de l’Armée) et
du 2 Juin 1975 (Anniversaire du Référendum du 2 juin 1974) ont été actualisées et figurent
sur la présente liste, il estime qu’il serait bon de les reconduire parce qu’elles n’ont pu être
sanctionnées par le chef de l’Etat en raison certainement de son calendrier très chargé à
l’époque.
Il a été décidé, à l’issue d’une discussion générale, d’être indulgent pour les cas de
viol, d’attentat à la pudeur, de coups et blessures, de coups mortels de menace de mort
d’assassinat, de meurtre, d’infanticide, d’empoissonnement, d’enlèvement de femme et
d’infractions au code du mariage, lorsque ceux-ci ne comportent pas de circonstances
aggravantes, et de tenir en même temps compte de la conduite des intéressés de la date de leur
incarcération à ce jour.
Le procureur Général près la cour d’Appel abonde dans le même sens et précise que si
l’appel interjeté par le Ministère Public avait été général, A…K…S aurait, lui aussi, été très
certainement condmné moins lourdement et ne serait peut – être plus en détention à l’heure
actuelle.
A la lumière de ces explications, l’unanimité s’est dégagée pour la remise totale du
reliquat de la peine du sieur A…K…S…
Tous les cas sont examinés un à un par la Commission qui en rejette 20, se prononce
pour 5 commutations de peine, pour 42 remises partielles de peine et pour 25 remise totales
du reliquat de la peine.
En regard de chaque nom sur la liste ci-joint, sont consignées les observations ayant
motivé les propositions de la Commission.
Y… S… D… C…
Chevalier de l’Ordre National Administrateur Civil
Exemple 19 :
Le 24 Novembre 1976, vers 18 heures, le troupeau entier du sieur M…. D…, conduit
par son berger H… S…, s’introduisit dans le champ de monsieur A…. B… qui se préparait
pour rentrer à la maison après la journée de travail.
Selon le berger, A…B… l’aurait alors apostrophé et se serait mis à assener des coups
de bâton sur les bêtes. Pour mettre fin à une telle brutalité, il aurait tenté de désarmer le
forcené, ce qui aurait dégénéré en lutte entre eux. Plus robuste que lui, A…B… l’aurait
terrassé, lui aurait administré de violents coups de poing, l’aurait pris à la gorge et aurait tenté
de l’étrangler. Ce fut alors le drame. En effet, se croyant en danger de mort, le berger,
toujours selon lui, tira alors de la gaine, le couteau qu’il porte habituellement et en porta un
coup à la poitrine de son adversaire. C’est ce coup qui aurait entrainé la mort de A… B…En
tout cas, lorsque les voisins de l’agriculteur, attirés par les éclats de voix de bagarreurs,
arrivèrent sur les lieux, A…B…avait déjà cessé de vivre.
Alors, ils s’apprêtèrent à lyncher le criminel qui ne dut son salut qu’en s’enfuyant tout
en appelant ses camarades bergers à la rescousse. Ces derniers se heurtèrent aux poursuivants
du berger avec lesquels ils engagèrent, sans explication, une bataille dont le bilan a été très
malheureusement lourd, deux morts de chaque côté, cinq blessés chez les agriculteurs dont
deux grièvement et trois blessés graves chez les bergers.
Alerté par le chef de village, je me rendis sur les lieux accompagné des éléments de la
Garde républicaine de mon poste.
A…D…
Exemple 20 :
REGION DE MOPTI République du Mali
Un Peuple – Un But – Une Foi
-------- --------
CERCLE DE NIAFUNKE
--------
RAPPORT
A MONSIEUR LE MINISTRE DE L’INTERIEUR SUR UNE BATAILLE
SANGLANTE ENTRE ELEVEURS ET AGRICULTEURS DE
L’ARRONDISSEMENT DE YOUVAROU
-----------
A la suite du message R.A.C.N°71/AD du chef d’Arrondissement de Youvarou en
date du 25 Novembre 1976, m’annonçant qu’une bagarre sanglante avait éclaté le 24
Novembre 1976 entre pasteurs peulhs en transhumance et cultivateurs du village de Djondjori,
je me suis rendu aussitôt le 26 Novembre 1976 sur les lieux en compagnie du Commandant de
la brigade territoriale de gendarmerie accompagné de six gardes républicains et du médecin –
chef de l’assistance médicale du cercle de Niafunké.
Auparavant, j’avais adressé un message chiffré à Monsieur le Gouverneur de la
Région de Mopti pour lui rendre compte de l’événement en attendant d’être en mesure de lui
fournir de plus amples informations sur les faits signalés.
Nous sommes arrivés après deux heures de marche à Youvarou où nous avons eu
immédiatement, le Commandant de la brigade de gendarmerie, le chef du peloton de la garde
républicaine et moi-moi, un bref entretien avec le chef d’Arrondissement qui nous a fait un
récit sommaire des événements et rendu compte des mesures conservatoires qu’il avait été
amené à prendre.
Nous nous sommes ensuite rendus sur les lieux de la bagarre avec toute notre suite, à
l’exception du Médecin – chef qui s’était rendu dès notre arrivée au dispensaire du village en
compagnie du chef de poste médical.
L’échaffourée a eu lieu autour d’une mare entourée de culture que les troupeaux sont
obligés de traverser pour arriver à l’abreuvoir.
Un chemin avait été délimité par un accord conclu entre éleveurs agriculteurs à l’issue
d’un précédent et confirmé en 1964 par une décision administrative. Mais il arrivait qu’une ou
deux bêtes s’écartent du chemin délimité pour se perdre dans les cultures, ce qui provoquait
quelques discussions qui se terminaient généralement par un arrangement à l’amiable entre le
propriétaire du champ qui a subi le dommage et le berger ou le propriétaire des animaux
fautifs.
Malheureusement, cette foi – ci, l’arrangement à l’amiable n’a pas été possible ainsi
qu’il ressort de ce qui suit.
Le 24 Novembre 1976 vers 18 heures, le troupeau entier du sieur M… D…., conduit
par le berger H….S…., abandonnant le chemin délimité, s’introduisit dans le champ de
Monsieur A….B….qui se préparait pour rentrer à la maison.
Selon le berger, A…B… l’aurait alors apostrophé et se serait mis à assener des coups
de bâtons sur les bêtes. Pour mettre fin à une telle brutalité, il aurait tenté de désarmer le
forcené, ce qui aurait dégénéré en risque. Plus robuste qui lui, A…B…l’aurait terrassé, lui
aurait administré de violents coups de poing et aurait tenté de l’étrangler. Ce fut alors le
drame. En effet, se croyant en danger de mort, le berger, toujours selon sa version des faits,
tira alors de sa gaine, le couteau qu’il portait et en porta un coup à la poitrine de son
adversaire. C’est ce coup qui aurait, selon le médecin, entrainé la mort de A…B…
En tout cas, lorsque les voisins de l’agriculture, attirés par les éclats de voix des bagarreurs,
arrivèrent sur les lieux A…B… avait déjà cessé de vivre. Alors, ils s’apprêtèrent à lyncher le
criminel qui ne dut son salut qu’en s’enfuyant tout en appelant ses camarades bergers à la
rescousse. Ces derniers se heurtèrent aux poursuivants du berger avec lesquels il engagèrent,
sans explications, une bataille dont le bilan a été le suivant : deux morts de chaque côté, cinq
blessés chez les agriculteurs dont deux grièvement et trois blessés graves chez les bergers.
C’est après avoir prix ces dispositions qui s’avéraient urgentes que le Chef
d’Arrondissement me saisit de l’affaire.
De retour au village, nous nous sommes rendus au dispensaire rural pour voir les
blessés. Là, le Médecin – chef nous a fait part de ses première constatations. Puis, j’invitai le
Commandant de la brigade de gendarmerie) prendre les dispositions utiles en vue de procéder
à l’enquête préliminaire.
J’ai jugé nécessaire de convoquer, avant de regagner Niafunké, les chefs de famille du
village pour les entretenir des effets néfastes de l’incompréhension et de l’intolérance.
Le Chef de village, à son tour, déclare, au nom des populations, qu’il déplorait ce qui
venait de se passer. Il s’engagea à prendre des mesures appropriées pour éviter, à l’avenir, de
tels événements.
Après quelques recommandations complémentaires données aux uns et aux autres, je
laissa provisoirement à la disposition du Chef d’Arrondissement 3 gardes républicains pour
parer à toute éventualité.
Nous avons regagné Niafunké à 21 heures.
De tout ce qui précède, il apparaît que tant nous n’arriverons pas à faire des pasteurs
des agro-éleveurs, il sera difficile, voire impossible d’éviter des conflits de ce genre, car,
autant d’éleveur à un amour immodéré de ses animaux, autant l’agriculteur est attaché à sa
terre productrice de céréales dont il tire exclusivement ou en majeure partie les ressources
nécessaires à sa subsistance. C’est pourquoi cette question mérite de retenir, à plus d’un titre,
l’attention.
Y…. S..
Procès – Verbal :
Exemple 21 :
PROCES – VERBAL
N°__89__/ D’ENQUETE PRELIMINAIRE
Du 30 Avril 1978
--------
. ANALYSE Ce jour, Trente Avril mil neuf cent
. Arrestation de soixante dix huit :
. C….S…B….pour M…K…C.B. O.P.J.
. Diffamation et vol. N….T…., Gend. A.P.J
----------
2e EXPEDITION et
M…T…., Gend. A.P.J.
PREAMBULE
Le trente Avril mil neuf cent soixante dix huit, à huit heures trente minutes, nous
trouvant au Bureau de notre Brigade, agissant pour faire suite au soit – transmis sans numéro
du 26 Avril 1978 de Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de première
Instance de Bamako, relatif à la plainte du sieur C…S…B… contre C…D…B….pour
diffamation, coups et blessures volontaires, faits commis à P…courant Novembre 1977,
plainte à nous transmise et dont notre mission était dans les formes de droit de mener une
enquête urgente et approfondie.
Le trente Avril mil neuf cent soixante dix huit, à quinze heures, au bureau de notre
Brigade, ont comparu devant nous les personnes ci-après nommées ; lesquelles, après avoir eu
connaissance des faits pour lesquels leur déposition est requise, déclarent ainsi qui suit :
Question : Pour une fois reconnaissez – vous le vol pour lequel vous être accusé ?
Réponse : Je ne suis pas voleur et ne volerai jamais ………………………………………….
Question : Vous venez d’avoir eu connaissance de la plainte formulée à encontre par le
nommé C….D……B …pour le vol…. et diffamation, quelles sont vos observations ?
CONFRONTATIONS
MENTIONNONS
1. Que durant le long de notre enquête il n’a pu être établi que le nommé C…S…B…auteur
de la plainte objet du soit – transmis sans numéro du 26 Avril 1978 a été victime de coups et
blessures. L’attestation tenant lieu de rapport l’expertise médicale fait état d’une bilharziose
maladie ayant motivée son hospitalisation au centre hospitalier de T…
2. Que c’est bien après sa sortie de l’hôpital que C…S…B…a saisi Monsieur le C…G…du
M…en F… des faits.
3. Qu’à la lumière des diverses dépositions enregistrées auprès de quelques témoins que nous
avons pu entendre, il n’a jamais été questions de menace ; que C…S…B…a reconnu devant
un conseil de parents avoir pris………………………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………..
CONCLUSION
De l’enquête que nous avons diligentée, il ressort qu’à l’encontre du nommé C…S…B…,
existe des indices graves et concordants de nature à motiver son inculpation pour vol qualifié
et diffamation.
Faits prévus et réprimés : par les articles 197 et 194 du Code Pénal Malien.
De ce qui précède avons notifié à C…S…B…qu’il sera mis en route ce jour 29……à dix sept
heures pour être conduit devant Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de
Première Instance de Bamako.
Fouillé minutieusement au moment de son arrestation, il n’a été trouvé aucun objet dangereux
ou valeur susceptible de lui être retiré.
SIGNES PARTICULIERS.
C…S…B…ne possède pas de signes particuliers.
HABILLEMENT
Habillé au moment de son arrestation d’un grand boubou Kaki et d’un pantalon bouffant,
porte une paire babouche marron.
Cercle de ________
Arrondissement Central de
Kati
N°____________
Etaient présents :
MM B.T., Chef du village de Dialakoro
N.B., Conseiller de village
M.K., Conseiller
I.B., Conseiller
S.K., Demandeur
Nous leur avons ensuite donné avis que tous les individus ou collectivités exerçant des
droits sans titre écrit sur le terrain en cause pouvaient demander la constatation de ces droits et
faire, le cas échéant opposition à l’immatriculation demandée par requête introduite en la
forme écrite, conformément aux dispositions de l’article 2 du texte précité, auprès du
conservateur des domaines, dans un délai de trois (3) mois à compter de l’affichage de l’avis
d’enquête de commodo et incommodo et de sa publication dans la presse officielle. Les
notables du village de Dialakoro ainsi que les représentants des collectivités voisines
déclarèrent tous, à l’unanimité, qu’ils faisaient abandon de leurs droits coutumiers sur le
terrain en cause et qu’en conséquence ils ne formuleraient aucune objection à
l’immatriculation au livre foncier du cercle de Kati, demandée par M.______en sa faveur.
En foi de quoi, nous avons ci-dessus, et l’avons signé avec le requérant et les membres
du Conseil de village désignés ci-dessus.
Kati, le __________19___
__________ _____________________
(signature) (signature)
I. La Signature :
1) – Définition :
La signature est la marque lisible ou illisible faite sous une forme spéciale et invariable
qu’une personne ou une autorité administrative qualifiée appose au bas d’un document écrit
pour attester l’authenticité de son contenu ou la sincérité de l’engagement qui y est pris. Dans
le cas de l’Administration, on fera toujours figurer en dessous de la signature, le nom, la
fonction exercée et éventuellement les titres honorifiques du signataire.
La valeur juridique de certaines signatures est subordonnée à certaines règles.
2) – L’importance de la signature :
La signature est incontestablement l’élément essentiel de tout document car c’est elle qui
engage la responsabilité personnelle de celui qui l’a écrit et qui conditionne sa validité. Il
s’ensuit qu’un acte administratif non signé ne saurait produire aucun effet juridique et doit
être, par conséquent, considéré comme inexistant.
3) – La Compétence :
Autant un acte administratif non signé n’a aucune valeur autant il n’en a pas non plus si la
signature dont il est revêtu n’est pas celle de l’autorité compétence. Cette compétence doit
être à la fois une compétence ratione materiae ou compétence déterminée territoriale, ratione
personnae ou compétence attachée à une personne désignée par la loi ou les règlements et
ratione temporis ou compétence déterminée par l’époque à laquelle une décision à été prise.
On utilise dans certaines administrations un tampon gravé dont l’empreinte reproduit la
signature de la personne à signer.
C’est ce tampon qu’on appelle griffe.
Cette pratique est hasardeuse et peut avoir des conséquences fâcheuses parce que la griffe
pourra être utilisée d’une manière inconsidérée ou à des fins malhonnêtes par des agents
irresponsables.
C’est pourquoi l’usage de ce système est à stigmatiser dans l’institution publique. C’est
pourquoi, il faut encourager la pratique de l’utilisation des stencils permettant à la signature
apposée sur le stencil d’apparaître sur toutes les copies tirées à la ronéo.
A) Définition : La délégation de pouvoir est un acte par lequel une autorité ou une personne
délègue à une autre autorité ou personne, sa compétence dans un certain nombre de matière
limitativement énumérés.
La délégation de pouvoir comme celle de la signature, est une modalité qui tend à la
déconcentration, car il s’agit de transférer des attributions à une autorité qui n’avait pas
compétence pour les exercer.
Il convient donc de déterminer les conditions dans lesquelles la délégation de pouvoir peut
être ouverte et quelles en sont les conséquences administratives et juridiques.
Certains actes administratifs n’ont de valeur juridique et partant ne sont opposables aux tiers
que s’ils ont été authentifiés par une autorité compétence en la matière. Cette authentification
est attestée par 3 formalités :
Le Maire,
En vertu de l’ordonnance n°……..organisant le fonctionnement des pouvoirs publics
au Mali, des statuts des collectivités locales, je délègue à M……….2° adjoint au Maire
de Commune…………..le pouvoir de signer en lieu et place du Maire les matières
suivantes :
Actes de Naissance, Actes de Mariage.
La présente délégation prend effet à compter du Lundi………………………………..
19………
Le Maire de la Commune…………..
Signature
Nom Prénom,
Décision N°……..
relative à la délégation de compétence
Pour des raisons d’ordre interne et pour une meilleur rentabilité du service
administratif, je désigne le chef de Cabinet du Gouvernorat de ……….…….à prendre, en
vertu des pouvoirs qui me sont reconnus, un certain nombre d’actes en ma place.
Les matières concernées sont : ……………………………………………
La présente décision produira ses effets à compter de sa signature.
Le Gouverneur de Région de …………..
CONCLUSION
Nous répétons que nous n’avons pas cherché à explorer tous les domaines de la
rédaction administrative. La preuve est que certains documents administratifs n’ont pas été
étudiés. Mais nous pouvons affirmer que ceux qui sont les plus importants et l’essentiel de la
rédaction administrative ont été traités. Nous pensons avoir répondu aux besoins et aux
attentes de notre public, formé essentiellement de praticiens avertis.
Nous espérons que ce fascicule comblera certaine lacunes et contribuera à
l’amélioration de la qualité des prestations internes et externes de l’administration. Ce sera
notre plus grande récompense. Nous ne cessons donc jamais d’exhorter nos lecteurs à en faire
un usage permanent, à le perfectionner par l’expérience, à l’approfondir par des efforts
personnels.
Nous remercions tous ceux qui ont apporté leur concours à la finalisation de ce manuel
notamment Jacques Burnouf, Conseiller en perfectionnement et Alphamoye SONFO,
Coordinateur de la CEPAG.
BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE
Vocabulaire et Dictionnaire :
Grammaire et Orthographe :
Chevalier, J. CI. ; Blanche – Benveniste CI. ; Arrivé M. ; Peytard J. :
Grammaire Larouse du français contemporain 1979.
Grévisse M. : Le Bon usage. Grammaire française, avec des remarques sur la langue d’usage,
10è édition revue, Duculot, 1975
Grévisse M. : Le Français correct, Guide pratique, 2è édition revue Duculot 1978.
Expression, rédaction et style :
Berthé Abdoulaye : Sachez rédiger, Rapport de Stage et Mémoire, offset, imprimerie St Paul
DAKAR 1997.
Cathérine R : Le style administratif, nouvelle édition, Revue et augmentée albin Michel
PARIS 1988.
Cocula B. et Peyrouter C : Didactique de l’expression delagrave 1978.
D’Aene M. et Chantraine : Rédaction Administrative, E.N.A. Niger Niamey 1975.
Gandouin J. : Correspondance et Rédaction Administratives, Armand Colin,
Coll. V Paris 1986.
La forme administrative d'une lettre est utilisée pour la correspondance entre services administratifs d'un même État, souvent comprenant des échanges entre services publics de différents départements ministériels ou au sein d'une même administration . Elle est structurée pour inclure des informations comme l'objet, la référence, la signature et les ampliations . En revanche, la forme personnelle se destine à des destinataires extérieurs et peut inclure des éléments de courtoisie soulignant une relation plus individuelle ou particulière . Cette distinction est essentielle pour adapter le style et le contenu de la lettre à son audience spécifique.
Rédiger un document en forme administrative implique un respect strict de formalités et de structure, en visant à garantir clarté et uniformité dans la communication intercédents services . Le défi principal réside dans la nécessitė d’inclure toutes les mentions obligatoires tout en veillant à ce que le contenu reste pertinent et précis. Pour surmonter cela, il est crucial d’adopter des modèles structurés et de vérifier la conformité stricte à chaque étape de rédaction . En revanche, la forme personnelle offre plus de souplesse mais demande un investissement dans la courtoisie et la personnalisation du message pour s'assurer de conserver des relations cordiales et efficaces . L'équilibre entre formalité et personnalisation permet de maximiser l'impact des communications administratives.
Le circuit d'approbation des marchés publics commence par un contrôle juridique, technique, économique et financier du projet de marché par la Direction Générale des Marchés Publics . Si le projet respecte les règlements, il est transmis à la Direction Administrative et Financière ou au Ministère technique spécialisé pour approbation finale. Les marchés spécifiques doivent être unanimement approuvés, notamment pour des actions financées par le FED, et ce dans le respect des réglementations du marché public . Toute exécution de marché sans approbation formelle engage la responsabilité exclusive de l'entrepreneur, sans garantie de l'État, ce qui en souligne les ramifications juridiques significatives .
L'administration peut recourir à un marché par entente directe dans des cas exceptionnels définis par les articles 54 et 55 du décret sur la réglementation des marchés publics . Ces exceptions doivent être rigoureusement justifiées, notamment par la nature spécifique du marché ou des raisons d'urgence impératives . La Direction Administrative et Financière doit obtenir une autorisation préalable de la Direction Générale des Marchés Publics qui doit se prononcer dans un délai de quinze jours ouvrables après réception de la demande . Cette procédure assure que l'exception est justifiée et que l'absence de concurrence est compensée par une rigueur administrative accrue.
Le dossier de marché public doit inclure le rapport de présentation, les pièces justificatives du mode de passation, toute correspondance relative au marché, et nombreux exemplaires originaux du marché à approuver . Le rapport de présentation précise le motif, les coûts, et la légitimité du mode de passation choisi . Les pièces justificatives permettent de vérifier la conformité des choix faits, documentant tous les aspects procéduraux liés à l'adjudication ou l'appel d'offres . Enfin, de nombreuses copies originales permettent de certifier et légitimer les différentes étapes de validation du marché . Chaque élément contribue à la transparence, à la légitimité et au contrôle efficace des processus de marché public.
La Direction Générale des Marchés Publics administre le contrôle juridique, technique, économique, et financier des marchés avant leur approbation définitive pour garantir leur conformité aux régulations en vigueur . Elle évalue les projets de marché et formule des recommandations ou des demandes de modifications si nécessaire . Son rôle est crucial car il centralise l'expertise technique et juridique permettant d'assurer la régulation correcte des contrats publics, minimisant ainsi les risques de fraudes et d'irregularités, et protégeant ainsi les intérêts de l'État et des parties prenantes .
Les principes qui doivent guider les agents administratifs incluent la neutralité et la courtoisie. Le principe de neutralité est essentiel pour garantir l'objectivité et la prudence dans les documents administratifs, en s'assurant qu'ils ne contiennent que des faits vérifiables et qu'en cas de doute, le conditionnel soit utilisé pour éviter de potentielles erreurs . La courtoisie est également cruciale pour traiter les correspondants avec égard, même lorsqu'une requête doit être refusée, et contribue à maintenir la confiance du public envers l'administration . Ces principes sont importants pour éviter les erreurs, préserver l'intégrité de l'administration, et maintenir de bonnes relations avec les administrés.
La lettre d’accusé de réception, bien que rarement employée entre services administratifs, sert à confirmer la réception d'une correspondance et indique son enregistrement pour examen ultérieur . Elle est particulièrement utilisée dans des échanges où une trace formelle est requise pour documenter la réception des demandes ou des documents . C'est un outil qui assure la transparence et la traçabilité des communications administratives, permettant au service expéditeur de recevoir une confirmation qu'un document a bien été pris en compte .
Les principes de neutralité et de courtoisie influencent notablement la perception publique en fournissant une assurance de justice et de respect dans les interactions administratives . La neutralité garantit que les décisions sont prises sur la base de faits vérifiables, renforçant ainsi la confiance dans l'impartialité des décisions administratives . De même, la courtoisie crée une impression positive, même en cas de rejet de demandes, car elle montre un souci de respect pour les administrés . Ensemble, ces principes établissent une réputation d'intégrité et de considération, essentiels pour construire et maintenir un bon rapport entre l'administration et le public qu'elle sert.
L'utilisation du conditionnel dans les documents administratifs permet de résoudre les cas où l'incertitude persiste concernant des faits ou des situations . Ce mode verbal évite d'affirmer des faits potentiellement inexacts et limite ainsi la responsabilité de l'administration en cas de divergences avec la réalité . En utilisant le conditionnel, les agents administratifs peuvent gérer les incertitudes tout en évitant d'induit les lecteurs en erreur, ce qui diminue les risques de réclamations fondées sur des erreurs factuelles . Cette précaution est essentielle pour préserver la rigueur et la crédibilité des documents officiels.