0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
236 vues2 pages

Corrigé DM de Physique PCSI 1 - Mécanique

Ce document traite de deux sujets de physique : l'astérosismologie et le mouvement d'un glaçon sur un tremplin. Il présente plusieurs étapes de calculs et équations pour résoudre des problèmes relatifs à ces sujets.

Transféré par

mohamed12062000
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
236 vues2 pages

Corrigé DM de Physique PCSI 1 - Mécanique

Ce document traite de deux sujets de physique : l'astérosismologie et le mouvement d'un glaçon sur un tremplin. Il présente plusieurs étapes de calculs et équations pour résoudre des problèmes relatifs à ces sujets.

Transféré par

mohamed12062000
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

PCSI 1 - Stanislas DM de PHYSIQUE N◦ 1 - 25/09/19 - CORRIGÉ A. MARTIN PCSI 1 - Stanislas DM de PHYSIQUE N◦ 1 - 25/09/19 - CORRIGÉ A.

MARTIN

√ 2 2
vA vA −v`
MÉCANIQUE 3. Il existe 2 instants solutions tB = g sin α ± g sin α . On choisi la plus petite valeur car la grande correspond
au retour du glaçon en B après s’être arrêté plus loin, si la rampe se poursuivait après le point B. Donc
q
2 − v2
vA
vA `
I. Astérosismologie tB = − .
g sin α g sin α
1. L’interaction gravitationnelle entre deux points matériels M1 (m1 ) et M2 (m2 ) s’écrit :
q q
4. En injectant cette valeur dans v(t) = ||~v (t)|| = |vA −g sin(α) t|, on obtient vB = 2 − v2 =
vA 2 − 2Rg cos α .
vA
`
M2(m2)

→ m1 m2 −−−−→
M1 M2
5.
F 1→2 = −G ~u avec ~u = M1 M2
Maintenant le mouvement est circulaire de rayon R tant que le glaçon
r2 →

r reste en contact avec le profil. Donc la vitesse s’écrit ~v = Rθ̇~uθ , et le
F 1→2
−−−−→ TRC s’écrit dans la base polaire :

→ M1M2
ou F 1→2 = −Gm1 m2 ~u →

M1M2 3 F 2→1 m(−Rθ̇2 ~ur + Rθ̈) ~uθ = N~ur − mg cos θ~ur + mg sin θ~uθ
M1(m1) 
N
2. On obtient [R] = L, [Me ] = M et [G] = M −1 .L3 .T −2 . Comme [f ] = T −1 , une forme f = k.Meα .Rβ .G γ ur : −Rθ̇2
 ~ = m − g cos θ (1)
s ⇔
 ~
uθ : Rθ̈ = g sin θ (2)
1 Me G
donne nécessairement α = γ = 2 et β = − 32 . Finalement on obtient f = k .
R3 6. La seconde équation peut être intégrée à condition d’être au préalable multipliée par θ̇, et en appliquant
3. Ce qui donne pour le Soleil f ≈ 6 × 10−4 Hz. les conditions initiales du mouvement circulaire en t = tB pour la constante :
C’est beaucoup trop grave pour être audible (entre 20 Hz et 20 kHz pour l’oreille humaine). En pratique R 2 R v2
ces fréquences sont transposées de 18 octaves, c’est-à-dire multipliées par 218 . Rθ̇ θ̈ − θ̇ g sin θ = 0 ⇒ θ̇ + g cos θ = θ̇2 (tA ) + g cos(θ(tA )) = B + g cos α d’où
2 2 2R
s
2
vB 2g
θ̇ = − + (cos α − cos θ) ,
II. Mouvement d’un glaçon sur un tremplin R2 R

1. car on a θ̇ < 0.
On applique le Théorème de la Résultante Cinétique (TRC) au 7. On reprend maintenant l’équation (1) dans laquelle on injecte le précédent résultat :
glaçon, dans le référentiel R du laboratoire, considéré galiléen.
2
vB mvB2
Le glaçon subit uniquement son poids m~g , ainsi qu’une réaction
~ , donc N/m = −Rθ̇2 + g cos θ = − + −2g(cos α − cos θ) + g cos θ ⇔ N =− + mg(3 cos θ − 2 cos α) ,
normale à la rampe N R R
d~v ~. ~ = N ~ur .
m = m~g + N avec N
dt R
Le mouvement étant rectiligne sur la rampe, on projette selon le vecteur directeur de la rampe, ~uX = 8. On souhaite que N (θ) ne s’annule jamais entre θ = −α et le sommet θ = 0. Or sur ce domaine, N (θ) est
cos α~ux + sin α~uz , ce qui permet d’éliminer la réaction normale. Notons (AX ) l’axe dirigé par ~uX . La croissante en θ, minimale en θ = −α et maximale en θ = 0. Donc une condition nécessaire et suffisante
coordonnée X permet d’écrire la vitesse ~v = Ẋ ~uX et l’accélération ~a = Ẍ ~uX . D’où pour que le glaçon ne décolle pas avant le sommet est que

mvB2 p
Ẍ = −g~uz .~uX = −g sin α ⇒ v(t) = Ẋ(t) = −g sin(α) t + vA donc ~v (t) = (vA − g sin(α) t) ~uX . N (−α) > 0 ⇔ − + mg(3 cos α − 2 cos α) > 0 ⇔ vB < gR cos α .
R
2. En considérant la position initiale X(0) = 0, on intègre de nouveau : 2 = v 2 − v 2 = v 2 − 2gR cos α, on obtient finalement v < v 0 =
Comme vB
p
3gR cos α = 7, 1 m.s−1 .
A ` A A `
1
X(t) = vA t − g sin(α) t2 . 9. Si la condition précédente n’est pas vérifiée, c’est-à-dire si vA > v`0 , alors le décollage a lieu en θd = α, dès
2 l’arrivée sur le cercle.
R Sinon on cherche θd vérifiant N (θd ) = 0, sachant que
Le point B est atteint lorsque X = AB = tan α . Cela se produit à l’instant tB tel que
mvB2 mv 2 mv 2
R N (θ) = − + mg(3 cos θ − 2 cos α) = − A + 2mg cos α + mg(3 cos θ − 2 cos α) = − A + 3mg cos θ ,
− vA tB + 21 g sin(α) t2B = 0 R R R
tan α
!
2
vA
2 − 2Rg sin α = v 2 −2Rg cos α est positif, donc si v ≥ v
ce qui est possible uniquement si le discriminent vA tan α A A l d’où θd = arccos .
3gR
2Rg cos α = 5, 8 m.s−1 .
p
avec v` =
En l’occurrence, on a v` < vA < v`0 , donc le glaçon atteint le sommet sans décoller, et la dernière relation
donne θd = 0, 59 rad = 33◦ .

1 2
PCSI 1 - Stanislas DM de PHYSIQUE N◦ 1 - 25/09/19 - CORRIGÉ A. MARTIN

III. Mouvement d’une bille sur un rail


1. On connaît l’équation intrinsèque de la trajectoire c’est-à-dire le lien entre les coordonnées. Ceci permet
d’écrire le vecteur vitesse comme proportionnel à θ̇ par exemple :

β β
   
~v = ṙ ~ur + rθ̇ ~uθ + ż ~uz = θ̇ βr ~ur + r ~uθ −
r ~uz = r θ̇ β ~ur + ~uθ − ~uz
tan α tan α
On fabrique le vecteur tangent ~ut en divisant ~v par sa norme, car ~v = v ~ut , avec v = ||~v || :
s
β2 1 β
 
v = rθ̇ β2 + 1 + car θ̇ > 0 , donc ~ut = q β ~ur + ~uθ − ~uz ,
tan2 α 1 + β 2 / sin2 α tan α

en utilisant que 1 + tan12 α = sin12 α .


2. On applique le théorème de la résultante cinétique à la bille dans le référentiel du laboratoire R considéré
galiléen, en travaillant avec ~ut :
d~v d~ut ~,
m = mv̇ ~ut + mv = m~g + N
dt R dt R
~ représente la réaction du support, qui est orthogonale à ~ut en l’absence de frottements.
où N
En projetant selon ~ut , on peut donc éliminer l’accélération normale ainsi que la réaction :
d~ut ~ .~ut gβ
mv̇ ~ut .~ut + mv .~ut = m~g .~ut + N ⇔ v̇ = −g~uz .~ut = q
dt R tan α 1 + β 2 / sin2 α

gβ cos α ut
d~
c’est-à-dire v̇ = p 2 = constante . On a utilisé que dt R .~
ut = 0 car ||~ut || = constante .
sin α + β 2
gβ cos α
3. En intégrant avec une vitesse initiale nulle, on obtient v(t) = p t .
sin2 α + β 2
Les équations différentielles portant sur les coordonnées sont obtenues par identification des composantes
de ~v = v.~ut , ce qui donne d’abord :
β v(t) gβ 2 cos α sin α gβ 2 cos α sin α 2
ṙ(t) = q = t ⇒ r(t) = t + r0 ,
1+ β 2 / sin2 α sin2 α + β 2 2(sin2 α + β 2 )

puis
v(t) ṙ(t) 1 r(t)
 
θ̇(t) = q = ⇒ θ(t) = ln ,
r(t) 1 + β 2 / sin2 α βr(t) β r0

et enfin
β v(t) 1 1 gβ 2 cos2 α 2
ż(t) = − =− ṙ(t) ⇒ z(t) = − r(t) = − t + z0
2(sin2 α + β 2 )
q
tan α 1+ β 2 / sin2 α tan α tan α

r0
avec z0 = − .
tan α
Remarque : on retrouve bien un mouvement circulaire horizontal dans les cas particuliers β = 0 ou α = π2 .
v
4. En projetant le théorème de la résultante cinétique m d~ = m~g + N~ selon ~uz , on obtient
dt R
!
β 2 cos2 α
mz̈ = −mg + Nz ⇒ Nz = mg 1− = constante .
sin2 α + β 2

Remarque : de nouveau, on vérifie dans le cas du mouvement circulaire horizontal (β = 0 ou α = π2 ) que


cela donne Nz = mg. Dans ce cas la réaction normale compense simplement le poids, ce qui est cohérent.

Vous aimerez peut-être aussi