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Examen National du Brevet de Technicien Supérieur Page

Session de Mai 2021 1


Centre National de l'Évaluation, des Examens et de l’Orientation
- Sujet - 6

Gestion administrative/Comptabilité et Gestion /Technico – commercial


Filière : Durée : 4 Heures
/Management Commercial / Gestion des Petites et Moyennes Entreprises
Épreuve : Etude de cas : Economie, Droit et Management Coefficient : 30

DOSSIER N°1 : Économie Générale (Temps conseillé 1h30) (15 points)


La crise de la Covid-19 a renouvelé le débat sur la compétitivité du Maroc dans le commerce international. Dans une
synthèse structurée, basée sur les connaissances acquises et les documents ci-dessous :
"Présenter les handicaps du commerce extérieur marocain et mettre en évidence les mesures
prises par le Maroc pour améliorer ses équilibres extérieurs".

Document 1 : Profil du commerce extérieur du Maroc


La structure des exportations du Maroc a connu de profondes transformations au cours de la dernière décennie avec la
montée en puissance des nouveaux métiers mondiaux (notamment l'automobile et l'aéronautique). Toutefois, la
position commerciale du Royaume demeure déséquilibrée, notamment en raison de la nécessité d’importer des produits
énergétiques et céréaliers en cas de mauvaise récolte, et des intrants pour les écosystèmes industriels. En Février 2021,
bien que le solde commercial du Maroc ait légèrement diminué, celui-ci reste structurellement déficitaire. Ainsi, dans
un contexte de repli du commerce international à cause de la crise sanitaire de la Covid-19, les exportations ont connu
une baisse moins importante que celle des importations (-2,5% contre -7,4%) par rapport à la même période en 2020.
De sa part, le déficit commercial en % du PIB a diminué de 15,9 % (soit 4,7 Md de DH) et le taux de couverture s’est
amélioré de 3,3% en s'établissant à 66,5 %. En revanche, ces évolutions positives restent davantage imputables plutôt
à des facteurs conjoncturels qu'à des causes structurelles, en particulier, le recul de la facture énergétique de 28,2 % à
fin février 2021, induit par la baisse du cours du pétrole et l’inversion de la balance de l’énergie électrique (le Maroc
étant désormais exportateur net), qu’à un dynamisme notable à l’export. En tendanciel, les grands indicateurs
macroéconomiques extérieurs sont toujours déséquilibrés, le déficit commercial de 2020 reste quasiment au même
niveau qu’en 2010.
Au Maroc, la gamme de l'offre exportable est encore peu diversifiée et reste concentrée dans un nombre réduit de
produits. En effet, seulement sept produits contribuent à hauteur de 52,2% au volume global des ventes, il s’agit des
fils, câbles et autres conducteurs isolés pour l'électricité (11,8% du total des exportations), des voitures de tourisme
(11,7%), des engrais naturels et chimiques (9,9%), des vêtements confectionnés (8,3%), de l’acide phosphorique
(4,8%), des crustacés, mollusques et coquillages et des préparations et conserves de poissons et crustacés avec une part
de 2,8% chacun. Certains secteurs comme l’automobile, l’aéronautique et l'agroalimentaire ont confirmé leur
dynamique enregistrée ces dernières années. À l’inverse, d'autres secteurs, en particulier le textile, fortement
concurrencé par les pays asiatiques et turc sur le marché européen, n’enraye pas son déclin déjà amorcé depuis quelques
années. De sa part, le secteur du phosphate, troisième secteur exportateur du Royaume, dont la demande internationale
est plus volatile, enregistre des performances médiocres en raison d’une demande étasunienne, française, bulgare,
polonaise, turque et brésilienne en diminution.
La cartographie des partenaires étrangers du Royaume est également peu diversifiée et très focalisée autour de quelques
clients et fournisseurs traditionnels. L’Union Européenne représente toujours le premier partenaire commercial du
Maroc (53,1 % des importations et 66,7% des exportations). Par ailleurs, la dépendance aux importations en
provenance d’Asie s’est amplifiée en 2019. La Chine est le pays avec lequel le Maroc enregistre son plus large déficit
commercial, notamment après l'entrée en vigueur de l'accord de libre-échange avec ce géant économique mondial.
Côté Amériques, le commerce avec les États-Unis a reculé malgré l’achat d’avions Boeing, du fait du repli des
importations de produits énergétiques. L’Union du Maghreb Arabe (UMA) ne compte que pour 1,6 % des échanges
du Maroc (en diminution). La progression du commerce avec l’Afrique hors UMA (2,1 % des importations du Maroc
et 5,9 % de ses exportations), est uniquement liée à un accroissement des importations en provenance d’Égypte et à
l’exportation de produits phosphatés vers Djibouti.
Sources : [Link] et [Link] (document adapté)
Sujet de l’Examen National du Brevet de Technicien Supérieur - Session de Mai 2021 - Page

2
Filière : GA/CG/TC/MC/PME Épreuve : Etude de cas : Economie, Droit et Management 6

Document 2 : Des mesures pour améliorer la compétitivité du Maroc à l'international


La sensibilité du Royaume aux chocs extérieurs, mise en exergue par la crise sanitaire de la Covid-19, a poussé le
Maroc à revoir sa politique commerciale. L’impact de cette crise sanitaire a touché davantage les importations que les
exportations. Cependant, cette crise a mis deux facteurs en exergue. D’une part, le Maroc est toujours sensible aux
chocs externes, le recul des recettes à l’export (couplé au repli des recettes touristiques) constituant un stress récurrent
sur ses réserves de change. D’autre part, de nombreux secteurs sont très dépendants d’intrants venant d’Europe ou
d’Asie, et donc exposés aux perturbations des chaînes d’approvisionnement. Fort de ce constat, le ministère de
l’Industrie marocain travaille désormais à l’élaboration d’une politique de promotion de la production nationale.
Plusieurs produits, actuellement importés mais pour lesquels le Royaume pourrait disposer des capacités de production,
ont ainsi été listés dans un catalogue d’opportunités d’investissements industriels (nommé « banque de projets »). Les
projets d’investissement sur ces segments ciblés pourraient pouvoir bénéficier à l’avenir du soutien du Fonds
d’Investissement Stratégique, qui sera effectif avec la Loi des Finances 2021 et devrait être doté de 45 Milliards de
DH.
Par ailleurs, le Maroc a déjà mis en place un plan national de développement des échanges commerciaux (2014-2016)
qui s'articulait autour de trois axes principaux qui visaient à valoriser le développement de l'offre exportable, réguler
les importations et faciliter les démarches liées au commerce extérieur, et améliorer la valeur ajoutée locale. Le plan
"Maroc Export Plus" (2008-2018) a été également adopté. Il s'agit d'une stratégie ambitieuse de promotion de l’offre
de production existante, d’orientation vers des secteurs prioritaires, de prospection de marchés plus attractifs et
d’accompagnement des acteurs à travers le soutien des entreprises concernées. Dans ce cadre, des contrats-programmes
ont été signés avec le secteur privé dans le but de soutenir ces entreprises et d’accroître le nombre des exportations.
Ces contrats-programmes portent sur la préparation d’études sur les marchés prioritaires, le soutien financier des
exportateurs pour la promotion de leurs produits, ainsi que la mise en place de programmes de formation en consulting.
D’autres mesures ont été prises pour renforcer les capacités exportatrices de différents acteurs notamment l’audit des
entreprises et la veille stratégique supervisée par le Centre marocain de promotion des exportations. Il s’agit également
de la mise en place d’un programme commun pour la formation dans le secteur de l’enseignement supérieur visant la
préparation d’un diplôme aux métiers de commerce international.
Sources : www. [Link] et [Link] (document adapté)

DOSSIER N°2 : Management (Temps conseillé 1h30) (15 points)

Partie I : Stratégie et GRH :


Document 1 : La SUTA, une entreprise au cœur de l’industrie sucrière
La société SUTA (Sucrerie Raffinerie de Tadla), spécialisée dans le traitement de la betterave à sucre, est une filiale
du Groupe COSUMAR. Elle a été Créée en 1966 dans la région Oulad Ayad. Elle contribue à la production nationale
de sucre à hauteur de 30%. Elle emploie près de 170 salariés permanents et 300 salariés saisonniers.
La stratégie de la société repose sur la volonté de devenir un acteur régional sucrier majeur en Afrique, d’où son axe
stratégique d’augmenter ses exportations.

La filiale du groupe COSUMAR joue un rôle prépondérant dans la création de richesses autour de son activité. En
effet, son Chiffre d’affaires a atteint 1 milliard DH en 2019. La société contribue activement à l’essor socio-
économique de la région en créant plus de 5 000 emplois directs et indirects. Elle est à l’origine de nombreuses
initiatives auprès de la société civile telles que le soutien du système éducatif national via l’octroi de primes
d’encouragement aux meilleurs bacheliers et universitaires de la région, ainsi que la participation à l’aménagement
des infrastructures publiques (écoles, espaces verts, clubs…).

Source : [Link](document adapté)


Sujet de l’Examen National du Brevet de Technicien Supérieur - Session de Mai 2021 - Page

3
Filière : GA/CG/TC/MC/PME Épreuve : Etude de cas : Economie, Droit et Management 6
Document 2 : La gestion des ressources humaines de la SUTA
SUTA est reconnue pour son engagement vis-à-vis de toutes ses parties prenantes, notamment ses ressources humaines.
Avec pour objectif l’atteinte de l’Excellence à tous les niveaux opérationnels, et l’épanouissement professionnel de
chacun, la politique de ressources humaines s’appuie sur le développement des compétences au service de la stratégie
de l’entreprise, la promotion interne grâce à une politique de gestion des carrières et un dialogue social constructif
favorisant un climat de travail serein.
Un plan de formation réfléchi va dans le sens de créer les conditions adéquates pour que les collaborateurs recherchent
la responsabilité et soient incités à la créativité. La motivation et l’adhésion sont obtenues sur la base de la récompense
des efforts réalisés. Les collaborateurs donnent alors spontanément le meilleur d’eux même car l’effort tant physique
que mental leur est naturel.

Par ailleurs, un intérêt spécial est porté à la gestion des conflits. En effet tout conflit non maîtrisé nuit de façon
considérable à la bonne marche de l’entreprise. Aussi, SUTA a mis en place plusieurs procédures pour régler les
problèmes latents et les rivalités déclarées.
L’importance accordée au dialogue économique et social a poussé à installer dans l’entreprise des mécanismes de
médiation interne, de coaching et gestion de la colère par des collaborateurs formés dans ce sens. Un code éthique
permet lui aussi d’aller dans le sens d’une gestion équitable qui établira un climat social sain.

De plus, l’entreprise cherche à motiver ses collaborateurs et à leur offrir la possibilité de mener une carrière
épanouissante. La politique des ressources humaines vise à créer une meilleure adéquation entre le collaborateur et le
poste qu’il occupe ; valoriser au mieux les différents talents au sein de l’entreprise, au lieu de systématiquement
procéder à un recrutement externe pour accompagner la montée en compétence de chacun et professionnaliser
l’ensemble des acteurs de l’entreprise.
Cette logique de promotion interne a permis de faire adhérer les collaborateurs aux objectifs de l’entreprise.
Source : [Link] (document adapté)

Partie II : L’entreprise et ses fonctions :

Document 3 : La politique de financement de la SUTA


Les indicateurs de rentabilité et de solvabilité montrent que la situation financière de la société reste satisfaisante
malgré l’augmentation de la dette. En effet, L’endettement net s’établit à 1 614 millions DH, en hausse de 528 millions
DH par rapport à décembre 2019, expliqué principalement par la poursuite de la mise à niveau et la modernisation de
l’outil industriel. Ce besoin a été financé par un emprunt auprès de la banque « Crédit Agricole ». Une partie de la
dette contractée a été également consacrée à la couverture des retards de recouvrement des créances. Pour ce faire, un
crédit de trésorerie a été mobilisé.
Source : [Link] (document adapté)

Document 4 : La transformation digitale pour une meilleure utilisation de l’eau.


L’industrie sucrière consomme de grandes quantités d’eau dans son processus de production. Cette consommation
excessive résulte d’abord du fait que la matière première (betterave sucrière) est composée de 77% d’eau pour environ
18 à 19% de saccharose en moyenne ce qui rend nécessaire de grands efforts d’irrigation. Ensuite, l’eau est utilisée
pour transporter puis laver les betteraves. Enfin, l’ensemble des étapes d’extraction du sucre nécessite également
l’utilisation de la ressource hydrique. La société SUTA tient à rationnaliser la consommation d’eau pour réduire la
facture environnementale au maximum. Pour une meilleure gestion de l’eau, la société SUTA essaye d’appliquer les
technologies d’irrigation et de recyclage les plus modernes (modèle asiatique, modèle américain ......). Le service de
veille a élaboré un rapport sur les meilleures pratiques d’économie d’eau à l’échelle mondiale.
Dans ce cadre, une transformation digitale de l’amont, s’inspirant du modèle américain, a été mise en place. Elle
consiste à assurer la connexion satellitaire GPS1 des machines agricoles avec les serveurs de la SUTA. Ce qui permet
le suivi en temps réel de l’utilisation de l’eau depuis le semis de la betterave sucrière jusqu’à l’arrachage. Ce système
intitulé « Attaissir » a été instauré progressivement, après suppression de 21 postes de techniciens d’irrigation et la
formation de 15 conseillers agricoles sur l’utilisation et le suivi des indicateurs au niveau de la plateforme digitale.
Source : [Link] (document adapté)

1
GPS : Global Positioning System en anglais (Système de localisation par satellite).
Sujet de l’Examen National du Brevet de Technicien Supérieur - Session de Mai 2021 - Page

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Filière : GA/CG/TC/MC/PME Épreuve : Etude de cas : Economie, Droit et Management 6

Travail à faire :
Partie I : (8 points)

À partir du document 1 et de vos connaissances :


1. Définir les expressions soulignées. (0,5 point)
2. Identifier le métier de la société SUTA. (0,75 point)
3. Montrer que la société SUTA adopte une stratégie d’internationalisation. (0,75 point)
4. Relever une finalité économique et une finalité sociétale de la société SUTA. (1 point)

À partir du document 2 et de vos connaissances :


5.
a. Citer et expliquer à partir de vos connaissances les deux théories de Mc Gregor en management des
ressources humaines (1 point)
b. Identifier dans laquelle de ces deux théories s’inscrit la gestion des ressources humaines de la
société SUTA. Justifier votre réponse. (1 point)
6. Relever un outil de gestion de conflit au sein de la société SUTA. (1 point)
7.
a. Préciser le mode de recrutement privilégié par la société SUTA. (1 point)
b. Identifier deux avantages de ce mode de recrutement pour la société SUTA. (1 point)

Partie II : (7 points)
À partir du document 3 et de vos connaissances :
8. Définir les expressions soulignées. (0.5 point)
9. Relever les deux causes du besoin de financement de la société SUTA. (1 point)
10. Reproduire et compléter le tableau suivant (2 points) :
Mode de financement Illustration du document Un avantage Une limite
Du cycle d’exploitation
Du cycle d’investissement

À partir du document 4 et de vos connaissances :


11. Quel est le type de veille adopté par la société SUTA. (1 point)
12. Illustrer le processus de prise de décision selon le modèle IMC (Intelligence - Modélisation - Choix)
(1,5 point)
13. Dégager un impact de cette décision sur l’organisation de la société SUTA. (1 point)
Sujet de l’Examen National du Brevet de Technicien Supérieur - Session de Mai 2021 - Page

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Filière : GA/CG/TC/MC/PME Épreuve : Etude de cas : Economie, Droit et Management 6
DOSSIER N°3 : Droit (Temps conseillé 1h) (10 points)

Situation 1 :

Monsieur Samir et trois autres techniciens, licenciés par la société SUTA suite à la mise en place du système
d'irrigation automatisé "TAISSIR", ont décidé de créer leur propre société sous la forme d’une SARL. Cette
dernière est spécialisée dans l'installation et la maintenance des systèmes d'irrigation sous l’enseigne « SIRIG
Beni Mellal ». Les statuts de la société déposés auprès du tribunal de 1ère instance font ressortir, entre autres,
un local loué, un mobilier de bureau et un matériel informatique.
Après l'accomplissement des formalités de constitution et d'immatriculation au registre de commerce, la
société a procédé à l'achat d'un stock de tuyaux auprès du fournisseur "TUBELUX" réglé par billet à ordre
N° A002 pour un montant de 25 000 DH.

Situation 2 :

[Link] est un agriculteur qui fournit chaque année les betteraves sucrières qu’il cultive à la société SUTA.
Celle-ci exige que ses fournisseurs respectent des normes environnementales, notamment en matière de
consommation d’eau. Pour rationaliser l’irrigation de ses cultures, M. Miloud a conclu un contrat d’achat de
nouvelles pompes avec la société « SIRIG Beni Mellal ».
Après installation, certaines pompes avaient un débit d’eau fort, ce qui ne permettait pas d’économiser
l’énergie et l’eau.
Quelques jours après, M. Miloud contacte la société « SIRIG Beni Mellal » pour lui reprocher le problème
de débit des pompes. Celle-ci lui explique qu’elle a honoré ses obligations, en livrant les références
convenues dans le contrat sous seing privé. M. Miloud décide d’intenter une action en justice.

Situation 3 :

La société « Alfadle » est spécialisée dans la pâtisserie française et gâteaux marocains. Elle est approvisionnée
en sucre morceau, granulé et en poudre auprès de son fournisseur historique, la SUTA. Elle commercialise
ses produits sous la marque déposée "Amande et chocolat" et emploie 70 salariés permanents dans son site
unique de la région de Beni Mellal.

M. Lahlimi a été embauché en 2015 sous CDI en tant que responsable commercial. Il y fait un excellent
travail et a construit de bonnes relations avec la clientèle. En 2018, il avait quelques conflits avec la société
« Alfadle » notamment des problèmes liés à son activité syndicale en tant que représentant de l’UMT2 et son
militantisme pour la revalorisation de salaire lors de la négociation collective annuelle, ce qui a constitué la
cause de son licenciement.

En 2019, il crée son entreprise de fabrication de gâteaux marocains « Le labo du chef », à Beni Mellal.
Après quelques mois, le directeur commercial de la société « Alfadle » vient de s’apercevoir que l’entreprise
« Le labo du chef » propose sur son site internet des produits sous la marque "Amande et chocolat". Il souhaite
agir en justice pour faire cesser cette pratique qu’il estime très préjudiciable à sa société.

2
Union Marocaine du Travail
Sujet de l’Examen National du Brevet de Technicien Supérieur - Session de Mai 2021 - Page

6
Filière : GA/CG/TC/MC/PME Épreuve : Etude de cas : Economie, Droit et Management 6

Travail à faire

Situation 1 :
1. Définir les expressions soulignées. (0, 5 point)
2. A partir de quel moment la société acquiert-elle la personnalité juridique ?(0, 5 point)
3. Quelle est l’incidence de la forme juridique choisie sur la protection du patrimoine personnel des
associés ( 0,75 point)
4. Relever et classer les éléments du fonds de commerce de la société « SIRIG Beni Mellal » selon le
tableau suivant
( 1 point)

Deux éléments corporels Deux éléments incorporels


• •
• •

Situation 2 :

5. Expliquer l’expression soulignée. (0,5 point)


6. Les obligations de « SIRIG Beni Mellal » dans le cadre de ce contrat, correspondent-elles à des
obligations de moyens ou de résultats ? Justifier (0,75 point)
7. Montrer que le contrat conclu entre M. Miloud et « SIRIG Beni Mellal » est un contrat
synallagmatique (0,5 point)
8. Devant le tribunal, à qui incombe la charge de la preuve du conflit objet du document. (0,5 point)
Situation 3 :

9. Définir les expressions soulignées. (0,5 point)


10. Faut-il élire des délégués des salariés dans la société « Alfadle» ? Justifier. (1 point)
11. Le licenciement de M. Lahlimi est -il abusif ? Justifier. (1 point)
12. Rappeler les trois conditions pour déterminer l'organisation syndicale la plus représentative au niveau
national. ( 0,75 point)
13. Préciser un effet juridique du dépôt de la marque "Amande et chocolat " ? (0,75 point)
14. Quels sont les moyens d’actions dont dispose la société « Alfadle» à l’encontre de l’entreprise « le labo
du chef »? (1 point)

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