INTRODUCTION GÉNÉRALE - Mena5
INTRODUCTION GÉNÉRALE - Mena5
DEDICACE
EPIGRAPHE
REMERCIEMENTS
Qu’il soit digne et reconnaissant, au terme de ce travail qui sanctionne du cycle de graduat
ainsi nous ne pouvons pas garder silence devant ces personnes qui ont eu à nous prêter leurs
d’association . C’est ainsi que nous tenons avant toute chose à rendre gloire au Dieu tout
puissant pour le souffle de vie qui ne cesse de renouveler dans ma vie.
Notre gratitude va directement à notre directeur, l’assistant Justin Kabuya pour non
seulement nous avoir formé mais aussi pour avoir accepté la direction de notre travail malgré
ses nombreuses occupations.
Nous remercions également le corps professoral de L’ISC qui grâce à leurs enseignements
dispensés durant notre cursus académique nous avons pu rédiger ce travail scientifique.
A nos tantes JULIE MENA , SAFI MENA , THÉRÈSE MENA et nos oncles DANIEL
MUKENG.
INTRODUCTION GÉNÉRALE
Aujourd’hui, l'analyse et la gestion des risques bancaires rêve, plus que jamais, une importance
stratégique pour les banques cherchant à éviter la faillite de leur entreprise ou organisation.
L'environnement bancaire est devenu très instable et très vulnérable face aux différentes
fluctuations de la sphère monétaire, face à ces différentes perturbations les banques sont de plus
en plus menacées par une diversité de risques nuisant à son activité et à sa position sur le marché
financier.
Le risque est une exposition à un danger potentiel, inhérent à une situation ou une activité. Mais
réduire le danger et réduire le risque sont deux choses distinctes. La réduction des risques est une
démarche archaïque par rapport à celle de la réduction des dangers.
L'évaluation des risques est le facteur déterminant de toute prise de décision. Elle est bien trop
souvent intuitive dans nos actions de tous les jours, mais gagne à être formalisée dans le cadre
d'un projet industriel qui comporte une dimension financière.
Donc le risque bancaire apparaît comme l'un des défis actuels des dirigeants pour l’analyser et le
gérer afin d’en échapper à leur nuisances.
Cherchant à aider la RAWBANK à relever ce genre de défi, cela nous a conduits à mener notre
étude sur « la Gestion des Risques Bancaires et son apport dans le resultat cas de la
RAWBANK ».
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1) PHÉNOMÈNE OBSERVÉ
Le phénomène observé est une situation réelle, un fait, un état des choses, une réalité observée qui
est phénoménale cela veut dire qui sauterait aux yeux ou se trouverait en dehors de ce qui est en
vigueur (PASCAL SEM MBIMBI, 2019-2020).
Nos observations ont été faites dans ce contexte lors de notre descente au sein de
la RawBANK.
Que le remboursement d’un crédit bancaire par des clients est difficile.
4. REVUE DE LITTERATURE
A. ETUDES THEORIQUES
Dans cette partie de notre travail, nous présenterons différents travaux et recherche qui ont été
réalisés en ce qui concerne le contrôle de gestion et la performance. Comme le dit le professeur
Pascal SEM (2016), cette partie de notre travail montre l’état de l’art en ce qui concerne le sujet.
Plusieurs autres personnes ont eu à traiter si pas le même sujet que nous, une thématique
similaire au notre.
Nous ne sommes pas le premier à travailler sur le contrôle de gestion, bon nombre d’auteurs et
chercheurs ont parlé sur le contrôle de gestion.
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. KHEMAKHEM cité par HERVE ARNOLD (2001), dans son ouvrage intitulé
« contrôle de gestion en action », l’auteur s’est posé une question en disant comment
améliorer le contrôle de gestion dans une entreprise ? il répond dans sa conclusion que
la mise en action de contrôle de gestion serait le facteur indispensable qui permettra de
bien améliorer la productivité de l’entreprise.
illustré à l’aide des tableaux des résultats qui stipule l’introduction de changement
revue.
B. ETUDES EMPIRIQUES
KABONGO TSHIMANA(2013), dans son travail de fin d’étude qui s’intitule “analyse
critique de la gestion de crédits dans un établissement des crédits». Sa préoccupation
consistait à savoir comment évaluer les risques dans un établissement de crédit. L’auteur
a montré dans son travail que le risque zéro n’existe pas, c’est-à-dire, que les institutions
bancaires sont toujours confrontées à des multiples risques au quotidien différemment
d’autre entreprises et que ces risques nécessitent d’être évaluer Selon lui, la meilleure
façon de les évaluer c’est de se poser d’abord une question sur la solvabilité de
l’entreprise, et c’est sur base de celle-ci que les dirigeants de l’entreprise orienteront
leurs pensées par des méthodes et politiques de gestion qui permettront d’atteindre
l’objectif assigné dès le départ par les dirigeants de cette société.
KONGA KALOMBO (2014), dans son travail de fin d’étude intitulé “la gestion de
risques de crédits et son impact sur la santé économique d’une institution financière” cas
de la banque commerciale du Congo. Partant de son observation, sa préoccupation était
celle de savoir si la santé économique de cette institution dépendait de la gestion de
risques (bonne ou mauvaise) et quel serait les mesures de sécurité que cette banque a
déjà mis en place pour contrôler une mauvaise situation afin de l’amener à une bonne
santé économique. Il affirme que la bonne santé économique d’une institution financière
notamment la BCDC passe par la bonne gestion de risques et pour contrer une situation
mauvaise qui pourrait nuire cette institution, la banque commerciale du Congo applique
des procédures d’approbations de crédits tout à fait indépendantes notamment, la mise en
place d’un système de dotation interne pour la gestion de risques de crédits en octroyant
des fonds lorsqu’elle aurait suffisamment de liquidité provenant de dépôts à terme des
agents à capacité de financement. Et la politique de gestion de risque d’octroi de crédits
viserait essentiellement à repartir le risque entre différent secteurs. Selon lui, la banque
doit accorder des crédits que lorsqu’elle est certaine d’avoir beaucoup des fonds, c’est-à-
dire que lorsque les dépôts sont largement supérieurs aux crédits, politique qu’il juge
viable pour maintenir la santé économique de cette institution financière.
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C’est ainsi que nous avons formuler notre problématique de la manière suivante :
Quels sont les facteurs qui expliquent les difficultés de remboursement des crédits
par les clients de la Rawbank?
5) LES HYPOTHÈSES
L’hypothèse est l’idée ou la pensée que l’on veut défendre ou démontrer comme thèse tout au
long du travail. Par rapport à la problématique, elle est la réponse directe à l’interrogation.
Sem. Mbimbi Pascal et Comet Annie (2017). Ont définies, l’hypothèse comme l’ensemble des
propositions de réponse à la question de recherche. Il s’agit d’une réponse anticipée, une
affirmation provisoire qui décrit où explique un phénomène.
Pour almed, Silein et albertin, J.M (1989). Ils ont défini l’hypothèse comme une formulation
d’une supposition liée à un problème donné et dont on se propose d’en vérifier la pertinente, mise
en œuvre des diverses méthodes est la base même de la problématique, c’est-à-dire une réponse
provisoire à la question poser.
En guise de réponse provisoire à notre question de recherche, nous retenons ce qui suit : les
facteurs qui expliquent les difficultés dans le remboursement des crédits bancaire face à la faillite
des banques, seraient d’ordre contextuel et contingent c’est-à-dire ces facteurs sont endogènes et
exogènes.
Facteurs endogènes
Facteurs exogènes
Elle est celle qui donne sens au phénomène à travers de l’observation, de la description, de
l’interprétation et de l’appréciation du phénomène du contexte à la mesure.
Est intervenue par son importance d’appréciation de la qualité de l’information reçue. Elle attache
beaucoup plus d’intérêt à l’information et à l’observation. Elle permet la manipulation par le
chercheur de ce qu’il entend, écoute, voit et perçoit.
La méthode analytique
C’est une méthode qui décompose un objet en ses éléments constitutifs afin de mieux les étudier.
L'analyse est une étude faite en vue de discerner les différentes parties d'un tout, de déterminer ou
d'expliquer les rapports qu'elles entretiennent les unes avec les autres. Elle consiste à décomposer
l'objet d'étude en allant au plus simple. Cette méthode nous aidera à faire une analyse de la
gestion d’un risque bancaire d'une RAWBANK en tant qu'une institution financière monétaire.
Méthode comparative
C'est confronté deux ou plusieurs choses pour déceler les ressemblances et les différences. La
méthode comparative conduit à l'explication des faits dans la mesure où elle permet de déceler les
liens de causalités ou facteurs générateurs des différences ou de ressemblances constatées. Nous
avons recouru à cette méthode, car elle va nous permettre d'établir la comparaison entre les
différentes données d'année après année de la période sous examen.
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b. Techniques
Selon MANDE KAGOGWA René, la technique est considérée comme étant un outil ou un
moyen concret utilisé par le chercheur pour récolter des informations ou des données, la ou les
techniques complètent oui s’associent à la méthode pour rendre efficace à des résultats vérifiables
Lors de la réalisation du présent travail nous avons fait recours aux techniques
suivants :
Technique documentaire
La technique documentaire consiste à étudier et à analyser les documents écrits par nos ainés dans
la recherche scientifique et ayant des rapports avec notre sujet de fin d’études (travail de fin
d’études, mémoires, syllabus, livres, dictionnaires, notes de cours) qui ont un lien avec le thème
que nous traitons.
la technique d’interview étant une technique qui a pour but d’organiser un rapport de
communication verbale entre deux personnes : L’intervieweur et l’interviewé afin de permettre à
l’intervieweur de recueillir certaines informations de l’interviewé concernant un objet précis ;
Nous avons dans le cadre de nos investigations utilisé la technique d’interview libre et directe,
c’est-à-dire sans questionnaire établi à l’avance auprès du personnel de la RAWBANK ayant en
charge les finances pour la récolte des données.
7) L’OBJECTIF POURSUIVI PAR LA RECHERCHE
Ce travail permettra à ces derniers de saisir les techniques de gestion des risques bancaires. En
effet, ces techniques permettront aux banques d'être plus performantes, très souples.
Or si les risques bancaires peuvent entrainer la défaillance et la faillite des banques, donc les
banques doivent engager des personnes hautement qualifiées pour une bonne gestion des risques
bancaires.
De même, il est d'autant plus important pour les banques, d'actualiser leurs méthodes de gestion
des risques bancaires.
Ainsi ce travail constituera d'une part, un outil de précaution pour les nouvelles banques dans
leur gestion des risques bancaires, et d'autre part, cette étude pourra servir d'instrument d'appui
pour un essor considérable, sinon l’entreprise tombera en faillite.
professionnelle en matière de gestion du risque des crédits bancaire. Elle nous permet en outre de
concilier les théories apprises dans notre formation de premier cycle de graduat à la réalité sur
terrain. En plus, elle nous permettra aussi d’avoir une vision claire sur la façon dont la Rawbank
gère ce phénomène de non remboursement des crédits bancaires.
Sur le plan scientifique
Etant donné que notre travail est un fruit de recherches orientées dans le domaine de banques et
assurances, il constitue un domaine qui met en évidence des données réelles, qualitatives et
vérifiables pouvant servir à d’autres chercheurs de tirer les références. Et ce travail leur servira
d’une base pour tous ceux-là qui traiteront de ce domaine et sur ceux qui parleront de la gestion
du risque des crédits bancaire et son apport dans le résultat de tirer les références.
Sur le plan managérial
Nous osons croire que la conclusion et les différentes analyses sur la gestion du risque des crédits
pourront éclairer les banquiers en vue d’améliorer les évaluations des clients pour bien les
accordés du crédit futurs et cela pourrait avoir un impact significatif sur la viabilité des
institutions financières.
8) DÉLIMITATION DU SUJET
a. Dans le temps
Toute étude scientifique pour qu'elle soit plus concrète, doit se proposer des limites dans son
champ d’investigation c’est-à-dire qu'elle doit être circonscrite dans le temps et dans l'espace.
Comme le sujet traite sur des faits d’analyse et de gestion d’un risque bancaire, nous aurons
besoin des données comprises entre les années 2016, 2021 pour des raisons d’actualité.
b. Dans l’espace
Ce présent travail a pour cadre d’étude la RAWBANK.
9) Subdivision du travail
Outre l’introduction et la conclusion générale, notre travail est subdivisé en trois chapitres
L’introduction et la conclusion générale, notre travail est subdivisé en trois chapitres.
Le premier chapitre parlera sur les généralités : nous définissons les
concepts fondamentaux. Il facilite la compréhension du contenu et fixe le lecteur sur la portée
d'utilisation des concepts de base de notre recherche.
Enfin, le troisième chapitre qui est le nœud de notre étude présentera les
résultas.
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CHAPITRE PREMIER
1. ANALYSER
Analyser veut dire : faire une étude approfondie d’un ensemble abstrait pour en dégager les
éléments principaux : dictionnaire la rousse,(2010). Analyser un phénomène social. Dégager
l’essentiel d’un texte, en faire le résumé.
2. GESTION
Selon le dictionnaire la rousse La gestion désigne l’action de gérer quelque chose. Le terme est
utilisé dans de nombreux domaines comme celui de l’entreprise, de l’administration, de
l’immobilier, etc… La gestion se caractérise dans ces situations par le fait de confier à autrui, ou à
soi-même, des affaires à gérer.
3. RISQUE
Selon le dictionnaire Larousse le risque est une possibilité, probabilité d’un fait, d’un évènement
considère comme un mal ou un dommage ou encore, danger, inconvénient plus ou moins
probable auquel on est exposé. Le risque désigne un danger bien identifié, associé à l'occurrence à
un événement ou une série d'événements, parfaitement descriptibles, dont on ne sait pas s'ils se
produiront mais dont on sait qu'ils sont susceptibles de se produire dans une situation exposante.
Il est aisé de comprendre pourquoi la notion de risque, ainsi définie, ne permet pas de décrire les
situations d'incertitude et de rendre compte des modalités de la prise de décision dans de tels
contextes.
4. BANQUE
Le dictionnaire Larousse définit la banque comme un établissement financier qui, recevant des
fonds du public, les emploie pour effectuer des opérations de crédit et des opérations financières.
A. Définition
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Selon A. VEYRENC, « la banque apparaît comme le trait d'union entre le travail en quête de
capitaux pour produire, et le capital en quête de travail pour fructifier ».
Quant à Philippe GARSUALT et Stéphanie PRIAMI , « sont regroupées dans la catégorie des
banques, l'ensemble des personnes morales qui effectuent à titre de profession habituelle les
opérations suivantes : la réception des dépôts de la clientèle, accorder des crédits à tout type de
clientèle et pour toute durée, mettre en place et gérer les moyens de paiement, effectuer des
opérations connexes à leur activité principale : change, conseils et gestion en matière de
patrimoine pour les particuliers, conseils et gestion au service des entreprises ».
La banque est un organisme financier qui concentre les moyens de paiement, assure la
distribution du crédit, le change et l'émission des billets de banque. Généralement cette dernière
fonction est assurée par une seule banque dans la notion : la banque centrale.
La banque reçoit les dépôts d'argent de ses clients, gère leurs moyens de paiement et leur octroie
des crédits. Si le métier principal de banquier et le commerce d'argent, les économistes insistent
bien sur le fait que la banque est le principal agent de création de la monnaie.
Notons également que la gestion d'actif pour le compte des tiers soit collectivement comme le cas
d'OPCVM ou soit individuellement comme la gestion du patrimoine. La banque est en fin le
conseiller et l'ingénieur financier des agents économiques.
Ses fonctions sont tout à fait assimilables aux fonctions économiques des intermédiaires
financiers. Comme l'estime Michael PARKIN, c'est parce que les banques rendent 4 services pour
lesquels les particuliers et les entreprises sont prêts à payer. Il s'agit de :
Ils empruntent à court terme en acceptant des dépôts qu'ils s'engagent à rembourser avec un
préavis (est même sans préavis dans le cas des dépôts à vue).
1. Types de banque
Notons d'abord que les banques sont subdivisées en deux catégories : la banque centrale et les
banques commerciales.
Selon l'activité principale qu'elles exercent, on peut distinguer 4 grandes catégories (dits métiers
bancaires) des banques, à savoir :
En plus de ces opérations, les banques de dépôts louent des guichets pour les placements des
émissions de valeurs mobilières, la souscription de bon de trésor sur formule par le public.
La banque centrale
Elle se définit comme l'institution qui se situe au centre des systèmes de paiements pour garantir
le règlement et contrôler l'expansion de la masse monétaire. C'est l'institution considérée comme
apte à préserver la confiance dans la monnaie du pays. Elle est autrement définie comme l'autorité
publique chargée de :
Le banquier est un intermédiaire entre vous et vos créanciers. Le banquier est un prestataire de
service qui prélève des frais pour ses prestations.
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1. DÉ FINITION
Selon le dictionnaire la rousse : Le risque bancaire peut être défini succinctement comme «
l'incertitude temporelle d'un évènement ayant une certaine probabilité de survenir et de mettre en
difficulté la banque ».
Le risque désigne un danger bien identifié, associé à l'occurrence à un événement ou une série
d'événements, parfaitement descriptibles, dont on ne sait pas s'ils se produiront mais dont on sait
qu'ils sont susceptibles de se produire dans une situation exposante. Il est aisé de comprendre
pourquoi la notion de risque, ainsi définie, ne permet pas de décrire les situations d'incertitude et
de rendre compte des modalités de la prise de décision dans de tels contextes.
On sait ce qu'on ne sait pas mais c'est à peu près tout ce que l'on sait : il n'y a pas de meilleure
définition de l'incertitude. Savoir anticiper, traquer les débordements potentiels, mettre en place
un système de surveillance et de collecte systématique des données pour déclencher les alertes dès
que des événements inhabituelles se produisent : la liste des mesures à prendre est longue, qui
suggère que l'ignorance n'est pas une fatalité et que raisonner en terme d'incertitude, c'est déjà se
donner les moyens d'en prendre la mesure.
Les risques bancaires sont nombreux et divers. Nous allons nous intéresser, dans cette section, à
l'énumération de quelques risques bancaires dont on va présenter les définitions.
a. Risque de crédit
Le risque de crédit est le risque le plus important et le plus dangereux auquel est exposée une
banque. Cette dernière doit accorder une attention particulière à sa gestion afin de ne pas être en
proie à ses conséquences.
Le risque de crédit peut être défini comme la perte potentielle consécutive à l'incapacité par un
débiteur d'honorer ses engagements. Il désigne également, d'une façon plus large, le risque de
perte lié à la dégradation de la qualité de la contrepartie qui se traduit par une dégradation de sa
note.
Le risque de crédit peut prendre plusieurs appellations : on parle de risque de contrepartie dans les
transactions de prêt sur le marché interbancaire et financier, et de risque de faillite ou de crédit
proprement dit, pour les transactions sur le marché de crédit.
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Risque de contrepartie
Risque d'exposition
Risque de récupération
b. Le risque de défaut :
Cette forme de risque est associée à l'occurrence d'un défaut, caractérisée par l'incapacité de la
contrepartie à assurer le payement de ses échéances. Le Comité de Bâle dans son second
document consultatif, considère un débiteur est en défaut lorsque l'un ou plusieurs des
événements suivants est constaté :
d. Le risque de recouvrement :
Le taux de recouvrement permet de déterminer le pourcentage de la créance qui sera récupéré en
entreprenant des procédures judiciaires, suite à la faillite de la contrepartie. Le recouvrement
portera sur le principal et les intérêts après déduction du montant des garanties préalablement
recueillies.
Le taux de recouvrement constitue une source d'incertitude pour la banque dans la mesure où il
est déterminé à travers l'analyse de plusieurs facteurs :
e. Risque opérationnel
Le risque opérationnel est défini comme « le risque de pertes directes ou indirectes résultant d'une
inadéquation ou d'une défaillance attribuable à des procédures, des agents, des systèmes internes
ou d'événements externes ».
Dans le nouveau ratio de solvabilité du comité de Bâle, le risque opérationnel fait l'objet d'une
exigence de fonds propres.
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Toute entreprise se caractérise par des besoins de financement à plus ou moins long terme, que ce
soit pour financer des projets d'investissement ou simplement pour assurer son développement.
Elle a ainsi recours à l'endettement soit auprès d'une banque, soit directement sur les marchés
financiers à court terme ou obligataire, et se trouve alors exposée au risque de taux d'intérêt.
Définition
Les fluctuations des taux d'intérêt exposent le détenteur de titres financiers au risque de moins-
value en capital. C'est paradoxalement un risque de taux dans la mesure où il se traduit pour
l'investisseur par un coût effectif ou un manque à gagner en dépit du respect scrupuleux des
engagements par l'émetteur.
g. Le risque change
Dans ce paragraphe nous traiterons des sources du risque de change, des techniques utilisées pour
mesurer ce risque.
Définition
Il traduit le fait qu'une baisse des cours de change peut entraîner une perte de valeur d'avoir
libellés en devises étrangères. De même, la hausse des taux de change peut entraîner une hausse
de valeur en monnaie nationale d'engagements libellés en devises étrangère sa mesure du risque
de change. Plusieurs facteurs, généralement macroéconomiques, peuvent être à l'origine du risque
de change :
Les variations des cours aussi bien sur le marché domestique qu'à
l'étranger
Le volume et le sens des flux de marchandises et de capitaux dans un pays
Les évènements politiques prévisibles et imprévisibles
Les anticipations des agents et les opérations spéculatives sur les devises
Tous ces facteurs affectent les cours des devises et exposent de ce fait la banque à un risque de
change lequel peut revêtir trois formes : il peut s'agir d'un risque de transaction, de traduction ou
de consolidation. Généralement, on parle de risque de :
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h. Le risque général
Le risque général dépasse le cadre de l'affaire au profit de laquelle le crédit est sollicité, pour
frapper l'économie d'une nation entière, d'une région, voir la situation internationale. Le risque
général est difficile à prévoir, et il est encore plus difficile d'y parer. Leur prévision, même
lorsqu'elle est possible, est à elle seule un élément de trouble pour les affaires. Le risque général
est :
Le risque économique
Le risque économique est caractérisé par les crises « économiques » par un repliement général de
l'activité économique. Le passage d'une crise économique est marqué par les difficultés
commerciales ou financières pour la plupart des entreprises et par un accroissement du nombre
des dépôts de bilans.
- Le risque monétaire
Les troubles monétaires amènent les gouvernements à prendre des mesures telles que la
suspension des paiements envers l'étranger. Dans certains pays, des défaillances de banques ont
entraîné des séries de faillite.
- Le risque politique
Le risque politique réside dans les révolutions, les guerres civiles et étrangères. Les guerres
entraînent des fermetures d'entreprises, des réquisitions, des destructions. Elles peuvent être à
l'origine de moratoires qui paralysent les règlements.
- Le risque social
Le risque social est caractérisé par les troubles sociaux. Les troubles sociaux peuvent
s'accompagner de grèves, d'émeutes, de pillage, et sont parfois aussi préjudiciables à telle ou telle
entreprise que les guerres étrangères.
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- Le risque naturel
Il faut noter également les conséquences d'événements naturels tels que des inondations, des
sécheresses, des incendies, des épidémies, des invasions de parasites, qui peuvent frapper des
régions plus ou moins étendues.
- Le risque de change :
Ce type de risque trouve sa naissance dans les établissements financiers, à partir des opérations de
prêts et d'emprunts à plus d'un an, en monnaie étrangère. En d'autre terme la banque supporte
cette catégorie de risque lorsqu'elle se trouve face à une évolution défavorable du taux de change.
En outre, il est aussi remarquable qu'il existe une interaction entre le risque du taux et celui de
change.
- Le risque de liquidité :
Ce type de risque désigne l'insuffisance de liquidité bancaire pour faire face à ces besoins
inattendus. En effet, ce risque peut conduire à la faillite de la banque suite à un mouvement de
panique des déposants, qui peuvent demander leurs dépôts au même temps. Le recoure aux
retraits massifs des fonds par les épargnants, ainsi que leurs inquiétudes sur la solvabilité de
l'établissement bancaire, peut aggraver la situation de cette dernière et entraîne ce qu'on appelle «
une crise de liquidité brutale ».
- Le risque pays :
D'après MIKDASHIZ le risque pays, s'applique aux différente formes d'endettement qu'ils
s'agissent de créances non négociables (bancaires ou non bancaires), ou de titres de portefeuille
d'investissement ou de négoce et provient de l'incapacité ou de refus d'un pays à fournir des
devises nécessaires pour satisfaire les engagements financiers de l'État ou des agents économiques
privés opérant dans ce pays.
Un élément clé du processus de gestion des risques est le classement par priorité. Cela peut se
faire en utilisant une matrice pour classer les risques selon la possibilité qu'un évènement arrivera
(la fréquence) et une estimation du coût potentiel (l'impact). La non disponibilité d'informations
historiques rendra ce processus plus difficile.
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Si une fraude est commise dans une banque, son effet se constate le plus souvent sur la qualité de
portefeuille. Si des informations à temps et exactes sur le portefeuille sont disponibles, la fraude
liée aux déboursements et remboursements peut être détectée plus facilement.
Sans des informations correctes et à temps, les rapports réglementaires seront inexacts ou
incomplets.
Il est important de garder les registres d'entrée et sortie des fournitures de bureau, d'utilisation des
véhicules, et de tenir un registre des immobilisations.
Un système d'information financière doit comprendre une comparaison entre les résultats et le
budget. Si un directeur n'est pas en mesure de vérifier la raison des écarts, une manipulation du
système ne pourra pas être détectée.
j. Le risque de marché :
C'est le risque de perte d'une position de marché résultant de la variation du prix des instruments
détenus dans le portefeuille de négociation ou dans le cadre d'une activité de marché dite aussi de
« trading » ou de négoce. Le risque de marché englobe trois types de risques :
La Rawbank s.a.r.l est une banque de droit congolais fondée en mai 2001 avec autorisation de la
banque centrale du Congo (BCC) et autorisée à exercer l’activité de banque commerciale par le
décret présidentiel numéro 040 /2001 du 08/Aout 2001. Les premiers guichets ont ouvert leur
portée en mai 2002.
2.3 Historique
Miral Rawji grand père de Mazhar Rawji, le président du conseil d’administration de la
Rawbank, vient s’installer à l’est du Congo en 1922 avec sa famille, et lance une petite activité
de banque commerciale à Kindu. Il étend ses affaires vers Kisangani et était le début d’une
action entrepreneuriale pensionnant
La famille Rawji, investit au Congo depuis quatre générations, et les membres de la famille ont
fait des troubles qu’a parsemés l’histoire économique, sociale et politique du pays.
La Rawbank bénéficie du dynamisme du groupe familial Rawji qui depuis des décennies a
investi en RDC dans plusieurs activités, notamment dans le commerce, l’industrie et la finance
en RDC à savoir :
C’est ainsi que la Rawbank était née en 2001, au terme d’une réflexion menée des 1989 mais
dont l’aboutissement retarder par les ressources dont a souffert pays dans les années 90.
La Rawbank fonctionne comme une société par action a responsabilité limite (S.A.R.L), dont les
actions sont reparties entre la RAWHOLDING une société de droit luxembourgeoise et les 6
membres de la RAWJI ; La Rawbank entant qu’établissement commercial de finance, permet à
ces clients d’avoir de compte courant avec de cheque, carte et comptes épargne, ainsi que des
produits financiers personnels.
La banque s’impose comme un acteurs de premier plan dans les secteur bancaire congolais à
avoir intégrer le réseau international SWIFT (Société privée dont l’objet est d’assurer le
fonctionnement d’un réseau international de communication électronique entre acteur de marché
financier) .
La banque également pionnière en matière de monétique et dans la distribution des cartes des
crédits master card en RDC. Parmi les divers produits et services en monétique, il Ya lieu de
citer :
Master card ;
Raw baking
Web surfer
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Sms S alert;
Traveller’s ;
Rapidos card
2.4 Valeurs
Les valeurs de la banque sont dédiées à ces clients, avec le souci de la qualité de leurs produits
et services. La Rawbank est un entrepreneur financier qui respecte de valeurs, toutes attentes de
toutes composantes de ces marchés ciblés.
Elle veille, à l’épanouissement de chacun de ces clients et employées pour partager sa passion
d’entreprendre et de relever avec succès les défis du marchées dans le respect bien compris et
sans compromis de l’intégrité intellectuelle de la transparence, de l’éthique des affaires et de la
déontologie bancaire. La Rawbank reste attentive à la création des valeurs à long terme
nécessaires à la connaissance de cette dernière, à la pérennité de ses investissements, au
développement de ses cœurs de métier ainsi qu’à la satisfaction de ses actionnaires.
2.5 .Vision
La Rawbank se veut être un acteur bancaire de référence, globale et innovent, créateur et
distributeur de produits bancaires, financiers et monétiques performants et profitables à
l’ensemble de sa clientèle congolaise et internationale : Entreprises privées et publiques,
organismes nationaux et internationaux, ambassades, ONG et particuliers.
2.6 Mission
Fort d’une expertise de terrain acquise depuis 1922, dans le commerce et l’industrie au Congo,
la Rawbank focalise ses efforts sur les atouts qui font sa différence aux services du succès des
clients ; savoir-faire dans les métiers et connaissances du tissu économique congolais, qualité de
l’accueil et rapidité des opérations, recherche et développement dans les TIC bancaires le plus
récents.
actualisées ainsi qu’un savoir-faire de haut niveau dans la nouvelle technologie des informations
et de la communication (NTIC).
Pour ce faire, elle met en œuvre les moyens financiers utiles et nécessaires en adéquation avec
ses ambitions. Dans le déploiement de sa stratégie, la Rawbank veut être une entreprise
cohérente et appréciée comme telle, gérée avec rigueur, ambition et professionnalisme dans le
respect de ses actionnaires. Certes la Rawbank, étant une banque de proximité, mise sur la
qualité et la sécurité.
Du Vice-président ;
D’un Administrateur ;
Des Administrateurs indépendants.
mesure et du contrôle des risques liés aux métiers de la banque, ainsi que du respect des
principes de bonne gouvernance opérationnelle tels qu’ils ont été communiqués aux membres du
personnel et aux cadres de direction.
Cette structure fonctionne suivant la charte du conseil d’administration, cette dernière met en
exergue les principes déontologiques qui le gouvernent, tels que : compétence et responsabilité
de ses membres, clarté et loyauté des décisions, efficacité et sécurité des contrôles.
2.9.1. Le comité de direction
Est l’organe exécutif placé sous la responsabilité de l’administrateur délégué et le président du
comité de direction, entouré d’un vice-président et de six membres.
Il est composé :
D’un Président ;
D’un Vice-président ;
Des membres.
2.9.1.1. Attribution du comité de direction
Le rôle du comité de direction porte essentiellement sur les tâches suivantes :
Proposer au conseil d’administration les grandes lignes de la stratégie de la banque ;
Exécuter cette stratégie conformément aux options prises par le conseil
d’administration ;
Assurer l’organisation de toutes les tâches de la gestion journalière, commerciale et
administrative tout en mettant en place les processus qui permettent d’identifier, de
mesurer, de suivre et de contrôler les risques encours ;
En faire rapport régulier au conseil d’administrative.
2.10. Les comités spécifiques
Ils sont rattachés au comité de direction qui, en accord avec le conseil d’administration, en
définit l’organisation, les objectifs et les modalités de fonctionnement. Les comités spécifiques
du siège sont au nombre de quinze. Ils ont pour objectifs d’assurer un fonctionnement optimal
de tous les services et département de la banque, dans une démarche de qualité et de sécurité au
profit de toutes les parties prenantes. Ces comités se réunissent régulièrement, chacun selon un
rythme préétabli.
Le comité commercial, présidé par le directeur commercial compte 6membres. Il se
réunit 2 fois par mois.
Le comité de pilotage du développement réseau, présidé par le directeur des moyens et
compte 10 membres. Il se réunit 1fois par semaine.
37
Le comité qualité, est présidé par le secrétaire général adjoint ce dernier compte
5membres. Il se réunit 2 fois mois.
Le comité de ressources humaines, présidé quant à lui par le directeur commercial et
compte 7 membres. Il se réunit 1fois mois.
Le comité crédits présidé par le secrétaire général adjoint et compte 6 membres. Il se
réunit 1fois par semaine.
Le comité budgétaire, présidé par l’administrateur délégué, compte 5membres. Il se
réunit 2 fois par mois.
Le comité conformité et contentieux, présidé par le conseiller juridique et compte 7
membres. Il se réunit 1fois par mois Le comité trésorière présidé par l’administrateur
délégué et compte 5membres. Il se réunit chaque matin.
Le comité informatique présidé par le responsable informatique, il compte7 membres. Il
se réunit 1fois par mois.
Le comité sécurité de l’information, présidé par le secrétaire général, compte 8 membres.
Il se réunit 1fois par mois.
Le comité de sécurité des biens et des personnes, il est présidé par le directeur des
moyens compte 5 membres. Il se réunit 1fois par mois.
Le comité risques opérationnels, présidé par l’administrateur délégué compte 10
membres. Il se réunit 1fois par mois.
Le comité marketing & communication, il est présidé par le secrétaire général adjoint et
compte 8 membres. Il se réunit 2 fois par mois.
Le comité réseau d’agences, il est présidé par le responsable du réseau, compte 7
membres. Il se réunit 2 fois par mois.
Le comité optimisation du réseau GAB et TPE, présidé par le responsable du réseau
monétique et compte 8 membres. Il se réunit 2 fois par mois.
2.10.1. Les comités des ressources humaines
La priorité du département des ressources humaines porte sur le renforcement des compétences
techniques et humaines, sur la notion du personnel, ainsi que sur la gestion prévisionnelle des
besoins de la banque en matière d’emplois.
Au sein de la Rawbank, la gestion des ressources humaines est responsable de la formation
professionnelle et est également d’une préoccupation constante de la direction de la banque.
Outre les formations internes auxquelles sont conviées régulièrement, voir quotidiennement, les
membres du personnel, plusieurs formations de haut niveau sont externalisées dans le cadre des
programmes organisés par des grandes écoles internationales en Afrique Central et de l’ouest.
38
Elle entend ainsi attirer, statiques en matière de fidélité du personnel et des managers en
particulier, ainsi que la motivation de l’ensemble du personnel.
Une charte de la qualité a été signée par tous les membres du personnel, elle vise à sensibiliser
chacun sur sa propre contribution au succès de la banque par une attitude positive dans tous les
actes de son travail.
2.10.2. Gestion de risque
La prise de risque est essentielle pour permettre à une banque de gérer des revenus. Les objectifs
de profit sont fixés après avoir conclu tous les risques conservables et après avoir pris les
précautions nécessaires pour gérer les risques.
La Rawbank, dispose d’un comité de gestion des risques, constitué dans but de contrôler le
cadre des risques de la banque, promouvoir une gestion efficace de toutes les catégories de
risques et favoriser l’établissement et le maintien d’une culture du risque efficace. Les
principaux risquent aux quels la banque est exposée sont le risque de crédit, le risque de marché,
de liquidité et le
Risque5 RAWBANK, (Rapport financier, Op. Cit.)
2.10.3. La banque des grandes entreprises opérationnel et des grands organismes nationaux et
internationaux La segmentation du département «corporate» a été affinée pour mieux
appréhender les besoins et les attentes des entreprises par une écoute attentive des clients et une
meilleure connaissance de leurs secteurs d’activités. Le porte client est reparti de façon la plus
équilibrée possible entre le corporate manager et son équipe de 4 corporate officers, tenant
compte de l’expérience, des connaissances et des compétences de chacun.
Sur ce, plusieurs secteurs ont été clairement identifié, chaque membre de l’équipe corporate se
croyant attribuer 3 à 4 secteurs. L’identification des secteurs cibles est clairement établie :
Construction, bâtiments et travaux publics.
Agroalimentaire et bancaire.
Sociétés étatiques.
Energie et hydrocarbure.
Mines dont le secteur diamantaire géré depuis Kinshasa et les autres secteurs miniers à
partir de Lubumbashi.
Institutions et organismes publics.
Programmes nationaux.
39
approfondi de Rawbank, lui a accordé une ligne de crédit de 7 millions de dollars destinée à
financer le développement des PME.
La banque est membre principal de visa, ce qui lui permet souvent de proposer à ses clients un
service de paiement par carte de niveau international.
41
Organigramme de la Rawbank
Conseil d’administration
Comité de direction
Audit
Ressources humaines
Secrétaire général
Contrôle de gestion
W
Marketing-communication, qualité Secrétaire de direction
Sécurité informatique
Juridique-relations extérieures et
commerciale
Direction commerciale Direction des moyens Direction financière Direction du crédit Direction des opérations
Assistance du
département
a. La Théorie contextualiste
La théorie contextualiste est une réaliste organisationnelle qui est adoptée à l’étude de sujet ;
en mutation dans un environnement changeant dont le contrôle est efficace (PETTIGRWEWI
1985, c ite par Pascal SEM MBIMBI).
Cette théorie consiste à rendre compte des interactions qui se produisent entre un contenu de
gestion « le quoi » les contextes internes et les contextes externes dans lesquels il est mis en
œuvre « le pourquoi » et le processus de déploiement « le comment ». Cette démarche est
développée par les chercheurs (PICHAULT et NIZER, CORNET et BROUWERS ; 1997 ;
1995 cité par Pascal SE M MBIMBI,2013). Pour contextualiser notre recherche, nous allons
recourir au modèle PHESTEL de CORNET et Pascal SEM MBIMBI, 2015) dans l’objet
d’analyser l’environnement externe de votre champ d’investigation et nous recourir au modèle
LAC avec technique SWOT pour analyser l’environnement interne de notre champ
d’investigation.
EXTERNE
Le processus électoral
SWOT signifie (force, faiblesse, opportunité, et menace) pour cette analyse nous le présentons
dans un tableau ci-après :
La Rawbank confirme son leadership dans un - La Rawbank veut entendre son réseau
marché composante 18 banques avec une part de d’agence pour renforcer ses services de
marché moyenne de 21% sur le total de dépôt et proximité et être le plus rapidement
de crédit elle a évolué à un niveau départ de
possible en mesure de service le chef-lieu
marchée supérieur de 6 à 8 points à celui de ses
de 26 province l’efficience opérationnelle
concourants les plus proche.
par une stratégie de gestion
- La banque a passé le cas du milliard de organisationnelle.
dollars de total de bilan (USD 1,086 - Optimal de l’outil informatique.
milliard soit 20% de total du bilan de
- Promouvoir la nouvelle technologie
l’ensemble de banque.
financière pour fournir des services
- La rentabilité est bien entendue au
financiers nouveaux moins chers et de
rendez-vous avec le PNB 92 ,3 millions
grande qualité à tous le segment de la
et le résultat net passe le capital de 9
millions clientèle.
- Ces sucée son repartie sur les quatre
lignes de l’organisation commerciale qui
toutes connaissent une bonne pénétration
de marché avec de taux de croissance
satisfaisante
- Corpo rate et institution ban King
- Commercial ban King
- Retailban King
FAIBLESSE MENACES
L'audit interne est une appréciation systématique et objective par les auditeurs internes des
diverses activités et contrôles d'une institution. Wikipédia
7
L'objectif d'un audit interne est de déterminer si les risques auxquels s'expose l'institution
peuvent être identifiés en vérifiant si :
Si une petite banque n'a pas l'argent lui permettant d'embaucher un auditeur interne à plein
temps, la fonction d'audit interne peut être contractée à l'extérieur. Si les services d'une société
sont requis, elle ne doit pas être la même que celle qui fait l'audit externe annuel. En
combinant les deux, l'indépendance de l'audit externe sera mise en cause.
Un audit externe est un examen formel et indépendant des états financiers, registres,
transactions, et opérations d'une structure par une partie externe en vue d'exprimer une opinion
sur les états financiers des banques. Wikipédia
Les banques sont par définition des établissements financiers qui collectent des dépôts d'argent
puis les utilisent sous forme d'investissements ou de crédit accordé aux entreprises et aux
ménages. Ce sont donc les principales activités de la banque, et pour mesurer les résultats de
ces activités on fait recours au PNB (produit net bancaire), au résultat brut d'exploitation
courant avant impôt net.
Les principaux composants du PNB sont : les intérêts perçus sur la clientèle et
ceux versés aux tiers, les produits du portefeuille titres et des participations, les autres produits
d'exploitation bancaire (essentiellement les commissions sur les services). Les commissions sur
service sont de plus en plus recherchées par les banques du fait qu'elles ne sont pas sensibles
aux variations du taux et donc elles permettent d'améliorer leur rentabilité.
Il est mesuré en diminuant du RBE les dotations aux provisions et la perte sur
créances irrécupérables, c'est-à-dire il prend en compte le risque de contrepartie (ou de crédit).
Quant au résultat net il tient compte des produits et charges exceptionnels, des
dotations ou des reprises aux fonds pour risques bancaires généraux, et de l'impôt sur les
sociétés.
9
Trésorerie et opérations 229 087 288 328 837 327 681 491 355 509 429
interbancaires 894 883 352 404 963 130 242
Caisses et Banque Centrale 4 75 091 83 368 4 110 925 136 198 431 190 507
du Congo 727 934 579 442 032 724 240
Correspondants bancaires à 5 117 591 171 5 206 305 153 277 458 279 049
vue 132 700 873 494 183 931 406 002
Opérations avec la clientèle 88 450 665 141 207 909 266 310 232 408 791
143 791 408 141 935 944 813
Crédits à la clientele 8 84 856 138 132 8 200 600 238 289 774 394 075
567 632 084 590 988 128 674
Divers actifs 10 3 084 3 489 715 10 4 051 7 506 713 3 345 4 498 647
272 362 934
TOTAL ACTIF 349 278 480 605 516 667 871 993 999 213
115 626 904 240 327 172 047 599
Tableau N°2 : les flux de trésorerie de 2016 à 2021(Exprimés en milliers de francs congolais
- FC)
Charges d'exploitation (26 (29 (35 (39 186 (58 (67 184 454
bancaires décaissées 101 471) 499 535) 533 831) 562) 671 823) )
Prêts et avances \ (13 799) (52 (76 38 (48 (99 876 971
Remboursement prêts 352 483) 131 708) 894 392 176 597) )
et avances accordés à la
clientele
Autres flux de trésorerie (2 1 322 931 8 013 818 (107 49 775 2 319 449
provenant des activités 112 579) 903203) 079
d'exploitation
Activités _ _ _ _ _ _
d'investissement
Flux de trésorerie net _ (6586 841) (17 (11 638 (6 (10 199 055
provenant des activités 549 496) 677) 301 707) )
d'investissement
Activités de financement _ _ _ _ _ _
912
Flux de trésorerie net 4 722 3 868 178 35 126 (914 500) 20 239 19 569 031
provenant des activités 310 407 951
de financement
Liquidités et équivalents 162 191 229 087 288 883 328 837 327 681 491 355 130
de liquidités au début de 164 894 352 404 963
l'exercice
Liquidités et équivalents 229 087 288 328 837 327 491 355 509 429 242
de liquidités en fin de 894 883 352 404 681 963 130
l'exercice
LE DIAGNOSTIC DU RISQUE
clientèle marché
2016 88 450 665 229 087 894 20 106 350
2017 141 143 791 288 883 352 26 788 678
2018 207 909 408 328 837 404 38 969 075
2019 266 141 935 327 681 963 44 399 847
2020 310 232 944 491 355 130 45 276 253
2021 408 791 813 509 429 242 48 759 481
Total actif 1 013 878 743 1 665 845 734 175 540 203
0
2016 2017 2018 2019 2020 2021
Interprétation
Par rapport au solde des opérations avec la clientèle, elle est une banque emprunteuse en
capitaux clientèles car les ressources excèdent les emplois dont le solde pour cinq ans est de
1 486 090 952 milliers de franc congolais.
Par rapport au solde des opérations de marché, elle est une banque prêteuse sur le marché car
ses emplois sont supérieurs aux ressources et il existe un solde de 2 069 421 836 francs
congolais appelés situation du marché.
Par rapport au solde des capitaux permanent sur les valeurs immobilisées, ce solde est positif de
171 251 567 francs congolais, cependant le fonds n'occupe pas une place comme une entreprise
commerciale vue la moindre valeur numérique des immobilisées.
INTERPRETATION
Par rapport au solde des capitaux permanent sur les valeurs immobilisées, ce solde est positif
de 171 251 567francs congolais, cependant le fonds n'occupe pas une place comme une
entreprise commerciale vue la moindre valeur numérique des immobilisées
L'équilibre financier de la RAWBANK se réalise par la compensation des opérations de
marche avec celles de la clientèle dans l'octroi des crédits à court terme.
La banque à adopter deux méthodes différentes de processus de crédits adaptées aux produits
de crédits structurés d'une part, aux crédits transactionnels d'autre part. Pour les produits de
crédits structurés, la banque fixe le plafond maximal pour l'exposition au risque de crédit pour
un ensemble de clients avec des caractéristiques, profils et/ou produits similaires, avec des
critères, termes et conditions standards clairement définis. C'est une approche économique de
la gestion des crédits dans les cas où les risques de crédit et les rendements attendus se prêtent
à un modèle d'approche prévisible. Compte tenu du grand nombre des dossiers traités, le suivi
et le reporting automatisés sont importants pour identifier la tendance du portefeuille de crédit
afin d'initier à temps les actions correctives à prendre.
Dans le cas de crédits transactionnels, l'accent est placé sur la qualité du client emprunteur et
sur l'expérience du crédit. Le processus d'approbation est basé sur l'analyse détaillée et
l'expérience du comité de crédit. La politique de crédit de la banque couvre différents aspects
notamment les marchés ciblés et la segmentation de la clientèle, les paramètres pour
l'évaluation qualitative et quantitative, la composition du portefeuille, les plafonds pour
15
l'exposition de crédit, les limites de concentration, la structure des limites, les pouvoirs
d'approbation, les classifications des crédits et les provisionnements des crédits. Elle tient
compte également des normes prudentielles, des exigences réglementaires, de la nature et de
la complexité des activités de la banque, des dynamiques du marché. Pour assurer une
diversification du risque, la banque a fixé des plafonds selon différentes dimensions de risque,
en termes d'emprunteur, de groupe d'emprunteurs, de secteur d'activité économique ou
industrielle, etc.La banque identifie les crédits non performants et constitue de provisions
adéquates conformément aux instructions établies par la Banque Centrale du Congo.
CRITIQUES ET SUGGESTIONS
Après que ces analyses, il est important de relever certains faits observés au moment de nos
recherches sur la gestion des risques bancaires dans la banque commerciale.
1. CRITIQUES
Étant à la fin de ce travail, que dire en termes des critiques et suggestions sur un sujet aussi
bouillant comme celui-ci. En effet, parlant de l’analyse et la gestion des risques bancaire : cas
de la RAWBANK ; nous pouvons donner les critiques suivantes :
2. RECOMMANDATIONS
l'endroit des pouvoirs publics garant de l'environnement dans lequel les banques exercent leurs
métiers.
CONCLUSION GENERALE
Au terme de nos investigations, nous n'avons pas la prétention d'avoir épuisé l'univers global de
nos recherches. Toutefois, nous sommes sûrs d'avoir atteint l'objectif que nous nous sommes
assignés.
L'étude ou l'analyse que nous venons d'achever porte sur «la gestion des risques bancaires :
cas de la RAWBANK » dans lequel il a été question de savoir si les contraintes relatives à la
vérification de l'intégrité et de l'exactitude des informations fournies, comment elle gère les
risques bancaires et si la banque a des méthodes et stratégies pour réduire les risques bancaires.
Pour confirmer notre hypothèse il avère que l'analyse la gestion des risques bancaires à la
RAWBANK se fait par haute étude laquelle est menée par les personnes hautement qualifiées .
Les politiques de réduction des risques sont au cœur des préoccupations des dirigeants, des
cadres supérieurs etc., le défi pour chaque banque consiste donc à mettre en œuvre une
approche intégrée qu'elle pourra ancrer dans son organisation et ses pratiques de management.
Sans une stratégie coordonnée de gestion des risques, elle devra continuer à produire de
multiples fois, les mêmes pratiques pour enfin aligner ses procédures et ses contrôles de
traitement des risques. La RAWBANK doit maitriser la gestion des risques.
18
Pour appréhender, comprendre et analyser les données nécessaires à notre étude, nous avons
utilisé : la méthode inductive ; la méthode analytique et méthode comparative soutenues par les
techniques documentaires et d'interviews nous ont permis de vérifier ces hypothèses.
Nous avons limité tant spatialement que temporairement notre travail. Du point de vue spatial,
la RAWBANK constitue notre champ d'investigation ; quant à la délimitation temporelle, nous
avons choisi la période qui s'étend de 2016 à 2021.
Outre l’introduction et la conclusion générale, notre travail est subdivisé en trois chapitres.
Le premier chapitre parlera sur les généralités : nous définissons les
concepts fondamentaux. Il facilite la compréhension du contenu et fixe le lecteur sur la portée
d'utilisation des concepts de base de notre recherche.
Le deuxième chapitre présente le champ d'investigation
(RAWBANK).
Enfin, le troisième chapitre qui est le nœud de notre étude parlera sur
l’Analyse et la Gestion d’un Risque Bancaire au sein de la RAWBANK.
En termes de limites ; nous ne prétendons pas avoir épuisé tous les contours de ce sujet
combien complexe et délicat. Notre étude porte sur quelques moyens pour limiter les risques
des crédits bancaires. Par contre il existe plusieurs moyens pour limiter ces risques comme les
études approfondies du futur débiteur, la surveillance constante de la solvabilité, la prise des
garanties, etc. Nous n'avons pas parcouru toutes les alternatives suite à des contraintes de temps
et de moyens.
De plus, nous n'avons pas pu inventorier plusieurs éléments qui sont à prendre en compte pour
mieux gérer les risques de crédit. Il faut répertorier, en indiquer l'intensité, la forme et la
probabilité d'occurrence des risques des crédits. Il ne peut y avoir non plus de bonne gestion ou
de couverture de risque sans parfaite mesure du risque encouru.
En termes de perspectives, la RAWBANK face à la panoplie des risques auxquels elle est
exposée, des normes prudentielles et réglementaires s'avèrent d'une importance capitale pour
assurer une certaine cohérence au sein de l'industrie bancaire et garantir sa solidité. Nous
invitons donc aux futurs chercheurs de faire une analyse des autres risques existant au sein du
secteur bancaire et tenter de proposer des solutions pour diminuer leur influence à des faillites
bancaires. Nous leur proposons entre autre d'aborder le risque du taux d'intérêt, le risque
19
Ainsi donc, n'étant pas le premier et le dernier à avoir abordé ce problème, loin de nous la
prétention d'avoir tout épuiser tous les problèmes en matière de gestion des risques bancaires,
en conséquence la porte est ouverte pour d'autres chercheurs vos critiques et suggestions qui
sont d'ailleurs les biens-venues pour l'élévation de l'édifice du dit sujet.
BIBLIOGRAPHIE
I. Ouvrages
3. KONGA KALOMBO, la gestion de risque de crédit et son impact sur la santé économique
d’une institution financière, UNILU, année académique 2013-2014.
V. DICTIONNAIRE