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L'Art selon Aristote et Kant

D'après Aristote, l'art est un travail, c'est la fabrication d'objet. Il n'y a aucune distinction entre l'artiste et l'artisan. Aujourd'hui on fait la distinction entre l'artisanat et les beaux-arts. Pour les beaux-arts on attribue une valeur à l'art que l'on n'attribue pas à l'artisan.

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L'Art selon Aristote et Kant

D'après Aristote, l'art est un travail, c'est la fabrication d'objet. Il n'y a aucune distinction entre l'artiste et l'artisan. Aujourd'hui on fait la distinction entre l'artisanat et les beaux-arts. Pour les beaux-arts on attribue une valeur à l'art que l'on n'attribue pas à l'artisan.

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L’ART

Introduction: Qu'est-ce qui distingue l'art du travail?


Aristote a proposé entre 3 types de connaissances ou d’activités humaines.

CONNAISANCE

Choses éternelles Choses non


(théorique (thêotia = contemplation éternelles
intellectuelle)
Ex : les mathématiques (les nombres sont
éternels), la physique (le monde
sublunaire), la théologie, la philosophie
Extérieure au sujet (objets) Action du sujet (pratique).

La connaissance poïetique = La praxis = savoir modifier son


provient du grec poïesis comportement, savoir bien agir,
(production d’objet) c’est-à-dire prendre des décisions
conformément aux règles.
Ex : d’après Aristote , l’art est
une connaissance poïétique. Ex : Kant a écrit un ouvrage « critique
de la raison pratique ».
Donc pour Aristote le boulanger
et le poète appartient à la
même.

C’est la capacité à disposition à


produire accompagné de règles
de fabrication.

D’après Aristote, l’art est un travail, c’est la fabrication d’objet. Il n’y a aucune distinction entre
l’artiste et l’artisan. Aujourd’hui on fait la distinction entre l’artisanat et les beaux-arts. Pour les
beaux-arts on attribue une valeur a l’art que l’on n’attribue pas à l’artisan. Le point comment entre
l’artisan et l’artiste c’est qu’ils possèdent une technique, mais la technique n’est pas une condition
suffisante a une œuvre d’art. On attribue des valeurs aux œuvres d’arts contrairement aux produits
d’artisans.
SOMMAIRE :
1. Comment définir l'art?
1.1. Qu'est-ce qu'une œuvre d'art?
1.1.1. Une production humaine
1.1.2. La question de l'utilité
1.1.3. Un statut social
1.2. La notion de beauté
1.2.1. La question de l'objectivité: le beau et l'agréable
1.2.2. Le rapport à la volonté: le beau et le joli
1.2.3. La norme du goût
1.3. La création artistique
1.3.1. Le mythe de l'inspiration
1.3.2. La création est le fruit d'un travail
1.3.3. Le créateur selon la psychanalyse
1.3.4. La création artistique est un acte de communication
1.3.5. La création et la réception artistiques selon Nietzsche

2. Les fins de l'art


Introduction: la diversité des sentiments esthétiques
2.1. Le beau
2.1.1. La seule règle est de plaire
1.2. La beauté formelle: équilibre et harmonie
1.3. Quelques perspectives sur la beauté
1.3.1. Le kitsch
1.3.2. Le beau est toujours bizarre
1.3.3. Dionysiaque et apollinien
1.3.4. Beauté et utilité
1.3.5. Beauté et mysticisme
2. Le vrai
2.1. L'art nous éloigne de la vérité: les apparences sont trompeuses
2.2. L'imitation de la nature est un moyen d'accès à la vérité
2.3. Mentir pour faire vrai
2.4. L'expressionnisme
2.5. L'expression des forces
2.6. L'art révèle la perception elle-même
2.7. L'art est l'expression des idées et de l'esprit
2.8. Conclusion

3. Le bien
3.1. L'art au service de la libération suprême
3.2. L'art est au service de la vie
3.3. L'art est au service du bien
3.4. Le goût comme faculté éthique et politique
3.5. L'art au service du politique
3.6. Art et distinction sociale
1. Comment définir l'art?
1.1. Qu'est-ce qu'une œuvre d'art?

1.1.1. Une production humaine

Lorsqu’on fabrique un objet d’art on applique des règles de fabrications. Toutes œuvres
d’art est un artéfact (=quelque chose de pas naturelle). Donc un bébé n’est pas un
artéfact.

1.1.2. La question de l'utilité

Un artéfact est une condition nécessaire mais pas suffisante a l’art. Il faut un autre critère
pour définir l’art, c’est le critère de l’utilité. Les œuvres art semblent inutiles alors que
les objets techniques ont tous des fonctions.
L’industrie du loisir, diverti.

Hannah Arendt, une philosophe, dit que l’œuvre d’art est en péril face a l’industrie du
loisir soit la culture de masse. Nous ne savons pas si les œuvres d’arts vont résister à
leurs versions divertissantes.

Objection : le critère de l’utilité n’est pas si efficace pour définir d’art. L’œuvre d’art est
devenu culte qu’a parti du 19eme, lorsqu’il y a eu des musées. Les musées servent à
contempler les œuvres d’art. Ex : le père du parnasse. Théophile Gauthier dit que « tout
ce qui est utile est laid ».

En général les œuvres d’art avaient des fonctions religieuses, sociale, symbolique.
Ex : l’église, les masques (dans les rituels religieux), chapeau a plumes (chefs indiens), les
temples grecs, les pyramides.
Une œuvre d’art avant d’etre une œuvre d’art a été utile.
Un objet technique peut etre utile et symbolique. Ex: les vêtements.

1.1.3. Un statut social

Une œuvre d’art est unique. Le problème avec les technologies moderne, c’est que la
reproduction des œuvres d’art devient possible et elles ne sont plus uniques. L’unicité
n’est pas suffisante non plus pour caractériser une œuvre d’art.
Ex : Marcel Duchamp, il a présenté comme œuvre d’art un urinoir. Il a demandé : qu’est-
ce qui empêche l’urinoir d’etre une œuvre d’art? Or les critiques d’art n’avaient pas assez
de critères nets pour définir une œuvre d’art pour se défendre. Donc face à ce manque
de critère il n’y qu’une seule réponse qui peut définir un art : le statut social.
« Est une œuvre d’art tout objet qui est reconnu comme tel ».
Ce qui fait l’œuvre d’art ne serait pas une qualité inerrante de l’objet. Si ce n’est pas dans
l’objet que l’œuvre d’art réside dans l’attitude des gens que l’on prend de la valeur
devient une œuvre d’art
La beauté c’est la norme idéale de l’art.
1.2. La notion de beauté

1.2.1. La question de l'objectivité: le beau et l'agréable

Est-ce que la beauté est une propriété objective des choses ? Ou est-elle subjective ?
On suppose que la beauté dépend plus du sujet qui regarde que l’objet regardé. C’est la
sagesse populaire.

L’idée selon laquelle la qualité esthétique du sujet qui regarde est le relativisme. La
beauté dépend de l’humeur et de la sensibilité. Ex : un verre de vin bu si on est bien
portante ou malade.

Tout ce qui est artistique ne peut pas etre artistique a la fois. Le relativisme est un
problème. Comment l’éviter ?
Kant dit que la beauté objective, il dit « les goûts sont subjectives mais n’ont rien à voir
avec la beauté ». Kant définit la beauté dans Critique de la faculté de juger.
Définition par Kant du beau : un objet beau est un objet qui produit une satisfaction
désintéressée. Ex: Un plateau de fruit, une femme peut créer une attraction
alimentaire/sexuelle.
Si la satisfaction est intéressée, on dit que l’objet est agréable, pas beau. Pour compléter
cette définition, Kant dit que pour que l’objet soit une œuvre d’art, la représentation n’a
pas besoin d’exister, et seule la représentation plait.
L’agréable est subjectif et le beau est subjection (selon Kant). Les intérêts varient selon
une personne a une autre.
Si Kant considère que le beau est objectif, il est universel et nécessaire. (=déduction
apriori)

1.2.2. Le rapport à la volonté: le beau et le joli

Il y a un philosophe qui a cherché à développer la théorie de Kant : c’est Schopenhauer.


La thèse de Schopenhauer, inspirée du bouddhisme et du stoïcisme.
Si la beauté chez Kant correspond à la satisfaction désintéressée, ce n’est pas un désir qui
anime. On se rapproche donc du bonheur. L’absence de désir est le bonheur.

Schopenhauer fait la distinction entre le beau et le joli, le joli stimule la volonté donc
créer des désirs. Or c’est l’absence de désir qui fait la beauté. Le beau c’est ce qui apaise
la volonté. (la volonté c’est une force cosmique qui nous pousse à désirer des choses)
Quand Schopenhauer parle de désintérêt et d’intérêt ce n’est pas le même que chez
Kant.
(satisfaction= produit un plaisir mais qui n’est pas un désir)
Selon Stendhal, « le beau c’est une promesse du bonheur, dans de l’amour ». Ça veut dire
que l’art créée une sorte de halo contre les malheurs de la vie.
Nietzche a fait une critique avec la thèse de Schopenhauer, la beauté n’est pas
désintéressée.
D’après Schopenhauer, j’ai un intérêt a ne pas etre intéressé.
Nietzsche, dit c’est un critère de vie. C’est-à-dire que l’œuvre d’art c’est tout ce qui
stimule, qui sublime, qui embelli et qui divinises la vie.
Pour Kant l’ouvre d’art c’est avant tout une représentation, la représentation de l’objet
qui est belle, Il dit « l’œuvre d’art n’est pas la représentation d’une belle chose, mais la
belle représentation d’une chose ».

1.2.3. La norme du goût

Le philosophe qui défend cette idée est David Hume. Les gouts sont subjectifs mais ne se
valent pas. D’après hume ressentir la beauté cela demande des compétences. Pour
apprécier une œuvre d’art une faut une certaine connaissance, il fait etre habituer à voir
des peintures. C’est ce qu’on appelle la norme du gout et de la beauté.
La beauté n’est pas naturelle, n’est pas dans l’objet, c’est le résultat d’une norme que
des experts nous imposent. Ceux qui savent reconnaitre des œuvres d’art ont bon gout
pour ceux qui ont mauvais gout.

1.3. La création artistique

1.3.1. Le mythe de l'inspiration

L’inspiration c’est le résultat d’un géni inspiré. C’est une vision romantique de l’œuvre
d’art. L’artiste c’est un homme extraordinaire touché par ce qu’on appelle une
inspiration divine, mystique, ineffable (=ce que l’on n’arrive pas à exprimer par des mots,
le résultat d’une personne géniale). Ex : les Grecs de la Grèce antique, disait que les
poètes étaient inspirées par les Muses, les muses produisent un effet chez ceux qui sont
touchés par la grâce. On en parle dans le texte n°2 de Platon.

Kant, « Le génie est la disposition innée de l’esprit par laquelle la nature donne ses règles
à l’art. » Kant parle d’un aspect de l’œuvre d’art, selon lui la nature donne ses règles à
l’art. Il va en tirer une conclusion, c’est que le génie ne connait aucune règle. L’idée c’est
qu’il n’y a pas de règle dans le génie, et que aucun géni ne peut définir ce qu’est un
génie, mais en même ces œuvres fournissent des règles pour les règles de l’art.

1.3.2. La création est le fruit d'un travail

Texte n° 3 parle du travail de l’art. Nietzsche critique la version romantique de l’œuvre


d’art. Nietzsche dit que l’art est avant tout le fruit d’un travail, c’est décourageant de dire
que l’art est le produit d’un géni seulement.

Thomas Edison ,« le génie, c’est 1% de l’inspiration et 99% de transpiration ».


La frontière entre l’artisan et l’artiste est mince.

1.3.3. Le créateur selon la psychanalyse

Freud dit que l’art consiste à créer un monde imaginaire (littérature, musique…) ou sont
satisfaites des pulsions libidinales (libido= quantité d’énergie sexuelle)
Selon lui l’œuvre d’art permet à l’artiste de partager les désirs refoulés. Donc si on
pousse cette interprétation, l’œuvre d’art telle l’acte manqué, le lapsus, c’est le
symptôme d’une névrose.
Ex : œuvre d’art de léonard de Vinci, appelé « la vierge à l’enfant » Freud va dire que la
vierge c’est la mère de léonard de Vinci, et le christ c’est léonard de Vinci. Il a cherché à
prendre des sources, avec le carnet de léonard de Vinci. De Feud dit qu’au vue de du
carnet de Vinci, il dit que Leo de Vinci lorsqu’il suçait son pouce était un acte sexuel
(premiers signes de sexualité selon Freud). Conclusion de Freud : de Vinci était
homosexuel. L’idée est que l’œuvre d’art sublime le désir sexuel =déviation d’une
pulsion sexuelle en direction d’une autre activité. Un objet symbolise un autre objet

1.3.4. La création artistique est un acte de communication

Œuvre d’art = acte de langage. Ex : ferme la porte, « gare à vous » pour menacer.
L’œuvre l’art produit quelque chose pour produire un effet dur le spectateur. Un acte de
langage a besoin d’émetteur et récepteur, si pas de récepteur = acte manqué.
Dans un acte artistique, l’objectif serait de décoder ce que l’artiste cherche à expliquer.
Mais il n’y a pas de règles, on ne sait pas exactement la raison d’une œuvre d’art. il est
souvent impossible de savoir ce que veut dire une œuvre d’art, mais c’est un dialogue
entre le spectateur et l’artiste. L’art n’existe pas sans le spectateur. Donc l’idée c’est que
si on suppose que l’art est un moyen de communication. Souvent bien de s’intéresser au
contexte d’un artiste pour décrypter une œuvre d’art.

1.3.5. La création et la réception artistiques selon Nietzsche


Nietzsche dit que les créatures ne sont distinguées qu’en apparence. Et toute les choses
sont expression d’une volonté. Le philosophe qui a parlé de ce concept de volonté c’est
Schopenhauer. Nietzche dit que nous sommes tous poussé par cette volonté, nous
faisons tous parti d’une même tout. L’EA c’est une raison de rappeler la volonté d’un
monde.
L’art c’est une production collective qui se décrit en 2 aspects :
-l’aspect dionysiaque et l’aspect apollinien.

Le spectateur contribue à la création artistique. Theorie de Nietzsche = texte N°5

2. Les fins de l'art

Introduction: la diversité des sentiments esthétiques

- Le beau est la première notion qui vient quand on qualifie l’œuvre d’art
- Mais c’est quoi le beau ? le beau renvoie à la notion d’harmonie (couleur dans une toile) et
équilibre entre les formes
- Le sublime est la deuxième notion : en mathématiques c’est la grandeur. Sublime = ce qui
dépasse le quotidien dans la représentation de la nature, dans le cinéma (histoire
d’aventure), le mouvement (intensité d’une œuvre d’art)
- Le vrai troisième notion : l’art cherche à dire quelque chose de vrai. L’œuvre d’art avait pour
but d’imiter la nature, trompe l’œil. Un bon acteur est quelqu’un qui fait vivre son
personnage.
- Le comique quatrième notion : plaisir intellectuelle, un comique doit surprendre. Les œuvres
d’art servent à produire le bizarre= surréalisme. L’artiste fuit la normalité
- Le bien est une valeur rechercher souvent dans l’art. Par exemple, les tragédies ; Zola critique
la condition ouvrière dans son œuvre.

2.1 Le beau
1 La seule règle est de plaire
L’idée c’est que l’EA vise une seule : le plaisir avec la beauté. Point de vue défendue par bcp
d’artistes.
L’œuvre d’art vise une chose : le plaisir par la beauté. Si ça nous plait on ressent du plaisir.
La question est : qu’est-ce qu’on entend par plaisir ? Il faut encore creuser pour savoir ce
qu’on entend dans la beauté artistique

1.1. La beauté formelle: équilibre et harmonie


Quand on parle de la forme on ne parle pas du contenu, par exemple la forme d’un couplet
musical. La beauté formelle a comme critère l’équilibre et l’harmonie. Par exemple avec les
couleurs sur une toile, l’équilibre d’une sculpture.
On parle d’un plaisir esthétique car « aestesis » en grec renvoie au sens. On parle de beauté
esthétique car l’art flette les sens. La beauté formelle est plus ou moins l’opposition avec le
beau et le joli de Schopenhauer.

Il y a un philosophe qui parle de la beauté formelle : Kant. Il a une définition objective de


l’art « le beau est la satisfaction désintéressée ». il ait un lien avec la beauté formelle car la
satisfaction des désintéressée ne dépend pas de la beauté de l’ea mais vient du spectateur.
Beauté formelle= résultat d’un libre jeu entre deux facultés. Kant dit qu’il y’a deux facultés
combinées qui donne une ea : l’entendement (=comprendre) et l’imagination. Descartes a
eu un projet d’Un traité d’harmonie musicale. C’est une idée de structure (=des éléments et
des relations entre des éléments).

Kant a dit de l’ea que c’est une finalité (=fin sans savoir ce qu’il s’y passe en avance) sans fins.
La beauté formelle a des règles générales d’harmonie et d’équilibre, c’est ce qu’on appelle
les canons esthétiques(=ensemble de Principles fondamentaux, il y a un principe de
mathématique « le nombre d’or » qui représente la proportion idéale, les maths ont été
utilisées au service de l’art, et cela depuis la renaissance.

1.2. Quelques perspectives sur la beauté

1.2.1. Le kitsch
Le kitsch c’est quelque chose de lourd, de mauvais gout. Le kitsch renvoie au joli qui n’est
pas beau. C’est ce qui attire au premier coup d’œil mais qui manque de profondeur. C’est
ce qu’on appelle le gout populaire.

1.2.2. Le beau est toujours bizarre


Baudelaire a dit que le beau est toujours bizarre, il en a parlé dans une de ses poésies « à
une passante ». Il parle toujours de l’étrange du bizarre, le bizarre pour Baudelaire ne
renvoie pas du tout à la grâce, a l’harmonie… Pour Baudelaire l’art « il n’y a pas de
beauté banale » la beauté ne renvoie pas à quelque chose de bizarre. Si le bizarre n’est
pas quelque chose de rare car il n’est pas normal. Dans l’ea il voie la combinaison de
deux choses : l’éphémère et l’éternel. Pour lui le déséquilibre et la désharmonie ne sont
pas contraire à l’ea.

1.2.3. Dionysiaque et apollinien


Pour Nietzsche l’ea c’est la célébration de la joie et du plaisir. La volonté est selon
Schopenhauer cette force métaphysique qui nous pousse à désirer et qui renvoie à
l’aspect dionysiaque de l’ea. Et l’apollinien c’est la production artistique, et le
dionysiaque c’est l’effet de la production artistique (ivresse, la joie).
Le monde est un et les distinctions entre individus s’effaces.
Quand on parle d’apollinien et le dionysiaque ; il y a d’abord une disposition
métaphysique ; Le dionysiaque c’est tout ce qui envoie à l’obscur, l’inconscient, c’est
l’aspect dont parle Schopenhauer. Cela s’oppose à l’apollinien, à l’inconscient s’oppose
au conscient, et la volonté s’oppose à la création, la représentation c’est le résultat d’une
force qui pousse l’artiste.

1.2.4. Beauté et utilité


I l y a l’idée que la nature avec très peu de choses fait des merveilles. C’est qu’on appelle
le principe d’utilité maximal (=obtenir un max de rentabilité, obtenir bcp avec peu de
production), produire une effet max avec peu de truc min. Produire des effets
merveilleux avec peu de moyen est le contraire de ce que dit Théophile Gauthier, qui lui
dit que l’utile n’est pas beau.
Le bonheur, le Corbusier, sont des mouvements qui montre que c’est dans l’utilité qu’on
trouve la beauté.

1.2.5. Beauté et mysticisme


LA beauté c’set ce qui rapproche du divin, ce qu’il appelle l’absolu. La réf dans laquelle
Platon fait cette allusion est le Blanquer de Socrate ou la discussion est sur l’amour. L’a
beauté est une élévation mystique vers l’absolu. La relation amoureuse est sensée servir
cet idéal. Baudelaire avec « les fleurs du mal » avec la quête de l’Ideal. Voir texte n°10.
L’idée de mysticisme est que l’œuvre d’art c’est la combinaison de forme est de matière.
La forme vient d’en haut (=origine divine) et ce qui vient de la matière vient du terrestre.
Voir texte n°11. IL y a un lien entre l’art et la religion donc entre l’art et l’éthique. Le
mystique est religieux et le religieux à l’éthique.

2. Le vrai
L’art nous éloigne -telle de la réalité ?

A l’origine quand on parle de l’art des l’Antiquité c’est que la l’art a une fonction mimétique.
Cela voudrait dire que l’art aurait pour but d’imiter la nature.
Quand on parle de réalité, chez les Grecs il y a une distinction : entre l’apparence et l’être.
Les apparences ne sont pas une réalité, si on dit que les apparences sont trompeuses, en
quoi reproduire les apparences nous rapprochent du réel.

2.1. L'art nous éloigne de la vérité: les apparences sont trompeuses


Platon a vision de l’art qui est péjorative. Quel serait le rôle des artistes ? Les artistes
devraient se soumettre au pourvoir, et les artistes qui ne participes pas à l’harmonie devrait
etre bannis.
Ignorance ABCDE connaissance.
AB : ombres d’images sensibles (imagination)
BC : objet théorique (croyance)
CD : objets théoriques (connaissance discursives)
DE : objets en soi (connaissance intuitive)
Tout ça c’est ce qu’on appelle des Idées. L’art est au degré le plus bas de la connaissance,
l’art reproduit des choses sensibles. L’art reproduit une illusion de la connaissance. Pour
Platon l’art est une perte de temps, pour lui ce qui rapproche du vrai est la géométrie, les
sciences, mais pas l’art. L’idée pour Platon c’est que les objets réels sont éternels. L’objectif
c’est de se rapprocher d’un monde idéal qui est au-delà du monde matériel. Ce qui explique
pourquoi Platon a un vison négatif des artistes. Pour résumer, Platon dit que l’ea c’est une
apparence, d’apparence. Par opposition à Platon, Nietzsche dit que l’art est un mensonge car
l’art est un mensonge qui rend la vie supportable. Il dit que dieu est mort, l’art va nous
sauver. L’art peu apporter du bonheur à l’homme. L’homme trouve son bonheur dans le
mensonge.
Autre manière de comprendre la réalité et de comprendre comment l’art nous rapproche de
la réalité.

2.2. L'imitation de la nature est un moyen d'accès à la vérité


Contre ce que vient de dire Platon, l’art peut etre un moyen d’accéder à la réalité mais au
sens où elle limite au pas de reproduire, mais reproduire au sens de la psychologie humaine.
Ex : le théâtre nous permet de rapprocher de la réalité car il reproduit les vices et les vertus
de la réalité. La comédie montre les vices de l’âme humaine : l’avarice, l’ignorance. Il y la
tragédie qui montre ce que l’âme humaine a de vertueuse : à dépasser les intérêts
personnels, et de faire preuve de courage.
Et Aristote dit que la raison pour laquelle toutes ces ouvres d’art sont produire, aussi sont
bien pour montrer les qualité et default humain, c’est le catharsis (=forme de nettoyage).
Si on apprend des choses sur l’âme humain, alors l’art c’est un moyen d’apporter un type de
connaissance, mais ce n’est pas le même type de connaisse que Platon.

2.3. Mentir pour faire vrai


Amélie Nothomb : « le roman c’est un concentré de réel », le but du roman ce n’est pas
d’écrire avec exactitude des faits, mais de capter des comportements essentiels sur le
comportement humain, l’âme humaine.
A travers des fictions on arrive à dire quelque chose de vrai. C’est l’idée de faire vrai, au sens
ou on arrive à capter quelque chose de profond en inventant une histoire, ce qu’on appelle
etre dans le vrai.

2.4. L'expressionnisme

2.5. L'expression des forces

2.6. L'art révèle la perception elle-même

2.7. L'art est l'expression des idées et de l'esprit

2.8. Conclusion
IL y a une distinction entre 2 façons de rechercher la vérité en art : la distinction qu’on
appelle la nature naturante et la nature naturée.
La nature naturante c’est l’aspect de la force créatrice, la créativité, la fiction est l’aspect
créatif d’un ea.
La nature naturée c’est l’ensemble des etre naturelles des apparences.
L’objectif de l’art c’est d’aller au de la des objets sensibles des apparences pour capter
quelque chose d’essentielle de la réalité.
L’art apprend aussi à changer notre regard , citation de Rodin « il n’y a qu’une seule beauté,
celle de la vérité qui se révèle », L’idée c’est que l’art permet de déchirer le voile des
apparences. Cela nous permet d’aller au des choses sensibles pour capter des choses
essentielles.

3. Le bien

3.1. L'art au service de la libération suprême


Pour Schopenhauer L’art apaise la volonté car cela annule ls désir, le bonheur s’obtient avec
l’annulation des douleurs. L’annulation des désirs permet d’obtenir le bonheur.
Plus une œuvre d’art nous liber du désir, plus elle nous élève.
Refuser tous les désirs, c’est la tragédie. Le monde c’est un mélange de souffrance. Il y aune
mission morale, c’est son ascétisme, un mode de vie austère qui consiste a vivre sans désirs.

3.2. L'art est au service de la vie


Selon Nietzche, l’objectif de l’art c’est de célébrer le bien. Pour Nietzsche le bien des
chrétiens, c’est une morale de faible, le bien c’est tout ce qui célèbre le bien, les désirs, la
joie, la puissance (contraire de Schopenhauer). Il accepte la vie, il accepte tout. LA morale de
Nietzsche va au-delà du bien et du mal tel qu’il est défini par la morale chrétienne , le
pécher, la honte… C’est ce qu’il appelle la morale par de bien et le mal. La morale de
Schopenhauer est contraire à celle de Nietzche.

3.3. L’art est au service du bien


Def de l’art qui n’a pas une def esthétique. L’art de toltoy, l’art n’a pas de but de produire du
beau. IL dit que la beauté c’est le symbole d’une société dépravé. La beauté c’est
simplement le résultat de Bourjois. Pour toltoy le Bourjois est sournois, manipulateur. L’art
consiste à communiquer des émotions pour unir les hommes. Et donc détruire les barrières
qui les sépares comme les distinctions économiques, sociales. Tout ce qui est institutions
religieuses, famille, état, il dénonce tout cela, il dit que ce sont des fausses valeurs.

3.4. Le gout comme faculté éthique et politique.


Lié à Kant. Kant dit que le gout n’est pas une faculté esthétique. Ce caractère universel de
l’art, c’est que de même que le gout est subjectif ne définit pas l’ea, le beau, de la même
manière en politique, l’intérêt personnel ne définit pas le bien.

3.5. L’art au service de la politique.


D’abord en général l’art peut etre utilisé par la politique pour légitimer un pourvoir
politique, c’est la grande culture ( les grandes œuvres qui jamais ne contesteront un pouvoir
politique en place). Voir texte 21 de Platon.
L’art doit servir une vie juste. Platon, était pour la censure.

D’autre part l’esthétisation de la politique. On utilise le beau au service d’un pouvoir «= art
totalitaire (fascisme par ex)
Son contraire c’est la politisation de l’esthétique= art engagé.

Comparer les idées de Nietzsche et de Schopenhauer


Répondre a la citation de kant « l’art est la belle représentation d’une chose et non la
représentation d’une belle chose »
Répondre à l’œuvre d’art est elle l’imitationde la réalité ou d’une beauté formelle ?
Une œuvre d’art est elle une eauvre d’art en soi ?
2 truc de la théorie poietique de aristote

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