Q.E.
de Biophysique:
(tirées des épreuves des années précédentes, les réponses sont officielles mais peuvent
être fausses)
Les réponses aux questions surlignées en rose ne sont
pas forcément juste. Je vous prie de m’aider à les
corriger si elles sont fausses et à les justifier, soit en
commentant ce document soit en commentant la
publication sur le groupe facebook
Pr. Ismaili:
1- Les particules 𝛽- sont:
A- Des particules chargées lourdes.
B- Des particules chargées légères.
C- Des rayonnements directement ionisants.
D- Des rayonnements indirectement ionisants. ( rayonnements
électromagnétiques et les UV énergétiques)
E- Arrêtés par le plexiglas. ( d'après le corrigé officiel).
2- Les particules alpha sont:
A- Des particules chargées lourdes.
B- Des particules chargées légères.
C- Des rayonnements directement ionisants.
D- Des rayonnements indirectement ionisants.
E- Arrêtés par des écrans en tungstène.
3- Parmi les détecteurs suivants quels sont ceux dont le phénomène de base
repose sur l’ionisation des gaz:
A- La babyline.
B- Le Geiger-Müller.
C- La gamma caméra.
D- La TEP.
E- Aucune proposition n’est juste.
4- l’appareil de détection utilisés en radioimmunoanalyse est:
A- Geiger Müller.
B- Détecteur à gaz.
C- Amplificateur de brillance.
D- Calorimètre.
E- Compteur Gamma. ( les détecteurs à scintillation)
5- En radioprotection:
A- Les travailleurs de la catégorie A sont les personnes directement affectés à
des travaux utilisant des rayonnements ionisants dits DATR. (DATR:
Directement Affecté à des Travaux sous Rayonnement ionisant
B- Les travailleurs de la catégorie A sont les personnes indirectement affectés
à des travaux utilisant des rayonnements ionisants dits DATR. (catégorie B)
C- Les travailleurs de la catégorie A sont indirectement affectés à des travaux
utilisant les rayonnements ionisants. (catégorie B; dose<3/10 de la limite
annuelle mais > à la limite réglementaire)
D- Les travailleurs de la catégorie A sont directement affectés à des travaux
utilisant les rayonnements ionisants. (dose supérieure au 3/10 des limites
annuelles, soit à 20 mSv/an)
E- Le public ne doit pas cumuler une dose supérieur à 20 mSv/an. (1 mSv/an)
6- L'électron volt représente:
A- Une énergie de 96500 j.
B- Une différence de potentiel unitaire. ( c'est une énergie et non pas une
tension ni une charge).
C- La charge électrique d’un électron.
D- Une énergie de 1,6.10-19 joules.
E- Aucune des grandeurs citées.
7- Une irradiation du corps entier:
A- Pour D< 0.3 Gy, il n’y a pas de manifestation clinique.
B- Pour D comprise entre 1 et 2 Gy le malade présente uniquement une
réaction générale légère. (Hématopoïétique)
C- Pour D> 6 Gy a uniquement des conséquences hématopoïétiques. (D<6 Gy)
D- Pour D> 10 Gy ce sont les troubles neurologiques qui dominent.
E- Pour D> 15 Gy la mort survient rapidement.
8- La particule bêta moins :
A. Est émise lors du retour à l’état fondamental d’un noyau qui possède un
excès de protons. (beta plus)
B. Est émise lors du retour à l’état fondamental d’un noyau qui possède un
excès de neutrons.
C. Est émise lors du retour à l’état fondamental d’un noyau qui possède un
excès de protons et de neutrons. (alpha)
D. Peut être arrêté à l’aide d’une feuille d’aluminium.
E. Peut être arrêté à l’aide d’un verre plombé.
9- Effet Compton et effet photoélectrique :
A. Les photons diffusés par effet Compton ont tous la même énergie
B. L’effet Compton se produit majoritairement sur des électrons des
couches périphériques des atomes.
C. Dans le bilan énergétique de l’effet Compton on néglige l’énergie de
liaison des électrons dans l’atome concerné. (l’électron est faiblement lié
au noyau)
D. Dans le bilan énergétique de l’effet photoélectrique on néglige l’énergie
de liaison des électrons dans l’atome concerné.
E. Les éléments légers qui constituent la matière vivante donnent plutôt
l’effet Compton que l’effet photoélectrique.
10- Quels sont les mécanismes qui donnent lieu à l’émission d’un rayonnement
de photon :
A. La désexcitation (gamma).
B. l’annihilation d’un positon.
C. l’émission Auger.
D. La radioactivité bêta moins pure.
E. La fluorescence.
11- Les détecteurs à scintillation sont utilisés en :
A. Imagerie scintigraphique.
B. Imagerie scanographique.
C. Radiodiagnostic.
D. Dosimétrie individuelle.
E. Radioimmunoanalyse.
12- Les types de détecteurs utilisés pour la mesure d’une dose :
A. Le compteur à scintillation.
B. Le semi-conducteur.
C. Le film ou l’émulsion.
D. Le compteur Geiger Müller
E. Les compteurs radiothermoluminescents.
13- Le becquerel :
A. Est une unité de dosimétrie.(de radioactivité)
B. Est l’unité historique de la radioactivité. (c’est le Ci : curie)
C. Est la radioactivité de 1g de radium.
D. Correspond à une désintégration par seconde.
E. Est égale à 0,27.10-10 Ci.
14- Irradiation et contamination :
A. Porter un masque est un moyen efficace pour éviter une irradiation.
B. Porter un masque est un moyen efficace pour éviter une contamination.
C. Avec les isotopes qui émettent des rayons alpha, le risque majeur est
l’irradiation externe.
D. Avec les isotopes qui émettent des rayons alpha, le risque majeur est la
contamination interne.
E. En cas de contamination il peut être utile de beaucoup boire pour
éliminer la radioactivité.
15- Un traceur employé en médecine nucléaire :
A. Doit être émetteur de rayonnements gamma.
B. Doit avoir une période radioactive très courte, inférieure à une minute.
(relativement longue pour une fixation maximale au sein de l’organe).
C. Doit comporter dans sa molécule un atome radioactif comme le
technétium ou l’iode.
D. Doit être manipulé avec précaution car il émet des rayonnements
ionisants qui peuvent provoquer une irradiation dangereuse.
E. Donne une image (scintigraphie) en effectuant une TDM au scanner X.
(gamma caméra)
16- L’ionisation :
A. Se produit quand l’énergie du rayonnement ionisant est suffisante pour
arracher des électrons de leurs couches.
B. Se produit quand l’énergie du rayonnement ionisant est faible et
entraîne un déplacement des électrons d’une couche interne vers une
couche plus externe.
C. Entraîne la production d’une paire d’ions positif et négatif.
D. Entraîne la production d’une paire d’ions négatifs.
E. Entraîne la production d’une paire d’ions positifs.
17- L’excitation :
A. Se produit quand l’énergie du rayonnement ionisant est suffisante pour
arracher des électrons de leurs couches.
B. Se produit quand l’énergie du rayonnement ionisant est faible et
entraîne un déplacement des électrons d’une couche interne vers une
couche plus externe.
C. Entraîne la production d’une paire d’ions positif et négatif.
D. Aboutit à la production d’un atome instable.
E. Aboutit à la production d’un atome stable.
18- En radioimmunoanalyse :
A. Le marqueur utilisé est une enzyme.
B. Le marqueur utilisé est un isotope radioactif.
C. Le marqueur utilisé est l’iode 123.
D. Le matériel de détection utilisé est un compteur gamma.
E. Le matériel de détection utilisé est une gamma caméra.
19- En radiothérapie métabolique :
A. Est un acte diagnostic in vitro de médecine nucléaire.
B. Est un acte diagnostic in vivo de médecine nucléaire.
C. Repose sur l’utilisation des rayonnements bêta moins.
D. Repose sur l’utilisation des rayonnements gamma.
E. Est un acte thérapeutique de médecine nucléaire.
20- La conversion interne :
A. Accompagne la désexcitation d’un noyau excité.
B. Se traduit par l’émission d’un photon gamma. (émission gamma)
C. Produit une émission d’électrons avec une certaine énergie cinétique
(électron Auger)
D. Est un transfert d’énergie en provenance du noyau vers un électron du
même atome. (bien précisément les électrons des couches internes
K et L).
E. Est un transfert d’énergie en provenance du noyau vers un électron d’un
atome voisin.
21- Concernant la radioactivité alpha :
A. Elle s’accompagne de l’émission de neutrinos ou d’antineutrinos.
(neutrinos pour bêta plus et antineutrino pout béta moins)
B. Elle s’observe généralement pour les noyaux légers Z<50. (noyaux
lourds Z>83 et N>126)
C. Il s’agit d’une transformation isobarique. (le A varie)
D. Il s’agit d’une transformation par partition.
E. La particule alpha correspond à un noyau d’hydrogène. (hélium
He)
22- Le générateur de technétium -99m:
A- est un accélérateur de particules.
B- produit du technétium -99m à partir du technétium -99m stable.
C- est fondé sur une filiation radioactive entre le molybdène -99 et le
technétium -99m.
D- est utilisé en médecine nucléaire.
E- est utilisé pour le traitement des cancers thyroïdiens.
23- L’effet photoélectrique:
A- se produit avec les électrons périphériques des atomes lourds. (couches
internes)
B- se produit avec les électrons centraux des atomes lourds.
C- se produit avec tous les électrons d’un atome léger. (atome lourd)
D- Le photon incident cède la totalité de son énergie au photoélectron. (le
photon disparaît).
E- Aucune proposition n’est juste.
24- La réalisation d’une scintigraphie thyroïdienne nécessite l'administration in
vivo du:
A- technétium.
B- iode 123.
C- iode 125.
D- fluor 18.
E- uranium.
F- iode 131.
25- L’image obtenue en médecine nucléaire est une image:
A- scintigraphique.
B-radiologique.
C- d’émission.
D- de transmission.
E- elle est obtenue au moyen d’un détecteur à gaz. (détecteurs à scintillation et
détecteur tomographique de positons TEP).
26- Les unités d’activité :
A- le becquerel correspond à l’activité d’un gramme de radium. (c’est le Ci).
B- l’activité (A) d’une source dépend du nombre de noyaux radioactifs présents
dans la source (N) et de la période radioactive de cette source.
C- lambda est la constante radioactive.
D- l’activité d’un élément stable est nulle.
E- le becquerel est une unité d’activité élevée et l’on utilise le plus souvent ses
sous-multiples: MBq et GBq. (unité faible; multiples)
27- La transformation radioactive par émission bêta +:
A- est une transformation isobarique. (A reste constante)
B- est due à un excès de protons.
C- est due à un excès de neutrons.
D- produit un rayonnement mono énergétique. (biénergétique : positron et
neutrino chacun a une énergie)
E- produit des positrons. (ainsi que des neutrinos)
28- La gamma caméra est un:
A- détecteur à scintillation.
B- détecteur à gaz.
C- détecteur photo luminescent.
D- calorimètre.
E- détecteur utilisé en radiologie pour la réalisation d’une image
radiographique. (utilisée en médecine nucléaire pour des images
scintigraphiques)
29- La radioactivité naturelle:
A- est en partie due à des radioéléments de très longue période, de plusieurs
milliards d’années.
B- est en partie due à l’action des rayons cosmiques sur les éléments
atmosphérique.
C- est en partie due aux émissions d’iode lors d’accidents de centrales
nucléaires.
D- est à l’origine du technétium -99m.
E- est parfois dangereuse en raison de l’émission de radon dans les
habitations, gaz radioactif descendant du radium.
30- Dans le diagramme de stabilité:
A- La zone 2 d’instabilité comporte les noyaux instables ayant un excès de
neutrons. (de protons)
B- Au niveau de la zone 1 d’instabilité les noyaux instables peuvent rejoindre la
vallée de stabilité par 2 processus compétitifs: beta + ou capture électronique.
(bêta moins uniquement)
C- Les noyaux instables situés au niveau de la zone 3 présentent un excès de
protons et de neutrons et peuvent se transformer par une émission alpha ou
une fission spontanée.
D- les isotopes sont rangés sur une ligne verticale où Z=cste.
E- La vallée de stabilité se confond avec la bissectrice N=Z pour les noyaux
légers où Z<20.
31- Les particules alpha:
A- sont des particules chargées légères. (lourdes)
B- ont des trajectoires rectilignes. (ou peu déviée pour toutes les PCL).
C- ont des trajectoires en lignes brisées.
D- ont un TEL élevé. (TEL augmente quand la charge augmente, la
vitesse diminue, et la masse augmente)
E- Sont des rayonnements directement ionisants.
32- Lorsqu’un faisceau d’électrons interagit avec la matière:
A- Il peut y avoir ionisation. (ou bien excitation).
B- Il peut y avoir production de rayons X.
C- Il peut y avoir création de paire. (les paires sont crées suite à une
desexcitation d’un atome)
D- Un phénomène de diffusion Compton peut directement s’observer. (Il
s’observe directement uniquement suite à l’interaction d’un rayonnement avec
la matière)
E- le TEL correspond à L’énergie totale libérée. (le TEL est l’énergie
transférée au milieu cible or il se peut qu’une partie de l’énergie totale donne
un photon X).
33- La réaction d’annihilation:
A- se produit lors d’une interaction entre un positon avec la matière.
B- aboutit à la production de 2 électrons émis à 90 degré l’un de l`autre. (2
photons gamma à 180 degré)
C- aboutit à la production de 2 photons d’énergie > 511 keV. (égale)
D- aboutit à la production de 2 photons X. (gamma)
E- constitue la base physique de la tomographie d’émission de positons.
34- Les principes de radioprotection sont:
A- justification.
B- limitation.
C- optimisation.
D- précaution.
E- prévention.
35- La contamination par l’iode radioactif:
A- provoque une irradiation de la glande thyroïde.
B- se traduit cliniquement par une hypothyroïdie lorsque la dose est
suffisamment faible.
C- peut provoquer un cancer de la thyroïde lorsque la dose est suffisamment
forte.
D- peut être réduite si la thyroïde est saturée par de l’iode stable.
E- est un des risques majeurs lors d’un accident de centrale nucléaire.
36- L'accélérateur de particules est utilisés en:
A- Radiothérapie pour le traitement des cancers.
B- Curiethérapie pour le traitement des cancers.
C- Radiodiagnostic pour réaliser les images radiologiques.
D- Médecine nucléaire pour la réalisation des images scintigraphiques.
E- Aucune proposition n’est juste.
Relations à connaître::
-Soient une source et deux points distant de la source de x1 et de x2. On donne:
D1x12 = D2x22
tel que D est le débit de dose.
-D” =D*A
tlq: D” est le débit de dose
D la dose absorbée
A l'activité radioactive
(d’après le cours magistral)
- Dosimétrie:
● dose absorbée: Da=dEa/dm avec dEa énergie absorbée et dm masse
● débit de dose: D=dD/dt en Gy (Gy=1 J/Kg = 100 rads)
● dose équivalente: H=Wr.D en Sv (ou en Rem si D est en rad) avec Wr:
facteur de pondération du rayonnement. Elle dépend de la nature du
rayonnement.
● Dose efficace: E=𝝨Wt.H en Sv avec Wt: facteur de pondération du tissu.
Pr. Boujraf:
-Milieu interne:
1- Le pourcentage d'eau dans l'organisme est plus important:
A- chez l'homme par rapport à la femme.
B- chez l'obèse par rapport au maigre. ( le contraire)
C- chez l'enfant par rapport à l'adulte.
D- chez la race blanche par rapport à la race noire. (aucun rapport)
E- en hiver par rapport à l'été.
2- Cochez la ou les affirmation(s) exactes concernant l'osmose:
A- C'est le déplacement de l'eau au travers d'une membrane en réponse à une
différence de pression.
B- C'est le déplacement de l'eau au travers d'une membrane en réponse à une
différence de concentration d'un soluté.
C- La pression osmotique dépend du nombre de particules (concentration
molaire).
D- C'est le déplacement des solutés en réponse à une différence de
concentration. (déplacement de l'eau uniquement)
E- La pression osmotique dépend de la nature des particules. (de la
concentration molaire uniquement)
3-Cochez la ou les affirmations exactes concernant la masse molaire:
A- La masse molaire est une la masse d'une mole d'une entité.
B- L'unité de la masse molaire est le mol/l. (g/mol)
C- La masse molaire des molécules est la somme de toutes les masses molaires
des atomes constitutifs de la molécules.
D- La masse molaire d'un soluté est égale à la masse de soluté divisée par le
nombre de moles constituant le soluté.
E- La masse molaire est égale à la concentration pondérale divisée par la
concentration molaire.
4- Cochez la ou les affirmation(s) exactes concernant les solutions ioniques:
A- le coefficient d'ionisation i est un nombre entier pour un électrolyte fort.
B- Un électrolyte fort est une substance qui se dissocie partiellement dans
l'eau. (complètement)
C- Un électrolyte faible s'ionise (se dissocie) presque totalement dans l'eau.
(partiellement)
D- Le coefficient de dissociation (alpha) est supérieur à 1 pour un électrolyte
faible. (inférieur)
E- Une solution ionique est une solution dans laquelle les espèces dissoutes
sont des ions.
5- Entre les compartiments, la vitesse de diffusion de matière est:
A- directement proportionnelle à l'épaisseur membranaire.
B- plus rapides sur de courtes distances.
C- plus rapide à basse température.
D- directement proportionnelle au rayon de la molécule.
E- directement proportionnelle à la surface membranaire.
6- Propriétés des membranes biologiques:
A- Toutes les membranes de l'organisme sont perméables aux macromolécules.
(imperméables)
B- Les membranes cellulaires sont imperméables. (semi-perméable)
C- Les membranes des capillaires ne sont perméables qu'à l'eau. (aux
micromolécules aussi)
D- Le sodium est un ion principalement extra-cellulaire.
E- le potassium est un ion principalement extra-cellulaire. (intracellulaire)
7- La concentration d'une solution aqueuse:
A- La concentration pondérale s'exprime, par exemple, en g de soluté par litre
de solvant.
B- L'unité du système international de la concentration pondérale est le kg/m3.
C- La concentration molaire d'un ion en solution tient compte de sa charge
électrique. (aucun rapport)
D- La concentration osmolaire d'une solution de NaCl est le double de sa
concentration molaire.
E- La concentration d'une solution macromoléculaire tient compte de la masse
molaire de la macromolécule.
8- Si l'on mesure l'eau totale à l'aide d'eau tritiée et le compartiment
extracellulaire par le sodium radioactif, quel compartiment peut-on connaître
par différence entre les deux:
A- compartiment vasculaire.
B- compartiment intracellulaire.
C- compartiment globulaire.
D- compartiment plasmatique.
E- compartiment interstitiel.
9- Le rein artificiel:
A- a pour objectif de concentrer l'urée de sang dans un petit volume d'urine.
(grand volume)
B- repose sur la diffusion de l'urée à travers une membrane.
C- nécessite une membrane de grande surface pour être efficace.
D- fait passer l'urée du sang vers un liquide de dialyse qui est éliminé au fur et
à mesure qu'il se charge en urée.
E- reçoit du sang à partir d'une artère et le renvoie au patient dans une veine.
10- La dissolution des gaz:
A- est indépendante de la nature du gaz et ne dépend que de sa
concentration molaire.
B- augmente, lorsque la pression du gaz augmente. (indépendants)
C- fait intervenir un coefficient de solubilité s qui dépend de la pression du
gaz. (dépend de nature du gaz)
D- lorsque la pression du gaz diminue, une partie du gaz s'échappe de la
solution.
E- la mesure de la pression d'oxygène dans le sang (PO2) est utile pour le
diagnostic d'une insuffisance respiratoire.
F- le coefficient de solubilité est indépendant de la température. (la
dissolution augmente en augmentant la température)
G- n'est possible que si le solvant est L'eau.
H- obéit à la loi de Van t'Hoff. (c'est la pression osmotique qui y obéit)
11- Le pH isoélectrique:
A- est le pH du plasma, soit 7,4 environ.
B- concerne la dissociation des macromolécules.
C- est en général inférieur au pH du plasma pour les macromolécules du
plasma. (entre 4,8 et 6)
D- est le pH pour lequel les macromolécules sont chargées négativement.
E- est le pH pour lequel les macromolécules sont chargées positivement.
12- La pression oncotique du plasma :
A- est plus élevée que la pression sanguine artérielle chez un sujet normal.
B- est plus faible que la pression sanguine artérielle chez un sujet normal.
C- est plus élevée que la pression sanguine veineuse chez un sujet normal.
D- est plus faible que la pression sanguine veineuse chez un sujet normal.
E- est responsable d'oedèmes si elle est intermédiaire entre la pression
artérielle et la pression veineuse. (si elle est <<Pa et Pb)
13- Dans une solution ionique:
A- Le soluté peut être solide, liquide ou gaz.
B- le soluté peut être une macromolécule.
C- un sel subit une dissociation ionique totale.
D- la pression osmotique est indépendante de la concentration molaire.
E- on peut trouver des ions et des molécules non ionisées en même temps.
14- Une membrane sélective:
A- ne laisse passer que le solvant et arrête les molécules et les ions du soluté.
B- ne laisse passer que le solvant et les molécules neutres et arrête les ions.
C- laisse passer certains ions et arrête les autres.
D- laisse passer les ions Na+ et K+ par diffusion passive.
E- est par exemple une membrane cellulaire.
15- La dialyse:
A- se fait par diffusion à travers une membran perméable.
B- est un processus actif. (passif)
C- est une diffusion entre le plasma sanguin et l'eau pure.
D- permet de traiter des patients en insuffisance rénale.
E- explique le fonctionnement physiologique du rein. (rein artificiel)
F- ne se produit que pour les électrolytes. (pas pour les électrolytes)
16- L'agitation moléculaire:
A- explique la pression d'un gaz.
B- augmente lorsque la température augmente.
C- est responsable du phénomène de diffusion.
D- explique la pression osmotique dans une solution.
E- n'existe pas pour les macromolécules.
F- explique la pression sanguine diastolique et systolique.
17- Le rôle des macromolécules dans l'équilibre de Donnan:
A- Elles sont responsables de la pression oncotique.
B- au pH physiologique, elles sont chargées négativement.
C- elles agissent sur les concentrations de sodium et de potassium de part et
d'autre d'une membrane perméable. (sur celui de Na+)
D- elles attirent le sodium vers le compartiment qui contient les
macromolécules.
E- elles attirent le chlore vers le compartiment qui contient les
macromolécules. (il y a des interactions de répulsion entre les deux car ils
ont la même charge)
F- elles sont fortement présentes dans le sang et faiblement dans l'espace
interstitiel.
Imagerie:
1- L’effet piézoélectrique: (tout faux)
A- Est une caractéristique du tissu humain.
B- Est produit de l’interaction des ultrasons avec le tissu humain.
C- Est toujours un phénomène aléatoire spontané dans les matériaux naturels.
D- Est un phénomène de polarisation des tissus vivant lors de leurs expositions aux
ultrasons.
E- Est un phénomène qui accompagne la relaxation longitudinale (en T1) en IRM.
2- En IRM les temps de relaxation sont définis comme suite:
A- T1 est le temps de récupération de la magnétisation (moment magnétique) transversale.
B- T2 est le temps de récupération de la magnétisation (moment magnétique) transversale.
C- T1 est le temps de disparition de la magnétisation (moment magnétique) longitudinale.
D- T2 est le temps de récupération de la magnétisation (moment magnétique) longitudinale.
E- T2 est le temps de disparition de la magnétisation (moment magnétique) transversale.
3- Les images en T1 et en T2:
A- Les images en T1 reconstruites à partir du signal généré lors de la relaxation
transversale.
B- Les images en T2 reconstruites à partir du signal généré lors de la relaxation
transversale.
C- Les images en T1 reconstruites à partir du signal généré lors de la relaxation
longitudinale.
D- Les images en T2 reconstruites à partir du signal généré lors de la relaxation
longitudinale.
E- Les images en T1 et en T2 sont caractéristiques de la machine IRM.
4- Les champs magnétiques et les gradients des champs magnétiques: (tout faux)
A- Les gradients des champs magnétiques sont permanents dans un système IRM.
B- les gradients des champs magnétiques sont générés uniquement au début de
l’acquisition IRM.
C- Les gradients des champs magnétiques sont utilisés pour le traitement des patients par
IRM.
D- Le champ magnétique statique d’un système IRM est à l’origine du bruit généré lors de
l’acquisition des images obtenues par IRM.
E- Le champ magnétique statique d’un système IRM est à l’origine du phénomène
piézoélectrique.
5- En IRM : (tout faux)
A- On code les phases, les fréquences et puis le plan de coupe. (plan de coupe tout
d’abord)
B- Le temps d’écho défini la durée nécessaire pour redémarrer une nouvelle mesure de
l’image. (c’est le TR)
C- Les images en T2 sont obtenues au cours du phénomène de la relaxation
longitudinale. (transversale)
D- Le champ magnétique statique B0 définie la direction du plan de coupe à imager.
E- La séquence IRM représente un regroupement restreint des gradients de phase et de
fréquence.
F- Les codages des phases et des fréquences sont opérés de façon simultanée.
(phase puis fréquence)
G- On utilise la même antenne émettrice/ réceptrice pour toutes les acquisitions d’image
de tout le corps humain.
H- On utilise les champs magnétiques pour exploiter la magnétisation intrinsèque des
électrons des atomes d’hydrogène. (noyau et non pas électron)
I- L’IRM est une modalité d’imagerie complètement invasive.
6- Le signal T1, T2, et les temps TE et TR : (tout faux)
A- L’image pondérée T1 est obtenue grâce à un temps d’écho (TE) et de répétition (TR)
très longs
B- L’image pondérée T1 est obtenue grâce à un temps d’écho (TE) et de répétition (TR)
courts.
C- Le signal en T1 résulte d’un échange d’énergie entre les spins d’électrons et ceux
des noyaux.
D- Le signal en T2 résulte d’un échange d’énergie entre les électrons du milieu.
E- Le signal en t2 est obtenu grâce à un temps d’écho (TE) très court.
Remarque : T1 pour un TR court
T2 pour un TE long
Pondération en p (densité de protons) pour TE court et TR long
7- L’image obtenue en IRM :
A- L’image en IRM est obtenue par la projection directe des valeurs du signal sur un
plan.
B- Le plan de coupe en IRM est toujours perpendiculaire au plan de l’image.
(superposables)
C- La reconstruction des images se fait par la transformée de Fourier du signal IRM.
D- Lors d’une durée (TR) on reconstruit une seule ligne de l’image.
E- Les images en T1 montrent les zones à forte densité d’eau très brillantes.
(pondération en T1 : brillantes pour un T1 petit, pondération en T2 : brillantes pour un
T2 plus grand)
8- La fréquence de Larmor pour les noyaux d’atomes d’hydrogène :
63 MHz à 1.5 Tesla
42 MHz à 1,0 Tesla.
9- L’effet piézoélectrique :
A- Est basé sur l’exploitation de la polarisation des surfaces de la céramique de
l’échographe.
B- Est exploité pour générer des ultrasons en échographie.
C- Donne naissance à un changement de volume de la matière concernée.
D- Est un phénomène complètement non invasif.
E- La fréquence de la céramique vibrante est égale à celle de générateur du courant
alternatif connecté. (La fréquence de l’ultrason émis dépend des caractéristiques
de la céramique)
10- Influence de la taille de la céramique et des fréquences :
A- Plus la céramique est de diamètre supérieur plus qu’on arrive à explorer à la surface.
B- La céramique de diamètre petit permet d’explorer les profondeurs.
C- La céramique de diamètre petit permet d’explorer les profondeurs avec une
excellente qualité d’image.
D- La haute fréquence ultrasonore permet d’explorer le mieux près de la surface.
E- La basse fréquence ultrasonore combinée avec un diamètre petit de la céramique
vibrante permettent d’explorer les profondeurs avec une excellente qualité d’image.
(grand diamètre)
11- Zones visibles en échographie :
A- Le champ proche ou zone de FRESNEL est le mieux visible dans l’image
échographique.
B- Le champ éloigné, ou zone de FRAUNHOFER est le moins visible dans l’image
échographique.
C- Le champ proche ou zone de FRESNEL est mieux visible avec un diamètre grand de
la céramique vibrante.
D- Le champ proche ou zone de FRESNEL est mieux visible avec un diamètre petit de
la céramique vibrante.
E- Le champ proche ou zone de FRESNEL est le mieux visible à haute fréquences.
( à basse fréquence)
Remarque : plus la fréquence augmente, plus la profondeur de pénétration diminue.
Plus le diamètre augmente, plus on a une meilleure résolution mais plus la profondeur du
champ (la surface explorée) diminue
Circulation sanguine :
5- Fluide parfait et fluide réel: (tout faux)
A- Le sang est un fluide parfait. (Réel)
B- Le fluide parfait n’est jamais soumis à une énergie potentielle de pression.
C- Un fluide réel circule sans frottement dans un milieu de forme cylindrique. (Toujours
avec frottements)
D- Le fluide réel circule toujours en régime turbulent. (3 régimes possibles)
E- Un fluide parfait a une viscosité constante non nulle. (nulle)
6- L’écoulement laminaire: (tout faux)
A- Est déterminé par un nombre de Reynolds supérieur à 2000. (inférieur)
B- Est retrouvé uniquement dans le réseau circulatoire coronarien. (dans tous les
vaisseaux sanguins à part l’aorte)
C- Est bien prononcé auprès des sténoses. (le contraire)
D- Est un cas particulier d’un écoulement en régime stable.
E- Est un cas particulier d’un écoulement en régime turbulent.
7- Le sang: (tout faux)
A- Est assimilé à un fluide parfait lors des calculs des paramètres de circulation.
B- Est considéré comme étant un fluide hétérogène et complexe lors des calculs des
paramètres de circulation.
C- Ses propriétés biomécaniques lui procurent la qualité d’un fluide parfait. (réel)
D- Ne circule en régime laminaire que dans les capillaires et micro-capillaires.
E- Est le seul fluide en milieu physiologique qui a une viscosité constante.
8- La circulation est l'énergie mécanique: (tout faux)
A- L’énergie mécanique est conservée dans tous les régimes de circulation.
B- L’énergie mécanique est conservée pour tous les types des fluides. (parfait
uniquement)
C- L’énergie mécanique est conservée pour toutes les formes des milieux de circulation.
D- L’énergie mécanique est conservée pour toutes les vitesses pour tous les milieux de
circulation.
E- L’énergie mécanique est conservée pour toutes les valeurs de viscosités. (pour viscosité
nulle uniquement)
9- La conservation de la matière dans un réseau circulatoire s’exprime par: (tout faux)
A- La perte de charge dans le réseau circulatoire.
B- La perte de vitesse et du débit dans le réseau circulatoire.
C- La perte de débit dans le réseau circulatoire.
D- La perte du débit dans le réseau circulatoire suite au changement du diamètre des
vaisseaux.
E- La perte du débit dans le réseau circulatoire en série.
10- Réseau en série et réseau en parallèle:
A- Un réseau en série est caractérisé par la conservation du débit.
B- Un réseau en série est caractérisé par la perte de l’énergie mécanique.
C- L’énergie mécanique est donnée par la loi de Poiseuille dans un réseau en parallèle.
D- L’énergie mécanique est donnée par la loi de Poiseuille dans un réseau en série. (la loi
est valable pour les régimes d’écoulement laminaire)
E- La conservation du débit n’est pas vérifiée dans un réseau en série.
11- Le nombre de Reynolds: (tout faux)
A- Définit uniquement l’écoulement instable.
B- Définit uniquement l’écoulement turbulent.
C- Définit l’écoulement instable d’un fluide parfait.
D- Définit l’écoulement turbulent d’un fluide parfait.
E- Définit l’écoulement laminaire d’un fluide parfait.
12- Les types de fluides : (tout faux)
A- Lors de son écoulement, un fluide parfait accuse une perte d’énergie mécanique sous
forme de chaleur. (fluide réel en régime laminaire)
B- Un fluide parfait a un profil de vitesse parabolique en régime laminaire. (réel)
C- l’énergie mécanique est conservée s’il est réel. (parfait)
D- Le nombre de Reynolds définie la nature de son écoulement s’il est parfait. (réel)
E- La force de pesanteur n’a aucun effet sur le fluide parfait.
F- La conservation de l’énergie mécanique n’est pas toujours vérifiée pour le fluide parfait.
(est toujours vérifiée pour le fluide parfait)
13- Lors de l’écoulement : (tout faux)
La perte de charge est essentiellement exprimée en perte d’énergie potentielle. (énergie
cinétique)
Le débit d’un fluide réel diminue en fonction de la distance parcourue. (le débit d’un
fluide stable est constant)
Optique:
1- La réfraction de la lumière se définit par:
A- lorsque la lumière atteint un nouveau milieu, elle est renvoyée dans le
premier milieu. (réflexion)
B- La déviation des rayons lumineux passant obliquement d'un milieu
transparent dans un autre.
C- Lorsque les ondes rencontrent une interface entre deux milieux uniformes,
elles retournent dans le premier milieu. (réflexion)
D- Lorsque les ondes rencontrent une interface entre deux milieux uniformes,
elles se propagent dans le nouveau milieu.
E- l'analyse du devenir d'un faisceau lumineux se propageant dans des milieux
uniformes.
2- La réflexion de la lumière se définit par:
A- lorsque la lumière atteint un nouveau milieu, elle est renvoyée dans le
premier milieu.
B- La déviation des rayons lumineux passant obliquement d'un milieu
transparent dans un autre.
C- On lui décrit un rayon incident et un rayon réfléchi.
D- Le rayon réfléchi se trouve dans le même plan que le rayon incident et la
surface normale.
E- L'angle d'incidence est différent de l'angle de réflexion.
3- La vergence est :
A- Une grandeur algébrique qui caractérise les propriétés de focalisation d'un
système optique.
B- Une grandeur algébrique qui caractérise les propriétés de grandissement
d'un système optique.
C- proportionnelle à la distance avec les points objet ou image.
D- inversement proportionnelle à la distance avec les points objet ou image.
E- s'exprime en mètre. (en dioptrie)
F- positive pour un système convergent.
G- négative pour un système divergent.
4- Cochez la bonne réponse:
A- l'objet est réel quand la lumière atteignant la lentille est divergente.
B- l'objet est réel quand la lumière atteignant la lentille est convergente.
(objet virtuel)
C- l'image est réelle quand la lumière venant de la lentille est convergente.
D- l'image est virtuelle quand la lumière venant de la lentille est convergente.
(divergente)
E- l'image d'un objet plan perpendiculaire à l'axe optique donnée par une
lentille convergente est réelle. (située dans un plan perpendiculaire à l'axe
optique)
5- Où est l'image d'un objet situé dans l'air (n=1) à 50 cm à gauche d'une lentille
de +5D, dont l'indice de réfraction est de 1,5 :
A- l'image est située à 20cm à droite de la lentille.
B- l'image est située à 50 cm à droite de la lentille. (en appliquant l'équation
de l'opticien)
C- l'image est située à 20cm à gauche de la lentille.
D- l'image est située à 50 cm à gauche de la lentille.
E- l'image est virtuelle.
6- La mesure de l'acuité visuelle:
A- repose sur la lecture d'optotypes à une distance de 5m pour la vision de
loin.
B- repose sur la lecture de caractères à une distance de 3cm pour la vision de
près. (test de parinaud)
C- doit être faite dans une salle obscure.
D- nécessite un réfractomètre automatique.
E- nécessite un ophtalmoscope.
7- Un patient porte des lunettes selon cette ordonnance:
Montures avec verres de correction: pour vision de loin OD=+5,00 (-2,75 à 90
degré) et OG=+6,50 (-2.25 à 120 degré) et pour la vision de près, addition de +2,00
en ODG.
Ce patient présente:
A- Une myopie.
B- Une hypermétropie.
C- Une emmétropie.
D- Une amétropie. (l'hypermétropie est un genre d'amétropie)
E- Un astigmatisme.
remarque: pour OD=+5,00 le moins correspond à une myopie et le plus
correspond à une hypermétropie. les chiffres entre parenthèse réfèrent à une
astigmatie.
pour la vision de près on a add de +2,00 en ODG donc c'est une presbytie.
8- Une lentille de contact:
A- est un moyen de correction optique.
B- ne nécessite pas de réfraction.
C- peut être souple.
D- peut être faite en verre PMMA.
E- nécessite une adaptation selon les rayons de courbure de la cornée, la
puissance…
9- Le champ visuel normal:
A- est symétrique.
B- est plus étendu du côté temporal.
C- est plus restreint du côté nasal.
D- est plus étendu pour la couleur blanche. (et diminue pour la lumière
colorée)
E- peut être réalisé par un appareil manuel. (sa délimitation peut être
manuelle ou automatique)
10- Dans la vision binoculaire normale.
A- On a une correspondance rétinienne anormale.
B- Il faut une fusion cérébrale centrale d 2 images provenant de chaque oeil.
C- La stéréoscopie est une perception du relief à partir de deux images.
D- La vision en trois dimensions ne dépend pas de la stéréoscopie ni de la
perspective. (et la perspective)
E- Le test de Lang est normal.
11- Un objet situé au-dessus de l'axe optique d'une lentille, qui mesure 8 cm de
hauteur, qu'elle est la hauteur et la situation de son image par rapport à l'axe
optique, sachant que le grandissement transversal de la lentille est de -0,5:
A- 4 cm en dessus de l'axe optique.
B- 4 cm en dessous de l'axe optique.
C- 8,5 cm en dessous de l'axe optique.
D- 16 cm en dessus de L'axe optique.
E- 16 cm en dessous de l'axe optique.
8x(-0,5)= -4 cm - donc en dessous.
12- L'image d'un objet à l'infini à travers une lentille convergente:
A- est située dans le plan focal objet de la lentille.
B- est située dans le plan focal image de la lentille.
C- est virtuelle.
D- est située à l'infini.
E- est située au niveau du foyer objet de la lentille.
13- Cochez les propositions justes à propos des lentilles sphériques:
A- tout rayon incident passant par le centre optique traverse la lentille sans
déviation.
B- tout rayon incident passant par le centre optique donne un rayon émergent
parallèle à l'axe optique.
C- tout rayon incident passant par le foyer objet F donne un rayon émergent
parallèle à l'axe optique.
D- le plan focal objet passe par le foyer image F`.
E- tout rayon incident parallèle à l'axe donne un rayon émergent passant par
le foyer image F`.
14- Une lentille convergente est:
A- une grandeur algébrique qui caractérise les propriétés de focalisation d'un
système optique.
B- un système optique réfringent qui fait converger les rayons lumineux.
C- sa vergence est négative.
D- sa vergence est positive.
E- un système optique qui fait que les rayons lumineux provenant d'un point
unique se propageant dans plusieurs directions. (lentille divergente)
F- L'image d'un objet placé dans le plan focal objet de la lentille est située à
l'infini.
G- L'image d'un objet situé entre la lentille et le plan focal objet est droite
(virtuelle) et plus grande que l'objet.
15- Un dioptre:
A- Est une surface séparant deux milieux transparents homogènes et
isotropes, d'indices de réfraction identiques. (indices différents)
B- est plan si la surface de séparation est courbée. (surface plane)
C- est sphérique si c'est une sphère.
D- est indépendant de la réfraction.
E- peut entraîner le réflexion de la lumière. (en général c'est la réfraction)
F- la puissance d'un dioptre dépend de la différence des indices de réfraction
n1 et n2.
G- la puissance d'un dioptre est inversement proportionnelle au rayon.
( P=(n2-n1)/r )
16- L'oeil schématique réduit est caractérisé par:
A- une puissance totale de 60 dioptries.
B- un rayon de courbure de 5,6 mm.
C- un plan principal représenté par le cristallin. (surface cornéenne
antérieure)
D- une distance focale utile à 0,022 m.
E- l'indice de réfraction de l'oeil est de 1,337.
17- L'acuité visuelle varie en fonction:
A- du sexe.
B- de l'âge.
C- de l'éclairage.
D- de la topographie d'une image sur la rétine.
E- de l'alimentation.
18- L'accommodation:
A- est un phénomène volontaire. (réflexe rapide)
B- est caractérisée par une augmentation des rayons de courbure du
cristallin. (diminution)
C- entraîne une diminution de la puissance de cristallin. (augmentation)
D- entraîne une augmentation de la puissance de l'oeil.
E- permet une meilleure vision de près. (ainsi que de loin)
F- entraîne une variation de la forme du cristallin.
19- Les cellules à cônes de la rétine : (vision photopique)
A- Se situent au centre de la rétine.
B- Se situent en périphérie de la rétine.
C- Servent surtout à la vision nocturne. (diurne)
D- Sont sensibles à la couleur.
E- Comportent trois pigments sensibles au bleu, au vert et au rouge.
20- Les cellules à bâtonnets de la rétine. (vision scotopique)
A- Se situent au centre de la rétine.
B- Se situent en périphérie de la rétine.
C- Servent surtout à la vision nocturne.
D- Sont sensibles à la couleur.
E- Comportent trois pigments sensibles au bleu, au vert et au rouge.
PR. Alami:
1- L’onde sonore
A : est la propagation d’une perturbation dans le vide (milieu
matériel)
B : elle transporte l’énergie et la matière
C : est un Mouvement non périodique d’atomes ou de molécules.
(périodique)
D: quand elle est audible sa fréquence est comprise entre 0 HZ et 20HZ
(20Hz à 20 KHz)
E: Aucune des réponses ci-dessus
2- Les caractéristiques d’une onde sonore
A : la longueur est la distance parcourue par l’onde durant deux
périodes. (une seule)
B : l’amplitude est l’élongation maximale d’un point à partir de n’importe
quelle position. (position d’équilibre)
C : la Période T est le temps qui s’écoule entre deux états vibratoires
différents. (identique)
D: plus le milieu de propagation est compressible plus la vitesse est
grande. (petite)
E: Aucune des réponses ci-dessus
3- Intensité de l’onde sonore est:
A : Normale entre 30 et 50 db
B : Douloureuse à partir de 130 db
C : I(db)= log W/W0
D : I(bel)= 10 log W/W0 (C et D sont inversés)
E. Aucune des réponses ci-dessus
4- La tonie est:
A- la sensation qui fait dire que le son est grave ou aigu
B- liée essentiellement à la fréquence du son
C- liée essentiellement à l’intensité du son
D- liée essentiellement à la fréquence du son et secondairement à
l’intensité du son
E- plus la fréquence est faible, plus le son paraît grave « bas »
5- la sonie est:
A- la sensation qui fait dire que le son est fort ou faible
B- Liée essentiellement à la fréquence du son, secondairement à
l’intensité acoustique I du son.
C- Liée Essentiellement à l’intensité acoustique I du son
Secondairement à la fréquence du son.
D- son unité physiologique est Le phone qui est équivalent au décibel
pour la fréquence 1000Hz
E- Aucune des réponses ci-dessus
6-
Au niveau de l’oreille interne:
A- La transduction est liée aux oscillations de la membrane basilaire
B- Ces oscillations déclenchent des mouvements des cils des cellules
sensorielles de l’organe de Corti.
C- Le mouvement des cils entraîne une variation de la différence de
potentiel (ddp) membranaire appelé potentiel d’action.
(potentiel microphonique cochléaire)
D- La stimulation des dendrites donne lieu potentiel microphonique
cochléaire (PMC) qui poursuit son chemin le long du nerf VIII.
(potentiel d’action)
E- Aucune des réponses ci-dessus
7- Le type de surdité varie en fonction de la partie de l’oreille touchée
A- la surdité de transmission : concerne le système qui transmet le son,
c’est-à-dire l’oreille externe uniquement. (oreille moyenne)
B- surdité de perception: concerne la partie qui va réceptionner le son
uniquement, c’est-à-dire l’oreille interne
C- surdité de perception : concerne la partie qui va réceptionner le son
et l’envoyer au cerveau, c’est-à-dire l’oreille interne et les voies
nerveuses auditives.
D- surdité mixte : les deux systèmes (transmission et perception) sont
touchés en même temps.
E- Aucune des réponses ci-dessus n’est vraie
8- Dans le Rayonnement de freinage
A- L’interaction se déroule entre l’électron et une orbitale électronique.
(avec le noyau)
B- La direction de l’électron peut changer ou rester la même. (elle
change)
C- l’électron est accéléré et son énergie cinétique est augmentée. (le
contraire)
D- le résultat est l’émission d’un rayonnement sous forme d’un photon X
d’énergie prélevée sur l’énergie cinétique de l’électron
E- Aucune des réponses ci-dessus n’est vraie
9- rayonnement de fluorescence :
A- l’interaction se déroule entre l’électron et le noyau. (entre
électron et électron)
B- provient de la réorganisation des couches électroniques.
C- l’électron incident est accéléré et son énergie cinétique est
augmentée. (le contraire)
D- l’énergie du rayonnement émis est la différence d’énergie entre les
niveaux de transition.
E- aucune réponse ci-dessus n'est vraie.
10- Technologie de production des rayons x consiste à:
A- Production d’e- par le filament chauffé par un courant
B- Attraction des e- par une cible métallique portée à une forte tension
positive (anode) par rapport au filament (cathode)
C- Décélération des e- à l’arrivée sur l’anode; transformation de l’énergie
cinétique en chaleur et rayons X
D- Focalisation du faisceau/anode+ diaphragme
E. Aucune des réponses ci-dessus n’est vraie
11 -
Que peut-on régler sur un tube à rayons X:
A- La tension d’accélération du générateur
B- Le filtre en verre
C- L'intensité du courant dans la cathode
D- Le temps de pose
E- Ces 2 derniers paramètres sont appelés mAs
12- Dans un tube à rayons x
A- L'énergie des RX est proportionnelle au nombre d’électron émis par le
filament de tungstène. (le flux des RX)
B- L'énergie des RX est proportionnelle au courant dans la cathode.
(le flux des RX)
C- Le flux des RX dépend la tension appliquée entre cathode et anode.
(l’énergie des RX)
D- Aucune réponse n’est vraie
13- Absorption d’un faisceaux de rayon X dépend de :
A- l’épaisseur de la matière traversée
B- la densité de la matière traversée
C- Z de la matière traversée
D- toutes les réponses sont bonnes
14- Dans l’image radiante
A- l’air est associé à une intensité faible
B- l’os est associé à une intensité élevée. (A et B sont inversés)
C- Les parties molles sont associées à une intensité intermédiaire
D- Aucune réponse n’est vraie
15- Dans un film radiographique: QE +++
A- Les tissus peu denses apparaissent noirs
B- Les tissus très dense apparaissent blancs
C- Les tissus à densité intermédiaire apparaîtront en gris
D- Toutes les réponses sont bonnes
16- Étapes de la radiographie numérique du RX au signal :QE +++
A- Le rayonnement X, en traversant l’écran à phosphore interagit avec
Les électrons qui passent à des niveaux d’énergie supérieurs
B- L’application du laser sur la plaque entraîne la Libération d’énergie
sous forme de lumière
C- le photomultiplicateur transforme le signal lumineux en signal
électrique analogique
D- Le signal électrique analogique est converti en signal numérique par
un convertisseur analogique et enregistré sur un ordinateur
E- Toutes les réponses sont bonnes
17- L’exposition de l’homme aux RI peut-être:
A- Irradiation externe :
B- Contamination interne
C- Contamination externe
D- Irradiation interne. (naturelle)
E- Toutes les réponses sont fausses
18-
Concernant la dosimétrie:
A- La dose absorbée D correspond à l’énergie déposée par le
rayonnement ionisant par unité de masse. Elle est exprimée en
Gray (Gy)
B- La dose absorbée permet à elle seule d’expliquer les effets
biologiques des rayonnements ionisants
C- La dose efficace fait intervenir la nature des rayonnements ionisants,
qui s’exprime en Sievert (Sv)
D- La dose équivalente fait intervenir la nature des rayonnements
ionisants et des tissus. (nature des rayonnements
uniquement)
E- Aucune des réponses ci-dessus n’est vraie
19- Pour une dose 10 gray absorbée par les gonades suite à une
exposition à des rayons X quel est la dose efficace reçue:
A- 0,5 sv
B- 4 sv
C- 2 sv
D- 0,8 sv
E- 8 sv
à retenir : wr rx = 1 / wt des gonades 0,08
20- Sont considérées comme faiblement ionisants, les rayons:
A- β
B- α
C- γ
D- X
E- P
21- Facteurs de sensibilité cellulaire aux RI
A- Le type cellulaire
B- Le cycle cellulaire
C- Température
D- oxygène