Mémoire Taïb Ezrraïmi Azrou 07 10 2021
Mémoire Taïb Ezrraïmi Azrou 07 10 2021
ﻛﻠﯾﺔ اﻟﺗﻛﻧوﻟوﺟﯾﺎ
Faculté de Technologie
ﻗﺳم اﻹﻟﻛﺗروﻧﯾـك
Département d’Électronique
&
Azrou Yacine
pour l’obtention du diplôme de Master en Électronique
Filière : Automatique
Thème
Automatisation de la Minoterie
Industrielle de Sidi Yahia du
Groupe Agro-Alimentaire SIM
En premier lieu, je souhaiterai dédier mon projet à mon honorable grand père paix à son
âme qui avait souhaité voir notre projet en marche, et qui a été une source débordante
d’inspiration et de motivation pour moi dans ce monde.
Pour mes parents, aucune dédicace ne saurait exprimer mon respect, mon amour éternel et
ma considération pour les sacrifices que vous avez consenti pour mon instruction et mon
bien être. Je vous remercie pour tout le soutien et l’amour que vous me portez depuis mon
enfance et j’espère que votre bénédiction m’accompagne toujours. Que ce modeste travail
soit l’exaucement de vos vœux tant formulés, le fruit de vos innombrables sacrifices, bien
que je ne vous en acquitterai jamais assez. Puisse Dieu, le Très Haut, vous accorder santé,
bonheur et longue vie et faire en sorte que jamais je ne vous déçoive.
Pour mes grands-parents mes oncles et leurs femmes qui ne m’ont qu’apportés de la
positivés et du bon sens, tout au long de mon existence.
Ainsi que pour mon adorable famille, sans oublier mes cousins cousines et mon adorable
tante.
Mes très chers Parents, en témoignage et en gratitude de leur Dévouement, de leur Soutien
permanent et de leurs Sacrifices. Et pour leur Amour, leur Tendresse et leurs Prières tout
au long de mes études.
Mes très chers Frères, Ma très chère Sœur,
pour leur Appui et leur Encouragement tout au long de mon parcours universitaire.
Toute ma Famille Azrou ainsi que tous mes amis fidèles et camarades d’études,
Et à tous ceux qui me sont chers.
Que ce travail soit l’accomplissement de vos vœux tant allégués et le fruit, de votre soutien
infaillible envers moi.
Azrou Ya cine
Remerciements
Pour finir, nous tenons à remercier tous nos camarades d’étude, en particulier ceux de
notre promotion.
ﻣﻠﺨﺺ
ﺣﯾث ﺗﻣت إﺿﺎﻓﺔ ﻣﻌدات،ﺷﮭدت ﻣطﺣﻧﺔ اﻟدﻗﯾق اﻟﺻﻧﺎﻋﯾﺔ ﻟﺳﯾدي ﯾﺣﯾﻰ اﻟﺗﺎﺑﻌﺔ ﻟﻣﺟﻣﻊ ﺳﯾم اﻟﻌدﯾد ﻣن اﻟﺗﺣﺳﯾﻧﺎت
وﻣن، ﻓﻲ ھذا اﻟﺳﯾﺎق. ﻣن أﺟل اﻟﺣﻔﺎظ ﻋﻠﻰ ﺟودة أﻓﺿل ﻟﺟﻣﯾﻊ أﻧواع اﻟدﻗﯾق، وﻓ ًﻘﺎ ﻷﺣدث اﻻﺑﺗﻛﺎرات،أو اﺳﺗﺑداﻟﮭﺎ
أﺟل ﺗﺟﻧب اﻷﻋطﺎل اﻟﻣﺗﻛررة وﻛذﻟك ﻣﺧﺗﻠف اﻟﺗوﻗﻔﺎت اﻟﻐﯾر ﻣﺑرﻣﺟﺔ وﻣﺧﺗﻠف اﻟﻌراﻗﯾل ﺧﺎﺻﺔ اﻟﻣﺗﻌﻠﻘﺔ ﺑﺎﻟﺗﺣﻛم
ﻣن أﺟل اﻹﺷراف ﻋﻠﻰ، ﻓﺈن اﻟﮭدف ﻣن ھذا اﻟﻌﻣل ھو ﺗﺟﺳﯾد ﻧظﺎم ﻟﻠﺗﺣﻛم اﻟﺗﻠﻘﺎﺋﻲ،ﻓﻲ ﻣﻌدات وأﺟﮭزة اﻟﻣطﺣﻧﺔ
،ﺟﻣﯾﻊ ﻣﻌدات اﻟﻣطﺣﻧﺔ وﺗﺴﮭﯿﻞ ﻣﺮاﻗﺒﺘﮭﺎ وذﻟﻚ ﺑﺈﺗﺒﺎع ﺧﻄﻮات اﻟﺒﺮﻣﺠﺔ اﻟﺤﺪﯾﺜﺔ وﺑﺎﻟﺘﻨﺴﯿﻖ ﻣﻊ ﻣﮭﻨﺪﺳﻲ اﻟﺸﺮﻛﺔ
اﺳﺘﻄﻌﻨﺎ إﻟﻰ اﻟﻮﺻﻮل ﻟﻨﺘﺎﺋﺞ وﺣﻠﻮل ﺟﺪ ﻓﻌﺎﻟﺔ وھﺬا ھﻮ اﻟﮭﺪف ﻣﻦ ھﺬا اﻟﻌﻤﻞ
ﺗﺟﺳﯾد ﻧظﺎم ﻟﻠﺗﺣﻛم اﻟﺗﻠﻘﺎﺋﻲ. ﻧظﺎم ﻟﻠﺗﺣﻛم اﻟﺗﻠﻘﺎﺋﻲ. ﻣﺟﻣﻊ ﺳﯾم:ﻛﻠﻤﺎت اﻟﻤﻔﺎﺗﯿﺢ
Résumé : Le moulin à farine de la minoterie industrielle Sidi Yahia a fait l'objet de
nombreuses améliorations : des équipements ont été ajoutés ou remplacés, selon les
dernières innovations, afin de maintenir une meilleure qualité de tous les types de
farine. Dans ce contexte, afin d’éviter les pannes répétitives ainsi que les arrêts de
production non planifiés, l’objet du travail requis consiste à automatiser le système
de contrôle électrique du moulin, en se basant sur l'automate S7 1500 de SIEMENS et
un système de supervision associé en WIN CC SCADA. Le modèle réalisé sous le logiciel
TIA PORTAL de Siemens version 15.1 professionnelle, permet le contrôle à distance et
la supervision de tous les équipements du moulin.
Mots clés : Modèles de Contrôle et de Supervision, Automatisation du Moulin,
Automate S7 150, WIN CC SCADA, Logiciel TIA Portal.
Abstract: The Sidi Yahia industrial flour mill, has been the subject of many
improvements: equipment has been added or replaced, according to the latest
innovations, in order to maintain a better quality of all types of flour. In this context,
in order to avoid repetitive breakdowns and unplanned production shutdowns, the
purpose of the required work is to automate the electrical control system of the mill,
based on the SIEMENS S7 1500 automaton and an associated supervision system in
WIN CC SCADA. The model carried out under the TIA PORTAL software package of
siemens version 15.1 professional, allows remote control and supervision of all the
equipment of the mill.
Y : Couplage étoile.
∆ : couplage triangle.
AC : Alternating Current.
DC : Direct Current.
PC SYS: PC Systems
AV : Vibreur.
BE : Élévateur.
BL : Compresseur d’air.
BV : Clapet.
CS : Trieur a tambour.
DM : Mouilleur.
DS : Désagregeur.
DV : Déviateur.
FL : Filtre.
FN : Ventilateur.
FP : Finisseur Polygonal.
LA : Capteur anti-bourrage.
MI : Doseur.
PI : Capteur de pression.
RM : Appareil cylindres.
RV : Écluse.
SD : Sasseur.
SF : Plansichster.
SG : Vanne motorisée.
SI : Capteur de rotation.
SP : Séparateur.
SR : Batteur.
TC : Transporteur a chaine.
TR : Tarreur.
TS : Epierreur.
VF : Vibro-finisseur.
WG : Balance.
Figure1.15 Elévateur...................................................................................................... 19
Chapitre 2
Figure 2.1 Fenêtre de commande ................................................................................ 43
Figure 2.17 Structure générale du système automatisé par le programme PLC .......... 56
Chapitre 3
Figure 3.1 GRAFCET (un cycle de travail) ...................................................................... 62
Figure 4.3 Schéma électrique du modèle de commande d’un moteur avec le démarreur
progressif ...................................................................................................................... 95
Figure 4.5 Schéma électrique d’un modèle de commande d’un déviateur .................. 96
Figure 4.9 Modules d’interfaces utilisées dans l’armoire principale des moteurs ..... 100
Chapitre 2
Tableau 2.1 Les conditions de démarrage, de permanence et d’arrêt des
équipements...........................................................................................................32
Tableau 2.3 1er Exemple d’une séquence de démarrage et d’arrêt des équipements de
la station réception .......................................................................................................38
Tableau 2.4 2éme Exemple d’une séquence de démarrage et d’arrêt des équipements
de la station réception....................................................................................................38
Tableau 2.9 Destination du produit fini après la phase du 2ème nettoyage …………….. 54
Chapitre 3
Tableau 3.1 Caractéristiques de l’alimentation (ABL8REM24050) ................................ 65
Chapitre 4
Tableau 4.1 Caractéristiques du tableau d'instrumentation ........................................ 91
Tableau 4.2 Nombre des différents équipements ....................................................... 92
Introduction générale
Caractérisé par une demande à l'offre qui ne cesse de s’accroitre, le milieu de l'industrie
se doit de répondre présent dans toutes les circonstances, afin de gouverner le marché,
suivant la disponibilité et la suffisance de la distribution de ses produits, avec bien
entendu la meilleure qualité.
Dans le secteur agroalimentaire, c’est le groupe SIM, qui nous a ouvert ses portes lors
de notre stage pratique, au niveau de leur moulin à farine, plus précisément la minoterie
de Sidi Yahia. L’objectif principal de ce mémoire, est de concevoir un programme
d’automatisation à base d’un automate programmable Siemens S7-1500, afin de
permettre un meilleur rendement de la minoterie, suite aux besoins du groupe et, aux
contraintes rencontrées selon l'ancienne technologie, qui est la logique câblée.
Problématique et objectifs
La minoterie industrielle Sidi Yahia fait partie des unités les plus importantes de la filiale
Agroalimentaire du groupe SIM, inaugurée en 1996 avec une capacité nominale de 550
tonnes/jour. Dans ce cadre, afin de maintenir une meilleure qualité de de tous les types
des farines, ce moulin a fait l'objet de nombreuses améliorations, des équipements ont
été ajoutés ou remplacés, selon les dernières innovations dans ce domaine.
Dans la même approche, pour éviter les pannes répétitives ainsi que les arrêts de
production non planifiés, la prochaine mise à niveau programmée, consiste à refaire
tous les câbles et les équipements de contrôle électrique (devenus obsolètes ou
atteignant la limite de fonctionnement sécurisée). Sachant que le système actuel, de
contrôle et de supervision est mis en œuvre en logique câblée.
1
Le travail requis consiste à faire une étude d'un système de contrôle, basé sur l'automate
S7 1500 de SIEMENS et un système de supervision associé en WIN CC SCADA.
Le système mis en place, doit permettre le contrôle à distance et la supervision de tous
les équipements du plan. Ce contrôle doit être limité au personnel autorisé.
Compte tenu du volume du site, nous recommandons également l'utilisation de
modules d'entrée / sortie déportés, pour éviter de tirer des longueurs de câbles
importantes.
L'archivage et la communication au plus haut niveau pour la planification de la
production (ERP) n'est pas nécessaire à ce stade, mais les ressources indispensables,
doivent être prises en considération.
Organisation du mémoire
Pour s'y faire, nous adoptons la démarche décrite par les chapitres qui suivent :
Une conclusion générale pour l’évaluation des solutions adoptées, les problèmes
rencontrés et les connaissances recueillies à ce stade d’avancement, clôture le mémoire.
2
Chapitre 1 Notions générales sur l’agro-alimentaire
Introduction
L'automatisation et la supervision sont des stratégies adaptées, pour permettre aux
équipes de production, un meilleur contrôle et maintenir un niveau élevé de qualité
dans l’entreprise industrielle.
Dans ce chapitre, nous présentons le groupe SIM, tout en se concentrant sur la
description générale du processus de transformation du blé tendre, particulièrement
sur le plan technologique, pour expliciter la problématique rencontrée.
Le secteur industriel du groupe SIM, comprend plusieurs filiales attribuées à divers secteurs [1].
3
1.2.2.2 Secteur de la santé
Capacité de production
La capacité de trituration [1] est de 3500 Tonnes/Jour, répartis comme suit :
• Semoulerie (blé dur) : 1500 Tonnes/Jour.
• Minoterie (blé tendre) : 1000 Tonnes/Jour.
• Pâtes et couscous : 1000 Tonnes/Jour.
Le processus qui aboutit à la transformation du blé tendre en farine, est défini par le
diagramme de mouture de la figure 1.1.
4
Il est constitué d’une succession d'opérations de broyage et de tamisage, programmées
dans différentes machines, qui permettent la fabrication de la farine souhaitée [2, 3].
Ce processus s’effectue suivant différentes phases, que nous décrierons dans les
sections qui suivent.
A l'arrivée au moulin, le blé est stocké dans de grands silos, puis transporté par des
élévateurs ou des bandes transporteuses, jusqu'aux nettoyeurs séparateurs, lesquels
éliminent les impuretés telles que ; la terre, les pierres, les pailles, les graines vides, les
poussières et, autres graines. Des trieurs permettent ensuite, de ne conserver que les
graines de blé.
5
Ces dernières sont humidifiées pour faciliter la séparation de l’amande et, de ses
enveloppes, pour reposer de 24 à 48 heures dans des boisseaux à blé propres, avant
d’être écrasées.
Les lots de blé reçus au moulin, contiennent des graines étrangères et des impuretés ;
mais dans une proportion tolérable, qui permet leur classement, comme blé sain, loyal
et marchand. Cependant, ces lots doivent subir des opérations de nettoyage avant
d’aller en mouture. Parallèlement à ces opérations, le meunier prépare le blé à la
mouture par des opérations de mouillage et de repos, pour faciliter la séparation des
enveloppes et de l’amande.
Les impuretés du blé qui peuvent être présentes se caractérisent par différentes graines :
Avant la mise en mouture, le blé subit un conditionnement, qui permet d’humidifier les
enveloppes du blé, pour favoriser la séparation de celles-ci, de l’amande de la graine au
cours de la mouture. Cette phase consiste à la réalisation des traitements suivants :
6
Le blé sain, ainsi nettoyé et conditionné est stocké dans des silos de repos, où il attend
pendant 24 heures environ, d’être mis en mouture. Pour ce faire, le blé propre
humidifié, contient généralement 16 à 17% d’eau.
7
1.4.2.1 Aimant
Le séparateur tubulaire à noyau magnétique est un outil de nettoyage du grain, utilisé pour la
séparation des contenus ferreux du grain à traiter ou de la farine. Il s'agit d'un petit appareil de
nettoyage magnétique, pouvant être installé à l'entrée d'autres machines de traitement, entre
deux tuyaux de raccordement (figure 1.3).
Le nettoyeur-séparateur (figure 1.4) a été développé pour le nettoyage des grains en meunerie.
Il utilise un système de frappe mécanique, accompagné d'un mouvement de frottement afin
d'enlever la poussière, les enveloppes des grains, les micro-organismes et d’autres matières non
désirables, pouvant adhérer à la surface du grain. Cet outillage de nettoyage du grain, est
également à même de défaire les accumulations de boue ou de terre ; les insectes, les grains de
blé impropres à la consommation et d’autres éléments. Cette opération de nettoyage du blé des
impuretés, permet à la farine créée d'être plus pure, avec une couleur plus blanche.
Caractéristiques de la brosse
8
a. La machine réduit considérablement la présence de bactéries, de champignons et
d’autres micro-organismes, pouvant compromettre l'intégralité du produit fini.
b. L'absence d'éléments durs (minéraux entre autres), garantit que le grain soit broyé
correctement lors des étapes de traitement.
c. Cet appareil d'épuration peut être utilisé en combinaison avec un séparateur (vertical,
à air...), placé au niveau de la décharge du produit, afin d'éliminer toutes les impuretés
légères brassées lors du fonctionnement.
Également appelé séparateur vibratoire ou séparateur vibrant, cet appareil est utilisé
pour le nettoyage ou le calibrage des matières premières, en utilisant des tamis et des
cribles avec des trous de tailles différentes (figure 1.5).
Le tamis est fait d'une feuille métallique fine, avec des trous arrangés en croix,
de façon à assurer un nettoyage de qualité. Des balles de caoutchouc de taille
moyenne, sont utilisées pour nettoyer le tamis, afin de prévenir l'obstruction des
trous du triage.
Cette machine du triage par vibrations, possède deux moteurs de vibrations
rattachés au même bloc terminal, grâce à une technique de câblage sûre et pratique
permettant au moteur, de démarrer de façon synchronisée. Ces moteurs sont par
ailleurs stables, peu bruyants, sûrs et durables.
Le dispositif de fermeture du cadre du tamis, est verrouillé par une poignée
spéciale, facilitant les opérations d'inspection et d'entretien. Le rendement de cette
machine, n'est donc nullement entravé lors de son opération.
1.4.2.4 Épierreur
Il sert à séparer les pierres et, d’autres éléments minéraux du grain à traiter. Il est
également adapté, pour trier des grains lourds et légers.
9
La différence de densité entre les grains et les éléments de densité plus élevée, tels que
les pierres, les cailloux, les gravillons, les bouts de métal et de verre, permet de les trier
et les séparer de façon efficace. Ce même dispositif permet également le tri des céréales
entre elles, sélectionnant les céréales les plus lourdes, de celles les plus légères (figure
1.6).
Caractéristiques d’épierreur
Cet épierreur à gravité permet de séparer efficacement les grains des pierres de la
granulométrie équivalente, pour un produit fini de pureté, répondant aux critères
internationaux du secteur.
Rendement élevé.
1.4.2.5 Tarare
Il s’agit d’un séparateur à aire circulaire, spécialement conçu, pour séparer les particules
de faible densité (coques, poussières, bout de paille…) du grain à traiter dont ; le blé,
l'avoine, l'orge, le maïs, et autres oléagineux. Cette machine de tri pour grains, peut par
ailleurs être utilisée de façon indépendante ou en complément d'un séparateur par
vibrations, séparateur rotatif ou nettoyeur-séparateur (figure 1.7).
10
Figure 1.7 Tarare [5]
Caractéristiques de tarare
1.4.2.6 Trieur
11
Figure 1.8 Trieur [5]
Il s’agit d’un outil d'humidification du grain (figure 1.9), garantissant que le grain à
traiter, contient un pourcentage d'humidité en accordance avec les normes en vigueur.
Cet humidificateur à grains, permet d'y injecter un volume en eau précis de façon
uniforme, à l'aide d'un convoyeur à vis.
Les lames sont faites de plaques d'acier, résistant à l'usure pour un entretien minime
de l'appareil.
La sortex A est une trieuse optique, conforme à la norme ATEX pour le tri des céréales.
Cet appareil (figure 1.10) permet de détecter les défauts de couleur claire, ou foncée
ainsi que les matières étrangères. En éliminant les graines colorées du germe,
mouchetées, boutées ainsi que les graines de mauvaises herbes et les graines
étrangères, le trieur optique offre les avantages suivants :
Optimisation la productivité.
Amélioration de la qualité de la farine.
La machine d'ébarbage ‘Satake VCW’ (figure 1.11) est le cœur du procédé ‘PeriTec’ [5].
Dans la première étape, le son est enlevé par abrasion contrôlée. Pendant la deuxième
étape, le frottement polit le grain et enlève les fragments du son qui adhèrent.
L’ébranchage élimine les contaminants de surface, tels que, les bactéries, les
moisissures et les produits chimiques agricoles.
13
Figure 1.11 Machine d’ébarbage VCW [5]
Le procédé PeriTec, qui comprend l'égreneuse Satake VCW, fournit des produits de
qualité supérieure à des taux d'extraction plus élevés, avec moins de matériel de
mouture, sur toutes les variétés de blé.
1.4.3 Mouture
• le broyage ;
• le claquage ;
• le convertissage.
Chacune de ces étapes représente plusieurs passages du blé, dans les machines. Le
produit de chaque passage, est tamisé selon sa taille [5, 6].
14
Chaque opération complémentaire, permet d’extraire un peu plus de farine. Selon les
moulins, une quinzaine d’opérations sont nécessaires pour obtenir la farine.
Le débit d'un moulin, dépend de la longueur des cylindres ainsi que, de la surface
blutante totale.
Les étapes de la mouture sur les appareils à cylindres sont réalisées par :
• Broyage
Les Broyeurs (cylindres cannelés, tournant en sens inverse, avec une vitesse
différentielle importante de 1/2,5) au nombre de 4 ou 5 ; se distinguent les uns
des autres, par l’écartement entre eux et, par la finesse des cannelures.
• Blutage
Après chaque passage, on procède à un tamisage à l’aide du « plansichter ».
L’amande extraite après chaque opération de broyage, est constituée de
fractions grosses (fines, grosses semoules, finots) et de fractions très fines, les
farines de passage.
15
• Claquage ou Convertissage
Les claqueurs et les convertisseurs sont des cylindres lisses tournant en sens inverse et
pratiquement au contact l’un de l’autre. Ils ont une vitesse différentielle faible comprise
entre 1/1,2. Au sortir du broyage, les grosses semoules sont envoyées vers les
claqueurs. Les fines semoules sont dirigées vers les convertisseurs. Le refus est envoyé
au broyeur suivant.
(a) (b)
(c) (d)
1.4.3.2 Plansichter
Le plansichter (figure 1.13) est une machine utilisée, dans les minoteries. Il permet, par
blutage, la séparation des différents produits de mouture : sons, finots, semoules et
farines.
16
Le plansichter vient des deux mots allemands « plan », qui signifie : « plan », et
« sichter », qui signifie « classificateur », ce qui permet de traduire par « tamisage plan
», par opposition au blutoir traditionnel rotatif.
Après chaque opération de broyage, de claquage ou de convertissage, les particules
obtenues sont classées en fonction de leur grosseur par le passage au travers des tamis
superposés du « plansichter ».
(a) (b)
Figure 1.13 Architecture des plansichters [6]
Le refus est envoyé au broyeur suivant. Les grosses et les fines semoules, sont dirigées
vers le claquage et le convertissage. Au dernier stade, les refus sont constitués par les
« sons » et les remoulages.
Le plansichter est une machine à débrancher, à l’intérieur de laquelle sont présentes des
piles de tamis empilées et, triées selon les schémas de la figure 1.13. Dans chaque pile,
les tamis supérieurs, présentent les voiles à mailles plus larges. Tandis que les piles
inférieures, présentent des voiles à mailles plus étroites.
Les fractions les plus fines et les plus lourdes, correspondent aux farines, qui sortent du
processus pour être envoyées aux silos.
17
1.4.3.3 Sasseur
Ce sont des machines doubles où, chaque côté présente des corps d’arrêt qui
vibrent, grâce aux moto-vibreurs.
Les dépoussiéreurs, constitués par des empilements superposés, sont surmontés
par des chambres fermées auto-nettoyantes, mises en dépression par
l’aspiration. Le flux d’air investit les châssis de bas en haut.
Un système d’alimentation auto–réglable, permet une distribution uniforme du
produit sur le tamis.
Les canaux collecteurs abritent les farines lourdes pour les envoyer à d’autres
phases de broyage, ou aux silos. Les rejets transmettent alors, les farines légères
à d’autres phases de broyage.
Les vannes de régulation de l’air garantissent un afflux constant d’air, sur les
piles.
18
1.4.3.4 Elévateurs
L'élévateur à godets (figure 1.15) est une installation, assurant l'ascension de matières
solides en vrac, généralement pondéreuses, à l'aide de récipients fixés à intervalles
réguliers, sur une bande souple ou une chaîne refermée sur elle-même. On distingue
dans un élévateur à godets trois sous-ensembles :
• la base de l'élévateur, où sont remplis les godets par gravité, écolage ou raclage ;
• la colonne, dans laquelle la bande monte et redescend ;
• le sommet de l'élévateur, où se fait la vidange des godets. Dans ce cas, le tambour
est motorisé.
Le filtre circulaire modèle (FKC/A) est une machine (figure 1.17) conçue pour filtrer et
épurer le flux d’air, qui arrive des installations de transport pneumatique ou
d’aspiration.
Les compresseurs d'air (figure 1.18) fonctionnent en forçant l'air dans une chambre, dont
le volume a été réduit pour comprimer l'air. Les compresseurs d'air de type à piston,
utilisent ce principe par pompage de l'air, dans une chambre à air à travers l'utilisation,
de la constante de mouvement des pistons. Ils utilisent des clapets anti-retour pour guider
l'air dans une chambre, où l'air est comprimé. Les compresseurs à vis utilisent également,
la compression volumétrique par appariement de deux vis hélicoïdales qui, lorsqu'elle est
activée, guide l'air dans une chambre, dont le volume est réduit par la vis tournante. Les
compresseurs utilisent encore un rotor à palettes à fente, avec une variation du
placement de la lame, pour guider l'air dans une chambre de compression et réduire le
volume.
La plupart des compresseurs d'air, sont soit de type à piston alternatif, à palettes ou à vis
rotative. Les compresseurs centrifuges sont fréquents, dans les très grandes applications
industrielles.
Les vannes guillotines (figure 1.19) sont conçues pour les applications tout ou rien, où la
vanne sera soit complètement ouverte, soit complétement fermée.
21
Elles ne sont pas conçues pour la régulation du débit, car lorsque le produit rencontre
un obturateur partiellement fermé, cela crée des vibrations. A cet effet, la cavitation
finit par endommager l’obturateur, le siège et le corps. Ces vannes sont conçues pour
se fermer lentement, afin de réduire le risque de coups de bélier.
1.4.3.9 Écluse
L’écluse (figure 1.20) permet le dosage et le transfert pneumatique des produits en vrac,
en optimisant le mélange air/produit. L’écluse rotative peut être à passage intégral, ou
à passage latéral.
C'est un appareil (figure 1.21) de manutention de matériel en vrac, qui utilise la rotation
d'une vis à hélices, pour déplacer le matériel à l'intérieur d'une auge ou d'un tube. Ce
principe est basé sur la vis d'Archimède. Le transporteur est utilisé, pour le transport de
grains et du matériel granuleux.
Dans les systèmes de manutention, le transporteur à vis est le plus utilisé pour déplacer
du matériel horizontalement, ou sur une pente faible parfois même, sur plusieurs
mètres de longueur.
• Les farines sont chargées sur les tamis du premier niveau, qui vibrent et
comportent des mailles à lumières croissantes.
• Un flux d’air traverse simultanément, les tapis de bas en haut.
• L’action de vibration et d’aspiration, permet à la nourriture de se diviser. La
machine aspire ainsi, les fragments du son et envoie les semoules habillées à la
décharge. Les semoules pures passent aux niveaux inférieurs, pour être
épurées et envoyées aux canaux de collecte, ou autrement dit silos de produits
finis.
23
Système de contrôle et de supervision des moulins
industriels
Le système de contrôle et de supervision des moulins (figure 1.22), contient les symboles
des fonctionnalités spécifiques de chaque moteur, présent dans la minoterie. Dans ce
cadre, chaque moteur possède un voyant bicolore indiquant son état actuel : si le voyant
vert est allumé, le moteur est en position de marche, si au contraire il devient rouge,
cela signifie que le moteur est en position d’arrêt. Dans notre cas, la minoterie Sidi Yahia
est soumise à un système de contrôle issu de la deuxième génération de la technologie
[7].
24
1.5.1.1 Première génération
Elle tourne autour de la logique câblée, avec une commande manuelle des équipements
utilisant un ancien séquenceur de chez Siemens le S5 et une supervision de base (figure
1.23).
25
Figure 1.24 Logique câblée avec séquenceur de démarrage [7]
C’est le cas de notre objectif, où nous utilisons la logique programmée, suivant un seul
automate qui est le S7 1500 de chez Siemens, avec une supervision interactive sur écran.
26
1.5.2 Différence entre la logique programmée et la logique câblée
Les automates reposent sur la logique numérique, comparés au relais qui est
mécanique. Le fait que ces relais fonctionnent mécaniquement, entraine qu'ils
nécessitent plus d'entretien. Si nous prenons le cas d'une installation domotique, à base
d'automate et une autre à base de relais, l'installation à base d'automate
programmable, sera plus rapide à mettre en place. En outre, grâce aux technologies sans
fils, la communication entre les différents équipements, peut se faire en utilisant moins
de câble.
Lors de la mise en place d'opérations plus complexes, comme les temporisations et les
compteurs, on aura besoin d'équipements supplémentaires, comme les relais
temporisés. Cependant pour les automates, on peut utiliser un nombre important de
timers internes, sans matériels supplémentaires.
Un autre avantage des automates par rapport à la logique câblée, est le domaine de la
régulation. Par exemple, la commande d'un dispositif de chauffage, permet de maintenir
un réservoir, à une température donnée. Cela est très difficile à faire, avec la logique
câblée, car les relais exigeraient des circuits supplémentaires, tels que des
comparateurs, des conditionneurs de signaux, des amplificateurs etc ... Avec un
automate, cela devient plus simple, le capteur analogique connecté directement à
l'automate, peut fournir le signal conditionné [7].
27
Avantages de l'API Inconvénients de l'API
Fiabilité professionnelle.
Robuste.
Maintenance simple.
Trop bruyant.
Conclusion
Ce chapitre a été consacré à des notions générales sur l’agro-alimentaire, tout en se
concentrant sur l’aspect technique de la minoterie de Sidi Yahia. Le prochain chapitre
parcourt l’analyse fonctionnelle du moulin.
28
Chapitre 2 Analyse fonctionnelle du moulin
Introduction
La minoterie est un ensemble d'équipements qui, en fonctionnant en harmonie,
permettent de contribuer au phénomène de transformation du blé tendre, en farine.
Dans ce chapitre, nous présentons l’analyse fonctionnelle du moulin, pour appréhender,
le principe de fonctionnement de chaque équipement, ayant un comportement spécial,
commandé depuis une interface. Celle-ci contrôle les séquences de démarrage et
d'arrêts dans les différents points de transfert du blé, la supervision et la surveillance du
moulin, de sorte à ce que le processus de transformation, devienne facilement utilisable
par l'opérateur.
29
Aspect technologique des équipements de la minoterie
Dans la minoterie la mise en marche et l’arrêt des équipements, varie de l'un à l’autre,
mais en partageant les mêmes types de contrôle : le mode automatique et le mode
manuel. L’arrêt d’urgence provoque immédiatement, l’arrêt de tous les équipements [5,
7, 8] [9, 10, 11].
30
2.3.4 Terreur (TR) le séparateur (SP) l'épierreur (TS) le batteur (SR)
et le trieur (CS)
Ces systèmes ont tous les mêmes conditions de démarrage, représentées par
l’activation de la station d'aspiration et des équipements qui suivent. Lors de leur
fonctionnement, il leurs suffit qu'un élément qui les précède s'arrête, pour les
mettre en position de pause ou d’arrêt. En effet, le bon fonctionnement,
dépendra du temps passer en cette phase. Pour leur arrêt total automatique, il
suffit de stopper la station.
31
2.3.10 Vibreur (AV) / Moto-vibreur (EX) / Vibro-finisseur (VF)
Les conditions de démarrage et d’arrêt des équipements, sont résumées, dans le tableau
32
• Tarreur (TR) • Les équipements de • Le prochain • Par commande
• Séparateur (SP) l’aspiration en équipement en manuelle
marche marche • Arrêt
• Le prochain • Capteur du d’urgence
équipement en niveau haut (LH) • Arrêt du
marche de la balance prochain
équipement.
33
• Appareil à • Le prochain • Le prochain • Par commande
Cylindre (RM) équipement en équipement en manuelle.
marche marche • Arrêt
• Les équipements de d’urgence
l’aspiration en • Arrêt du
marche prochain
équipement.
Les stations de notre minoterie, partagent quelques conditions communes, lors du cycle
de démarrage et d’arrêt de ses stations. Ce qui qui nous permet d’éviter des problèmes
électriques, tels que les surcharges et les surintensités, ou même les soucis mécaniques,
comme les engorgements [5, 7, 9], [10, 11].
35
Les stations de la minoterie étudiée, répondent à des conditions de fonctionnement et
d’arrêt, selon les critères qui suivent.
Une fois la destination et la source sélectionnée, les équipements fonctionnent, suivant une
séquence de démarrage. Le tableau 2.2, nous montre la séquence de démarrage et d’arrêt, des
stations étudiées [5, 7, 9, 10, 11].
36
Arrangement Séquence de démarrage des Séquence d’arrêt des
équipements équipements
01 Écluse (RV402) Vis de transport (SC208)
Tableau 2.2 Séquence de démarrage et d’arrêt des équipements de la station des déchets [11]
37
Arrangement Séquence de démarrage des Séquence d’arrêt des
équipements équipements
01 Vanne motorisée (SG103) Transporteur à chaine (TC101)
Tableau 2.3 1er Exemple d’une séquence de démarrage et d’arrêt des équipements de la
station de réception [11]
2ème exemple : L’origine est le silo SL101, la destination est le silo SL108.
Le tableau 2.4, indique le fonctionnement de la station de réception.
Tableau 2.4 2ème Exemple d’une séquence de démarrage et d’arrêt des équipements
de la station réception [11]
38
2.4.2.3 Station de nettoyage
Tableau 2.5 Séquence de démarrage et d’arrêt des équipements du 1er nettoyage [11]
39
2ème mouillage : L’origine est l’un des silos (SL201/202/203/204), et la
destination est l’un des silos (SL205/SL206/SL207/SL208). Cette réalisation
s’effectue suivant le tableau 2.6.
Tableau 2.6 Séquence de démarrage et d’arrêt des équipements du 2ème mouillage [11]
2ème nettoyage : L’origine dans cette partie de nettoyage, est l’un des silos
(SL205/SL206/SL207/SL208), et la destination est la balance WG202. Ce
nettoyage est réalisé, selon les séquences du tableau 2.7.
40
2.4.2.4 Station de mouture
41
29 Les vis SC301 a SC304 L’ecluse RV313
30 La vis SC310 Le compresseur d’air BL305
31 Le ventilateur FN302 La balance WG304
32 Le clapé BV301 La vis SC308
33 Les desagregeurs DS301 juqu'au L'écluse RV315
DS313
34 Les appareils cylindres RM319B/A Filtre FL302
jusqu'au RM 301A
35 Le desinsecteur ID202 Le compresseur d’air BL302
36 Les finisseurs polygonal FP301 Le ventilateur FN301
jusqu'au FP306
37 Les vibro-finisseurs VF301 au VF304 Le filtre FL301
38 L'écluse RV319 L'ecluse RV301
39 Le ventilateur FN303 La vis SC305
40 Les sasseurs SD301 a SD304 Le ventilateur FN402
41 Les plansifter SF301 a SF305 Le compresseur d'air BL401
42 L'habilitation de l'alimentation des L'écluse RV401
appareils cycindes RMF
Tableau 2.8 Séquence de démarrage et d’arrêt des équipements de la station mouture [11]
42
2
1
3
2
43
1 2
4 3
1-Démarrage du transfert.
2-Arrêt du transfert.
3-Choix de la destination souhaiter.
4-Choix de la source du blé.
Le choix d’une destination, dépend de la sélection d’un des silos de stockage, pour
permettre aux déviateurs (DV314, DV315, DV316, DV317), de distinguer une position
(A/B) automatiquement selon la décision faite par l’opérateur. Ceci se déroule comme
ci-dessous :
44
Pour alimenter le silo (SL415), tous les déviateurs prendront la position B.
Pour alimenter le silo (SL414), les déviateurs (DV314, DV315, DV316) prendront
la position B et, le déviateur (DV317) sera en position A.
Pour alimenter le silo (SL413), les déviateurs (DV314, DV315) prendront la
position B et, le déviateur (DV316) prendra la position A.
Pour alimenter le silo (SL412), le déviateur (DV314) sera en position B et le
déviateur (DV315) en position A.
Pour alimenter le silo (SL411) le déviateur (DV314) prendra la position A.
45
Figure 2. 4 Module d’aspiration [11]
Dans le cas où la source des déchets sélectionnée est la mouture, l’écluse (RV 314)
commence à déverser, le son dans le canal pneumatique. Si on choisit de le recevoir
depuis la réception, les moteurs (figure 2.5) suivants démarrent successivement l’écluse
(RV 315), la balance (WG 203), l’élévateur (BE 207) et la vis de transport (SC 208).
Le but de cette station est de stocker le blé. Cette opération consiste à entreposer le blé
dans des silos de stockage [9, 10, 11] [12, 13, 14].
46
La station réceptionne des camions de blé qui décharge notre matière première, dans
une trémie, qui alimente 8 silos de stockage. Une fois la destination et l’origine sont
sélectionnées par l’opérateur, la mise en marche de la station se fait lors du démarrage
de l’aspiration, qui se compose de l'écluse (RV101) et du ventilateur (FN101).
L’élévateur (figures 2.8) décharge le blé dans le tarreur en passant par le déviateur
(DV106) (figure 2.7) pour le nettoyage ou calibrage des matières premières et séparer
les particules de faible densité (coques, poussières, bout de paille…). Ces équipements
déchargent le blé nettoyé dans l’élévateur (BE102).
2ème exemple : L’origine est le silo SL101, la destination est le silo SL108
Le déviateur (DV107) est commandé à la position A et, les déviateurs (DV103) et (DV104)
en position B (figure 2.10). Une fois tous les équipements démarrent : la vis de transport
(SG101) permettra le passage du produit de silo de stockage (SL101) vers le transporteur
à chaine (TC107). Ce dernier transfère notre produit, dans le transporteur à chaine
(TC105). Dans ce cas, le (TC105) décharge le produit dans l’élévateur à godets (BE102).
48
Figure 2.10 Passage du blé dans les équipements [14]
L’élévateur à godets (BE102) (figure 2.10) assure l'ascension du blé vers le transporteur
à chaine, (TC106) en passant par les déviateurs (DV103), (DV107) et (DV104). Le (TC106)
transport le blé vers le silo de stockage (SL108), en passant par la vanne (SG110).
Cette station est décomposée en 3 phases ; la 1ere phase assure le 1er nettoyage et le
mouillage du blé tendre, la deuxième étape permet le second mouillage et la troisième
réalise le second nettoyage [13, 14].
49
Phase du premier nettoyage et du premier mouillage (figure 2.12)
L’exemple considéré, est représenté par la source de blé tendre qui est le silo SL105 et
la destination de ce dernier, est le silo SL201. Dans ce cas, lorsque tous les équipements
démarrent, le doseur (MI201) permettra le passage du blé tendre du silo (SL105) vers le
transporteur à chaine (TC201), pour le transférer au l’élévateur (BE201).
L’élévateur à godets (BE201) assure l'ascension du blé, vers la balance (WG201) pour
faire connaitre la quantité du blé souhaitée, à nettoyer. Le blé passe par la suite, de la
balance vers les séparateurs (SP201/SP202) puis vers les tarreurs (TR201/TR202).
À sa sortie, il peut soit prendre le chemin :
50
Figure 2.12 Phase du 1er nettoyage et du premier mouillage [13]
51
Figure 2.13 Phase du 2ème mouillage [13]
52
Figure 2.14 Phase du 2ème nettoyage [13]
Le transfert du blé dans la mouture (figure 2.15), passe successivement par différents
équipements, selon le degré de granulation de la graine. Les différents équipements
utilisés, sont listés ci-dessous :
Après le passage du blé dans ces appareils, il en résulte de 3 qualités de farine, plus le
son. Chaque produit passe par un chemin bien déterminé, afin de rejoindre son propre
silo de stockage. Le tableau 2.9, montre le chemin de chaque produit fini.
53
Farine 1 Farine 2 Farine 3 Son
SC301 SC302 SC303 SC304
WG301 WG302 WG303 WG304
RV311 RV312 SC307 SC308
RV313 RV314
Étant donné qu’une solution est déjà mise en place avec une ancienne technologie
fonctionnelle, nous estimons que l’analyse structurelle de la solution actuellement
installée, peut conduire à une solution probable.
Le système déjà installé dans la minoterie, est représenté par la figure 2.16.
Surveillance alarme
3
Equipements
Démarrage
Marche 1
Système câblé Sortie
Opérateur
de Gestion des
Arrêt
équipements
Alarme
Pupitre
Système câblé
de Gestion des
équipements
Opérateur
55
1-Le système réalisé en logique câblé, est responsable de la gestion des alarmes et de la
mise en marche et de l’arrêt de la station.
4- Étant donné que ce système est semi-automatique, des équipements sont attribués
à l’opérateur. La tâche de démarrage est cyclique et synchronisée.
G01 44
G02
G1
1
Interlock 22
Fonction de base
1- Une fonction de base utilisée par tous les équipements, est responsable de la
surveillance des alarmes, de la signalisation ainsi que, de la commande en mode
manuelle ou automatique, des cycles de démarrage des sections.
2- Interlock est une fonction qui regroupe toutes les données nécessaires, au
verrouillage des équipements interconnectés.
56
3- L’interface utilisateur sous PC SYSTÈME, est une plateforme qui permet de
contrôler et visualiser en direct, le déroulement du processus depuis un
ordinateur.
4- Sachant que le système est totalement automatisé, le déclenchement du cycle de
démarrage et d’arrêt, se fera automatiquement après avoir choisi de mettre hors
ou, en fonction la station voulue.
Conclusion
L’analyse fonctionnelle du moulin étudiée dans ce chapitre, nous a permis de mieux
comprendre le fonctionnement du moulin, le mode de commande des équipements,
ainsi que le cycle des séquences de démarrage et d’arrêt des groupes. C’est ce cadre,
qui nous guide vers la création d’une architecture pratique de la solution. Cette
conception constituera la base de notre réalisation pratique, décrite dans le quatrième
chapitre.
Le troisième chapitre est consacré aux matériels utilisés, dans l’étude expérimentale.
57
Chapitre 3 Matériels utilisés
Introduction
La technologique a fait des avancées très considérables dans le domaine
l’automatisation industrielle. Ce qui met à notre disposition, un choix très varié pour
automatiser la chaine de production de la farine.
Pour la réalisation du système proposé dans le chapitre précédent, nous avons choisi le
matériel cité ci-dessus.
Lorsque les automates programmables, ont été introduits, ils ont été programmés dans
un format, qui a suivi, la façon dont les relais ont été connectés physiquement. Dans ce
cadre, au lieu d'avoir une équipe d'électriciens qui s'occuperaient de la logique
câblée, celle-ci est maintenant confié à l'automate, que l'on peut programmer
facilement via le langage à contact ou Ladder.
L'automate traite les entrées en temps réel, basé sur la logique stockée dans sa mémoire
et peut ainsi, activer ou désactiver des sorties.
L'automate est simplement un dispositif électronique. Il s’agit d’une application
des microcontrôleurs.
58
Les programmes sont généralement stockés, dans la mémoire sauvegardée par pile, ou
par mémoire non volatile, comme la ROM.
Étape 1
Lecture des entrées pouvant être des capteurs, des commutateurs, des boutons
poussoirs, etc...
Étape 2
Utilisation de son microprocesseur interne, pour exécuter les calculs logiques, de
séquence, de temporisation et de comptage selon l'équation, ou l'état du signal
d'entrée lu. Cela se traduit par une action au niveau des sorties (activations relais
internes). Le langage principal de programmation de l'automate, est le Ladder ou le
langage à contact.
Il existe des fonctions puissantes dans l'automate, avec les exigences de développement
et d'application de la technologie électronique, telles que le contrôle de la position, les
réseaux etc... Ainsi un API joue un rôle important, dans les industries de procédés. Dans
le contexte actuel de l'automatisation, l'importance de l'automate a augmenté
rapidement.
Le choix d'un automate programmable, est en premier lieu le choix d'une société ou
d'un groupe, dont le personnel de maintenance doit toutefois être formé, sur les types
des matériels adoptés [9, 10]. Parmi les critères de choix d’un API, nous citons :
Le nombre d'entrées / sorties : le nombre de cartes peut avoir une incidence sur
le nombre de racks dès que le nombre d'entrées / sorties nécessaires, devient
élevé.
Le type de processeur : la taille mémoire, la vitesse de traitement et les fonctions
spéciales offertes par le processeur permettent le choix dans une large gamme.
Les fonctions ou modules spéciaux : certaines cartes (commande d'axe, pesage
...) permettent de "soulager" le processeur, en offrant les caractéristiques
souhaitées (résolution, etc. ...).
59
• Des interfaces d’entrées-sorties ;
• Une alimentation 230 V, 50/60 Hz (AC) - 24 V (DC).
60
Dans notre cas, le S7 1500 de siemens, est celui qui a été choisi par notre entreprise, à
sa particularité d'être le dernier modèle de Siemens, qui a passé ces tests de
performances et, de fiabilité avec succès.
Le nouvel automate modulaire SIMATIC S7-1500, est destiné à faire des tâches
d’automatisation simples mais d’une précision inuite (figure 3.2). Il est modulaire,
compact, et polyvalent. Il constitue donc, un investissement sûr et une solution
parfaitement adaptée, à une grande variété d’applications. Une conception modulaire
et flexible, une interface de communication répondant aux exigences les plus sévères,
dans l’industrie et une large gamme de fonctions technologiques performantes et
intégrées, font de cet automate un composant à part entière, d’une solution
d’automatisation complète.
1- Alimentation de la CPU.
2- CPU.
3- Modules I/O.
4- Rail de montage avec profil intégré de haute gamme.
SIMATIC ET 200SP (figure 3.3) est un système de périphérie décentralisée modulable et,
très souple permettant de coupler les signaux du processus, à un automate de niveau
supérieur via un bus de terrain [9].
61
Figure 3.3 Architecture de SIMATIC ET 200SP [10]
Les entrées numériques enregistrent des signaux 24 V CC dans l'installation et, les
transmettent au contrôleur. Des commutateurs et des détecteurs de proximité, à 2, 3
ou 4 fils, peuvent être connectés [9, 10].
Les sorties numériques commutent des tensions de 24 V CC dans l'installation et
transfèrent ainsi, les signaux internes du contrôleur à l'installation. Des électrovannes,
des contacteurs CC et des voyants lumineux, peuvent être connectées.
Le module d'entrée / sortie économique de 25 mm de large (figure 3.4), n'a pas de
paramètres réglables ni de fonctions de diagnostic. Il peut donc être intégré très
facilement, dans l'ingénierie. Il est recommandé pour une utilisation dans des endroits,
où seuls très peu de canaux d'entrée / sortie, sont nécessaires. Il est aussi conseillé dans
des conditions d'utilisation, dans lesquelles un nombre élevé de canaux, doit être
implémenté dans un espace très limité.
62
Figure 3.4 Module in/out put [10]
3.2.7 Alimentation
Efficacité 85%
-
LED pour indication d'état
63
Tableau 3.1 Caractéristiques de l’alimentation (ABL8REM24050) [15]
Figure 3.5 Alimentation (ABL8REM24050) [15]
Actionneurs
3.3.1 Moteur asynchrone triphasé
64
Figure 3.6 Moteur asynchrone triphasé [16]
66
Figure 3.8 Plaque signalétique [17]
Les types de commande d’un moteur [16], peuvent correspondre à trois modèles
différents :
Le modèle de démarrage direct online.
Le modèle de démarrage étoile triangle.
Le modèle de démarrage en soft-starter.
Nous présentons le cas d’un couplage étoile triangle.
3.3.5 Réducteurs
68
Le réducteur est souvent réversible, c'est à dire que la sortie peut jouer le rôle d'entrée et
réciproquement.
Pré-actionneurs
Les automates programmables industriels [9] sont généralement incapables, de
distribuer directement l’énergie nécessaire à l’actionneur, car ils traitent de
l’information sous forme d’énergie de faible niveau.
Le pré-actionneur est donc là pour s’occuper de distribuer une énergie forte, adaptée à
l’actionneur, en fonction de commandes (énergie faible) venant de l’API. La raison d’être
du pré-actionneur, réside dans les problèmes de distribution de l’énergie, à l’actionneur.
En fonction des grandeurs d’entrée et de sortie, on peut classer les pré-actionneurs par :
• Pré-actionneurs électrique (les contacteurs et les relais) [20, 21].
• Pré-actionneurs pneumatiques et hydrauliques (les distributeurs) [22].
Les distributeurs pneumatiques, sont des éléments de la chaîne d’énergie. Ils distribuent
de l’air comprimé aux actionneurs pneumatiques (vérins, générateurs de vide, moteurs
à palettes...), à partir d’un signal de commande (pilotage).
Les distributeurs à tiroirs peuvent commander tous les types de vérins, grâce à leurs
capacités de débit qui peuvent être importantes.
Le distributeur peut -être monostable ou bistable. Le tableau 3.2, indique les critères de
fonctionnement de chacun d’eux.
70
Distributeur MONOSTABLE Distributeur BISTABLE
3.4.2 Contacteur
3.5.2.1 Définition
71
Figure 3.15 Modèles des contacteurs [20]
3.5.2.2 Constitution
73
Figure 3.18 Circuit principal d’un contacteur [20]
Il comprend un ou deux contacts de commande (figure 3.19), pour par exemple l’auto
maintien des contacts de commande (NO/13-14 ; NC/21-22).
74
Figure 3.20 Organe moteur du contacteur [20]
Le circuit auxiliaire qui est réalisé par l’addition d’un bloc auxiliaire, est destiné à remplir
des fonctions autres que celles assurées par les deux premiers circuits : le verrouillage
électrique, la signalisation et la temporisation. Il comporte essentiellement des contacts
auxiliaires instantanés et, temporisés. Ils ont la particularité, de s’installer sur la face.
3.4.3 Relais
75
3.5.3.2 Relais électromécaniques
Un relais électromécanique (figure 3.21) est doté d'un bobinage, en guise d'organe de
commande. La tension appliquée à ce bobinage va créer un courant, produisant un
champ électromagnétique à l'extrémité de la bobine (il ne s'agit ni plus ni moins que
d'un électro-aimant). Ce champ magnétique va être capable, de faire déplacer un
élément mécanique métallique, monté sur un axe mobile, qui déplacera alors des
contacts mécaniques.
Sur la figure ci-dessus, on voit nettement la bobine, constituée d'un très grand nombre
de spires d'un fil de cuivre très fin. Quand cette bobine est parcourue par un courant
suffisant, un champ magnétique attire la partie mobile vers lui (sur la photo, l'élément
marqué partie mobile se soulève) et déplace par le biais d'un axe, les contacts
mécaniques situés à côté (sur la photo, les contacts mécaniques se déplacent vers la
droite). Quand plus aucun courant ne circule dans la bobine, les contacts reprennent
leur position de repos grâce à un ressort de rappel. Les connexions extérieures
permettent simplement d'avoir accès aux fils de la bobine et, aux contacts électriques
solidaires des parties mécaniques mobiles [21].
76
• Résistance de contact fermé très faible (il est moins facile de trouver des valeurs
aussi faibles, avec des composants électroniques).
• Résistance de contact ouvert très élevée (il est moins facile de trouver des
valeurs aussi élevées, avec des composants électroniques).
• Très grande isolation entre le circuit de commande (bobine) et le circuit
commuté (contacts).
• Possibilité de résoudre des problèmes d'automatisme, de façon parfois plus
simple qu'avec un circuit électronique.
78
Quant à eux, les relais statiques de type triac (gradateur), utilisent des semi-conducteurs
capables d’assurer la commutation des deux alternances. Certains d’entre eux,
disposent de protections thermiques internes.
3.5.4.1 Définition
79
Le démarreur-ralentisseur Altistart 48 est une solution économique qui permet de :
réduire les coûts d’exploitation des machines, en diminuant les contraintes
mécaniques et en améliorant leurs disponibilités.
réduire les sollicitations sur la distribution électrique, en diminuant les pointes
de courant et les chutes de tensions en ligne, liées aux démarrages des moteurs.
Les démarreurs-ralentisseurs Altistart 48 se composent de 2 gammes :
1- tensions triphasées de 230 V à 415 V, 50/60 Hz,
2- tensions triphasées de 208 V à 690 V, 50/60 Hz.
Pour chaque gamme de tension, les démarreurs-ralentisseurs Altistart 48, sont
dimensionnés en fonction des applications.
3.5.4.2 Fonctions
80
• La possibilité de court-circuiter le démarreur, avec un contacteur en fin
de démarrage avec maintien des protections électroniques (fonction by-
pass).
• La large tolérance de fréquence pour les alimentations par groupe
électrogène.
a) Application standard
En application standard, l’Altistart 48 est dimensionné pour répondre à :
• Un démarrage à 4 In pendant 23 secondes ou à 3 In pendant 46 secondes, en
partant de l’état froid (correspond à un service moteur S1).
• Un démarrage à 3 In pendant 23 secondes ou à 4 In pendant 12 secondes, suivant
un facteur de marche de 50 % et 10 démarrages par heure ou un cycle
thermiquement, équivalent (correspond à un service moteur S4).
La protection thermique moteur doit être positionnée en classe 10 (exemple : pompe
centrifuge).
b) Application sévère
3.4.5 Capteur
• Capteurs logiques : ils adressent un compte rendu, qui ne peut prendre que
deux valeurs (oui ou non, 1 ou 0, absence ou présence d’un phénomène). Ce
capteur est appelé aussi TOR (tout ou rien).
82
• Capteurs analogiques : ils adressent un compte rendu, qui est continu et
proportionnel au phénomène physique détecté (température, la luminosité,
une tension, une longueur, etc...).
• Capteurs numériques : la sortie est une séquence d’états logiques qui, en se
suivant, forment un nombre. La sortie peut prendre une infinité de valeurs
discrètes. Le signal des capteurs numériques peut être du type :
- train d’impulsion ;
- code numérique binaire ;
- bus de terrain.
3.5.6.1 Définition
Les capteurs mécaniques de position, appelés aussi interrupteurs de position, sont
surtout employés dans les systèmes automatisés, pour assurer la fonction de détection
des positions. On parle aussi de détecteurs de présence [24].
NO NF
3.5.6.2 Avantages
Les avantages des détecteurs de position se résument dans les points ci-dessous :
83
3.5.6.3 Utilisations
3.5.7.1 Définition
Ce type de capteur, est réservé à la détection sans contact d’objet. L’objet est donc à
proximité du capteur, mais pas en contact contrairement au détecteur de position [5,
24].
3.5.7.2 Technologie
On observe principalement cinq technologies :
Les capteurs capacitifs (figure 3.25) sont des capteurs de proximité, qui permettent de
détecter des objets métalliques ou isolants et toute forme d’objets solides. Leur portée
de détection, qui dépend de l’épaisseur des objets, peut aller jusqu’à 50mm pour les
plus courants. Ce sont des capteurs symbolisés par 3 fils : deux fils pour l’alimentation
et l’autre, pour le signal.
84
Avantages
• Pas de contact physique avec l’objet détecté : possibilité de détecter des
objets fragiles, fraichement peints.
• Pas d’usure, durée de vie indépendante du nombre de manœuvres.
• Détecteur statique, pas de pièces en mouvement.
• Très bonne tenue à l’environnement industriel (atmosphère polluante).
Principe de fonctionnement
La technologie des détecteurs de proximité capacitifs, est basée sur la variation d’un
champ électrique à l’approche d’un quelconque. Lorsqu’un objet entre dans le champ
de détection des électrons sensibles du capteur, il provoque des oscillations en
modifiant la capacité du couplage du condenseur.
Principe de fonctionnement
Les capteurs inductifs produisent à l’extrémité de leur tête, la détection du champ
magnétique oscillant. Ce champ est généré par une self et une capacité, montées en
parallèle.
Lorsqu’un objet métallique pénètre dans ce champ, il y a perturbation de ce champ, puis
une atténuation du champ oscillant. Cette variation est exploitée par un amplificateur,
qui délivre un signal de sortie.
Armoire électrique
L'armoire électrique (figure 3.27) est le lieu où sont regroupés différents systèmes,
participant à la distribution d'une installation électrique. Elle consiste à centraliser les
arrivées, les départs de la distribution interne, au bâtiment et regrouper les protections,
concernant les lignes ou les personnes [25].
85
3.5.1 Câblage
Pour la réalisation d’une armoire, trois règles principales doivent être respectées.
1-Respecter la couleur des fils et leurs sections afin de recompter la nature de la
tension qui circule (alternatif, continu, 24V, 230V, 400V, ...)
2-Respecter le repérage des fils et des appareils électriques afin de mieux se situer
sur le schéma électrique.
3-Respecter l’implantation des appareils électriques dans l’armoire (partie
commande à gauche séparée de la partie puissance à droite).
Matériels de sécurité
3.6.1 Disjoncteur
Un disjoncteur est un dispositif électromécanique, voire électronique, de protection
dont la fonction est d'interrompre le courant électrique, en cas d'incident sur un circuit
électrique. Il est capable d'interrompre un courant de surcharge ou un courant de court-
86
circuit, dans une installation. Suivant sa conception, il peut surveiller un ou plusieurs
paramètres d'une ligne électrique. Sa principale caractéristique par rapport
au fusible, est qu'il est réarmable (il est prévu pour ne subir aucune avarie, lors de son
fonctionnement) [26].
Types de disjoncteurs
Il existe plusieurs types de disjoncteurs, à savoir le disjoncteur magnétothermique
(figure 3.28), qui associe une protection thermique contre les surcharges électriques et
une protection, contre les courts-circuits par boucles magnétiques.
Il existe aussi les disjoncteurs magnétiques, qui sont utilisés en cas de fortes
surintensités. On les retrouve surtout pour protéger les moteurs et, les transformateurs.
En troisième point, il y a les disjoncteurs électroniques qui vont régler le seuil de
protection, contre les surcharges et les courts-circuits. Ils sont souvent équipés avec des
écrans, pour les réglages et les paramétrages. Enfin, il se trouve qu’il existe des
disjoncteurs différentiels qui, eux, vont mesurer l’ensemble des courants de
l’installation et vont déclencher l’ouverture d’un circuit, s’il détecte une différence entre
le courant aller et le courant retour [26].
3.6.2 Fusibles
Le fusible (figure 3.29) est un petit dispositif, qui sert à protéger une installation contre
les éventuelles surcharges électriques. En effet, chaque installation électrique est
divisée en secteur et chaque secteur, possède un fusible dont l’intensité, correspond à
celle que la ligne supporte [27].
87
Principe de fonctionnement du fusible
On dit qu’il y a surcharge, lorsque l’intensité électrique est plus forte que ce que
l’installation, peut supporter. Le fusible, quant à lui, est composé d’un petit fil de plomb
et intégré, au circuit d’entrée du secteur.
Conclusion
La présentation exhaustive du matériel utilisé dans l’industrie agro-alimentaire, nous a
permis de bien comprendre le rôle de chaque élément, dans l’accomplissement des
différentes tâches nécessaires, au fonctionnement automatique de notre minoterie. Le
prochain chapitre, illustre les résultats obtenus, lors de l’accomplissement du système
agro-alimentaire automatique.
88
Chapitre 4 Mise en œuvre du programme
d’automatisation de Sidi Yahia
Introduction
Conformément aux chapitres réalisés précédemment et particulièrement à la
conception du système automatisé par le programme PLC adapté au cas de la minoterie
de Sidi Yahia (figure 2.16), l’objet de ce chapitre, est d’élaborer le programme
d'automatisme ainsi que, le programme de supervision. Dans ce cadre, nous présentons
la description des étapes nécessaires, à la réalisation.
89
Tableau d'instrumentation
Le tableau d'instrumentation (tableau 4.1) comporte tous les équipements ainsi que les
instruments de la minoterie, leurs caractéristiques techniques et leurs emplacements physiques.
Cette opération a pour but de déterminer les ressources nécessaires, pour la mise en œuvre
d'un système d’automatisation.
Caractéristiques Signification
90
Figure 4.1 Échantillon des éléments du tableau d'instrumentation
Équipements Nombre
Moteurs DD 157
Moteurs SS 64
Déviateurs 15
Capteurs 129
Vannes 20
Cette analyse nécessite l’édition d’un modèle de commande, pour chaque type
d’équipement. Ce modèle est représenté, par un schéma électrique.
91
Notons que :
Pour un démarrage direct du moteur (figure 4.2), un contacteur bien dimensionné est
mis en place suivant la puissance du moteur, le tout étant protégé par un disjoncteur.
Le pré actionneur qui est le contacteur, reçoit la commande du moteur envoyé par le
module output, où le contacteur se commande à la fermeture et, le moteur démarre
directement.
92
Figure 4.2 Schéma électrique du modèle de commande à démarrage direct
93
Figure 4.3 Schéma électrique du modèle de commande d’un moteur
avec le démarreur progressif
94
4.4.1.4 Modèle de commande d’un déviateur
D’après le schéma électrique (figure 4.5), nous constatons qu’il y a deux sorties pour la
commande du déviateur et, deux entrées pour le retour, vers le module input.
Pour établir le programme d’automatisme, il est impératif de suivre une procédure bien
établie.
95
4.4.2.1 Étape1 : Configuration des matériels
Une fois le projet créé, la station de travail peut être configurée. A cet effet, pour commencer
nous sélectionnons notre CPU (automate S7-1500), imposé par la société.
La liste des modules complémentaires à intégrer, se compose des entrées, des sorties, des TOR
analogiques, des modules de communication AS-i, … Ainsi, après avoir ajouté l'API, place aux
modules d'interfaces déportés et les modules d'entrées et sorties, à inclure.
Nous avons choisi le module déporté, par rapport à la topologie du moulin. Une topologie
centralisée génère un grand nombre de connexions, avec des longueurs très importantes. Ce
cadre nous impose le recours à un système décentralisé, ce qui est réalisable en pratique suivant
l’utilisation des modules d'interfaces, sur un réseau Profinet avec les modules d’interface de
type ET200SP (figure 4,6).
La réalisation de l’armoire principale des moteurs (MCC), se fera au niveau (0), où nous
installons les composants de commande et de surveillance de tous les moteurs ainsi que,
les équipements câblés.
96
1. Boîtes des jonctions (JB)
Après le recensement de tous les capteurs de la minoterie, ainsi que le choix des
modules d'interfaces et les modules d'entrées et sorties, nous établissons un bilan de
puissances (annexe A), nécessaire au dimensionnement des alimentations (en 24VDC).
L'avantage des boites de jonctions, est qu'elles évitent l’encombrement des câbles
électriques, dans l'installation électrique.
Au Niveau (0) (figure 4.7), nous calculons le nombre des inputs et des outputs, pour
déduire le nombre des modules d’entrées et de sorties utilisées dans ce niveau. A cet
effet, dans ce niveau 62 entrées et 11 sorties sont utilisées. Il en résulte alors 4 modules
d’entrées, et un module de sortie auxquels, nous ajoutons un module d’entrée et un
module de sortie vides, en cas de besoin.
2 : Modules d’entrés
Nous affectons les tags dans une table de variable (figure 4.8), en leur attribuant les
adresses correspondantes.
97
Figure 4.8 Table des variables
Les boites de jonction de tous les niveaux ainsi que la table des variables, sont dans
l'annexe A.
98
Figure 4.9 Modules d’interfaces utilisées dans l’armoire principale des moteurs
Chaque module d’interface contient des modules d’E/S, affectés aux variables E/S (Voir
Annexe A).
99
b. Fonctions (FC)
Ce sont des blocs de code, sans mémoire. Elles n'ont pas de mémoire de données dans
laquelle, il est possible d'enregistrer les valeurs des paramètres des blocs. C'est pourquoi
des paramètres effectifs, doivent trier tous les paramètres formels, lors de l'appel d'une
fonction.
Pour enregistrer les données durablement, les fonctions disposent de blocs globaux.
Ce sont des blocs de code, qui mémorisent durablement leurs paramètres d'entrée, de
sortie et d'entrée/sortie dans des blocs de données d'instance ; afin qu'il soit possible
d'y accéder même après le traitement.
Ces blocs servent à mémoriser les données de programme. Les blocs de données
contiennent donc des données variables, qui sont utilisées dans le programme
utilisateur. Les blocs de données globaux, enregistrent des données qui peuvent être
utilisées par tous les autres blocs.
Tout d'abord, nous devons collecter toutes les informations qui commandent le moteur
DD. Ensuite, nous allons créer une fonction de base standard (FB) dédiée, à la gestion
de tous les moteurs à démarrage direct. Ces informations sont placées, dans le bloc
d'interface de la fonction (figure 4.11).
100
Figure 4.11 Bloc d'interface de la fonction "Moteur DD"
101
3. Fonction pour la vanne simple
Cette fonction est dédiée à la gestion des vannes monostables. La figure 4.13, illustre les
entrées, les sorties et les données statiques de la vanne.
Cette fonction est dédiée à la commande des déviateurs bistables. La fonction contient
2 signaux de retour, pour les positions du déviateur ainsi que, 2 commandes de
positionnement (figure 4.14).
102
Figure 4.14 Bloc d'interface de la fonction "Vanne Double"
Cette fonction est dédiée à la gestion des capteurs. Cette dernière, contient un signal de
retour du capteur et un temporisateur (figure 4.15).
103
4.4.2.4 Etape 4 : Déclaration des instances des fonctions de base
Dans ce cas, nous créons deux fonctions (FB) ; une fonction 'EQUIPEMENT' pour déclarer
les instances des équipements relativement aux moteurs, aux vannes ainsi qu’aux
déviateurs, et une fonction 'LEVELS', pour déclarer les instances des équipements
capteurs (figures 4.16 et 4.17).
104
4.4.2.5 Étape 5 : gestion des équipements en mode automatique
Les équipements en mode automatique se divisent en groupes, qui ont pour objectif de
réaliser une fonction commune.
Un ensemble de groupe d'équipements, est dans le cas général, constitué d’ensembles
chevauchés.
Un équipement n'est pas entièrement réservé à un groupe, ce qui nécessite une gestion
spéciale à ce type de configuration. Dans ce cadre, nous divisons les équipements du
moulin, suivant la fonction désirée. Pour chaque fonction, un groupe d'équipements lui
est associé, permettant une tâche prédéfinie.
Deux fonctions doivent être créées à cet effet ; la première est pour la gestion du choix
de la source et la destination du produit dans les lignes de production, la seconde
fonction dite ‘Interlock’ est responsable de l’arrêt des équipements en état de marche.
1. Fonction ‘Interlock’
2. Fonction ‘Origine’
Cette fonction gère le choix de la source du produit, établie par l’opérateur dans la
fenêtre de chaque section (figure 4.19).
105
Figure 4.19 Bloc d’interface de la fonction ’Origine’
3. Fonction ‘Destination’
Cette fonction gère le choix de la destination du produit, établie par l’opérateur dans la
fenêtre de chaque section (figure 4.20).
106
4. Fonctions de gestion des équipements en mode automatique
Les identificateurs des équipements (ID) sont enregistrés, dans un tableau à une
dimension. Nous utilisons un pointeur (I) qui permet d’extraire les codes des
équipements consécutifs, relatifs au cycle du démarrage et d’arrêt du groupe.
107
Figure 4.22 Tableau les identificateurs des équipements
108
4.4.3.1 Ergonomie
L’ergonomie est l’étude scientifique des conditions de travail et, des relations entre
l'être humain et la machine. Sachant que l’opérateur passe son temps devant l’écran,
nous nous devons de lui offrir le confort nécessaire. Pour cela :
• Les animations des états d’équipements, se font par des représentations aux
couleurs standards, pour éviter tout ambigüité.
Pour le système de supervision, nous avons choisi d’utiliser le ‘WinnCC RT’ professionnel
intégré, dans l’environnement TIA V15.1 (figure 4.23).
Une fois le matériel ajouté, il est connecté au réseau Profinet avec le PLC.
Une Face-plate est un objet image standardisé, créé de manière centralisée, en tant que
type dans un projet (figure 4.24).
109
Figure 4.24 Création des Face-plates
Par la suite, toutes les Face-plates dont nous avons besoin, pour la supervision, seront
créées.
Les face-plates qui représentent les représentations animées des équipements, sont
placées structurellement pour générer des vues. Nous commencerons à les placer et les
organiser, selon leurs groupes pour obtenir une vue relative à une fonction.
Après avoir créé la fenêtre, les face-plates de la bibliothèque sont glissées à notre vue
de la réception, jusqu'à arriver au résultat final, comme le montre la figure 4.25.
110
Figure 4.25 Vue de la réception
Pour mettre en œuvre une vue, tous les équipements indispensables à la mise en
marche de la station voulue, sont regroupés. Pour s'y faire nous nous sommes aidés des
documents internes et de l'ancien synoptique de la minoterie, pour bien architecturer
la vue. Nous avons commencé par dessiner les silos de stockage, puis mettre en place
les face-plates des équipements et, finir par relier les équipements entre eux
(annexe C).
Pour animer et commander les Face-plates, une relation avec les fonctions de gestions
des équipements en question, doit être établie. Dans notre cas nous avons vu utile, de
regrouper toutes les données dans un tag dit, ‘animation du type DWord’, qui regroupe
ainsi tous les bits nécessaires, à une animation et à la commande (figure 4.26). Pour s'y
prendre, nous passons par les étapes suivantes :
111
Étape 3 : le nom de l’équipement est attribué, dans l’interface de la face-plate.
Ce nom sera affiché comme nom d’équipement, dans la vue de supervision et
servira comme préfixe des variables adressées dans la vue Pop-up, relative à
l’équipement.
4.4.3.3 POP-UP
Une Pop-up est une fenêtre flottante, qui regroupe des objets tels que des boutons et
des voyants, qui ne sont pas nécessairement affichés à plein temps. Dans ce cas,
différents Pop-up sont utilisés.
112
Figure 4.27 Pop-up de l’aspiration
113
• Les boutons des positions A et B, permettent de mettre en position le déviateur,
soit en A ou en B.
• Le bouton Reset.
La fenêtre pop-up correspondant aux vannes, est représentée par la figure 4.30.
114
Figure 4.30 Pop-up de la vanne
Les différentes commandes affichées par la fenêtre pop-up de la vanne, sont indiquées
suivant :
• Un bouton reset.
5. Pop-up du capteur
115
Les commandes de la fenêtre pop-up du capteur, sont indiquées suivant :
Pour chaque groupe d’équipements dans une section de moulin, nous associons une
fenêtre de paramétrage (choix de source et de destination) et de lancement des
opérations ‘démarrage, arrêt et pause’. Ces actions peuvent être regroupées, dans cette
fenêtre (figure 4.32).
116
7. Boutons de raccourcis et de défilement des vues des Pop-up
La fenêtre de la figure 4.33, illustre les raccourcis des différentes commandes des pop-
up.
1 2 3 4 5 6 7
117
4.4.3.4 Alarmes
Nous notons que l’archive des alarmes, est enregistrée dans une base de données,
préparée à l’envoi vers l’ERP.
Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons concentré notre travail en premier lieu, sur la collecte et
l’exploration des équipements pertinents, pour les regrouper dans un tableau
d’instrumentations. Avant la mise en œuvre de l’automate agro-alimentaire, les
données récoltées, sont analysées afin de recenser les entrées et sorties relatives à
chaque équipement, pour les déclarer dans le système.
118
L’élaboration du programme d’automatisme ainsi que le programme de supervision,
s’est faite autour de la hiérarchie du système et d’une étude approfondie sur le plan de
supervision actuel.
Le système d’automatisme développé, a permis la création des fonctions de base pour
la gestion des équipements, en tenant compte des paramètres adéquats.
Dans le même cadre, le système de supervision, assure la mise en œuvre des pop-ups
pour la commande des équipements et la gestion des alarmes.
L’automate réalisé via une interface de commande sur ordinateur, nous a permis de
simuler le contrôle, la commande du démarrage et l’arrêt de toutes les stations.
L’approche développée, offre aussi la possibilité d’utiliser les commandes des
équipements en mode manuel, ou automatique selon le besoin. Dans le même contexte,
la simulation et l’archivage des alarmes, offrent une traçabilité très précise des données
obtenues.
119
Conclusion générale
Le présent mémoire, a été réalisé au sein de la filiale SIM-AGRO du groupe SIM, pour
l’élaboration d’un système d’automatisation et de supervision de la minoterie Sidi Yahia,
suivant l’automate programmable industriel S7 1500, en se concentrant sur l’étude du
fonctionnement de la minoterie de Sidi-Yahia.
Lors du stage effectué, pendant six mois, nous a permis d’acquérir sur le plan théorique,
des connaissances bien approfondies, sur le processus de transformation du blé tendre
en farine et toutes ses dérivées, ainsi que les différentes caractéristiques techniques des
éléments de la partie commande et des équipements de la partie opérative. Cet
apprentissage, a été mis en pratique, pour l’élaboration du programme
d’automatisation, avec l’outil TIA PORTAL V15.1. Les résultats engendrés via une
simulation, suivant divers paramètres et des fonctions de commande ainsi que de la
gestion des alarmes, sont encourageants pour la réalité du terrain.
Ce stage nous a offert une expérience marquante dans le milieu de l’industrie, que ce
soit sur le plan pratique ou théorique. Nous avons eu la chance, d’avoir une vision sur le
monde professionnel du développement.
120
Annexes
Annexe A
Boite de jonction de niveau (0)
121
122
Boite de jonction Niveau (4)
123
Boite de jonction Niveau (15)
124
125
Boite de jonction Niveau (21)
126
Centre de contrôle des moteurs
127
MCC DD 1
128
129
130
MCC DD 2
131
132
MCC SS 1
133
134
135
MCC SS 2
136
137
Annexe B
Bilan énergétique
Le bilan énergétique d'une ressource énergétique, désigne le rapport entre la quantité
d'énergie dépensée, pour extraire cette ressource et, l'énergie finale réellement
disponible pour l'usager.
Afin de couvrir précisément notre besoin, pour ce qui est des installations électriques et
la mise en place adéquate des alimentations, une étude du bilan énergétique est
réalisée. A cet effet, nous utilisons les datasheets des capteurs, pour les classer dans un
tableau et, les trier par niveau des boites de jonctions.
138
139
140
Nous aurons les tableaux si dessous :
JB (0)
Nombre 12 22 13 2 5 2 -
d’équipements
Courant
consommé par
les 16.5 16.5 16.5 16.5 90 90 1442
équipements
(mA)
141
JB (4)
Capteurs Capteur Capteur Capteur Total
Inductif des
Anti - Capacitif de Modules Modules courants
SI Pression utilisés
bourrage LH / LL Input Output
par la JB
PI
LA
Nombre 8 9 0 3 2 1 -
d’équipements
Courant
consommé par
les 16.5 16.5 0 16.5 90 90 600
équipements
(mA)
JB (15)
Capteurs Capteur Capteur Capteur Total des
courants
Anti - Capacitif Inductif de Modules Modules utilisés par
Pression
bourrage LH / LL SI Input Output la JB
PI
LA
Nombre 0 24 0 0 4 3 -
d’équipements
Courant
consommé par
les 0 16.5 0 0 90 90 1026
équipements
(mA)
142
JB (21)
Nombre 6 22 0 0 6 3 -
d’équipements
Courant
consommé par
16.5 16.5 0 0 90 90 1272
Les
équipements
(mA)
En observant la somme des courants totaux, de chaque boite de jonction, nous mettrons
en place, des alimentations 24v et 3A, pour une affaire de standardisation.
143
Annexe C
Les vues de supervision
144
145
146
147
148
149
Bibliographie
150
[13] Modules In/Out des équipements Siemens,
https://new.siemens.com/global/en/products/automation/systems/industrial/io-
systems/et-200sp.html, consulté en avril 2020.
151
[26] "Disjoncteur magnétothermiques", https://www.se.com/fr/fr/product-
category/61000-disjoncteurs-et-appareillage-modulaire/, consulté en avril 2020.
152