Étude de fondations d'un pont à Mascara
Étude de fondations d'un pont à Mascara
1 جامعة البليدة
UNIVERSITE DE BLIDA 1
كليةالتكنولوجيا
Faculté de Technologie
قسم الهندسة المدنية
Département de Génie Civil
Je dédie ce travail :
A mes chers parents que je remercie énormément pour leur soutien, leur sacrifice, leur
générosité et surtout leur confiance en moi durant toutes mes années d’études.
A toute ma famille
A tous mes collègues de la promo Géotechnique, et surtout mon collège Alem Ibrahim
Mansour Meriem
ملخص
كم43 غﺮب ﻋﻠﻰ طﻮل-اﻟﮭﺪف ﻣﻦ ھﺬا اﻟﻌﻤﻞ ھﻮ دراﺳﺔ ﺟﺴﺮ ﻋﻠﻰ ﻣﺴﺘﻮى اﻟﻄﺮﯾﻖ اﻟﺮاﺑﻂ ﺑﯿﻦ ﻣﻌﺴكﺮ و اﻟﻄﺮﯾﻖ اﻟﺴﯿار شﺮق
م حﯿث ﯾﺮتكز ھﺬا اﻟجﺴﺮ ﻋﻠﻰ خﻤس22.65 م و ﻋﺮﺿﮫ139.30 وﯾﺒﻠﻎ طﻮﻟﮫ،ﻣﺒﻨﻲ ﺑﻌارﺿات ﻣﻦ اﻟﺨﺮﺳاﻧﺔ ﺳاﺑﻘﺔ اﻻﺟﮭاد
اﺛﻨان ﺟاﻧﺒﯿﺘان وﺛالﺛﺔ وﺳﯿﻄﺘان،دﻋاﻣات ﻣﻦ اﻟﺨﺮﺳاﻧﺔ اﻟﻤﺴﻠﺤﺔ
RPOA 2008, Fascicule 61 titre II (1980)تﻤت ھﺬه اﻟﺪراﺳﺔ ﺑاﺳﺘﻌﻤال اﻷﻧﻈﻤﺔ اﻟﻤﻌﻤﻮل ﺑﮭا
plaxis واﻟﺘﺤﻘﻖ وتﺤﺪﯾﺪ اﻟﻘﻮى اﻟﻤﺆﺛﺮة ﺑاﺳﺘﺨﺪام ﺑﺮﻧاﻣﺞVesic 1977وتم اﻟﺤﺴاب ﺑاﺳﺘﺨﺪام طﺮﯾﻘﺔ
Résumé
Le but de ce travail est l’étude d’un pont autoroutier reliant Mascara a l’Autoroute Est-Ouest sur
43 KM construit en poutres en béton précontraint par post-tension, d’une longueur de 139.30 m et
une largeur de 22.65 m, Le tablier repose sur 5 appuis en béton armé (3 piles et 2 culées),
Cette étude est faite en utilisant les règlements utilisés en Algérie tel que (RPOA 2008, Fascicule
61 titre II (1980))
L’étude du tablier est faite manuellement à l’aide de la méthode de Vesic (1977), La vérification
est faite à l’aide du logiciel PLAXIS, les efforts agissant sur les piles ont étés déterminés à l’aide
du logiciel PLAXIS
Abstract
The aim of this work is the design and the study of a highway bridge crossing Mascara with
highway south-north in 43 km built in prestressed concrete beams with post-tension, with a length
of 139.30 m and a width of 22.65 m, The deck rests on 5 supports (3 piers and 2abutments),
This study is made using the regulations used in Algeria as RPOA2008, Fascicule 61 titer II
(1980)
The study of the deck is done manually using the method of Vesic 1977, verification is done using
the software PLAXIS, the forces acting on the pier were determined using PLAXIS software,
.
Dédicace
Tous d’abord je remercie ALLAH qui m’a donné le courage pour arriver à ce stade de fin
d’étude.
Je dédie ce travail à :
Mes très chers parents qui m’ont guidé durant les moments les plus pénibles de ce long
chemin, ma mère qui a été à mes côtés et m’a soutenu durant toute ma vie, et mon père qui a
sacrifié toute sa vie afin de me voir devenir ce que je suis.
A toute ma famille
Rafa Raafet
5
RESUME …………………………………………………………..……………………………..01
REMERCIEMENTS …………………………………………………………………………….02
Dédicace ………………………………………………………………………..…………………03
Dédicace……………………………………………………………………………..…………….04
TABLE DE MATIERES ……………………………………………………………..………….05
LISTE DES FIGURES……………………………………………………………………..…….10
LISTE DES TABLEAUX ………………………………………………………………….........14
LISTE DES NOTATIONS ………………………………………………………………….......16
INTRODUCTION GENERALE...................................................................................................22
Chapitre II: Etude et interprétation des essais réalésés sur le site étudié……………………53
II.1 INTRODUCTION…………………………………………………………………...………..54
II.2 DESCRIPTION DU SITE ET DU PROJET ......................................................................... 54
II.3 DESCRIPTION DE L'OUVRAGE ....................................................................................... 55
II.3.1 Trace en plan ................................................................................................................. 55
II.3.2 Profil en long ................................................................................................................. 56
II.3.3 Profil en travers ............................................................................................................. 56
II.4 LES DONNEES GEOTECHNIQUES .................................................................................. 57
II.4.1 Aperçu géologique ......................................................................................................... 57
II.4.2 Sismicité ........................................................................................................................ 58
II.4.3 Travaux sur terrain......................................................................................................... 59
I.4.3.1 Description ............................................................................................................. 59
I.4.3.2 Travaux réalisés ....................................................................................................... 60
II.4.4 Sondages carottes .......................................................................................................... 62
II.4.5 Caractéristiques physique et mécanique et chimique de sol......................................... 67
II.4.6 Résultats des essais in-situ :........................................................................................... 77
II.5 CONCLUSION ..................................................................................................................... 82
V.9.2 Calculation………………………………………………………………..………………165
V.9.3 Output……………………………………………………………………..………………..169
V.9.6 Calculation………………………………………………………………..………………..174
V.9.7 Output………………………………………………………………………………………179
Figure II. 5 : situation du projet sur la carte de zonage sismique de territoire national…………58
Figure II. 9 : Exemple d'échantillon prélevé du sondage SC1 entre 20,8 m et 22,8 m………….64
Figure II. 11 : Exemple d'échantillon prélevé du sondage SC2entre 10,15 m et 12,8 m…………66
Figure II. 12 : Exemple d'échantillon prélevé du sondage SC2 entre 00,00 m et 2,4 m……….…66
Chapitre III : Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
Figure IV.6 : Poussé des terres sur (le mur frontal + mure garde grève et la semelle)………..…118
Figure IV.7 : Poussé des terres dûe aux surcharges de remblais……………………………….. 120
Figure V.15 : le profile après mise en place des [Link] les semelles…………………..…...….166
Figure V.31 : le profile après mise en place des pieux et les semelles. …...…..……...…………175
Figure V.32 : Le Profile après mise en place les charges. ………………………….…………...176
Figure V.33 : le profile après le remblaiement. …………………………….………………...…176
TABLEAU IV. 4 : VALEURS DES POUSSÉES DUES AUX SURCHARGES DE REMBLAI. .......................... 121
TABLEAU IV. 5 : VALEURS DES SOLLICITATIONS DUES AUX CHARGES PERMANENTES. .................. 123
TABLEAU IV. 6 : VALEURS DES SOLLICITATIONS DUES AUX POUSSÉES DES TERRES. ...................... 123
TABLEAU IV. 7 : VALEURS DES SOLLICITATIONS DUES AUX SURCHARGES DES REMBLAIS. ............ 124
TABLEAU IV. 8 : RÉSULTATS DES SOLLICITATIONS SUR LA CULÉE. ................................................ 124
TABLEAU IV. 9 : VÉRIFICATION DE RENVERSEMENT. ..................................................................... 125
TABLEAU IV. 10 : VÉRIFICATION AU GLISSEMENT ......................................................................... 125
TABLEAU V. 1 : PRESSION LIMITE NETTE POUR L’ESSAI PMT01 .................................................... 130
TABLEAU V. 2 : CHOIX DES COURBES POUR LE CALCUL DU FROTTEMENT LATÉRAL UNITAIRE QS .. 132
TABLEAU V. 3 : CALCUL DE LA CAPACITÉ PORTANTE D'UN PIEU ISOLÉ DE CULÉE 1 ........................ 134
TABLEAU V. 4 : PRESSION LIMITE NETTE POUR L’ESSAI PMT02 .................................................... 137
TABLEAU V. 5: CALCUL DE LA CAPACITÉ PORTANTE D'UN PIEU ISOLÉ DE PILE1-2- 3 ...................... 138
TABLEAU V. 6 : PRESSION LIMITE NETTE POUR PMT02 ................................................................. 141
TABLEAU V. 7 : CALCUL DE LA CAPACITÉ PORTANTE D'UN PIEU ISOLÉ DE PILE............................... 143
TABLEAU V. 8 : CAPACITÉ PORTANT DES PIEUX ............................................................................. 145
TABLEAU V. 9 : NOMBRE DES PIEUX APRÈS LES CALCULS .............................................................. 145
TABLEAU V. 10 : CALCUL DE TASSEMENT EN TÊTE DU PIEU MÉTHODES EMPIRIQUES ..................... 150
TABLEAU V. 11 : VALEURS DU MODULE PRESSIOMÉTRIQUE UTILISÉES POUR LE CALCUL DU
TASSEMENT PMT01................................................................................................................. 152
TABLEAU V. 12 : VALEURS DU MODULE PRESSIOMÉTRIQUE UTILISÉES POUR LE CALCUL DU
TASSEMENT PMT02................................................................................................................. 153
Pi : Charge concentré.
S : Surfaces du trapèze.
𝐾0 : Coefficient de pression des terres au repos
𝐸
𝐾𝐴𝛾 : Coefficient de poussée sismique
𝐸
𝐾𝑃𝛾 : Coefficient de butée sismique
𝑣 : Coefficient de poisson
Ms : Moment stabilisant
Mr : Moment renversant
E : module du pieu
h : épaisseur de la couche
∗
𝑃𝑙𝑒 : Pression limite équivalente (KPa)
𝑃𝑙∗ (𝑧): Pressionmétrique limite nette
𝑄𝑃 : Effortde pointe
p : pression (N/m2)
: Coefficient empirique
z : Profondeur (m)
̅̅̅̅
𝑪𝒖 ∶ Cohésion non drainée moyenne depuis la longueur totale du pieu.
η : efficacité de la masse
α0 : Pente de fluage
Qp : Résistance de pointe
SC : Sondage Carotté
SP : Sondage Pressiométrique
On remercie également nos amis qui ont apporté une aide de près ou de loin sans
exception.
3
Introduction générale
Introduction générale
L'un des aspects les plus importantes de l'activité de l'espèce humaine, depuis
l'apparition du premier homme sur terre, c’est surmonter les obstacles qui se
présentent devant lui. Ces obstacles soient naturels ou artificiels, pour assurer la
continuité de l'ouvrages dite : tunnel, trémie, pont, déviation. Dans le cadre de notre
projet de fin d'étude d'une fondation de pont d'un projet installé à la willaya de
Mascara.
Les fondations sont des éléments structuraux qui assurent la liaison entre
l’ouvrage et le sol sur lequel il repose. Elles permettent et assurent le transfert et la
répartition des charges de la superstructure au sol. Le type de fondations ainsi que
leurs dimensions nécessaires pour assurer la stabilité de l’ouvrage. Une étude
géotechnique préalable au dimensionnement est indispensable pour le bon choix du
type de fondation.
La conception d’un pont doit satisfaire à un certain nombre d’exigences
puisqu’il est destiné à offrir un service d’usagers. On distingue les exigences
fonctionnelles qui sont l’ensemble des caractéristiques permettant au pont d’assurer sa
fonction d’ouvrage de franchissement, et les exigences naturelles qui sont l’ensemble
des éléments de son environnement influent sur sa conception.
L’objectif de notre travail est de faire une étude des éléments de pont et l’étude
des pieux par un calcul manuel et numérique, en se basant sur les chapitres suivants :
On commence par une introduction générale.
Le premier chapitre, il y a présentation des généralités sur les ponts, en
particulier sur les ponts à poutres en béton précontraint et les fondations profondes
(pieux).
Le deuxième chapitre, étude et reconnaissance géotechnique, il englobe les
différents essais effectués au laboratoire et in-situ ainsi que l'interprétation des
résultats obtenus.
Le troisième chapitre, présente le calcul des charges et des surcharges qui sont
transmises par le tablier aux appuis.
Le quatrième chapitre est consacré à l'étude de la culée et la détermination des
charges transmises aux sols de fondations.
Dans le dernier chapitre on a présenté le calcul de la capacité portante des
pieux, le nombre des pieux, calcul des tassements avec différent méthode, et en
terminer ce chapitre par une modélisation numérique par logiciel Plaxis 2D.
Et, on termine par une conclusion générale.
22
Introduction générale
22
MASTER 2 OPTION : HABITAT ENCADRANTS : MR KEBAILI MR BOUZIR TRAVAIL FAIT PAR: KADEM NOURELHOUDA AFIANE AMINA
les renseignements trouve-t-on sur une carte Espace public non bâti Espace public bâti définition: les éléments de la
Définition des éléments naturels: Définition carte représentative des ESPACES PUBLICS c'est la matrice qui soutient l'organisation structure:
place gambetta
bordeaux, France.
C est la structure des éléments de le environnement Les cartes des éléments naturels désignent de nombreux traits C est l armature des lieux ou se déroulent des
(traité par l'autour) des villes ,elle comporte l'ensemble des · les principaux lieux carte représentative de Conformation
Thématique d'atelier naturel , ce qui est lié à la nature (par opposition au caractéristiques du terrain. Ces traits peuvent être classés Légende : activités, des pratiques publiques en relation avec tracés ordonnateurs ainsi que l'armature géométriques sous (traité par l'autour)
introduction surnaturel),peut être liée à ce que la nature produit dans les catégories :
Relief : montagnes, vallées, pentes, dépressions définies au moyen de Topographie : couverture végétal :
Climat la collectivité, la societé.il s agit des (rues, places,
(source:carte de la ville d'INCT :institut national de topographie et cartographie / dossier graphique du Pdau intercommunal 2018/carte état de fait du POS 9 et 7 et8) gémétrique, morphologique, les espaces jacent de la composition
(carte de la ville d'INCT :institut national de topographie et cartographie / dossier graphique du Pdau intercommunal 2018/carte état de fait du POS 9 et 7 et8)
Hydrographie :
1
spontanément, sans intervention humaine (..plantes et l ensoleillement
2
notre Atelier a pour objectif primordial de nous pars et halles publiques)=non bâti Et des d'articulations mineurs et majeurs et les urbaine (lieux de
les minéraux) (source: breamore dictionary online , courbes de niveau. Mer courbes de niveaux arbres
les vents : axes structurants. ces éléments convergence d'axes
3
apprendre a concevoir une architecture visant à oxford dictionary online, larousse online.) Hydrographie : Mer ,lacs, rivières et fleuves, ruisseaux,marécages, rapides
Promenade de front de mer a Hyeres,France
Affluent arbustes
vents d hiver N-N Ouest
établissements publiques (bâtis). « les espaces
permettent de constituer le squelette de geometrique, axes de
Comme nous sommes dans la discipline de l'architecture et que nous sommes à la fin de notre parcours, il est temps de rappeler reconsidérer l’équilibre entre l’éxistant paysage , chutes,
Setenil de las Bodegas, le village espagnol
Foret (vestiges ) publiques sont l épine dorsale des villes, chaque triangle d'or ETAPE: la masse grise
Problémes retérés
vents d été N-N-Est La place Masséna Nice , France des rues , France et Italie la ville en identifiant la localisation et places , axes des rues) bordeaux, France.
ETAPE: REPONSES PAR RAPPORT AUX POTENTIELS NATURELS ETAPE: les différentes réactions et tampons par rapport a
le sens de cette discipline que nous pourrions comprendre au fur et à mesure de notre formation .L'architecture est un domaine naturel et artificiel , l’idendité culturelle et les Végétation : régions boisées , les arbres ,les plantes.. espace publique est connu par son identité, son les tissus (tracé viaire,
(document du" natural ressources ", élément de base P2, téléchargé du site web officiel aménagement et sa distribution propre a
Station de police Australie Palais de justice, France 'implantation du tissu urbain pour obtenir l'entourage (voies mécaniques et bâtiments existants
des définition: tracé parcellaire)
pluridisciplinaire qui requiert de grandes connaissances et un savoir-faire, il est lié au contexte historique, géographique, culturel éxigences comptemporaines : C’est a dire de du ministre de Ressources naturelles Canada, 2014) une composition cohérente.
Hydrographie:
lui. »([Link] et [Link],le plan de l'architecture de la ville philippe (plan et architecture de la ville spigy et levy/
· au niveau de voisins), par hiérarchisation
et sociologique. concevoir tout en s’ integrant en harmonie , en climats: directions des Vents dominants en hiver et en été , courbes du soleil (en hiver panerai , david mangin,exrait du livre projet urbain , edition parentheses l'architecture (axes de
[Link]/Saamysaami/projet-urbain-04 /
respectant et en mettant en valeur le paysage Le front de mer est délaissé et en été) ,(lexiqueRogers ,vivre et créer l espace public ,Michel Basand ,Anne
Larousse ) batiments, rapport
Compagnon ,Dominique Joye,Veronique Stein , page 9)
naturel et urbain existant , en préservant subissant dégradation proportionnel ,
il nous semble nécessaire aussi de rappeler le sens de L'Habitat, notre option du master qui, est une notion très vaste : elle Problèmes retirés de la comparaison entre ce Problèmes retirés de la comparaison alignement des plans et
l’idendité du lieu. « Si cette identité est appelée à (érosion) et aménagement Potentiel qui doit être et l existant: Centres civique, Espagne entre ce que doit être et la réalité des facades) Hotel Seeko , bordeaux, france
permet à l'homme de satisfaire ses besoins quotidiens qui sortent du cercle de l habitation et s'agrandissent de cet échelle privé Listes des problèmes pouvant existes : aménagement de trottoir, New York des jardin, des aires de jeux
STRUCTURE DE CONFORMATION
-L affluent en très -L’occupation de l’espace public physique ,pose le problème de son occupation par le Equipements: m m m
une analyse urbaine et préliminaire a été entamée au but de se rapprocher de la réalité de la ville algérienne ,analyser La difficulté d accès aux forets . Les espaces publics non bâtis: · la rupture morphologique entre les deux entités de la épannelages (trop hauts ou trop bas) nuisent à la lecture des • w
est fait pour lui, qui est censé non seulement mauvais état(pollué et délaissé) · les rues se ressemblent : absence d' commerce informel. ville (centre ancien et extension) .
Crèche
mm
concrètement celle existante afin de pouvoir en sortir les problèmes particuliers et généraux de la ville, et ainsi pouvoir intervenir d’occuper l'espace conçu, mais de y vivre. hiérarchisation des voie . · Alignement non respecté. perspectives urbaines.(patrimoine architecturale ZPPAUP Montpellier • Ecole m
m
· batiments qui ne s'adaptent pas la pente du terrain : batiments implanté sur des -Les servitudes des voies qui ne sont pas respectées. m
de la manière la plus appropriée et la mieux adaptée · aménagement inapproprié des vois (pas de • Absence de cohérence des façades dans le même Sud-Gare/Méditerranée Rapport de présentation Juillet 2006 ) • Sureté urbaine
voie expresse quartier . mm m m
volumes du remblais importants, en suivant la pente. Une telle configuration accroît le VUe sur MER trottoir ,mobilier urbain, piste cyclable..) et -L isolement des espaces publics bâtis par des clôtures infranchissables. · La façade en retrait rompt la régularité des fronts bâtis. • Maison de jeune m
présence des ronds points
risque de tassement et de glissement pour les bâtiments mal implanté. manque du confort visuel dans les espaces · Aucun de rapport claire entre la bâtiment et son ilot p m n n
- Foret:
publics extérieurs ( éclairage, végétation..).
dysfonctionnements dans l’usage des espaces publics : espaces publics non durables. points • Parc urbain
)
(Cahier de recommandations architecturales, urbaines et paysagères, centre ancien du havre • Aménag m
-Problème de la morphologie de l espace public le bâti qui l entoure.
· Problème des bâtiments fermés ce qui créer des problèmes de ventilation et de · Absences d’utilisation des relations constantes utilisées depuis
-Mitage de la forêt température: Un bâtiment bien ventilé est un bâtiment qui respire. -Les espaces publics sont petits , répartis sans structure d ensemble H m
par les constructions
toujours dans l’espace urbain (alignement, axialité, différents types
illicites.
· Problème d’infiltration de l’air ce qui influence l’efficacité énergétique du bâtiment. de symétrie...). , ce qui donne comme résultat l’anarchie . H
(Construire sur la pente fiche conseil) H m
LE VENT - L'ARCHITECTURE ET L'AMENAGEMENT URBAIN (patrimoine architecturale ZPPAUP Montpellier Sud-Gare/Méditerranée Rapport de présentation Juillet m
Méthodologie
sources: mémoire magistère : Les espaces publics entre forme et pratique dans les villes arides
Intervention de cours - conférence en 4eme année à l'école d'architecture de Marseille Luminy
et semi arides ). Présence des pistes piétons 2006 ) M m
Alain GUYOT Maître assistant des Ecoles d'Architecture de France) m m
"guide de qualité urbaine et d aménagements durables de Bordeaux
pente du terrain 6% Revue : user changes and conflits in using public spaces existants tracés par l usager .
m
Exemple: Piazza Tre Torri par
Exemple 1: Exemple 2: Recommandations Légende m
Problèmes du quartier identifiés Exemple:Reconquérir les cours d’eau Problèmes du quartier identifiés Exemple :Espace d'acceuil Bogota Exemple :le parc public sur le toit Recommandations Légende: Problèmes identifiés:
Exemple:les aménagements des cours d'eau a oullins Recommandations ([Link] S. Eggert: Promenades à Schöneberg. P. 48) • Projet de Renouvellement urbain d’un quartier de la commune
Choix de site d’intervention: pour aménager la ville, France
-Un vrai manque d
CityLife , Milan Italie
Une multitude de commerces qui se prolongent a l extérieur
colombie. Singapour EP Non bâti
Espaces bâtis
5
Le terrain a été choisi pour les critères suivantes : •
6
espaces publiques non avec une place et des terrasses au dessus ,La taille globale de Création d un espace d accueil commercial présente un mélange de ville de Châtenay-Malabry, au tissu urbain: tracé des rues
état : pollué et les berges et les espaces urbains riverains, et en Prévoir un aménagement des la place, sa structure, les activités qui l’entourent et la forme -Avoir un espace d accueil (en retrait rompt la nom de figure de Carstenn. Ce type de plan se caractérise par : point de convergence par la désignation des:
bâtis (jardins , places , Avenue Traitement d angle
4
patrimoine bâti « ordinaire »
-Le terrain choisi est un terrain urbanisable dédié aux équipements . ignoré,Abscense privilégiant les enjeux d’aménagement urbain. berges de l'afflue, l
commun d accès a a des projets passerelles, d’espaces de loisirs et régularité des fronts • les rues rayonnent dans toutes les directions, un régulier et ordonné avec une prolongements des voies de Flux mécaniques :qui aboutissent dans
espace de jeu ). des espaces fermés adjacents construisent le caractère différents . d’aires de jeux pour enfants. forme de place , jardins , terrasses chemin wilaya [Link] (mosquée) A.S (salle de sport)
anneau en forme de fer à cheval avec un carré entoure la place
diversifié, en date de différentes ETAPE: les réactions résultantes par rapport aux vois prolongés et la ETAPE: les réactions résultantes par rapport aux vois -de la coulée vertes intérieure (un long jardin linéaire aménagés +cours et plan d'eaux)
7
intervention sera d’espaces ouverts bâtis. disposition homogène des Axes des points
-Vue la présence de la richesse naturel (mer –couverture végétal - oued.) , que le terrain est
d’aménagement approprié . urbaines ) centrale ,L'axe central est orienté nord-sud et les rues
époques et donnant lieu à des
Axe des routes le terrain , avec la représentation de l'impact de chacune des voies -une ferme agricole transversale : contenant des chemins piétons et mobiliers d'accompagnement pour permettre aux
dans les endroits ou l -L isolement des espaces -Proposer des espaces ouverts
rue
[Link] principales s'étendent en diagonale dans le sud-est et l'angle
ambiances urbaines particulières : places et jardins de convergence représentation des traitements d'angles et Noeuds résultants. prolongés et la représentation des traitements d'angles et futurs visiteurs de
toujours vierge et n est pas pris en charge , et qu’il est accessible par la RN69 et le CW126 et
opération est possible publics bâtis urbains: espaces verts et boisé passage piéton sud - ouest e tout est délimité par 4 places.
• le projet est inscrit dans le (en noir)lorsque ils pénètrent la masse et le traitement de leurs points
un élargissement de lit de par des clôtures publics.
respect des éléments de Noeuds résultants. visualiser les différentes cultures exposés (plantes de saison, roses,fuits:fraises...) en plein air , en se baladant, ..(aussi en
prés de la rocade de Tipaza , c’est un fait qui nous motive de se profiter de ces potentiels et Le non respect de la zone de l'afflue sera fait (-assurer une infranchissables. -adopter le principe des toits la régularité du tracé de
patrimoine bâti, urbain et
paysager alentours, et dans la
d'aboutissement . prévoyant des zones pour permettre aux enfants du quartier de cultiver,cad leur permettre de mettre les mains
servitude De l’affluent ( zone protection contre jardins pour exploiter ces espaces tissu urbain de la ville ce qui · de penser au point de
dans la terre , une manière de les sensibiliser du rôle que l'agriculture joue )
le lit élargis contenant: continuité des aspects
de suggérer une proposition d’aménagement qui contribuera à mettre en valeur chaque a risque d’inondation et l'innondation et l'érosion par donne comme résultat :des -des vois mécaniques et passages urbains a avoir (...+l'emplacement des passerelles)
perdus. immeubles uniformes dans architecturaux locaux . convergence ( rond
d’érosion). -talus végétalisés l'installation des aucun de rapport claire entre la bâtiment et son îlot. -les superficies et les parcelles des futurs projets de la compositions.
élément naturel et artificiel existent . confortements , la zone des quartiers uniformes, point par exemple )
Des implantations sur le lit -sentier piéton pour une ville uniforme et
inindable sera aménagé en comme un formidable
- Le terrain occupe une position intéressante , entre le tissu ancien , les moins anciens , et et les abords d’affluent homogène.
(Rapport écrit du pdau intercommunale de -espace de repos . des talus végétalisé Exemple:PoP UP project, New instrument
bousmail , kolea, douada,fouka,chaiba, -etat -creations des pistes · repenser le parking comme -[Link] angles des rues d’organisation de la
les nouvelles extensions en cours de croissance dont le site appartient , ce qui favorise une de fait ,P232)
piétonnes, pistes cyclables , · le manque des aires de
York([Link]
organisme vivant: pour traités de façon spécifique ville: d’essayer de
zone de repos ect) stationnement: répondre à d’autres usages, il (pan coupé).
future intervention qui pourra relier ces entités fragmentés. réfléchir à la nouvelle
peut spatialité qu’il peut
-des arbres urbains
devenir un espace de -de penser au point de -des batiments créer
regroupement , divertissement.
Exemple: Le quartier de Strandkanten -matérialiser le lien avec la mer trois besoins en une seule solution(le
parking, les réservoirs d'eau et les espaces
convergence ( rond point par modernes qui respectent
exemple ) comme un
urbains verts)
formidable instrument l’alignement général, qui
Des immeubles implantés - profiter de la vue sur mer avec s’intègrent dans les
d’organisation de la ville: · opter pour des
perpendiculairement une orientation des bâtisses et épannelages des rues et
a la mer : ils ne se profite l’implantation des bâtiments permet de Exemple: d’essayer de réfléchir à la façades sont incluses
une organisation des ouvertures -la rue ne corresponde pas a sa véritable signification: Exemple: Projet du Quartier nouvelle spatialité qu’il peut reprennent les
pas de la vue sur mer. gardant des percées visuelles dégagés sur le simple chaussée goudronnée avec l absence de l
- Dans ce quartier , l
Champratel,lyon Quartier culturel dans
paysage tout en s'adaptant aux climat. de façon a admirer le plus de la hiérarchisation des voies a l La structuration de la créer , par le ralentissement typologies
hiérarchisation . du bazar afghan qu’il impose aux voitures, il l’ordonnancement
mer. intérieur de la composition (source:[Link]
création des composition autour des axes , architecturales
-Le Manque d ambiance et du confort dans Aller sur le principe de l • les bâtiments est une occasion de courantes. urbain des
urbaine est faite en séquences de
les espaces publics extérieurs qui ne s’inscrivent retrouver ce qui nous alignements des rues.
différenciant : regroupement hiérarchisation des voies en
extension au La largeur, la texture ,la dans la rue pour travaillant sur le mobilier
pas dans les entoure et de changer de
épannelages (trop direction.
cours végétation(arbres urbains) , le lui rendre un lieu urbain , l éclairage , l eau hauts ou trop bas)
e -épouser le déniveler du terrain: · L’occupation de
iqu la déclivité du terrain, a été appréhendée de traitement du sol , les plans d authentique de la ,prévoir des unités aménagés · les éléments
extension1 nuisent à la lecture
tor manière à ce que la pente devienne un
favoriser des implantation au sens de l’espace public physique , eau. vie publique des perspectives
pour le rassemblement . végétaux et les
e his Des immeubles (HC) qui ne véritable atout pour cet ensemble de
la pente: pose le problème urbaines. arbres y sont utilisés
ntr
-la répartition et l’organisation des
s’adaptent pas à la pente du logements. de son occupation · prolonger les vois
ce terrain : des volumes de le projet adopte un principe de décomposition du
bâtiments doit répondre aux exigence
de dialoguer avec l'environnement par le commerce mecanique existantes
pour renforcer la
déblais importants. pour une meilleure intégration au informel. définition spatiale et
volume bâti en strates horizontales successives. (connecter le projet au
terrain. souligner l’alignement
extension1 Exemple : Le parc Polcevera et le cercle rouge Italie Exemple: Coulée verte René-Dumont reste de la ville) Afin d faire un traitement d angle (définit comme composé d'un angle architectural (bâtiment d'angle) et d'un angle urbain (portion d'intersection), des rues adjacentes
aménagée de passerelles quelle sont les différentes typologies possibles ?
· Les servitudes des routes un système de parcs 1) Traitement de l'arête : 2)Angle positif /angle négatif 3)Angle évidé, encorbellement
nationales ne sont pas infrastructures
Le Red Steel Circle est Lier notre projet avec l autre · Faire des traitements
Exemple: PARKORMAN,Turkie respectés.(source: rapport écrit du • Absence de la
une structure de partie de la ville avec des d’angles adéquats
offre aux visiteurs la possibilité de -créant une balade verte venant pdau intercommunale de bousmail
relations: il s’agit mise en valeur des
2018) passerelles qu' on remarqué (selon le degrés
créer un parc qui dissipe l’anxiété et la suivre un sentier, composé de ponts de la foret vestige et se jette dans d’une route cyclable points de
et de passerelles, qui atteint la notre site . piéton. leurs absence sur le long de la d’importance de
peur qui accompagnent souvent un convergences :
hauteur de 12 mètres au dessus du -Conception des sentiers , des voie expresse .ces passerelles
environnement inconnu en préservant -Le non aménagement absences des 1-1)la matérialisation 1-2)Angle en courbe dilatée
2-1)L’angle positif, accentué ou en 2-1)L’angle négatifcorrespond au l’intersection le choix
La mise a nu des forets la forêt luxuriante, laisse chaque arbre niveau du sol afin qu'ils puissent pistes de promenade surélevés vont avoir un objectif d offrir traitements d’angles (changement de matiere, de couleur) relief est une typologie contraire à un repli de l’angle sur 3-1)Angle évidé
avoir une perspective alternative de afin de mieux apprécier le des passerelles pour piétons aux usagers un déplacement correspondant à l’avancement à lui-même, en séparant nettement
de la typologie va se
La difficultés d accès au forets en place. carte des servitudes et adéquats dématérialisation(Mies Vander Roh) 1-3) coin tronqué
la tout le paysage environnant . paysage riche environnant . sur tout le long de la voie agréable et une promenade l’angle des pans de murs. Il les faces l’une de l’autre. 3-2) encorbellement faire)
-Absences de tout contraintes ,Pdau (les ouvertures a l'angle.:La disparition accorde à l’angle un statut Il peut entraîner la déconnexion
aménagement approprié . . expresse intercommunal2018
gratuite . de l'obstacle visuel a l‘angle 1-4) pan coupé privilégié. physique des deux pans de mur
COMPOSITION URBAINE
Lecture Préliminaire
Outil 2 :visite sur site Outil 1: Lecture de la photo aérienne
espace, mais de le ressentir, de le comprendre en quelque sorte plus intensément · les éléments naturels
et, ainsi, de mieux le transcrire verbalement. » Revue : La promenade sensorielle comme outil pédagogique ,Marie-Luce Galard, que la ville possède sont
Olivier P. Gosselin et Laurent Legrain. les premier a remarque : Définition Les différentes fonctions : Recommandations
-Nous avons réalisé une promenade , en commerçant du centre historique de la on cite la mer , les forets , période post coloniale : 1962-nos jour Administratives :mairie ,poste, banque
3-sur le plan des espaces public:
ville de Bousmail , précisément du boulevard front de mer ,et en se dirigeant vers Extension
sud-est
et aussi les terres agricoles. L exode rurale a provoqué les extensions : sud est et sud ouest
(1962-1972)
définition:
c'est la structure qui interpelle l'aspect historique
les parmanences
le relevé des différentes activités urbaines qui
éducatives :école ,lycée, centre de
culturelles :centre culturel ,centre d
carte représentative de structure fonctionnelle carte représentative du caractère de l'urbain Exemple1 : Création d'un cœur connecté le long de
1- sur le plan naturel : -De nouvelles rues et pistes cyclables sont envisagés pou relier
-4 la variété des fonctions 5- Aspect écologique utilisé :
l’extension sud- est , le quartier bouhlima , ou se trouve notre terrain la rivière à à Portland, Oregon En mettant l'accent sur
évolution historique de la ville
I.1 INTRODUCTION
Depuis presque un siècle, le domaine de la construction des ponts a été marqué par une
évolution rapide et importante des techniques tant au plan de la conception que des matériaux et
de l’exécution.
La conception et l’étude d’un pont dépend de plusieurs facteurs d’ordre naturel et fonctionnel
liés au site de construction. Le développement incessant de l’outil informatique et des matériaux
de construction nous offre aujourd’hui un large éventail quant au choix et l’étude d’une esquisse
convenable d’un ouvrage. De plus, l’aspect technique et économique d’un projet doit être
minutieusement étudié tout en préservant un cachet esthétique acceptable.
Les fondations sont des ouvrages qui assurent la stabilité d’une construction, ainsi que la
bonne transmission des sollicitations (charges) et leur diffusion dans le sol.
PARTIE A : GENERALITES SUR LES PONTS
I.2 Introduction
L'histoire des ouvrages d'art nous a fait connaître l'existence de plusieurs types de ponts
construits dans le monde pour permettre le franchissement d'obstacles naturel ou artificiel.
Ces ouvrages peuvent différer l'un de l'autre par la structure, les matériaux, les méthodes de
construction utilisées et le fonctionnement de l'ouvrage. Toute étude d'un pont ne peut être faite
que lorsqu’on dispose de l'ensemble des données fonctionnelles et naturelles.
Un pont est un ouvrage destiné à mettre en communication deux points séparés par un
obstacle ou permettant le passage sans croisement à niveau de deux courants de circulation. En
technique, nous disons qu’un pont est un ouvrage lancé ou jeté pour permettre le franchissement
d’un obstacle naturel ou artificiel : vallée, rivière, canal de navigation, canal d’irrigation, une
dépression, une zone d’inondation, une zone marécageuse, un lac, un bras de mer et d’autres
voies de communication.
Les ponts comprennent essentiellement des éléments porteurs constitués par les poutres
principales, les arcs, les câbles (éléments porteurs principaux). Les entretoises ; les pièces de
24
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
pont, les longerons qui servent à répartir les charges entre les éléments porteurs principaux, qui
les transmettent aux appuis qui les transmettent au sol par les fondations.
I.4.1 Composition de l'infrastructure
a- Les fondations
La fondation est la partie inférieure d’une construction, qui permet de répartir son poids sur
le sol de manière homogène, sans provoquer de tassements différents d’un point à l’autre de la
surface, et d’éviter ainsi des dégâts importants. Le choix des techniques de fondation d’un
bâtiment est donc primordial, notamment quand le sol n’est pas stable
On peut définir les fondations comme étant :
Superficielle si le rapport (encastrement/largeur de la base) D/B < 4
Profondes si le rapport (encastrement/largeur de la base) D/B ≥ 10
Semi-profondes si le rapport (encastrement/largeur de la base) 4≤ D/B <10
NB : si D/B le rapport (encastrement/largeur de la base) augmente, le prix de la réalisation (le
coût) augmente aussi.
b- Les appuis
Il existe deux types d’appuis : les appuis de rive ou culées (culées noyées ou culées massives)
Par exemple : sommier -mur de front -mur garde grève –dalle de transition -murs en aile -quart
de cône
Et les appuis intermédiaires ou piles (piles constituées de colonnes ou piles constituées de
voiles). Par exemple : batardeau -semelle -fût de pile –chevêtre.
I.4.2 Composition de la superstructure
a- Le tablier : est la partie quasi horizontale située sous la voie portée : il comprend les
éléments porteurs dans le cas des ponts à poutre ou est supportée par eux dans le cas des
ponts en arc ou des ponts à câbles. La couverture ou platelage est la partie supérieure du
tablier destinée à supporter les efforts dû à la circulation (dalle en béton, dalle orthotrope
etc.).
b- La dalle : La dalle ou hourdis sert d'élément de couverture ; c'est elle qui reçoit la couche de
roulement de la chaussée et les surcharges des véhicules. Outre celui de couverture, le rôle
de la dalle est de reporter les charges permanentes et les surcharges sur les poutres, les
longerons et les entretoises.
25
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
Les appareils d’appui en acier, spécialement conçus pour certains grands ponts
métalliques.
Les appareils d’appui en caoutchouc fretté, constitués par un empilage de plaques
d’élastomère et de feuilles d’acier (ce sont les plus répondus pour les ouvrages courants
et parfois pour les grands ponts).
Les appareils d’appui spéciaux ou à pot. Par le passé, il était fréquent de recourir à des
appareils d’appui formés par une section rétrécie de béton traversée par des armatures
passives (goujons) ils portaient le nom d’appui « Freyssinet » : la section rétrécie de
béton se plastifiait sous l’effet des rotations du tablier.
d-Les équipements
Les corniches : élément d’aspect architectural, la corniche permet d’une part de
couronner le bord latéral extérieur du hourdis et le protège, et d’autre part permet
l’ancrage d’autres équipements notamment les barrières, les lampadaires, etc.
26
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
Les barrières : protection des personnes et des biens contre les chutes dans l’obstacle
franchit ;
Les gargouilles : dispositif d’évacuation des eaux de pluies hors de l’ouvrage ;
Les joints de chaussés : permettent de lutter contre les fissurations de la chaussés
Les systèmes d’étanchéité : protège le hourdis contre l’infiltration des substances nocifs
telles que : l’eau de ruissellement, l’huile de moteur, etc.
La couche de roulement : assure le confort de la circulation ;
Les trottoirs : dispositifs de sécurité et de confort de la circulation piétonnière et
animalière.
I.5 Classification des ponts
La classification des ponts peut être différente selon le critère de classement : la fonction, les
matériaux, la structure, le type de travées (indépendante, continue, cantilever), l'importance de
l'ouvrage (courant - non courant) ou selon des critères propres aux familles d'ouvrages (type de
voûte pour les ponts voûtés ou types de nappes pour les ponts à haubans). Ces différents
classements peuvent être croisés entre eux pour former des subdivisions.
I.5.1 Classification selon la voie considérée
Lorsque qu'un pont porte une voie de circulation et en franchit une autre, elle peut être
nommée suivant que l'on considère l'une des deux voies. Le pont peut être appelé :
Passage supérieur si c'est la voie franchie qui est considérée.
Passage inférieur si c'est la voie portée qui est considérée.
I.5.2 Classification selon la voie portée
27
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
La conception architecturale générale d'un ouvrage de franchissement fixe fait appel aux trois
modes fondamentaux de fonctionnement mécanique des structures (flexion, compression et
traction) pour donner cinq types de ponts fixes : les ponts à voûtes, les ponts à poutres, les ponts
en arc, les ponts suspendus et les ponts à haubans.
Ponts voûtés
Les ponts voûtés sont des ponts appartenant à la classe des ponts en arc. Ils ont été construits
en pierre pendant plus de 1 500 ans, ce qui leur a valu la dénomination usuelle de ponts en
maçonnerie. Puis le béton armé a supplanté la pierre, mais bientôt les ponts métalliques,
autorisant de plus grandes portées, ont supplanté les ponts voûtés qui sont restés cantonnés aux
portées faibles. Le métal est également utilisé pour certains types de ponts voûtés.
Pont à voûtes.
Ponts à poutres
Les ponts à poutres désignent tous les ponts dont l’organe porteur est une ou plusieurs poutres
droites. Ils n’exercent qu’une réaction verticale sur leurs appuis intermédiaires ou d’extrémités et
les efforts engendrés dans la structure sont principalement des efforts de flexion.
Deux critères permettent de différencier les poutres : la forme ou le matériau, le croisement
des deux permettant de déterminer un grand nombre de poutres.
Il existe quatre formes de poutres : les poutres à âmes pleines, les poutres caissons, les
poutres treillis et les poutres bow-strings, ces dernières sont néanmoins classées parmi les ponts
en arc car l'organe porteur principal reste l'arc.
Le matériau de constitution de la ou des poutres peut être le métal, le béton armé, le béton
précontraint, le bois ou, plus récemment, des matériaux composites tels que la fibre de carbone.
Ponts à poutres en béton armé [1]
Les poutres en béton armé sont parallèles sous la chaussée, presque toujours à âme pleine,
solidarisées transversalement par des voiles en béton armé formant entretoise.
28
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
La couverture (le hourdis) est une dalle en béton armé qui joue le rôle de membrure
supérieure de liaison des poutres. Selon les dimensions respectives et modes de liaison de ces
deux éléments, on distingue trois types de tabliers de ponts en béton armé : le tablier à hourdis
nervuré, les tabliers tubulaires (il existe un hourdis inférieur en plus du hourdis supérieur, on
peut aussi parler de caisson) et les tabliers en dalle pleine (il n’y a pas de poutre). Ces ponts sont
coulés en place. Beaucoup de ponts à portée modérée franchissant routes et autoroutes sont de ce
type.
I.5.4 Classification Suivant le fonctionnement mécanique
Les ponts sont classés en plusieurs types suivant leur fonctionnement mécanique :
Les ponts à poutres : Un pont à poutre est un pont dont le tablier est porté par une ou
plusieurs poutres en béton armé ou précontraint. Les ponts à poutres n’exercent qu’une
réaction verticale sur leurs appuis intermédiaires ou d’extrémités et les efforts engendrés
dans la structure sont principalement des efforts de flexion.
29
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
30
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
Ponts fixes
Les ponts fixes comprennent tous les ouvrages dont l'élément porteur, et en particulier le tablier,
est fixe.
Ponts mobiles
Un pont mobile est un pont dont le tablier est mobile en partie ou en totalité. Lorsque la
hauteur du gabarit de navigation est importante (zones portuaires, canaux à grand gabarit), la
solution de son franchissement par un ouvrage fixe entraîne la construction d'ouvrages d'accès
importants et parfois irréalisables par manque de place. Sous réserve que la largeur du gabarit ne
soit que de quelques dizaines de mètres et que le trafic routier ou ferroviaire porté par le tablier
soit peu contraignant, il est plus économique d'envisager le franchissement par un pont mobile
capable de s'effacer en cas de besoin devant le trafic de la navigation qui est prioritaire. On peut
distinguer :
Un pont levant est un pont dont le tablier peut se relever par translation verticale, et libère le
passage d'un bateau par exemple.
Un pont tournant est un pont dont le tablier peut tourner, et libère ainsi le passage d'un
bateau.
Un pont transbordeur est une structure métallique qui permet de faire passer les véhicules et
les personnes d'une rive à l'autre dans une nacelle par translation horizontale.
un pont-levis est un pont mobile qu'on abaisse et relève, pour ouvrir ou fermer le passage au-
dessus d'un fossé encerclant un ouvrage fortifié.
un pont flottant ou pont de bateaux.
Ponts habités
Un pont habité permettait au Moyen Âge à certains usagers de se loger, il assure plus
généralement certaines fonctions liées à la ville.
I.5.6 Classification suivant les matériaux de construction
31
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
I.6.1 La précontrainte
Est une technique de construction des ouvrages en béton de ciment qui consiste à créer des
efforts internes favorables. Ceux-ci sont soigneusement ajustés pour réduire les effets de
faiblesse du béton en traction. La précontrainte est le plus souvent réalisée à l’aide de câbles
tendus enrobés de béton.
I.6.2 Méthodes de précontrainte [3]
Dans ce cas, des fils d’aciers sont tendus entre deux bancs. Ils traversant un coffrage ou du
béton frais est coulé et fait sa prise. Après durcissement, les fils sont coupés. A ce moment les
aciers transfèrent une partie de leur tension sous forme de compression du béton : la compression
du béton équilibre la tension dans les aciers. Le contact fil/béton existe tout le long du fil. Le
tracé des fils est le plus souvent rectiligne.
La pré-tension est mise en œuvre dans des ateliers spécialisés équipés de bancs de mise
en tension. Elle s’applique à la préfabrication de luminaires d’éclairage, de hourdis pour
plancher et de courtes poutres de pont.
Dans ce cas, le béton frais est coulé dans le coffrage et fait sa prise. Des fils (ou des câbles)
sont alors enfilés dans des gaines laissées en attente dans le béton. Ces fils sont ensuite tendus à
l’aide de vérins, les fils transfèrent une partie de leur tension sous forme de compression du
béton : la compression du béton équilibre la tension dans les aciers. Le tracé des gaines n’est pas
nécessairement rectiligne ; elles peuvent être courbées de sorte à injecter des efforts en des zones
32
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
soigneusement choisies.
La post-tension s’applique aux structures de plus grande taille comme les ponts et les
réservoirs.
Figure I.7 : coupe longitudinale d’une poutre en béton précontraint par post tension.
I.7 Les avantages et inconvénients du béton précontraint
Les avantages et inconvénients du béton précontraint sont montrés dans le tableau I.1 :
Tableau I. 1 : Les avantages et inconvénients de béton précontraint.
Avantages Inconvenient
- Les armatures à haute limite élastique - Nécessaire pour disposer d’un personnel
utilisées en béton précontraint sont moins qualifié pour la vérification de la pose des
chère à force égale que les aciers du béton gaines et câbles et pour la mise en tension
armé. des câbles.
Les poutres sont précontraintes par câbles ou par fils adhérents (post-tension ou prétention).
33
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
I.9 Conclusion
Dans cette partie on a parlé sur les ponts et son classification (soit selon la
structure ; la nature ; matériaux de construction …etc).
34
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
La fondation est la partie inférieure d’une construction, qui permet de répartir son poids sur le
sol de manière homogène, sans provoquer de tassements différents d’un point à l’autre de la
surface, et d’éviter ainsi des dégâts importants.
On appel fondation d’un pont la partie entière de l’ouvrage elle peut être semelle, pieu, puits,
micro pieux Généralement vis-à-vis les ponts on peut citer trois grands types de fondations,
fondations superficielles, fondations semi- profondes et profondes.
I.12 LES TYPES DE FONDATIONS
35
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
36
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
du sol sous la base de la fondation (portance) à laquelle s’ajoutent les frottements latéraux
exercés par le sol sur la fondation (résistance à l’enfoncement). Un exemple simple de ce
phénomène est un parasol installé dans le sable : la résistance du sol augmente au fur et à mesure
que le tube s’enfonce.
L’interaction entre la fondation et le sol fait alors intervenir la notion de profondeur critique :
au-delà de cette profondeur, la résistance sous la base de la fondation n’augmente plus, et la
longueur de la fondation profonde devient alors le critère déterminant de son dimensionnement.
C’est le cas des fondations profondes, généralement appliquées dans le cas d'un sol stable à une
profondeur supérieure à 6-8 m.
Dans le cas de la fondation semi-profonde, la fondation se trouve au-dessus de cette
profondeur critique, et le frottement latéral n’est plus prédominant dans la résistance au
tassement. Le dimensionnement se fait alors au cas par cas selon la méthode des fondations
superficielles ou profondes. Ce type de fondation, atteignant généralement une profondeur
comprise entre 3 et 6m, est utilisé lorsque des fondations superficielles ne peuvent être réalisées
et que des fondations profondes ne sont pas nécessaires, ce qui évite un coût trop important.
Mise en place de fondation semi-profonde
Ce type de fondation peut être utilisé dans le cas d'un sol stable en faible profondeur : des
puits d'une profondeur suffisante pour se stabiliser sur la couche stable sont remplis de "gros
béton" (un béton grossier dosé à environ 200 kg de ciment/m3). Bien souvent, ces puits peuvent
être creusés à la pelle mécanique hydraulique, permettant ainsi à l'entreprise chargée de la
réalisation du gros œuvre de réaliser l'ouvrage sans faire appel à une entreprise spécialisée,
comme dans le cas de fondations profondes.
On a également souvent recours au système de puits et longrines préfabriquées. Dans ce cas,
les longrines sont posées sur les plots ainsi créés et permettent de supporter le poids des murs.
Elles se rejoignent au niveau de nœuds (clavetages).
En plus leur simplicité d’exécution, les fondations semi-profondes présentent aussi l'avantage
de se prémunir contre le phénomène de gel et de dégel des sols.
37
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
D’autres techniques peuvent être utilisées comme fondations profondes : micro pieux, jet-
grouting, palplanches, etc.
Lorsque les ouvrages d'infrastructure se trouvent soumis aux composantes horizontales des
pressions hydrostatiques, la réalisation d'un cuvelage sera parfois nécessaire pour garantir
l'étanchéité à l'eau (principe inverse de la piscine).
Les fondations profondes sont celles qui permettent de reporter les charges dues à l’ouvrage
qu’elles supportent sur des couches situées depuis la surface jusqu’à une profondeur variant de
quelques mètres, à plusieurs dizaines de mètres, lorsque le terrain superficiel n’est pas
susceptible de résister aux efforts qui sont en jeu, constitué par exemple par de la vase, du sable
boulant, de la tourbe ou d’une façon générale d’un terrain très compressible.
I.13.1 Pieu
Un pieu est une fondation élancée, qui reporte les charges de la structure, sur des couches de
terrain de caractéristiques mécaniques suffisantes pour éviter la rupture du sol.
Les parties principales d’un pieu sont :
La tête
La pointe
Le fut (compris entre la tête et la pointe)
Hauteur d’encastrement (D) : elle est dite aussi <<fiche de pieu>>, elle représente sa
longueur enterrée
Ancrage (h) : c’est la hauteur de pénétration du pieu dans la couche d’ancrage. Si le pieu est
fiché dans milieu homogène (monocouche), l’ancrage est égal à la hauteur d’encastrement
Ancrage critique (𝑫𝒄 ) : c’est la profondeur au-delà de la quelle la résistance en pointe
du pieu devient constante avec la profondeur. La valeur de Dc varie avec le type de sol,
elle augmente avec le diamètre du pieu et la résistance du sol. Pour simplifier et dans les
cas courants on pourra adopter les valeurs de Dc .
Couche d’ancrage : c’est la couche dont la quelle est arrêté la base de la fondation ou de
pieu
38
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
39
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
40
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
41
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
d’une armature (câble ou tube d’acier), remplissage et injection au ciment de la cavité sur toute
la longueur
Le diamètre des micropieux se situe entre 5 et 25 cm
Selon leur longueur (30m et plus), leur section, l’armature mise en place, la pression
d’injection (5à 10 bars) et la nature du terrain ambiant, leur charge de rupture se situe entre 10 et
100 tonnes. Leur capacité peut même atteindre 2000 kn. Dans les sols mous, les micropieux
doivent être vérifiés au flambement.
Forage dans tous terrains ou matériaux (rocher, maçonneries), tubés ou non, eau claire ou boue
selon les besoins, Inclinaison quelconque.
Effort de traction ou compression généralement compris entre 50 et 300 KN, mobilisé par
tube métallique, poutrelle, rail, barre multiple. On utilise souvent des aciers de récupération à
cout de fourniture réduit (tiges de forage pétrolier déclassées par exemple) ;
Armature protégée par coulis, mortier, micro béton, mis en place par gravité ou par injection.
Le chargement vertical d’un pieu se traduit par la mobilisation d’une pression verticale en
pointe, et des contraintes de cisaillement le long du fut du pieu appelé aussi le frottement latéral.
Considérons un pieu dont la base est située à la profondeur D. dans un sol homogène, ce pieu
dont on néglige le poids est chargé axialement en tête par une charge Q. si l’on accroit
progressivement Q à partir de 0, le pieu s’enfonce en tête de St, et la courbe représentant Q en
fonction de St a l’allure indiqué dans la figure, avec une charge limite correspondant à la rupture
du sol.
Au moment de la rupture, la charge 𝑸𝒍 est équilibrée par les réactions limites du sol
suivantes :
Résistance unitaire du sol sous la pointe qp, conduisant à la charge limite de pointe 𝑸𝒑 ;
Résistance qs due au frottement du sol sur la surface latérale du pieu conduisant à la charge
limite par frottement𝑸𝒇 .
𝑄𝑙 =𝑄𝑝 + 𝑄𝑓 .
Et l’on a donc :
42
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
I.14.2 Méthodes basés sur les résultats des essais in situ [8]
I.14.2.1 Calcul de la charge portante à partir de l'essai au Préssiomètre
La méthode préssiométrique est fondamentalement empirique elle est applicable à tous les sols et
à tous les types de pieux sans limitation. Elle ne met cependant pas à l'abri des évolutions de
certains sites pour des causes naturelles ou artificielles (roches solubles, phénomènes de fontis,
43
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
frottement négatif, efforts parasites divers, ..) et tous ces points doivent être étudiés, le cas
échéant.
Contrainte limite de pointe 𝒒𝒑 et résistance limite de pointe Qp
Identiquement aux fondations superficielles, le fascicule 62 titre V définit une hauteur
d’encastrement équivalente => correspond à celle du pieu étudié dans un sol homogène,
∗
caractérisé par une pression limite nette égale à 𝑃𝑙𝑒 :
1 𝐷
𝐷𝑒 =𝑃∗ ∫0 𝑃𝑙∗ (z).dz (I.2)
𝑙𝑒
Avec :
∗
- 𝑃𝑙𝑒 : pression limite nette équivalente ;
- 𝑃𝑙∗ (z) : pression limite nette à la profondeur z ;
- D : hauteur d’encastrement réelle du pieu ;
La valeur de la pression limite nette équivalente est donnée par la formule suivante :
∗ 1 𝐷+3𝑎
𝑃𝑙𝑒 =𝑏+3𝑎 ∫𝐷−𝑑 𝑃𝑙∗ (z). dz (I.3)
Avec :
- a= max (B/2 ; 0.50m) ; B étant le diamètre du pieu (en mètre),
- b= min (a, h),
- h : est la hauteur de la couche résistante dans la quelle la pointe est encastrée.
44
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
En absence d’une couche de mauvaise résistance, h est prise égale à 0. Dans ce cas, b=0 et a
est égale à B/2 pour des diamètres supérieurs à 1.0 m, et la zone utile de la résistance en pointe
est, dans ce cas, épaisse de 1.5 fois B sous la pointe.
L’expression précédente peut se simplifier en utilisant une sommation des trapèzes, obtenus
∗
en joignant par des droites les points du profil de la pression limite nette 𝑃𝑙𝑒 soit :
∗ 1 𝐷+3𝑎
𝑃𝑙𝑒 =𝑏+3𝑎 ∫𝐷−𝑑 𝑃𝑙∗ (z). dz
𝐷
𝑄𝑆 =P∫𝑑 𝑞𝑠 (z) dz. (I.6)
45
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
𝑙 𝑃∗ (z) 𝑙 𝑃∗ (z) ∗
0.04 × 𝑛 × 1+0.5𝑛 (2 − 1+0.5𝑛 ) 𝑠𝑖 𝑝𝑙𝑚𝑜𝑦 < 1 + 0.5 × 𝑛
𝑞𝑠 (z){ } (I.7)
∗
0.04 × 𝑛 𝑠𝑖 𝑝𝑙𝑚𝑜𝑦 > 1 + 0.5 × 𝑛
46
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
𝑒
𝑄𝑙 =m. 𝑁𝑠𝑝𝑡 .A+ n. 𝑁𝑠 .P.D (I.11)
Avec :
- m=0.40 MPa pour un pieu battu et 0.12 MPa pour un pieu foré ;
𝑒
- 𝑁𝑠𝑝𝑡 : Nombre de coups représentatifs au niveau de la pointe, Meyerhof a proposé que
cette valeur soit une moyenne arithmétique des nombres 𝑁𝑠𝑝𝑡 dans une zone entre 8B au
dessus de la base du pointe et 3B en dessous ;
- A : l’aire de la section de la pointe ;
- n = 2 KPa pour un pieu battu, et 1 KPa pour un pieu foré ;
- 𝑁𝑠 : la moyenne arithmétique des valeurs du nombre N mesuré le long du pieu
- P : le périmètre du pieu.
Les valeurs 𝑁𝑠𝑝𝑡 et 𝑁𝑠 à introduire dans le calcul sont des valeurs corrigées de la valeur
𝑚
mesurée 𝑁𝑠𝑝𝑡 par l’effet du poids des terres, selon l’équation suivante, dans laquelle la
contrainte effective 𝜎𝑣′ due au poids des terres est exprimée en KPa :
𝑚 100
𝑁𝑠𝑝𝑡 =𝑁𝑠𝑝𝑡 √ 𝜎′ (I.12)
𝑣
47
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
Ce facteur de correction doit être compris entre 0.5 et 2, et pour des profondeurs inférieures à
2 m, ce facteur est borné par 2 (selon Liao et Whitman).
Le règlement japonais TSPHF recommande la formule précédente pour les pieux battu dans
les sols sableux, avec les mêmes valeurs pour les coefficients m et n. le nombre N est calculé
comme suit :
N=(𝑁1 +𝑁2 )/2
Avec :
𝑁1 : min (𝑁𝑠𝑝𝑡 à la pointe du pieu, Moyenne des nombres 𝑁𝑠𝑝𝑡 sur une zone de 2B sous la
pointe),
𝑁2 : moyenne arithmétique des nombres sur 𝑁𝑠𝑝𝑡 une zone de 10B au-dessus de la pointe.
𝑚
Dans le cas des sables fins ou des sables limoneux saturés et ayant des valeurs de 𝑁𝑠𝑝𝑡 plus
grandes que 15, celles-ci doivent être corrigées par la formule de Terzaghi :
𝑚 −15
𝑁𝑠𝑝𝑡
N = 15 + 2
L’expérience montre que le procédé d’installation du pieu par refoulement dans le sol
(battage, fonçage, vissage…) cause la densification d’un massif sableux lâche à moyennement
dense sur une zone d’environ 3 diamètres autour du pieu, ce qui améliore la capacité portante du
pieu et se traduit par des valeurs du coefficient 𝐶𝑔 supérieures à 1 (Murthy, 1996).
48
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
Valeur de 𝐶𝑔 donnée par la méthode de la pile fictive de Terzaghi. Selon la figure I.15, il s’agit de
considérer le groupe de pieux et le sol entre les pieux comme une fondation monolithique et
massive ayant une section droite et un périmètre égaux à ceux du groupe. La fiche de ce radier
fictif est égale à 2/3 celle des pieux si ces derniers sont flottants, et est égal à toute la fiche s’ils
travaillent en pointe. Cette fondation sera calculée comme si elle est isolée, et on obtient ainsi la
charge limite du groupe.
Valeur donnée par les formules suivantes :
𝐶𝑔 =1 si d/B>3
𝐶𝑔 = (1+d/B)/4 si 1<d/B<3
49
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
Plusieurs méthodes empiriques et théoriques ont été développées pour le calcul du tassement.
Nous présentons quelques-unes d'entre elles :
I.14.4.1 Les méthodes empiriques [8]
Ces méthodes, permettant une estimation approximative du tassement, sont basées sur la
compilation d’un nombre de constatations sur les pieux.
On note à ce titre, la recommandation de Vesic (1977) pour le tassement en tête du pieu dans
un sol pulvérulent :
𝑉0 =B/100+ΔL. (I.14)
𝑄×𝐷
ΔL=𝑆×𝐸 est la raccourcissement élastique du pieu,𝐸𝑃 , D et S étant respectivement le module
𝑃
Ces méthodes ont un intérêt limité à la phase préliminaire d’un projet de fondations, et
doivent être suivies, dans un stade avancé du projet par une analyse plus rigoureuse des
déplacements du pieu.
50
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
Randolph et Wroth (1978) ont présenté une formulation analytique du facteur de tassement,
valable aussi bien pour un sol homogène (E constant avec la profondeur), que pour un sol de
Gibson (variation linéaire du module E en fonction de la profondeur) :
8 𝐷 tan ℎ(𝜇𝐷)
1+
𝜋𝜉𝜆(1−𝜐)𝐵 𝐵 𝜇𝐷
𝐼𝑣 =4(1+υ) 4 4𝜋𝛽𝐷 𝐷 tan ℎ(𝜇𝐷) (I.17)
+
(1−𝜐)𝜉 𝛼 𝐵 𝜇𝐷
Avec :
𝐷
𝐸( )
𝛽=𝐸(𝐷)2
𝐸𝑝
λ = 2(1+υ)
𝐸(𝐷)
𝐷
𝛼 = Ln [2𝐵 (0.25+ (2.5 (1-υ)-0.25ξ)]
𝐷
2√2
𝜇.D= 𝐵
√𝛼.𝜆
En cas d’un sol semi-infini, on prend ξ=1, et en présence d’un substratum caractérisé par un
module𝐸𝑏 , le facteur ξ est calculé comme suit :
𝐸(𝐷)
ξ= 𝐸𝑏
51
Chapitre I Généralités sur les ponts et les méthodes de dimensionnement des fondations
I.16 CONCLUSION
Dans ce chapitre nous avons présenté les différents types de ponts ainsi que leurs
composants. A travers cette recherche bibliographique les ponts en béton précontraint ont été
présentés puisque notre étude portera sue ce type de pont. Dans la deuxième partie plusieurs
méthodes de dimensionnement des fondations ont été développées pour déterminer la capacité
portante d’un pieu isolé et aussi d’un groupe de pieu. Finalement quelques méthodes de calcul de
tassement d’un pieu isolé et d’un groupe de pieu ont été présentées. Dans le chapitre suivant on
présentera en détail les caractéristiques physiques et mécaniques de notre sol à partir des essais
fait.
52
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
II.1 INTRODUCTION
Ce chapitre est consacré pour prendre une connaissance suffisante des caractéristiques
physiques et mécaniques du sol à partir des essais de laboratoires et in situ dans le but de choisir
et de dimensionner les fondations.
54
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Le pont est constitué de quatre travées, les deux qui sont en extrémité (entrée et sortie) sont de
34.5 m de longueur et les deux intermédiaires de 35,1 mètres, comporte six poutres en béton
Précontraint posées sur deux culées et trois d’appuis intermédiaires (pile).
55
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Le largueur total est de 22.65 m, pour contenir 4 voies de circulation de 3.50 m, les
accotements latéraux et 0,75 m de chaque côté pour les dispositifs de sécurité.
56
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
57
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
II.4.2 Sismicité
Le règlement parasismique algérien des ouvrages d'Art (R.P.O. A2008) a établi des règles, qui
sont fonctions de l'intensité de l'action parasismique d'une région, pour tenir compte de la
probabilité d'occurrence d'un séisme dans une région d'étude. Ces règles divisent le territoire
algérien en cinq (05) zones sismiques : (figure II. 5).
Figure II. 5 : situation du projet sur la carte de zonage sismique de territoire national.
58
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
D'après "Classification sismique des Wilaya et communes d'Algérie " du R.P.O.A 2008, la
Daïra de Mascara s’inscrit entièrement dans la zone IIa, de sismicité moyenne.
Le R.P.O.A 2008 classe les ponts un (1) groupes selon leur importance :
Groupe Importance
L'ouvrage d'art projeté dans le cadre du projet appartient au groupe 2(Pont important).
Zone sismique
Groupe de
Pont
I II a II b III
Mascara est classée selon le RPOA dans la classe de zone sismique IIa, et le groupe de notre
pont est 2 alors le coefficient A=0.20.
II.4.3.1 Description
La structure 18-01 se situe entre les pk 16+257 et 18+397 du projet, avec une longueur totale
de 140 mètres. Se compose de 4 travées avec trois piles intermédiaires. Les deux travées,
d'entrée et sortie sont de 34,5 mètres et les deux intermédiaires de 35,1 mètres.
Lithologiquement se situent sur puissants dépôts alluviaux associés à la dynamique de l'Oued
que reposent sur un substrat de marnes et marnes-calcaires de l'unité OM. Les sols alluviaux sont
59
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
formés, dans un premier niveau, par argiles limoneuses avec proportions variables de sable et
gravières. La base de ce dépôt est occupée par sols granulaires denses, formés par gravières et
sables.
Travaux Nombre
Sondages carottés Sc 3
Sondages SPT 11
Les forages ont été réalisé à l'aide d'une machine de forage, par le procédé rotatif non
destructif. L'échantillonnage des sols a été fait à l'aide de carottiers simple et double. Des
échantillons de sol ont été paraffinés pour les besoins des essais de laboratoire.
Les données principales des deux travaux de recherche disponible se résument à
continuation :
60
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
61
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Les échantillons extraits sont dits "remaniés" lorsque les conditions de leur conservation et
transport détruisent l’état et la structure du sol tel qu’il était en place. Ces échantillons sont
utilisés pour identifier les sols notamment par les essais de "granulométrie", de « limites
d’Atterberg" et de « densité ".
La lecture des coupes de trois (03) sondages carottés réalisés dans le site d’étude donne la
lithologie suivante :
62
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
sableux argileux.
63
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
00,00 - 23,40m : Argile limoneuse et graveleuse brunâtre à marrone avec des débris de
coquillès en surface et des cristaux de gypse entre (7.8 -18.50m), intercalé par des
limons, sableux argileux.
23,40 - 24,40m : Sable argileux bau moins compacte jaunâtre à brunâtre.
24,40 - 25,00m : cailloux et galets arrondis.
Figure II. 8 : Exemple d'échantillon prélevé du sondage SC1 entre 4,30 m et 6,80 m
Figure II. 9 : Exemple d'échantillon prélevé du sondage SC1 entre 20,8 m et 22,8 m
64
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
65
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Figure II. 12 : Exemple d'échantillon prélevé du sondage SC2 entre 00,00 m et 2,4 m
66
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Le tableau II. 5 regroupe les caractéristiques physique et mécanique du sol de (sondage carotté
Sc01)
Sondage SC 18+200
𝜸𝒅 (KN/𝒎𝟑 ) 15 15,6
𝜸𝒉 (KN/𝒎𝟑 ) 19,50 20
W (%) 30 10
𝑾𝑳 (%) 58 -
𝑾𝒑 (%) 19 -
𝑰𝑷 (%) 39 -
𝑰𝑪 (%) 0,70 -
(80μm)(%) 92 7
𝑪𝑼 (KPa) 28 -
𝝋𝑼 (°) 1 -
𝑪′ (kpa) 18 0
𝝋′ (°) 21 42
67
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Le tableau II. 6 regroupe les caractéristique physique et mécanique du sol de (sondage carotté
Sc02)
Sondage SC 13R
Z(m) 03.20-03.60 17,30-17,60 23.25-23.50
𝜸𝒅 (KN/𝒎𝟑 ) 19 16,1 18.1
𝜸𝒉 (KN/𝒎𝟑 ) 20 20,5 20.9
𝜸𝒔 (KN/𝒎𝟑 ) 26.5 26,5 26.5
W (%) 13 9,5 15.5
Sr (%) 81 100 78
𝑾𝑳 (%) 56 35 41.96
𝑾𝒑 (%) 18 16 25.44
𝑰𝑷 (%) 38 - 27.52
𝑰𝑪 (%) 1.2 - 1.3
(80μm)(%) 85 8 100
Consistance Dure - Dure
Sable de
La classe LCPC At Ap
transition
𝑪𝑼 (KPa) 50 - 59
𝝋𝑼 (°) 23 - 19.04
𝑪′ (kpa) 16 0 6
𝝋′ (°) 08 38,5 22.25
68
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Le tableau II. 7 regroupe les caractéristique physique et mécanique du sol du (sondage carotté
Sc03)
Sondage SC 18+355
Z(m) 03.20-03.60 07.30-07.90 25.70-26.25
𝜸𝒅 (KN/𝒎𝟑 ) 18,8 15,3 20,1
𝜸𝒉 (KN/𝒎𝟑 ) 21,2 17.8 22
𝜸𝒔 (KN/𝒎𝟑 ) 26.5 26.5 26.5
W (%) 13 12 09
Sr (%) 81 100 78
𝑾𝑳 (%) 43 56 44
𝑾𝒑 (%) 17 26 17
𝑰𝑷 (%) 26 24 27
𝑰𝑪 (%) 1.2 1.1 1.3
(80μm)(%) 86 9 80
Consistance Dure - Dure
La classe LCPC Ap - Ap
𝑪𝑼 (KPa) 53 - 12
𝝋𝑼 (°) 28 - 16
𝑪′ (kpa) 20 0 9
𝝋′ (°) 11 - 19
69
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
On a T (80 %) = 92%
92 % des éléments ayant des diamètres < 80 µm c.-à-d. plus de 50% des éléments des diamètres
< 80 µm sol fin
WL=58
WP=19 IP = 39%
D’après le diagramme de CASAGRAND (WL=58%. IP=39%)
Le sol est une « argile très plastique At »
On a T (80 %) = 7%
7% des éléments ayant des diamètres < 80 𝜇m c.-à-d. plus de 50% des éléments des diamètres ≥
80 𝜇m passent au tamis de 2 mm sable de transition.
On a T (80 %) = 85%
85% des éléments ayant des diamètres < 80 𝜇m c.-à-d. plus de 50% des éléments des diamètres
< 80 𝜇m sol fin.
70
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
WL=56
WP=18 IP = 38 %
D’après le diagramme de CASAGRAND (WL=56%. IP=38%)
Le sol est une « argile très plastique At »
On a T (80 %) = 8%
8% des éléments ayant des diamètres < 80 𝜇m c-à-d plus de 50% des éléments des diamètres ≥
80 𝜇m passent au tamis de 2 mm sable de transition.
On a T (80 %) = 100%
100 % des éléments ayant des diamètres < 80 𝜇m c-à-d plus de 50% des éléments des diamètres
< 80 𝜇m sol fin
71
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
On a T (80 %) = 65%
65 % des éléments ayant des diamètres < 80 𝜇m c-à-d plus de 50% des éléments des diamètres
< 80 𝜇m sol fin
WL=43
WP=17 IP = 27%
D’après le diagramme de CASAGRAND (WL=34%. IP=27%)
Le sol est un « argile peu plastique Ap »
On a T (80 %) = 9%
9% des éléments ayant des diamètres < 80𝜇m c.-à-d. plus de 50% des éléments des diamètres ≥
80 𝜇m passent au tamis de 2 mm sable de transition.
On a T (80 %) = 80%
80 % des éléments ayant des diamètres < 80𝜇m c.-à-d. plus de 50% des éléments des diamètres
< 80 𝜇m sol fin
WL=44
WP=17 IP = 27%
D’après le diagramme de CASAGRAND (WL=44%. IP=27%)
Le sol est un « argile peu plastique Ap »
72
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Sondage SC-18+200 :
De 00,00 à 23,40 mètres. Unité Alluvial Q AL - Argiles limoneuses avec
intercalations de sables et gravières.
De 23,40 à 25,00 mètres Unité Alluvial Q AL - Gravières et sable cailloux
arrondis.
Sondage SC-13R :
De 00,00 à 00,30 mètres Terre végétal marron.
De 00,30 à 06,00 mètres Unité Alluvial QAL - Argile - limoneuses - avec
intercalation de sables et gravières.
De 06.00 à 15.00 mètres Unité Alluvial QAL Gravières et sable - Cailloux
arrondis englobés dans une matrice argiles-marneuses.
De 15.00 à 25.00 mètres Unité OM - Marnes grises.
Sondage SC-18+355 :
De 00,00 à 07,30 mètres Unité Alluvial QAL- Argiles limoneuses avec
intercalations de sables et gravières - Précipitation de carbonates.
De 07,30 à 18,00 mètres Unité Alluvial QAL - Gravières et cailloux arrondis
dans une matrice argile - marneuse - Frange plus sableuse entre 10,15 et 12,0 m.
De 18,00 à 30,00 mètres Unité OM - Marnes grises.
On peut voir que dans tous les prospections réalisées s’interceptent un puissant niveau alluvial
formé dans une première couche, par des argiles limoneuses avec une teneur variable en fraction
sable et gravière, apparaissant ce dernier, en général comme cailloux arrondis. Par dessous des
argiles, il apparaît gravières moyennes et grosses avec intercalations d’horizons plus sableux.
L'épaisseur du niveau argileux, se meut, de façon moyenne tout le long du tracé de la
structure, dans les 5-6 mètres, en observant un colmatage de ce niveau selon le déplacement vers
pk croissantes. Les gravières et sables attentent épaisseurs moyennes de l'ordre de 9-10 mètres,
en se remarquant, comme dans le cas des argiles, une diminution de puissance aussi selon
l'avance de l'axe de l'autoroute. Par dessous, de ces dépôts alluviaux on trouve les marnes et
73
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
marnes-calcaires de l'unité OM que s'étendent dans le reste de la profondeur reconnu avec les
sondages.
Depuis un point de vu mécanique, se dispose de 6 essais SPT réalisés dans le facies cohésif de
l'alluvial et d'un coup dans la couche de gravières et sables. La plupart des essais SPT dans les
argiles sont réalisés dans le sondage SC-18+200, en situant à 50 mètres de la coulée d'entrée de
la structure, point dont la puissance de ce niveau a été maximale. Les valeurs de coup dans ce
sondage se meut dans un maximal de 32 et une valeur minimale de 16 coups, pour une valeur
moyenne de 22, que baisse à 20 si on écarte la valeur maximale avant citée. L'autre essai SPT
disponible s'est exécuté dans le sondage SC-18+355, situé entre les piles 2 et 3 de la structure, en
offrant un résultat de 20 coups, dans la ligne de ce qu'on a vu dans le sondage antérieur. C'est-à-
dire qu'on se trouve face à une argile avec une résistance en fonction de la cohésion très ferme,
avec valeurs de résistance au cisaillement que se pourrait mouvoir dans l'ordre des 10 Tn/m2.
Dans le cas de l'alluvial granulaire, seulement se dispose d'un essai SPT, fait dans le sondage
SC-18+355, dans une des franges plus sableuses de ce niveau. Le résultat obtenu est de 26 coups,
ce qui viendrait à équivaloir à une compacité relative moyennement dense.
Dans I ‘unité de marnes, les deux essais SPT mené à bien dans le sondage SC-18+355, ont
atteint le rejet avec très peu pénétration de prélèvement d'échantillon.
Le tableau II. 8 montres les résultats obtenus suite à l’analyse chimique afin de déterminer le
potentiel d’ions agressifs présents.
74
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Profondeur 𝑺𝑶−𝟐
𝟒
Sondage CO3(%)
(m) (%)
SC-13R 23,25 - 23,50 1,840 62
SP-18+190 05,00 - 06,00 0,190 -
Les résultats de l’analyse chimique du sol montrent la présence du sulfates (𝑠𝑜4−2 ) en très
faibles teneurs, variant entre 0,076 % et 1,840 %. D’après la norme ’’ NFP 18011du 0.6/92 ‘’, le
sol est classé dans la catégorie des sols non agressifs (catégories 𝐴0 à 𝐴1 ), d’où aucune
disposition particulière ne doit être prise pour la confection du béton de fondation.
75
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Profondeur 𝑺𝑶−𝟐
𝟒 𝑺𝑶−𝟐
𝟑
Sondage
(m) (%) (%)
05,00 - 06,00 0,079 0,066
09,00 - 10,00 0,023 0,019
15,00 - 16,00 0,029 0,024
SP-18+190 21,00 - 22,00 0,148 0,124
23,00 - 24,00 0,089 0,074
35,00 - 36,00 0,232 0,193
76
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
4,60 - 5,20 18
8,10 - 8,70 22
12,00 - 12,60 32
SC-18+200 15,50 - 16,10 16
19,90 - 20,50 26
4,00 - 4,45 20
16,00 - 16,45 26
18,00 - 18,30 75
SC-18+355
22,20 - 22,45 50
26,10 - 26,40 84
29,75 - 30,00 50
Remarque :
La présence d'eau dans le sol du site, les résultats obtenus par l'essai SPT ne doivent être exploité
à cause du développement sur pression interstitielle leur de l'opération du battage.
77
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Les trois sondages préssiométrique ont permis de reconnaitre et de caractériser les couches de
sol rencontrées sur le site du projet. Les valeurs de pression limite (Pl) et celles du module
pressiométrique.
Module
Profondeur Pression limite
pressiométrique (𝐸𝑚 ) 𝐸𝑚 /𝑃𝑙
(m) (𝑃𝑙 ) en Tn/m2
en Tn/m2
02 1348,7 112,3 12,01
04 1586,9 129,6 12,25
06 1772,4 158,8 11,16
08 3301,3 188,9 17,48
10 3108,2 304,3 10,21
12 3128,1 239,1 13,08
14 2979,0 247,8 12,02
16 3383,0 327,8 10,32
18 3498,6 335,6 10,42
20 9471,3 508,9 18,61
22 9730,9 512,2 19,00
24 8862,6 512,9 17,28
26 8897,4 515,9 17,25
28 10600,2 592,3 17,91
30 8673,4 841,2 10,31
32 10680,2 754,7 14,15
34 10710,1 523,9 20,44
36 13173,5 527,2 24,99
38 9714,4 527,9 18,40
40 11971,8 531,2 22,54
78
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Module
Profondeur Pression limite
pressiométrique (𝐸𝑚 ) 𝐸𝑚 /𝑃𝑙
(m) (𝑃𝑙 ) en Tn/m2
en Tn/m2
02 1661,1 124,8 13,31
04 1650,1 149,4 11,04
06 42250,3 235,0 179,77
08 3778,1 254,5 14,85
10 4222,2 317,5 13,30
12 4949,6 305,8 16,18
14 4392,6 311,5 14,10
16 8377,8 602,6 13,90
18 16593,3 640,1 25,92
20 12958.3 649.1 19.96
22 13114.7 633.3 20.71
24 24473,2 515,4 47,48
26 8871,7 637,7 13,91
28 9337,5 631,4 14,79
30 11284,6 639,1 17,66
79
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Module
Profondeur Pression limite
pressiométrique (𝐸𝑚 ) 𝐸𝑚 /𝑃𝑙
(m) (𝑃𝑙 ) en Tn/m2
en Tn/m2
02 1669,8 124,3 13,44
04 1883,4 146,5 12,85
06 1791,4 162,3 11,03
08 4104,0 257,5 15,94
10 2988,3 253,0 11,81
12 3226,0 293,9 10,98
14 4156,5 347,7 11,95
16 10790,0 504,1 21,40
18 10400,7 633,0 16,43
20 10047,7 759,7 13,23
22 8950,9 512,5 17,46
24 8714,1 766,1 11,38
26 10595,2 529,0 20,03
28 10805,1 746,3 14,48
30 10260,8 520,6 19,71
32 8460,8 876,3 09,65
34 8495,6 802,0 10,59
36 17899,0 527,9 33,91
38 8549,8 527,7 16,20
40 11348,5 531,0 21,37
c) Niveau d’eau
Le niveau d’eau relevé par le piézomètre placé au niveau des sondages Sc01, Sc02 et Sc03 est
donné dans le (Tableau II.14).
80
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
Dans les sondages réalisés pour le présent projet, sondage, SC-18+200 et SC-18+355, ne se
détecte pas d'eaux phréatiques. Par contre se compte avec la donnée que dans son temps marqua
le sondage SC-13R, dans lequel s'est détecté d'eau à une profondeur de 5,8 mètres par rapport à
la rasante du terrain. Ce sondage se situe à l'ouest de la structure, dehors de l'axe de l‘autoroute,
en plaine cours de l'Oued. L'eau affecte aux sols granulaires de I ‘alluvial, en formant un
aquifère, très probablement saisonnier, que repose sur le niveau imperméable que représente
l‘unité de marnes OM.
La présence de cette eau est considérée, comme t'on a avancé dans le point antérieur, dans
l'obtention des valeurs nettes de la pression limite. Aussi, à coté avec la propre nature de
l'alluvial, déterminera la nécessité de prévoir mesures d’intubation lors de l'exécution des pieux
de fondation dans le tronçon correspondant aux graviers et sables.
On suppose que le niveau de la nappe phréatique est sur la surface.
81
Chapitre II Etude et interprétation des essais réalisés sur le site étudié
II.5 CONCLUSION
La synthèse de résultats des essais in-situ et au laboratoire, a permis de conclure que le sol
d’assise de pont est non homogène formée par trois formation lithologique.
On suppose que le niveau de la nappe phréatique est en surface (le cas plus
défavorable).
Tableau II. 15 : Représentation de notre sol
82
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
III.1 INTRODUCTION
Dans ce chapitre, on va calculer les charges et les surcharges que le pont doit supporter,
Les actions appliquées à un ouvrage peuvent être permanentes ou variables.
84
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
Avec :
L : distance entre axe des appuis de la travée.
Pour L = 33,25 m.
On a: 1,463𝑚 ≤ 𝐻𝑡 ≤ 2,163m
On prend : 𝐇𝐭 = 1,80 m.
d. Le Talon
Il constitue la partie inférieure de la poutre, il permet de loger les câbles de précontraintes
en section médiane, il est dimensionné de façon à ce que le béton ne risque pas d’éclater sous
la poussée au vide des armatures.
Sa largeur « bt » est comprise entre 40 et 70 cm ; on prend bt = 60 cm.
Sa hauteur « ht » est comprise entre 10 et 20 cm, afin de permettre un bon bétonnage et
contenir les armatures passives, on prend ht = 14 cm.
Le gousset de jonction entre le talon et l’âme doit avoir une pente suffisante pour assure un
bon bétonnage du talon, cette pente doit satisfaire l’expression :
2ℎ𝑔 3
1 ≤ 𝑡𝑔𝜑 = ≤ (III.3)
𝑏𝑡 −𝑏0 2
ℎ𝑔 : Hauteur du gousset.
85
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
On aura alors :
𝑏𝑡 −𝑏0 3 𝑏𝑡 −𝑏0
≤ ℎ𝑔 ≤ (III.4)
2 2 2
𝑏𝑡 =60 cm.
𝑏0 =14 cm.
=> 07,65 ≤ ℎ𝑔 ≤ 13,5
On prend : ℎ𝑔 = 13 cm
e. Table de compression
La largeur « b » de la table de compression doit être suffisante pour empêcher le
déversement latéral. Elle est calculée comme suit :
0,6 Ht ≤ b ≤ 0,7Ht avec : Ht = 180 cm.
Donc :
108 cm ≤ b ≤ 126cm
On prend b = 120cm.
Son épaisseur est de 11 cm, pour assurer la bonne mise en place des armatures passives, les
goussets supérieurs sont de l’ordre de (31 cm x 6 cm), (10 cm x 10 cm) pour la section
médiane et de (31cm x 6 cm), (3 cm x 3 cm) pour la section d’about. (Figure III.2).
f. Epaisseur de l’âme 𝐛𝟎
L’épaisseur de l’âme doit assurer la bonne mise en place du béton. Cette épaisseur doit
vérifier la condition suivante :
𝐻𝑡
𝑏0 ≥ + 6 + Ø[Link] (III.5)
36
Pour 𝐻𝑡 = 180 cm
Ø[Link] = 8,00 cm
86
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
On aura : 𝐛𝟎 ≥ 19 cm
On prend: 𝐛𝟎 = 25cm
a. Longueur de la dalle
La longueur de la dalle ou de l’hourdis est égale à l’élancement des poutres.
Donc : Ld = 34,55 m.
b. Largeur de la dalle
La largeur de la dalle ou de l’hourdis est égale à la largeur de la chaussée rouable Lr plus la
largeur des deux barriere : Ld = Lr +2 Lbarriere+ LBDG
Avec Lr = 9 m, LBDG=0.75 m et Lbarriere = 0,75m
Donc : Ld= 9 + (0.75 × 2) + 0.75= 11.25 m.
87
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
c. Epaisseur de la dalle
En général L’épaisseur de la dalle varie selon l’entre axes des poutres, plus l’entre axe est
grand plus l’épaisseur de la dalle est grande pour rependre mieux les efforts de flexion
longitudinale l’épaisseur de la dalle est :
ℎ ≥ 𝑑⁄15 (III.6)
Pour notre cas l’espacement entre axes des poutres est 1,93m.
Donc, h ≥ 12,8667 cm,
On prend h = 25 cm.
d. Les corniches
Les corniches ont essentiellement un rôle esthétique ; situées à la partie haute des tabliers,
elles sont toujours bien éclairées et dessinent donc la ligne de l’ouvrage ; en plus de ce rôle
esthétique, la corniche doit également servir de larmier afin d’éviter le ruissellement des eaux
de pluie sur les parements de la structure porteuse, En Algérie, on utilise souvent les corniches
en béton armé préfabriqués permettant d’améliorer l’esthétique des ouvrages, et ceci de
plusieurs manières :
Par des effets de forme et de proportion.
En éloignant l’eau des parements verticaux.
En rattrapant les irrégularités éventuelles de la structure porteuse car son exécution est
faite dans des meilleures conditions : soins, délais… etc.
La corniche joue également d’autres fonctions indépendante de l’esthétique : Scellement
de garde-corps, support du relevé d’étanchéité, butée du trottoir.
e. Les glissières de sécurité
Le rôle des glissières est de sécuriser les piétons sur les trottoirs en les prolongeant des
véhicules qui roulent sur les voies du pont ; généralement c’est les glissières souples qui sont
employés dont leurs dimensions sont normalisées.
88
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
Calcule de S :
S= [(1,2×0,09)+(0,05×0,29)+(0,18×0,1)+(1,29×0,25)5+(0,6×0,14)+(0,17×0,13)] =0.569m2
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Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
Pd =7,03t/ml.
Poids de la corniche :
Le poids est donné par :
Pcor = S × γb (III.8)
Avec :
S : Surface de la corniche : 0,11m2
γb : Poids volumique du béton armé = 2,5t/m3
Pcor =0,11×2,5=0,275t/ml
Poids du revêtement :
Le poids est donné par :
Poids du garde-corps :
Selon le fascicule 61 titre II, le poids d’un garde-corps est :
PGc = 0,15t/ml.
Pour les deux coté on a :
PGc = 0,3t/ml
90
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
91
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
DESIGNATION (t /ml)
Poids propre d’une poutre par ml 4,267
Poids de la dalle 7,03
Poids du revêtement 1,716
Poids du garde-corps 0,3
Poids glissière de sécurité 0,12
Poids des corniches 0,275
CP + CCP 13,708
92
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
c. Le nombre de voie
D’après le fascicule 61 titre II. Les chaussées comportent un nombre de voies de
circulation égale à la partie entière du quotient par 3 de leur Largeur chargeable.
N= (Lc/3) =8,75/3= 2,917.
Donc on a trois voies N=3
1 Lr ≥ 7 m
3 Lr ≤5,5m
36000
A (L) = 230 +
33,25 + 12
A (L) =1025,58
A (L)= 1,025 t/m2 .
93
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
Nombre de voies
Classe de pont 1 2 3 4 ≥5
2 1 0,90 - - -
3 0,90 0,80 - - -
𝑉 3,5
a2 = 𝑉0 = 3
a2 =1,167
94
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
Nombre de la largeur de
A(L) a1 a2 A(L) t/m
vois voies
95
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
Classe du
1 2 3 4 >5
pont
2 1,00 1,10 - - -
3 1,00 0,80 - - -
96
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
Trois camions portes trois essieux à roues simple ayant une masse totale de 30t avec un
essieu avant de 6t, et deux essieux arrières de 12t chacun.
La surcharge maximale du système Bc pour deux voies est :
S1= 3 ×30×3.
S1= 270 t.
La surcharge maximale du système Bc est donnée par : S = S1 × bc
On a un pont de 1ere classe et deux voies chargées donc le bc= 1,10 (Selon le tableau 5).
D’où :
S = S1⨯ bc = 270 ⨯ 0,95 = 256,5t
Tel que :
L : Longueur de l’élément, L=33,4m.
S: Surcharge maximal, S = 9×30×0,95 = 256,5 t.
G : Charge permanente, G = 643,46 t
0,4 0,6
𝛿𝑏𝑐 = 1 + +
1 + 0,2 ⨯ 33,25 1 + 4(473,611)
256,5
𝛿𝑏𝑐 = 1,124
97
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
98
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
0,4 0,6
𝛿𝑀𝐶 = 1 + +
1 + 0,2 × 33,25 1 + 4 473,611
110
δ M c = 1,085
Mc120= 110 ×1,085 =119,35 t.
Soit par « ml » de chenille = 119,35/6,10
M c120 = 19,566t/ml
99
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
𝐺 ×𝐿 13,708×33,25
Rc1 = Rc2 = 2 = = 227,896 t.
2
100
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
101
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
R = Σ Pi Yi .................(III.15)
33,25−0
Y1 = =1
33,25
33,25−1,5
Y2 = = 0,955
33,25
33,25−6
Y3 = = 0,82
33,25
33,25−10,5
Y4 = = 0,684
33,25
102
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
33,25−12
Y5 = = 0,639
33,25
33,25−16,5
Y6 = = 0,504
33,25
R = 12×(Y1+Y2+Y4+Y5) + 6× (Y3+Y6).
R = 12× (1+0,955+0,684+0,639) +6× (0,82+0,504)
R=39,336 t.
Q= 110t.
q = 110/6,10 = 18,03 t/ml
S : air du trapèze.
33,25−0
Y1 = = 1.
33,25
33,25−6,1
Y2 = = 0,817
33,25
103
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
R=q⨯S
R = 18,03 x 5,542 = 99,922 t.
Rmax = Mc⨯ R.
Rmax = 1,085 x 99,922 = 108,415 t.
S : air du trapèze.
33,25−0
Y1 = = 1.
33,25
33,25−18,6
Y2 = = 0,441
33,25
104
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
Tableau III. 7 : Valeurs des réactions max sollicitant les deux culées.
1,35G +1,6(A+St) 1
1,35G +1,6(Bc+St) 2
1,35 (G+MC120) 3
ELU
1,35 (G+MD240) 4
G+ 1,2(A+ St) 5
G+ 1,2(Bc+ St) 6
G+ MC120 7
ELS
G+ MD240 8
105
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
Les Réactions trouvées au niveau des culées après combinaison des charges
sont présentés dans le tableau III.9
Tableau III. 9 : Combinaisons maximales des réactions sous la culée
Réactions sous la
Etats limites combinaisons
culée (t)
1,35G +1,6(A+St) 574,277
1,35G +1,6(Bc+St) 521,301
1,35 (G+MC120) 466,048
ELU
1,35 (G+MD240) 553,067
G+ 1,2(A+ St) 427,748
G+ 1,2(Bc+ St) 388,017
G+ MC120 345,221
ELS
G+ MD240 409,679
Tableau III. 10 : Les valeurs des réactions d’appuis max sous les culées.
Réaction (tonnes)
ELU 574,277
ELS 427,748
106
Chapitre III Pré-dimensionnement des éléments du tablier et calcul des charges et surcharges
III.7 CONCLUSION
- Dans ce chapitre, on a pré-dimensionné les éléments du tablier, puis on a calculé les
charges transmises à la culée et pile en s'appuyant sur l'application des règles du fascicule
61titre-II.
- Les réactions maximales sollicitant la culée, sont obtenues avec les combinaisons 1
et 5 à l’ELU et à L’ ELS respectivement.
107
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
IV.1 INTRODUCTION
Dans ce présent chapitre on procède à l’étude de la culée et de la pile qui présentent des
éléments très important dans la construction du pont, c’est sur ces appuis que repose le tablier
l'objectif de ce chapitre est de vérifié la stabilité des appuis et de calculé les réactions transmises
par les appuis aux sols de fondation.
Les culées sont les appuis extrêmes du pont. Elles ont un double rôle :
Une culée doit remplir sa fonction qui se décompose en une fonction mécanique (transmission
des efforts en sol, limitation des déplacements horizontaux dues aux poussées, limitation des
déplacements verticaux dues aux tassements), une fonction technique (élément d’accès à
l’intérieur du pont, possibilité d’association d’une chambre de triage en cas de conduites ou de
canalisations à l’intérieur du tablier).
109
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
3. Corbeau. 7. Semelle.
La culée remblai est constituée par un ensemble des murs ou voiles en béton armé sur l’un
d’entre eux, appelé mur de front s’appuient sur le tablier de l’ouvrage, les autres sont des murs
latéraux.
Mur de front
Le mur de front est un voile épais dont l’épaisseur courante varie de 80 cm à 120 cm selon la
hauteur de culée. Son épaisseur (e) en tête est imposée par la nécessité de loger les appareils
d’appuis, et l’about de la poutre.
Hauteur : H =7.94m
Epaisseur : e=1.6m
Longueur : et celle du tablier=11.25m
110
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
Le mur garde grève a pour fonction de séparer physiquement le remblai de l’ouvrage, il doit
résister aux efforts de poussée des terres, aux efforts de freinage dus à la charge d’exploitation et
aux efforts transmis par la dalle de transition.
La semelle
Epaisseur : 1.9m
Largeur : 6.5m.
Longueur : 12m.
Mur en retour
Le mur en retour a une épaisseur constante de 0,30 m pour un bon ferraillage et un bon
bétonnage. Il a une longueur de 15 m en haut et 5.95 m en bas.
𝐴1 =6.03m.
𝐴2 =4.32m.
A l’arrière du mur garde – grève se trouve la dalle de transition dont le rôle est d’atténuer les
effets des dénivellations entre la chaussée courante et le pont due à de légers tassements du
remblai d’accès. La dalle de transition appuyée sur le corbeau du garde – grève d’un côté et le
remblai de l’autre adoucit la dénivellation, préserve ainsi le confort de l’usager et permet d’éviter
les nombreuses pressions répétées sur le mur garde – grève par les véhicules lourds qui
l’endommageraient à long terme.
La dalle de transition présente la même dimension transversale que le mur garde grève,
l= (2×3.5) + 2= 9m
Elle est coulée sur un béton de propreté avec une épaisseur constante de 30cm, elle est ancrée
dans le corbeau d’appuis de par l’intermédiaire des goujons. Elle est mise en place avec une
pente de 10%.
Sommier d’appui
Le sommier d’appui est l’élément sur lequel repose l’about du tablier. La surface doit être
aménagée de façon à permettre l’implantation des appareils d’appui et la mise en place des
vérins pour changer ces derniers. Ses dimensions sont :
112
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
La hauteur : H=1.6 m
La largeur : l=2.4 m
Langueur : L=11.25 m
Le corbeau
Hauteur : H1=0.5m
Hauteur : H2=0.3m
Epaisseur : e=0.3m
Longueur = largeur du tablier – 2 (l’épaisseur du mur en retour).
Longueur : L = 16 – 2 x 0,3 = 15.4 m.
La stabilité de la culée sera vérifiée à vide et en service, aussi bien dans les conditions
normales que dans les conditions sismiques
𝑃𝑔𝑔 = 𝛾𝑏 ⨯ e × H ⨯L
113
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
𝑃𝑔𝑔 =2.5×0.35×3.81×10.65=35.50t
𝑃𝑔𝑔 =35.50t
𝑃𝐶 =𝛾𝑏 × L × S
S = (0.5×0.3) + (0.3×0.3)/2=0.195𝑚2
𝑃𝑓 =𝛾𝑏 × e × H × L
P𝒓 =γ𝑏 × e × S.
Tel que :
S=S1+S2+S3
114
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
S1=1×15=15𝑚2
S2= [(15+5.95)*6.03]/2=63.164𝑚2
S3=4.32×5.95=25.704𝑚2
S=103.868𝑚2
P𝒓 =2.5×0.3×103.868=77.901t
𝑃𝑆 =370.5t
P=1.8 × 1 × 5 × 9 =81t
P=81t
Sur la semelle
P= 𝛾 ⨯ h ⨯ Lx ⨯ Ly.
Lx = 6.5m (largeur de la semelle à droite du mur frontal).
Ly = 12m (longueur de la semelle au-dessous de remblai).
115
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
h=10.75m
Selon le RPOA (règles parasismiques applicables au domaine des ouvrages d’art version
2008), la poussée dynamique des terres est calculée par toutes les méthodes scientifiques
validées. A défaut la méthode de MONOBE-OKABE décrite ci-dessous peut être appliquée.
Les efforts d’inertie du mur ou des terres reposant sur la semelle sont calculés à partir des
coefficients sismiques 𝛿ℎ ; 𝛿𝑣
Zone
Groupe de sismique
Pont I IIa IIb III
1 0.15 0.25 0.30 0.40
Mascara est classée selon le RPOA dans la classe de zone sismique IIa, et le groupe de notre
pont est 2 alors le coefficient A=0.20.
Sous séisme la poussé dynamique globale, comportant à la fois les effets statique et
dynamique de la poussée active des terres, s’exerce à mi-hauteur de la paroi (diagramme de
pression rectangulaire) et la pour valeur :
116
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
𝐸 1 𝐸
𝐹𝐴𝛾 = 2 𝐾𝐴𝛾 (1+𝛿𝑣 ) 𝛾𝐻 2 (IV.1)
𝐸 𝑐𝑜𝑠 2 (𝜑−𝜇−𝜆)
𝐾𝐴𝛾 = 2 (IV.2)
sin(φ+δ)sin(𝜑−𝜇−𝛽)
𝑐𝑜𝑠μ.cos2λ.cos(δ+λ+μ)[1+√ ]
cos(δ+λ+μ)cos(β−λ)
𝛿 𝛿
tg 𝜇 = 1±𝛿ℎ ; 𝜇 = 𝑡𝑔−1(1±𝛿ℎ )
𝑣 𝑣
Selon le RPOA on a :
𝛿ℎ =0.20
𝛿𝑣 =0.3×0.2=0.06.
On a fait les calculs sur les quatre cas favorables de séismes correspondant à :
2𝑒𝑚𝑒 Cas : cas de séisme horizontal + vertical ver le bas : 𝛿ℎ =0.20 ;𝛿𝑣 =0.06
Quand on applique ces formules dans notre cas on trouve les valeurs dans le tableau suivant :
117
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
𝐸
Tableau IV.2 : valeurs de paramètres 𝐾𝐴𝛾
𝐸 𝐸
Action du séisme Notation 𝛿ℎ 𝛿𝑣 𝜇 𝐾𝐴𝛾 𝐾𝐴𝛾 (1+𝛿𝑣 )
Le mur garde-grève et le mur frontal et la semelle sont soumis aux poussées comme il est
montré sur le schéma suivant :
Figure IV.6 : Poussé des terres sur (le mur frontal + mure garde grève et la semelle).
118
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
La valeur des poussées des terres sur la culée est donnée par la formule suivante :
𝐸 1𝐸
𝐹𝐴𝛾 = 2 𝐾𝐴𝛾 (1+𝛿𝑣 ) 𝛾𝐻 2 (IV.3)
Avec :
𝐸
𝐾𝐴𝛾 : Coefficient de poussée des terres.
𝐻
H=7.94+3.81=11.75m a appliqué a 1.9+ 3 =5.82m
IV.6.1 Les efforts de poussée des terres pour les différentes conditions
(normale et sismique)
Tableau IV.3 Efforts de poussée des terres pour différentes conditions (normale et sismique).
Désignation H(m) Condition Condition sismique 𝐹𝑝 (t/ml)
sismique
Mur garde Cas N°1 0.5×1.8×0.33×11.752 41
grève+mur 11.75 0.5×1.8×0.451×11.752 56.04
Cas N°2
frontal
Cas N°3 0.5×1.8×0.473×11.752 58.77
En vue de justification des éléments ou structures susceptibles d’être soumis à des efforts de la
part des remblais d’accès aux ponts, on considère que ces remblais sont susceptibles de recevoir une
charge d’une tonne par mètre carré. (q=1t/m2).
119
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
𝐻
𝐹𝑞𝐸 =𝐾𝑞𝐸 qcos 𝜆→𝐹𝑞𝐸 =𝐾𝑞𝐸 q H (IV.4)
𝐸 cos2 𝜆 𝐸
𝐾𝑞𝐸 ≈ 𝐾𝐴𝛾 (1+𝛿𝑣 ) ≈𝐾𝐴𝛾 (1 + 𝛿𝑣 )
𝐶𝑂𝑆(𝛽−𝜆)
𝐸
P=𝐾𝐴𝛾 ×q
𝐸
P =𝐾𝐴𝛾 ⨯q
𝐸
𝐹𝑞 =𝐾𝐴𝛾 ⨯qxH
H: hauteur de la culée.
120
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
121
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
122
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
IV.7.1 Valeurs des moments (stabilisants et renversants) dues aux charges permanentes
Tableau IV. 6 : Valeurs des sollicitations dues aux poussées des terres.
123
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
Tableau IV. 7: Valeurs des sollicitations dues aux surcharges des remblais.
IV .7.4-Vérification de la stabilité
sismique
IV .7.4.1-Vérification de renversement
Pour que la culée ne se renverse pas sous les effets de moments il faut vérifier les formules
suivantes :
∑ 𝑀𝑠
∑ 𝑀𝑟
≥1.5 Pour le cas normal
∑ 𝑀𝑠
∑ 𝑀𝑟
≥1.3 Pour le cas sismique
124
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
IV .7.4.2-Vérification au glissement
Pour que la culée ne se glisse pas sous les effets d’efforts horizontaux il faut vérifier la formule
suivante :
tan 𝛹𝚊
𝐹𝑠 = ≥1.5 pour le cas normal
tan 𝜃
tan 𝛹𝚊
𝐹𝑠 = ≥1.3 pour le cas sismique
tan 𝜃
∑ 𝐹𝐻
𝛹𝚊 =𝜑= 28 ; θ=arc tan ∑
𝐹𝑉
Condition Facteur de
sismique ∑ 𝐹𝐻 ∑ 𝐹𝑉 𝐹𝑠 sécurité Etat
125
Chapitre IV Etude des appuis (les culées)
IV .8 Conclusion
126
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
V.1 INTRODUCTION
L’étude des fondations a pour but d’arriver au choix du type de fondation adaptable à la capacité
portante de sol, et à l’importance de l’ouvrage à réaliser.
Le dimensionnement d’une fondation repose sur deux critères principaux :
Les contraintes transmises au sol de fondation doivent être en deçà de l’état limite ultime qui
correspond à une rupture du matériau du sol et celle du matériau de la fondation.
Les déformations du sol causées par les contraintes transmises ne doivent pas causées de
préjudice au bon fonctionnement de l’ouvrage, c’est-à-dire que les déplacements de la fondation
doivent être en dessous de la limite de service de la structure de l’ouvrage.
La réalisation des fondations sur le chantier est basée essentiellement sur les pieux forée grâce à
leur facilité de réalisation qui donne des meilleurs résultats sur le plan de résistance au charge
importants transmise au sol.
128
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Avec :
𝑸𝒑 : Charge limite de pointe.
𝑸𝒔 : Charge limite de frottement latéral.
129
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Avec :
A : section de la pointe
Ple* : pression limite nette équivalente
K p : facteur de portance
q p : Contrainte limite de pointe.
Calcul de la pression limite nette équivalente 𝑷∗𝒍𝒆
C’est une pression moyenne autour de la fondation profonde, elle est déterminée de la manière
suivante :
∗ 1 𝐷+3𝑎
𝑃𝑙𝑒 = 3𝑎+𝑏 ∫𝐷−𝑏 𝑃𝑙∗ (𝑧)𝑑𝑧 (V.2)
Avec :
B
a = max ( ; 0,5 m) avec B = 1,2m donc a = 0,6m
2
b = min (a ; h) où h est la hauteur de l’élément de fondation dans la couche porteuse h=7m
b = min (0,6 ; 7) donc a = 0,6m
Alors on doit prendre a=0,6m et b=0,6
La zone utile de résistance en pointe s’étale sur l’intervalle [D − b(m); D + 3a(m)]
D − b(m) = 21,4 D + 3a(m) = 23,8
Z (m) 21 22 23 24
130
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
L’interpolation
21 → 4,82
{ 21,4 → 𝑥 → 21,4 = 4,824
22 → 4,83
23 → 4,816
{ 23,8 → 𝑥 → 23,8 = 4,814
24 → 4,813
∗
𝑃𝑙𝑒 : Pression limite nette équivalente
∗ 1 𝐷+3𝑎 1 21.4
𝑃𝑙𝑒 = ∫ 𝑃𝑙∗ (𝑧)𝑑𝑧 ∗
𝑃𝑙𝑒 = ∫ 𝑃𝑙∗ (𝑧)𝑑𝑧
3𝑎+𝑏 𝐷−𝑏 3𝑎+𝑏 23.8
∗
1 4.824 + 4.83 4.83 + 4.81 4.814 + 4.816
𝑃𝑙𝑒 = [ × 0,6 + + × 0,8]
(3 × 0,6) + 0,6 2 2 2
∗
𝑃𝑙𝑒 = 4418,33 𝑘𝑃𝑎
A partir des résultats pressiometrique et d’après le tableau 16 « annexe » le sol est de « classe C,
sable Compacts ».
∗
𝑞𝑙 = 𝑘𝑝 × 𝑃𝑙𝑒 = 1,2 × 4418.33 = 5302 𝑘𝑃𝑎
∗
𝑄𝑝 = 𝐴 × 𝑘𝑝 × 𝑃𝑙𝑒 = 𝐴 × 𝑞𝑙 = (3,14 ∗ 0,62 ) × 5302 = 5993,3 𝑘𝑁
𝑸𝒑 = 𝟓𝟗𝟗𝟑, 𝟑 𝒌𝑵
131
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Avec :
- p : périmètre des pieux
- 𝑞𝑠 (𝑧) : frottement lateral unitaire a la cote z, donne par un abaque
132
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Sol (1) :
type de pieux: fore a la boue 𝑃∗ (𝑧) 𝑃∗ (𝑧)
{ 𝑞𝑠 (𝑧) = 0,04 × 𝑛 × 1+0.5𝑛
𝑙 𝑙
(2 − 1+0.5𝑛 ) (V.4)
type de sol: argile B Q 2
Sol (2) :
type de pieux: fore a la boue 𝑃 ∗ (𝑧) 𝑃∗ (𝑧)
{ 𝑞𝑠 (𝑧) = 0,04 × 𝑛 × 1+0.5𝑛
𝑙 𝑙
(2 − 1+0.5𝑛 ) (V.5)
type de sol: sable C Q 3
133
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
134
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Donc :
𝐷
Qs= 𝜋𝐵 ∫0 𝑞𝑠 (𝑧)𝑑𝑧
0,007+0,053
Qs=3,14×1,2× ( + 0,008 + 0,009 + 0,009 + 0,011 + 0,012 + 0,013 + 0,014 +
2
0,018 + 0,021 + 0,019 + 0,025 + 0,025 + 0,026 + 0,029 + 0,033 + 0,034 + 0,034 + 0,044 +
0,053 + 0,053)
Qs= 𝟏𝟗𝟓𝟗, 𝟑𝟔 𝐤𝐍
2) Calcul de la capacité portante de la pile 01 - pile 02 - pile 03 pour l’essai PMT 18+280
On prend un ancrage de 15 m.
Donc :
Fiche D= 15 m et B= 1,2 m
135
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
𝐷+3𝑎
∗
1
𝑃𝑙𝑒 = ∫ 𝑝𝑙 ∗ (𝑧)𝑑𝑧
3𝑎 + 𝑏 𝐷−𝑏
Avec :
𝐵
𝑎 = max ( ; 0,5) 𝐵 = 1,2𝑚 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑎 = 0,6𝑚
2
b = min (a ; h) où h est la hauteur de l’élément de fondation dans la couche porteuse h= 6 m
b = min (0.6 ;6 m)
Alors on doit prendre a=0,6 m et b=0,6 m.
La zone utile de résistance en pointe s’étale sur l’intervalle [14,4 𝑚; 16,8 𝑚]
136
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Z (m) 14 15 16 17
L’interpolation
14 → 2,92
{ 14,4 → 𝑥 → 14,4 = 3,494
15 → 4,356
16 → 5,651
{ 16,8 → 𝑥 → 16,8 = 5,777
17 → 5,809
𝑝𝑙𝑒∗ = 4955,71 𝑘𝑁
137
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Sol (1) :
type de pieux: fore a la boue 𝑃∗ (𝑧) 𝑃∗ (𝑧)
{ 𝑞𝑠 (𝑧) = 0,04 × 𝑛 × 1+0.5𝑛
𝑙 𝑙
(2 − 1+0.5𝑛 )
type de sol: argile B Q 2
Sol (2) :
type de pieux: fore a la boue 𝑃 ∗ (𝑧) 𝑃∗ (𝑧)
{ 𝑞𝑠 (𝑧) = 0,04 × 𝑛 × 1+0.5𝑛
𝑙 𝑙
(2 − 1+0.5𝑛 )
type de sol: sable C Q 3
Tableau V. 5: calcul de la capacité portante d'un pieu isolé de la pile 01 - pile 02 - pile 03
Z (m) Couche Classe Pl* (MPa) qs (MPa)
1 Argile B 0,101 0,008
2 Argile B 0,123 0,009
3 Argile B 0,134 0,01
4 Argile B 0,145 0,011
5 Argile B 0,187 0,015
6 Argile B 0,228 0,017
7 Sable C 0,236 0,027
8 Sable C 0,243 0,028
9 Sable C 0,273 0,031
10 Sable C 0,302 0,034
11 Sable C 0,294 0,033
12 Sable C 0,286 0,032
13 Sable C 0,287 0,032
14 Sable C 0,288 0,033
15 Sable C 0,431 0,047
Donc :
138
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
𝐷
𝑄𝑠 = 𝜋 × 𝐵 ∫0 𝑞𝑠(𝑧)𝑑𝑧
0,008+0,047
Qs=3,14×1,2×( + 0,009 + 0,01 + 0,011 + 0,015 + 0,017 + 0,027 +
2
On prend un ancrage de 16 m.
Donc :
Fiche D= 16 m et B= 1,2 m
139
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
∗
* Calcule de la pression limite nette équivalente 𝑷𝒍𝒆
C’est une pression moyenne autour de la fondation profonde, elle est déterminée de la manière
suivante :
𝐷+3𝑎
∗
1
𝑃𝑙𝑒 = ∫ 𝑝𝑙 ∗ (𝑧)𝑑𝑧
3𝑎 + 𝑏 𝐷−𝑏
140
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Avec :
𝐵
𝑎 = max ( ; 0,5) 𝐵 = 1,2𝑚 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑎 = 0,6𝑚
2
b = min (a ; h) où h est la hauteur de l’élément de fondation dans la couche porteuse h= 7,5 m
b = min (0.6 ;6 m)
Alors on doit prendre a=0,6 m et b=0,6 m.
La zone utile de résistance en pointe s’étale sur l’intervalle [15,4 𝑚; 17,8 𝑚]
𝐷 − 𝑏(𝑚) = 15,4 𝑚 𝐷 + 3𝑎(𝑚) = 17,8 𝑚
Z (m) 15 16 17 18
L’interpolation
15 → 4,063
{ 15,4 → 𝑥 → 15,4 = 4,366
16 → 4,82
17 → 5,467
{ 17,8 → 𝑥 → 17,8 = 5,968
18 → 6,093
𝑝𝑙𝑒∗ = 6929,611 𝑘𝑁
141
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Sol (1) :
type de pieux: fore a la boue 𝑃∗ (𝑧) 𝑃∗ (𝑧)
{ 𝑞𝑠 (𝑧) = 0,04 × 𝑛 × 1+0.5𝑛
𝑙 𝑙
(2 − 1+0.5𝑛 )
type de sol: argile B Q 2
Sol (2) :
type de pieux: fore a la boue 𝑃 ∗ (𝑧) 𝑃∗ (𝑧)
{ 𝑞𝑠 (𝑧) = 0,04 × 𝑛 × 1+0.5𝑛
𝑙 𝑙
(2 − 1+0.5𝑛 )
type de sol: sable C Q 3
142
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Donc :
𝐷
𝑄𝑠 = 𝜋 × 𝐵 ∫0 𝑞𝑠(𝑧)𝑑𝑧
0,007+0,052
Qs=3,14×1,2×( + 0,009 + 0,01 + 0,011 + 0,011 + 0,012 + 0,016 +
2
143
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
V.2.1 Conclusion
Une solution de fondation sur pieux, forés simples en béton armé, de diamètre de 1200mm et
d’une longueur de 22 m à partir de la côte du terrain naturel est préconisée avec une charge
nominale de 790 tonnes pour l’ensemble du site.
144
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
E.L.U E.L.S
E.L.U E.L.S
145
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
V.3.2 Conclusion :
Le choix du type dépond de la facilite de réalisations, du cout de réalisations (forage, de la
quantité du béton versée et de ferraillage) dans notre cas on choix 12 pieux (trois rangée 4 pieux
chacun) avec un diamètre de 1.2m pour une semelle.
146
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
𝒙𝒊 𝒚𝒊 𝑵𝒖 𝑴𝒙 𝑴𝒚 𝑵𝒖𝒊
Nombre de ∗ 𝒚𝒊 ∗ 𝒙𝒊
Pieu
𝒓 ∑ 𝒚𝟐𝒊 ∑ 𝒙𝟐𝒊
293,96
𝑷𝟏𝟎 2,5 1,5 10,06 0 304,02
293,96
𝑷𝟏𝟏 2,5 -1,5 -10,06 0 283,9
293,96
𝑷𝟏𝟐 2,5 -4,5 -12,48 0 281,48
147
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Numax = 306,44 kN
Numin = 281,48 kN
𝐶𝑔 = 1 si d/B > 3
Avec :
B : diamètre des pieux.
d : entre axe des pieux.
On remarque que l’efficacité est importante, donc la disposition des pieux est bonne.
∑ 𝑁𝑖 ≤ 𝐶𝑔 . 𝑁 . 𝑄𝑚𝑎𝑥
𝑖=1
148
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Il existe des méthodes qui permettent une estimation approximative du tassement et sont basée
sur la compilation d’un nombre de constations sur les pieux, parmi ces méthodes on peut citer :
Les méthodes empiriques
Les méthodes d’élasticité
Q∗D
∆L = S∗E
p
𝑄𝑝𝑖𝑙𝑒𝑠 = 4794,9 kN
Ep = 32000MPa
149
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
D = 22 m pour culée 1 et 2
Remarque :
Le tassement calcule selon les méthodes empiriques de cette fondation donne des résultats qui
égale à 1,45 cm qui et moins de la valeur du tassement admissible qui égale à 5 cm.
Le sol est supposé comme un massif élastique semi- infini, le tassement en tête du pieu est donné
par :
𝑄 × 𝐼𝑣
𝑉0 = (V. 8)
𝐸 (𝐷 ) × 𝐵
B : diamètre de pieu,
Calculons le facteur Iv :
150
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
8𝐷×𝑡𝑎𝑛ℎ(𝜇.𝐷)
1 + 𝜋×𝜉×𝜆×(1−𝑣)𝐵×𝜇.𝐷
𝐼𝑉 = 4 × (1 + 𝑣 ) × 4 4𝜋×𝛽 𝐷 tanh(𝜇.𝐷)
(𝑉. 9)
+ ×𝐵×
(1−𝑣)𝜉 𝛼 𝜇.𝐷
Avec :
𝑣 = 0,45
β = E (D/2) / E(D),
𝜆 = 2(1 + 𝑣 )𝐸𝑝/𝐸(𝐷),
Calcule 𝑬𝒆𝒒 :
𝐷
1
𝐸𝑒𝑞 = ∫ 𝐸 (𝑧)𝑑𝑧 (𝑉. 10)
𝐷
0
151
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
4
𝐸𝑒𝑞 = 20 × (134,8 + 973,1 + (158,6 + 177,2 + 330,1 + 310,8 + 312,8 + 297,9 + 338,3 +
𝐷 22
𝛼 = ln [2 (0,25 + (2,5𝛽 (1 − 𝜐) − 0,25)𝜉 )] = ln [2 (0,25 + (2,5 ∗ 0,206(1 − 0,45) −
𝐵 1.2
0,25)𝜉 )] =2,973
2(1+0,45)32000
𝜆= = 614,317
151,062
𝐷 22
2√2 𝐵 2√2 1.2 51,854
𝜇. 𝐷 = = = = 1,213
√𝛼𝜆 √2,973 ∗ 614,317 42,736
Iv = 0,049683424
𝐼𝑉 0,049683424
V0 = q× = 4140,3 × avec q la charge transmit au pieu
𝐸 (𝐷 )𝐵 151,062×103×1.2
V0 = 0,113 cm
152
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Q=4794,9 kN
4
𝐸𝑒𝑞 = × (166,11 + 837,78 + (165,01 + 4225,03 + 377,81 + 422,22 + 494,96 + 439,26)
20
× 2) = 2650,49 Bars
𝐷
𝛼 = ln [2 (0,25 + (2.5𝛽(1 − 𝜐) − 0,25)𝜉 )]
𝐵
16
= ln [2 (0,25 + (2,5 × 0,143(1 − 0,45) − 0,25)𝜉 )] = 1,657
1.2
2(1+0,45)32000
𝜆= = 350,124
265,049
𝐷 16
2√2 2√2 37,712
𝜇. 𝐷 = 𝐵
= 1.2
= 24,086 = 1,5650
√𝛼𝜆 √1,657×350,124
IV = 0,0805471
𝑉 𝐼
V0 = Q. 𝐸(𝐷)𝐵 Avec Q la charge transmit au pieu
V0 = 0,121cm
153
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Z(m) 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22
Em
166,98 188,34 179,14 410,4 298,83 322,6 415,65 107,9 104,01 100,48 895,09
(bars)
Q = 4140,3 KN
𝐷 16
𝛼 = ln [2 𝐵 (0,25 + (2,5𝛽 (1 − 𝜐) − 0,25)𝜉 )] = ln [2 1.2 (0,25 + (2,5 ∗ 0,385(1 − 0,45) −
𝐷 16
2√2 𝐵 2√2 1.2 37,712
𝜇. 𝐷 = = = = 0,785
√𝛼𝜆 √2,647 × 872,713 48,063
Iv = 0,2048695
𝐼
𝑉
V0 = Q. 𝐸(𝐷)𝐵 avec Q la charge transmit au pieu
V0 = 0,665 cm
154
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Côté V0 (cm)
Culée 01 0,113
Piles 0,121
Culée 02 0,665
Remarque :
Les tassements calculés avec la méthode d’élasticité, à travers les sondages pressiométriques
avec les charges les plus défavorables sont d’ordre de quelques (mm) alors que le tassement
admissible c’est (5cm), donc notre ouvrage leurs tassement et acceptables.
155
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
a) Pour D/B = 10
L’interpolation
Pour 4 pieux :
d
= 2 → 1,00
B
d d
B
= 2,5 → 𝑥 → =2,5 → 1,00
B
d
{B = 5 → 1,00
Pour 9 pieux :
d
B
= 2 → 1,00
d d
B
= 2,5 → 𝑥 → =2,5 → 1,003
B
d
{B = 5 → 1,02
Pour 16 pieux :
d
= 2 → 1,00
B
d d
B
= 2,5 → 𝑥 → =2,5 → 1,003
B
d
{B = 5 → 1,02
Pour 12 pieux :
N = 10 → 1,003
{ N = 12 → x → N=8 → 𝐑 𝐬 = 1,003
N = 16 → 1,003
Donc 𝐑 𝐬 = 1,003
156
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
b) Pour D/B = 25
L’interpolation
Pour 4 pieux :
d
= 2 → 1,05
B
d d
B
= 2,5 → 𝑥 → =2,5 → 1,055
B
d
{B = 5 → 1,08
Pour 9 pieux :
d
B
= 2 → 1,16
d d
B
= 2,5 → 𝑥 → =2,5 → 1,16
B
d
{B = 5 → 1,16
Pour 16 pieux :
d
= 2 → 1,33
B
d d
B
= 2,5 → 𝑥 → =2,5 → 1,313
B
d
{B = 5 → 1,23
Pour 12 pieux :
N = 9 → 1,16
{ N = 12 →x → N=12 → 1,226
N = 16 → 1,313
Donc 𝐑 𝐬 = 1,226
157
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
D
= 10 → 1,003
B
D D
B
= 18,33 → 𝑥 → =18,33 → 1,127
B
D
{B = 25 → 1,226
Donc 𝐑 𝐬 = 1,127
On a
Tassement du pieu dans un groupe = 𝐑 𝐬 × tassement du pieu isolé sous le même effort
Tassement du pieu dans un groupe = 1,127 × 14,51
Tassement du pieu dans un groupe = 16,353 mm
Tassement du pieu dans un groupe = 𝐑 𝐬 × tassement du pieu isolé sous le même effort
Tassement du pieu dans un groupe = 1,127 × 6,65
Tassement du pieu dans un groupe = 7,495 mm
158
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
-Input,
-Calculations,
-Output,
-Curves.
Ce sous-programme contient tout ce qui est nécessaire pour créer et modifier un modèle
géométrique, pour générer le maillage d’éléments finis correspondant et pour générer les conditions
initiales. La génération des conditions initiales est faite dans un menu spécifique du sous-
programme Input.
Après la définition d’un modèle aux éléments finis, les calculs proprement dits peuvent être
effectués. Il est toutefois nécessaire de définir au préalable le type des calculs à réaliser ainsi que les
cas de chargement ou les étapes de construction qui seront à appliquer. On opère grâce au
programme de calcul.
Ce sous-programme contient tous les éléments pour définir et amorcer un calcul par la
méthode des éléments finis. Au début du programme de calcul, l’utilisateur doit choisir le projet
pour lequel les calculs vont être définis. La fenêtre de sélection permet un choix rapide entre les
quatre projets les plus récents.
159
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Les principaux résultats d'un calcul d'éléments finis sont les déplacements aux nœuds et les
contraintes aux points de contraintes. De plus, lorsqu'un modèle d'éléments finis inclut des éléments
de structure, des efforts sont calculés dans ces éléments. Une vaste gamme d'outils est offerte par
PLAXIS pour afficher les résultats d'une analyse aux éléments finis.
1ere façon : elle consiste d’introduire les pieux et les semelles avec l’option sol et interface
en donnant le comportement linière élastique et avec un type de matériaux non poreuse.
2 ème façon : on introduit les semelles et les pieux avec l’option plaque et on donne ces
caractéristiques
160
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Dis l’ouverture de logiciel PLAXIS une fenêtre s’affiche. Qui nous demande de choisir un
model déjà calculer ou un nouveau model. On a nommé notre model fondation sous profonde, il
s’agit d’un model axisymétrie (plane Axisymmetry) a 15 nœuds, de largeur maximal de 243.4m et
hauteur maximal de 51.6m, avec un espacement de 0.001m. (Comme montre les figures suivantes)
La modélisation est faite par l’utile ligne (geometry line). Les coordonnées de chaque point
son introduises manuellement ou graphiquement.
161
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
L’étape suivante est la définition de chaque couche de sol par l’utile matériel set. On peut
choisir le type sur une bibliothèque présente sur logiciel qu’on peut modifier les caractéristiques.
162
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
163
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Cette étape est essentielle pour tout type de sol. Dans notre cas on a trois types de couche,
argile et sable et marne. Et on associer chaque couche avec le type de sol approprié.
La génération de maillage est réglée à la distribution d’élément très fin (very fine) et sa nous
donne le maillage présenté dans la figure suivante :
Le maillage est satisfaisant, on clique sur « update » pout l’effectué. Et avec sa en passe au
condition initiale pour déterminer la nappe d’eau et générer la pression d’eau
164
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
V.9.2 Calculation
Un clique sur « update » dans la dernière étape dans « INPUT » est suffisant pour passer au
sous-programme de calcule. Une fois sur ce sous-programme on introduit les phases de calcule
comme suit :
Phase 1 nommé excave : on définit l’excavation, cela est fait en cliquant sur « define » puis
sur l’emplacement des terres à excaver.
Phase 2 nommé pieux et semelle : on active les pieux et les semelles, cela est fait en cliquant
sur « define » puis sur l’emplacement des pieux et les semelles
165
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Figure V.15 : le profil après mise en place des [Link] les semelles.
Phase 3 nommé charge transmis par le pont : on définit les charges, cela est fait en cliquant
sur « define » puis sur l’emplacement des pieux et les semelles
Phase 4 nommé remblaiement : on définit le remblai en cliquant sur « define » puis sur
l’emplacement des terres à remblai.
166
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Phase 5 nommé charge effective : cette phase a pour but de calculé les contraintes effectives
de sol. Cette étape a un procéder de définition défirent des phases précédentes. D’abord on
accède au paramètre choisir l’icône « total multipliers » puis par define on entre la valeur
« 1 » au ∑-Mweight.
167
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Une double clique par la sourie active les phases pour le calcul, et le bouton « calculate »
s’affiche pour indiquer la possibilité de passer au calcul.
168
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
V.9.3 Output
169
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
170
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Après la modélisation de la fondation sous un pont (fondation semis profonde) confirme la stabilité
de la construction d’un pont.
L’étape suivante est la définition de chaque couche de sol par l’utile matériel set. On peut
choisir le type sur une bibliothèque présente sur logiciel qu’on peut modifier les caractéristiques.
L’introduction des caractéristiques de cette façon sont fait comme la premier façon. Elle
présente dans la Figure V.9
171
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Figure V.24 : fenêtre de modification des caractéristiques d’un pieu sous culé.
172
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Figure V.26 : fenêtre de modification des caractéristiques d’un pieu sous pile.
Cette étape est essentielle pour tout type de sol. Dans notre cas on a trois types de couche,
argile et sable et marne. Et on associer chaque couche avec le type de sol approprié.
La génération de maillage est réglée à la distribution d’élément très fin (very fine) et sa nous
donne le maillage présenté dans la figure suivante :
173
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Le maillage est satisfaisant, on clique sur « update » pout l’effectué. Et avec sa en passe à la
condition initiale pour déterminer la nappe d’eau et générer la pression d’eau
V.9.6 Calculation
Un clique sur « update » dans la dernière étape dans « INPUT » est suffisant pour passer au
sous-programme de calcule. Une fois sur ce sous-programme on introduit les phases de calcule
comme suit :
Phase 1 nommé excave : on définit l’excavation, cela est fait en cliquant sur « define » puis
sur l’emplacement des terres à excaver.
174
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Phase 2 nommé pieux et semelle : on active les pieux et les semelles, cela est fait en cliquant
sur « define » puis sur l’emplacement des pieux et les semelles
Figure V.31 : le profile après mise en place des pieux et les semelles.
Phase 3 nommé charge transmis par le pont : on définit les charges, cela est fait en cliquant
sur « define » puis sur l’emplacement des pieux et les semelles
lk
175
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Phase 4 nommé remblaiement : on définit le remblai en cliquant sur « define » puis sur
l’emplacement des terres à remblai.
176
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Phase 5 nommé charge effective : cette phase a pour but de calculé les contraintes effectives
de sol. Cette étape a un procéder de définition défirent des phases précédentes. D’abord on
accède au paramètre choisir l’icône « total multipliers » puis par define on entre la valeur
« 1 » au ∑-Mweight.
Phase 6 nommé charge sismique : cette phase calcul les charges sismiques, le type de calcul
dynamic analysis. D’abord on accède au paramètre choisir l’icône « total multipliers » puis
par define on entre la valeur « 1 » au ∑-Maccel, avec l’intervalle de temps de 10 second.
177
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
Une double clique par la sourie active les phases pour le calcul, et le bouton « calculate »
s’affiche pour indiquer la possibilité de passer au calcul.
178
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
V.9.7 Output
179
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
180
Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
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Chapitre V Calcul des fondations sur pieux
V.10 CONCLUSION
Dans ce chapitre V on premier chose, on fait une vérification de la capacité portante du sol, on à
avoir que notre ouvrage nécessite des fondations profondes (les pieux). Après un calcul de
dimensionnement, on a en 12 pieux sous notre fondation, puis on a calculé le tassement de notre
ouvrage selon les trois méthodes qui sont la méthode empirique, la méthode d’élasticité et la
méthode des éléments finis à l’aide de logiciel Plaxis. Vers la fin on a montré que le tassement est
acceptable
182
CONCLUSION GENERALE
CONCLUSION GENERALE
L'élaboration du projet de fin d'étude est une phase importante dans le cycle de notre
formation.
Le but de notre travail est l’étude des fondations d’un pont qui s’inscrit dans le cadre de
la réalisation de la Pénétrante autoroutiere reliant Mascara a l‘Autoroute Est-Ouest sur 43
km en 2 x 3 voies - Troncon 2 : Echangeur RN17 (Hacine) - Echangeur RN17A (Tizi) sur 18
km,
Dans un premier lieu, nous avons présenté l’ouvrage ainsi que la reconnaissance
géotechnique du site. Nous avons ensuite pré dimensionné les éléments du tablier et calculé
les charges transmises aux appuis, puis nous avons vérifié la stabilité des deux culées qui
constituent les appuis de ce pont.
Dans la dernière partie, nous avons vérifié les fondations sous les culées. Les calculs de la
capacité portante et des tassements ont montré que les fondations superficielles sont
insuffisantes, c’est pourquoi nous avons opté pour des pieux pour les deux culées.
183
Références
[1] Encyclopédie pratique du Bâtiment et des Travaux publics. Tome III, paris, Librairie
Aristide Quillet, 1952, 1016 p, p 466.
[3] BEKKAL BRIKCI Wissem et DALI YOUCEF Wassila, 2013, mémoire de fin d’étude
“Etude d’un Ouvrage d’art en Béton précontraint ’’
[6] Robert Charlier, 2011, Géotechnique Théorie- Ouvrages. Central des cours, ULd.
[7] Amina BACHA, 2007, Exposé Sur les fondations profondes et semis profondes, Géologie
de l’ingénieur.
[8] Pr. (ALI BOUAFIA), 2009, Conception et Calcul des Ouvrages Géotechniques
UNIVERSITE DE BLIDA. Déformation des pieux. p190.
[9] RPOA (2008), Règles Parasismiques applicables au domaine des ouvrages d’art.
Ministère des travaux publics, Alger.
[10] Calgaro J.A (1991), Projet et construction des ponts: Généralités, Fondations, Appuis,
Ouvrages courants.2ièmeédition ponts et chaussées.
[11] Fascicule 61 titre II (1980), Conception calcul et épreuves des ouvrages. Programme de
charges et épreuve des ponts routes.
235
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Annexes "A" l’homogénéité des caractéristiques mécaniques
L’angle de frottement 𝝋′ :
La moyenne :
∑𝑛 ̅̅̅′
̅′= 𝑖=1 𝜑
𝜑 𝑛
L’écart type :
(∑(𝜑 −𝜑 )) ′ ̅̅̅′ 2
λ=√ → λ=6.8
𝑛−1
λ
𝐶𝑉 = ̅̅̅′ = 0.51=51%
𝜑
𝐶𝑉 > 10% La couche n’est pas homogène alors on prend la plus petite valeur de 𝜑 ′= 8°
La cohésion 𝑪′ :
La moyenne :
∑𝑛 ̅′
𝑖=1 C
C̅′= 𝑛
C̅′=
18+20+16
= 18
3
L’écart type :
λ
𝐶𝑉 = ̅̅̅′ = 0.11 =11%
𝜑
𝐶𝑉 > 10% La couche n’est pas homogène alors on prend la plus petite valeur de 𝑐 ′= 16 kPa
L’angle de frottement 𝝋𝒖 :
La moyenne :
∑𝑛
𝑖=1 𝜑𝑢
𝜑
̅̅̅̅
𝑢 = 𝑛
1+28+23
𝜑𝑢
̅̅̅̅= = 17.33
3
184
Annexes "A" l’homogénéité des caractéristiques mécaniques
L’écart type :
2
̅̅̅̅))
(∑(𝜑𝑢 −𝜑
λ=√ 𝑢
→ λ= 14.36
𝑛−1
λ
𝐶𝑉 = ̅̅̅̅ = 0.82 = 82 %
𝜑 𝑢
𝐶𝑉 > 10% La couche n’est pas homogène alors on prend la plus petite valeur de 𝜑𝑢 = 1°
La cohésion𝑪𝒖 :
La moyenne :
∑ 𝑛
𝐶𝑢
̅̅̅
𝐶𝑢 = 𝑖=1
𝑛
28+53+50
̅̅̅
𝐶𝑢 = = 43.66
3
L’écart type :
̅̅̅̅ 2
(∑(𝐶𝑢 −𝐶 𝑢 ))
λ=√ → λ= 13.65
𝑛−1
𝑢 𝐶
𝐶𝑉 = ̅̅̅̅ = 0.31= 31%
𝐶 𝑢
𝐶𝑉 >10% La couche n’est pas homogène alors on prend la plus petite valeur de 𝐶𝑢 = 28 kPa
L’angle de frottement 𝝋′ :
Donc : 𝜑 ′= 42°
Remarque :
𝝋𝒖 𝑪𝒖 (𝐤𝐏𝐚) 𝝋′ 𝑪′ (𝐤𝐏𝐚)
Argile 1 28 8 16
sable - - 42 -
185
Annexes "A" l’homogénéité des caractéristiques mécaniques
186
Annexes "C" L’infrastructure
1. L’infrastructure
Après avoir définie les caractéristiques physiques et mécaniques de sol on va procéder dans ce
qui suit au dimensionnement des fondations de l’ouvrage vis-à-vis la capacité portant et du
tassement en se basant sur les résultats des essais de laboratoire et in situ.
193
Annexes "C" L’infrastructure
K p =0,81
Contraintes verticale à la base de la fondation
q 0 = 𝛾𝑠𝑎𝑡 . D = 21.66 × 0,5
q 0 = 10,83 kPa
Capacité portante
q l = kp × pl∗ e + q 0 = 0,81 × 139,5 + 10,83 Kpa
q l = 123.82 kPa
35275.5
𝑞𝑜𝑢𝑣 = + (25 × 0,5) = 464.75 kPa.
(78)
194
Annexes "C" L’infrastructure
q ouv >> q cal et q adm donc la capacite portante n′ est pas verifie pour cette zone de site.
Capacité portante
q l = kp × pl∗ e + q 0 = 0,81 × 151.5 + 10,83
q l = 133.54 kPa
195
Annexes "C" L’infrastructure
13657.5
𝑞𝑜𝑢𝑣 = + (25 × 0,5) = 187.6 kPa.
(78)
q ouv >> q calc et q adm donc la capacite portante n′ est pas verifie pour cette zone de site.
Remarque 1 :
196
Annexes "C" L’infrastructure
La présence d'eau dans le sol du site, les résultats obtenus par l'essai SPT ne doivent être
exploité à cause du développement sur pression interstitielle leur de l'opération du battage.
PMT CPT
Classe de sol Marges de Pl Marges de qc
(MPa) (MPa)
A- Mous < 0.7 < 3.0
Argile, Limons B- Fermes 1.2 à 2.0 3.0 à 6.0
C- Fermes à dures > 2.5 > 6.0
197
Annexes "C" L’infrastructure
198
Annexes "B" Caractéristiques physiques
∑ 𝛾𝑑 15+21.2+20
𝛾𝑑 = = → 𝛾𝑑 = 18.73 kN/𝑚3
𝑛 3
∑ 𝛾ℎ 19.5+18.8+19
𝛾ℎ = = → 𝛾ℎ = 19.1 kN/𝑚3
𝑛 3
∑ 𝛾ℎ 20+17.8
𝛾ℎ = 𝑛
= 2
→ 𝛾ℎ = 18.9 kN/m3
186
Annexes "B" Caractéristiques physiques
1. L’infrastructure
Après avoir définie les caractéristiques physiques et mécaniques de sol on va procéder dans ce
qui suit au dimensionnement des fondations de l’ouvrage vis-à-vis la capacité portante et du
tassement en se basant sur les résultats des essais de laboratoire et in situ.
187
Annexes "B" Caractéristiques physiques
K p =0,81
Contraintes verticale à la base de la fondation
q 0 = 𝛾𝑠𝑎𝑡 . D = 21.66 × 0,5
q 0 = 10,83 kPa
Capacité portante
q l = kp × pl∗ e + q 0 = 0,81 × 139,5 + 10,83 Kpa
q l = 123.82 kPa
35275.5
𝑞𝑜𝑢𝑣 = + (25 × 0,5) = 464.75 kPa.
(78)
188
Annexes "B" Caractéristiques physiques
q ouv >> q cal et q adm donc la capacite portante n′ est pas verifie pour cette zone de site.
Capacité portante
q l = kp × pl∗ e + q 0 = 0,81 × 151.5 + 10,83
q l = 133.54 kPa
189
Annexes "B" Caractéristiques physiques
Contraintes admissible
(q l − q 0 ) (133.54 − 10,83)
q adm = q 0 + = 10,83 + avec fs = 3
fs 3
q adm = 51.73 kPa
La charge transmise au sol
13657.5
𝑞𝑜𝑢𝑣 = + (25 × 0,5) = 187.6 kPa.
(78)
q ouv >> q calc et q adm donc la capacite portante n′ est pas verifie pour cette zone de site.
Remarque 1 :
190
Annexes "B" Caractéristiques physiques
La présence d'eau dans le sol du site, les résultats obtenus par l'essai SPT ne doivent être
exploité à cause du développement sur pression interstitielle leur de l'opération du battage.
PMT CPT
Classe de sol Marges de Pl Marges de qc
(MPa) (MPa)
A- Mous < 0.7 < 3.0
Argile, Limons B- Fermes 1.2 à 2.0 3.0 à 6.0
C- Fermes à dures > 2.5 > 6.0
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Annexes "B" Caractéristiques physiques
192
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
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Annexes "D" Les essais Pressiométriques
200
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
201
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
202
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
203
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
204
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
205
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
206
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
207
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
208
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
209
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
210
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
211
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
212
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
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Annexes "D" Les essais Pressiométriques
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Annexes "D" Les essais Pressiométriques
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Annexes "D" Les essais Pressiométriques
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Annexes "D" Les essais Pressiométriques
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Annexes "D" Les essais Pressiométriques
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Annexes "D" Les essais Pressiométriques
219
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
220
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
221
Annexes "D" Les essais Pressiométriques
222
Annexes"D" Les essais Pressiométriques
223
Annexes"D" Les essais Pressiométriques
224
Annexes"D" Les essais Pressiométriques
225
Annexes"D" Les essais Pressiométriques
226
Annexes"D" Les essais Pressiométriques
227
Annexes"D" Les essais Pressiométriques
228
Annexes"D" Les essais Pressiométriques
229
Annexes"D" Les essais Pressiométriques
230
Annexes"D" Les essais Pressiométriques
231
Annexes"D" Les essais Pressiométriques
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Annexes"D" Les essais Pressiométriques
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Annexes"D" Les essais Pressiométriques
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