Licence Academique
Licence Academique
N° de série :
LICENCE ACADEMIQUE
Domaine : Sciences Technologiques
Filière : Electronique
Spécialité : Télécommunications
2009-2010
Table de matière
Remerciements ............................................................................................................. I
Table de matière .......................................................................................................... II
Listes des figures ........................................................................................................ V
Listes des tableaux ................................................................................................... VII
Introduction générale ................................................................................................. 1
II
Table de matière
III
Table de matière
IV
listes des tableaux
VII
listes des figures
V
listes des figures
Figure 1.2: Amplificateur classe A pour de grands signaux (la sortie maximale en
classe A se produit lorsque le point Q est au centre de la droite de charge).............…11
Figure 3.10: Fonctionnement idéal (c.a.) d’un amplificateur push-pull pour un signal
maximale………………………………………………………………………….............11
VI
Introduction générale
Introduction générale
Les composants électroniques tels que les diodes, les transistors sont fabriqués à partir
d’un matériau semi-conducteur. La jonction PN est un concept important, elle est formée
de deux types différents de semi-conducteurs joints ensembles [1].
Dans ce mémoire on analyse l’un de ces types de transistor, c’est le transistor bipolaire
à jonction. Le transistor bipolaire à jonction est utilisé dans des applications dans des
domaines très vastes, tel que les amplificateurs linéaires et les interrupteurs électroniques
[1].
L’amplification est une fonction très importante dans le domaine de l’électronique pour
ce là, on va étudier cette fonction dans quatre chapitres,
Dans le deuxième chapitre nous verrons les différents circuits de polarisation du transistor.
Dans le troisième chapitre nous étudierons les différents types d’amplificateurs à transistor
bipolaire à jonction.
1
Chapitre 1 Le transistor bipolaire
1.2. Définition
Un transistor bipolaire à jonction est constitué par un bloc mono cristallin à semi
conducteur comportant deux régions de même type de conductibilité séparées par une très
mince région de type opposé [2]. La constitution d’un transistor bipolaire n’est pas
symétrique. Donc il y à deux type de transistor NPN et PNP (figure.1.1).
Collecteur Collecteur
N P
Collecteur PNP
NPN
P N Base
Base Base
N P
Émetteur Émetteur Émetteur
2
Chapitre 1 Le transistor bipolaire
Pour le transistor de type NPN, nous avons deux jonction PN, donc on a trois
possibilités de polarisations : directe-directe, inverse-inverse et directe-inverse.
N P N
V EE VCC
Figure 1.2 : Polarisation directe - directe.
N P N
VEE VCC
Figure 1.3 : Polarisation inverse - inverse.
3
Chapitre 1 Le transistor bipolaire
Cette polarisation consiste à mettre les deux jonctions du transistor à l’état bloqué, le
courant de base devient nul, le courant collecteur est négligeable et la tension VCE est alors
VCE de blocage = VCC.
N P N
VEE VCC
Figure 1.4 : Polarisation directe - inverse.
Région
Région
d’appauvrissement
d’appauvrissement de la
de la jonction BE
jonction BC
VEE VCC
Courant
Jonction BE polarisée en directe Jonction BC polarisée en inverse
d’électrons au
collecteur
4
Chapitre 1 Le transistor bipolaire
Pour que le transistor puisse fonctionner, les deux jonctions doivent être correctement
polarisées par des tensions continues. Dans cette section on étudie le transistor NPN, le
fonctionnement du transistor PNP est le même que celui du NPN. À l’exception que les
fonctions des électrons et des trous, les polarités des tensions et les directions des courants
sont toutes inversées.
Effet transistor
La région de la base faiblement dopée et très mince, possède un nombre très limité de
trous. Ainsi, seul un faible pourcentage des électrons circulant à travers la jonction BE peut
se combiner avec les trous disponibles. Ces quelques électrons recombinés circulant par le
conducteur hors de la base comme des électrons de valence, constituent un petit courant de
base, tel qu’illustre à la figure 1.5 [1].
5
Chapitre 1 Le transistor bipolaire
Un transistor est généralement représenté par un quadripôle, l’une des ses bornes étant
commune à l’entrée et à la sortie (figure 1.6) [2].
IC IE IC IE
IB IB
VBE VCE VEB VCB VEC
VBC
IC IE IC IE
IB IB
Colleteur commun
Emetteur commun Base commune
Selon ces caractéristiques et notre besoin qui est la réalisation d’un amplificateur à
transistor, nous choisissons le montage émetteur commun qui permet une amplification en
courant et en tension.
6
Chapitre 1 Le transistor bipolaire
1.5.1.1. Introduction
Afin de visualiser le fonctionnement d’un transistor dans un circuit amplificateur, il est
souvent utile de représenter ce dernier par un circuit équivalent. Un circuit équivalent
utilise différents paramètres internes du transistor pour représenter son fonctionnement.
Dans cette section on analyse ces paramètres.
Les paramètres hybrides ou paramètres h (h11, h12, h21 et h22) sont d’une grande
importance. Ils sont donnés par le fabriquant car ils sont relativement faciles à mesurer.
Les quatre paramètres h de base et leur description sont donnés au tableau (1.1). La
deuxième lettre de l’indice de chaque paramètre h désigne des configurations des trois
branchements du transistor[1], par exemple h11e ,e: pour le branchement émetteur
commun.
on peut représenter les courants et les tensions de transistor comme suivant (figure 1.7):
V h h12e Ib
[ b ] = [ 11e ].[ ]
Ic h21e h22e Vc
Donc :
Vb = h11e Ib + h12e Vc
Ic = h21e Ib + h22e Vc
. V
Vb = h11e Ib + h12e Vc ⇔ h11e = I b | Vc = 0 (sortie court-circuitée)
b
V
h11e = I b (1.3)
b
h11e est la résistance vue à partir de la borne de l’entrée du transistor avec la sortie court-
circuitée (figue.1.7.a). Il est la relation entre la tension d’entrée (Vb) et le courant à
l’entrée(Ib).
. V
Vb = h11 Ib + h12 Vc ⇔ h12e = V b | Ib = 0 (entrée ouverte)
c
V
h12e = V b ≈ 0 (1.4)
C
h12e est la mesure de la quantité de tension de sotie qui est réacheminée (par rétroaction)
vers l’entée, avec l'entrée ouverte. Le circuit équivalent à émetteur commun est illustré à la
figue1.7.b, h12e est le rapport entre la tension d’entrée (Vb ) et la tension de sortie (VC ).
. I
Ic = h21e Ib + h22e Vc ⇔ h21e = I c | Vc = 0 (sortie court-circuitée)
b
7
Chapitre 1 Le transistor bipolaire
h21 = βcc est le gain en courant mesuré avec la sortie (collecteur) court-circuitée
(figue.1.7.c), pour le montage à émetteur commun, il s’exprime par :
I
h21e = I c (1.5)
b
. I
Ic = h21e Ib + h22e Vc ⇔ h22e = Vc | Ib = 0 (entrée ouverte)
c
I
h22e = Vc (1.6)
c
Finalement, h22 définit la conductance vue à partir de la borne de la sortie, lorsque l’entrée
est ouverte comme illustre à la figue 1.7.d.
Ib
Ib = 0 VC
Vb ~
~ Vb
Vb V
a) h11 = b) h12 = Vb
Ib c
Ic
Ib
Vc Ib = 0 VC
~
~ Vb =0
I I
c) h21 =I c d) h22 = Vc
b c
8
Chapitre 1 Le transistor bipolaire
h11e
Base Collecteur
ic=i2
ib = i1
V1 h12 VC
~ (β=h21)ib h−1
22
RC V2
Emetteur
Gain en courant
V2 = - RC i2 . . i Rc //h−1
⇒- RC i2 =- (RC //h−1 2
22 ) βi1 ⇒ i =
22
.β
Rc
V2 = - (RC //h−1
22 ) βi1
1
β −1
=Gi = Rc , (h22 ≫ RC)
−1 +1
h22
V2 = - RC i2
. – Rc i2 − Rc .
⇒ = . Gi ⇔
V1 = h11 i1 h11 i1 h11
R
Gv = −β. h c (Gain important) (1.8)
11
V1
Résistance d’entrée Re = = h11 (petite) (1.9)
I1
V2
Résistance de sortie Rs = = h−1
22 (1.10)
I2
9
Chapitre 1 Le transistor bipolaire
1.6.1. Introduction
Avec un circuit tel que illustré à la figue 1.9.a, une série de courbes peuvent être
produites pour démontrer comment IC varie avec VCE pour différentes valeurs de IB. Ces
courbes sont les courbes caractéristiques du collecteur. Les tensions VBB et VCC son toutes
les deux ajustables.
Supposons que VBB est réglée pour produire une valeur spécifique de IB et que VCC est
de valeur zéro. Dans cette condition, les jonctions base-émetteur et base-collecteur sont en
polarisation directe puisque la tension de base est de 0.7 V et que les tensions de l’émetteur
et du collecteur sont de zéro. Attiré vers la masse à cause de la basse impédance, le courant
à la base traverse la jonction base-émetteur et par conséquent, IC et de zéro. Lorsque les
deux jonctions sont sous polarisation directe, le transistor passe dans sa région
opérationnelle de saturation.
À mesure que l’on augmente VCC, VCE augmente aussi graduellement à cause de
l’augmentation en courant au collecteur, comme illustré sur la portion de la courbe entre le
point A et B à la figure 1.9.b. IC augmente aussi à mesure que l’on augmente VCC puisque
VCE demeure inferieure à 0.7 V à cause de la jonction base-collecteur sous polarisation
directe.
10
Chapitre 1 Le transistor bipolaire
IC C
RC B
RB I
VCEC VCC
VBB IB
A
VC
Région active Région deEclaquage
Région de saturation
0.7V VCE (max)
Lorsque VCE atteint une valeur suffisamment élevée, la jonction base-collecteur sous
polarisation inverse, passe à l’état de claquage et le courant au collecteur augmente
rapidement, tel qu’illustré sur la portion de courbe à la droite du point C de la figure 1.9.b.
Un transistor ne devrait jamais être utilisé dans la région de claquage.
En utilisant d’autres valeurs pour IB, on peut dessiner des courbes additionnelles de IC
en fonction de VCE (figure1.10). Ces courbes constituent une famille des courbes pour le
collecteur d’un transistor donné. Lorsque IB = 0, le transistor est dans la région de blocage,
même s’il existe un infini courant de fuite au collecteur. La proportion du courant de fuite
pour IB = 0 est exagérée sur le graphique à des fins d’utilisation[1].
IC IB
I5B4
IB3
IB2
IB1= 0
Région de blocage VCE
Figure 1.10 : Famille de courbes de IC en fonction de
VCE pour différentes valeurs de IB
11
Chapitre 1 Le transistor bipolaire
Les états opérationnels de blocage et de saturation peuvent être illustrés en fonction des
courbes caractéristiques du collecteur en utilisant la droite de charge. La figure 1.11.
Illustre une droite de charge, dessinée entre les points de blocage et de saturation, sur une
famille de courbes. Le point inferieur de la droite de charge est le point de blocage idéale
ou IC = 0 et VCE=VCC. Le point supérieur est le point de saturation ou IC = IC (sat) et VCE =
VCE (sat). La région active du transistor se situe le long de la droite de charge entre les points
de blocage et de saturation[1].
IC Saturation
IC (sat)
Blocage
IB=0
VCC
VCE (sat)
1.7. Conclusion
Le transistor est un ensemble de deux jonctions PN, avec une polarisation directe de la
jonction base-émetteur et une polarisation inverse de la jonction base-collecteur, et un
branchement d’émetteur commun qui assure un gain en courant et en tension, est utilisé
comme un amplificateur. Pour obtenir un transistor dans un système parfait pour la raison
d’amplification, il faut utilisée un circuit de polarisation avec une alimentation continue
pour déterminer le point de fonctionnement au milieu de droite de charge pour éviter la
région de saturation et la région de blocage.
12
Chapitre 2 Circuit de polarisation du transistor bipolaire
2.1. Introduction
Nous avons vu dans le chapitre précédent, que le transistor peut fonctionner avec un
gain en courant et en tension c.-à-d. qu’il fonctionne comme amplificateur en courant et ou
en tension.
Mais plusieurs polarisations peuvent être utilisées afin d’établir un niveau constant de
courant et de tension au transistor pour placer son point de repos dans la région linéaire.
Ce niveau constant s’appelle le point opérationnel (Q), dans ce chapitre on va voire
plusieurs types des circuits de polarisation. Cette matière constitue la base pour l’étude des
amplificateurs, qui ne peuvent fonctionner sans une polarisation adéquate.
La polarisation établit le point opérationnel, pour une opération linéaire adéquate d’un
amplificateur. Si un amplificateur n’est pas polarisé avec des tensions pour le point de
repos exacte à l’entré et à la sortie, il peut passer en saturation ou en blocage lorsqu’un
signal d’entrée est appliqué. La figure 2.1, illustre les effets d’une polarisation, correcte et
incorrecte pour un amplificateur. Le signal de sortie oscille de façon semblable, au dessus
et au dessous du niveau de polarisation (Q) de sortie. Une mauvaise polarisation peut
causer une distorsion du signal de sortie, comme à la figure 2.1.
a) Opération linéaire : signal de sortie plus grand et de même forme que le signal d’entrée.
b, c) Opération non linéaire : signal de sortie écrêté par rapport au signal d’entrée[1].
Symbole d’amplificateur
Ven vsor
a)
b)
c)
13
Chapitre 2 Circuit de polarisation du transistor bipolaire
La région de la droite située entre les points de saturation et de blocage est désignée
comme étant la région linéaire opérationnelle du transistor. Idéalement, la tension de sortie
demeure comme reproduction linéaire de l’entrée, aussi longtemps que le transistor opère à
l’intérieure de cette région.
La figure 2.2, ci-dessous est un exemple de l’utilisation du transistor dans sa région
linéaire.
Supposons qu’une tension sinusoïdale VEN est superposée à la tension VBB. Une
variation sinusoïdale du courant de base s’en suivra, au dessus et au dessous du point (Q).
À son tour, cette situation fait varier le courant au collecteur et provoque une variation de
la tension VCE au dessus et au dessous de sa valeur au point (Q), le point 'A' de la droite de
charge correspond à la crête positive de la tension sinusoïdale d’entrée, le point 'B'
correspond à la crête négative, tandis que le point (Q) correspond à la valeur de tension
zéro de l’onde sinusoïdale, VCEQ, ICQ, et IBQ, sont les coordonnées du point (Q), sans
l’application d’un signal d’entrée sinusoïdale.
IC
Ic Ib
A
IC R
ICQ Q
R C IBQ
+ B
B
VEN
- Vcc
0 VCE
VBB
Vce
VCEQ
Figure 2.2 : Variation du courant du collecteur et de la tension VCE.
14
Chapitre 2 Circuit de polarisation du transistor bipolaire
IC (mA) IC (mA)
IBQ
saturation
IBQ
Q
ICQ
Q
ICQ
VCE 0 VCE
Blocage VCC VCC
saturation
Vce Blocage Vce
VCEQ
VCEQ
b) transistor activé en blocage a) transistor activé en saturation
Une source de courant continu distincte VBB (figue2.2), peut être utilisée pour polariser
la jonction base-émetteur, afin d'illustrer le fonctionnement du transistor, cette source
pouvait varier indépendamment de VCC, une méthode plus pratique est l’utilisation de VCC
comme source unique de polarisation, (figure2.4.a) afin de simplifier les schémas [1]:
+VCC
IC RC
RC
RB +
-VCC RB
IB +
VBE -
a) b)
Le symbole de la batterie peut être remplacé par un cercle indicateur de tension(figure 2.4.
b).
L’analyse du circuit de la figure 2.4, fonctionnant dans sa région linéaire est la suivante : la
chute de tension aux bornes de RB est VCC -VBE, par conséquent,
VCC −VBE
IB = (2.1)
RB
15
Chapitre 2 Circuit de polarisation du transistor bipolaire
En isolant VCE,
En plus des variations en βCC, le point de polarisation peut être affecté par des
changements en VBE et en ICBO. La tension VBE diminue lorsque la température augmente.
Nous pouvons donc vérifier, avec l’équation pour le courant IB, qu’une diminution en VBE
fera augmenter IB,
VCC −VBE
IB =
RB
16
Chapitre 2 Circuit de polarisation du transistor bipolaire
À la figure 2.5, un diviseur de tension formé des résistances R1 et R2 fournit une tension
de polarisation, à la base du transistor. Au point A, deux chemins permettent le passage du
courant vers la masse: l’un à travers R2 et l’autre à travers la jonction base-émetteur du
transistor.
Vcc
I2+IB
R1 RC IC
IB
A
I2 R2 RE IE
+VCC +VCC
R1 R1
A En regardant de la base du transistor
A
R2 R2 REN (base)
a) b)
17
Chapitre 2 Circuit de polarisation du transistor bipolaire
Pour développer une formule afin de calculer la résistance d’entrée pour courant
continue à la base du transistor, nous pouvons utiliser le diagramme à la figure 2.7, VEN est
appliquée entre la base et la masse, alors que IEN est le courant à la base.
Selon la loi d’Ohm,
VEN
REN (base) = IEN
Vcc
RC
IEN
βCC
VEN VBE
IE RE
VEN = βCCIBRE
Un transistor NPN polarisé par un diviseur de tension est illustré à la figure 2.8.a.
Commençons l’analyse en déterminant la tension à la base à l’aide de la formule du
diviseur de tension de la façon suivante :
REN (base) ≅ βCCRE
18
Chapitre 2 Circuit de polarisation du transistor bipolaire
+VCC +VC
C
R1 R1
RC
VB
β cc
R2
ΒCCRE
R2 RE
a) b)
(R2 ןןβCC RE )
VB = 𝑉
(R1+(R2 ןןβCC RE )) 𝐶𝐶
VE = VB – VBE (2.6)
Une fois que nous connaissons IE, nous pouvons trouver les autres valeurs du circuit,
IC ≅ IE (2.8)
À partir des valeurs connues des tensions VC et VE, nous pouvons déterminer VCE,
VCE = VC – VE
Nous pouvons aussi exprimer VCE en fonction de IC, en utilisant la loi des tensions de
Kirchhoff.
Comme IC ≅ IE,
Une autre façon d’analyser un circuit de polarisation d’un transistor par diviseur de
tension est d’appliquer le théorème de Thévenin. Nous utiliserons cette méthode pour
évaluer la stabilité du circuit. Trouvons d’abord un circuit base-émetteur équivalent pour la
figure 2.8, en utilisant le théorème de Thévenin. Vu à partir de la base, le circuit de
polarisation peut être redessiné (figure2.9.a). Appliquons le théorème de Thévenin pour la
partie du circuit située à gauche du point A. En remplaçant VCC par un court-circuit à la
masse et déconnectant le transistor du circuit, nous obtenons :
R1R2
RTH = R1+R2
+Vcc +Vcc
RC RC
+VCC R1 A RT
β cc +VTH
IB VBE
R2 RE IE RE β cc
a) b)
IE RTH
En substituant par IB, VTH = IE( R E + )+VBE
βCC βCC
20
Chapitre 2 Circuit de polarisation du transistor bipolaire
Cette dernière équation illustre que IE est essentiellement indépendant de βcc pour la
condition indiquée. Dans la réalité, on peut établir cette condition en choisissant une valeur
de RE au moins dix fois plus élevée que la résistance formée par la combinaison parallèle
des résistances du diviseur de tension Rth, divisée par le gain βcc minimal.
La polarisation par diviseur de tension est largement utilisée parce qu’elle fournit une
bonne stabilité à partir d’une tension d’alimentation.
À la figure 2.10, la résistance de la base RB est branchée au collecteur plutôt qu’à VCC,
tout comme si nous étions dans une configuration de polarisation de la base. La tension au
collecteur fournit la polarisation pour la jonction base-émetteur. La rétroaction négative
crée un effet de compensation qui tend à maintenir le point (Q) stable. Si IC essaie
d’augmenter, la chute de tension aux bornes de RC augmente, causant une diminution de la
tension VC. Lorsque VC diminue, la tension aux bornes de RC diminue, ce qui fait
également diminuer IB, la diminution du courant IB produit une diminution en IC qui, à son
tour, diminue la tension aux bornes de RC pour ainsi compenser la diminution en VC [1].
+VCC
IC+IB
RC
RB
●Vc
IB IC
VBE
D’après la loi d’Ohm, le courant à la base peut être calculé selon la façon suivante :
VC −VBE
IB = (2.11)
RB
VC ≡ VCC – ICRC
Aussi,
I
IB = β C
CC
21
Chapitre 2 Circuit de polarisation du transistor bipolaire
VCC −VBE
IC = R (2.12)
RC + B
βCC
L’équation (2.12) montre que le courant au collecteur est, dans une certaine mesure,
dépendant de βCC et de VBE. Bien entendu, cette dépendance peut être minimisée si RC>>
RB
et que VCC>>VBE. Une caractéristique importante de la polarisation avec rétroaction au
βCC
collecteur est l’élimination presque complète de la dépendance par rapport au gain βCC et à
VBE même si la condition précédente ne sont pas respectées[1].
Puisque IC = IE et IC = βCCIB
I
IB ≡ β E
CC
22
Chapitre 2 Circuit de polarisation du transistor bipolaire
+VCC +VCC
RC IC RC
.
RB
RB
IB V BE
IE RE
VB RE
VE VC
VEE
-VEE
a) b)
Figure 2.11: Circuit de polarisation par l’émetteur
Comme IC ≅ IE,
VEE −VBE
IC ≡ R (2.15)
RE + B
βCC
Les tensions par rapport à la masse sont indiquées par indice à une seule lettre. La tension à
l’émetteur par rapport à la masse est :
VB = VE +VBE (2.17)
IC ≡ IE
23
Chapitre 2 Circuit de polarisation du transistor bipolaire
Si RE>>RB/ βCC, le terme RB/βCC peut être éliminé pour modifier l’équation comme suit,
VEE −VBE
IE ≅ RE
Cette condition indique qu'IE est essentiellement indépendant du gain βCC.
Nous pouvons aussi faire une autre approximation; si VEE >>VBE, le terme VBE peut être
éliminé.
VEE
IE ≅ RE
Cette condition indique qu'IE est essentiellement indépendant du gain VBE.
Si IE est indépendant de βCC et de VBE, le point Q n’est donc pas affecté par des variations
de ces paramètres.
Donc, la polarisation par l’émetteur peut fournir un point Q stable lorsqu’elle est
configurée correctement[1].
2.4. Conclusion
24
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
La figure 3.1, illustre un transistor polarisé par diviseur de tension, avec une source de
tension (courant alternatif), couplée à la base par le condensateur C1 et dont la charge est
couplée au collecteur par le condensateur C2. Les condensateurs de couplage bloquent les
courants continus et empêchent la résistance de la source RS et la résistance R charge de
changer les tensions continues de polarisation à la base et ou collecteur.
La tension de la source sinusoïdale fait osciller la tension à la base au dessus et au dessous
de son niveau de polarisation, par conséquent, la variation en courant à la base produit une
variation plus grande en courant au collecteur à cause du gain en courant du transistor (de
même pour la tension)
Un petit signal, c.-a-d utilisation d’une faible portion de la droite de charge. Le signal
amplifié ne passe pas à la saturation ou blocage pour ce la on choisi le point Q ou centre
de la droite de charge, l’amplificateur classe A de petits signaux amplifie le signal d’entrée
sans distorsion[1].
25
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
RC M1
R1 C2
C1 M
R charge M2
VCE
RS R2
RE
VCE
~ VEN
26
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
IC IC
IC(sat)
ICQ Q IC
Q
VCE 0 VCE
VCEQ
a) b) 0 VCEQ
VCE(blocage)
Figure 3.2: Amplificateur classe A pour de grands signaux (la sortie
maximale en classe A se produit lorsque le point Q est au centre de la
droite de charge).
On voit dans la figure 3.2, que le fonctionnement en classe A assure la circulation du
courant de collecteur pendent un cycle complet du signal alternatif d’entrée 360°,
l’amplificateur en classe A restitue la sinusoïde.
Pour éviter l’écrêtage par blocage ou par saturation en classe A, il faut choisir le point
de fonctionnement au centre de la droite de charge et ne dépassant pas certaine valeur de
puissance.
L’amplificateur classe A pour les grands signaux est limité par une certain puissance, si
dépassée cette puissance, il y a écrêtage du signal de sortie (figure 3.3).
Transistor actionné
en saturation IC
ICQ Q
0 VCE
Transistor actionné Transistor actionné
en blocage en blocage
Transistor actionné
en saturation
VCEQ VCE(blocage)
0
Figure 3.3: Ecrêtage du signal de sortie par blocage et par saturation.
3.2.2.1.2. Le rendement
PCC = VCCICC
27
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
Le courant d’alimentation moyen ICC est égal à ICQ et la tension d’alimentation VCC est
deux fois plus élevée que VCEQ lorsque le point Q est centré. Le rendement maximal est
donc[1] :
Psor 0.5VCEQ ICQ 0.5
ŋ𝑚𝑎𝑥 = = = = 0.25
𝑃𝑐𝑐 2VCEQ ICQ 2
t0 t1 t1 0 t1
t0
28
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
une bonne reproduction de la forme d’onde de l’entrée, une configuration à deux transistor,
connue sous le nom d’amplificateur push-pull, est nécessaire
vcc
Le transistor conduit
0.7 Vsor
v
VEN ~ RE
Le transistor ne conduit
pas
La figure 3.6, illustre un type d’amplificateur classe B push-pull qui illustre deux
émetteur-suiveurs. Il s’agit d’un amplificateur complémentaire puisque l’un des émetteur-
suiveurs utilise un transistor NPN et l’autre un transistor PNP assorti ; les transistors
conduisant donc pour les alternances contraires du cycle d’entrée. Une paire
complémentaire assortie de transistor possède des caractéristiques identiques, sauf que l’un
est de type NPN et que l’autre est de type PNP. Notez qu’il n’existe aucune tension de
polarisation courant continue à la base (VB = 0). Seule La tension du signal actionne les
transistors en état de conduction. Q1 conduit durant la moitié positive du cycle d’entrée et
Q2 conduit durant la moitié négative[1].
+VCC +VCC
Vsor
Q1 ne pas conduit
Q1 conduit
VEN
~ Q 2ne pas conduit ~ Q 2 conduit
Vsor
VEN
-VCC -VCC
a) Durant l’alternance positive b) Durant l’alternance négative
Figure 3.6 : Fonctionnement d’un amplificateur push-pull en
classe B.
29
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
V en
VBE
-VBE
Q1 conduit
Q2 ne conduit pas
q
Q1 et Q2 ne conduisent pas
(distorsion de croisement)
Q1 ne conduit pas
Q2 conduit
Figure 3.7: Illustration de la qdistorsion de croisement
+Vcc +Vcc
R1 C1 R1
C1 Q1
Q1
R2 D1
C3 D2 C3
Q2
Q2 R Charge
C2 C2
R Charge ~ R2
~~ R3
L’alimentation à double polarité n’est plus requise lorsque R charge est couplée par
condensateur. Un arrangement plus adéquat est illustré à la figure 3.8.b. Lorsque le
caractéristique des diodes D1 et D2 sont assorties de prés aux caractéristiques de
transconductance des transistors, une polarisation stable peut être maintenue en dépit de
base-émetteur des deux transistors assortis additionnels, au lieu de D1 et D2. Bien que
cette comparaison soit techniquement incorrecte, on fait souvent référence aux
amplificateurs classe AB comme étant de classe B dans l’usage commun.
Le circuit équivalent courant continu de l’amplificateur push-pull est illustré à la figure
3.9.
Les résistances R1 et R2 sont de valeurs égales ; la tension au point A entre les deux diodes
est donc égale à VCC/2. En assumant que les caractéristiques transconductances des diodes
et des transistors sont identiques, la chute de tension aux bornes de D1 est égale à la tension
VBE de Q1. Tandis que la chute de tension aux bornes de D2 est égale à la tension VBE de
Q2. Par conséquent, la tension aux émetteurs est aussi égale à VCC/2, de même que VCEQ1 =
VCEQ2 = VCC/2, tel qu’indiqué. Comme les deux transistors sont polarisés prés du blocage,
ICQ ≅ 0[1].
+𝑉𝑐𝑐
+
R1 -
Q1
𝑉𝐶𝐶
2
D1
+ -
A
D2 + -
𝑉𝐶𝐶 Q2
𝑉𝐶𝐶
2
R2 2
- -
31
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
négative approximativement égale à VCEQ. Également, le courant de Q2 oscille depuis
environ zéro jusqu’à valeur proche de la saturation (figure3-10b).
En terme de fonctionnement sur la droite de charge (c.a), la tension Vce des deux
transistors oscille de VCC/2 à environ zéro et le courant oscille de zéro à Ic(sat)
(figure3.10.c). Comme la tension crête aux bornes de chaque transistor est égale à VCEQ, le
courant (c.a.) de saturation au collecteur est[1] :
VCEQ
Ic(sat) = R (3.2)
charge
R1
VCEQ
Q
R1 D1
VCE 1
Q Q ve D2 R
D1
1 Q ch
ven n ICharg Ic(sat)
D2 Rc R1 2
Qh Ic(sat) e
R1 2 ICharge
Ic(s
at)
Ic
c) Caractéristique de sortie de VCEQ=VCC/2
chaque transistor VCE
Vce
Nous avons vu que la courant crête maximale de sortie est approximativement égale
Ic(sat) et que la tension crête maximale à la sortie est approximativement égale à VCEQ. La
puissance de sortie moyenne maximale est donc :
Puisque
32
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
Et que
Alors
Psor = 0.5VCEQ IC (sat)
PCC = VCCICC
Comme chaque transistor requiert de courant pour un demi-cycle, le courant est un signal à
simple alternance d’une valeur moyenne de
Ic(sat)
ICC = π
Donc,
Vcc Ic(sat)
VCC = π
3.2.2.2.9. Rendement
Le principal avantage des amplificateurs push-pull classe B et classe AB sur ceux classe
A est que leur rendement est beaucoup plus élevé. Cet avantage l’emporte habituellement
sur la difficulté de polariser l’amplificateur push-pull classe AB afin d’éliminer la
distorsion de croisement. On sait que le rendement est défini comme étant le rapport entre
la puissance de sortie c.a. sur la puissance d’entrée courant continue.
Psor
Rendement = PCC
Psor =0.25VCCIc(sat)
33
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
Ou, en pourcentage,
ŋmax = 79%
Rappelez-vous que le rendement maximal d’un amplificateur classe A est de 0.25 (25%).
ven v sor
AV
+VCC Le transistor
conduit lorsque VEN
VBB+VBE
RC excède VBB VBE
C
VEN
RB
VSOR
VE ~ Ic
VBB
N
Ic
IC(sat) b) Forme d’onde pour
a) Circuit de base
la tension d’entrée et le
d’un amplificateur
Ic courant de sortie
classe C
VCE
c) Caractéristique de sortie
Vce VCC
Figure 3.12: Fonctionnement de base en classe C.
34
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
La source de tension (c.a.) doit posséder une valeur crête largement supérieure à
VBB + VBE pour que la tension à la base puisse excéder la barrière de potentiel de la
jonction base-émetteur pendent un court moment prés de la crête positive de chaque cycle
(figure 3.12.b). durant ce court moment, le transistor est mis en marche lorsque la droite de
charge (c.a.) est entièrement utilisée, la valeur idéale du courant maximal au collecteur est
approximativement égale à IC (sat) et la valeur idéale de la tension minimale au collecteur
est approximativement égale à VCE(sat) (figure3.12.c).
IC(sat)
IC
ven
ton
VC
Vce C
VCE(sat)
Ic 0
T
a) Impulsions du courant IC b) Forme d’onde idéale en classe C
Le transistor est en marche pour un laps de temps, t ON, et au repos pour le reste du cycle
d’entrée, par conséquent, en assumant que la droite de charge est entièrement utilisée, la
puissance moyenne dissipée pendant le cycle complet est:
t t
PD (moy)= ( ON ) PD(on) =( ON )VCE(sat)IC(sat)
T T
35
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
Comme la tension au collecteur (de sortie) n’est pas une réplique de celle de l’entrée,
l’amplificateur classe C muni d’une charge résistive n’est d’aucune utilité pour des
applications linéaires. Par conséquent, il est nécessaire d’utiliser un amplificateur classe C
avec un circuit résonant parallèle (figure 3.14.a). La fréquence de résonance du circuit est
déterminer par la formule fr=1/(2π√LC). La brève pulsation de courant au collecteur pour
chaque cycle de l’entrée amorce et maintient en marche l’oscillation du circuit résonant
pour produire une tension sinusoïdale à la sortie figure (3.14.b) [1].
+VCC
C2 L Ic
C1 VSOR
ven
RB
VEN VBB
36
chapitre 3 Différents types d’amplificateur à transistor
Comme la tension développée aux bornes du circuit résonnant possède une valeur crête
à crête approximativement égale à 2VCC, la puissance de sortie maximale peut être calculée
comme suite :
V2eff (0.707VCC )2
Psor = =
Rc RC
0.5V2CC
Psor = RC
R C est la résistance parallèle équivalente du circuit résonnant du collecteur et représente la
combinaison parallèle de la résistance de la bobine et de celle de charge. Elle est
habituellement de faible valeur. La puissance totale pouvant être fournie à l’amplificateur
est[1] :
PT = Psor+PD (moy)
Lorsque Psor >> PD (moy), le rendement en classe C s’approche tout prés de 1(100%).
3.3. Conclusion
Les signaux qu’on peut obtenir à la fin de l’amplification sont partagés en deux
groupes, petits et grands signaux (de puissance) selon l’utilisation. Par exemple pour
alimenter une antenne d’émission on utilise les amplificateurs de puissance dont le
rendement d’amplification doit être très important, on utilise dans ce cas les amplificateurs
classe C qui assurent ce rendement, et pour amplifier les petits signaux d’un capteur de
température par exemple, on utilise un amplificateur classe A de petits signaux.
37
Chapitre 4 Simulation de l’ amplificateur à transistor
Ce chapitre est le résultat des études faites aux chapitres précédents, à la fin de ce
mémoire on a pu réaliser (par simulation) un amplificateur à transistor bipolaire à jonction,
qui va être utilisé comme modulateur d’amplitude. On a choisi la polarisation par diviseur
de tension comme circuit de polarisation, le premier pas dans ce chapitre est le calcul des
différents paramètres de l’amplificateur puis la vérification de cet amplificateur par
simulation.
+VCC
R1 RC
C2
C1
●
T
R2 RE
V1
CE
(HF) V2
(BF)
●
Le circuit amplifie la porteuse (V1) par un gain A, le signal modulateur fait partie du
réseau de la polarisation; il produit donc des variations basse fréquence du courant
émetteur, ce qui amène des variations de A. C’est pourquoi la porteuse amplifiée ressemble
à l’onde modulée; les crêtes de sortie varient de façon sinusoïdale avec le signal
modulateur autrement dit les enveloppes, supérieure et inferieure, ont la forme du signal
modulateur [4].
38
Chapitre 4 Simulation de l’ amplificateur à transistor
15 V
IC = 3 m A
R1 RC
βcc = 100
R2 +RE
On prend VE = 0.5 v.
VE 0.5
On calcule : R E = = 3∗10−3 = 0.166 103Ω
Ic
0.5+0.7
R 2 = 0.3∗10−3 = 40.103 Ω.
Vcc 15
On calcule : R1 = − R 2 =.0.3∗10−3 − 40. 103 = 460.10 3Ω.
I2
39
Chapitre 4 Simulation de l’ amplificateur à transistor
1 1
On fixe C1, C2 = 10 𝜇𝑓 ⇔ 𝐶2𝜋𝑓 = 10−5 𝜋5 105 = 0.0318 Ω ≈ 0
. 1
1
CE = 100 𝜇𝑓 ⇔ 𝑍𝐶𝐸 = 10−4 𝜋5 105 = 0.318 Ω ≪ 𝑅𝐸 = 100 Ω.
.
4.4. Résultats
R1 = 40 10 3Ω R1 = 47 KΩ
R 2 = 460 10 3Ω R 2 = 470 KΩ
R C = 2.61 10 3Ω R C = 2.2 KΩ
R E = 0.166 10 3Ω R E = 100 Ω
C1= 10 𝜇𝑓 C1= 10 𝜇𝑓
C2= 10 𝜇𝑓 C2= 10 𝜇𝑓
40
Chapitre 4 Simulation de l’ amplificateur à transistor
VSOR 1.4 .
On calcule le gain en tension (à vide) : GV = = - 10.10−3 ⇔ GV =- 140
VEN
4.5 Conclusion
41
Conclusion générale
Conclusion générale
Donc pour réaliser un amplificateur à transistor bipolaire, il faut savoir choisir selon
l’utilisation envisagée, le type de branchement du transistor et son circuit de polarisation et
la raison d’utilisation de l’amplificateur, selon la raison on détermine la catégorie de
l’amplificateur.
43
Références bibliographique
Références Bibliographiques
44
Résume générale
Résumé
Après tout ça, il faut choisir le type de l’amplificateur, pour les faibles signaux ou bien
les signaux de puissance.
42