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Chapiter I. Connaissance de base
Une phrase peut s’écrire à divers langue mais sa sens reste la même, on doit faire la
traduction en fonction de la langue pratiquée par son interlocuteur, afin que ce dernier
puisse comprendre. C’est exactement ce qui se passe avec les nombres, on peut l’écrire
à divers base mais la sens reste la même, on doit faire la conversion en fonction du
codage et du système utilisé par son lecteur, afin que ce dernier puisse comprendre
également. Les bases que l’on va expliquer pour le moment sont le Décimal (base10),
le Binaire (base2), l’Octal (base8), l’Hexadécimal (base16).
I. La base
1. Domaine de définition
On peut écrire les valeurs numériques sur les 4bases à condition de les bien coordonner
avec ses éléments. Exemple : 210 = 102. Mais on verra les divers techniques ci à près.
Base 2 8 10 16
Ordre 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F
2. Rang que l’on peut donner au nombre : « n »
On peut donner l’ordre du contenu d’un nombre grâce au position de chaque chiffre
qui la compose en se référant du chiffre avant la virgule, comme étant le rang nul.
Exemple : Prenons une valeur dans la base 10 : 5467156,780560
DONC, on a comme rang :
Rang n 6 5 4 3 2 1 0 -1 -2 -3 -4 -5
𝐵10 5 4 6 7 1 5 7 8 0 5 6
6,
3. Schéma : Fonctionnement de la conversion des bases
𝐵𝑃 On applique simplement :
𝐵8 Pour une base 𝐵𝑝 d’ordre {n,n-1,n-2,…,1,0,-1,…,-(k-1),-k},
on a 𝐵10 = ∑𝑛𝑖=−𝑘 𝑎𝑖 𝑃𝑖
𝐵2 𝐁𝟏𝟎
On doit faire une Division
𝐵16
Ou un Tableau (typique B2)
Mi Rafanomezantsoa
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3.1. Faire une division en escalier pour une conversion B10 vers BP
Objectif, diviser en escalier la valeur de B10 par P jusqu’aux éléments de BP.
18 2 95 8 101 16 241 16
18 9 2 88 11 8 96 6 240 15
0 8 4 2 7 8 1 5 1
1 4 2 2 3
0 2 1
0 (241)10 = (𝐹1)8
(18)10 = (10010)2 (95)10 = (137)8 (101)10 = (65)8
3.2. Faire le tableau de conversion B10 vers B2
Diviser vers la base 2 semble souvent long, c’est pourquoi il est nécessaire d’utiliser
un tableau comme ceci. (18) = (10010) (18)10 = (10010)2
10 2
log(𝑏)10
Trouver le rang = =n. Pour avoir idée au rang du tableau
log 2
a. CAS où nous avons un rang en entier naturel (IN)
2𝑛+1 2𝑛 2𝑛−1 --- 22 21 20
--- 4 2 1
1 0 --- 0 0 0
log 2048
EX : (2048)10, on a rang = = 11 éme rang donc (2048)10 = (100000000000)2
log 2
11éme rang
b. CAS où le rang obtenu admet un quotient (IR)
2𝑛+1 2𝑛 2𝑛−1 --- 22 21 20
--- 4 2 1
1 ? --- ? ? ?
log 𝐵10
Si rang = =p alors on a : n < p < n+1 d’où 2𝑛 < 2𝑝 = (𝑏)10 < 2𝑛+1
log 2
Ainsi, pour remplir les cases vide, on additionne sans remise 2𝑛 par les valeurs
primitives ∑𝑛𝑘=1 2𝑛−𝑘 jusqu’à obtenir 2𝑝 ou la (𝑏)10. Et de mettre en valeur par 1 les
restes des valeurs existantes.
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3.3. Faire la conversion mutuelle et réciproque : 𝐵8 𝐵2 𝐵16
Il suffit de remplir depuis la table :
Base 2 Base 8 Base 16 𝐵8 𝐵2 𝐵16
0 0 0 0 0 0
Exemples :
0 0 0 1 1 1
0 0 1 0 2 2 (𝟕6𝟔)8 = (𝟏1111𝟎𝟏𝟏𝟎)2 = (𝟏𝐹𝟔)16
0 0 1 1 3 3 (𝐶𝑨𝐹𝑬)16 = (1𝟏𝟎𝟎101𝟎𝟏𝟏111𝟏𝟏𝟎)2 = (1𝟒5𝟑7𝟔)8
0 1 0 0 4 4
0 1 0 1 5 5 Remarques :
0 1 1 0 6 6 o On ne peut faire cette conversion que dans le
0 1 1 1 7 7 cas de relation et de transmission 𝐵8 𝐵2 𝐵16
1 0 0 0 8 8 o Si nous voulons écrire en Décimale alors il faut
9
1 0 0 1 9 faire la division ou ∑𝑛𝑖=−𝑘 𝑎𝑖 𝑃𝑖 en fonction de
1 0 1 0 10 A nos besoin
1 0 11
1 1 B o Dans le binaire : l’Octal est représenté en
1 1 0 0 12 C groupe de trois depuis la base tandis que
1 1 0 1 13 D l’Hexadécimal est groupé par quatre. (Voir
1 1 1 0 14 E tableau)
1 1 1 1 15 F
II. Operations binaires
Addition binaire : Multiplication binaire :
Règles Règles
0+0 =1 On suit la méthode classique
0+1 =1 de la multiplication, toute en
1+0 =1
respectant les règles additives
1 + 1 = 0(1)+
+ = 𝟏0 Report
et soustractive binaire.
Division binaire :
Soustraction binaire :
Règles
Règles
On suit la méthode classique
0−0 =0
de la division, toute en
1−1 =0
1−0 =1 respectant les règles additives
0 − 1 = 1(1)−
+ = 1𝟏 Emprunt
et soustractive binaire.
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Chapiter II. RÉSEAUX
Une adresse IP est un numéro unique permettant d'identifier un ordinateur ou
périphérique connecté à un réseau utilisant le protocole IP. Une adresse IPv4 (Internet
Protocol Version 4) est un nombre de 32 bits composé de 4 numéros allant de 0 à 255
(4 numéros de 8 bits, sauf le dernier numéro qui ne peut excéder 254) séparés par des
points. Qui contiennent 2 champs : Un identificateur de réseau (NET-ID): tous les
systèmes du même réseau physique doivent posséder le même identificateur de
réseau, lequel doit être unique sur l'ensemble des réseaux gérés ; net-ID est située à
gauche, elle désigne le réseau contenant les ordinateurs. Un identificateur d'hôte
(HOST-ID): un nœud (un ordinateur par exemple) sur un réseau TCP/IP (TCP/IP est
l'ensemble des protocoles utilisés pour le transfert des données sur Internet,
Transmission Control Protocol/Internet Protocol) est appelé hôte, il identifie une
station de travail ; host-ID désigne les ordinateurs de ce réseau.
IPv4 : Adresse réseau Adresse client
Octet = 8bit(binaire) : (00000000) → (11111111) ↔ 0 → 255
I. Masque réseau
1. Convertir en binaire
On utilise le Bit à 1 partant de gauche en droite sans pénétration de Bit à 0 pour construire
l’adresse réseau de l’adresse IP.
Ex) [Link] → 11111111. 11111111. 11111111. 00000000
Ex) [Link] → 11111111. 11111111. 11000000. 00000000
Ex) [Link] → 11111111. 11111111. 11001111. 00000000
2. Notation CIDR (Classless Inter-Domain Routing)
Spécifie le nombre de bits à 1 du masque utilisés pour identifier la partie réseau.
Ex) nombre = 12, on a le masque : 11111111. 11110000. 00000000. 00000000
Ex) [Link]/24
Ip : 01011110. 00001100. 00101010. 01001001↔ [Link]
11111111. 11111111. 11111111. 00000000 ↔ [Link]
D’où Adresse réseau : 01011110. 00001100. 00101010. 00000000 = [Link]
Ex) [Link]/20
Ip : 10011001. 01111001. 11011011. 00001110 ↔ [Link]
11111111. 11111111. 11110000. 00000000 ↔ [Link]
D’où Adresse réseau : 10011001. 01111001. 11010000. 00000000 = [Link]
3. Détermination de l’adresse réseau
Nous avons 3 étapes majeurs à faire :
Étape 1 – on traduit en mode binaire l’adresse IP ainsi que son masque.
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Étape 2 – on cherche le nombre de bit à 1 du masque, et son nombre de bit à 0 qui est
le 32 moins le nombre de bit à 1. On extrait l’adresse réseau lorsqu’on positionne à 0 le
partie client de l’IP fixé par le nombre de bit à 0.
Étape 3 – on converti vers la base 10, si nécessaire.
4. Plage adresse pour client
Ex) 192. 24. 64. 0 → 192.24. 64. 1 à 192. 24. 64. 254
Ex) 150. 24. 0. 0 → 150. 24. 0. 1 à 150. 24. 255. 254
Ex) 120. 0. 0. 0 → 120. 0. 0. 1 à 120. 255. 255. 254
5. Nombre d’adresse utilisable
Compter le nombre décimal de la partie bit à 0 qui représente la partie client réseau, en le
transformant d’abord en bit à 1.
Ex) Ip : 10101100. 10000000. 00001010. 00000101
11111111. 11111111. 11000000. 00000000
Adresse réseau : 10101100. 10000000. 00000000. 00000000
Bit à 0 → Bit à 1 : (1111111)(11111111)(11111111) → (127)(255)(255) = 127255255
6. Nombre de sous réseau
6.1. Classement des adresses IP selon le premier décimal et premier 8bits
Classe A B C
Ordre décimal 0 à 127 128 à 191 192 à 223
Ordre binaire 0 10 110
Nb : réseau/machine 28−1 − 2 28𝑥3 − 2 216−2 − 2 216 − 2 224−3 − 2 28 − 2
(126) (16777214) (16382) (65534) (2097150) (254)
SOUS RÉSEAUX
On cherche l’adresse réseau
Si on veut obtenir « n » sous réseaux, on impose k tel que 2𝑘 ≥ 𝑛
On segmente en empruntant kbits de la partie client pour la partie réseau
Par conséquent, on peut avoir (2𝑘 ) sous réseaux, où l’on peut choisir n sous réseaux
Ex) Adresse réseau : X. X. 01000000.00000000
Sachant qu’on veut obtenir 6 sous réseaux, seul 23 = 8 ≥ 6. Donc on peut avoir 6
sous réseaux parmi 8.
R0 : 000 ; R1 : 001 ; R2 : 010 ; R3 : 011 ; R4 ; 100 ; R5 : 101 ; R6 : 110 ; R7 : 111
ADRESSE BROADCAST (diffusion)
Adresse réseau → Partie client (Bit à 0 → Bit à 1)
Pour les sous réseaux
Adresse réseau R0 → Partie client (Bit à 0 → Bit à 1) → (RO)10 → Ri = 𝑅𝑖−1 + 2𝑘
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Chapiter III. ALGORITHME
Un algorithme est une séquence bien définie d’opérations (calcul, manipulation de
données, etc.) permettant d’accomplir une tâche en un nombre fini de pas. Un algorithme, c’est
une suite d’instructions, qui une fois exécutée correctement, conduit à un résultat donné. Pour
fonctionner, un algorithme doit donc contenir uniquement des instructions compréhensibles
par celui qui devra l’exécuter (l’ordinateur).
Variable et valeurs initiales → Opérations/Planification → Résultats voulues sans ambigüités
1. Déclaration de variable
1.1. Nomination
Règles : texte suivi ou non de chiffre, sans espace ni ponctuation ni terme la programmation.
1.2. Types
Variables X, Y : numériques (entier) nb : stock nombres
Variables X, Y : alphanumériques (caractère, chaine) nb : stock txt, chiffre, ponctuation
Variables X, Y : booléen nb : stock valeur logique comme « ok/no »
Ex) variable Prixttc1 : entier
2. Affectation – Expression – Opérateur
EXPRESSION
Rvalue
Ivalue (valeur ou variable qui contient de valeur)
AFFECTATION
(variable prêts à À un moment donné, une variable ne peut
recevoir une valeur) copie contenir qu’une seule valeur, les OPERATEURS
jouent un rôle combinatoire des valeurs ou
variables en une seule : √
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EXEMPLES
Ex) 2 passe par X vers Y d’où X←2 puis Y← X
Ex) On échange la valeur dans X et Y. Il faut créer Z, alors Z ← X puis X←Y puis Y←Z
Ex) Réaliser la suite : 1, 2, 3, …, (n-1), n. Alors on a : i ← 1 puis i ← 𝑖 + 1
Ex) Si on a N, réaliser 1+2+3+…+(N-1)+N. Alors on a : i ← 1 puis 𝑆 ← 𝑆 + 𝑖 puis 𝑖 ← 𝑖 + 1
Ex) Si on a N, réaliser 1*2*3*…*(N-1)*N. Alors on a : i ← 1 puis 𝑃 ← 𝑃 ∗ 𝑖 puis 𝑖 ← 𝑖 + 1
3. Conditions
.L’opérateur de comparaison « C »
Un choix : Si C alors écrire R ; finsi
peut utiliser des outils
Deux choix : Si C alors écrire R1 sinon écrire R2 ; finsi
comparateurs : = ; = ! ; <= ; => ; < ; >
Plus de deux choix :
Si C1 alors écrire A1 Sinon .écrire (‘’txt’’, A, C, ‘’txt’’)
Si C2 alors écrire A2 Sinon
.lire(valeur)
… …
Si Ck alors écrire Ak Sinon écrire B ; finsi
4. Boucles
(basé sur un facteur d’arrêt) (basé sur un facteur sortie) (basé sur un facteur répétitif)
TantQues A ! = C1 Répéter Pour i allant de 1 à n
Lire (A) Lire (A) Faire écrire R
Si A ! = C1 alors écrire R1 ; finsi Si A ! = C1 alors écrire R1 ; finsi Fin pour
FinTantQue Jusqu’à A ! = C2
FinTantQue
5. Boucles imbriquées
Type X.(a.b.c).Y.(a.b.c).Z.(a.b.c) Type X.Y.Z.(a.b.c)
Variables i, j : entiers Variables i, j : entiers
Début Début
Pour i allant de 1 à n1 ; écrire R1 Pour i allant de 1 à n1 ; écrire R1 ; FinPour
Pour j allant de 1 à n2, écrire R2 ; FinPour ; Fin Pour j allant de 1 à n2, écrire R2 ; FinPour ; Fin
6. Somme et produit
Réaliser : S = 1+2+3+…+N Réaliser : P = 1*2*3*…*N = N !
Variables i, N, S : entiers Variables i, N, P : entiers
Début Début
Pour i allant de 1 à n Pour i allant de 1 à n
S ← S+i ; FinPour ; Fin P ← P*i ; FinPour ; Fin
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