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Énergie Calorifique Nucléaire dans Matériaux

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PREMIER MINISTRE

COMMISSARIAT A
L'ÉNERGIE ATOMIQUE

ENERGIE CALORIFIQUE D'ORIGINE NUCLEAIRE

DEGAGEE DANS LES MATERIAUX NON FISSILES

par

P. MILLIES,J. BERGER

et 6. NAUDET

Rapport C.E.A. n° 2172

1962
CEA 2172 - MILLIES P., BERGER J., NAUDET G.

ENERGIE CALORIFIQUE D'ORIGINE NUCLEAIRE DEGAGEE DANS LES


MATERIAUX NON FISSILES (1962)

Sommaire. - Une première partie est consacrée à l'examen des principaux


phénomènes d'interaction des particules avec la matière qui interviennent
lors d'un.? irradiation dans un réacteur : réactions nucléaires dues aux
neutrons, production des rayons gamma et absorption de ces derniers par
les divers processus.
Une deuxième partie étudie quantitativement les phénomènes qui
conduisent à l'apparition d'énergie calorifique dans le matériau irradié.
En troisième partie, un formulaire résume les résultats établis.
Dans une quatrième partie, des tableaux et des courbes fournis-
sent à l'expérimentateur toutes les valeurs numériques nécessaires aux
calculs pratiques.

CEA 2172 - MILLIES P . , BERGER J. , NAUDET G.

THERMAL ENERGY OF NUCLEAR ORIGIN PRODUCED IN NON-FISSILE


MATERIALS (1962)

Summary. - A first part is devoted to the description of the interaction


phenomena between elementary particles and material that may be observed
during the irradiation process in a nuclear reactor : nuclear reactions due
to neutrons, production of gamma rays and absorption of those gamma rays
through various processes.
In a second part the phenomena producing calorific energy in irra-
diated material are quantitatively examined.
In the third part results are summed up in a formulary.
The fourth part presents tables and figures giving to the reader
all the numerical values necessary for practical calculations.
- Rapport C E . A. n° 2172 -

ENERGIE CALORIFIQUE D'ORIGINE NUCLEAIRE


DEGAGEE DANS LES MATERIAUX NON FISSILES

par

P. MILLIES, J. BERGER
Centre d'Etudes Nucléaires de Grenoble
et G. NAUDET
Service des Grandes Piles Expérimentales
Centre d'Etudes Nucléaires de Saclay

- 1962 -
TABLE DES MATIERES

I. CAUSES PRODUISANT LE DEGAGEMENT D'ENERGIE


1° - Action des neutrons
a) - Réactions (n, a) (n, p)
b) - Réaction (n, 7)
c) - Diffusion inélastique
d) - Diffusion élastique
e) - Radioactivité du matériau
2° - Action des 7
a) - Effet photoélectrique
b) - Diffusion Compton
c) - Créations de paires
3° - Conclusion

II. CALCUL DU DEGAGEMENT D'ENERGIE CALORIFIQUE DANS UN MATERIAU IRRADIE


1° - Energie calorifique fournie par les neutrons du réacteur
a) - Réactions (n, p) ou (n, a)
b) - Réactions (n, 7)
c) - Diffusions élastiques
d) - Diffusions inélastiques
e) - Energie calorifique due à la radioactivité du matériau irradié
2° - Energie calorifique dégagée par les rayons 7
a) - P a r a m è t r e s caractérisant l'absorption d'énergie
b) - Calcul de l'énergie du rayonnement gamma absorbée dans un volume donné d'un ma-
tériau
3° - Conclusion

III. FORMULAIRE
1° - Réactions (n, p) ou (n, a) avec les neutrons rapides
2° - Réactions avec les neutrons thermiques
3° - Diffusions élastiques
4° - Diffusions inélastiques
5° - Radioactivité induite
6° - Effets des rayons y du réacteur

TABLEAUX
PRINCIPALES NOTATIONS UTILISEES
REFERENCES
LISTE DES PLANS.
ENERGIE CALORIFIQUE D'ORIGINE NUCLEAIRE
DEGAGEE DANS LES MATERIAUX NON FISSILES

METHODE DE CALCUL

La connaissance de l'énergie calorifique dégagée dans les matériaux non fissiles sou-
mis aux rayonnements nucléaires présente une grande importance en ce qui concerne, non seu-
lement les études de physique ou les mesures de flux par les méthodes calorimétri.ques, mais
aussi l'évaluation de certaines grandeurs régnant au sein des dispositifs expérimentaux situés
dans un. réacteur : contraintes thermiques, températures, quantité de chaleur à évacuer.
Les méthodes utilisées jusqu'à présent permettent de calculer rapidement un ordre de
grandeur mais qui se trouve être insuffisant dans un certain nombre de cas.
Par contre un calcul très précis devient vite très compliqué en raison du nombre éle-
vé de réactions et d'interactions en chaîne des particules avec la matière et il est pratiquement
inutilisable.
Le but de cette étude est de présenter une méthode de calculs qui, bien que d'application
simple, cherche à rester le plus près possible des phénomènes physiques. Cette simplicité en-
traîne évidemment un certain nombre d'hypothèses qui ne peuvent être pleinement justifiées que
par une série de résultats expérimentaux.
Dans une première partie nous rappellerons sommairement les diverses réactions nu-
cléaires et leur rôle dans le dégagement d'énergie calorifique.
La seconde partie donne et justifie les formules utilisées.
Enfin un formulaire résume les résultats pratiquement exploitables par l'utilisateur.
- 2 -

I. - CAUSES PRODUISANT LE DEGAGEMENT D'ENERGIE.

Un matériau non fissile placé près ou à l'intérieur du coeur d'un réacteur nucléaire
n'est soumis en général qu'à l'action des neutrons et des f. Les autres produits de fission per-
dent leur énergie à l'intérieur même du combustible.
Ce sont les réactions et interactions des neutrons et des photons sur le matériau qui
produisent le dégagement d'énergie. Le résultat final est une augmentation du niveau d'équilibre
de l'agitation thermique.
Nous allons examiner l'action des neutrons puis celle des photons.

1° - Action des neutrons.

Les réactions des neutrons avec le matériau peuvent être les suivantes :

(n, a) (n, 2n)


(n, p) (n, n' ) diffusion inélastique
(n, 7) ' diffusion élastique

La réaction (n, 2n) n'intervient pratiquement pas dans le cas des neutrons de pile dont l'énergie
moyenne est d'environ 2 MeV. En effet, le seuil de cette réaction est de l'ordre de 5 à 7 MeV
pour les noyaux lourds et de 10 à 20 MeV pour les noyaux légers. Il est d'usage de distinguer les
noyaux légers A 4, 25, les noyaux intermédiaires 25 ^ A <.80, les noyaux lourds A ^> 80 : "A"
étant le nombre de masse.

a) -
Par capture d'un neutron il se forme un noyau composé excité. Il se désexcite en émet-
tant une particule chargée qui, si son énergie cinétique est suffisamment élevée, peut franchir
la barrière électrostatique.
Les neutrons thermiques peuvent donner des réactions (n, a) (n, p) avec des matériaux
dont le champ électrostatique nucléaire est peu intense. C'est le cas en particulier des corps dont
le numéro atomique est faible tels que :

Li 6 (n, a) H3 N 14 (n, p) C 14

B 10 (n, a) Li 7 Cl35(n, p) S 3 5

Pour les matériaux plus lourds, la section efficace de la réaction ne commence à être apprécia-
ble qu'aux environs de 1 MeV.
L'énergie cinétique de la particule émise se calcule en faisant le bilan énergétique de la
réaction. Il s'écrit dans le cas d'une réaction (n, p) par exemple, en négligeant l'énergie de recul
- 3 -

du noyau :

M(N,Z) + M + E = M ( N + 1, Z - l ) + M + E +E
n n en n p cp ex

M(N , Z) désigne l'énergie de masse à l'état fondamental du noyau (N , Z)

M (N + 1, Z - l ) désigne l'énergie de masse à l'état fondamental du noyau (N + 1, Z - l )


n n
M désigne l'énergie de masse du neutron

M désigne l'énergie de masse du proton

E désigne l'énergie cinétique du neutron


en
E désigne l'énergie cinétique du proton
cp
E désigne l'énergie d'excitation du noyau résiduel
N nombre de neutrons
n
Z nombre de protons.

Le seuil théorique de la réaction a lieu pour :

E + E =0
cp ex

II est égal à :

Q = M (N + 1, Z - 1) + M - M (N , Z) - M
n p n n

Dans le cas où on veut tenir compte de l'énergie de recul du noyau, il devient :

E
E
- Q
Q A+ 1
ST " A

L'énergie cinétique du proton ou de la particule est pratiquement récupérée dans le voi-


sinage immédiat, du lieu de la réaction en raison du faible libre parcours moyen des particules a
ou p même dans les matériaux légers. Ce mode de dégagement d'énergie peut devenir prépondé-
rant dans les échantillons de faibles dimensions.
Si l'énergie d'excitation du noyau résiduel n'est pas nulle, ce dernier peut retomber à
l'état fondamental par émission, le plus souvent de un ou plusieurs -y d'énergie E . telle que
£ E .• = E ; dans certains cas d'électron de conversion d'énergie

E = E
ei 7 i~EK,L,M...

E désignant l'énergie de liaison correspondant à l'une des couches K, L, M suivant


!>, Jjj 1V1 . . .

la nature de la conversion.
Les 7 émis constituent des sources de rayonnement interne dont l'effet est étudié quali-
tativement dans le paragraphe 1-2.
Les électrons de conversion perdent très rapidement leur énergie. D'ailleurs ce type
- 4 -

de transition peut être négligé car il ne présente en général une importance notable que pour des
énergies de l'ordre de 100 keV et par suite sa contribution au dégagement d'énergie totale est
faible.

b) - Ré_a_ction Jn,_7_) :
Le noyau cible capture un neutron et donne un noyau composé. Il revient à l'état fonda-
mental par émission d'un ou plusieurs 7. Le noyau résiduel est souvent radioactif. Les courbes
de section efficace totale pour les neutrons présentent des résonances qui sont des résonances
de capture pour les neutrons de basse énergie et des résonances de diffusion pour les énergies
intermédiaires. Dans les domaines de basse énergie éloignés des résonances, la section effica-
ce de capture (n, 7) varie comme l'inverse — de la vitesse du neutron.
Le bilan énergétique s'écrit en utilisant les mêmes notations qu'au paragraphe "a".

M(N , Z) + M + E - M(N + 1, Z) + E
n n en n ex
avec
E =51. E .
ex x 71
Cette énergie E se calcule au moyen de la relation précédente dans laquelle E peut
être considérée comme nulle.
L'énergie est transmise au matériau par les photons dont le comportement est étudié
dans le paragraphe 1-2.

c) - Diffusion_iriéla_sticjU£ :
Le neutron est capturé par le noyau cible. Un neutron est réémis avec une énergie in-
férieure à celle du neutron incident. U est accompagné de photons.
La diffusion inélastique apparaît dès que les premiers niveaux du noyau cible deviennent
excitables, ce qui correspond à des énergies du neutron incident allant d'une centaine de keV pour
les noyaux lourds à quelques MeV pour les noyaux légers. Au-dessus de ce seuil la diffusion iné-
lastique devient rapidement prépondérante, les réactions avec émission de particules chargées
étant retardées par l'existence de la barrière de Coulomb.
Le bilan énergétique s'écrit :

M (M , Z) + M + E = M(NAT + 1, Z) + E
n n en N ex
avec : M(N + 1, Z) + E = M (N , Z) + M + E1 + E1
n ex n n en
ex
soit : E E1 H- E'
en
en ex
1
E étant l'énergie cinétique du neutron émis et E étant l'énergie d'excitation du noyau rési-
Cil GX

duel.
Le neutron émis peut soit s'échapper du matériau, soit subir une nouvelle réaction. On
admet que l'émission est isotrope.
Le noyau résiduel excité revient à l'état fondamental par émission de 7 avec
Z.1 E71. = E'ex.
- 5 -

L'énergie globale des 7 peut atteindre plusieurs MeV dans le cas d'éléments légers mais
alors l'énergie du neutron incident est très supérieure à celle des neutrons de pile. Elle est fai-
ble dans le cas des éléments lourds.
En pratique ce mode de dégagement d'énergie intervient peu dans l'énergie totale déga-
gée.

d) - P^fusion_élastique_ :
Loin du noyau cible un neutron décrit une trajectoire rectiligne. Lorsqu'il entre dans
la zone d'action du noyau, on dit qu'il y a diffusion élastique si un neutron est réémis dans une
direction quelconque, l'énergie cinétique, la quantité de mouvement et les masses au repos du
système neutron-noyau étant conservées dans le processus.
On distingue d'ailleurs :
- la diffusion élastique potentielle ou brute qui correspond à la diffusion de l'onde inci-
dente à la surface du noyau. Elle ne dépend que de la forme, de la grandeur et de la transparence
de celui-ci.
- la diffusion élastique résonnante ou composée qui se traduit par la formation d'un
noyau composé et réémission d'un neutron. Elle dépend de la structure interne du noyau et pré-
sente des résonances.
- la diffusion élastique est sensiblement isotrope dans le système du centre de masse
pour les noyaux légers. Pour les noyaux lourds l'anisotropie apparaît dans le système du centre
de masse dès que l'énergie du neutron est de l'ordre de 0, 25 MeV.
En pratique et pour les neutrons de pile nous considérons que la diffusion élastique est
isotrope dans le système du centre de masse.
A chaque collision, le neutron laisse une partie de son énergie cinétique au noyau cible
contribuant ainsi à l'élévation du niveau d'équilibre de l'agitation thermique.
Lorsqu'il s'agit de matériaux solides, cette énergie cédée au milieu n'est pas entière-
ment dissipée sous forme calorifique ; une partie en effet est absorbée dans des déplacements
d'atomes hors de leur position d'équilibre normale. Les effets macroscopiques de ces modifica-
tions de structure sont généralement connus sous le nom d'effet WIGNER et nous désignerons
par énergie Wigner l'énergie ainsi absorbée.
La perte d'énergie moyenne par choc est :

—— = — E, - énergie du neutron avant le choc


E 2 1
l
E o = énergie du neutron après le choc

et 60 = <A - D* 1 - " = 2A_


9 9 o
2
(A +i r (A + ir
On peut aussi exprimer la perte d'énergie au moyen du paramètre de ralentissement qui
est la valeur moyenne de la perte de léthargie par collision.
- 6 -

Si "A" est grand, un développement limité conduit à l'expression :


2
— qui donne une valeur correcte à 10 p. 100 près pour A y 10
A +
3
L'intérêt de ce paramètre réside dans le fait qu'il est indépendant de l'énergie, à condi-
tion toutefois que la diffusion élastique soit considérée comme isotrope dans le système du centre
de masse. Ainsi dans un matériau, à chaque collision le neutron perd en moyenne la même quan-
tité de léthargie quelle que soit l'énergie initiale.
En pratique, le dégagement d'énergie dû au ralentissement des neutrons ne prend de
l'importance que pour les corps légers surtout pour ceux contenant une forte proportion de noyaux
"H". Les formules précédentes ne peuvent donner qu'un ordre de grandeur assez grossier. Pour
obtenir des résultats plus précis, il faut faire appel aux méthodes de calculs neutroniques qui
sortent du cadre de cette étude.

e) - Radio_ac_tivité__du J
Les réactions (n, p), (n, a), (n, 7) sur les atomes du matériau cible conduisent souvent
à des isotopes radioactifs.
Ces réactions conduisent à une augmentation du nombre relatif de neutrons dans le noyau,
les radioisotopes créés seront donc en général émetteurs |5 .
Le matériau sera chauffé par l'émission de ces /3 et par celle des 7 de dé s excitation.
Dans certains cas il faudra tenir compte des formes isomères,
__ -, 114-—,» . .110^,, ,. „„. „ „ „ „ „ —4
Exemple : Cd (n, 7) >
Cd section efficace 2, 13 10 cm / g
115 -3 2
Cd section efficace 1, 7 10 cm / g
D'autre part, l e descendant du radioélément peut lui-même ne pas être un isotope stable
et des problèmes de filiations radioactives doivent être examinés.

Exemple : Réaction qui conduit à obtenir du plutonium dans l e s r é a c t e u r s plutonigènes

U 7 ; ^ U ——: r-—7S ? Np - — : : rr > Pu


c
capture (n, 7) émission (p, 7) émission 0 , 7)

. 239^ 235TT
et Pu ——:—: -, $y U
émission (a, 7)

On voit par cet exemple qu'il peut y avoir apparition dans certains cas particuliers d'un
émetteur (a, 7). Enfin certaines réactions aboutissent à la formation d'un émetteur p .
G. A £j r CC

Exemple : Zn (n, 7) Zn — * Cu
O , 7)

2° - Action des 7.
Les photons qui se trouvent, à un instant donné, dans le matériau proviennent soit du
rayonnement direct émis par le coeur du réacteur, soit des réactions nucléaires énumérées ci-
dessus. L'interaction des photons avec la matière est indépendante de leur origine, elle ne
- 7-

ne dépend que de leur énergie E = hD .


Dans le domaine d'énergie considérée, 0, 01, à 12 MeV, il n'existe pratiquement que
trois effets :
- l'effet photoélectrique
- la diffusion Compton
- création de paires.

a) -
L'absorption d'un photon est suivie par l'éjection d'un électron. Cet effet est prédomi-
nant lorsque l'énergie du 7 est voisine des énergies de liaisons E, , E , E correspondant aux
niveaux K, L, M . . . L'absorption par la couche K, lorsqu'elle est possible, est habituellement
la plus importante, environ 80 p. 100 de l'absorption totale. Pour les éléments 1-w ;plus lourds
E, est de l'ordre de 0,11 MeV.
Le photoélectron émis a une énergie cinétique :

E = hO - E,
ce k
L'énergie E est à son tour libérée sous forme de rayons X et d'électrons Auger émis
le
en cascade lors de la reformation du cortège électronique. Les émissions de rayons X et d'élec
. A a. J 1* » J. T x nombre de rayons X ^
trons Auger
& sont des phénomènes concurrents. Le rapport r •,,. croît avec 1le
^ *^ nombre d'Auger
numéro atomique. Les X sont donc émis surtout dans des matériaux lourds dans lesquels ils
sont fortement absorbés.
Ainsi l'énergie " h 0 " du photon donne naissance :
- à des électrons et des photoélectrons qui sont ralentis dans le voisinage immédiat de
la réaction.
- à des rayons X qui ont une grande probabilité d'être absorbés par le milieu.

b) - 5 ^
Si l'énergie "hiD" du photon est beaucoup plus grande que l'énergie de liaison E K de l'é-
lectron, ce dernier se comporte comme une particule libre ou faiblement liée.
Le photon diffusé a l'énergie : hi)' = hi) - E
E étant l'énergie cinétique de l'électron de recul.
ce
Cette énergie E qui est absorbée localement dépend de l'angle de diffusion mais on en
ce
détermine une valeur moyenne Ecpt fonction de l'énergie gamma incidente, hi) - h i ) 1 a donc pour
valeur moyenne hi) - Ecpt. Le rapport —-^——*- reste supérieur à 1 tant que hù est en-dessous
de 1, 5 MeV et au-delà de 1, 5 MeV il conserve une valeur importante (0, 5 environ pour
hi) = 10 MeV).
Seule l'énergie Ecpt doit être considérée comme absorbée au voisinage immédiat du lieu
où se produit la diffusion. Au contraire le photon hi) ' a une certaine probabilité de s'échapper.
- 8-

c) - Çr_éations_d_e_£air.es_:
Si l'énergie "hi) " du photon est encore plus grande (supérieure à 1, 02 MeV) on peut a-
voir création de paires.
Pour être notable ce phénomène nécessite la présence d'un champ coulombien nucléai-
re intense (noyau fortement chargé, donc élément lourd).
Le photon se matérialise alors en une paire d'électrons, un électron et un positron.
Le bilan énergétique s'écrit :
h 3 = 2 me 2 + E . + E
ce+ ce-
2
me étant l'énergie de masse d'un électron
E et E - étant l'énergie cinétique respectivement du positron et de l'électron.
2
On remarque que ce bilan impose hv ^ 2 me = 1, 02 MeV.
Le phénomène ne devient important que pour des photons d'énergie d'au moins 2 à 3 MeV.
La paire se ralentit en fournissant au voisinage du lieu de sa création l'énergie :
hi) - 2 me 2 = hi) - 1, 02 MeV

Le positron ralenti s'annihile avec un électron pour fournir 2 7 de 511 keV émis à 180° C.
Cette émission ayant lieu au sein d'un matériau lourd, la probabilité d'absorption des 7 est géné-
ralement notable. On néglige ici la formation de triplets dont le seuil est de 2, 04 MeV et dont la
probabilité restera faible dans nos problèmes.
On peut admettre que toute l'énergie du 7 initial est dégagée dans le milieu.

Remarque sur l'énergie fournie aux matériaux par le ralentissement des électrons.
On a admis dans ce qui précède que l'énergie cinétique des électrons réapparaît sous
forme d'agitation thermique dans le voisinage du point où ils sont créés. Ceci à cause du faible
parcours des électrons dans les solides et les liquides.
L'énergie cinétique de ces électrons est en effet absorbée principalement par un grand
nombre d'ionisations et d'excitations des atomes rencontrés, ces interactions ont bien pour ré-
sultat final une augmentation de l'agitation thermique du milieu. Mais l'interaction des électrons
en ralentissement avec les atomes cibles se traduit aussi par l'émission d'un rayonnement 7,
rayonnement de freinage ou Bremsstrahlung.
Cette énergie gamma n'est pas absorbée au voisinage de la trajectoire de l'électron mais
elle ne représente qu'une partie peu importante de l'énergie initiale comme le montrent les r é -
sultats suivants établis dans le cas le plus défavorable qui puisse se produire.
2 2
Considérons un photon d'énergie hî) = 22 me (me , énergie de masse de l'électron, en-
viron 0, 5 MeV) qui se matérialise en une paire. Supposons que l'électron et le positron aient des
2
énergies cinétiques égales, soit 10 me chacun (5 MeV environ).
La fraction de cette énergie dissipée par rayonnement de freinage a pour valeur en pour-
centage ;
Al : 3, 4 p. 100 Cu : 7, 8 p. 100 Pb : 20, 0 p. 100
- 9-

2
Le spectre de ce rayonnement s'étend, dans ce cas, de 0 à 10 me mais on peut en es-
timer l'énergie moyenne à 1 MeV environ.
On remarque qu'à cette valeur le coefficient d'absorption d'énergie de ces éléments va-
rie grossièrement dans le même rapport que la fraction d'énergie rayonnée par freinage. Celle-
ci d'ailleurs, pour des électrons de vitesse initiale plus faible, devient nettement moins impor-
tante. La quantité d'énergie pouvant être diffusée de cette manière hors du matériau est donc né-
gligeable.

3° - Conclusion.
Les différentes réactions et interactions des neutrons et des photons avec les matériaux
conduisent à la formation de particules chargées, principalement d'électrons. Celles-ci perdent
leur énergie en ionisant et en excitant les divers atomes et molécules qu'elles rencontrent. Ces
ionisations et excitations donnent naissance à de nouvelles particules chargées. Le processus
continue de la même façon jusqu'à ce que toutes les particules, atomes et molécules du matériau
aient une énergie cinétique du même ordre de grandeur. Le matériau possède alors un nouvel
état d'équilibre de l'agitation thermique.

II. - CALCUL DU DEGAGEMENT D'ENERGIE CALORIFIQUE DANS UN


MATERIAU IRRADIE.

Pour établir les formules de calculs d'échauffements, il nous faut reprendre sous un as-
pect plus quantitatif les phénomènes de base d'interaction des particules et du rayonnement avec
la matière décrits dans la première partie. Ces formules feront intervenir notamment les flux
neutroniques auxquels sont soumis les échantillons irradiés et il est important de fixer à ce su-
jet un certain nombre de conventions.
Nous distinguerons selon leur énergie trois sortes de neutrons :
- neutrons thermiques de 0 à 0, 5 eV, énergie moyenne 0, 025 eV,
- neutrons intermédiaires de 0, 5 eV à 1 MeV
- neutrons rapides au-dessus de 1 MeV.
Pour ces différents flux on admet les distributions en énergie suivantes :
Pour les flux thermiques : distribution de Maxwell - Boltzman
Pour les flux intermédiaires : distribution dite en I s ( 1E ) E

E s (E) représente la section efficace de diffusion élastique du modérateur.


Pour les flux rapides : distribution de la forme
(E) dE = K sh \[TÊ e -E dE
o
rap v
' 22 V
- 10 -

Ces formes analytiques des différents flux doivent être considérés beaucoup plus comme
des hypothèses pratiques de calcul que comme l'expression d'une réalité physique.
Les calculs seront à reprendre chaque fois qu'on aura une meilleure connaissance des
flux neutroniques réels existant à un emplacement d'irradiation.

1° - Energie calorifique fournie par les neutrons du réacteur.

a) -
Les réactions (n, p) ou (n, a) ont pratiquement toujours (voir exceptions en première
partie) un seuil supérieur à 1 MeV, elles ne seront donc dues qu'au flux rapide.

^« rap ( E ) d E = K sh \/2~Ë
v e~ E dE

K est une constante - E doit être exprimé en MeV. Soient


TZ » ( E ) l a section efficace macroscopique de la réaction (n, m) à l'énergie E exprimée
»n, m; ~
en cm / g .
YZ l a valeur maximum de ^ , \ ( E ) (la courbe ]T\ i (E ) passe en effet par
un maximum t r è s plat).
Définissons un seuil effectif E par la relation :
•où se ^ /•OO

M7
n, m), ( E ) fI rap
T~ (E)dE = *f ( E ) dE
1
-max
—mav // ' rap
T ran
E
SE
Cette définition du seuil effectif n'est pas la seule qui ait été proposée et utilisée mais
les autres définitions en diffèrent assez peu.
Faisons le calcul dans le cas courant où le proton (ou la particule a) laisse le noyau r é
siduel à l'état fondamental. Alors :
=
E cm E - E st,

E énergie cinétique du proton ou de la particule a


E énergie initiale du neutron
E seuil
uil théorique de la réaction
réacti calculé en faisant le bilan énergétique.
ST
L'énergie libérée en watt/g vaut donc :

W-1.B l O " 1 3 ^ H(n, m)(E)frap(E)(E-EST)dE

où 21/^n, mj
\ (E ) est exprimée en cm^/g

^ ( E ) dE est exprimée en n/cm / s

E et E sont exprimés en MeV


-13
1,6. 10 est le facteur numérique faisant passer des MeV/g aux watt/g.
Pour éviter une intégration graphique, remplaçons la courbe réelle de 5~. x ( E ) par
*—In, m;
- 11 -

une courbe définie de la façon suivante :


, (E ) = 0 pour E < E__,
î, m) £>•£•

-(n, m ) ( E ) ^ m a x pOUr E
> E SE
L'examen de la relation ( 1 ) montre que le nombre total de réactions n'est pas affecté,
mais que les réactions produites par des neutrons d'énergie inférieure à E g E sont remplacées par
des réactions de neutrons d'énergie supérieure à E g E . Nous faisons donc un calcul par majoration.
Alors :
-13 vP ( E ) ( E - E )dE
W = 1, 6, 10 max ' rap SI
E
SE

- 1 3i d £
W = 1,6. 10~ E^rap(E)dE-EST (E) dE
max rap
E E
SE SE

Soit E (EO1J l'énergie moyenne du flux de neutrons d'énergies supérieures à E . Elle est défi-
SE "•Cj
me par : EM 3
( E ) dE
1
rap
E
SE
E E
< SE>=
(E) dE
rap
J
SE
Voir courbe figure 1.
-13
W = 1, 6. 10" x ]T E(E
SE)"EST (E) dE
ax
IIli
E
SE
Le calcul peut se faire à l'aide de cette formule si on connaît le flux rapide au-dessus de l'éner-
gie EOT, (résultat de mesure par un détecteur dont le seuil effectif est précisément E Q _). Si on
SE OE*

connaît au contraire le flux rapide total, on peut utiliser au lieu de ) la valeur de la section
efficace moyennée sur le spectre rapide

f Z_(n, m)
( E ) vp
Trap
( E ) dE

o(n, m)
(E)dE
rap

On a alors :

-13
W = 1,6 . 10 ~o (n, m)
E (E S E ) - E ST 0r a p
0rap est le flux rapide moyen dans l'échantillon irradié,
Le tableau 1 donne pour diverses réactions :
- le seuil théorique en MeV
- 12 -

- le seuil effectif en MeV


2
- la section efficace en cm /g moyennée sur le spectre rapide.
Lorsque la réaction est telle que l'émission du proton ou de la particule a laisse le noyau
dans un état excité, cette énergie d'excitation étant E , dans le calcul précédent, il faut :
- remplacer E g T par E g T + E g x
- tenir compte des 7"nés dans le matériau lors du retour à l'état fondamental du noyau.
L'échauffement produit par ces 7 sera examiné plus loin.
Cas particuliers des éléments présentant des réactions (n, p) ou (n, a) aux neutrons thermiques.
Etudions le cas du bore. La réaction est exoénergétique, cette énergie étant de 2, 79 MeV.
Deux types d'émission entrent en concurrence.
- émission d'une particule a de 2, 79 MeV dans 6, 7 p. 100 des cas
- émission d'une particule or de 2> 31 MeV suivie d'un 7 de 0,48 MeV dans 93, 3 p. 100
des cas.
Soit 0 le flux thermique non perturbé (existant à l'emplacement du matériau avant
son introduction). Le bore étant pratiquement un corps noir pour les neutrons, le nombre de
g
réactions total a pour ordre de grandeur 0 - , S surface extérieure de l'échantillon irradié
(Réf. : n° 2).
L'échauffement pour la masse totale du matériau vaut alors :

W watt = 1, 6 10" 13 0 -|- ( 2, 79 x 0, 933 + 2, 31 x 0, 067) + W

W = échauffement dû aux 7 qui sera étudié plus loin.

Les réactions (n, 7) produisent des sources de rayonnement dont la distribution à l'in-
térieur du matériau irradié est celle du flux thermique.
Dans le cas où le corps est faiblement absorbant, la dépression de flux thermique n'est
pas très importante et on peut admettre que lès sources sont réparties de façon homogène, leur
activité par unité de volume étant 51 0
Y~ . section efficace macroscopique d'absorption en cm /g
0, valeur moyenne du flux thermique dans la cible.
Pour calculer l'énergie calorifique fournie au milieu; il faut connaître :
- l'énergie totale E émise sous forme de rayonnements 7 à chaque capture. Elle se
calcule en faisant le bilan énergétique de la réaction (voir première partie). Le tableau 2 donne
cette valeur pour les éléments les plus courants.
- le spectre de ces rayons 7. Le tableau 3 donne sous forme d'histogramme les spectres
de quelques corps. Ces spectres sont normes pour une capture. Si E. 1 désigne l'énergie 7 é-
mise entre i et i+1 MeV, on doit avoir :

e x
- 13 -

lorsque le spectre est convenablement norme (référence n° 4).


Ces spectres sont en général trop mal connus pour qu'il soit possible de tenir compte
des autres modes de transition entrant en concurrence avec l'émission 7 = conversions internes
ou créations internes de paires. Négliger ces deux phénomènes n'entraîne d'ailleurs pas une
grosse erreur puisque les conversions internes importantes sont des transitions de faible éner-
gie (sauf cas très particuliers où l'émission 7 est interdite) ; quand aux créations internes de pai-
res, elles concurrencent toujours très faiblement l'émission 7 (pour des transitions E ou M
d'énergies de l'ordre de 8 à 9 MeV, leur importance n'atteint pas 1/100 de l'émission 7 ; référen-
ce n° 5).
L'énergie moyenne fournie vaut :

W watt/g = 1,6 10" 13 0,

X est un facteur d'absorption des 7 compris entre 0 et 1, dépendant du matériau, de la géométrie


et du spectre des rayons 7. Nous verrons son calcul plus loin.

c) - Diffusion£_élasti£ues.

or) - Echantillons de faibles dimensions vis-à-vis du libre parcours moyen des


neutrons.
Lorsque l'échantillon irradié a des dimensions faibles devant la longueur de diffusion
des neutrons, on peut calculer l'énergie calorifique fournie par les diffusions élastiques des neu-
trons en supposant que les flux rapides et épithermiques sont peu perturbés.
Si on suppose qu'on connaît le flux différentiel ^ ( E ) dE des neutrons d'énergie supé-
rieure à l'énergie thermique, on peut faire un calcul approximatif en supposant que la diffusion
est isotrope dans le système du centre de masse (voir première partie : la validité de l'hypothè-
se"). Dans ces conditions, un neutron d'énergie initiale E abandonne dans un choc une énergie
moyenne
1 - co _ 2A
on 2 " (A + i r on
A est la masse du noyau diffusant, la masse du neutron étant prise comme unité.
L'énergie fournie par les neutrons s'écrit :

r
W= (A + 1)2 1,6 . 10" I ^f(E) 2 _ (E) dE watt/g
o
Ap (E) section efficace macroscopique de diffusion élastiquv. .
Nous ne tiendrons pas compte de l'énergie Wigner.
L'énergie calorifique en watt/gramme, en séparant les actions des neutrons rapides et
des neutrons intermédiaires, s'écrit :
MeV
_ 1,93 . 10" 13 W/g
W= ap(E)<rel(E)EdE
f rrap
2
(A+l)
0, 5 . 10"" ~1 MeV
- 14 -

(on a utilisé des sections efficaces microscopiques en barn au lieu de sections macroscopiques).
Définissons les valeurs moyennes suivantes :

Jo s 6 fint< E >O- el <E)EdE


1
""E>int = ~f J
.?int<E> dE
0, 5 . 10"

(CTE)
rap
' •" ( E ) dE
,± • rap

D'autre part :

1
r
l
. . (E) dE = 0. . vp (E) dE = 0
r r
R . int int I « rap rap
J
0,5 10 l
Avec ces définitions :
i 3 10 -l3 r -i
x vo9 xu
w = » ( <rE).i n.t 0.i n .t + ( <rE)r a 0r a w/g
(A+ 1)2 L P P J
En un point donné d'une pile, les populations de neutrons dans les différents domaines
d'énergie sont dans des rapports fixes (elles sont proportionnelles à la puissance de fonctionne-
ment du réacteur).
Donc : 0. . = k 0
r r
int rap
1 Q*î i n ~ ———— ———
W= ' o k (ff-E). + ((TE) 0 W/g
a ra
(A + 1) P P
Posons : -„ *
r- _ 1,93 10 k ( (TE)int
int
" (A + l ) 2

r- = 1,93 10" 13 ( (TE)rap


lrap
" (A+l)2

ftotal = Tint + f~rap


2
Ces quantités seront exprimées en Watt x cm /g.
lint dépend du corps irradié et du modérateur si on admet que le flux intermédiaire est de la
,
forme dE
T (ËTË
'-mod
£J (E ) étant la section de diffusion élastique du modérateur.
r~ ne dépend que du. corps irradié en admettant que le flux rapide a la distribution du spectre
de fission.
Des valeurs numériques calculées avec ces hypothèses de flux sont données dans le
tableau n° 5 pour l'hydrogène, le bérylium, le graphite et l'aluminium pour trois types de
- 15 -

modérateurs :
- eau légère
- eau lourde
- graphite.
Ces valeurs numériques permettent un calcul très rapide :

W = Rotai 0
r
rap
Prenons l'exemple d'un petit échantillon de liquide organique irradié dans une pile pis-
cine de formule C H .
n m
Calculons ptotal pour ce liquide.
-15
Pour H Ptotal = 397 10 masse atomique 1
-15
Pour C ("total = 1,1 10 masse atomique 12
•n ^ TT
Pour Cn Hm IH.total
+ , x 7, 5 + m 3 9 7 1 n - l 5
= 1 2 n 12
.• n +, m 10

Prenons par exemple n = 12 m = 10 ("total = 33, 5 10


12
Si 0
r =5 10
rap
W = 0, 17 W/g
Insistons sur le fait que ces valeurs numériques de ptotal ne sont valables que dans la
mesure où :
1° - L'échantillon est assez petit pour que le flux puisse être considéré comme homogène
à l'intérieur.
2° - Les flux rapides et intermédiaires sont convenablement représentés avec les hypo-
thèses adoptées.
Pour les piles piscines, des calculs analogues ont été faits (référence n° 6) en adoptant
pour les spectres neutroniques des résultats de mesures de flux dans BSR à diverses distances
du coeur. Notamment :
r= 402 . 10—15 W x^ cm2 contre le coeur du réacteur

pour le graphite P= 6, 9 10" —x c m


contre le coeur du réacteur

Nous donnons : \^
hydrogène Y- 397 10~15 W x C

• o
2
...
graphite |r- = 7,5
_ c ,10
n - 1 5 W x cm
o

Ces valeurs sont en bon accord avec les nôtres.


De façon générale pour ces types de calculs, on minimise les erreurs dues à la distri-
bution en énergie réelle du flux rapide et la distribution supposée en évaluant les flux rapides à
partir d'une mesure d'activation en utilisant une section efficace moyennée sur le spectre (théo-
rique ou mesuré) adopté pour le calcul de f.

Deuxième approximation.
Les hypothèses précédentes, sur les flux, sont en général mal vérifiées, et d'autant
- 16 -

plus qu'on s'éloigne dans le réflecteur. Si pour le calcul du dégagement d'énergie calorifique, on
dispose de deux mesures :
- une mesure du flux rapide 0
rap
- une mesure de flux intermédiaire 0.int
int
on possède alors une valeur expérimentale du rapport k = r; .

Dans ces conditions on propose d'utiliser la formulation suivante de la répartition spec-


trale (référence n° 12) :

d ( 5
5 eV < E < S MeV E) » ^
14, 5
. | " ° . ff + (0
E Z.mod (E) r - ^ L F (S) N (E)
r a p 14, 5

E>SMeV f (E)= p ( )

V
avec, dans le domaine intermédiaire, £mod (E) = Z.mod (5 eV) e , forme qui convient
surtout à l'hydrogène pour lequel la variation de E mod (E) est la plus importante, et,
(°°
N (E) s 1, 15 — 0 775E, répartition d'un spectre de fission telle que I
" ' répartition d'un spectre de fission telle que lMeV
I N (E) s 1.
l
Le seuil S (en MeV) et le facteur F (S) sont déterminés par les 2 conditions d'égalité de
flux et de dérivées de flux à l'énergie S, soit :
N (S)
F (S) = 15,1

b =

Cette représentation du spectre neutronique a l'avantage :


- d'être simple
- de traduire approximativement les différentes formes de spectre neutronique que l'on
peut rencontrer (depuis celle d'un convertisseur à celle d'un réflecteur)
- de définir la forme du spectre en un endroit donné par deux mesures expérimentales
de flux neutronique.
Il en résulte, H e l étant exprimée en cm /g :

rs
by/Ë
W = - ^ - 1,6 ID" 1 3 "ël (E) e dE - F (S) -el (E) E N (E) dE
14,5
(A + l ) 2 6 À5 10.-6 MeV
'5 10" MeV

+ E e l (E) E N (E) dE W/g


rap
'5 10" 6 MeV
soit :
W = A 0. + A. 0
r
1 int 2 'rap
On remarquera d'après la répartition spectrale adoptée qu'il est faux de considérer /
et A _ comme les contributions à réchauffement du flux intermédiaire et du flux rapide. Cette
- 17 -

formule ne peut représenter que réchauffement global dû aux chocs élastiques sur toute l'étendue
du spectre.
Des valeurs de A., et A sont calculées pour certains corps légers et pour les 3 mode-
rateurs : eau légère, eau lourde, graphite.
- limite inférieure de l'échauffement par diffusion élastique dans le cas des solides.
On trouvera dans le rapport référence n° 13, une méthode d'évaluation de l'énergie Wi-
gner. Les hypothèses faites sur le phénomène physique sont telles que le calcul conduit à une es-
timation supérieure de l'effet Wigner qui peut être intéressante dans les cas où on veut essayer
de cerner le résultat par valeurs supérieures et inférieures.

P) - Echantillons de dimensions non négligeables vis-à-vis du libre parcours


moyen des neutrons.
Dans le cas d'échantillons de grandes dimensions on ne peut atteindre par des mesures
d'activation que des valeurs de flux en des points particuliers (à la périphérie de l'échantillon gé-
néralement). En ces points particuliers on peut calculer par la méthode précédente l'énergie ca-
3
lorifique spécifique reçue par gramme, (ou par cm ).
Reste alors à résoudre le problème de la distribution des sources de chaleur à l'inté-
rieur du volume.
Le problème général est complexe. Nous examinerons le cas particulier suivant :
Plaque plane d'un matériau supposé modérateur et non absorbant placé près du coeur
d'un réacteur.
Nous admettons que la théorie de l'âge peut s'appliquer pour fournir un ordre de grandeur.
La face plane de la plaque située près du coeur reçoit des neu-
trons du réacteur sur toute sa surface. Pour un point M placé
fi
à la distance x, l'effet du réacteur peut être remplacé par ce-
coeur lui d'une source place de neutrons située sur cette plaque.
On peut montrer alors que l'énergie calorifique au point x est
de la forme :
V2 1 *

W ( x )= W ( O ) TT du = W ( o ) e
U

W (x) = W (o) e

La variable d'intégration est la léthargie U = Log li£


E
a _ AT as
A o = longueur de diffusion (supposée constante)

2A
J» •"
- 18 -

- (A - 1)'
00 =

(A + 1)'
Le fait de supposer Ao constant montre bien que cette relation ne peut donner qu'une
o
idée très approximative de la répartition des sources de chaleur.
Les résultats expérimentaux montrent cependant assez bien la validité d'une loi de dé-
croissance exponentielle (référence n° 7), atténuation de la dose de neutrons rapides en fonction
de la distance dans l'eau du modérateur.
d) -
Le calcul rigoureux de l'échauffement dû aux réactions de diffusion inélastique nécessi-
terait des mesures de sections efficaces de ces réactions pour des neutrons de piles. Les sec-
tions efficaces dont on dispose ont été étudiées avec des neutrons monocinétiques. Des mesures
ont été faites à l'aide de neutrons de 2, 56 MeV (référence n° 8) qui peuvent être utilisées en p r e -
mière approximation car cette énergie correspond à une valeur moyenne raisonnable pour les
neutrons de fission. De plus, ces résultats sont directement exploitables car se sont les valeurs
des sections efficaces séparées d'émission des divers 7 émis (voir tableau n° 4).

Exemple.
Pour l'aluminium

E MeV Section efficace (mb)

,166 1,6 + 0,4


,840 64 + 7
,017 142+ 13
2;,21 87 + 8

Soit : 0 le flux moyen de neutrons rapides dans l'échantillon


r
rap
E
ïn ( 7D la section efficace macroscopique de la réaction conduisant à l ' é -
2
mission du photon 7i en cm / g .
E. l'énergie du photon 7i en MeV
1
X. la probabilité de capture du photon 71.
1
L'énergie calor'fique fournie par gramme se calcule par la formule

W watt/g = 1,6 1 0 " 1 3 0 ( 7 i ) E ; X,


rap i in ' ' ' i i
En général ce type d'échauffement sera t r è s peu important dans un réacteur devant les
autres sources de chaleur.

e) - Emîrj^e_c^oj^:ftgji^^jue_Ji^^
Les réactions (n, p) (n, a) (n, 7) consuisent souvent à des isotopes radioactifs. La
- 19 -

désintégration de ceux-ci par émission de or ou /3 suivis de 7 contribue à réchauffement.


Ces sources de rayonnement se trouvent réparties dans la masse du corps irradié et
leur distribution est identique à la distribution du flux neutronique donnant naissance à ces réac
tions.
Nous ferons le calcul dans le cas où ces sources sont réparties de façon homogène.

- Calcul de l'activité P par gramme.

a) - Réactions (n, p) ou (n, a)

"rap valeur moyenne du flux rapide en n/s/cm


/ , section efficace macroscopique moyennée sur le spectre des neutrons rapides en cm /g
0 Q
A constante de déclin radioactif. ^ = —*-=— , T période
t temps d'irradiation

Si =
T )/
' 7 à mieux de 1 p.
vv 100 près : 'P =Y.o ,(n, m), 0r rap

b) - Réactions (n, 7)

act. (1 -e"**)
0., flux thermique moyen
r— 2
2— section efficace d'activation aux neutrons t h e r m i q u e s en c m / g .
a ex.
L o r s q u e l ' i r r a d i a t i o n du m a t é r i a u conduit à p l u s i e u r s isotopes radioactifs, i l faut faire
le calcul pour chacun et u t i l i s e r p o u r cela l e s s e c t i o n s efficaces s é p a r é e s des r é a c t i o n s .
De m ê m e dans le cas de filiations r a d i o a c t i v e s i l faut f a i r e l e s calculs s é p a r é s des a c -
tivités de chaque élément.
Nous n'avons p a s examiné l e problème g é n é r a l de c e s filiations radioactives qui e s t t r a i -
té dans de nombreux ouvrages, notamment dans Segré, E x p e r i m e n t a l Nuclear P h y s i c s .

- Calcul de l ' é n e r g i e calorifique fournie, en fonction de p.

a) - Emetteurs a, 7.
Si on a plusieurs raies a a a ... a. d'énergies : E .., E o .. . E .

dont les probabilités d'émission par désintégration sont : p -, p „ . . . p ., l'énergie dégagée


en watt/g vaut :
W = PI,6 10" 1 3 E. E . p .

soit de même y^, 7 2 • • • 7- les divers 7 émis, avec les probabilités p 1 , p _ . . . p .

les énergies étant E . , E . . . E . ; l'énergie dégagée en watt/g vaut donc :

W = 1,6 1 0 " 1 3 £ . E . p . X.
7 2 7J 73 3
- 20 -

Les X. désignant comme plus haut les facteurs d'absorption pour les 7 nés au sein du
J
matériau.

b) - Emetteurs P, 7.
Le calcul est presque le même que pour les émetteurs a, 7. Il faut cependant prendre
pour énergie P une valeur moyenne, les P nucléaires n'étant pas mono cinétiques.
La distribution en énergie de ces spectres dépend :
1° - de l'énergie maximum des P qui représente l'énergie
libérée dans la transition
2° - du numéro atomique de l'élément (potentiel coulom-
bien du noyau et effet d'écran du cortège électronique)
£\, Fa —..„ 3° - du degré d'interdiction de la transition.
1
/J *~p itlêX
Nous avons calculé en utilisant la forme théorique des spectres P permis donnée par
FERMI, le rapport E R / E pour 9 valeurs de Z convenablement espacées, associées chacune
à 7 valeurs de E . Les résultats sont donnés sous forme de courbes,
max
On pourra, faute de mieux utiliser ces courbes dans le cas de spectres P interdits. En
général cela conduira à majorer le résultat (l'émission de P de faible énergie est en général plus
importante en cas d'interdiction), ce qui convient assez bien dans ces calculs de dégagement d'é-
nergie calorifique nucléaire.

c) - Emetteurs P 7 .
On peut appliquer la même méthode qu'aux émetteurs P bien que les rapports
E /E soient un peu différents dans ce cas. De plus, il faudra tenir compte, dans le décomp-
P p max

te des 7 émis, des annihilations des P fournissant à chaque fois deux 7 de 0, 511 MeV.

a) - calorifique dégagée par les rayons 7.


2° - Energie
L'interaction des rayons 7 avec la matière est fonction des paramètres suivants

E = hv) énergie des photons


CT TT section efficace phot
photoélectrique
(j- section efficace de création de paire
<5~ , section efficace Cornpton

N nombre d'atomes cibles par unité de volume


E énergie cinétique moyenne des électrons Compton

a) - Atténuation des 7.
0
Soit 0 le flux gamma en un point A du matériau irradié, 0 en photons/cm / s .
Le nombre de collisions par seconde et par unité de volume sera :

r
y pH p cpt
- 21 -

n = vIrr-
w +<j~ +<j- )N s'appelle coefficient d'atténuation totale, u s'exprimera en cm
r pH p cpt '

|3) - Energie moyenne absorbée par cm ou par gramme.


Les effets photoélectriques et créations de paires correspondent pratiquement à une
absorption de l'énergie totale du 7.
Un effet Compton correspond à l'absorption de E en moyenne.
c
3 ^
L'énergie absorbée vaut donc, par cm :
crpH hj + <rp i»> + crcpt Ê ^ ) N

et, par gramme, d étant la masse spécifique du matériau :


Ë
w =0hO^(cr T J + c r + c r .
r
m 7 d pH p cpt
On note habituellement :
E
+ cpt
cpt
u = N ( o^~pH
TT cr p +
+ <3~~
v3
v<
Ta cpt2. ,hyK ) coefficient d'absorption
TT
p *
d'énergie du matériau pour des photons d'énergie h$ , p s'exprimera en cm .

7) - Flux non perturbé - flux diffusé (ou de build-up).


Les photons d'énergie h\) ont en A deux types d'action.
1° - Ils créent l'échaufferaient
13 J\i
W . . . =1,6 10 -T hv 0
r
watt/g d 7
. , 2
y) en photons/cm
hO en MeV
Pa 2
— en cm /g.
2° - Ils créent en A des photons h^ ' d'énergie moyenne ,
W
h 9 ' =h9 - Ë x
cpt
Ces photons hi) ' vont à leur tour échauffer la matière. Ces photons sont désignés par
gamma de "build-up" et l'énergie qu'ils fournissent à la matière, par énergie de "build-up"
dans la technologie américaine. Nous parlerons de photons diffusés. Les conditions d'irradiation
d'un matériau étant connues on peut théoriquement calculer en tout point r , le flux 0 ( r ) des
photons n'ayant subi aucune collision.
3
Soit 1) (r4) l'activité spécifique en7*(nombre de 7 émis par seconde et par cm ).
Dans le cas de photons monoénergétiques :

, .-». n - u. x. ( r )
v (r ) I—1 ' i i
en r 0 (r ) = / ? y | |. _ e dv
1-
° ° ° 47r(r-r)
- 22 -

où l'intégrale est prise dans le volume contenant les sources :


x. désigne la distance parcourue par les photons issus du point r vers le point r , dans le
milieu i dont le coefficient d'atténuation total estji..
Si les 7 émis ne sont pas monoénergétiques mais donnent un spectre continu, on peut
-* 3
caractériser le milieu contenant les sources par ï) (v, E) dE, nombre de 7 émis par cm d'éner
gie comprise entre E et E + dE.
On définit alors un flux différentiel au point r .
d 0 = ^P(E, r ) dE qui est au point r le flux des photons d'énergie comprise entre E et
E + dE. On remarquera que *f (E, r )n'a pas les dimensions d'un flux mais celles de la dérivée
d'un flux par rapport à l'énergie. De même )) (r, E ) défini dans le paragraphe précédent n'est
pas une activité spécifique, mais sa dérivée.
Du point de vue formel on a toujours :
1 =n
- u ( E ) x . (?)
d0 = Y (E, r ) dE = dE vvx
"' E ) i =1 e dV
° (V)

Le flux des 7 diffusés n'étant pas monoénergétique nous le représenterons par un flux
différentiel.

& ) - Facteurs de diffusion gamma.


Dans le cas où les sources de rayons 7 sont monoénergétiques, on peut tenir compte du
flux des gammas diffusés par des facteurs multiplicatifs appropriés, le facteur à utiliser dépen-
dant du type de calcul.
Pour calculer l'énergie transmise à travers un matériau donné, on peut utiliser le fac-
teur suivant :
E0 0
0
(F4) +
° '0
B (E ) =
6
° E 0 (F7)
r
o o o
E dE
B (E ) = 1 + 'o _J °
e o
E o r0o(r~*)
o
où : E désigne l'énergie initiale d'un photon

0 (r ) désigne le flux des 7 non diffusés au point r

, r ) désigne le flux différentiel des 7 diffusés.


Remarquons que cette définition n'est tout au plus qu'un formalisme méthématique : B
peut s'interpréter comme le rapport entre le résultat recherché et un résultat qu'on sait calculer.
En particulier on ne peut attendre d'une telle définition, qu'elle fasse apparaître un aspect nou-
veau du phénomène physique.
Pour le calcul il est cependant intéressant de disposer d'un facteur sans dimension qui
- 23 -

pourra être tabulé de façon systématique.


B e (Eo) dépend
r : 1° - de Eo
2° - du matériau traversé par les 7 qui peut être caractérisé par son
numéro atomique Z et son coefficient d'atténuation total des 7 d'énergie E , p .
3° - de la géométrie des sources de rayonnement.
La terminologie américaine désigne B (E ), par coefficient de "build-up" pourl'éner-
gie transmise. Nous le désignerons par facteur de diffusion gamma pour l'énergie transmise.
Nous définirons de même un facteur de diffusion gamma pour l'énergie absorbée.

Pa'WW-b Pa<E)^(E- r o' E J E

/ua ( E ) ^f (E, 7*)


o EdE
B (E )= 1 +
(E ) 0 (7*) E
0 ^ 0 0 o

Des calculs de ces facteurs de diffusion gamma ont été effectués pour deux types de géo-
métrie des sources de rayonnement.
- source plane émettant dans une seule direction, dans un milieu infini homogène
- source ponctuelle isotrope dans un milieu infini homogène (Référence n° 9).
Les calculs du deuxième type sont particulièrement intéressants, car ils permettent de
passer par intégration au cas d'un milieu émetteur de forme quelconque pourvu que l'absorption
ait lieu dans un milieu homogène et, en principe, infini.
Dans l'ouvrage cité en référence, les résultats sont donnés sous forme de tableaux rela-
tifs à un milieu donné en fonction de E = h \) et de ur.
On constate que pour 0 ( u r ( 5 on peut avec une erreur inférieure à 5 p. 100 mettre B
ou B sous des formes paraboliques en fonction de ur.

2
B = 1 + a ur + b (ur)

B g = 1 + or (ur) + p ( u r ) 2

Les valeurs de or, jS, a et b en fonction du numéro atomique du matériau irradié et de


l'énergie sont données par les courbes des figures 5 à 12.

b) - Ç ^ ^ ^ _
matériau.

or) - Les sources gamma sont uniformément réparties dans le volume.


En tout point intérieur à un volume (V ) est supposée une source unité de photons d'é-
nergie E, relative aux unités de volume et de temps. Ainsi un élément de volume dv émet dans
- 24 =

l'élément d'angle solide dû.


4 7T
dv

soit, l'émission se faisant dans la direction du vecteur unitaire u avec un parcours r et à t r a v e r s


l'élément de surfaces dS de la surface extérieure ( S ) ,

u . dS dv
4 7T r

p. (E ) étant le coefficient d'absorption total du matériau et B (r, E ) son facteur de diffusion gam-
ma de l'énergie transmise, la part absorbée s'écrit :

(1-e-FBelr, E ) ) ^ - ^ dv

d'où la probabilité moyenne X d'absorption des photons d'énergie E dans le volume (V)

X= 1 - Be ( r )
dv U
4 7T V
(V)
soit :

- 1
X =
4 7T V
dv -^ ( e " F r B e ( r ) ) dv'
(V) (V)

Ce facteur d'absorption dépend de la géométrie du volume et, par l'intermédiaire de p.


et de Be, de l'énergie des photons et de la nature du matériau.
En explicitant le facteur de diffusion gamma :

Be = 1 + a (pr)'
le facteur d'absorption s'écrit :

X=
4 7T V
dv (1-a) + (a-2j3) ur + 0 (ur) dv'

(V)
soit :
X =X -

avec :

O
= T
4 7T
dv f X
(V) (V)

qui est la probabilité de premier choc dans le volume (V), et :


- 25 -

-ur
dv dv' + X
'(V)
3
-u dv e"H r dv' - 2 (X - X )
4 7T V
(V)

Les expressions X , X et X ont été calculées pour :


O -L dà

- une plaque plane infinie d'épaisseur e


(figure n° 2)
X , X., , X o en fonction de ue.
op lp 2p F
- un cylindre plein infini de rayon R
(figure n° 3)
X , X, , X o , en fonction de u R.
oc le 2c r
- une sphère pleine de rayon R
(figure n°4)
X , X, , Xr, en fonction de u R.
os ls 2s /
Les indices w, c, s, étant destinés à éviter les confusions entre les diverses geometries.
D'autre part, on obtient la valeur de X avec une approximation suffisante pour les cal-
culs considérés ici dans les cas suivants (Réf. note SGPE - SPE n° 190) :
- cylindre creux infini ou ensemble de cylindres concentriques :
On considère la valeur de X d'un cylindre plein équivalent de même rayon extérieur
avec un coefficient d'absorption moyen obtenu par pondération sur les volumes.
- cylindre plein de hauteur finie 2 h et de rayon a :
On choisit la valeur X d'un cylindre infini équivalent, de rayon Re = Kc x a
la valeur Xos d'une sphère pleine équivalente, rayon Pe = Ks x a.
On prend :
v Ks - 1 1 - Kc
X = -77 rr- vXoc + — —— v Xos.
o Ks - Kc Ks - Kc
Les courbes Kc et Ks sont données en fonction de —
a

Validité des résultats.

Nous avons utilisé pour ce calcul un facteur de build-up valable en fait pour un milieu
infini si bien que les formules données plus haut risquent d'être très fausses pour des épaisseurs
faibles c'est-à-dire lorsque ue (ou ur) est très inférieur à 1.
Dans ce dernier cas il est beaucoup plus sûr d'utiliser une formule approchée également,
mais qui, au contraire de celle établie plus haut, est d'autant plus valable que ue est plus petit.
Elle consiste en effet à calculer l'énergie fournie par un 7 né dans le matériau en
- 26 -

utilisant la probabilité pour qu'un 7 subisse une collision au moins et à négliger les chocs se-
condaires.
La probabilité de premier choc ext X .
Remarquons que u peut être considéré comme la section efficace totale du 7 vis-à-vis
du matériau.
De même u est la section efficace d'absorption du matériau. Si les 7 ont une énergie
'a
h v> , chacun fournit en moyenne : u
hO —
'a
On prendra donc : X = X — .
^ o u
Sur la figure n° 14, on a tracé la courbe des valeurs de X en. géométrie cylindrique en
fonction de uR pour des gammas de 0, 5 MeV dans le cas du fer (Z = 26 ).
u
La courbe ( 1 ) représente X — .
La courbe (2) représente X - X, .
La courbe ( 3 ) a été obtenue en raccordant les deux précédentes de la façon qui a sem-
blé la plus vraisemblable.
Pour uR Ç_ 0, 3, la courbe ( 1 ) donne un bon résultat.
Pour uR _^_ 1, 5, la courbe ( 2 ) donne un résultat à 5 p. 100 près ou mieux.
Dans le domaine intermédiaire, pour avoir un bon résultat, il faut tracer la courbe ( 3 )
ce qui implique d'avoir tracé d'abord ( 1 ) et ( 2 ), le procédé est assez fastidieux. On peut se con-
Ma
tenter de calculer pour la valeur donnée de uR, les valeurs de X — et de X - X, et adopter
pour X la plus grande des deux. Pour le fer à 0, 5 MeV, l'erreur peut atteindre 20 p. 100 mais
c'est là un cas très défavorable. Pour 1, 5 MeV (figure n° 15) les deux courbes sont beaucoup plus
proches et on a vérifié que ce résultat se confirme lorsque l'énergie augmente.

fi) - les sources sont extérieures au volume.


L'échauffement dû aux gammas d'un réacteur dépend des facteurs suivants :
- spectre de rayonnement du réacteur
- valeur du flux gamma non perturbé à l'endroit de l'irradiation
- distribution angulaire de ce flux
- nature et géométrie du matériau irradié.
Les deux premiers points sont des caractéristiques spécifiques du réacteur. Le spectre
étant connu, il est possible pour chaque matériau envisagé de caractériser l'effet calorifique de
ce rayonnement par une énergie moyenne E , à laquelle s'associe une valeur de flux 0 . Cette
notion sera précisée et discutée à la fin du paragraphe.
La distribution angulaire du flux n'est en général pas connue, nous ferons le calcul dans
le cas où ce flux est isotrope.
Soit un volume absorbant V placé dans un milieu émettant des photons monoénergétiques.
Dans le volume (V) considérons un point A entouré de l'élément de volume dv. En l'absence d'ab-
sorbant dans (V), le flux de photons d'énergie E reçus en A est 0 . Lorsqu'un matériau
- 27 -

absorbant remplit le volume (V) le flux en A des photons non diffusés qui traversent l'élément
dS de la surface extérieure de (V), s'écrit avec les mêmes notations qu'au paragraphe précédent.

-ur dû. u . dS
07 4
4 7n
T 07 2
' 4 7T r
L'énergie correspondante absorbée dans l'élément dv devient :

u 0
r E Ba (r, E ) e -p.r u . dS
dv
"aa 'O'Y
07 cy
07 cy
4 7T r
Ba ( r , E ) étant l e coefficient de diffusion g a m m a d e l ' é n e r g i e a b s o r b é e pour l e m a t é r i a u . Dans
tout le volume ( V ) l ' é n e r g i e a b s o r b é e à t r a v e r s s a s u r f a c e ( s ) s ' é c r i t :

-ur
u 0 E
Ta r 07 07
dv Ba ( r ) u . dS
2
(V) 4r
-1
On en déduit l'énergie moyenne absorbée par unité de masse, pa étant exprimé en cm

1- u r _^
A E dv
d ^07 07 4 7T V
Ba ( r ) ^ - g - u . dS
(V) I|(S) r
Le facteur d'absorption moyen des photons d'énergie E dans le volume (V) a pour va-
leur :
-ur
=
<V '(V)
dv
(S)
Ba ( r ) ^-r— u . dS
r
soit :

1 dv | Ba(r),-Pr-1 dv
u .
4TTV
r
f(V) //(S) (V) (S)

D (E
07
) = 1 + -r~7
4 ïï V
dv ~ -£ (Ba (r) dv'
(V) r

D est le rapport existant entre le flux moyen réel dans le volume total et le flux uniforme qui exis-
terait en l'absence d'absorbant dans ce volume.
En explicitant Ba :
Ba = 1 + a (pr) +b (ur) 2

et en utilisant les notations du paragraphe précédent, on obtient :

D = D + Db avec : D = 1 - X
o o o
Cela donne la possibilité de faire trois approximations dans un calcul d'échauffement
suivant les dimensions du volume (V) :
- pour u e (ou p R) - 0 , 1
- 28 -

on peut négliger la dépression de flux et prendre D = 1.


- pour 0, 1 ^ ue ^ 0, 3
on prendra D = D = 1 - X car le terme Db, pour les mêmes raisons que celles dites
plus haut au sujet de Xb, risque de ne pas être très exact.
- pour p. e > 0,3
on prendra D = D + Db c'est-à-dire l'expression générale. Pour les valeurs de u e
inférieures à 1 on sait (d'après la discussion précédente) que le terme Db risque d'être entaché
d'une assez forte erreur mais l'incidence sur le résultat global, D, n'est pas très forte car si
u e est petit, D est voisin de 1 (alors que dans le problème précédent, Xb était un terme princi-
pal).
Dans tous les cas l'énergie calorifique fournie par les 7 du réacteur sera de la forme :
13 Pa
W = 1,6 10 -dr D 007 E 07
watt/g
pa 2
— en cm /g.
2
0 , E en MeV/cm / s , valeur moyenne du flux d'énergie gamma du réacteur. Cette valeur
moyenne d'un spectre relative à l'échauffement va être définie maintenant.

Notion d'énergie moyenne d'un spectre relative à l'échauffement.


Considérons au point r , un spectre de rayonnement 7 défini par la fonction *f (E ) r e -
o
présentant le flux différentiel des photons émis. L'échauffement créé par ce rayonnement est don-
né par : r
W = J jia(E)D(E)*f(E) E d E
(E)
L'énergie moyenne E de ce spectre relative à l'échauffement dégagé au sein d'un ma-
tériau se définit par :
) pa(E)D(E)v>p(E)EdE
ua
r
(E 07' ) D (E ) = -—-
07'
E) E d E
(E)

et le flux gamma correspondant par :

E 0 = S^E) E d E
07 *O7 J T
(E)
II en résulte que l'énergie moyenne d'un spectre relative à réchauffement dépend en pre-
mier lieu de la nature du matériau où se produit l'échauffement, et, dans une moindre mesure,
de ses caractéristiques géométriques.
Les variations de E suivant la forme du spectre et la nature du matériau sont très sen-
07 ^
sibles. I 'exemple suivant le montre ; on a calculé pour les deux piles soviétiques EFT et IRT
- 29 -

dont les spectres de rayonnement gamna sont très différents, les énergies moyennes pour l'alu-
minium, le cuivre et le plomb, en supposant réalisées les conditions pour lesquelles D (E) = 1.

matériau R. F. T. I..R. T.
Al 4, 65 75
Cu 1, 50 1, 20
Pb 1, 10 o, 85
L'énergie moyenne d'un spectre ne peut donc avoir de sens que pour un matériau donné.
Sa connaissance d'ailleurs n'a d'intérêt que pour effectuer des calculs pratiques d'échauffement.
Ces considérations permettent enfin de remarquer qu'une mesure calorimétrique dans
un matériau soumis à un rayonnement gamma quelconque ne peut en déterminer le flux ; elle
n'en donne qu'une approximation dans la mesure où le coefficient d'absorption d'énergie varie
peu dans le domaine d'énergie concerné.

3° - Conclusion.

Bien que assez diverses, les sources d'énergie calorifique qui apparaissent dans les
matériaux irradiés dans un réacteur nucléaire ont surtout deux origines :
- captures rayonnantes et flux gamma du réacteur.
Les diffusions élastiques peuvent également prendre une grande importance dans le cas
de corps légers placés dans des flux rapides importants.
Les autres modes d'échauffement sont presque toujours négligeables, le calcul a, dans
ce cas, pour but de mettre en évidence un ordre de grandeur. C'est pourquoi on a proposé des
méthodes de calcul simples et assez sommaires dans ces cas-là.
- 30 -

HI. - FORMULAIRE

1° - Réactions (n, p) ou (n, a) avec les neutrons rapides.

W-1,8 1 0 - 1 3 S I ( n ) m ) JË (ESE) - E ST j
r— 2
/ . . section efficace moyennée sur le spectre rapide en cm /g (tableau 1).
E (EC1?) énergie moyenne des neutrons d'énergie supérieure à E_--, en MeV (courbe figure 1)

Eo_ seuil effectif de la réaction en MeV (tableau 1)

E _, seuil théorique de la réaction en MeV (tableau 1)

0 valeur moyenne du flux rapide en n/cm /s-.

2° - Réactions avec les neutrons thermiques.

W = 1,6 10" 1 3 ëï XI E X
r
th th ex
p
0 flux thermique moyen dans l'échantillon en n/cm /s
— 2
2_,, section efficace thermique relative à la'réaction (n, 7) en cm /g (tableau 2)
Remarque 1 : Pour le cas des réactions (n, a) et (n, p) avec les neutrons thermiques, voir : cas
particuliers du paragraphe 1° - a) - chapitre II) et tableau 2 bis.

Remarque 2 : Cas des corps noirs pour les neutrons thermiques. C'est le cas où un échantillon
2
de masse m en g et de surface extérieure S en cm est tel que :

m
^"th > 4"
On doit remplacer dans la formule précédente la section efficace thermique X", par
JL S.
m 4 '
E énergie 7 totale libérée par capture, en MeV (tableau 2)
cX

r
>x.1 1
1 .••>:/•*•

E. énergie 7 moyenne fournie par capture dans la bande (i, i+1 ) MeV (tableau 3).

X. valeur de X pour la bande d'énergie considérée.

Pour : p coefficient d'atténuation total en cm (tableau 11)


jua coefficient d'absorption d'énergie en cm (tableau 10)
- 31 -

ue < 0, 3 (géométrie plane)


ou uR 4 0, 3 (géométrie cylindrique ou sphérique).

o u
Pour : ue (uR) > 0, 3
soit X F a
X= o u
soit X - Xb avec Xb = aX, + ^X
O L
On choisit la plus grande des deux valeurs :
X , a, p, X., X o , sont données par des courbes (fig. 2, 3, 4, 9, 10, 11, 12).
Dans le cas de plaques de grande surface, de cylindres de grande longueur et de sphères,
les courbes fig. 2, 3 et 4 donnent directement : X , X, P X p . .
6
' oc 1 c, 2 c en fonction de u e ou uR (les
s s s '
indices p, c, s, indiquant s'il s'agit de plaques, cylindres ou sphères).
S'il s'agit :

a) - d^
On transforme fictivement ce cylindre en un cylindre plein de même diamètre extérieur
et de même masse.
Soient R et a les diamètres extérieurs et intérieurs.
Posons :
| =s u ' = u (1 - s )

u étant le coefficient d'atténuation du matériau constituant le cylindre creux.


On prendra pour X , X , X les valeurs X (u 1 R), X1 (u'R).

b) - d«
Soit 2 h la hauteur, a le rayon de ce cylindre.
Les courbes figure 16 donnent des coefficients Kc et Ks en fonction de —.
a
On prendra pour X :
X =
o
et pour Xj et X2>

. X_ = X_
le 2 2 c

3° - Diffusions élastiques.

W = Rotai Ôf en watt/g
r
rap ' **
watt x cm2
|~total en . Des valeurs sont données dans le tableau n° 5. Pour le calcul des quan-
tités |~~total en général, voir paragraphe 1° - e) chapitre II).
- 32 -

0 flux rapide moyen des neutrons d'énergie supérieure à 1 MeV.

Autre formulation :
W= A 0 + A 0 en watt/g
r
1 mt 2 r rap 'b
2
0. flux intermédiaire en n/cm /s (valeur expérimentale ou calculée)
0 flux rapide en n/cm /s (valeur expérimentale ou calculée)
A et A exprimés en watt . cm /g sont donnés par le tableau n° 5 bis.

Ces deux formules ne sont valables que pour des échantillons de dimensions faibles de-
vant le libre parcours moyen des neutrons.

4° - Diffusions inélastiques.

W = l,6 10" 13 0
r" Z_JL. ( i ) E i X i watt/g
rap ^r~ in 7 '&
2
0 flux rapide moyen en n/cm / s
2—. (7i) section efficace de la réaction de diffusion inélastique conduisant à l'émission de 7i en
in
2
cm /g (tableau 4)
Ei énergie de 7i en MeV (tableau 4)
Xi valeur de X à l'énergie Ei (voir réactions n, 7)

5° - Radioactivité induite.

a) - A£tivité_-p_ar_g_ra^mme.

Réactions (n, 7) : P = E . 0., ( 1 - e~ )


' act tn
2_ . section efficace d'activation de l'isotope en cm /g (tableau 6)

0 , flux thermique moyen

^ = ' T , constante de déclin (période T donnée par le tableau 6)

t temps d'irradiation.

Réactions (n, p) ou (n, a) : P = ^— 0 ( 1 - e~ )


y x
^ ' o(n, m) rap '
^— 2
o (n m) s e c t i o n efficace moyenne de la réaction (n, m) en cm /g (tableau 1)
0 flux rapide moyen.
b) - Emetteurs (a, 7 ) .

W = 1,6 *—
i E ai -fv
| ai + - j4 - E73 <P-
173 X3 en watt/g

? activité, par gramme en dp/s/g


E . énergie de la raie ai en MeV
- 33 -

probabilité d'émission par désintégration de la particule ai

E . énergie du 7 numéro j en MeV

probabilité d'émission de 73 par désintégration

X. facteur d'absorption de 73 dans le matériau (voir réactions n, 7).


J

c) - ^jJ^^j^
Le calcul est identique mais la raie ai est remplacée par un spectre (3i d'énergie moyen-
ne E_., cette énergie moyenne étant environ le tiers de l'énergie maximum du spectre 0. Les
rapports E_/ E sont donnés par les courbes figure n° 13.

Remarque : Si on utilise le tableau n° 7 pour calculer l'énergie calorifique fournie par les 7, W ,
la formule s'écrit :

ou :
2
, est la section efficace d'absorption, en cm /g, de l'élément naturel
k +1
E, l'énergie émise par capture entre k et k+1 MeV
X, le facteur d'absorption 7 correspondant.

6° - Effets des rayons 7 du réacteur.

u, coefficient d'atténuation total en cm (tableau 11)


Pour : u e ^ 0,1 (géométrie plane, e épaisseur de la plaque)
ou uR £ 0, 1 (géométrie cylindrique ou sphérique, R rayon)

W=l,6 10" 1 3 " ^ 0 E watt/g6


d ^07 07 '
lia 2
^7- coefficient d'absorption d'énergie en cm /g
2
0 flux gamma non perturbé à l'emplacement de l'échantillon irradié en 7/cm /s
E énergie moyenne des 7 du réacteur en MeV (voir paragraphe 2° - chapitre II).

ue
Pour : 0,1 ^ ou ^ 0,3
uR

W = 1,6 10"13^ Do 0 E watt/g

avec Do = 1 - X (voir figures, 2, 3, 4).


- 34 -

ue
Pour : ou > 0, 3
uR

W = 1,6 10 -13 Iua


7 D Ô E watt/g
6
d ^07 07 '

avec D = Do - Db
et Db = a X 1 + b X g

X1 et X donnés par les courbes figures 2, 3, 4.


1 Ci

a et b donnés par les courbes figures 5, 6, 7, 8.


- 35 -

Tableau 1 - Sections efficaces de réactions à seuil


pour des neutrons rapides

2,
Réaction E
ST
E
SE cm /g
o (n, m)
MeV MeV

9
Ba (n, a) 6
He 0,3 2,0 9,35 io- 4
U
B (n, a) 8
Li 7,2 9,0 6,95 ID" 6
16
O (n, p) 16
N 10,2 11,7 7,52 ID" 7
19
19
F (n, p) o 3,9 5,6 2,22 ID" 5
19
F (n, a) 16
N 1,5 5,1 2,09 ID" 4
23
Na (n, p) 23
Ne 3,5 5,6 2,62 ID" 5
23
Na (n, a) 20
F 4,0 8,6 1,57 ID" 6

27 27
A1 (n, p) Mg 2,1 4,6 9,14 ID" 5
27
A1 (n, a) Na 3,3 8,7 2,01 ID" 5
24
Mg (n, p) Na 4,9 7,2 3,72 ID" 5
25
Mg (n, p) 25
Na 4,1 6,4 7,19 ID" 5
28
Si (n, p) 28
A1 4,0 6,7 1,27 ID" 4
29
Si (n, p) 29
A1 3,3 6,0 8,60 io- 5
31
P (n, p) 31
Si 0,7 3,5 5,63 ID" 4
31
P (n, a) 28
A1 2,0 7,6 4,11 ID" 5
32 32p
s (n, p) 1,0 3,5 8,27 ID" 4
34
s (n, a) 31
Si 0,9 7,5 8,27 ID" 5
35
35
d (n, p) s - 0,7 2,5 3,91 10~ 4
35
C1 (n, a) 32
P -1,0 6,0 7,48 ID" 5
37
37
C1 (n, p) s 3,5 6,7 5,95 io- 6
51
v (n, a) 48
Sc 2,4 11,5 1,42 to" 6
- 36 -

Tableau 2 - Energies d'excitation et sections efficaces


des réactions ( n, 7 )

(D'après GROSHEV : "Atlas of 7 rays spectra from Radiation Capture of thermal neutron")

ISOTOPES ELEMENT NATUREL


z ELEMENT
Eex Eex
Isotope p. 100 O~ barn 2,
MeV cm /g MeV

1 Hydrogène 99, 985 0, 332 2,22 2,00 10" 1 2,22


1H

0,015 0,57 10" 3 6, 24

3 Lithium 6
Li 7,52 28 . 10~ 3 7,26 2,85 10" 3 2, 37
7
(voir Tb 2bis) Li 92,48 33 . 10~ 3 2,03

4 Beryllium 9
Be 100 0,01 6,80 6,68 10" 4 6,80

10
5 Bore B 18,5 0,5 11,45 2, 78 10~2 11,45
(voir Tb 2bis) ( 10 B)
12
6 Carbone c 98,89 3,3 10~3 4, 94 1,60 10" 4 4,96

14
7 Azote N 99,63 80 . 10~ 3 10,83
(voir Tb 2bis) 15
N 0, 37 24 10~ 3 2,49 3,44 10" 3 10,41

19
9 Fluor F 100 9 10" 3 6,60 2,85 10" 4 6,60

23
11 Sodium Na 100 0,53 6,96 1,39 10" 2 6, 96

24
12 Magnésium Mg 78,60 33 10" 3 7,33
10,11 0,27 11,11 1,56 10" 3 9, 13
Mg
2f 3
11,29 25 . 10~ 6,44

27
13 Aluminium AI 100 0,21 7, 72 4,68 10" 3 7, 72

28
14 Silicium Si 92, 27 80 10" 3 8,47
29
Si 4,68 0,27 10,61 2,80 10" 3 8,21
30
Si 3,05 0,11 6,60

31
15 Phosphore P 100 0,19 7, 92 3,69 10" 3 7, 92
- 37 -

Tableau 2 - (suite)

ISOTOPES ELEMENT NATUREL


z ELEMENT
Eex Eex
Isotope p. 100 O~ barn
MeV cm /g MeV

32
16 Soufre s 95,02 0,50 8,65
33
s 0, 75 2,3 10" 3 11,42 9,21 10" 3 8, 50
34
s 4,21 0,26 6,99
36
s 0,017 0,14 4,48

35
17 Chlore C1 75,4 30 8,58
(voir Tb2bis) 37
C1 24,6 0,56 6,11 5., 37 10" 1 8, 56

39
19 Potassium K 93,08 1,87 7, 794
40
K 0,012 66 10, 11 3,03 10" 2 7,79
«K 6,91 1,19 7,53

40
20 Calcium Ca 96,97 0, 38 8,364
42
Ca 0,64 4,5 7,933
43
Ca 0,145 11,145
44
Ca 2,06 0,63 7,413 6,45 10" 3 8,29
46
Ca 0,0033 0,25 7,264
48
Ca 0,185 1,1 5,141

46
22 Titane Ti 7,95 0,6 8,885
47
Ti 7, 75 1,6 11,61
48
Ti 73,45 8 8,132 7,06 10" 2 8,25
49
Ti 5,51 1,8 10,96
60
Ti 5, 34 0,14 6,23

50
23 Vanadium v 0,24 11,09
51
v 99, 76 4,5 7,302 5,88 10" 2 7,51

50 „
24 Chrome Cr 4, 31 16, 3 9,250
52
Cr 83, 76 0, 73 7,93
53
Cr 9,55 17,5 9,72 3,36 10" 2 9,20
54
Cr 2,38 0, 37 6,01

55
25 Manganèse 100 13, 2 7,26 1,45 10" 1 7,26
mn
- 38 -

Tableau 2 - (suite)

ISOTOPES ELEMENT NATUREL


z ELEMENT
Eex Eex
Isotope p. 100 <ybarn
MeV cm /g MeV

Li
26 Fer Fe 5,84 2,2 9,297
56
Fe 91,68 2,55 7,638
57
Fe 2,17 2,4 10,033 2, 73 10~2 7,79
58
Fe 0, 31 0,9 6,631 •

59
27 Cobalt Co 100 37 7,487 3, 77 10" 1 7,487

58
28 Nickel Ni 67,76 4,2 8,998
6
°Ni 26, 16 2,5 7,820
61
Ni 1,25 1,9 10,626 4, 74 10" 2 8,56
62
Ni 3,66 21 6,825
Ni 1,16 1,6 6, 13

29 Cuivre Cu 69, 1 4,3 7,919


Cu 30,9 2,11 7,057 3,43 10" 2 7, 78

64
30 Zinc Zn 48,89 0,5 7,99
Zn 27,81 1 7,058
67,,
Zn 4,11 8 10,193 9,65 10~3 8,03
68
Zn 18,56 1,1 6,5
70
Zn 0,62 85 10" 3 5,5

90
40 Zirconium Zr 51,46 0,10 7,2
91
Zr 11,23 1,52 8,66
92
Zr 17, 11 0,25 6,66 1,19 10" 3 7, 94
94
Zr 17,40 0,09 6,42
96
Zr 2,80 0,1 5,9

82
42 Molybdène Mo 15,86 6 10" 3 7,89
94
Mo 9,12 7,1
95
Mo 15, 70 13,4 9,16
96^
Mo 16,50 1,2 6,7 1,50 10" 2 8,75
Mo 9,45 2,1 8,29
98
Mo 23,75 0,45 5,9
1OO
MC 9,62 0, 20 5,7
- 39 -

Tableau 2 - (suite)

1
ISOTOPES ELEMENT NATUREL
z ELEMENT
1 Eex
Isotope crbarn I t h
2 Eex
p. 100 MeV MeV
cm /g
107 7,27
47 Argent Ag 51,35 30
109
Ag 48,65 84 6,6 3,46 10"1 6, 78

106
48 Cadmium Cd 1,21 1,0 7,7
108
Cd 0,87 7,0
U0
Cd 12,39 0,2 7,1
U1
Cd 12,75 9,1 13,5 9,05
112 3
Cd 24,07 30 10~ 6,32
U3
Cd 12,26 20 800 9,046
1U
Cd 28,86 1,24 5, 75
U6
Cd 7,58 1,5 5,2

113. 4,23 58
49 Indium In 7,1
U5
In 95,77 197 6,6 9,98 10" 1 6,61

U2
50 Etain Sn 0,95 1,3 8,4
1U
Sn 0,65 7,9
U5
Sn 0, 34 9
U6
Sn 14,24 6 10" 3 7,3
117
Sn 7,57 9,24 3, 30 10" 3 6,44
U8
Sn 24,01 10 . 10" 3 6,54
U9
Sn 8,58 9,1
120
Sn 32,97 0, 14 6, 15
122
Sn 4,71 0, 16 6
124
Sn 5,98 0,2 5,75

121
51 Antimoine Sb 57,25 5, 70 7,80
123
Sb 42,75 3,94 6,3 2, 72 10"2 7,20
- 40 -

Tableau 2 - (suite)

ISOTOPES ELEMENT NATUREL


ELEMENT
1
Eex I t h Eex
Isotope p. 100 (Tbarn 2
1
MeV cm /g MeV

1S2
Gadolinium Gd 0,20 125 6,8
154
Gd 2,15 6, 37
155
Gd 14, 73 70000 8,46
156
Gd 20,47 6, 33 177 8,11
157
Gd 15,68 160000 7,87
158
Gd 24,87 4 5,8
160
Gd 21, 90 0,8 5,3

174
72 Hafnium Hf 0, 18 1500 6,4
176
Hf 5,15 15 6, 70
I77
IH 18,39 380 7,55
178
H( 27,08 75 6,52 3,54 10" 1 7,20
179
Hf 13, 78 65 7, 32
180
Hf 35,44 13 5,4

151
73 Tantale Ta 100 21,3 5,99 7,09 10" 2 5,99

180
74 Tungstène W 0, 135 10 6J 3
182
W 26,4 19 6,29
183
W 14,4 11 7,45 6,28 10" 2 5,81
184
W 30,6 2 5,6
186
W 28,4 34 5, 31

191 r
77 Irridiurc 38,5 960 6,088
193
Ir 61,5 130 5,6 1,34

190
78 Platine Pt 0,012 150 6,4
192
Pt 0,78 8 6,1
194
Pt 32,8 1,2 6,09
195
Pt 33, 7 26,8 7, 920 2,52 10" 2 7,56
196
Pt 25,4 0,85 5,7
198 'V
Pt 7,23 4 6,5
- 41 "

Tableau 2 - (suite)

ISOTOPES ELEMENT NATUREL


z ELEMENT .
Eex I t h Eex
Isotope p. 100 CTbarn 2
MeV MeV
cm /g
197A 98,8 6,49 3,01 10 " 1
79 Or 100 6,49
Au
196^
80 Mercure Hg 0,146 3100 6,4
Hg 10,02 6,68
199^ 8,08
Hg 16,84 2500
200TT 6,27
Hg 23,13 <60 1,14 7, 95
201 7, 77
Hg 13,22 ( 60
202^ 29,80 3,8 7,3
Hg
2 4 5,5
° Hg 6,85 0,43

204
82 Plomb Pb 1,48 0,8 6,8
206 3
Pb 23,6 26 . 10~ 6, 74
207
Pb 22,6 0, 70 7, 38 4,95 10" 4 7, 33
208 3
Pb 52,3 0,6 10" 4, 14

209
83 Bismuth Bi 100 32 . 10" 3 4,17 9,22 10~5 4,17

90 Thorium 233
Th 100 7,45 nj 5 1,93 10" 2 i\> 5

238
92 Uranium u 99,28 2, 73 4,63 6,91 10" 3 4,63
- 42 -

Tableau 2 bis - Réactions (n, a) et (n, p) avec les neutrons thermiques.

Abondance
naturelle de Ith E ou E E
a pmax 7
Réaction l'isotope en cm 2//g MeV MeV
p. 100

Li 6 (n, a) H 3 7,40 78,7 4, 78 0

B10(n,a) Li7 18,89 222 2, 79 6, 7 p. 100 0


2,31 93,3 p. 100 0,48

__14 , v ^14 100 7,57 10" 2 0,63 0


N (n, p) C

Cl (n, p) S 75,4 5,1 10" 3 0,62 0


- 43 -

Tableau 3 - Spectres 7 de capture.

Energies 7 en Me V/capture

0-1 1-2 2-3 3-4 4-5 5-6 6-7 7-8 8-9 9-10 10-11

H _ _ 2, 23 _ _ - - - - - _ 2,23
D - - - - - - 6, 24 - - - - 6,24
Li6 0, 19 - - - - - 2, 71 4,36 - - - 7,26
Be - - - 1,84 - 4,96 - - - - 6,80
B10 ? ? ? ? 5,00 - 1, 93 - 0,53 - 0,09 7.55™
C - 0, 32 - 0, 92 3, 71 - - - - • - - 4,95
N - - - 1, 35 0, 72 4, 79 1,08 0, 77 0, 35 0,16 1,19 10,41
F - - - - - 3,4 7 2, 94 - - - - 6,41
Na 0,84 0,37 1,60 2,06 0, 30 0, 39 1,40 - - • - - 6,96
Mg 0,55 0,41 1, 38 4, 60 0,46 0,67 0, 51 0,02 0,44 0,09 - 9,13 (1 i
Al 0, 72 1, 70 0,60 0, 80 1,28 0, 33 0,44 1,85 - - - 7, 72
Si "0,69 1,04 0, 98 1, 97 1,95 0, 18 0, 69 0,51 0, 18 - 0,02 8,21
P 1,29 1,22 1,26 1, 37 0,88 0, 58 0, 91 0,41 - - - 7,92
S 0,39 0,46 1,66 1,58 1, 23 2,81 0, 03 0, 18 0, 16 - - 8,50
Cl 0, 30 1,25 0, 79 0, 74 0, 58 0, 82 2, 33 1, 52 0,24 - - 8,57
K 0,59 1,16 1,48 1,50 1,04 1, 24 0, 18 0, 32 0,02 0,02 - 7,55
Ca 0, 75 1,58 1,53 1,24 1,29 0,41 1,41 0,08 - - - 8,29
Ti 0,22 1,69 0,36 0,42 0,60 0,25 4,59 0,07 0,02 0,02 0,01 8,25
V 0, 73 0,98 0,4 7 0,39 0,49 1,17 1,98 1, 30 - - - 7,51
Cr 0, 72 0,59 0,57 0,55 0,68 • 0, 81 0, 85 1,21 2,54 0,68 - 9,20
Mn 0,28 0,67 1,02 0,25 1, 35 1,26 0,50 1,93 - - - 7,26
Fe 0,51 0, 79 0,6 7 0,47 0,67 1,15 0, 34 2, 79 0, 14 0,26 - 7, 79
Co 0,44 0,51 0,59 0,85 0, 94 1,58 1, 99 0,59 - - - 7,49
Ni 0, 36 0,55 0, 53 0,49 0, 37 0,68 1,09 0, 95 3,54 - - 8,56
Cu 0, 51 0,68 0,58 0, 75 0,80, 0, 67 0, 98 2, 79 - - - 7, 78
Zn 0,84 1,30 1,67 1,26 1,04 0,88 0,54 0,40 0,10 - - 8,03
Zr ? ? ? 2, 52 1,71 1,07 1,15 0,15 0,11 - - 6,71 ( 2 )
Mo ? ? ? 1,93 1,41 0,90 0,66 0, 16 0,05 - - 5,11 ( 3 )
Ag 0,53 1,31 1,58 1, 36 1,02 0, 78 0, 17 0,03 - ' - - 6, 78
Cd 0,83 1,44 2,25 1,71 1,29 1,09 0, 29 0,09 0,06 - - 9,05
In 0,94 1,66 1,67 1,21 0, 79 0, 33 0,01 - - - - 6,61
Sb 0,89 1,48 1,49 1,22 0, 91 0, 72 0,49 - - - 7,20
44 -

Tableau 3 - (suite)

Energies 7 en MeV/capture

0- 1 1-2 2-3 3-4 4- -5 5-6 6-7 7-8 8-9 9-10 10-11

Gd 58 1, 78 2, 44 1, 59 o, 92 0,52 0,26 0,02 wm 8,11


Hf 39 1, 88 2, 09 1, 63 o, 82 0, 32 0,07 - - - - 7,20
Ta o, 52 1, 55 1, 63 1, 27 o, 75 0, 27 - - - - - 5,99
W 57 1, 10 1, 37 1, 07 o, 66 0,56 0,43 0,05 - - - 7,95
Pt o 62 1, 4 5 1, 53 1, 14 1, 25 1, 38 0,11 0,08 - - - 7,56
Au 0,65 1, 01 o, 89 o, 88 1, 19 0,93 0,94 - - - - 6,49
Hg 0,35 1, 66 1, 36 1, 13 1, 56 1,41 0,43 0,05 - - - 7,95
Pb - - - - 0,47 6,86 - - - 7,33
Bi - - 4, 17 - - - - _ - 4,17
233
Th 0,82 2 , 06 1, 44 o, 45 05 - - - - - - 4,82
238
U 1, 8 3 1, 89 75 o, 12 o, 08 - - - - - - .4.67 (4 >
Inox 0, 5 1 o, 71 o, 64 48 65 1,02 0,57 2,18 1,14 0,28 - 8,18
18/8

(1 ) Valeurs fournies par CAMPION-BARTHOLOME W. ( B 1 0 = BE = A/ 11,45)


(2) " " " DELOUME APEX 407 (B.E. = 7,94)
(3) » " " " " " ( B . E . = 8,75)
(4) " " " CAMPION-BARTHOLOMEW. (B.E.~5)

Les autres spectres sont tirés des mesures de GROSHEV (Référence n° 4).
- 45 -

Tableau 4 - Sections efficaces de diffusion inélastique.

En E7 I^in (7i) ^-in (7i)


ELEMENT ISOTOPE 2
MeV MeV cm /g (1) cm / g (2)

Béryllium 2,56 1,8 9


Be 2,00 10~ 5 2,00 10" 5
2,2 V 1,34 10" 5 1,34 10~ 5

10
B 2,56 0, 717 10
B (1, 72 + 0, 17) 10" 3 1,72 10~ 3

12
Carbone 6,58 4,42 c (1, 77 + 0, 30) 10" 2 1,77 10~2

Azote 3,95 2, 30 14
N (2, 58 + 1, 29) 10~4 2,58 10" 4

16
Oxygène 7,06 6,094 o (3, 91 + 0 , 9 4 ) 10~ 3 3,91 10~ 3

Pluor 2,56 0, 110 (6, 12 + 1,21) 10~ 3 6,12 10~ 3



0,197 II
(1, 70 + 0,23) 10~ 2 1,70 10~2
M
1,234 II
(1,58 + 0,41) 10" 3 1,58 10" 3
II
1,358 II
(9, 73 + 1,01) 10" 3 9,73 10~ 3
M
1,46 II
(1,81 + 0 , 5 7 ) 10" 3 1,81 10" 3
II
1,56 II
(6,66 + 3,17) 10" 4 6,66 10" 4

Magnésium 2,56 1, 368 Mg (1,20 + 0 , 1 0 ) 10" 2 1, 53 10" 2


25 A/r 10" 3
(4, 71 + 0, 99) 10" 4
ii
1,616 Mg 4,69
ti
1,820 26
Mg (4,22 + 0, 74) 10~ 4 3, 74 10" 3

Aluminium 2,56 0,166 27


A1 (3,57 + 0,89) 10" 5 3,57 10" 5
0,840 M
(1,43 + 0, 16) 10~ 3 1,43 10" 3
1,017 II
(3, 17 + 0,29) 10" 3 3,17 10" 3
2,21 11
(1, 94 + 0, 18) 10" 3 1,94 10~ 3

32
Soufre 2,56 0,077 s (2, 26 + 0 , 38) l u " 4 2,44 10~ 4
2,56 2,23 II
(3,25 + 0, 30) 10" 3 3,40 10" 3

40
Calcium 3, 95 0,030 Ca (1, 88 + 0,94) 10~ 3 1,94 10" 3
it
0,508 II
(1, 53 + 0,25) 10~ 3 1,58 10" 3
H
0, 767 II
(1,07 + 0,27) 10" 3 1,10 10~ 3
- 46 -

Tableau 4 (suite)

En 2-in (7i) 2- in (7i)


ELEMENT ISOTOPE
MeV MeV cm / g (1) c m 2 / g (2)

Calcium 3, 95 0,877 40
Ca (1,05 + 0,60) 10~ 4 1,05 10" 4
1, 152 44
Ca (3, 45 + 0, 90) 10~ 4 1, 70 10" 2
•i
3, 74 40
Ca (1, 10 + 0,45) 10~ 3 1,13 10"3
it
3,9 II
(5,40 + 2,40) 10" 4 5,55 10" 4

Fer 2, 56 0, 123 57
Fe (1, 30 + 0,22) 10" 4 5,80 10"3
2, 56 0, 847 56
Fe (9, 28 + 0, 74) 10~ 3 1,01 10" 2
M
1, 241 56
Fe (4,43 + 0,54) 10" 4 4,97 10" 4
II
1,405 54
Fe (5,08 + 0,54) 10" 4 8,62 10" 3
II
2, 18 ? (5,40 + 1,08) 10" 5
II
2,3 ? (2, 16 + 1,08) 10~ 5

Nickel 2, 56 0,827 60
Ni (5, 77 + 1,03) 10~ 4 2,20 10"3
M
1, 329 ii
(1, 86 + 0, 22) 10~ 3 7, 13 10"3
II
1,453 Ni (3, 99 + 0, 38) l u " 3 5,87 10"3
II
2,18 Ni (1, 75 + 0, 52) 10" 4 6, 70 10" 4

65-
Cuivre 2, 56 0, 365 Cu (4, 64 + 0, 95) 10" 4 1,50 10"3
63^
M
0,651 Cu (6, 72 + 1, 70) 10" 4 9, 75 10" 4
M
0, 764 ? (4,45 + 1,42) 10" 4 ?
63^
II
0, 958 Cu (3,48 + 0,45) 10~ 3 5,03 10"3
II
1,110 Cu (1, 57 + 0,20) 1 0 " 3 5,09 10"3
63-
II
1, 325 Cu (1,04 + 0, 17) 10~ 3 1,52 10" 3
II
1,41 Cu (5,68 + 1,89) 10" 4 8,24 10" 4
65^
II
1,47 Cu (2,84 + 1,42) 10" 4 9,09 10" 4
II
1, 55 Cu (4,64 + 0,95) 10" 4 6, 72 10" 4
63^
II
1,88 Cu (2,46 + 0,85) 10~ 4 3,60 10" 4
II
2,07 (3, 50 + 0,66) 10~ 4
II
2,52 Cu < 2, 8 10~ 5 <3,8 10"5
- 47 -

Tableau 4 - (suite)

En E7 lin (Ti) Xin (yi)


ELEMENT ISOTOPE
MeV MeV cm 2//g (1) cm 2 /g (2)

Tantale 2,56 0,137


181
Ta (1,51 + 0,21) io- 3 1,51 io- 3
M
0,164 II
(8,13 + 1,23) io- 4 8, 13 io- 4
!!
0, 350
II
(4,60 + 1,43) io- 4 4,60 io- 4
Il
0,485 M
(2,85 + 0,37) io- 3 2,85 io- 3

Plomb 2,56 0,533 206


Pb (4,16 + 0,76) io- 4 1, 70 io- 3
0,570 207
Pb (6,26 + 1, 11) io- 4 2,82 io- 3
0,661
206
Pb (2,01 + 0,61) io- 4 8, 18 io- 4
0,802 206
Pb (1,00 + 0,11) io~ 3 4,09 io- 3
0,888
207
Pb (4,16 + 0,61) io- 4 1,87 io- 3
1,43 2O6
Pb (9, 31 + 0,47) io- 5 3, 75 io- 4
1, 73 206
Pb (1,40 + 0,61) io- 4 5,67 io- 4

Bismuth 2,56 0,904 209


Bi (1,23 + 0,-15) io- 3 1, 23 io- 3
1,615 II
(7,60 + 0,75) io- 4 7,60 io- 4

( 1 ) mélange naturel
( 2 ) pour l'isotope isolé.
-48 -

Tableau 5 - Valeurs de ("pour H, Be, C, Al et Na

H Be C Al Na

Tint, 103 io- 1 5 2, 51 io- 1 5 1, 25 10-1= 0,41 io- 1 5 51 10-1=

o
to
Eau
légère 397 io- 1 5 H, 5 io- 1 5 7, 5 io-i= 1,7 io- 1 5 15 IO-15

to
{""total

to
Eau Tint 149 io- 1 5 3, 39 io- 1 5 1, 69 ID" 1 5 0,58 io- 1 5
lourde io- 1 5
("total 443 12, 4 io- 1 5 8, 0 10-1= 1,8

Tint 130 io- 1 5 02 io- 1 5 1, 50 10-1= 5,08 io- 1 6


co
to

Graphi-
."total 424 0 io- 1 5 7, 8 10-1= 1,8 io- 1 5
to

te
to

frap 294 io- 1 5 9, 0 io- 1 5 6, 27 io- 1 5 1,27 io- 1 5 1, 64 10-1=

Ces valeurs de I sont valables à l'intérieur du coeur d'une pile homogène ou très près
des éléments combustibles.

Tableau 5 bis - Valeurs de A 1 et A 2 pour quelques

matériaux légers

matériau
Modérateur
H Be C O Na Mg Al

A
i
10 1 8 20, 81 0, 336 0, 169 0, 152 0,063 0,072 0,043
Eau légère

\
io13 4,54 0, 130 0, 070 0,056 0,028 0,024 0,019

1O15 21,00 0,382 0,192 0, 172 0,072 0,082 0,049


\
Eau lourde
ou
Graphite A 10 i 3 3,82 0,130 0,070 0,056 0,028 0,024 0,019
-49 -

Tableau 6 - Rayonnement bêta des isotopes radioactifs formés


par capture de neutrons thermiques

Elément Période Zact E max


P
Père Fils s mn h ou année cm / g MeV ^

13 0,9
7 8 -3
Li Li 0,84 s 2,63 10 6 0,05
3 0,03

2 or de
Be 1,4 KT 1 6 s
0,047

11 12,
B 0,019 s 13,4

15 16 -4 10,4 0,26
N N 7, 5 s 9,6 10
4,4 0,55
3,3 0, 19

19, 20, -4
11 s 2,84 10 5,4

23 24 -2
Na Na 15 H 1,4 10 1,40

26 27 -5 1,8 0,6
Mg Mg 9, 5 mn 6,4 10
1,6 0,4

27 28 -3
Al Al 2, 3 mn 4, 7 10 2,9

30 31 -5
Si Si 2,62 H 6, 7 10 1,49

31 32 -3
14,2 J 3, 7 10

34. 35 -4
s 87 J 1,8 10 0,17

0,9
36, 37,
5, 04 mn
4,3 _1
4,8 0,53
37 38 -3
Cl Cl 1 s 2,3 10 2,8 0,18
1,1 0, 31

3,6 0, 75
42 -3
K 12,5 H 1,2 10
2,0 0,25
- 50 -

Tableau 6 - (suite)

Elément Période Hact E o max


P
Père Fils S mn h ou année cm / g MeV

45 44
Ca Ca 155 J 1,7 10~ 4 0,26 1

48 49
Ca Ca 8,8 mn 2, 7 10~ 5 2 1

49
Sc 5, 7 mn 2,05 1

46
45
Sc Sc 84 J 3,0 10" 1 0, 36 1

50
Ti '51Ti 5, 8 ran 8,4 10~ 5 1,8 0,06
2,3 0,94

52
51
V v 3, 76 mn 5,3 10" 1 2,47 1

54 55
Cr Cr 3,6 mn 9,9 10" 5 2,85 1

SS 56
Mn Mn 2, 6 H 1,44 10" 1 2,81 0,55
1,04 0,27
0, 70 0,18

59 0,26 0,48
58
Fe Fe 45 j 2,8 10" 5
0,46 0,52

59 60m
Co Co 10 mn 5,9 10" 2 1,40 0,003
Co 5, 2 a 3,17 10" 1 0, 312 1

62
Ni Ni 125 a 7,5 10" 3 0,064 1

64AT. 6 5

Ni
AT-
2, 6 H 1,5 10~ 4 2, 10 0,57
Ni
1,01 0,14
0,6 0,29

63^ 64-
Cu Cu 12,8 H 2,8 10" 2 p-0,57 0,39
j3+0, 65 0, 19

65_
Cu Cu 5, 10 mn 6,0 10" 3 2,6 0, 91
1,5 0,09
- 51 -

Tableau 6 - (suite)

Element Période 2-act E D max


2 F
S mn h ou année cm //g MeV
Père Fils
64
Zn 65
Zn 245 J 2, 3 10~ 3 P+0,324 0,015

68
Zn 69
Zn 55 mn 1,8 10~ 3 0,9 1

7C
Zn 71
Zn 2, 2 mn 4,4 10~ 6 2,3 1

0,36 0,049
94
Zr 95
Zr 65 J 9, 8 10~ 5
0,40 0,49
0,88 0,02

95
Nb 35 J 0,160 1

96
Zr 97
Zr 17, O H 1,9 10~ 5 1,90 1

97
Nb. 74 mn 1.3 1

98 99 1,20 0,83
Mo Mo 67 H 6,6 10~4
0,80 0,03
0,41 0,14

100.. 101 2,2 0,70


Mo MO ' 14, 6 mn 1, 15 10" 4
1,2 0, 30

1O1
TC 14 mri 1,3 1

107. 108
Ag Ag 2, 3 mn 8,6 10" 2 1, 77 1

109 0,087 0,58


Ag 235 j
0,53 0,34

110 2, 12 0,03
Ag 24 s
2,86 0,04

106 107
Cd Cd 6, 7 H 6,8 10" 4 £+0, 32 0,003

107
In 30 mm p +2 1

1,61 0,98
U4
Cd 115
Cd 43 j 2,13 10" 4
0,7 0,02
- 52 -

Tableau 6 - (suite)

Elément Période ^- act E o max


P

Père FUs S ran H ou année cm 2//g MeV

1,11 0,58
115
Cd 54 H 1,68 10" 3
0,58 0,42

113T 114 m I n
In 50 j 1,28 10""
i
t

114_
In 72 s 4,5 10" 4 1, 98 1

U5 116m _ 0,51
In In 54 mn 7,4
0,87 0,28
0,6 0,21

116T
In 13 s 2,5 3,0 1

121
120
Sn Sn 27,5 H 2,3 10" 4 0, 38 1

123
122
Sn Sn 127 j 3, 7 10~5 1,4 1

2,04 0, 98
125
Sn 9,4 j 5,8 10~5
0,60 0,02
124
Sn
125 0,616 0,18
Sb 2,5 a
0, 299 0,49
0,128 0,33

121 122 0,74 0,04


Sb Sb 2,8 j 1,61 10~ 2
1,40 0,63
1,97 0, 30

123 124 2,3 0,22


Sb Sb 60 j 8, 3 10" 3
1,6 0,07
0,94 0,03
0,62 0,53
0,25 0,09

158 159 0,95 0,8


Gd Gd 18 H 3,80 10~ 3
0,60 0,6

180 181
Hf H£ 46 j 1,52 10" 2 0,41 1
- 53 -

Tableau 6 - (suite)

Elément Période 2-act E o max


P
2
i
Père Fils S mn h ou année cm /g MeV

182
181
Ta îk 16, 5 mn 1,00 10" 1 0,60 0,05

0,514 0,56
182
Ta 115 j 6,9 10~ 2
0,44 0,24
0,36 0,20

I84
W 18S
W 75 j 1,96 10"3 0,43 1

18e 1, 33 0,2
w 187
W 24,0 H 3,1 10" 2
0,63 0,7
0,34 0,1

19l 192
Ir Ir 74,5 j 1,14 0,66 0,48
0,53 0,41
0,20 0,07

2,24 0,66
1,91 0,15
193T 194
Ir Ir 19,5 j 2,5 10" 1 0,98 0,10
0,43 0, 09

196 197 0,6 7 0, 53


Pt Pt 18 H 6,5 10" 4
0,48 0,44
0,47 0,03

198 199
Pt Pt 30 mn 8, 5 10" 4 1,8 1

199.
3,14 j 0,46 0,06
Au 0, 302 0, 70
0, 251 0,24

197 A 198.
Au 2,7 j 3,0 10" 1 0, 960 1
Au
203^
2O2
Hg Hg 47 j 3,4 10"3 0,208 1

205
204
Hg Hg 5, 5 mn 8,9 10'5 1,7 1 •

208 209
Pb Pb 3 H 9,0 10"? 0,65 1
- 54 -

Tableau 6 (suite)

Elément Période 2-act * E o max


P

Père Fils S ran h ou année cm2//g MeV

209
Bi 210
Bi 5 H 9,2 10"5 1,16 1

210 Pa
Po 138 j a 5, 3

232
Th 233
Th 22,4 mn 1,93 10~ 2 1,2 1

0,15 0, 37
233
Pa 27 j 0,26 0,58
0,57 0,05
233
U 1, 6 10 5 a 4,8 1

238 239
U U 23, 5 mn 6,9 10"3 1,20 1

239
Np 2,3 j 0,4 1

239
Pu 24,4 10 3 a a 5,0 1
- 55 -

Tableau 6 - (suite)

Energie moyenne du spectre d'émission (S pour les principaux isotopes


obtenus par réaction n, 7

Eléments Energie Eléments Energie


moyenne moyenne
Tère Fils p MeV Père Fils P MeV

13 14 98,,,
C C 0,05 Mo "Mo 0,388

20 107. 108
» F F 2, 54 Ag Ag 0,681

23 24 109. 110m.
Na Na 0,56 Ag Ag 0,132

26 27 109 110.
Mg Mg 0,695 Ag Ag 0,946

27 28 U2 U3m
A1 A1 1,23 Cd Cd 0,186

44 45 114 115m C d
Ca Ca 0,081 Cd 0,600
50T. 61 114 115
Ti 0,870 Cd Cd 0, 316
54 65 121 122
Cr Cr 1,23 Sb Sb 0,556
55 56^ 123 124
Mn Mn 0,76 Sb Sb 0, 366
59 181 182mTa
M
F= Fe 0,117 Ta 0,010
59 60 18l 182
Co Co 0,097 Ta Ta 0,137
185
Cu 64
Cu 0,115 184
W w 0,125
187
65
Cu 66
Cu 1,05 186
W w 0,239
94 95 208 209
Zr Zr 0,119 Pb Pb 0, 190
96 97 238 239
Zr Zr 0, 76 U U 0,40
- 56
RR -

Tableau 7 - Réactions n, 7
Rayons 7 de décroissance radioactive MeV/capture
pour l'élément naturel

Cible 0-1 1-2 2-3 3-4 >4 T 1/2 Cible 0-1 1-2 2-3 3-4 >4 T 1/2

H _ _ _ _ Fe _ 0,001 _ 45j
D _ _ _ _ _ Co _ 2,505 _ - - 5, 25
ans
Li - - - - - - Ni - 0,586 - - - 2, 6 h
Be - - - - - - Cu - 0,017 - - - 5,1'
B - - - - - - Zn - 0, 116 - - - 245 j
C - - - - - - Zr 0,039 - - - - 65 j
N - - - - 0,037 7 , 3 " Mo 0,011 - - - - 66 h
F - 1,632 - - - 11" Ag 1, 786 0, 342 - - - 250 j
Na - 1, 37 2, 75 - - 15h Cd - - - - - -
Mg 0,029 0,015 - - - 9,4' In 0, 106 1,854 0,523 - - 54'
Al - 1, 780 - - - 2,3' Sb 0, 356 - - - - 61 j
Si - - - - - - Gd - - - - - -
P - - - - - - Hf 0,026 - - - - 45j
S - - - 0,001 - 87j Ta 0, 208 1, 122 - - - 115 j
Cl - - 0,006 0,007 - 1" W 0, 194 - - - - 24 h
K - 0,012 - - - 12h Pt 0,021 - - - - 78»
Ca - - - 0,003 0,002 9' Au 0,406 0,015 - - - 2, 7j
Ti 0,001 - - - - 5,8' Hg - - - - - -
V - 1,44 - - - 3, 7' Pb - 0,056 - - - 0,8"
Cr 0,007 - - - - 28 j Bi - - - - - -
Mn 0,85 0,543 0,426 - - 2, 6h T h - - - - - -

*
- 57 -

o
Tableau 8 - Coefficient massique d'absorption (cnT/g)

0-1 1-2 2-3 3-4 4-5 5-6 6-7 7-8 8-9 9-10 10-11

H 0,054 0,0509 0,0434 0,0377 0,0336 0,0304 0,0281 0,0261 0,0253 0,0254 0,0255

D
L,i 0,028 0,021 0,019 0,019 0,018 0,017 0,014 0,013 0,011 0,010 0,010
Be 0,0242 0,0227 0,0196 0,0173 0,0157 0,0146 0,0137 0,0130 0,0125 0,0120 0,0118
B 0,025 0,023 0,020 0,019 0,018 0,017 0,015 0,014 0,013 0,012 0,011
C 0, 0274 0, 0256 0,0223 0,0199 0,0183 0,0171 0,0163 0,0156 0,0151 0,0147 0,155
N 0,0275 0,0256 0,0224 0,0202 0,0186 0,0175 0,0168 0,0161 0,0156 0,0153 0,0151
F 0,029 0,025 0,023 0,022 0,021 0,019 0,018 0,016 0,015 0,014 0,014
Na 0,0278 0,0246 0,0218 0,0200 0,0189 0,0182 0,0177 0,0173 0,0171 0,0169 0,0168
Mg 0,0293 0,0254 0,0226 0,0209 0,0198 0,0191 0,0187 0,0183 0,0182 0,0181 0,0180
Al 0,0295 0,0248 0,0222 0 ^200 0,0196 0,0190 0,0187 0,0184 0,0183 0,0183 0,0182
Si 0,0310 0,0252 0,0226 0,0211 0,0202 0,0196 0,0193 0,0191 0,0190 0,0190 0,0189
P 0,0320 0,0250 0,0225 0,0211 0,0203 0,0198 0,0196 0,0195 0,0194 0,0194 0,0195
S 0,0346 0,0258 0,0233 0,0219 0,0212 0,0207 0,0206 0,0206 0,0206 0,0206 0,0206
Cl 0,036 0,026 0,024 0,024 0,023 0, 022 0,021 0,020 0,020 0,019 0,019
K 0, 0399 0,0251 0,0229 0,0219 0,0215 0,0213 0,0212 0,0214 0,0216 0,0218 0,0219
Ca 0,0442 0,0258 0,0237 0,0228 0,0224 0,0223 0,0223 0,0224 0,0226 0,0229 0,0231
Ti 0,025 0,024 0,023 0,023 0,023 0,022 0,022 0,021 0,021 0,021
V 0,024 0,023 0,022 0,023 0,023 0,022 0,022 0,021 0,021 0,021
Cr 0,026 0, 028 0,027 0,024 0, 024 0,023 0,023 0,022 0,022 0,022
Mn 0,0?,5 0,024 0,023 0,024 0,025 0,024 0,024 0,024 0,024 0,024
Fe 0,0644 0,0242 0,0228 0,0224 0,0225 0,0229 0,0233 0,0237 0,0242 0,0248 0,0251
Co 0,026 0,024 0,024 0,025 0,025 0,024 0,024 0,024 0,024 0,024
Ni 0,026 0,025 0,026 0,026 0,026 0,026 0,026 0,026 0,026 0,026
Cu 0,0805 0,0237 0,0226 0,0225 0,0229 0,0234 0,0239 0,0245 0,0251 0,0259 0,0261
Zn 0,025 P, 024 0,025 0,026 0,027 0,027 0,027 0,027 0,028 0,028
Zr 0,025 0,025 0,025 0,027 0,029 0,029 0,030 0,030 0,031 0,031
Mo 0,1985 0,0239 0,0235 0,0243 0,0256 0,0268 0,0279 0,0290 0,0301 0,0310 0,0316
Ag 0, 203 0,026 0,029 0,030 0,030 0,031 0,032 0,032 0,033 0,033 0,034
Cd 0,025 0,025 0,025 0,029 0,030 0,031 0,031 0,032 0,033 3,034
In
Sb 0,027 0,025 0,026 0,029 0,030 0,031 0,032 0, 033 0,034 ), 034
Gd
Hf 0,032 0,028 0,031 0,033 0,036 0,037 0,039 0,041 0,042 0,044
Ta 0, 775 0,032 0,027 0,031 0,034 0,036 0,038 0,040 0,041 0,043 0,044
W 0,8336 0,0281 0,0279 0,0299 0,0323 0,0345 0,0364 0,0381 0,0399 0,0417 0,0426
Pt 0,9421 0,0293 0,0288 0,0308 0,0331 0,0354 0,0374 0,0391 0,0410 0,0428 0,0438
Au 1,651 0,033 0,029 0,032 0,035 0,038 0,040 0,042 0,043 0,045 0,047
Hg 0,035 0,029 0,032 0,035 0,038 0,040 0,042 0,044 0,045 0,047
Pb 1,0557 0,0306 0,0299 0,0317 0,0341 0,0362 0,0383 0,0402 0,0421 0,0439 0,0450
Bi 0,036 0,030 0,033 0,036 0,039 0,041 0,043 0,045 0,047 0,048
Th
U 1,1569 0,0346 0,0328 0,0342 0,0363 0,0384 0,0406 0,0431 0,0450 0,0465 13,04 78
inox
- 58 -

Tableau 9 - Coefficient massique d'atténuation (cm /g)

0-1 1-2 2-3 3-4 4-5 5-6 6-7 7-8 8-9 9-10 10-11

H 0, 20R 0, 107 0,078 0,063 0,054 0,047 0,042 0,039 0,036 0,039 0,030

<J

Li 0,087 0,045 0,034 0,028 0,024 0,021 0,019 0,018 0. 016 0,015 0,014
Be 0,086 0,048 0,035 0,029 0,025 0,022 0.020 0,019 0,017 0,016 0,015
B 0,051 0,036 0,0 30 0,026 0,023 0,021 0,020 0, 019 0,018 0,017
C 0,097 0,054 0,039 0,033 0,028 0,026 0,024 0,022 0,021 0,020 0,019
N 0,097 0,054 0,039 0,033 0,029 0,026 0,024 0,022 0,021 0,020 0,020
F 0,0 94 0,051 0,038 0,032 0,028 0,025 0,024 0,022 0,021 0,020 0,020
Na 0,094 0,052 0,038 0,032 0,029 0,026 0,025 0,028 0,023 0,022 0,021
Mg 0,098 0,053 0,039 0,033 0,030 0,028 0,026 0,025 0,024 0,023 0,023
Al 0,097 0,052 0,039 0,033 0,029 û, 027 0,026 0,025 0,024 0,023 0,023
Si 0,101 0,054 0,040 0,0 34 0,031 0,029 0,027 0,026 0,025 0,024 0,024
P 0, 100 0, 053 0,039 0,033 0,030 0,028 0,027 0,026 0,025 0,025 0,024
S 0,104 0,054 0,040 0,035 0,031 0,029 0,028 0,027 0,026 0,026 0, 0?.6
Cl 0,102 0,052 0,039 0,034 0,030 0, 028 0,027 0,026 0,026 0,025 0,025
K 0, 108 0,053 C.040 0,034 0,031 0,030 0,029 0,027 0,028 0,027 0,027
Ca 0, 114 0,054 0,041 0,035 0,032 0,031 0,030 0,029 0,028 0,028 0,028
Ti 0,050 0,038 0,033 0,030 0,029 0,028 0,028 0,027 0,027 0,027
V 0,049 0,037 0,033 0,030 0,029 0,028 0,028 0,027 0,027 0,027
Cr 0,050 0,038 0,034 0,031 0,030 0,029 0,029 0,028 0,028 0,028
Mn 0,050 0,038 •-",0S.? 0,031 0, 030 0,029 0,029 0,029 0,029 0,029
Fe 0, 129 0,051 0,03;) o-.r.-j.; 0,03? 0,031 0,030 0,030 0,030 0,030 0,030
Co 0,051 0,038 0. 0?4 0,032 0,031 0,030 0,030 0,030 0,030 0,030
Ni 0,193 0,052 0,040 0,033 0,032 0,032 0,032 0,032 0,032 0,032
Cu 0,144 0,050 0,038 0 034 0,032 0,031 0,031 0,031 0,031 0,031 0,031
Zn 0,050 0,038 0,035 0,033 0,032 0,031 0, C/31 0,031 0,032 0,032
Zr 0,049 0,038 0,035 0,034 0,034 0,034 0,035 0,035 0,036 0,036
Mo 0,259 0,050 0,038 0,035 0,034 0,034 0,u35 0,035 0,036 0,037 0,037
Ag 0,227 0,050 0,039 0,036 0,036 0,036 0,036 0,037 0,038 0,038 0,039
Cd 0,049 0,038 0,036 0,035 0,035 0,036 0,036 0,037 0,038 0,039
In 0,049 0,049
Sb 0,049 0, 038 0,035 0, 035 0,035 0,036 0,037 0,038 0,039 0,039
Gd 0,051 0,045 0,040
Hf 0,054 0,040 0,039 0,039 0,041 0,042 0,044 0,046 0,047 0,049
Ta 1, 331 0,054 0,040 0,039 0,040 0,041 0,043 0,045 0,046 0,048 0,049
W 0,889 0,054 0,040 0,039 0,040 0,041 0,043 0,045 0,046 0,048 0,049
Pt 0,998 0,056 0,041 0,040 0,041 0,042 0,044 0,046 0,048 0,050 0,052
Au 2,204 0,057 0,041 0,040 0,041 0,043 0,045 0,047 0,048 0,050 0,052
Hg 0,057 0,041 0,040 0,041 0,04 3 0,045 0,047 0,049 0,050 0,052
Pb 1, 110 0,058 0,041 0,041 0,042 0,043 0,046 0,048 0,049 0,051 0,053
Bi 0,058 0,042 0,041 0,042 0,044 0,046 0,048 0,050 0,052 0,053
Th 0,062 0,045
U 0,466 0,063 0,043 0,042 0,044 0, 046 0,048 0,050 0,052 0,054 0,056
inox !
- 59 -

Tableau 10 - Coefficient d'absorption d'énergie ua (cm" )

0-1 1-2 2-3 3-4 4-5 5-6 6-7 7-8 8-9 9-10 10-11

H
D
Li o, 0 1 5 0, 0 1 1 0 ,010 0 ,010 o, 010 o, 0 0 9 0,007 0, 0 0 7 0,006 0,005 0, 005
Be o, 0 4 5 o. 0 4 2 0 ,036 0 ,032 o, 0 2 9 o, 0 2 7 0,025 0, 024 0,023 0,023 0,022
B 0, 058 0, 054 0 ,047 0 ,044 0, 0 4 2 0, 040 0,035 0, 0 3 3 0,030 0,028 0,026
C o, 062 o, 0 5 8 0 050 0 ,045 o, 0 4 1 0, 0 3 9 0,037 0, 0 3 5 0,0 34 0,033 0,033
N
F
Na o, 0 2 7 0, 024 0 021 0 ,019 o, 0 1 8 o, 0 1 8 0,017 0, 0 1 7 0,016 0,016 0,016
Mg o, 051 o, 044 0 039 0 ,036 o, 035 0, 0 3 3 0,032 0, 0 3 2 0,032 0,031 0,031
Al o, 080 o, 0 6 7 0 060 0 ,056 0, 054 o. 0 5 2 0, 050 0, 0 5 0 0,049 0,049 0,049
Si o, 075 o, 0 6 1 0 055 0 ,051 o, 0 4 9 o, 0 4 8 0,047 o, 046 0,046 0,046 0,046
P o, 0 5 9 0, 046 o 041 0 ,039 o, 0 3 7 o, 036 0,036 o, 036 0,036 0,036 0,036
S o, 072 o, 0 5 3 0, 0 4 8 0 ,045 o. 044 0, 0 4 3 0,043 o, 0 4 3 0,043 0,043 0,043
Cl
K o, 035 o, 022 o, 020 0 ,019 o, 019 o, 0 1 9 0,019 o, 0 1 9 0,019 0,019 0,019
Ca o, 069 o, 040 o, 0 3 7 n,035 o, 0 3 5 o, 0 3 5 0,035 0, 0 3 5 0,035 0,036 0,036
Ti o, 112 o, 108 0 ,104 o, 104 0, 104 0,099 0, 0 9 9 0,095 0,095 0,095
V o, 1 4 3 o, 1 3 7 0 ,131 0, 137 0, 1 3 7 0, 131 o, 1 3 1 0, 125 0,125 0, 125
Cr o, 185 o, 199 0 192 o, 170 0, 170 0, 163 0, 1 6 3 0, 156 0, 156 0, 156
Mn o, 180 0, 1 7 3 0 ,166 o, 173 o, 180 0, 173 o, 1 7 3 0, 173 0,173 0,173
Fe o, 507 o, 190 o, 1 7 9 0 176 o, 177 o, 180 0, 183 o, 186 0, 190 0,194 0,197
Co o, 2 3 1 o, 214 0 ,214 o, 222 o, 222 0,214 o, 214 0,214 0, 214 0,214
Ni o, 2 3 1 o, 222 0 231 o, 231 o, 2 3 1 0,231 o, 2 3 1 0,231 0,231 0,231
Cu o, 719 o, 212 0, 2 0 2 0 201 o, 205 0, 2 0 9 0,214 0, 2 1 9 0,224 0,230 0,233
Zn o, 178 o, 1 7 1 o 178 o, 186 o, 1 9 1 0,192 o, 193 0,193 0,198 0,200
Zr o, 160 o, 160 o 160 o, 172 o. 173 0, 184 o, 186 0, 190 0,195 0, 198
Mo i. 788 o, 215 o, 212 o 220 o, 2 3 1 o. 2 4 2 0, 252 o, 2 6 2 0,271 0,280 0.285
Ag 2, 131 o, 2 7 3 o, 304 315 o, 315 o, 324 0, 326 o, 334 0, 341 0,348 0,357
Cd o, 216 o.. 216 216 o, 2 5 1 o, 2 5 9 0, 261 o, 268 0,277 0,285 0,294
In
Sb o, 1 8 1 o, 1 6 7 o 174 o, 194 o, 2 0 1 0, 207 o, 214 0,221 0,227 0,230
Ori
VJU

Hf o, 426 o, 372 o, 4 1 2 o, 4 3 9 o, 4 79 0,492 o, 5 1 9 0,545 0,559 0,585


Ta 12, 865 o, 5 3 1 o, 4 4 8 o, 515 o, 654 o, 598 0,631 o, 664 0,681 0,714 0, 730
W 16, 089 o, 542 o, 5 4 3 o, 577 o, 6 2 3 o, 668 0, 702 o, 738 0, 770 0,805 0,822
Pt 2 0 , 132 o, 626 o, G16 o, 658 o.. 708 o, 756 0, 799 o, 836 0,875 0, 916 0,936
Au
Hg
Pb 1 1 , 972 o, 347 o, 339 o, 360 o, 387 o, 4 1 1 0,434 o, 456 0,478 0,499 0, 510
Bi
Th
U 34, 725 o, 6 4 7 o, 6 1 3 o, 639 o, 6 79 o, 718 0, 760 o. 806 0,843 0,872 0,886
- 60 -

-1,
Tableau 11 - Coefficient d'atténuation total u (cm )

0-1 1-2 2-3 3-4 4-5 5-6 6-7 7-8 8-9 9-10 10-11

H
D
Li 0,018 0,015 0,013 0,011 0, 010 0,009 0,009 0,008 0,008
Re 0, 159 0,085 0, 065 0,053 0,046 0,041 0,038 0,035 0,032 0,031 0,030
B 0,189 0, 120 0, 085 0,070 0,061 0,054 0,050 0,046 0,044 0,041 0,040
C 0,218 0, 117 0,090 0,074 0,065 0,058 0,053 0,050 0,04 7 0,045 0, 044
N
F
Na 0,092 0,048 0, 038 0,032 0,028 0,026 0,024 0,023 0,022 0,021 0,021
Mg 0,171 0,089 0,070 0,059 0,052 0,048 0,045 0,043 0,042 0,041 0,040
Al 0,261 0, 135 0, 106 0,090 0,080 0,074 0-, 070 0,067 0,064 0,063 0,061
Si 0,245 0, 125 0, 099 0,084 0,075 0,069 0,066 0,063 0,061 0,059 0,058
P 0, 182 0,092 0,073 0,062 0,055 0,052 0,049 0,047 0,046 0,045 0,044
S 0,216 0, 107 0, 085 0,072 0,065 0,061 0,058 0,056 0,049 0,038 0,032
Cl
K 0,093 0,044 0, 035 0,030 0,027 0,026 0,025 0,024 0,024 0,023 0,023
Ca 0,176 0,080 0,064 0,055 0,051 0,048 0,046 0,045 0,044 C, 044 0,043
Ti 0, 3C8 0, 225 0, 169 0, 148 0,137 0, 130 0,127 0, 124 0, 123 0,122 0,121
V 0,480 0,293 0, 223 0,194 0,180 0,172 0,167 0, 165 0, 163 0, 163 0,163
Cr 0,587 0, 357 0, 270 0, 238 0,221 0,211 0,207 0, 204 0, 202 0,202 0, 204.
Mn 0,588 0, 358 0,271 0,240 0,223 0,214 0,210 0,207 0,206 0,206 0,207
Fe 1,017 0, 381 0, 308 0,272 0,253 0,242 0,237 0, 234 0, 232 0,231 0,231
Co 0, 737 0,451 0, 339 0, 302 0,281 0,272 0,268 0, 266 0,266 0,267 0,26 7
Ni 0, 353 0, 316 0,296 0,286 0, 28 • 0,281 0,282 0,283 0,284
Cu 1,287 0,425 0, 346 0, 30 7 0,289 0,279 o,2-: • 0,272 0,271 0,272 0,272
Zn 0, 358 0, 274 0,246 0,233 0, 227 0,224 0,224 0, 225 0,226 0,227
Zr 0, 242 0,223 0,216 0,215 0,217 0,221 0, 225 0,229 0,232
Mo 2,332 0,421 0, 351 0,322 0,312 0,310 0,311 0,313 0, 316 0, 318 0,319
Ag 0,404 0,377 0,370 0, 373 0,3 78 0, 386 0, 395 0,403 0,410
Cd 0, 328 0, 307 0, 301 0,304 0,308 0, 315 0, 323 0, 330 0,335
In
Sb 0, 252 0, 237 0,233 0,236 0,242 0,248 0,254 0,260 0,265
Gd
Hf 0,531 0, 515 0,521 0,541 0,564 0, 585 0,606 0,627 0,640
Ta 0,666 0,64 7 0,657 0,682 0, 710 0, 740 0,767 0, 792 0,810
W 17,154 0, 949 0,813 0, 779 0, 783 0, 798 0,816 0,836 0,858 0,884 0,897
Pt 21,331 1,071 0, 918 0,881 0,886 0,903 0, 922 0,942 0, 968 1,002 1,019
Au 0, 796 0, 771 0, 784 0,819 0,864 0,900 0,935 0,968 1,000
Hg 0,559 0,546 0,557 0,582 0,608 0,635 0,659 0,681 0,695
Pb 12,588 0, 531 0,498 0,477 0,480 0,489 0,501 0,514 0, 529 0,546 0,554
Bi 0,407 0, 399 0,408 0,427 0,446 0,466 0,485 0,502 0,517
Th
U 12,952 1,025 0, 869 0,827 0,828 0,842 0,862 0,884 0, 911 0,941 0,955
inox
- 61 -

PRINCIPALES NOTATIONS UTILISEES

A Nombre de masse
B Facteur de diffusion Compton pour l'énergie absorbée
B Facteur de diffusion Compton pour l'énergie transmise
d Masse spécifique
D Facteur de dépression de flux gamma
Ecm Energie cinétique de la particule m
e Epaisseur d'une plaque plane
Ecpt Energie moyenne des électrons Compton
E Energie de l'électron de conversion
E Energie d'excitation
Er,, E_ , EA/r Energies de liaison atomique des couches K, L, M
Jv JLJ JVi

Eon Energie cinétique initiale d'un neutron


E (E ) Energie moyenne des neutrons rapides d'énergie supérieure à Ese
E err , Seuil théorique d'une réaction en neutrons rapides
Seuil effectif d'une réaction en neutrons rapides
E Energie d'un 7 incident
b
07
Ea Energie d'une raie a

E_ Energie moyenne d'un spectre £

Energie maximum d'une désintégration P

E Energie 7 absorbée
Ë~
7t Energie 7 transmise
2
m. c Energie de masse de l'électron
o
Mn, Mp Energie de masse d'un neutron, d'un proton
M (Nn, Z) Energie de masse du noyau (Nn, Z) à l'état fondamental
3
N Nombre d'atomes par cm de la cible
Nn Nombre de neutrons d'un noyau
Z Nombre de protons d'un noyau (numéro atomique)
Pak Probabilité d'émission par désintégration de la particule a numéro le
P k Probabilité d'émission par désintégration du JB numéro k
P k Probabilité d'émission par désintégration du 7 numéro k
Q Bilan des énergies
R Rayon d'une sphère ou d'un cylindre
x Abscisse d'un point
W Energie dégagée dans le matériau en watt/g
- 62 -

E
X Valeur moyenne de -=p^— prise dans le volume d'un échantillon où les sources sont r é -

parties de façon homogène


Xb Correction apportée à X pour tenir compte des 7 diffusés
X Valeur de X calculée en supposant que les 7 sont totalement absorbés

|int Energie fournie par diffusion élastique à 1 g de matière par un flux de 1 n/cm / s , dans
la gamme 0, 5 eV, 1 MeV
I rap Energie fournie par diffusion élastique à 1 g de matière par un flux de 1 n/cm / s , dans
la gamme ) 1 MeV
Rotai Energie totale fournie à 1 g de matière par diffusion élastique dans un flux de 1 n/cm / s
At A Coefficients de 0int et de 0rap donnant l'énergie globale fournie par diffusion élastique
sur toute l'étendue d'un spectre neutronique quelconque (mêmes dimensions que I int,
frap, Itotal)
^ Constante de déclin radioactif
Ào L i b r e p a r c o u r s moyen de diffusion
o
A Libre parcours moyen de transport
. , (E) dE Flux différentiel des neutrons intermédiaires
int
(E) dE Flux différentiel des neutrons rapides
rap
0 Flux rapide moyen

0. Flux intermédiaire moyen

0,, Flux thermique moyen

0o Flux thermique non perturbé

0o Flux 7 non perturbé

pa Coefficient d'absorption d'énergie


p Coefficient d'atténuation total
7 (E) dE Nombre de 7 émis par cm dans la bande E, E + dE
P Activité spécifique (nombre de désintégrations par seconde et par gramme)
A - 12
co Valeur de (. )

5_ , Section efficace d'activation


act
£ Section efficace de diffusion élastique
£. Section efficace de diffusion inélastique
n
in
£" Section efficace thermique (absorption relative à une réaction (n, 7) ou (n, or) ou (n, p)
51 (E) Section efficace de la réaction (n, m) à l'énergie E
H Section efficace de la réaction (n, m) moyennée sur le spectre rapide
(n, m)
(, 0~E) int Valeur moyenne de <j~ (E) E prise sur le spectre intermédiaire
- 63 -

( CT~E) r a p Valeur moyenne de <3~ (E) E prise s u r le spectre rapide

YL Valeur maximum de H, » (E)


max (n, m)
C5~ TT Section efficace photoélectrique microscopique

O~ Section efficace microscopique de création de paire

<J~ , Section efficace microscopique de Compton

fc» Perte logarithmique moyenne d'énergie.


- 64 -

REFERENCES

[l] EVANS
Le noyr.u atomique

[2] NAUDET
CEA Note I 98 DEP/GPE 1960

[3] STROMINGER HOLLANDER Seaborg


Physical Rev. avril 1958
Table d'isotopes

[4] NAUDET, DESCAMPS


CEA Note P 57, SGPE 1962
Spectres d'énergies des rayons 7 émis par capture des neutrons thermiques

[5] ROSE M. E,
Phys. rev. 76/1949, 678

[6] DROULERS Y

Note int. pi 171/97 - C. E. N. - G.

[7] A. E. C. Research Reactor fig. 2-29

[8] A . E . C. Physic Revue 102-775


[9] GOLDSTEIN, WILKINS
N Y O 30 75

10 HUGHES
Pile neutron Research

[il] KINSEYB.B.
"P and 7 rays spectroscopy" édité par SIEGBAHN K.
- 65 -

[12] GENTHON J. P.
SGPE
Essai de rationalisation et d'homogénéisation de la définition des doses neutroniques dans
les irradiations des solides organiques (en cours de rédaction).

[l3] GENTHON J. P.
SGPE
Etude des flux neutroniques considérés comme générateurs de dommages dans les matériaux
(effet Wigner). (Conférence de Berkeley mai 1961).

Manuscrit reçu le 23 mai 1962.


- 66 -

LISTE DES PLANS

E 0 ( E ) dE

Figure 1 :
0 ( E ) dE
E

Figure 2 : X , X , X géométrie plane


O J. C4

Figure 3 : X , X 1 , X géométrie cylindrique

Figure 4 : X , X 1 , X géométrie sphérique

Figure 5 : a en fonction de Z pour 0, 5, 1, 2, 3, 4 MeV


Figure 6 : a en fonction de Z pour 6, 8 et 10 MeV
Figure 7 : b en fonction de Z pour 0, 5, 1 et 2 MeV
Figure 8 : b en fonction de Z pour 3, 4, 6, 8, 10 MeV
Figure 9 : a en fonction de Z pour 0, 5 et 1 MeV
Figure 10 £ en fonction de Z pour 0, 5, 1, 2, 3 MeV
Figure 11 jB en fonction de Z pour 4, 6, 8, 10 MeV
Figure 12 o en fonction de Z pour 3, 4, 6, 8, 10 MeV
E E
Figure 13 P . ,. , „ , ,TT .Ir /3max + 1
— en fonction de Z et W - W = —
Pmax mo c
Figure 14
X en fonction de p R - F e r . 0, 5 MeV
Figure 15
X en fonction de u R - Fer.- 1, 5 MeV.
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