PCSI Samedi 3 décembre 2022 Donc, HSH < HOH
I.2.d)
CHIMIE molécule
Corrigé du DS3 apolaire molécule polaire molécule polaire
et protogène et aprotogène
I. Les composés du soufre Interactions London Debye Keesom Liaison hydrogène
eau – éthane oui oui non non
I.1) S (Z = 16) 1s2 2s2 2p6 3s2 3p4
eau – éthanol oui oui oui oui
6 électrons de valence eau – éthanethiol oui oui oui non
Or un soluté est d’autant plus soluble dans un solvant que les interactions
I.2.a) Ne(H2S) = 2 × 1 + 6 = 8 électrons de valence soluté – solvant sont fortes.
4 doublets d’électrons
D’où, solubilité(éthanol) > solubilité éthanethiol) > solubilité (éthane)
Géométrie de type AX2E2
⇒ molécule coudée avec I.3) Ne(SO2) = 2 × 6 + 6 = 18 électrons de valence
un angle de 109,5° 9 doublets d’électrons
Géométrie de type AX2E1
I.2.b) Autour de l’atome central, la répulsion entre deux doublets non liants ⇒ molécule coudée avec un
est plus importante que la répulsion entre deux doublets liants. angle de 120°
Par conséquent, l’angle entre les deux doublets non liants autour de l’atome
central est supérieur à 109,5°, tandis que l’angle entre les deux doublets
liants autour de l’atome central est inférieur à 109,5°. I.4.a) 2 SO2(g) + O2(g) = 2 SO3(g)
EI 2.n0 n0 –
I.2.c) O et S appartiennent à la même colonne du tableau périodique. Donc, EF 2.n0 – 2.ξ n0 – ξ 2.ξ
H2O a une structure similaire à celle de H2S.
n SO3 2
Or, χ(O) > χ(S). 2
p SO3 .p°
2
x SO3 ·P ·p°
2
ntotale ·p°
2
n SO3 ·ntotale ·p°
Qr = 2 = 2 2 = =
Donc, au voisinage de l’atome central O, le volume du nuage électronique de p O2 ·p SO2 x O2 ·P·x SO2 ·P n O2 n SO2 2 n O2 ·n SO2 ·P
2
ntotale · ntotale ·P
la liaison oxygène – hydrogène est plus important que le volume du nuage
électronique de la liaisons soufre – hydrogène autour de S. 2
2.ξ · 3.n0 – ξ ·p°
D’où, Qr = 2
=> Répulsion entre les liaisons < Répulsion entre les liaisons n0 – ξ · 2.n0 – 2.ξ ·P
dans H2S dans H2O
1
2
2.ξ · 3.n0 – ξ ·p° I.5.c) La structure électronique réelle de SO42– étant la moyenne des formules
I.4.b) À l’équilibre, K° = Qr équilibre = 2 mésomères, toutes les liaisons sont identiques (intermédiaires entre une liaison
n0 – ξ · 2.n0 – 2.ξ ·P
simple et une liaison double avec un caractère de liaison double de ½ et un
De plus, n = 2,50 mol = 2.ξ caractère de liaison simple de ½).
Donc, les répulsions entre les liaisons SO sont toutes identiques.
n 2· 3.n0 – n2 ·p°
Donc, P = = 21 bar Ainsi, les angles entre les liaisons SO sont tous identiques.
n0 – n2 · 2.n0 – n ·K°
2
I.5.d) Dans SO3, les liaisons SO sont doubles tandis que dans SO42–, les
I.4.c) Ne(SO3) = 6 + 3 × 6 = 24 électrons de valence liaisons sont intermédiaires entre une liaison simple et une liaison double avec
12 doublets d’électrons un caractère de liaison double de 1/2.
Or, la longueur de liaison diminue quand la multiplicité de la liaison
Géométrie de type AX3E0
⇒ molécule triangulaire avec un
augmente.
angle de 120° Donc, dSO(SO3) < dSO(SO42–)
I.6.a) Ne(SOCl2) = 6 + 6+ 2 × 7 = 26 électrons de valence
I.5.a) Ne(SO42–) = 6 + 4 × 6 – (–2) = 32 électrons de valence 13 doublets d’électrons
16 doublets d’électrons
⊝ Géométrie de type AX3E1
⊝ ⇒ molécule pyramidale à base
⊝
triangle avec un angle de 109,5 °
⊝ ⊝ ⊝
⊝ ⊝ I.6.b) Le volume d’une liaison double étant plus important que celui d’une
⊝ ⊝ ⊝ ⊝ liaison simple, la répulsion entre une liaison double est une liaison simple est
plus importante que la répulsion entre deux liaisons simples.
D’où, OSCl < ClOCl
I.6.c) F, Cl et Br appartiennent à la même colonne du tableau périodique.
Donc, SOF2, SOCl2 et SOBr2 ont des structures similaires.
I.5.b) Géométrie de type AX4E0
⇒ molécule tétraédrique Ces trois molécules sont polaires. interactions de Keesom, Debye et London
⊝
avec un angle de 109,5° Or, les interactions de London sont en général prépondérantes et les
⊝ interactions de London sont d’autant plus fortes que la polarisabilité des
molécules est élevée.
2
α(SOF2) < α(SOCl2) < α(SOBr2) a PhCH2 OH
PhCH2 OH n
n C°
II.2) À l’équilibre, K° = Qr équilibre = n = n
Donc, interaction de Interaction de Interaction de a PhCH2 OH PhCH2OH
London entre molécules < London entre < London entre
n–1
C°
de SOF2 molécules de SOCl2 molécules de SOBr2 PhCH2 OH n . C°
Donc, K° = n
Or, plus les interactions sont fortes entre les molécules, plus il faut fournir PhCH2 OH
d’énergie pour les rompre lors du passage de l’état liquide à l’état gazeux.
II.3) D’après la relation de Beer-Lambert, Alibre = εlibre.ℓ.[PhCH2OH]
Donc, Téb(SOF2) < Téb(SOCl2) < Téb(SOBr2)
Aoli = εoli.ℓ.[(PhCH2OH)n]
Aoli
I.7.a) Ne(OCS) = 6 + 4 + 6 = 16 électrons de valence εoli .l Aoli.εnlibre
8 doublets d’électrons Or, K° = n ‧(C°)n–1 = n ‧(C°)n–1.ℓn–1
Alibre Alibre .εoli
εlibre .l
Géométrie de type AX2E0
⇒ molécule linéaire avec un angle de 180 ° ε
II.4) Aoli = K°.Anlibre ‧ εnoli ‧(ℓ.C°)n–1
libre
I.7.b) O, S et Se appartiennent à la même colonne du tableau périodique. 1/n ε
n–1 1/n
Donc, CO2, OCS et OCSe ont la même structure. Donc, A1/n
oli = K° . ε
oli
‧(l.C°) n .Alibre
libre
constante
μ⃗CO μ⃗CS μ⃗CO
Ainsi, A1/n
μ⃗CO μ'⃗CO
oli = f(Alibre) est une droite linéaire.
Dans le cas de CO2, le moment dipolaire de la molécule est nul car II.5) La seule valeur de n pour laquelle la droite passe par 0 (droite linéaire)
μ⃗CO = μ'⃗CO . Donc, μ⃗CO + μ'⃗CO = 0⃗
est n = 4.
Donc, l’oligomère cyclique est (PhCH2OH)4.
Dans le cas de OCS, μ⃗OCS = μ⃗CO + μ⃗CS . Donc, μ⃗OCS = μ⃗CO – μ⃗CS
Dans le cas de OCSe, μ⃗OCSe = μ⃗CO + μ⃗CSe . Donc, μ⃗OCSe = μ⃗CO car
II.6)
μ⃗CSe = 0 étant donné que χ(C) = χ(Se)
liaison covalente
Donc, μ⃗CO < μ⃗OCS < μ⃗OCSe
2
II. L’alcool benzylique en solution dans CCl4
liaison hydrogène plus
II.1) L’alcool benzylique est une molécule polaire et protogène. longue qu’une liaison
interactions de Keesom, Debye et London + liaisons hydrogène covalente
3
II.7) Le coefficient directeur de la droite A1/n
oli = f(Alibre) correspond à
ε 1/n n–1
0,6
K°1/n. ε oli ‧(l.C°) n = = 0,375
libre 1,6
n
εlibre
Donc, K° = 0,375. n–1 = 9,78.103
(l.C°) n ‧ 1/n
ε
oli
∆ H°
r r ∆ S° ∆r H° ∆r S°
II.8) K°(T) = exp – RT + R = exp – RT . exp R
∆r H°
K°(50°C) exp –RT50°C ∆r H° ∆r H°
D’où, K°(40°C) = ∆r H° = exp – RT50°C + RT40°C
exp –
RT40°C
+ RTr
K°(50°C) ∆ H° ∆ H° ∆r H° 1 1
Donc, ln K°(40°C) = – RTr = R ‧ T – T
50°C 40°C 40°c 50°c
ln K°(50°C)
Ainsi, ∆rH° = R‧ 1K°(40°C)
1 = – 87,3 [Link]
–1
T40°c – T50°c
II.9) Pour former l’oligomère, il a fallu créer 4 liaisons hydrogène.
∆ H°
Donc, Eliaison hydrogène = r4 = – 21,8 [Link]–1