République Algérienne Démocratique et Populaire
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
Université d’El Oued, Faculté de Technologie
Département d’électrotechnique
MÉMOIRE
En vue de l’obtention du diplôme de Licence en science de la technologie
Option : Electrotechnique
Titre:
Centrale électrique éoliennes autonomes
Elaboré par: Encadré par:
Amani Aymen
Kchida Ridha
Boualaka Aymen
Rahmani Othmane
El Aib Med Al Akhdar
Bessi Taib
Promotion : 2022
Dédicace
A la mémoire de nos grands parants
A nos très chers parents
A nos sœurs et nos frère
A toutes nos famille
A tous ceux qui aiment ce pays
nous dédions ce modeste travail
Amani Aymen
Boualaka Aymen
Rahmani Othmane
El Aib Med Al Akhdar
Bessi Taib
Remerciements
nous remercions avant tout ALLAH tout puissant, de nous avoir guidé
toutes les années d'étude et nous avoir donné la volonté, la patience et le
courage pour terminer ce travail.
Nous exprimons nos profonds remerciements à notre directeur de
thèse, Monsieur...........rofesseur au département science de la technologie à
l'université d’el oued, qui m'a accordé l'honneur de diriger ce travail.
Je tiens à remercier profondément Monsieur
……………….,…………………. pour m’avoir guidé, conseillé et orienté avec
beaucoup de pertinence, de m'avoir aidé à identifier les espèces de puceron.
Je lui suis très reconnaissante pour ses encouragements, son soutien moral,
sa disponibilité, sa bienveillance et son aide aux différentes entraves
rencontrées, pour sa gentillesse et ses qualités humaines.
Je ne saurais oublier de remercier toutes les personnes qui de près ou
de loin ont contribué à ce travail notamment Melle ………………., Mr
…………………….., Mr. Celles et ceux que j’ai oublié de mentionner,
excusent cette inattention de hâte.
Sommaire La page
Dédécase
Remerciment
Sommaire………………………………………………………… 01
Liste des figures 02
Introduction génrale……………………………………… 03
Chapitre I: Généralités sur les centrales électriques éoliennes 06
autonomes
I.1-Introduction ……………………………………………… 06
I.2-L’énergie éolienne ………………………………………… 06
I.3-Les types des éoliennes autonomes 08
…………….………..…………..
I.3.1-Les éoliennes à axe vertical …………………………… 08
I.3.2-Les éoliennes à axe horizontal……………………………… 11
I.4.-Les usages des éoliennes autonomes ………………..………… 14
Conclusion …………………………………………………… 16
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes 17
et les facteurs influençant…………………………………………
II .1-Introduction ……………………………………………… 18
II .2-Principe de fonctionnement d’une éolienne autonome………… 20
II .3- Puissance récupérable par une éolienne……………………… 24
II .4- les facteur influençant sur les éolienne autonome …………… 25
Conclusion…………………………………………………………… 28
Conclusion générale……………………………………………… 30
Source……………………………………………………………… 31
Liste des figures La page
Figure I.1 :la transformation du vent vert une énergie. 06
Figure I.2 : la transformation de l’énergie cinétique à 07
l’énergie mécanique
Figure I.3 : exemple des éolienne à axe verticale 08
Figure I.4 : Eolienne à axe vertical de type Savonious 09
Figure I.5 : Eolienne à axe vertical de type Darrieus 10
Figure I.6 : Eolienne à axe horizontal 11
Figure I.7 : Les éolienne On shore 12
Figure I.8 : Les éoliennes Offshore 13
Figure II.1 : Les composant d’une éolienne autonome 19
Figure II.2 : Les composant d’une éolienne 21
Figure II.3 La chaine de production d’électricité à partir d’une 22
éolienne
Figure II.4 Modélisation et commande des génératrices 23
éoliennes
Introduction
L’énergie électrique est un élément crucial pour tout développement
socioéconomique. Elle est devenue dans la vie quotidienne des populations,
notamment dans les pays développés, une forme d’énergie dont on ne peut se passer.
Vu l’ampleur de l’industrialisation de ces dernières décennies, la multiplication des
appareils domestiques de plus en plus gourmands en consommation d’énergie
électrique, la demande en énergie électrique est devenue très importante. Face à cela
et avec la diminution du stock mondial en hydrocarbure et surtout la crainte d’une
pollution de plus en plus envahissante et destructive pour l’environnement, les pays
industrialisés ont massivement fait recours aux centrales nucléaires. Cette source
d'énergie présente l'avantage indéniable de ne pas engendrer de pollution
atmosphérique contrairement aux centrales thermiques traditionnelles, mais le risque
d'accident nucléaire (comme la catastrophe de Tchernobyl du 26 avril 1986 qui reste
gravée dans la mémoire commune), le traitement et l'enfouissement des déchets sont
des problèmes bien réels qui rendent cette énergie peu attractive pour les générations
futures.
Face à ce dilemme, il s’avère nécessaire de faire appel à des sources d’énergie
nouvelles qui seront sans conséquence pour l’homme et l’environnement. C’est ainsi
que les pays industrialisés se sont lancés dans le développement et l’utilisation des
sources d’énergie renouvelables comme le solaire, la biomasse, la géothermie, la
marémotrice, l’hydraulique, …
Parmi ces sources d’énergie, l’éolienne représente un potentiel assez important
non pas pour remplacer les énergies existantes mais pour palier à l’amortissement de
la demande de plus en plus galopante.
Aujourd’hui, le développement et la multiplication des éoliennes ont conduit les
chercheurs en Génie Electrique à mener des investigations pout bien comprendre la
qualité de l'énergie fournie.
Ce mémoire propose une étude du centrale électrique éolienne autonome, les
grands axes de ce travail sont structuré en deux principaux chapitre :
Le premier chapitre de notre mémoire nous présentons généralités sur centrale
éolienne autonome (les déférentes types , la rôle et leurs utilisations ) . Le second
chapitre consiste le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les
facteurs influençant . On finalise ce travail avec une conclusion general
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
I.1-Introduction
Le vent est un source d’énergie cinétique renouvelable qui présente un potentiel
considérable dans plusieurs régions du monde. L’énergie que peuvent capter les
éoliennes, appelées aussi aérogénérateurs, dépend en grande partie de la vitesse
moyenne du vent à l’échelle locale. Les régions ou l’on observe le potentiel le plus
intéressant sont les cotes, les zones dégagées de l’intérieure ou les rives de plans
d’eau. Certaines régions montagneuses présentent également un grand intérêt. Malgré
les restrictions géographiques inhérentes au choix de l’emplacement des centrales
éoliennes, il existe de nombreux endroits dans la plupart des régions du monde ou
l’énergie éolienne pourrait satisfaire une grande partie de la demande locale
d’électricité.
I.2-L’énergie éolienne :
Figure I.1 :la transformation du vent vert une énergie. (Source : [Link]
6
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
L’énergie éolienne est l’énergie cinétique des masses d’air en mouvement autour
du globe. La racine étymologique du terme « éolien » provient du nom du personnage
mythologique Eole, connu en Grèce antique comme le maître des vents. Cette énergie
est une forme indirecte de l’énergie calorifique du Soleil : les rayons solaires
absorbés dans l’atmosphère entraînent des différences de température et de pression.
De ce fait, les masses d’air se mettent en mouvement et accumulent de l’énergie
cinétique. L’intérêt actuel pour l’énergie éolienne provient du besoin d’élaborer des
systèmes d’énergie propres durables auxquels on peut se fier à long terme.
L’aérodynamique et l’ingénierie moderne ont permis d’améliorer les éoliennes.
Maintenant, elles offrent une énergie fiable, rentable, non polluante pour les
applications des particuliers, des communautés et pour les applications de grande
puissance.
Figure I.2 : la transformation de l’énergie cinétique à l’énergie mécanique (source :
[Link]
7
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
I.3-Les types des éoliennes autonomes:
Aujourd’hui, Les éoliennes sont classées selon leur puissance nominale en trois
catégories [23] :
Eoliennes de petites puissances : Péol < 40 KW ;
Eoliennes de moyennes puissances : 40KW< Pé𝑜𝑙 < 1𝑀𝑊 ;
Eoliennes de fortes puissances : 𝑃é𝑜𝑙 > 1𝑀𝑊 .
Et en effet, il existe 2 types d’éoliennes : les éoliennes à axe horizontal et celles à axe
vertical1 .
I.3.1-Les éoliennes à axe vertical :
Figure I.3 : exemple des éolienne à axe verticale (source : Jean-Luis Bal, Energie éolienne :
principe, étude de cas, page 78)
8
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
Les éoliennes à axe vertical ont été les premières structures développées pour
produire de l’électricité paradoxalement en contradiction avec le traditionnel moulin à
vent à axe horizontal. Elles possèdent l’avantage d’avoir les organes de commande et
le générateur au niveau du sol donc facilement accessible. De nombreuses variantes
ont été testées depuis les années vingt, dont beaucoup sans succès, mais deux
structures sont parvenues au stade de l’industrialisation2 :
Le rotor de Savonius dont le fonctionnement est basé sur le principe de
"traînée différentielle" utilisé dans les anémomètres : les efforts exercés par le
vent sur chacune des faces d'un corps creux sont d'intensité différente, il en
résulte alors un couple moteur entraînant la rotation de l'ensemble. L'effet est
ici renforcé par la circulation d'air entre deux demi-cylindres qui augmente le
couple moteur.
9
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
Figure I.4 : Eolienne à axe vertical de type Savonious
1
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
Le rotor de Darrieus : du nom de l'ingénieur français Georges Darrieus qui
breveta sa conception en 1931, est un rotor dont la forme la plus courante
rappelle vaguement un fouet à battre les oeufs. Il se présente sous deux formes
principales, Figure I.3, qui fonctionne selon le principe de la différence des
forces de portance produites par les efforts aérodynamiques agissant sur les
aubes. Malheureusement, elle ne peut pas démarrer qu'à vitesse du vent assez
grande. Lorsqu'elle démarre sa vitesse de rotation peut être importante puisque
la vitesse du vent apparent s'ajoute à la vitesse de bout de pale pour des
configurations déterminées.
Figure I.5 : Eolienne à axe vertical de type Darrieus.
1
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
I.3.2-Les éoliennes à axe horizontal
Figure I.6 : Eolienne à axe horizontal. (source : Jean-Luis Bal, Energie éolienne : principe, étude de
cas, page 101)
Les éoliennes à axe horizontal sont de loin les plus utilisées. Les différentes
Constructions des aérogénérateurs utilisent des voilures à deux, trois ou plusieurs
pales. Toutefois, les structures les plus courantes sont à trois pales. Une éolienne à
axe horizontal est constituée donc d’une hélice perpendiculaire au vent montée sur un
mat
dont les pales sont profilées aérodynamiquement à la manière d’une aile d’avion6.
Par conséquent, ce type de turbines doit toujours être orienté face au vent. Par
comparaison à la turbine à axe vertical, pour la même vitesse de vent, les éoliennes à
axe horizontal sont capables de produire plus d'énergie grâce à un meilleur coefficient
de puissance. Par ailleurs, elles ont un coût moindre et une efficacité accrue due à
leur position à plusieurs dizaines de mètres du sol.
1
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
On distingue aussi :
Les éoliennes terrestres dites On shore installées sur la terre.
Figure I.7 : Les éolienne On shore
Une éolienne terrestre, ou onshore, est par définition installée sur la terre ferme et se
distingue des éoliennes offshore installées en mer. Elle permet de convertir dans un
premier temps l’énergie cinétique du vent en énergie mécanique.
Et on distingue deux mode d’exploitation de l’énergie éolienne terrestre :
Utilisation industrielle dans le cadre d’un parc éolien : un ensemble
d’aérogénérateurs est regroupé sur un même site qui est relié au
réseau électrique.
Utilisation domestique dans le cadre du « petit éolien » : des éoliennes
terrestres de plus petite envergure peuvent également répondre aux besoins de
particuliers ou petits producteurs agricoles. Les éoliennes utilisées dans ce cas
fonctionnent selon les mêmes principes de conversion de l’énergie cinétique
1
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
du
1
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
vent. Leur puissance varie généralement entre 0,1 et 36 kW et la hauteur de
leur mât est inférieure à 35 m2. Ces éoliennes peuvent alimenter des bâtiments
isolés non reliés au réseau électrique ou bien être raccordées au réseau afin de
revendre la production.
Les éoliennes marines dites Off shore installées au large des côtes :
Figure I.8 : Les éoliennes Offshore
Fonctionnant selon le même principe que les modèles terrestres, les
éoliennes offshore permettent d'aller capter des vents plus soutenus et plus
réguliers (ce qui leur permet d'avoir un meilleur facteur de charge).
Leur installation est en revanche significativement plus coûteuse,
notamment en raison des coûts associés aux fondations et au raccordement
de ces éoliennes en mer.
1
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
Leurs fondations peuvent être posées ou ancrées. A fin 2017, les parcs éoliens
en mer en Europe étaient en moyenne situés à 41 km des côtes, avec un
profondeur d'eau moyenne de 27,5 m.
Le Royaume-Uni dispose du premier parc éolien offshore au monde, devant
l'Allemagne et la Chine6.
I.4.-Les usages des centrales électriques éoliennes autonomes :
Les centrales électriques éoliennes ont plein d’avantage qu’on va entamer dessous :
1. Elle permet de contribuer à limiter les émissions de gaz à effet de serre
responsables du changement climatique, en se substituant majoritairement aux
moyens de production d’électricité à partir de combustible fossiles (fioul, gaz,
charbon).
2. Elle permet de sécuriser la production d’électricité : augmenter la
production d’électricité à partir d’énergies renouvelables permet
d’accroître la diversification des ressources et donc la diversification du
mix énergétique français. En effet, ne pas dépendre d’une seule énergie est un
facteur de sécurité.
3. Elle permet de diminuer notre dépendance énergétique et stabiliser les prix
: contrairement aux centrales thermiques à combustible nucléaire ou fossile
(gaz, fioul, charbon), il n’est pas nécessaire d’importer du combustible pour
faire fonctionner une éolienne.
1
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
Autrement, cette source d’énergie a de nombreux atouts, parmi lesquels :
L’éolien permet de diversifier les ressources énergétiques. Utilisant les
ressources nationales, il contribue à l’indépendance énergétique et à la
sécurisation d’une partie des approvisionnements.
L’énergie éolienne est renouvelable et non polluante. Elle contribue à une
meilleure qualité de l’air et à la lutte contre l’effet de serre. L’électricité est
produite sans émission de CO2. La fabrication et la fin de vie des
installations entraînent peu d’émissions de CO2. Par ailleurs, l’électricité peut
être produite à proximité des lieux de consommation.
Après usage, les sites peuvent être remis dans leur état d’origine et
les matériaux peuvent être réutilisés3.
1
Chapitre I : Généralités sur les centrales électriques éoliennes
Conclusion
Après avoir fait le tour sur les généralités sur les centrales électrique éolienne
autonome, les types des éoliennes et ses usages, nous constatons que cette
technologie est une bonne plus-value qui a pu l’être-humains ajouter pour notre
nature. En effet l'énergie éolienne est l'une des énergies les plus répandues et en
croissance dans le monde, en raison de ses avantages qui incitent les pays à s'y
orienter parmi lesquels l’Algérie fait partie ces dernières années.
1
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
1
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
II. 1. Introduction
Une éolienne produit de l'électricité grâce à la force du vent sources d'énergie
renouvelables inépuisable et gratuite.
Il existe deux types d'installations, le parc terrestre et le parc installé en mer, le mât
de l'éolienne mesure jusqu'à 100 m, les lys ou rotor est composée généralement de
trois pales profiler comme des ailes d'avion elle mesure de 35 à 60 mètres de long et
se met à tourner sous l'effet d'un vent d'au moins 10 km heure. la nacelle sur laquelle
elle est fixée s'oriente automatiquement pour être toujours face au vent la vitesse
optimale du vent est d'environ 50 km heure. au-delà de 90 km/heure l'éolienne s'arrête
pour des raisons de sécurité.
2
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
Figure II.1 : Les composant d’une éolienne autonome
Dans la nacelle nelis fait tourner un axe sa vitesse de rotation n'étant pas suffisante
pour générer de l'électricité un multiplicateur augmentent cette vitesse jusqu'à 1500
tours par minute et la transmet à une seconde taxe qui fait tourner un alternateur.
Cet alternateur transforme le mouvement mécanique en courant électrique à
l’intérieur du mas un transformateur élèves l'attention de ce courant à 20000 volts.
L’électricité est acheminée par un câble souterrain ou de sous-marins vers un
transformateur qui l'élèvera sa tension pour être injectée dans le réseau électrique
propres ne produisant aucun déchet rapide à construire.
2
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
II. 2. Principe de fonctionnement d’une éolienne autonome
L’aérogénérateur ou l’éolienne est un dispositif qui transforme une partie de
l’énergie cinétique du vent en énergie mécanique (au niveau de la turbine) puis en
énergie électrique par l’intermédiaire d’une génératrice qui sera transmise au réseau
électrique.
Le vent étant une ressource non maitrisable, il est difficile d’assurer une transmission
régulière d’énergie.
Ce dispositif se compose de plusieurs éléments technologiquement avancés et donc
onéreux, ces éléments sont :
- L’hélice (ou rotor)8 : c’est l’élément qui transforme l’énergie du vent en énergie
mécanique, elle peut être composée de 1, 2 ou 3 pales, les aérogénérateurs uni et
bipales ont l’avantage d’être moins lourds mais ils ont un rendement énergétique
moindre et font plus de bruits c’est pourquoi 80% des fabricants construisent des
aérogénérateurs a 3 pales2, ces pales se mettent à tourner sous l’effet du vent, et
pivotent pour balayer le plus d’air.
La puissance maximale disponible d’un site pour une vitesse donnée du vent est
proportionnelle au produit de la surface balayée par les pales et le cube de la vitesse
du vent.
- La nacelle8 : sur laquelle l’hélice est fixée pivote pour être toujours face au vent,
elle regroupe les éléments mécaniques permettant de lier l’hélice (rotor) au
générateur électrique. Dans la nacelle, l’hélice fait tourner un axe, sa vitesse
n’étant
2
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
pas suffisante pour générer de l’électricité, ce dernier est relié à un multiplicateur qui
2
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
augmente la vitesse et la transmet à un second axe, qui fait tourner un alternateur, et
ce dernier produit un courant électrique. Si le vent dépasse un certain seuil l’éolienne
s’arrête automatiquement de fonctionner grâce au frein a disc pour éviter une
surcharge.
- La tour8 : elle doit être la plus haute possible afin d’optimiser la captation du vent.
Elle existe en 3 types : la tour haubanée, à treillis, ou tributaire, cette dernière étant la
plus répandue, doit son succès au fait qu’elle abrite un dispositif de commande et
apporte une évidente sécurité aux personnel chargé de la maintenance, ceci en plus
de son aspect visuel assez esthétique, toutefois elle reste la plus complexe du point de
vue de sa réalisation par rapport aux deux autre types.
L’énergie électrique produite peut être directement injectée dans un réseau de
distribution, ou stockée dans des accumulateurs en vue d’une utilisation ultérieure.
Figure II.2 : la composition d’une eolienne
2
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
Figure II.3 : La chaine de production d’électricité à partir d’une éolienne
A l’extérieur vu, une éolienne est constituée d’une partie tournante, le rotor,
qui transforme l’énergie cinétique en énergie mécanique en utilisant des profils
aérodynamiques.
Le flux d’air crée autour du profil une poussée qui entraîne le rotor et une traînée qui
constitue une force parasite. La puissance mécanique est ensuite transformée en
puissance électrique par une génératrice9.
2
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
D’une manière générale, un tel système de conversion est constitué d’une turbine,
d’un multiplicateur de vitesse, d’une génératrice électrique, généralement triphasée,
et d’un circuit d’électronique de puissance. Suivant l’utilisation visée, l’éolienne est
alors connectée au réseau électrique ou alimente une charge autonome1
Figure II.4 Modélisation et commande des génératrices éoliennes (Source: Mémoire magister en
Electrotechnique Naouel HAMDI)
Pour pouvoir démarrer, une éolienne a besoin d’une vitesse de vent minimale, de
l’ordre de 10 à 15 km/h. Et au-delà de 90 km/h, les turbines s’arrêtent de tourner.
Tout d’abord, la fréquence d’occurrence des vents d’une vitesse supérieure à 90 km/h
est généralement faible (inférieure à 1 %), et si les éoliennes fonctionnaient dans ces
conditions, elles subiraient des efforts importants qui entraîneraient une usure
prématurée de leurs équipements. Compte tenu du faible gain relatif sur la production
que représente un fonctionnement par vent fort, les ingénieurs préfèrent, dans ces
conditions, stopper les machines et attendre le retour de vents plus modérés et Plus
réguliers. Si les éoliennes ne fonctionnent pas au-delà d’une vitesse de vent de 90
2
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
km/h,
2
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
leurs fondations n’en sont pas moins conçues pour résister à des vents beaucoup plus
importants… La puissance d’une éolienne classique est de 1 à 1,5 MW, mais les
éoliennes de la Nouvelle génération atteignent 2 à 3 MW et des modèles de 5 MW
sont d’ores et déjà testés par les constructeurs.
II. 3. Puissance récupérable par une éolienne
La puissance mécanique récupérée par une turbine éolienne peut s’écrire sous la
suivante2 :
Ou :
• Cp est le coefficient aérodynamique de puissance de la turbine
C’est la caractéristique propre de la turbine).
• P est la masse volumique de l’air.
• S la surface balayée par la turbine.
• Vv la vitesse du vent.
La valeur du coefficient de puissance Cp dépend de la vitesse de rotation de la turbine
et de la vitesse du vent et admet une valeur maximale théorique, appelée limite de
Betz, qui est de 16/27 ≈ 0.5926
Et on définie aussi λ comme étant le rapport de la vitesse linéaire des extrémités des
pales (Ωt , R) sur la vitesse instantanée du vent.
Soit : λ = R*Ω/Vv
2
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
éolien présente quelques points faibles
l'énergie éolienne est intermittente dépendant de la météo et de l'environnement les
éoliennes génère du bruit ne sont pas toujours esthétique dans les paysages et
représentent des dangers pour les oiseaux .
II .4. les facteur influençant sur les éoliennes autonomes5
Malgré ses atouts, l’éolien présente certains défis, parmi lesquels l’intermittence,
l’acceptation sociétale, le renforcement des réseaux électriques, la tension sur les
matières premières, la réduction des coûts et la minimisation des risques.
L’intermittence
L’énergie éolienne est intermittente : les pales ne fonctionnent que si le vent n’est ni
trop faible ni trop fort. En cas de pénurie de vent, l’énergie électrique doit être fournie
par des centrales hydroélectriques, à biomasse, géothermiques, à gaz ou charbon ou
nucléaires.
A contrair, si la production d’électricité est trop importante, des systèmes de
stockage d’énergie peuvent être utilisés, tels que des batteries géantes, des systèmes
de pompage, de stockage gravitaire ou des volants d’inertie. Il est aussi envisagé de
produire de l’hydrogène par électrolyse (power-to-gaz).
2
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
Acceptation sociétale
Une part de plus en plus importante de la population comprend l’intérêt de
développer l’énergie éolienne. Néanmoins, des efforts doivent continuer à
être
déployés pour mieux évaluer les impacts des éoliennes, en particulier sur la faune
(oiseaux, chauve-souris, etc.). En mer, les conflits d’usage avec les pêcheurs et les
plaisanciers doivent être évalués pour chaque nouveau projet d’implantation.
Renforcement des réseaux électriques
Les réseaux électriques doivent être adaptés pour transporter des quantités toujours
plus importantes d’électricité. Des investissements conséquents seront nécessaires.
Tension sur les matières premières
Le déploiement à grande échelle des éoliennes va accroître fortement la demande
en matières premières et notamment en métaux comme le cuivre nécessaires à leur
fabrication et leur raccordement. Cette pression sur les ressources fait l’objet
d’études prospectives, notamment à IFPEN qui a notamment participé à un projet
ANR pour mieux évaluer la dépendance aux métaux qui pourrait résulter de la
transition énergétique. Le recyclage des métaux et des autres composants des
éoliennes permettra en partie de satisfaire cette forte demande.
3
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
Réduction des coûts et minimisation des risques
Le coût de l’éolien terrestre est de 50–70 €/MWh et celui de l’éolien en mer posé
d’environ 100 €/MWh. Par comparaison, le photovoltaïque a un coût de 45 à 81
€/MWh et le nucléaire de 43,8 à 64,8 €/MWh. L’évolution des technologies devrait
permettre une baisse significative des coûts de l’éolien d’ici 2030.
Pour réduire les coûts et les risques liés à l’éolien, des outils de modélisation et de
prévision peuvent s’avérer très utiles et font l’objet de travaux de recherche,
notamment à IFPEN. Ils permettent de déterminer notamment les meilleurs sites
d’implantation de fermes, d’estimer l’énergie électrique produite, d’optimiser la
répartition des éoliennes dans un parc, de prédire en temps réel les caractéristiques du
vent incident (force, direction) et d’en tirer le meilleur parti, etc.
3
Chapitre II : le principe de fonctionnement des éolienne autonomes et les facteurs
Conclusion
L’énergie éolienne est l’une des énergies propres les mieux disposée à remplacer
les énergies fossiles, les avancées technologiques lui ont permis une quasi parité avec
les énergies conventionnelles par rapport aux couts de production.
Vue de l’importance de cette énergie, on s’est intéressé dans ce chapitre l’ensemble
des compositions d’une éolienne et le principe de son fonctionnement, et nous avons
abordés ainsi, la modélisation des différentes constitutions du système de conversion
d’énergie éolienne étudié, à savoir la turbine, la nacelle, la toure…
3
3
Conclusion générale
Le travail présenté dans ce mémoire et qui été réaliser par nos soins à pour but
l’étude des centrale électrique éoliennes autonome. En constatant que l'énergie
éolienne est une source d'énergie alternative, qui permet de réduire l'utilisation
des combustibles fossiles. C'est aussi une forme d'énergie renouvelable.
Vue de l’importance de l’énergie éolienne, on s’est intéressé dans le premier
chapitre sur les généralités sur l’ensemble des connaissances de cette source
d’énergie.
Ensuite, et dans le deuxième chapitre nos avons abordé leur constitution, leur
principe de fonctionnement et même la puissance récupérable par une centrale
éolienne. En terminant par les facteurs qui peuvent influencer sur la productivité
où la rentabilité de cet écosystème.
On peut donc dire que l'éolienne a un système de fonctionnement assez simple .
Elle produit beaucoup avec le vent sa source d' alimentation. L'éolienne fait de
nombreux progrés comme par exemple l'énergie osffhores, elle a de nombreux
avantages et quelques inconvénients. Malgré tous ces points positifs l'énergie
éolienne ne semble pas être l'énergie idéale d'avenir car elle ne peut pas rivaliser
avec ses concurrents comme le nucléaire qui est beaucoup plus puissants c'est à dire
qui produit beaucoup plus. Mais il faudra tout de même se méfier de l' énergie
éolienne qui peut nous réserver des surprises dans l'avenir.
3
Les sources
1. S. MAKHTOUB Etude du Générateur Asynchrone pour l’utilisation dans
la production de l’énergie éolienne mémoire d’ingénieur d’état. Ecole
Nationale Polytechnique ,2007
2. [Link] AMINE, Mémoire de fin d’étude master énergie
renouvelables, université de Bejaia, promotion 2015.
3. [Link] Contribution à l’Etude et la Commande de Génératrices
Asynchrones à Cage Dédiées à des Centrales Electriques Eolien autonomes
Thèse de Doctorat Université Abderrahmane MIRA- Bejaia, Université Lille 1,
2010
4. R. SWISHER, C. REAL DE AZUA, J. CLENDENIN, Strong winds on the
horizon: wind power comes of age, proceedings of the IEEE, vol. 89, N°. 12,
December 2001,
5. A. MIRECKI « Etude comparative de chaînes de conversion d’énergie
Dédiées à une éolienne de petite puissance, Thèse de doctorat, Institut National
Polytechnique de Toulouse, Toulouse, France, 2005.
Site web
6. [Link] consulté le 10/04/2022
7. [Link]
renouvelables/ consulté le 18/04/2022
8. [Link]
[Link]/conseils/eolienne/principe-fonctionnement-eolienne/
consulté le 21/04/2022
9. [Link] d-
une-eolienne/ consulté le 21/04/2022