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Coût Variable et Seuil de Rentabilité

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LE COÛT VARIABLE ET

LE SEUIL DE RENTABILITÉ

PREPARÉ PAR : ENCADRÉ PAR :


Boubkari Mohamed Badr Abouzaid
PARTIE THEORIQUE

Introduction

La notion de seuil de rentabilité repose sur la distinction entre charges


variables et charges fixes. Alors que les premières dépendent des quantités
vendues, les secondes sont fonction du temps et non des quantités. Pour une
période donnée, la répartition des charges fixes ou de structure dans le coût
d’un produit met en jeu nécessairement une hypothèse de quantités. Par
ailleurs, la mise en œuvre des coûts de revient s’appuie sur la séparation
entre charges directes et charges indirectes. Dans cette méthode, la
répartition des charges indirectes n’est pas exempte de critiques et oblige à
des choix forcément contestables. C’est pourquoi certains gestionnaires
renoncent à pratiquer toute répartition et privilégient une approche de coûts
partiels : la performance de chaque produit est analysée par la marge qu’il
dégage et qui contribue à la couverture des charges non réparties. Il existe
plusieurs systèmes de coûts partiels qui reposent tous, sur une même volonté,
celle de n’intégrer aux coûts que la partie jugée pertinente des charges de
l’entreprise. C’est pourquoi, après avoir défini ces méthodes de coûts partiels,
il sera nécessaire de réfléchir à leur mise en œuvre.

I. La méthode des coûts variables (simple)

1. Objectif
La méthode des coûts variables permet de calculer et d’analyser des marges
sur coûts variables par produit ou par activité afin d’en mesurer la
performance. Cette méthode est pertinente lorsque les coûts fixes sont
faibles. La méthode des coûts variables ne retient que les charges variables,
qu’elles soient directes ou indirectes, dans le coût des produits.
Pour ce calcul, il est donc indispensable d’identifier les charges variables des
centres d’analyse. Cette démarche concerne essentiellement les centres
opérationnels principaux et certains centres opérationnels auxiliaires.
L’imputation des charges indirectes variables s’effectue, en général, sans
difficulté puisque les charges variables sont, par définition même,
normalement liées aux opérations de production et de vente.
Les coûts variables obtenus permettent le calcul d’une marge sur coût
variable par produit. Chaque produit est jugé sur sa contribution à la
couverture des charges non réparties à savoir ici les charges de structure. Ce
mode de traitement permet un jugement sur l’opportunité de supprimer ou de
développer les ventes d’un ou des produits.

2. Les éléments de calcul

Le coût variable est calculé par produit, par activité et pour l’ensemble de
l’activité. Chaque coût variable est composé exclusivement de charges
variables.

Coût variable = Charges directes variables + Charges indirectes variables

La marge sur coût variable est calculée par produit, par activité et pour
l’ensemble de l’activité. Elle mesure la performance d'un produit ou d’une
activité, sa contribution à l'absorption des coûts fixes et à la formation du
résultat. Elle représente, pour chaque produit, le manque à gagner qui
résulterait de son abandon au niveau global de l'entreprise.

Marge sur coût variable = Chiffre d’affaires – Coût variable

La marge sur coût variable est proportionnelle au chiffre d’affaires. Il est donc
utile de calculer le taux de marge sur coût variable.

Taux de marge sur coût variable = (Marge sur coût variable / Chiffre
d’affaires hors taxes) x 100

Le coût fixe est constitué de l’ensemble des charges fixes qui s‘obtient par
différence entre le total des charges et les charges variables. Les charges fixes
ne sont pas réparties par produit ou par activité ; elles sont traitées en bloc au
niveau de l’activité globale de l’entreprise. Le résultat courant de l’entreprise
s’obtient par différence entre la somme des marges sur coût variable et le coût
fixe.

Résultat = (Chiffre d’affaires x Taux de marge sur coût variable) – Coût fixe
La méthode des coûts variables ne permet pas de connaître le résultat par
produit ou par activité, contrairement à la méthode des coûts complets,
puisque les coûts fixes ne sont pas répartis. Les éléments de calcul des coûts
variables, des marges sur coûts variables, des coûts fixes et du résultat
courant se présentent dans un tableau intitulé compte de résultat
différentiel. Ce tableau s’établit à partir des quantités vendues.

Exemple 1

Une société est spécialisée dans la fabrication et la vente de trois articles A,


B et C. Une étude des coûts de revient, pour la période de référence, donne
les résultats suivants :

Les dirigeants s’interrogent sur la rentabilité de leurs produits et sur la


suppression éventuelle des produits déficitaires. L’étude plus précise des
conditions d’exploitation met en évidence que certaines charges sont
proportionnelles aux quantités

Les dirigeants décident de calculer la marge sur coûts variables de leurs


produits afin de vérifier les résultats précédemment retenus.
Toutes les marges sur coûts variables sont positives et donc tous les produits
concourent à la couverture des charges fixes. La suppression éventuelle des
produits déficitaires A et B aurait conduit à imputer les charges fixes de 990
000 € sur la marge du produit C et à provoquer une perte de 390 000 €. Par
rapport à l’hypothèse initiale, ce résultat présente une détérioration de 420
000 €, équivalente à la somme des marges sur coûts variables générées par
les produits A et B.

L’utilisation de la méthode des coûts variables permet de déterminer


les produits à supprimer. Ce sont uniquement ceux dont la marge sur
coûts variables est négative.

La méthode des coûts variables est définie par le Plan comptable. Elle est
aussi connue sous d’autres appellations : – méthode des coûts proportionnels,
– direct costing, terme originaire des États-Unis (il faut alors traduire «direct»
par opérationnel). Ce dernier nom est source de confusion entre charges
variables et charges directes.

Exemple 2
Une entreprise fabrique et commercialise deux produits (A et B). Les éléments
suivants vous sont communiqués :
Compte de résultat différentiel

Le produit A dégagé la meilleure marge sur coût variable relative ; mais le


produit B est celui qui absorbe le mieux les coûts fixes ; il est donc le plus
rentable.

3. Les Avantages de la méthode du coût variable

Simplicité : La méthode du coût variable est relativement simple à


comprendre et à mettre en œuvre. Elle ne nécessite pas autant de
données détaillées que d'autres méthodes de comptabilité de gestion.
Prise de décision : Cette méthode peut aider les gestionnaires à
prendre des décisions à court terme en fournissant des informations sur
les coûts marginaux associés à des décisions spécifiques, telles que la
fixation des prix ou la production supplémentaire.
Adaptabilité : La méthode du coût variable est flexible et peut être
utilisée dans différents types d'entreprises, quelle que soit leur taille ou
leur secteur d'activité.
Clarté des coûts : Elle permet de distinguer clairement les coûts
variables (qui changent avec le volume de production) des coûts fixes
(qui restent constants indépendamment du niveau de production), ce qui
peut aider à une meilleure analyse des coûts.

4. Les limites de la méthode du coût variable

Ignorance des coûts fixes : Cette méthode ignore les coûts fixes, ce qui
peut rendre difficile l'évaluation de la rentabilité à long terme, surtout
lorsque les niveaux de production varient considérablement.
Sous-estimation des coûts : En ne tenant pas compte des coûts fixes,
la méthode du coût variable peut conduire à une sous-estimation des
coûts totaux associés à une activité ou à un produit, ce qui peut affecter
les décisions de gestion à long terme.

II. La méthode des coûts variables évolués

[Link]
La méthode des coûts spécifiques, encore appelée méthode des coûts
variables évolués, distingue les charges selon deux critères : variables ou
fixes, directes ou indirectes. Elle permet de calculer et d’analyser des marges
sur coûts spécifiques par produit ou par activité. La méthode des coûts
spécifiques permet d’affiner la méthode des coûts variables.

[Link] éléments de calcul


Le coût spécifique est calculé par
produit, par activité et pour
l’ensemble de l’activité. Chaque coût
spécifique est composé du coût
variable et du coût fixe direct.
Coût spécifique = Coût variable + Coût fixe directe
La marge sur coût spécifique est calculée par produit, par activité et pour
l’ensemble de l’activité. Elle permet :
D’estimer l'incidence des frais fixes spécifiques sur le résultat global ;
D’analyser la contribution de chaque produit ou activité à la couverture
des charges fixes communes ;
D’affiner la prise de décision relative à l'abandon d'un produit.

Marge/coût spécifique = Marge/coût variable – Coût fixe spécifique


Taux de marge/coût spécifique = (Marge/coût spécifique / CA HT) x 100

Le coût fixe indirect est constitué de l’ensemble des charges fixes communes
qu’il n’est pas pertinent de répartir. Elles doivent être traitées en bloc au
niveau de l’activité globale de l’entreprise.
Le résultat courant de l’entreprise s’obtient par différence entre la somme des
marges sur coût spécifique et le coût fixe indirect.

Résultat = (Chiffre d’affaires x Taux de marge sur coût spécifique) – Coût


fixe indirect

La méthode des coûts spécifiques ne permet pas de connaître le résultat par


produit ou par activité, contrairement à la méthode des coûts complets,
puisque les coûts fixes indirects ne sont pas répartis. Les éléments de calcul
des coûts spécifiques, des marges sur coûts spécifiques, des coûts fixes
communs et du résultat courant se présentent dans un tableau intitulé
compte d’exploitation analytique en coûts spécifiques. Le tableau s’établit à
partir des quantités vendues.

Exemple 1
III. Le seuil de rentabilité

[Link]
Le seuil de rentabilité est le chiffre d'affaires que l'entreprise doit réaliser
pour couvrir la totalité de ses charges et pour lequel elle ne dégage ni
bénéfice, ni perte, ou bien le chiffre d’affaires que l’entreprise doit dépasser
pour réaliser des bénéfices. Il est déterminé à partir des éléments du compte
de résultat différentiel et constitue un indicateur de gestion essentiel de la
méthode du coût variable. Le calcul et l'analyse du seuil de rentabilité
permettent d'apprécier le risque d'exploitation et d'effectuer des simulations
dans le cas d'évolutions de l'activité.

[Link] calcul du seuil de rentabilité

Le seuil de rentabilité est atteint


lorsque la marge sur coût variable
est égale aux coûts fixes ; d’où la
formule :

Seuil de rentabilité = Coûts fixes /


Taux de marge sur coût variable

Le seuil de rentabilité en quantité représente le


nombre de produits vendus qui couvre l’ensemble des
charges et dégage un résultat nul.

Seuil de rentabilité en quantité = SR en valeur / Prix de


vente hors taxes d’un produit
Seuil de rentabilité en quantité = Coûts fixes / Marge sur
coût variable unitaire

Plus le niveau d’activité d’une entreprise est proche du seuil de rentabilité,


plus le risque d’exploitation est élevé.
Exemple

Une entreprise a réalisé en N un chiffre d'affaires de 800 000 € (3 200


produits au prix de vente unitaire hors taxes de 250 €). Les coûts variables
sont de 340 000 € et les coûts fixes de 180 000 €.

Le seuil de rentabilité peut être représenté graphiquement selon trois


équations.
[Link] calcul du point mort

Le point mort est la date à laquelle le seuil de rentabilité est atteint. Plus
cette date est proche de celle de la fin de l’exercice, plus l’entreprise est
fragile et plus la période d’activité rentable est courte. Pour une activité
régulière, le point mort s’obtient à l’aide du rapport :

Point mort = (Seuil de rentabilité / Chiffre d’affaires HT) x Nombre de


jours d’activité

Pour une activité irrégulière ou saisonnière, le calcul du point mort s’effectue


par interpolation linéaire à partir du chiffre d’affaires cumulé croissant. On
distingue trois étapes :
Calculer le chiffre d'affaires HT cumulé par période
Repérer la période où le seuil de rentabilité est atteint
Effectuer le calcul suivant : (Seuil de rentabilité – Chiffre d’affaires HT
cumulé à la fin de la période précédente) / Chiffre d’affaires HT de la
période

Exemple
Complément :
La marge, l’indice de sécurité financière et Le
levier d’exploitation

La marge de sécurité et l’indice de sécurité sont deux indicateurs


du risque d’exploitation. Elle représente l’excédent de chiffre
d’affaires hors taxes par rapport au seuil de rentabilité ou encore
l’activité rentable de l’entreprise.
Marge de sécurité = Chiffre d’affaires HT – Seuil de rentabilité
La marge de sécurité financière peut s’exprimer en pourcentage
du chiffre d’affaires :
Indice de sécurité = (Marge de sécurité / Chiffre d’affaires HT) x
100
L’indice de sécurité indique la baisse possible du chiffre d’affaires
HT sans entraîner de perte. Plus l’indice de sécurité est faible, plus
le risque d’exploitation est élevé et inversement.
Le levier d’exploitation ou levier opérationnel représente
l’élasticité du résultat d’exploitation par rapport au chiffre
d’affaires. Il permet d’apprécier :
La performance économique dans le cas d’un accroissement
du chiffre d’affaires
Le risque d‘exploitation ou économique dans le cas d’une
diminution du chiffre d’affaires
Plus les charges fixes sont importantes, plus le levier d’exploitation
est élevé et plus le risque d’exploitation est grand.
La formule du coefficient de levier d’exploitation est la suivante :
Coefficient de levier d’exploitation = Marge sur coût variable /
Résultat d’exploitation
PARTIE THEORIQUE

Conclusion

Les méthodes de coûts partiels refusent les répartitions des charges


indirectes et fixes, mais pour autant elles ne s’opposent pas aux méthodes de
coûts complets. Elles répondent à d’autres préoccupations et doivent être
envisagées comme un outil complémentaire d’analyse.

Ainsi, l’étude de l’exploitation future d’une liaison aérienne s’appuiera sur le


coût de revient du passager transporté en fonction des types d’avions
envisagés (gros ou moyen porteur) afin de déterminer la rentabilité éventuelle
du projet.

Par contre, une fois le choix effectué et les frais fixes engagés, une
connaissance du coût variable du passager transporté est suffisante pour
définir des politiques de tarifications préférentielles qui doivent permettre un
meilleur taux de remplissage.
Il est aisé de voir que les deux types de méthodes répondent à des
préoccupations différentes mais non contradictoires. C’est au contrôleur de
gestion de connaître, en fonction des besoins, quelle méthode est la plus
pertinente
ANNEXES
Annexe 1 : le chiffre d’affaires et ses composantes

Les abréviations ont les significations suivantes :


p = prix unitaire
c = coût variable unitaire
M = marge sur coûts variables totale
m = marge sur coût variable unitaire ; m est égal à : p – c
CA = chiffre d’affaires
Q = quantités produites et vendues
CF = coûts fixes
R = résultat

Annexe 2 : Tableau d’exploitation de calcul du cout variable


PARTIE PRATIQUE
Pour la partie pratique de ma recherche, on a contacté monsieur Mustapha
Boudekka le 23/04/2024. Mr. Boudekka est lauréat de HEM, promo 2013, et
qui occupe de nos jours, le poste de responsable comptabilité et fiscalité au
sein de Eurogate Tanger S.A. Et par cette même occasion, je tiens à le
remercier profondément pour l’acceptation de notre invitation, et aussi pour
ses réponses aux questions que nous avons posées.
Les questions posées étaient toutes sur le coût variable et le seuil de
rentabilité, son objectif, ses avantages et limites, sa faisabilité au sein d’une
entreprise, ainsi que la différence entre le coût variable simple et coût
variable évolué . Vous retrouvez la totalité de l'interview inséré dans le drive
suivant:

[Link]
HWm/view?usp=drivesdk

Réalisé par :
IBRAHIM BOUKHOUIT
Intissar Aglilah Azogagh Nada
Boubkari mohamed IMANE BOUKYOUD
Mohammed Aourasse Badr Ben Ayadech
Ilyas daoudi Bouhmouch Mourad

Coordonnées de Mr boudekka
[Link]
SYNTHÈSE DE L'INTERVIEW

Après une petite présentation de Mr. Mustapha Boudekka, qui travaille en


tant qu'acheteur chez Eurogate Tanger S.A., nous avons commencé à lui
poser des questions. La première question était en relation avec l’utilisation
de la méthode des coûts variables. Il nous a répondu en donnant un exemple
concret : celui des prix du gasoil et des engins chez Eurogate Tanger S.A. La
méthode consiste à imputer l’ensemble des dépenses liées à cette activité
(prix du gasoil et des engins) en calculant les coûts sans intégrer les charges
communes à toutes les directions. La méthode du coût variable est utilisée
selon les besoins, car l'aspect théorique est loin d'être celui de la pratique.

La principale limite posée par le direct costing est la répartition des charges
communes qui sont liées à toutes les directions sur les activités de
l’entreprise. Chaque entreprise ayant sa spécialité, c’est cette dernière qui
oriente la société à choisir une méthode plutôt qu'une autre.

La méthode du coût variable, ainsi que toutes les autres méthodes de la


comptabilité analytique, a pour objectif une prise de décision sur l’avenir d’un
produit, soit le garder ou le supprimer. Elle impacte aussi la prise de décision
en termes d'investissement. En effet, le calcul du seuil de rentabilité permet
au contrôleur de gestion de savoir le niveau de ventes nécessaire pour
réaliser un gain, et préparer les informations pour le directeur, qui, sur la base
des interprétations du contrôleur, saura si l’investissement est rentable ou
pas, donc prendre une décision, soit investir ou laisser tomber.

Le coût d’implantation des méthodes au sein des entreprises peut varier


d’une à une autre et peut être très coûteux, comme pour Eurogate Tanger
S.A. qui a dépensé 5 millions de DH pour implanter cette méthode.
Néanmoins, la méthode du coût variable évolué reste plus pertinente et
précise en termes de calcul. La combinaison de deux méthodes de
comptabilité analytique est tout à fait possible
PARTIE PRATIQUE

VII- Conclusion

En guise de conclusion , la méthode des coûts partiels présente certains


avantages tels le fait de supprimer ou limiter les difficultés de traitement des
charges indirectes .

Dans une autre mesure, nous pouvons matérialiser certaines des limites
engendrées par l'emploi de cette méthode.

Mais avec l'évolution permanente des pratiques, organisations politiques et


modes de gestions, d’autres méthodes ont pu surgirent pour combler les
nouveaux besoins des gestionnaires et administratifs
BIBLIOGRAPHIE

L’essentiel du Contrôle de gestion de Béatrice et Francis Grandguillot


(10e édition)
DCG 11 - Contrôle de gestion - Manuel et applications (Auteur :
Margotteau, Eric Burlaud, Alain)
Mini manuel de contrôle de gestion : Cours + Exos (Auteur : Naro, Gérald
Augé, Bernard)

WEBOGRAPHIE

[Link]
lecon_09.html
[Link]
2/Compta-gestion-ingenieur/ING-P3-04/CHAPITRE-02/Section-2-
[Link]#:~:text=La%20m%C3%A9thode%20des%20co%C3%BBts%20variab
les,possible%20de%20calculer%20le%20r%C3%A9sultat.
MERCI.

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