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Cours Économie

Ce document définit l'économie et la rareté, et décrit les différents types de biens économiques et leur classification. Il aborde également la production, les entreprises, leur classification et leurs fonctions.

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Cours Économie

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Économie

L’économie de la société

***COURS ÉCONOMIE***
CHAPITRE 0:

|] Définition de l'économie de la société

1) Définition économie:

L'économie est une science qui étude comment les hommes vivent en société
s'organise dans les sociétés afin de produire des biens et services qui leurs permet de
satisfaire au mieux leurs besoins

2) Définition de la rareté:

La rareté se définit physiquement comme étant le caractère limité des ressources


disponibles; la rareté est à l'origine de la valeur des biens et services.

Exemple: le paradoxe de Condorcet (l'eau et l'Or) pourquoi l'eau, indispensable pour


l'homme coût-elle beaucoup moins cher que l'or, qui luis n'est pas vital? L'eau et l'or
sont des ressources rares mais l'eau est relativement plus abondante que l'or. A cause
de la rareté de l'or son prix est alors plus élevé.

||] Les biens et les besoins économiques:

1) concept du besoin économique: les besoins économique se définit comme étant un


sentiment d'insatisfaction (manque) qu'on ne peut combler qu'en exerçant une activité
économique (travail)

2) les biens économiques:

a) définition du bien économique: un bien économique est un bien qui permet de


satisfaire un besoin économique. Il est obtenu en effectuant un travail(ou en dépensant
de l'argent)

b) les caractéristiques des biens économiques: il y'a 3 caractéristiques:

⁕‟la rareté”⁕ ⁕‟l'utilité”⁕ ⁕‟la disponibilité”⁕

La rareté: les biens économique qui sont par essange rare en effet des quantités
disponibles d'une bien sont généralement inférieur aux quantités désirées et demandé
de se même bien. Cette limitation des ressources permet de faire la différence entre les
biens rares (voiture, maison) et les biens libres ou gratuit (l'air, le soleil)

L’utilité: un bien économique doit permettre la satisfaction d'un besoin économique


L’utilité: un bien économique doit permettre la satisfaction d'un besoin économique

La disponibilité: un consommateur qui dispose d'un certain pouvoir d'achat peut


l'acheter.

|||] la classification des biens économique:

1) Les biens finals et les biens intermédiaires:

les biens finals; sont des biens qui sont arrivé à un stade final d'élaboration et qui ne
subissent aucune transformation, une fois leur production achevée.

les biens intermédiaires; sont des biens dont la transformation permet d'obtenir une
bien final destiné à la consommation ou à l'investissement.

2) Les biens matériels et les biens immatériels:

Il y a une différence entre les biens et les services

Les biens sont des produits qui ont une consistance physique donc une matérialité. Mais
les services sont des produits ne se caractérisent pas par l'apparition d'un bien, ils sont
immatériels ou les rencontres dans les banques les assurances, les transports,
l'éducation, la santé .........etc.

3) Les biens consommations et les biens d'investissement:

les biens consommations; sont des biens qui sont détruit au cours de leurs
utilisation, sans donner lieu à une augmentation de la production il y a deux types
de bien de consommation: ce qui sont durable (voiture, télévision) et ce qui ne
sont pas durables(les produits alimentaires)

les biens d'investissements; sont des biens sont utilisés pour la production d'autres
biens. Ils sont détruits par user de manière progressive

4) Les biens substituables et les biens complémentaires:

deux biens sont substituables quand ils s'excluent mutuellement pour la satisfaction
d'un même besoin. exemple: voyager par avion ou par bateau

deux biens sont complémentaires; quand on ne peut pas les dissocier pour satisfaire
le même besoin. exemple: la voiture et le carburant

5) Les biens privés et les biens publics:

Un bien est privé s'il a la capacité d'exclure lors de son utilisation les agents
économiques auxquels ils n’appartiennent pas. Les biens privés sont
généralement destiné à la consommation individuelle ou familiale de leurs
acquéreurs. exemple: une maison familiale.

Un bien est public si son utilisation est collective. Les biens publiques sont
généralement produits par l'État et les mettent à la disposition de collectivité. Ils
comprennent les services divers rendus par les institutions publique: la défense
national, l'administration général, la sécurité publique (police, justice) Il existe
aussi des biens semi-publique ou bien mixtes qui se distinguent des biens publics
par la fait qu'ils peuvent être fournis par le privé. C'est le cas dans les
infrastructures la santé l'éducation, les activités culturelles, programme de
télévision, et de radio. Il existe aussi des biens collectifs ou sous tutelles qui
symbolisent le rôle de protection social de l'État. l'État peut imposer, interdire ou
veiller sur la consommation de certains biens et services (vaccination obligatoire,
interdiction de l'usage et du trafic de drogue.)

<<<CHAPITRE 1: LA PRODUCTION>>>

I. Définition:

La production est l'activité économique de création de fabrication et de fourniture


des biens et services : il existe deux sortes de production: la production
marchande et la production non marchande.

La production marchande: c'est une production qui est vendue sur un marché dans
le but de réaliser un profit (donc vendue à un prix supérieur à son coût de
production.) C'est généralement la production des entreprises, permettant de
rémunérer les employés (salaire) et les apporteurs de fonds (Capitaux) ils
reçoivent des intérêts et profits.

production non marchande: C'est une production cédée ou à prix largement inférieur
à son coût de production. En regroupe la production des administrations publique
et des associations à but non lucratif et à caractère sociale, mais repose en
grande partie sur des ponctions fiscales en contreparties.

Entreprise ayant de productions:


L'entreprise est une unité économique juridiquement autonome, organisé pour produire
des biens ou/et services. Qui seront vendue sur le marché dans le but d'obtenir un
profit.

Agent de production, créateur de richesse, elle est une structure économique et sociale
comprenant de manière organisé pour fournir des biens ou/et services à des clients un
environnement concurrentiel (marché) ou non concurrentiel (le monopole)

La diversité du système productif:

Le système productif est composé d'un grand nombre d'unité de production (agent
productifs de différents tailles, de statut, exercent, déversé l'activité. Le système
productif est composé d'établissement, d'entreprise de groupe et de multinationales.

Etablissement
L’établissement est la plus unité de production localisé géographiquement. Elle dépend
juridiquement d’une entreprise.
Entreprise
Une entreprise dispose d'une certaine autonomie elle peut comprendre une ou plusieurs
établissements. On distingue les entreprises Individuelles (artisans, commerçants) les
sociétés non financières (sociétés de capitaux, sociétés de personnes) et les
coopératives.
Groupe
Un groupe comporte plusieurs entreprises qui peuvent être implanté dans le pays ou à
l'étrangère réunies autour d'une société mère appelé "tête de groupe" et dont les
participations sont souvent gérée par une société de portefeuille, ou holding.
Multinationale
Entreprise d'origine nationale ou étrangère, disposant de lieu de production de son
activité principale dans différents pays, dont le capital est répartir entre plusieurs
nationalités dont le marché est international, et dont l'encadrement stratégique est
composé de cadre de différentes nationalités.

Classification des entreprises


Les fonctions de production ne sont pas exercées de manière identique par les
entreprises. La taille et le statut juridique notamment sont des éléments important de
distinction de condition d'activité des firmes. D'une manière générale on distingue 4
critères principaux de classification des entreprises.
_le critère juridique lié au statut que l'entreprise s'est choisi;
_la taille, ou l'effectif
_le domaine d'activité, par branche secteur ou filière.
_le statut juridique
a) selon le cractère privé ou public:
i) les entreprises privées: l'entreprise est avant tout une notion économique, mais les
juristes proposent des définitions qui permettent de qualifier une organisation
d'entreprise. On distingue deux formes juridiques principales:
_L'entreprise induviduelle:(artisans, commerçants) Elle ne dispose pas de la
personnalité morale. L'entreprise est alors assimilée à une personne physique dont le
patrimoine se confond avec celui de l'exploitation, qui est identifient responsable sur son
patrimoine personnel.
_L'entreprise collective: (société ou groupement d'intérêt économique<G.I.E> Elle
bénifie d'une personnalité juridique propose, en tant que personne morale et dont le
patrimoine se distingue de celui des apporteurs de capitaux (c'est le prince de
responsabilité limitée aux apportes)
L'entrepreneur adopte lors de la constitution de l'entreprise un statut qui est un
ensemble de droits et d'obligations souvent lié à la nature de l'activité réalisé.
ii) les entreprises publiques:
Une entreprise est publique si l'État peut exercer directement ou indirectement une
influence dominante du fait de la propriété ou de la participation financière, en disposant
soit de la majorité du principal, soit de la majorité des voix attachées aux parts émises.
Ces entreprises peuvent appartenir au secteur concurrentiel ou au secteur non
concurrentiel.
Au Sénégal sont classées dans la catégorie des entreprises de secteur public: les
établissements à concurrentiel et commercial, les sociétés nationales et les sociétés
anonymes à participation publique majoritaire.
b) Les autres classifications: les entreprises être classées selon d'autres critères:
_En fonction de leur activité
_Entreprise artisanal: Elle n'emploie plus de 10 salariés
_Entreprise commercial: Elle achète des biens ou services qu'elle revend sans
transformation.
_Entreprise industrielle: Elle transforme les matières premières et vend des produits
finis. Elle appartient au secteur secondaire, celui de la transformation
_société de services: Elle revend un travail sans fabrication d'objets physiques.
_En fonction de leurs secteur économique:(le secteur économique est déterminé par
l'activité principale)
secteur primaire (agriculture, élevage, pêche, parfois les mines)
secteur secondaire (industrie, bâtiment et travaux publique)
secteur tertiaire (services, assurance, banque, administration)
secteur qu'a tertiaire (recherche, développement et information.)
_En fonction de la branche et du secteur d'activité:
Le secteur: Ensemble des entreprises ayant la même activité principale
La branche: Ensemble d'unité de production fournissant un même produit
3. Les facteurs de production :
La production d’une entreprise est le résultat de la combinaison de deux
principaux facteur de production : le travail (L) et le capital (K) Y=F (K,L)
Dans une combinaison productive ces deux facteurs sont complémentaires (il y’a
pas d’usine, sans hommes, ni d’hommes sans outils c’est-à-dire sans capital
technique.)
-La fonction de production s’écrit : Y=F (K,L)
Y=production K=capital L=travail
a) Facteur travail :
Le travail c’est l’ensemble des activités rémunérées, intellectuelles et
physiques, organisé et coordonnées par les hommes en vue de produire des
biens et services.
Le travail correspond donc à la quantité de main-d’œuvre disponible ou
utilisée dans un pays pour produire. Cette quantité de travail dépend :
_de la population totale qui est l’ensemble des personnes, quel que soit la
nationalité établie de façon durable sur le territoire économique.
_de la population active : population total-les retraités-jeunes pas encore eu
âge de travailler-les personnes non réellement disponible pour travailler (les
étudiants les femmes de foyer …..)
_de la législation ou du code de travail : durée hebdomadaire légale du travail
par exemple
Le travail mis en œuvre dans un processus de production intégré des connaissances
des capacités des qualifications qui sont propres à chaque individu et qui forment le
capital humain. Plus un individu c’est qualifié et expérimenté plus sa contribution à la
production sera importante.
L’amélioration des conditions de travail passe par l’amélioration de la formation initiale et
de la formation continue une amélioration des conditions de travail (moins d’arrêt de
travail motivés)
b) Le facteur capital :
Le capital est constitué par l’ensemble des moyens de production qui servent
à crée des biens et services.
Ce mot ‘’capital’’ peut recouvrir d’autres réalités : Les apports en numéraires constituent
le capital comptable (Capitaux propres) ou le capital juridique (Capital social) de la
forme soit l’ensemble des garanties des créanciers sociaux de la forme. Le capital
comptable permet de constituer le capital technique, sous forme capitaux fixe (les
immobilisations comme les machines, les bâtiments….) et de capitaux circulants (stocks
de matières premières et trésorerie etc….)
Traditionnellement le capital peut être réparti par nature, par structure et par fonction :
o Par nature ; il faut distinguer le capital corporel ou physique (machines, biens) du
capital incorporel ou immatériel (brevet, Savoir-faire, image de marque, droits
d’auteurs…)
o Par structure ; il faut distinguer le capital fixe ou l’ensemble des éléments capital
technique ou productif pérennes, qui résistent à plusieurs cycles de production
est dont la valeur décroit avec l’usure ou l’obsolescence (dépasser). Du capital
circulent ou les éléments du capital technique ou productif qui disparaissent lors
d’un cycle de production.
d’un cycle de production.
o Par fonction on distingue :
_Le capital humain (travail, qualification, formation, santé) le capital humain
représente la somme des connaissances et les savoir-faire qui améliorent
l’efficacité de l’individu acquis par l’expérience ou par la formation ; le niveau du
capital humain est donc lié aux dépenses de formation mais aussi au
développement du système de santé.
_Le capital financiers : (apports en capitaux propre, excédents d’exploitation
placés)
_Le capital technique : machine et stock.
La combinaison des facteurs de production
1) Les objectifs de la combinaison de facteurs de production :
a) Minimisation des coûts : Produire coute cher pour l’entreprise
(salaires, intérêts de remboursement des emprunts, achats de
matières première….) Certains couts sont fixes c’est-à-dire
indépendantes du volume de production (ex : le loyer d’un
entrepôt….) et d’autres sont variables C’est-à-dire proportionnels au
volume de production (ex : les matières premières….). Certains
coûts concernent le facteur de travail (ex : salaire, charge sociales)
et d’autres concernent le facteur capital (ex : achat d’une machine,
entretient d’un équipement …..)
L’ensemble des coûts fixes et variable concernant les facteurs
capitaux et travails forment le cout total. C’est donc ce cout total
que l’entreprise cherche à minimiser
C.T=C.F+C.V
Cout Total=Cout Fixe + Cout Variable
b) La maximisation des profits (or de la production) :
L’activité de l’entreprise lui permet de vendre des biens et service
produits ainsi de dégager des recettes que l’on nomme ‘’chiffre
d’affaire’’
Profit (=) chiffre d’affaire (–) charges productives
Chiffre d’affaires (=) quantité vendu (×) prix unitaire de vente hors taxes
L’entreprise va chercher à maximiser son bénéfice pour ce faire elle
peut agir sur le chiffre d’affaires réalisés (augmentation des prix de
vente unitaire hors taxes, augmentation des quantités vendus et /ou
sur le coût total (charge productive) en le diminuent.
2) Le choix de la combinaison des facteurs de production
a) Les contraintes :
Le choix de la quantité de facteur à utiliser pour atteindre un niveau
optimal de production ou de profit dépend des contraintes :
_ Technologiques : la qualité des facteurs n’est pas équivalant dans
certains cas l’apport qualitatif du facteur travail seras meilleur
qu’une machine et dans autres se seras l’inverse.
_Financières : le facteur de production le moins coûté sera souvent
privilégier
_Social : la sauvegarde de l’emploi et la prise en compte du capital
humain permet de préservé un bon climat social, de motivé les
salariés et de disposer d’un potentiel de savoir-faire et d’innovation
_économique : les marchés du travail, des ressources naturels et
des biens de production, la maitrise du savoir et de l’information et
l’intensité de la concurrence influence le choix de la combinaison
productif
_Environnemental : les réglementations de pris en pris
contraignantes et la production des consommateurs et des citoyens
influent sur le choix de la combinaison productives
_Légales : La législation influe sur les choix de la combinaison
productive.

b) La substitution du capital au travail :


Lorsqu’une seule combinaison productive est possible, les facteurs
de production sont dit complémentaires. Si plusieurs combinaison
productives sont possible ; les facteurs de productives sont dit
substituable. L’entrepreneur va alors opté en tenant compte des
contraintes qui lui sont imposé pour la combinaison qui maximisera
des profits.
Les évolutions technologiques et le renforcement de la concurrence
conduits se souvent les entreprises à privilégier le facteur capital au
facteur travail. Le facteur capital appareil moins coûté que le facteur
travail : on dit que l’intensité capitalistique à tendance à augmenter.
Intensité capitalistique « = » capital/travail
3) La productivité :
La productivité mesure l’efficacité de la combinaison des facteurs de
production. L’efficacité de chaque facteur de production est mesurée en
fonction de la production qu’il a contribuée à obtenir.
a. Productivité du travail :
_Productivité du travail « = » production/facteur travail utilisée
_productivité par l’employé « = » production/effectif employé
_Productivité horaire « = » production/heures de travail effectuées
b. Productivité du capital :
_productivité du capital « = » production/facteur capital utilisé
_productivité par machine « = » production/nombre de machines
_productivité horaire « = » production/nombre d’heures d’utilisation des machines
c) Productivité globale :
Productivité globale « = » production totale/facteurs de production utilisés
4) Les gains de productivité:
Les gains de productivité se traduisent par une augmentation du rapport
production /facteur de production ()
Le volume de la production augmente plus que le volume des moyennes
mises en œuvre pour obtenir cette production. La combinaison productive
gagne en efficacité.
a) L’origine des gains de productivité : Les gains de productivité peuvent
venir :
-d’une meilleur organisation du travail (ex: la spécialisation des
tache…….)
-d’une meilleure condition de travail (ex: horaire variable, primes….)
qui motivent d’avantage les salariés
-d’une amélioration du niveau général de qualification des salariés
(adaptation plus rapide aux innovations technologiques,
accroissement du savoir-faire ;)
-du progrès technique (ex: machine plus performent…..)
b) Les effets des gains de productivité : les gains de productivité peuvent
principalement bénéficier :
-aux salariés : augmentation des salaires, versement de primes,
amélioration des conditions de travail, création d’emploi, réduction
du temps de travail.
-aux propriétaires de l’entreprise : hausse du bénéfice, hausse des
dividendes, hausse du cours de l’action…. ;
-aux consommateurs : baisse des prix ;
-à l’Etat : hausse des recettes fiscales (impôts, et taxes)
-aux banques : augmentation des prêts consentis pour financer les
investissements.
En conclusion les gains de productivité concourent à l’évaluation du niveau et à la
croissance économique.
5) L’investissement :
a) Définition : L’investissement c’est l’opération destinée à maintenir
ou accroître de façon durable la capacité ou l’efficacité de
production d’une entreprise (investissement productif) ou d’une
administration
Au sens de la comptabilité nationale , l’investissement correspond à
l’acquisition de bien de production mesurée par la formation brute
de capitale fixe (F.B.C.F) qui représente les actifs (corporels)utilisés
dans le processus de production pendant au moins un an.
b) Classification des investissements : Les investissements peuvent
être répartis par nature ou par fonction :
*par nature : il y a investissement matériels (machines, terrains…)
ou immatériels (Publicité, progrès technique, et organisationnel.)
*par fonction : il y a investissement technique, et humain ou
financier.
L’investissement technique peut être un investissement de
remplacement, ou encore d’extension.
L’investissement humain est représenté par l’ensemble des actions
ou de la capacité productive individuelle (ex : prévention des
accidents de travail, soins………)
L’investissement financier représenté l’ensemble des opérations à
maintenir la rentabilité des ressources monétaires de l’entreprise en
tenant compte de l’arbitrage de l’entreprise en fonction de trois
critères : disponibilité, solvabilité et sécurité (prise de participation)
D’une manière générale ou les investissements (technique ou
organisation) de capacité qui permettent à l’entreprise d’accroître
son volume de production et les investissements de productivité qui
permettent d’accroître l’efficience de la combinaison productive
c’est-à-dire la baisse des couts unitaires de production.
Les investissements de capacité d’accompagnent les industries à
forte croissance pour des produits récents et ont un effet positif sur
l’emploi.
Les investissements de productivité accompagnent les industries
des biens moins récents et ont un effet négatif sur l’emploi.
Les investissements ont plusieurs caractéristique : productif/
improductif ; matériel/immatériel ; économique/financier
-productif/improductif : un investissement est productif si la valeur
des biens et service est suffisamment aux couts encadrés. Il est
improductif lorsqu’il concerne les biens et services d’utilisé publique
(ex : école publique, hôpitaux)
-matériel/immatériel : il est matériel s’il s’agit d’un bien de
production –ex : machine…) Il est immatériel s’il s’agit d’un service
(ex : formation, marketing, recherche, développement….) qui est
capable d’apporter un développement futur.
Economique/financier : Il est dit économique s’il s’attache aux
caractéristique réelles de l’investissement et financier si on ne
considère que sa contrepartie financière.

<<CHAPITRE 2 : La consommation et l’épargne des ménagers>>

Introduction : Le revenu primaire représente les recettes monétaire que les agents tirent
de leur contribution direct (production) ou indirect (placement de l’épargne) à l’activité
économique.
On distingue 4 formes principal de revenus : les revenus du travail (ex : le salaire pour
les ménages) les revenus de l’épargne (ex : dividendes, intérêts) le revenu des
entreprises (ex : le profit), la rente (revenu régulier qui ne dépend pas du travail mais de
la propriété foncière ou des placements en emprunts publics.)
Le revenu des ménages est affecté pour une partie à la consommation et pour une autre
à l’épargne.

I. Le Revenu
Définition
Le revenu représente la contrepartie monétaire de l’activité productive des agents
économiques.
1. TYPOLOGIE Général des Revenus : le revenu primaire complété par des
transferts (allocations, subventions) correspond au Revenu brut = Revenu
primaire + Revenu secondaires (ou de transfert)
Le revenu ou revenu disponible d’un ménage comprend : Les revenus d’activité,
les revenus des patrimoines, les transferts en provenance d’autre ménage et les
prestations sociales, nets des impôts direct (Revenu net = Revenu bruts – impôts
directs + cotisations sociales)
Le revenu réel est un indicateur du pouvoir d‘achat c’est-à-dire la quantité de
biens et services qu’il permet d’acquérir compte tenu de l’évolution des prix.
-Revenu National :( total des rémunérations reçus par tous les agents pour leur
participation à la production) c’est-à-dire le total des revenus primaires, est égale
au P.I.B diminué du total des impôts liés à la production et augmenté des
subventions reçues les agents
R.N «=» P.I.B «+» Revenus versés au reste du monde «–» les revenus reçus du
reste du monde.
Une approche du revenu national illustre utilisation. En effet le revenu national est
affecté à la consommation (C) l’épargne et investissement (I) les impôts (G ou
dépense publique) et aux opérations avec des agents non-résidents (Exportation
et importation soit X-M)
R.N= C+I+G+ (X-M)

2. Le Revenu des ménages : les revenus des ménage est constitué des revenus
primaires (ou direct) et des revenus secondaires (ou indirects ou de transferts)
ϖ Les revenus directs contiennent :
o Les revenus du travail : salaires, cachets, honoraires, etc….
o Les revenus du capital ; c’est-à-dire l’épargne placé : intérêts et dividendes.
o Les revenus mixtes ; dits revenus de la propriété : loyers, droits d’auteur, revenus
des brevets, etc…..
ϖ Les revenus indirects ou secondaires ou de transfert comprennent :
o Les revenus reçus en échange d’une contrepartie (cotisation préalable) qui
est généralement financée au titre de la solidarité professionnelle entre
actifs : retraite, allocation chômage, indemnité maladies etc……
o Les revenus sans contrepartie préalable ; généralement financée par
l’impôt au titre de la solidarité national entre citoyens : bourses scolaires,
bourses familiales.
Les ménages repartissent leurs revenus disponible et entre la consommation et
l’épargne.
R = C + S
Revenus consommation épargne (saving)

II. La consommation :
1) Définition :
La consommation est l’opération de la valeur par l’utilisation d’un bien ou service par la
satisfaction d’un besoin.
Il existe plusieurs formes de consommation :
• Selon la nature du consommateur : il y a consommation finale (du dernier
utilisateur, le ménage) et consommation intermédiaire celle des entreprises dans
un but de production.
• Selon la nature du produit consommé : il y a consommation de bien fongible
(immédiatement détruit après utilisation) de bien semi durables et durables.
• Selon le prix de l’utilisation du bien il faut distinguer la consommation marchande
ou le prix du bien ou service est supérieur à son cout de production et la
consommation non marchande ou le bien est proposé à un prix inférieur son cout,
de revient voire sans prix (gratuit) comme la scolarisation obligatoire.
La consommation est liée d’une part au revenu (consommation marchande) mais aussi
à l’offre de l’Etat des services publics école, santé, justice, (consommation non
marchande).
Le lien entre consommation et revenu est complété par d’autre facteurs en termes micro
et microéconomique.
2) Analyse macroéconomique de la consommation :
a. L’approche keynésienne : pour Keynes la consommation
marchande de la différence entre le revenu et l’épargne.
R = C + S C = R – S S=Epargne
La part du revenu consacrée à la consommation est globalement constante (80% du
revenu)
‣propension moyenne à épargner : est égale à la part moyenne du revenu affecté à la
consommation P.M.C = C/R
Exemple : P.M.C = 0,8 cela veut dire que 80% du revenu est consommé
On en déduit automatiquement la propension moyenne à consommer égale à
P.M.C + P.M.E = 1
«=» P.M.E = 1 – P.M.C d’où 1 – 0,8 =
0,2.
‣propension moyenne à épargne (P.M.E)= c’est-à-dire la fraction du revenu affecté à
l’épargne.
R=C+E
‣propension marginale à consommer P.m.C : La propension marginale à consommer est
le rapport de la variation de la consommation sur la valeur du revenu :
P.m.C = DC/DR
Note:
P.M.E : propension moyenne à épargne
P.M.C : propension moyenne à consommer
Exemple : le revenu disponible des ménages a atteint de 1000M en 2020 il se
décompose en : 800M par la consommation et 200M par l’épargne l’année suivante
c’est-à-dire en 2021 le revenu des ménages a augmenté et est de 1100M réparti comme
suit : consommation 870M et épargne 230M.
Calculer : la propension moyenne à consommer en 2020 puis la propension marginale à
consommer entre 2020 et 2021.
P.M.C(en 2020)= On constate une légère diminution de la
P.M.C(en 2021)= propension à consommer bien que le revenu
C’est relevé en peu.
-Propension marginal à consommer P.m.C :
P.m.C=
P.m.E (Propension marginal épargner)=
D’où PmE+PmC=1 P.m.E = 1-P.m.C = 1-0,7 = 0,3
+La fonction kaynesienne de consommation : C=aR+b (c: consommation, a: propension
marginal à consommer, R: revenu, b: consommation incompressible; qui ne dépend du
revenu)
La fonction de consommation exprime la relation entre la consommation et le revenu on
peut penser que lorsque le revenu augmente les besoins de consommation sont peu à
peu satisfaits que la fonction du revenu épargnée augmente donc celle du revenu
consommée diminue :
‘’En moyen et la plus part du temps les hommes tendent à accroitre leur consommation
à mesure que leurs revenus augmente mais non d’une quantité aussi grande que
l’accroissement du revenu ‘’ J.M keynes. (‘’La théorie général de l’emploi, de l’intérêt et
de la monnaie’’)
C=aR+b si le revenu est nul (=0) alors C=b
- La propension marginale à consommer est positive et inférieur à 1
b. Les autres approches
-Milton Friedman : il montre que les individus effectuent des anticipations rationnelles en
adaptent leurs consommations non pas au revenu immédiat mais au revenu futur
anticipé.
-Modigiani : la consommation est liée an cycle de vie Avant la période d’activité les
agents consomme sans disposer de revenu (les adolescents) pendant la période
d’activité le niveau de consommation est inférieur à leur revenu (constitution d’une
épargne de précaution pour les vieux jours) pendant la retraite le niveau du
consommation peut être supérieur au revenu des pensions reçus. (Par ex grâce à
l’absence de loyer à payer pour les propriétaires de résidence)
-Duesenberry : L’argent est tenté de reproduire le mode de consommation de la
catégorie sociale ‘’supérieur’’ produisant ainsi un effet d’imitation.

3. Analyse microéconomique de la consommation :


Le consommateur est un être parfaitement rationnel qui cherche à maximiser l’utilité de
son budget par le point de tangence entre sa courbe d’indifférence (courbe d’iso-
satisfaction) et sa droite de budget.
La demande, donc la consommation suite la loi de l’offre et de la demande. La demande
augmente si les prix baissent et vice versa. Mais de nombreux facteurs viennent
nuancer cette vision plutôt mécanique.
a) L’effet veblen (ou snob-effet) : Les consommateurs cherchent à
distinguer en achetant les produits les plus onéreux (effet de
distinction)
b) L’effet mode ; Sous l’influence de la publicité des techniques de la
mercatique entraine les consommateurs vers des comportements
éloignés rationalité.
c) Le phénomène des élasticités :
c) Le phénomène des élasticités :
ϖ L’élasticité-prix ; montre sensibilité de la demande d’un bien quelconque X par
rapport à l’évolution de son prix.

Exemple : à un moment le prix du kilo de sucre de 550F, sa demande est de 20kg


suite à une hausse le prix passe à 650F le kilo, sa demande est de 12Kg

-Calculer l’élasticité prix /demande : Edp=

Application : EdP=

Commentaire :
Si le prix du sucre augmente 1%, alors sa demande diminue(-) de 2,2%. On dira
que la demande est élastique par rapport au prix.

ϖ Si Edp la demande élastique par rapport au prix.

ϖ Si Edpinélastique ou rigide. Elle est insensible de prix.

ϖ Si Edpla demande est iso-élastique.

¬ L’élasticité Revenu : elle montre l’évolution de la demande en fonction de


l’évolution des revenus. Une augmentation durable des revenus entraine un
déplacement de la demande soit une baisse de la demande par rapport les biens
inferieurs une hausse par les biens supérieurs (de confort).

¬ EDR

¬ Les élasticités croisées : mesurent les effets de la hausse du prix d’un bien X sur
la demande de bien Y dans le mesure où ces biens sont substituable.

o Exo Application :
1) Soit deux bien le pain et mil

Le prix du Kg de pain est de 150F, la demande de mil est 5Kg. Suite à une
augmentation le prix du pain basse à 200F le kilo, alors la demande de mil est de 8Kg.
Calculer l’élasticité croisée de la demande de mil par rapport au prix du pain, commenter

Ed(mil)p(pain)=

Si le prix du pain augmente de 1% alors la demande mil augmente de 1,8% : on dit que
le mil est substituable au pain.

2) Soit le prix de la viande PV=1000F le kilo de la quantité demande est de


200tonnes.

Soit à une hausse du prix PV=1500F, la quantité demande est de 100tonnes.

a) Calculer l’élasticité du prix de la viande. Epd interpréter le résultat.


b) Avec cette variation du prix de la viande, la quantité demandée de poisson passe
de 50tonnes à 80tonnes.
¬ Calculer l’élasticité prix croisée de la demande de poisson ; interpréter le
résultat :
Résolution :

a) Epd=

Si le prix de la viande augmente de 1% alors sa demande diminue (-1) de


1%.

¬ EPvDp=

Interprétation: si le prix de la viande augmente de 1%alors la demande de


poisson augmente de 1,2%. On dit que la viande est substituable au poisson.

III. L’épargne :

1. Définition :

¬ L’épargne constitue la fraction du revenu individuel ou national non affecté à la


consommation.
Cette définition induit la notion de ‘’résidu’’ : l’épargne ses celle qui reste du
revenu quand on a fini de satisfaire les besoins

¬ L’épargne il s’agit des dépenses affecté à un niveau inférieur au recette, en vue


de constituer une réserve. Cette définition ne perçoit pas l’épargne comme le
résultat d’une soustraction mais comme une réserve issue d’une action voulue et
consciente.

2. Les motifs de l’épargne : on distingue essentiellement 3 motifs d’épargne :

a) L’épargne de constitution : acquisition de biens immobiliers. Ex: résidence


principale, constitution d’un patrimoine.
b) L’épargne de précaution : (retraite, dépense de santé, avenir des enfants)
dans ce sans l’effort d’épargne est inversement liés à l’importance du
système de protection social en vigueur.
c) L’épargne de spéculation : elle est destinée à procurer des biens
financiers, le maintien de la valeur du patrimoine part des transactions sur
le marché financier et boursier.
L’épargne à une fonction économique en fournissant des capitaux
nécessaire aux entreprises pour leur investissement.

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