Chapitre 4 – Séparation du poisson
1. Dévissage à l’explosif (Back off)
1.1. Principe
L'ensemble de la garniture étant soumis à un couple à gauche, le dévissage du joint choisi est
favorisé par les vibrations provoquées par une explosion déclenchée au niveau de ce joint.
L'explosif est descendu au bout d'un câble conducteur qui permet ensuite de déclencher
électriquement la mise à feu à partir de la surface. Le back-off est réalisé grâce à un assemblage
appelé « string shot ».
1.2. Description du string shot
Il se compose de bas en haut :
• d'une barre métallique d'un mètre environ servant de support au détonateur et aux cordons
d'explosif,
• d'une barre de charge qui facilite la descente,
• d'un casing collar locator (CCL) qui permet de positionner exactement la charge au droit du
joint à dévisser.
Fig. string shot
1.3. Procédures
Le back off doit être réalisé le plus rapidement possible après les mesures d'extensiométrie. Il est
actuellement possible de faire les deux en une seule descente.
1.3.1. Choix du joint à dévisser
• En général, 1 à 2 joints au-dessus du point de coincement.
• Surtout lorsqu'il s'agit de masses-tiges, on choisira de préférence un joint de "longueur" qui
est dévissé à chaque manœuvre.
1.3.2. Application du couple sur la garniture
Si l'appareil est équipé d'une tête d'injection motorisée
• Le couple à droite pour rebloquer la garniture et le couple à gauche pour le dévissage seront
appliqués par la tête d'injection motorisée.
Si l'appareil n'est pas équipé d'une tête d'injection motorisée
• Il est recommandé de faire l'opération avec la tige d'entraînement.
Si la kelly n'est pas en place pour faire le back-off, il y a deux possibilités :
- Il faut dévisser mécaniquement sous la table, éliminer le tubulaire en excès et reconnecter
l'ensemble avec la kelly.
- S'il n'est pas possible d'éliminer le tubulaire en excès, le back-off sera effectué avec la
garniture pendue à l'élévateur. Le couple sera mis avec la table de rotation et maintenu par
les clés de forage ou par la table, la garniture étant posée sur cales.
1.3.3. Tension à appliquer pour le dévissage
La détermination de la tension à appliquer en surface est délicate ; elle résulte de la répartition des
contraintes axiales au sein de la garniture. La tension T exprimée en kdaN à appliquer en tête de
la garniture en tenant compte de la pression hydrostatique s'exerçant sur la section d'étanchéité du
joint à dévisser est donnée par la formule suivante :
𝑃ℎ 𝑆
𝑇=𝑃+
1000
𝑇 : traction à appliquer sur la garniture exprimée en kdaN,
𝑃 : poids dans la boue de la garniture libre exprimé en kdaN,
𝑃ℎ : pression hydrostatique régnant au droit du joint à débloquer exprimée en bar,
𝑆 : section d'étanchéité au droit du joint à débloquer exprimée en cm2.
La valeur de S est donnée dans le formulaire du foreur.
Dans la pratique, la valeur donnée par cette formule n'est pas souvent prise en compte. Certains
prennent une traction égale au poids dans l'air de la partie libre de la garniture, d'autres prennent
le poids dans la boue augmenté de la valeur des frottements, d'autres encore prennent le poids dans
la boue majoré de quelques kdaN (2 à 3 kdaN) ou de 10 %.
1.3.4. Reblocage de la garniture
Avant le back off, il faut systématiquement rebloquer à droite l'ensemble de la garniture de façon
homogène. Le couple maximum que l'on peut appliquer à droite est le couple de serrage de la
connexion la plus faible de la partie libre de la garniture.
Le formulaire du foreur indique le nombre de tours à appliquer en fonction des caractéristiques du
tubulaire, de la traction et de la longueur libre de garniture. Le nombre de tours est indiqué pour
des tiges de classe I (tiges neuves). Pour les tiges de classe Premium, il faut prendre 80 % de cette
valeur.
Il est recommandé de vérifier physiquement avec l'indicateur de couple de la table de rotation ou
avec le tensiomètre des clés que le nombre de tours appliqué ne produit pas un couple supérieur à
la valeur maximale que peut supporter la garniture.
Avant de rebloquer la garniture, il est important de connaître précisément la longueur libre. De
nombreuses garnitures ont été survissées et parfois même cassées à cause d'un couple trop
important.
Pour rebloquer correctement au couple la partie libre, il est recommandé :
• De mettre la moitié des tours à droite en maintenant sur la garniture la traction prévue pour
le back-off, puis de faire varier plusieurs fois cette traction de plus ou moins 10 kdaN pour
déplacer la position du point neutre.
• Ensuite de répéter l'opération précédente en appliquant la totalité des tours à droite.
• Le couple sera correctement transmis si le nombre de tours récupérés lorsque l'on relâche la
torsion est égal au nombre de tours mis à droite. Si les deux valeurs sont différentes, il faut
recommencer jusqu'à l'obtention d'une transmission correcte.
• Lorsque les frottements dans le puits sont importants, il ne faut pas hésiter à mettre la
garniture en compression (en général, le couple se transmet mieux en compression qu'en
traction dans les puits déviés).
Le reblocage de la garniture doit être effectué avant la descente du string shot.
1.3.5. Application de la torsion à gauche et du tir
Pour dévisser au niveau des masses-tiges, le couple appliqué à gauche sera en général de l'ordre
de 70 % du couple de reblocage. Pour les tiges, il sera de 50 %.
Il est important de transmettre correctement ce couple au point de dévissage, c'est un facteur
primordial qui limite les risques de dévissage intempestifs en d'autres points de la garniture.
D'autre part, un couple bien transmis permet de dévisser avec une torsion plus faible en surface.
Il faut faire attention aux tool-joints qui ont été survissés, ils tiennent très mal le couple à gauche.
Si c'est le cas, ou si le couple est très difficile à transmettre (frottements), le back-off peut être
remplacé par une coupe à l'explosif.
Après reblocage de la garniture à droite, il est recommandé de procéder de la façon suivante :
• La charge d'explosif est descendue 200 à 300 m dans la garniture,
• En appliquant la tension prévue pour le tir, mettre la torsion à gauche et la maintenir quelques
minutes (2 à 3 min) pour s'assurer qu'il n'y a pas de dévissage de la garniture,
• Relâcher la torsion en comptant les tours rendus (le nombre doit être égal au nombre de tours
mis à gauche) et descendre la charge à la profondeur prévue pour le tir,
• Remettre la tension et la torsion et tirer en maintenant ces deux valeurs.
Si la transmission du couple pose quelques problèmes, il est conseillé de procéder de la façon
suivante :
• En appliquant la tension de back-off, mettre la moitié des tours à gauche,
• Travailler la garniture en traction sans jamais descendre en dessous de la tension prévue pour
le back-off,
• Ajouter progressivement les tours au fur et à mesure de la diminution du couple en surface.
Pour le tir, il faut éviter de verrouiller la table dans les deux sens. On risque par effet d'inertie des
dévissages complets ou partiels au-dessus du point de back-off. Il faut utiliser de préférence le
verrouillage à droite ou maintenir le couple avec une clé.
1.3.6. Charge d'explosif à utiliser
L'explosif généralement utilisé est le primacord sous forme de cordeaux détonants. Le déblocage
dépend du nombre de cordeaux utilisés ; il faut donc absolument aller à la limite, sans pour cela la
dépasser, sinon, il y a risque d'endommager le poisson.
1.3.7. Manœuvres après le tir
Suivant la profondeur et les frottements, le dévissage se manifeste en surface par un choc plus ou
moins fort. Il est très rare qu'un dévissage, même par grande profondeur, ne se signale pas en
surface. A moins d'un signe évident de dévissage, il est conseillé de maintenir le couple quelques
minutes.
• Aussitôt après le tir, le string shot est remonté et sorti de la garniture.
• Relâcher la table qui doit être libre si le joint est débloqué.
• En surface, éliminer les éléments dont le filetage a été exposé à l'explosion.
• En redescendant la garniture, vérifier le couple de serrage de chaque joint et rebloquer si
nécessaire.
Il est parfaitement possible de réaliser un back off dans les puits déviés à condition de manœuvrer
beaucoup plus longuement pour transmettre le couple et la tension.
1.4. Sécurité
La réalisation d'un back-off impose des manœuvres dangereuses dues à la manipulation d'explosif,
de la garniture en torsion et à l'utilisation d'équipements dans des conditions inhabituelles
(nécessité d'utiliser les cales pour mettre la torsion, etc.). Cette opération très dangereuse sera
largement facilitée avec une tête d'injection motorisée.
1.4.1. Manipulation de l'explosif
En principe, le sondeur n'intervient pas, sauf éventuellement pour introduire la charge au niveau
de la tête d'injection. Dès que le détonateur est raccordé au conducteur, des consignes précises sont
données par l’ingénieur responsable du back-off. Les principales sont les suivantes :
• S'assurer que le derrick et la tête de puits sont reliés entre eux et mis à la terre.
• Arrêt des moteurs, des émetteurs divers et coupure de l'alimentation électrique du chantier
tant que la charge est proche de la surface, aussi bien à la descente qu'à la remontée (cas
relativement fréquent de charge n'ayant pas explosé).
1.4.2. Manœuvres sous couple
Il est recommandé de faire les manœuvres impliquant un dégagement ou une pose sous couple
avec la tige carrée engagée si l'appareil n'est pas équipé d'une tête d'injection motorisée. Dans le
cas d'utilisation d'une tête motorisée, les simples inutiles seront éliminés et le blocage du raccord
d'usure sera vérifié.
1.4.3. Personnel
• Avoir le minimum de personnel sur le plancher, se tenir le plus loin possible des clés sous
tension, manœuvrer celles-ci à distance avec des cordes.
• Pour sortir les cales, utiliser le treuil à air.
• Veiller à ce que l'ordre de tir provenant du plancher ne prête pas à confusion, ce qui arrive
parfois (tir avant que la garniture soit sous couple).
2. Dévissage mécanique
Lorsqu'il n'est pas possible de réaliser un back-off (garniture bouchée, etc.), la garniture peut être
dévissée mécaniquement. Il existe plusieurs façons de dévisser, ce sont :
• Dévissage mécanique simple,
• Dévissage mécanique avec une garniture à gauche,
• Dévissage mécanique avec inverseur de rotation (reversing tool).
2.1. Dévissage mécanique simple
Il s'agit de dévisser en soumettant la garniture coincée à un couple à gauche. Cette opération est
très délicate car, sans l'aide d'explosif, le point de dévissage est incertain. D'autre part, elle
nécessite l'application d'un couple à gauche important, il doit être supérieur au couple de blocage
à droite contrairement au back off. Cela se traduit fréquemment par des dévissages intempestifs et
simultanés à différents points du train de sonde. Au mieux, on peut espérer dévisser dans une zone
voisine du joint choisi.
Malgré ces inconvénients, cette technique est parfois utilisée pour enlever ou mettre la tige carrée
ou pour éliminer des tiges bouchées.
Dans le premier cas, l'opération est simple. Il suffit de dévisser un point quelconque situé dans le
tubage et de revisser avec la nouvelle garniture.
Il n'en est pas de même dans le deuxième cas qui est d'autant plus délicat que les tiges à éliminer
se trouvent à grande profondeur. C'est une opération très risquée et délicate qui réclame un
maximum de précautions et de technicité.
Remarque : Ne pas insister au-delà de 1 ou 2 dévissages intempestifs. En fait, le dévissage
mécanique n'a aucune chance de succès sur un poisson dont les joints sont bloqués au maximum.
Ce qui est le cas de la plupart des poissons qui sont généralement soumis à un couple très élevé
lors des manœuvres de décoincement.
2.2. Dévissage avec une garniture à gauche
C'est de loin la meilleure technique, parfois la seule efficace, mais les trains à gauche sont peu
répandus. Pour être parfaitement exploité, le train de tiges à gauche doit être complété par une tige
d'entraînement à gauche ainsi que de quelques outils d'instrumentation à gauche.
Il est recommandé d'avoir :
• un taraud de repêchage (pin tap) à gauche avec un diamètre intérieur maximum (pour
permettre le passage du string shot),
• une cloche et un taraud à gauche,
• un overshot à gauche,
• une coulisse à gauche.
Les outils les plus importants sont l'overshot, la coulisse et le pin tap; le taraud et la cloche n'étant
utilisés que pour raccorder des têtes incoiffables abîmées et / ou bouchées.
2.3. Dévissage avec l'outil inverseur de rotation (reversing tool)
Cet équipement permet de transformer une rotation à droite en rotation à gauche. Prolongé par un
train de tiges à gauche et un taraud à gauche, il permet de récupérer un poisson par dévissages
successifs.
3. Coupes
3.1. Coupes extérieures
En présence de tiges bouchées le dévissage mécanique peut être avantageusement remplacé par
une coupe extérieure.
Le coupe tube extérieur est conçu pour s'ancrer sous un tool-joint et comporte un système qui
permet de récupérer la partie coupée. Cet outil est d'un fonctionnement sûr dans la mesure où les
conditions du puits permettent la descente d'une colonne de surforage.
Le coupe-tube autorise un surforage léger et permet dans certains cas de nettoyer une partie du
poisson avant de le couper et de le récupérer.
3.2. Coupes intérieures avec outils mécaniques
Ces outils permettent de couper un tubage ou un tubing par l'intérieur, mais ils ne sont plus guère
employés car leur mise en œuvre est délicate. Ils sont descendus au bout des tiges à la cote désirée
où on les ancre avec un système de coins. Ensuite, les couteaux sont sortis mécaniquement en
posant.
3.3. Coupes intérieures avec outils hydrauliques
Fiables et robustes, ces outils qui ne comportent pas de système d'ancrage sont surtout utilisés pour
les coupes de tubage. Leurs utilisations les plus courantes consistent à la récupération de tubage
avant l'abandon du puits, et la coupe simultanée de plusieurs tubes cimentés ou non pour dégager
le fond de la mer.
3.3.1. Coupe simple avant abandon
Il s'agit de récupérer la partie non cimentée d'un tubage pour une utilisation ultérieure ou pour
laisser le fond de la mer sans obstacle. La procédure de coupe consiste à :
• Désancrer le tubage et le manœuvrer longuement jusqu'à la tension maximum admise.
• Au cours de ces manœuvres destinées à dégeler le fluide de l'espace annulaire, faire quelques
mesures simples d'élongation pour déterminer la partie libre à couper.
• Mettre le tubage à la tension maximum autorisée et le reposer sur le casing hanger.
• Assembler le coupe-tube et le descendre jusqu'à une centaine de mètres du point coincé.
• Mettre la rotation à environ 60 tours / minute et pomper progressivement jusqu'au débit
requis. Éviter par la suite de modifier le débit.
La durée de la coupe varie de 5 min à 2 h 00 suivant la qualité du tube et l'agressivité des couteaux.
Les signes de fin de coupe sont :
- Après quelques à-coups, le couple disparaît complètement,
- Saut de la colonne qui libère sa tension,
- Communication avec l'espace annulaire (pression, niveaux),
- Lorsque la colonne à couper est en compression, les couteaux se coincent.
3.3.2. Coupe simultanée de plusieurs tubages avant abandon
Cette technique est très utilisée pour nettoyer le fond de la mer lors de l'abandon d'un puits. Lorsque
les tubes sont cimentés les uns dans les autres, pour les récupérer il faut couper tous les tubes à la
fois. Il faut agir à titre préventif et prendre les mesures suivantes :
• Ne pas cimenter la partie des colonnes susceptible d'être coupée en cas d'abandon. Il suffira
alors de couper les tubes un par un et de les récupérer au fur et à mesure. Dans ce cas, il s'agit
de coupes simples qui ne présentent aucune difficulté.
• Dans l'éventualité d'une cimentation accidentelle ou programmée, il est indispensable de
centrer parfaitement les tubes susceptibles d'être coupés.
Technique opérationnelle :
a) Tubages non cimentés
• Couper les tubes un par un et les repêcher avant de procéder à la coupe suivante.
• Choisir la dimension de couteaux la plus courte possible compatible avec le diamètre du tube
à couper.
b) Tubages cimentés et centrés
Il s'agit d'une opération difficile qui implique la présence d'un technicien confirmé.
La technique consiste surtout à prendre un maximum de précautions pour limiter le couple
important qui accompagne ce type d'intervention, pour cela :
• Centrer systématiquement le coupe tube.
• Choisir pour chaque coupe les couteaux correspondants aussi précisément que possible
(longueur) au tubage à couper.
c) Tubages cimentés et excentrés
Dans certains cas, cette opération est irréalisable car l'excentration est telle que les couteaux les
plus longs complètement ouverts n'atteignent pas la partie la plus excentrée du dernier tube à
couper.
3.4. Les coupes à l'explosif
3.4.1. Principe
Une charge équipée d'un détonateur est descendue au câble électrique. La côte de coupe est
localisée au CCL (Casing Collar Locator) et la mise à feu est commandée de la surface.
3.4.2. Résultats
Selon la nature du matériel à couper, l'efficacité de la coupe est très variable :
• Les résultats sont excellents pour les tiges et les tubings,
• Les résultats sont bons pour les tiges lourdes et les tubages,
• A part quelques très rares cas, la coupe est réussie au premier tir pour les masses-tiges de
diamètre extérieur inférieur à 6 1/2,
• 2 tirs sont systématiquement prévus pour les masses-tiges de diamètre supérieur à 6 1/2 et
les succès sont très faibles.
3.4.3. Avantages
Cette technique élimine les manœuvres sous couple et tous les risques qu'elles comportent :
• pour le personnel opérant sur le plancher,
• pour la garniture (dévissages intempestifs).
C'est une méthode rapide et sûre à l'exception des coupes de masses-tiges.
3.4.4. Inconvénients
Lors de l'explosion, le tube coupé s'ouvre légèrement en cône et laisse quelques bavures. Si l'on
envisage un raccordement à l'overshot, une rectification s'avère nécessaire mais il s'agit d'un
fraisage très limité. Pour les tubings et les tiges, il suffira en général d'équiper l'overshot d'un « Mill
control ». Pour les tiges lourdes et les tubages, les dégâts sont un peu plus conséquents et il faudra
prévoir une manœuvre supplémentaire pour rectifier la tête du poisson avec une fraise.
Les débris laissés par l'explosion sont relativement importants et condamnent la plupart du temps
le passage intérieur.
3.4.5. Applications
La coupe remplace avantageusement le back-off lorsque les manœuvres sous couple sont
déconseillées ou impossibles :
• Garniture présentant des connexions affaiblies après un survissage par exemple et ne
supportant plus un minimum de couple à gauche.
• Puits à frottements très élevés où la transmission du couple est très difficile.
Puisque la plupart du temps le passage intérieur est condamné, il est recommandé de couper à
l'explosif lorsqu'il s'agit de récupérer une garniture avant d'abandonner le puits. Par contre, si
l'instrumentation doit être poursuivie, il est préférable de recourir au back-off.