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Histoire et Géographie du Bénin

Le document décrit la situation géographique, le climat, l'histoire et l'organisation politique, économique et socio-culturelle de l'ancien royaume du Bénin. Il fournit des détails sur la localisation, le relief, l'hydrographie, la végétation et la faune du Bénin. L'histoire retrace les origines des royaumes et l'établissement de la colonie française.

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Histoire et Géographie du Bénin

Le document décrit la situation géographique, le climat, l'histoire et l'organisation politique, économique et socio-culturelle de l'ancien royaume du Bénin. Il fournit des détails sur la localisation, le relief, l'hydrographie, la végétation et la faune du Bénin. L'histoire retrace les origines des royaumes et l'établissement de la colonie française.

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Plan:

 INTRODUCTION

3- Les points commun à l’organisation économique et


politique des anciens royaumes du Bénin
 Quel est la situation géographique, le climat et les reliefs du royaume du
Bénin ?
 Quel est l'histoire du Bénin ?

3-1- L’organisation politique du royaume de Nikki

3-2- L’organisation économique du royaume de Nikki

3-3- L’organisation socio-culturelle du royaume de Nikki

 CONCLUSION
 Biographie
3- Les points commun à l’organisation économique et
politique des anciens royaumes du Bénin
 Quel est la situation géographique, le climat et les reliefs du royaume du
Bénin ?
Le Bénin est situé en Afrique de l’Ouest dans la zone tropicale entre l’équateur et le tropique du
Cancer (entre les parallèles 6°30’ et 12°30’ de latitude nord et les méridiens 1° et 30°40’ de longitude
est).

Il est limité :

 au nord par la République du Niger sur 277 km avec 120 km délimités par le fleuve Niger ;

 au nord-ouest par le Burkina Faso (sur 386 km) ;

 à l’ouest par le Togo (sur 651 km),

 à l’est par le Nigeria (sur 809 km) ;

 et au sud par l’océan Atlantique (sur 121 km).

Du nord au sud, il s’étend sur 700 Km; la largeur varie de 125 Km (le long de la côte) à 325 Km (à la
latitude Tanguiéta-Ségbana).

Le pays est assez plat. On distingue cinq (05) régions naturelles :

 Une bande côtière, basse et sablonneuse, limitée par des lagunes (cocoteraies) ;

 Une plaine centrale, vallonnée et monotone, qui s’élève progressivement de 200 à 400 m du
sud vers le nord aux environs de Nikki puis s’abaisse jusqu’à la vallée du Niger et au bassin de
Kandi. Le bassin de Kandi au nord-est se présente comme une plaine drainée par la rivière
Sota et ses affluents qui coulent dans des vallons très évasés ;

 La chaîne de l’Atacora au nord-ouest, où se situe le point culminant du pays, le mont Aledjo


(658m);

 La vaste plaine du Gourma à l’extrême nord-ouest, entre l’Atacora et la frontière avec le


Burkina Faso et le Togo.

 La savane humide occupe la majeure partie du pays. Quelques îlots de forêt primaire
subsistent dans le Sud et le Centre. Des cultures, des zones marécageuses et l’immense
palmeraie du Bas-Bénin occupent le reste du territoire.

Le Climat

Le Bénin possède deux (02) types de climat :

Au sud, un climat équatorial avec une forte humidité. Alternance de saisons sèches (de novembre à
mars et de mi-juillet à mi-septembre) et de saisons des pluies (d’avril à mi-juillet et de mi-septembre
à octobre).

Au centre et au nord, un climat tropical. Une saison sèche de novembre à avril et une saison des
pluies de juin à septembre.
L’harmattan, vent chaud et sec en provenance du Sahara, souffle sur toute l’étendue du territoire
pendant la saison sèche.

À Cotonou, les températures ont une faible amplitude : les maximales varient de 28 à 32°C et les
minimales de 23 à 26°C. La pluviométrie annuelle dans cette ville est de 1245 mm.

Le relief du Bénin est peu accidenté et comprend :

 une région côtière, basse et sablonneuse limitée par des lagunes;

 un plateau d’argile ferrugineux ;

 un plateau silico-argileux, parsemé de quelques sous-bois;

 au nord-ouest, le massif de l’Atacora (800 mètres);

 au nord-est, les plaines du Niger, silico-argileuses très fertiles.

Hydrographie du Bénin

Plusieurs cours d’eau traversent le pays.

Le bassin béninois du fleuve Niger qui comprend les rivières :

 le Mékrou : 480 km;

 l’Alibori : 427 km;

 la Sota: 254 km;

 et la Pendjari.

Le bassin de la Volta qui comprend :

 le Pendjari (420 km) ;

 le Perma.

Le bassin du Mono-Couffo qui comprend :

 le Couffo : fleuve de 190 km (dont 170km au Bénin), et qui se jette dans la lagune Ahémé qui,
elle-même, se jette dans l’océan Atlantique ;

 le Mono : avec ses 500 km, il sert de frontière entre le Bénin et le Togo sur son cours
inférieur et se jette ensuite dans l’océan Atlantique.

Le bassin de l’Ouémé : avec ses 608 km, l’Ouémé se jette dans la lagune Nokoué et utilise les chenaux
de Lagos et de Cotonou pour communiquer avec l’océan Atlantique.

On compte aussi plusieurs plans d’eau dans le sud à savoir:

 le lac Nokoué : 138 km2;

 le lac Ahémé : 78 Km2;

 et la lagune de Porto-Novo : 35 km2.

La Végétation et la faune

Trois (03) types de végétation caractérisent le Bénin:


 la savane arborée dans les régions soudanaises du Nord ;

 la savane au Centre avec des essences comme l’Acajou, l’Iroko, la Samba ;

 et la forêt au Sud et au Moyen Bénin.

Quant à la faune, on distingue deux (02) parcs nationaux au Nord:

 le parc Pendjari : 275.000 ha;

 le parc «W»: 502.000 ha.

On y rencontre des éléphants, des buffles, des hippopotames, des lions, des guépards, des caïmans,
des antilopes, des oiseaux, des singes, des reptiles, des léopards, des insectes, etc.

 Quel est l'histoire du Bénin ?

Aux origines, la terre de l’actuel Bénin était occupée par plusieurs royaumes. Les plus en vue
s’appelaient Danhomé (Abomey), Xogbonou (Porto-Novo), Allada, Nikki, Kouandé, Kandi…
Les premiers souverains d’Abomey et de Porto-Novo sont issus de la migration Adja-Fon,
venue du Togo voisin (Tado). Les autres peuples proviennent de l’actuel Nigéria, Niger ou
Burkina-Faso. Ainsi, le pays était jadis un foyer de civilisations anciennes et brillantes, bâties
autour de ces royaumes : des cités-Etats. Ces entités politiques, bien structurées, étaient
pourvues de centres urbains fonctionnels. Elles avaient développé un commerce local, basé
dès le XVIIe siècle sur la traite des esclaves, puis sur celle du palmier à huile, après l’abolition
du commerce négrier, en 1807.

Cette économie de traite a favorisé l’installation, le long de la côte (surnommée « côte des
esclaves« ), de comptoirs commerciaux contrôlés par les Anglais, les Danois, les Portugais et
quelques Français. En 1704, la France est autorisée à construire un port à Ouidah, tandis
qu’en 1752 les portugais découvraient Porto-Novo.

En 1863, le premier protectorat français est établi avec le roi Toffa de Porto-Novo qui
recherche de l’aide face aux prétentions du roi d’Abomey et attaques des anglais implantés à
Lagos. La même année, Glèlè, roi d’Abomey autorise les Français à s’établir à Cotonou. En
1882, le souverain du royaume de Porto-Novo signe un nouvel accord de protectorat avec la
France qui envoie un « résident français » chargé d’assister le roi.

En 1894, les Français, vainqueurs des rois locaux, ont créé la colonie du Dahomey et
dépendances. Le territoire prend le nom du royaume le plus prépondérant et le plus résistant à
l’occupation étrangère : Danhomé avec son légendaire roi Béhanzin.

Proclamée République le 4 décembre 1958, le Bénin a accédé à la souveraineté internationale

le 1er Août 1960, sous le nom Dahomey. Le pays est connu pour
« l’exemplarité » de son processus démocratique entamé en février 1990, suite à la
Conférence nationale des forces vives de la Nation. Depuis lors, plusieurs élections
présidentielles, législatives et locales ont sanctionné la dévolution du pouvoir politique. En
quinze ans, le libéralisme politique a généré trois alternances au faîte de l’Etat.

Il a connu véritablement deux vagues de démocratisation, couronnées d’élections dont sont


issus les gouvernants. La première remonte à l’aube de l’indépendance avec les élections
générales de décembre 1960. Cette période reste marquée par l’inachèvement du mandat du
président de la République, balayé par un coup d’Etat militaire en 1963. En outre, la vie
politique souffrait du monolithisme, car très rapidement le nouveau président a inspiré la
fusion des partis politiques en un seul officiel : le Parti Dahoméen de l’Unité (PDU). La
deuxième vague de démocratisation est en cours, depuis février 1990. Sa spécificité est
qu’elle s’inscrit dans la durée et permet une stabilité des institutions démocratiques.

Plus globalement, l’histoire politique contemporaine du pays peut être séquencée en trois
temps majeurs : le temps de l’instabilité politique, le temps militaro-marxiste et le temps du
Renouveau démocratique.

Le temps de l’instabilité politique marqua les douze premières années de l’indépendance.


Une série de coups d’Etat se suivaient jusqu’en 1970, valant au pays le nom « d’enfant
malade de l’Afrique ». L’acte fondateur de cette instabilité est le putsch du colonel Christophe
Soglo qui renversa le 28 octobre 1963 le père de l’indépendance : Hubert Maga,
démocratiquement élu.

En effet, avec la nouvelle Constitution adoptée en novembre 1960, les élections générales,
tenues le 11 décembre suivant, ont consacré le maintien d’Hubert Maga au pouvoir. Mais
profitant des troubles sociaux dans le pays, l’armée prit le pouvoir en 1963. Trois mois après,
la gestion du pays est confiée à un gouvernement civil.

Plus globalement, l’histoire politique contemporaine du pays peut être séquencée en trois
temps majeurs : le temps de l’instabilité politique, le temps militaro-marxiste et le temps du
Renouveau démocratique.

Le temps de l’instabilité politique marqua les douze premières années de l’indépendance.


Une série de coups d’Etat se suivaient jusqu’en 1970, valant au pays le nom « d’enfant
malade de l’Afrique ». L’acte fondateur de cette instabilité est le putsch du colonel Christophe
Soglo qui renversa le 28 octobre 1963 le père de l’indépendance : Hubert Maga,
démocratiquement élu.

En effet, avec la nouvelle Constitution adoptée en novembre 1960, les élections générales,
tenues le 11 décembre suivant, ont consacré le maintien d’Hubert Maga au pouvoir. Mais
profitant des troubles sociaux dans le pays, l’armée prit le pouvoir en 1963. Trois mois après

la gestion du pays est confiée à un gouvernement civil.

Sourou Migan Apithy devenait président de la République et Justin Ahomadégbé son Premier
ministre et Vice-président. Une nouvelle Constitution fut adoptée par référendum le 5 janvier
1964. Mais ces deux dirigeants du gouvernement n’arrivaient pas à accorder leurs violons. Le
1er décembre 1965, l’armée les força à démissionner. Pour autant, les civils conservaient le
pouvoir. Il échut au président de l’Assemblée nationale, Taïrou Congacou. Peu satisfait de sa
gouvernance, Christophe Soglo, devenu général, propulsa à nouveau l’armée au devant de la
scène.

Le 22 décembre 1965, il se proclama président de la République, de facto. Il fut renversé à


son tour par les jeunes officiers militaires le 17 décembre 1967.

Le Commandant Maurice Kouandété, cerveau du coup d’Etat, confia trois jours après les
destinées du pays au chef de l’armée, le lieutenant-colonel Alphonse Alley. En mai 1968, des
élections présidentielles sont organisées par les officiers afin de remettre à nouveau le sceptre
du Dahomey à une autorité civile. Cependant, les trois leaders politiques traditionnels du pays
qu’étaient Hubert Maga, Sourou Migan Apithy et Justin Ahomadégbé ne sont pas autorisés à
se présenter. Ils appelaient alors au boycott de ces élections.

En leur absence, un inconnu fut porté par le peuple. Seulement, le candidat élu, le docteur
Basile Adjou Moumouni donnait du grain à moudre aux militaires. Fonctionnaire
international de l’OMS en poste à Brazzaville, le chef de l’Etat élu n’était pas du sérail
politique et ne rassurait pas les militaires. Ces derniers nourrissaient certainement des
inquiétudes quant au maintien de leurs privilèges.

Ce faisant, les militaires prétextaient de la faible participation pour annuler le résultat de ces
élections. Dans la foulée, face aux pressions, le 17 juillet 1968, ils installèrent un civil de

rechange à la présidence : Emile Derlin Zinsou.

Le nouveau chef de l’Etat, ancien élu à l’Assemblée de l’Union française, était en réalité le
quatrième ténor politique du pays. Habitué de la vie politique dahoméenne, il faisait le
consensus au sein du Comité Militaire Révolutionnaire (CMR).
Les vieux démons habitant toujours l’armée, elle s’invitait à nouveau sous les feux de la
rampe. Le colonel Maurice Kouandété éjecta Emile Zinsou du pouvoir le 12 décembre 1969.
Comme à son habitude, il ne dirigea pas le pays. Il en confia la gestion à un autre officier, le
lieutenant-colonel Paul Emile de Souza. Les militaires s’engagèrent en mai 1970 à quitter la
tête de l’Exécutif. Pour conjurer le sort de l’instabilité, une nouvelle formule fut trouvée : une
présidence tournante fut instaurée. Elle consistait en la formation d’un gouvernement dirigé, à
tour de rôle, par les trois principaux acteurs politiques civils, Maga, Apithy et Ahomadégbé.

Les trois leaders politiques du pays, solidement ancrés électoralement à une région, devraient
se succéder à la magistrature suprême, tous les deux ans. A la fin du mandat d’Hubert Maga
en mai 1972, Justin Ahomadégbé prit le relais. Mais la formule ne fit pas longtemps recette.
Le 26 octobre 1972, l’armée s’empara à nouveau du pouvoir, avec le Chef de Bataillon
Mathieu Kérékou. Il balaya ce triumvirat, raillé comme un « monstre à trois têtes ». C’est le
début du deuxième temps politique fort du pays.

Le deuxième temps, militaro-marxiste, s’étale de cette prise de pouvoir à la Conférence


nationale de février 1990. En 1975, le gouvernement militaire opéra des choix stratégiques et
idéologiques décisifs. La République du Dahomey est rebaptisée République populaire du
Bénin. Elle proclama son adhésion à l’économie socialiste d’orientation marxiste-léniniste. Le
pays fut drapé d’une chape dictatoriale. Plusieurs opposants sont assassinés, torturés et exilés.
A partir du milieu des années 1980, le pouvoir est acculé par une conjoncture économique
sans précédent, dérivant d’une série de facteurs : la morosité internationale, la gabegie, la
concussion et l’impéritie.

En banqueroute, l’Etat cessa de payer les salaires. Face à cette situation, nourrie par les
idéologues du Parti Communiste du Dahomey, la rue gronda par des manifestations
protestataires. Désarmée, la junte militaro-marxiste se résigna à opérer des réformes
politiques, économiques et sociales. Le 06 décembre 1989, elle abandonna le socialisme
comme orientation idéologique de l’Etat et convoqua une Conférence nationale. De plus, les
condamnés politiques furent amnistiés et pouvaient rentrer : pour participer à ces « Etats
généraux », annoncés pour le mois de février.

Le temps du Renouveau démocratique, consacré par cette grand-messe des forces vives de
la Nation, est toujours en cours. Du 19 au 28 février 1990, la Conférence nationale réunit plus
d’un demi millier de délégués des différentes composantes du pays, à l’hôtel PLM Alédjo,

sous la présidence de Mgr Isidore de Souza.

Deux principales décisions en sont issues. La première instaura le libéralisme économique et


politique, la démocratie et l’Etat de droit. La deuxième nomma un Premier ministre pour
seconder le général Mathieu Kérékou, maintenu à la présidence mais vidé de l’essentiel de ses
prérogatives. Un vent de renouveau démocratique enveloppa le Bénin. Le Premier ministre
nommé par la Conférence nationale, Nicéphore Soglo, Administrateur de la Banque mondiale,
est chargé de conduire le gouvernement de la période transitoire. Ce gouvernement a pour
mission de mettre en œuvre les principales mesures devant conduire à l’adoption d’une
nouvelle Constitution et à l’organisation des élections générales. Contrairement aux autres
expériences transitoires des pays de la sous-région, les deux acteurs principaux de cette
période, le président Mathieu Kérékou et le Premier ministre Nicéphore Soglo, ont su jouer
loyalement leur partition et accorder leurs violons, pendant les douze mois de sa durée.

Le 11 décembre 1990, une nouvelle loi fondamentale, celle de la V e République fut


promulguée, après son adoption par voie référendaire. Elle reflète bien les décisions de la
Conférence nationale. Elle a pour trame la démocratie et l’Etat de droit. Elle opte pour un
régime républicain présidentiel, avec séparation des trois pouvoirs : l’exécutif, le législatif et
le judiciaire. Trois mois plus tard, les élections législatives et présidentielles ont sanctionné la
fin de la période de transition. La nouvelle Assemblée nationale, monocamérale, élue pour
quatre ans. Elle est présidée par Maître Adrien Houngbédji, avocat et ancien exilé politique.
Au deuxième tour des présidentielles, Nicéphore Soglo a triomphé de Mathieu Kérékou. En
1996, Nicéphore Soglo dut céder son fauteuil présidentiel à Mathieu Kérékou aux élections
présidentielles. Cinq ans plus tard, les Béninois lui accordent à nouveau leur confiance.
En 2006, en l’absence de Mathieu Kérékou et de Nicéphore Soglo, le jeu politique devient
plus ouvert. Le premier tour des élections s’est tenu le 5 mars 2006. Vingt six candidats
briguaient la magistrature suprême : des habitués et de nouveaux venus. Parmi eux, Adrien
Houngbédji et Bruno Amoussou, tous deux anciens ministres de Kérékou et anciens
présidents de l’Assemblée nationale. Contre toute attente, c’est Boni Yayi, dépeint par ses
adversaires, comme l’émanation d’ « une génération spontanée en politique », qui a ravi la
vedette à ces derniers. Il emporta la décision finale, avec plus de 75% des suffrages exprimés.
L’année suivante, ses partisans réunis au sein des Forces Cauris pour un Bénin Emergeant
(FCBE) ont gagné les législatives. Dans la foulée, le président de l’Assemblée nationale élu
Mathurin Nago est issu de ce mouvement.

Aujourd’hui, deux principaux acteurs émergent au sein de la classe politique béninoise : le


président de la République Boni Yayi et son challenger du second tour, Adrien Houngbédji,
qui fait office de « principal opposant » au pouvoir.

En 2011, Boni Yayi a remporté la présidentielle dès le premier tour.

Source: ambassade-benin.fr

En mars 2016, le peuple béninois porte son choix sur le président Patrice TALON à l’issue
du 2ème tour de la présidentielle. Le 06 avril 2016, le président Patrice TALON prête
serment et prend les rênes du pouvoir.

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