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RECHERCHE SCIENTIFIQUE
Faculté de Technologie
PROCEDES
Promotion: 2014
La liste des tableaux
Tableau IV.1 : diffèrent intervalles de distillation pris dans le cadre de cette étude………...23
Tableau IV.2 : Composition par famille chimique des fractions pétrolières de type naphta...25
Tableau IV.3: Propriétés moyennes calculées à partir des compositions fournies par la
technique chromatographique………………………………………………………………...27
Figure V.1 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir des corrélations
et celle fournie par la CPG………………………………………………………………….32
Figure VI.2 : Représentation graphique des écarts moyens des corrélations ajustées de la
masse molaire………………………………………………………………………………..37
Figures VI.3 : Comparaison entre l’indice de réfraction calculée à partir des corrélations
ajustées et celle fournie par la CPG…………………………………………………………39
Figure VI.4 : Représentation graphique des écarts moyens des corrélations ajustées
de l’indice de réfraction……………………………………………………………………..39
La caractérisation des pétroles bruts et des fractions pétrolières est le début de toute
étude de mise en œuvre de ces produits et leur valorisation. Cette caractérisation vis à
déterminer leurs propriétés physico-chimique et les compositions en différentes familles
d’hydrocarbures présents dans ces derniers.
A cet effet, des techniques expérimentales basées sur des fondements physiques et
chimiques et dont la plupart sont régit par des normes sont élaborés pour la mesure d’une
propriété dans le but d’avoir des résultats aisément reproductibles et comparables.
Tout fois les limitations que représentent ces techniques expérimentales telle que la
complexité de leurs mise en œuvre, le cout et le temps long de manipulation font que des
méthodes de calcul ont été élaborées pour estimer de façon plus ou moins précis ces
propriétés et ce à partir de corrélations empiriques, abaques et nomogrammes.
Dans ce contexte, cette étude a pour but de fournir une caractérisation des fractions
pétrolières au moyen de méthodes expérimentales et de calcul existant et de proposer par la
suite une méthode de caractérisation rapide, efficace et appropriée aux huiles algériennes.
Les fractions pétrolières traitées dans le cadre de ce travail sont des coupes de type
essence distillant jusqu’à une température maximale de 200°C, récupérés lors du
fractionnement des pétroles et condensats algériens stabilisés.
Outre les techniques normalisées et très utilisées dans le domaine pétrolier, la technique
de la chromatographie en phase gazeuse a été utilisée afin de montrer sa contribution dans la
mise en œuvre des pétroles bruts.
Au cours de la première partie, des distillations true boiling point (TBP) ont été menées
sur différentes huiles algériennes afin de récupérer les coupes naphta. Une fois ces coupes
récupérées, leurs propriétés physico-chimiques telles que la température d’ébullition, la
densité et l’indice de réfraction ont été mesurées en utilisant les méthodes d’analyses
normalisées. Ces mêmes coupes ont été analysées par la technique chromatographique afin de
fournir leurs compositions détaillées (qualitative et quantitative), ce qui permit d’estimer leurs
propriétés physico-chimiques moyennes (la température d’ébullition, la densité, l’indice de
réfraction et la masse molaires) par application des règles d’additivité conventionnelles.
Les résultats obtenus par ces deux approches expérimentales ont été comparés.
La deuxième partie consiste à calculer les propriétés physiques par des corrélations
existantes en littérature. Les propriétés calculées sont la masse molaire et l’indice de
réfraction. Les résultats obtenus ont été comparés à ceux fournis par la technique de la
chromatographie en phase gazeuse.
La troisième étape de ce mémoire vise à ajuster les méthodes déjà existantes pour mieux
les caler sur nos coupes et proposer de nouvelles corrélations pour l’estimation des propriétés
traitées avec une assez bonne précision, avec un minimum d’expériences, permettant ainsi un
gain de temps et une réduction des coûts.
I.1 Introduction
Le Pétrole (L. Petroleum, du mot grec Petra, et du latin oleum, huile) est une huile
minérale composée d'hydrocarbures plus ou moins légers et de divers composés organiques
piégés dans des formations géologiques particulières.
Chaque pétrole brut est un mélange unique de milliers d’hydrocarbures, variable non
seulement d’un gisement à l’autre, mais aussi au sein d’un même gisement. Les
hydrocarbures sont, pour la plupart, des liquides plus légers que l’eau, à pression
atmosphérique et aux températures habituelles de la vie humaine.
L'exploitation de cette énergie fossile est l'un des piliers de l'économie industrielle
contemporaine, car le pétrole fournit la quasi-totalité des carburants liquides tels que
l’essence, le kérosène, le gazoil et le fuel. Les fractions les plus lourdes du pétrole conduisent
aux bitumes, paraffines et les lubrifiants. Le pétrole fait l'objet d'une exploitation et d'une
utilisation industrielle. Il est exploité en 1857 en Roumanie, et en 1859 aux États-Unis, dans
l'état de Pennsylvanie. A partir de 1910, il est considéré comme une matière première
stratégique, à l'origine de la géopolitique du pétrole. La période 1920-1970 est marquée par
une série de grandes découvertes de gisements, particulièrement au Moyen-Orient, qui fait
l'objet de toutes les couvertures. Les marchés des produits pétroliers se développent
également ; outre les carburants comme l'essence, le gazoil et le fioul lourd, qui
accompagnent l'essor des transports dans leur ensemble, l'industrie pétrolière génère une
myriade de produits dérivés, au nombre desquels les matières plastiques : les textiles, le
caoutchouc artificiel, les colorants, les intermédiaires des synthèses pour la chimie et la
pharmacie. Les marchés permettent de valoriser la totalité des composants du pétrole.
•L’étude des structures internes tendant à définir l’existence des « pièges » à partir des
méthodes de surface ; c’est la géophysique.
Les moyens les plus sophistiqués sont mis en œuvre, la prospection étant affinée par un
maillage sismique.
Un appareil de forage est constitué d’un mat (ou derrick en anglais) servant à descendre
le train de tiges de forage, au bout desquelles se trouve un trépan. Le train de tiges de forage
est constitué d’un ensemble de tubes vissés les uns au bout des autre, au fur et à mesure de sa
descente au fond du puits. Le trépan découpe la roche au fond de puits, à la tête du forage. Un
fluide (mélange à base d’eau et d’argile) est injecté dans le puits pour contenir les bords du
puits et remonter les déblais (cuttings en anglais). D’autre outils sont également disponible
utilisant des fraises garnies de dents en diamant synthétique .Un forage peut se situer en mer,
il se trouve alors sur une plate-forme pétrolière [1].
Le brut sorti du puits ne peut être utilisé tel quel, car c’est un mélange assez complexe
de toutes sortes de constituants hydrocarbonés. Il est donc indispensable d’utiliser différents
processus de traitements et de transformation afin de tirer le maximum de produits à haute
valeur commerciale. L’ensemble de ces traitements et de ces transformations constitue le
raffinage du pétrole.
Le procédé de base du raffinage est la distillation atmosphérique. Le pétrole brut est tout
d’abord chauffé dans un four à 370°C, ou il se vaporise partiellement, et est amené dans la
tour de distillation, appelée aussi colonne de fractionnement. Les fractions les plus légères
passent en têt de colonne. Il s’agit du gaz de raffinerie, qui sera utilisé sur place comme
combustible. Parmi les autres fractions légères, on trouve le butane et le propane, les essences
et le naphta, qui est la matière première de la pétrochimie. Ensuite vient le kérosène utilisé
dans les moteurs à réaction, le gazole et le fioul domestique. Les produits lourds-les résidus-
sont soutirés en bas de la colonne, puis redistillés sous vide pour permettre l’obtention des
fiouls lourds, des lubrifiants et des bitumes.
Pour satisfaire les besoins du marché actuel, il faut obtenir de plus grandes quantités
d’essences avec des indices d’octane élevés. D’autre part, on doit diminuer la teneur en soufre
des gazoles. Il est alors nécessaire de procéder à des traitements de conversion des produits
issue de la distillation tels que le craquage des hydrocarbures peut être obtenu soit par simple
craquage thermique ou la transformation des molécules est effectuée par l’action de la
chaleur, soit par craquage catalytique (actions de catalyseurs), qui permet une décomposition
plus profonde est mieux dirigée de coupes qui peuvent être éventuellement plus lourdes.
L’hydrocraquage consiste à faire agir l’hydrogène à forte pression (de 50 à 150 bars) et
à des températures allant de 250 à 400°C afin de convertir les fractions lourdes en coupes
hautement valorisables.
Enfin, le vapocraquage est une opération qui consiste à décomposer, à haute température
(de l’ordre de 900°C), un gaz ou coupe liquide légère pour obtenir les hydrocarbures, bases de
la pétrochimie par exemple l’éthylène, le propylène,…et qui s’effectue en présence d’une
proportion importante de vapeur d’eau.
L’alkylation est un procédé qui permet de produire des constituants à haut indice
d’octane à partir d’oléfines légères par addition d’isobutane.
Les produits subissent d’autres traitements permettent d’agir sur leur couleur, leur
stabilité, leur odeur (et leur teneur en hétéro atomes, comme le soufre et l’azote [1], [2].
c. Hydrocarbures aromatiques
Le plus simple des hydrocarbures aromatiques est le benzène [C6H6].Du fait des
liaisons double, ces hydrocarbures réagissent facilement avec l’acide sulfurique, le chlore, les
mélanges oxydants et ils forment aussi bien les produits d’addition que de substitution [2].
On distingue les différents types de pétrole selon leur densité, leur fluidité et leur teneur
en différentes classes d’hydrocarbures on dit alors que le pétrole est paraffinique, naphténique
ou aromatique. On les distingue aussi parfois selon leur provenance (golfe persique, mer du
nord, Venezuela, Nigeria).
Il existe des centaines de bruts de par le monde, les plus connus sont l’Arabian light
(brut de référence du moyen Orient), le Brent (brut de référence européen et le West Texas
Inter médiate (WTI) (brut de référence américain).
Les deux principaux critères pour classer ces bruts sont la tendance chimique et la
densité.
Lors de la découverte d’un nouveau gisement de pétrole brut, on procède à une série
d’analyses au laboratoire dans le but de déterminer les propriétés physico-chimiques de ce
brut et de fixer les rendements.
Chaque coupe aura alors un pourcentage dans l’ensemble. Ces renseignements permettront de
prévoir les unités à utiliser pour le traitement de ce nouveau brut.
Le reste du brut est récupéré et distillé sous un vide d’environ 40mmHg jusqu’à ce que
la température de tête atteigne 360°C (maximum) à la pression atmosphérique. Le brut restant
subit une autre distillation sous un vide plus poussé de 10mmHg. A la fin de cette dernière
distillation, la température de tête peut atteindre 400°C à la pression atmosphérique.
La distillation TBP permet de tracer le profil de répartition des hydrocarbures continus dans le
brut et de déterminer les rendements en différentes coupes en poids et en volume [4].
Intérêt :
La distillation ASTM D86 (American Standard for Testing Matériel) permet de prévoir
le comportement de la coupe pétrolière ou du brut. La courte ASTM représentée par la
variation de la température en fonction du pourcentage volumique distillé fournit à
l’utilisateur une idée sur la composition du brut.
Les points 10% , 50% et 90% du volume distillé de cette courbe représentent
respectivement la teneur en composés légers, moyens et lourds .la distillation ASTM D86 est
beaucoup moins sélective que la distillation TBP .Elle est utilisée pour fournir la spécification
de distillation des produits pétroliers ,son principal avantage est le temps court qu’elle
nécessite, son mode d’utilisation simple[4][6].
On donne, ci-dessous, un exemple de découpage d’un brut ou les différentes coupes sont
classées par ordre croissant du poids moléculaire et par intervalle de distillation [7].
Gaz C3 –C4
Essence légères C5 -70°C
C5 – 80°C
C5 – 100°C
Essence lourdes 70 – 140°C
80 - 180°C
100 -180°C
Kérosènes 160°C – 260°C
180°C – 260°C
Gas-oil 260°C - 325°C
260°C - 360°C
160°C – 360°C
Résidus +325°C
+360°C
La tension de vapeur Reid (TVR) est la pression développée par les vapeurs d’un
produit pétrolier dans une bombe normalisée à la température de 37.8°C. Cet essai s’applique
surtout aux carburantes autos.
Intérêt :
La tension de vapeur est liée à la teneur en hydrocarbures légers contenus dans le brut et
de ce fait sa connaissance permet d’évaluer les pertes au stockage et de connaitre les
conditions de sécurité à observer lors de son transport [4].
Intérêt :
-Permet de connaitre :
II.4.1 Densité
d4T =La masse d’un volume d’un corps a T/La masse du même volume d’eau à 4°C
De plus, dans l’industrie pétrolière la densité est souvent mesurée en degré API, défini
par l’American Pétroleum Institute comme fonction une hyperbolique de la spécifie gravity
d420 0,6 –O, 7 O ,7-0,76 0,76 -0,8 0,8 -0,85 0,85-0,88 0,88 -0,9
Intérêt :
La densité est un critère très simple quine peut définir à lui sel un produit pétrolier mais
qui est très important puisqu’il conditionne pour une large part, son prix et permet de faire
une approche dans sa caractérisation .Il reflète globalement la répartition relative de ses
diffèrent constituant .En effet, la densité des paraffines est inférieure à celle des naphtènes qui
est inférieure à celle des aromatique, .On distingue ainsi :
Détermination:
Elle est aussi déterminer à partir de la composition détaillés des coupes Naphta en
appliquant la réglé d’additivité suivant [1]:
II.4.2 Viscosité
La viscosité est une grandeur physique qui mesure la résistance interne de l’écoulement
d’un fluide, résistance due aux frottements des molécules qui glissent les unes contre les
autres.
La viscosité est très sensible aux variations de températures. On doit donc toujours
indiquer la température de l’essai.
La viscosité cinématique est le rapport de la viscosité absolue (dynamique) à la densité
à une même température.
Intérêt :
La détermination du débit des fluides à travers les pipelines et les tubes des
échangeurs et donc leur dimensionnement.
De prévoir leurs qualités de pompabilité.
De définir le type d’écoulement dans les canalisations [6] [7].
Si l’on refroidit encore, le liquide finit par prendre en masse et ne s’coule pas quand on
maintient l’éprouvette horizontale, c’est le point de congélation.
Intérêt :
Ces points caractérisent soit la teneur en paraffine des huiles, soit la teneur en
hydrocarbures à haut point de congélation des autres produits. Ils permettent aussi d’apprécier
les limites de températures à respecter dans la mise en œuvre des produits, en particulier pour
leur pompage en hiver.
En général, les points de congélation des paraffines sont inférieurs à ceux des naphtènes
qui sont inférieurs à ceux des aromatiques [4] [9] [5].
La nature chimique des coupes pétrolières dépend des valeurs de ces grandeurs comme
le montre ce tableau présenté ci-après [4] [6]:
Parmi ces propriétés, nous citons le Kuop, l'indice de Huang I et le rapport C/H
C’est un caractère chimique d’une fraction pétrolière, il délimite assez bien chacune des
familles d’hydrocarbures, l’une des corrélations qui permet d’estimer ce rapport est de la
forme [11]:
Intérêt :
Il peut donner beaucoup d’information sur la nature des pétroles bruts, puisque on sait
qu’un rapport H/C élevé indique que les molécules du brut sont paraffiniques, par contre
celui des aromatiques est faible [4].
II.5.3 Facteur de caractérisation de Huang
I= nd20-1/nd20+2 (8)
Intérêt :
Ce facteur a été proposée comme critère d’identification de la nature chimique des
mélanges d’[Link] croit des paraffines aux aromatiques [1].
II.6 Caractérisation des pétroles et des coupes pétrolières par les méthodes
physiques d’analyses
II.6.1 introduction
Il existe plusieurs méthodes physiques d’analyses telle que les spectrométries de masse,
la spectroscopie ultraviolet, la spectrométrie infrarouge ainsi que la technique
chromatographique. Celle-ci est très répandue dans l’industrie du pétrole, en particulier la
chromatographie en phase gazeuse car elle permet d’identifier les différents constituants des
fractions pétrolières en donnant leurs compositions.
Principe
Le principe de fonctionnement est assez simple. Il repose sur l’équilibre de
concentration des composés entre deux phases en contact : la phase stationnaire emprisonnée
dans la colonne et la phase mobile qui se déplace. La séparation est basée sur l’entrainement
différentiel des constituants présents dans la colonne.
Ces derniers le parcourt avec des temps proportionnels à leurs propriétés intrinsèques
(taille, structure, …) ou à leur affinité avec la phase stationnaire (polarité,…). A leur arrivée
en bout de colonne, le détecteur mesure en continue la quantité de chacun des constituants du
mélange
Appareillage
La conception
eption générale d’un appareil de chromatographie
chromatographie phase gazeuse correspond
schématiquement a la réunion de différents modules spécialises : L’injecteur, la colonne et le
détecteur.
Injecteur
L’injecteur permet l’évaporation le transfert des échantillons dans la colonne.
La colonne
La colonne constitue le cerveau du chromatographe car le succès des séparations d’pend
d’elle.
Deux types de colonne sont utilisés en chromatographie phase gazeuse :
-colonne
colonne a garnissage
-colonne capillaire
Dans les colonnes capillaires, généralement en verre de silice, la phase stationna
stationnaire est
déposée sous forme d’un filme régulier. Leur diamètre intérieur varie de 0.05 à 0.6mm et leur
longueur de 10 à 100m
Le détecteur
Le détecteur est un appareil de mesure physico-chimique
physico chimique qui doit donner un signal au
passage de chaque constituant, sans
sa interaction avec le gaz vecteur.
En pratique, le FID est le plus utilisé vue sa grande sensibilité, l’éluât pénètre dans une
flamme obtenue par combustion d’hydrogène et d’air. Les composés organiques forment alors
des ions collectés par deux électrodes entre lesquelles on applique une différence de potentiel.
Il résulte un courant électrique recueillit par un électromètre qui transforme en courant
que l’on peut enregistrer [12] [13].
III.1 Introduction
III.2.1 Définition
La masse molaire est une caractéristique physique essentielle, est définit comme étant
la masse d’une mole de molécule de cette substance. Comme elle est la plus important
caractéristique physico-chimique de toutes substances [11].
III .2.2Intérêt
III.2.3 Détermination
L’analyse des fractions pétrolières par la CPG permet de calculer la Masse molaire
moyenne Expérimentalement la Masse molaire est mesurée par :
(9)
En absence des valeurs expérimentales, la masse molaire est estimé à partir d’abaques
ou par des corrélations empiriques. C’est méthodes permettent en général, d’approcher cette
propriété rapidement et avec une assez bonne précision. Nous citrons ci-dessous quelque une
de ces méthodes :
Modèle 1 :
Cette corrélation ne fait intervenir que la température d’ébullition
Avec :
Teb exprimée en [K]
Modele1 :
Cette corrélation fait appel à la connaissance de la température d’ébullition et de la spécifique
gravitée
Avec :
Modele2: [5]
Avec :
Avec :
Avec :
Avec :
M=(Kuop/4,5579)6,588.SpGr5,527 (19)
Avec:
Avec :
Avec :
Avec :
Teb exprimée en [°R]
Avec :
Teb exprimée en K
M=4,5373Teb2,196210-5/SpGr1,01164 (24)
Avec :
Teb exprimée en K
M=(Teb/A)B (25)
Avec :
Teb exprimée en K
III.3.1 Définition
= ( )
(28)
i : angle de l’incidence.
r : angle de réfraction.
III.3.2Intérêt
III.3.3Détermination
( )=∑ ∗ /∑ (29)
Avec :
En absence de mesure de l’indice de réfraction, des corrélations sont utilisées parmi les
quelle son citera :
Avec :
(32)
Pour M<200 I=3,583.10-3 .T1 ,01477 . (M/ d420 )-0 ,478 (33)
Pour M>200 I=1,4.10-3.T1, 09. (M/ d420 )-0,3984 (34)
Avec :
Teb exprimée en K
1er modèle :
I=0,[Link]-0,02269.SpGr0,9182
(35)
2éme Modèle :
*10^-2
*10^-3
Avec :
T eb : température d’ébullition en °R
= ∗ + ∗ + ∗ (37)
Teb exprimée en K
nN=39,47.10-10Teb3-8,61.10-6Teb2+62,9.10-4Teb+74,49.10-3 (39)
nA=2,78.10-9Teb3-5,45.10-6Teb2+3,54.10-3Teb+0,72 (40)
( nN=3,91+7,47.10-4Teb-3,68.d420 (42)
nA=2,35-2,18.10-5Teb-0,99.d420 (43)
Avec :
Teb exprimée en K
Teb exprimée en K
Dans le domaine de la technologie, nous avons souvent intérêt à mettre une relation
entre deux ou plusieurs variables, sous forme d’équation mathématique, dit corrélation.
La corrélation peut être définie comme le degré de similitude en grandeur et en sens des
variations entre les valeurs correspondantes de ces variables. Il devient alors important de
pouvoir mesurer le degré de lien entre ces variables
Sa valeur absolue est d’autant plus proche de « 1 » que cette dépendance est plus forte.
(-1≤r ≤+1)
Dans la régression multiple, nous avons à relier y à plusieurs variables notée Xi.
= ( + . 1+ . 2+⋯) (47)
Dans ce cas chaque variable Xi, possède un coefficient de corrélation qui mesure son degré de
liaison avec la variable y. Ce sont donc des coefficients de corrélation partiels [13].
IV.1 Introduction
À partir de la composition et des propriétés des corps pur qui nous s a permet de faire le
calcules des propriétés physique moyenne de Fraction Pétrolière Naphta, issues de la
distillation TBP de différentes Pétroles Brut Algérien. Les propriétés auxquelles on s’est
intéresses sont la masse molaire (M) et l’indice de réfraction (nd20 ).
P= (∑ Xi Pi /∑ Xi) (48)
Avec :
Tableau IV.1 : diffèrent intervalles de distillation pris dans le cadre de cette étude.
La composition des différents Fraction Pétrolières prises dans le cadre de cette étude,
été déterminé au laboratoire par la technique de chromatographie en phase gazeuse. La
méthode d’analyse utilisé est basée sur la norme Américaine ASTM D5134, cette analyse
permet une analyse détaillée DHA (Detailled Hydrocarbon Analysis) des hydrocarbures
présent dans ce type de fraction.
• Le gaz vecteur utilisé est l’hélium avec un débit de 0.9 ml/mn a l’entrée de la
colonne.
L’identification des pics est basée sur les indices de Kovats des corps purs.
A cet effet, les temps de rétentions des normales paraffines allant du pentane (C5) au
tétra décane (C14), sont déterminés à partir d’un standard de n-paraffines.
Le temps de rétentions du méthane jusqu’au n-butane sont quant à eux obtenus par
injection d’échantillon gaz naturel, gaz de raffinerie ou un échantillon qui contient ces
composants.
Tableau IV.2 : Composition par famille chimique des fractions pétrolières de type naphta
N° fraction Intervalle %Paraffine %Naphtène %Aromatique
FPN1*25 C5-60 52,64 34,63 12,73
FPN1*26 C5-60 59,23 31,97 8,80
FPN 2*25 60- 90 94,86 5,07 0,07
FPN 2*26 60- 90 59,79 26,01 14,20
FPN 3*13 65- 90 76,22 13,33 10,45
FPN 4*14 C5- 100 78,60 18,47 2,93
FPN 4*15 C5- 100 76,23 21,30 2,47
FPN 4*16 C5- 100 80,34 15,60 4,06
FPN 4*17 C5- 100 76,09 19,22 4,69
FPN 4*21 C5- 100 66,43 26,83 6,74
FPN 4*22 C5- 100 69,75 22,83 7,42
FPN 4*23 C5- 100 65,30 27,89 6,81
FPN 4*24 C5- 100 67,45 27,14 5,41
FPN 5*1 C5 -165 50,42 45,27 4,31
FPN 5*2 C5 -165 70,14 23,95 5,91
FPN 5*3 C5 -165 61,11 31,06 7,83
FPN 5*4 C5 -165 72,62 21,96 5,42
FPN 5*5 C5 -165 68,40 22,15 9,45
FPN 5*6 C5 -165 69,50 21,76 8,74
FPN 5*7 C5 -165 69,81 20,68 9,51
FPN 5*8 C5 -165 71,49 19,56 8,95
FPN 5*9 C5 -165 67,61 22,04 10,35
FPN 5*10 C5 -165 76,98 17,53 5,49
FPN 5*11 C5 -165 61,81 33,72 4,47
FPN 5*12 C5 -165 60,64 34,88 4,48
FPN 5*18 C5 -165 68,88 25,56 5,56
FPN 5*19 C5 -165 70,80 23,24 5,96
FPN 5*20 C5 -165 70,72 23,35 5,93
FPN 6*14 65-150 64,97 28,84 6,19
FPN 6*15 65-150 65,09 30,08 4,83
FPN 6*16 65-150 66,32 26,95 6,73
FPN 6*17 65-150 63,54 29,62 6,84
FPN 6*21 65-150 62,83 29,96 7,21
FPN 6*22 65-150 59,34 33,07 7,59
FPN 6*23 65-150 55,54 38,92 5,54
FPN 6*24 65-150 58,48 36,20 5,32
FPN 7*14 80-150 61,68 32,13 6,19
FPN 7*15 80-150 58,00 36,74 5,26
FPN 7*16 80-150 64,60 28,38 7,02
FPN 7*17 80-150 62,31 28,35 9,34
FPN 7*21 80-150 60,48 29,74 9,78
FPN 7*22 80-150 59,80 34,66 5,54
FPN 7*23 80-150 48,87 39,40 11,73
FPN 7*24 80-150 57,34 33,89 8,77
FPN 8*13 90-150 50,20 45,55 4,25
FPN 9*1 80-165 59,64 33,79 6,57
FPN 9*2 80-165 64,28 28,68 7,04
FPN 9*3 80-165 68,26 24,11 7,63
FPN 9*4 80-165 64,94 28,07 6,99
FPN 9*5 80-165 64,64 28,08 7,28
FPN 9*6 80-165 40,54 52,16 7,30
FPN 9*7 80-165 36,99 56,08 6,93
FPN 9*8 80-165 37,76 56,45 5,79
FPN 9*9 80-165 38,44 55,32 6,24
FPN 9*10 80-165 38,50 57,36 4,14
FPN 9*11 80-165 63,92 28,93 7,15
FPN 9*12 80-165 65,21 28,51 6,28
FPN 9*18 80-165 61,47 33,83 4,70
FPN 9*19 80-165 64,98 27,87 7,15
FPN 9*20 80-165 63,25 29,29 7,46
FPN 10*25 90-170 49,54 37,25 13,21
FPN 10*26 90-170 68,53 24,65 6,82
FPN 11*14 80-175 59,14 33,81 6,99
FPN 11*15 80-175 60,02 31,73 8,25
FPN 11*16 80-175 63,92 26,62 9,46
FPN 11*17 80-175 62,81 28,24 8,95
FPN 11*21 80-175 57,01 24,77 18,22
FPN 11*22 80-175 57,21 24,25 18,54
FPN 11*23 80-175 48,69 31,83 19,48
FPN 11*24 80-175 50,38 21,70 27,92
FPN 12*17 120-175 61,51 30,88 7,61
FPN 13*25 C5-190 66,60 32,23 1,17
FPN 13*26 C5-190 51,77 29,51 18,72
FPN 14*25 90-190 53,87 33,93 12,20
FPN 14*26 90-190 96,86 2,99 0,15
Interprétation :
Les résultats obtenus montrent bien que pour l’ensemble des fractions ana lysées, les
hydrocarbures paraffiniques sont prédominants, leur évolution en fonction de la température
d’ébullition décroit au profit des hydrocarbures aromatique et naphténiques, on remarque
aussi dans les coupes étroites que la teneur en aromatique reste faible par rapport aux deux
autres familles chimiques.
IV.2.2 Calcul des propriétés moyennes des Fraction Pétrolières de type Naphta
Il est signaler que la non disponibilité des indice de réfraction des hydrocarbures non
identifiés a présenté un obstacle pour le calcul des indices de réfraction moyenne des fractions
pétrolières .A cette effet ces derniers ont été estimés en adoptant la corrélation de Lipkin-
Martain présenter dans le chapitre III.
Wi :% massique
Vi : % volume
De plus:
% molaire = (fraction molaire*100 /∑ fraction molaire) avec (∑ fraction molaire =1) (50)
Les données relatives aux propriétés propriété moyenne de ces Fraction Pétrolières sont
représenté dans le tableau IV.3 suivant :
Ces propriétés moyennes sont prises comme référence c’est-à-dire comme valeurs
expérimentales.
IV.2.3 Calcul des propriétés spécifiques des fractions pétrolières de type naphta
D’après Les résultats trouvés, on voit la majorité des fractions pétrolières tendent vers la
nature paraffinique, qui est prédominante par rapport aux naphténique et aromatique. Ce qui
est très bonne concordance avec les résultats donnée dans le tableau IV.2.
V.1 Introduction
numérique existantes de comparer ces résultats aux valeurs expérimentales et donc de retenir
Les propriétés auxquelles on s’est intéressé dans cette partie sont la masse molaire et
l’indice de réfraction.
de déterminer ces propriétés que nous avons prises comme référence pour tester les différent
Différentes corrélations ont été utilisés pour estimer cette propriété afin de pouvoir
choisir celles qui se rapprochent le plus des résultats fournis par la technique de la
chromatographie en phase gazeuse. Ces corrélation ainsi que les résultats obtenus pour les
Sur les graphes des figures (V.1), (V.2) nous avons représenté la comparaison entre la
masse molaire corrélé et celle fournie par la technique chromatographique pris comme
référence ainsi que les écarts moyen enregistrés pour chaque corrélation utilisée.
Figure V.1:Comparaison entre la masse molaire calculée à partir des corrélations et
celle fournie par la CPG
Interprétation:
Au vue des différents résultats ci-dessus ,nous remarquons que les meilleures
corrélation qui prédisent cette propriété sont celle de Riazi-Debert 2(M5) , Gray-Wilson(M8)
et Aspen1 (M1) ,Pederson-Al(M9), Riazi-Debert1 (M4), et Sim-Debert (M6) , Penne-Stat
(M7) avec des écarts qui ne dépassent pas les 6% . tout fois, nous recommandons celle qui
ont donné les plus faible écarts à savoir que s'est corrélation avec des écarts moyens
respectivement de l'ordre , 4.03 ,4.21, 4.31 , 4.89, 4.93, 5.65,5.65.
Les corrélations qui s'écartent le plus de l'expérience son loin de convenir à l'évaluation
de la masse molaire sont celle de API(M3), Aspen2 (M2), Haung(M10) avec des écarts
moyens de 9.81, 38.37, 57.84.
Les diffèrent corrélations utilisées afin d’estimer l'indice de réfraction et les résultats
obtenue comparés à celle fournis par la technique de chromatographies pris comme référence
sont donnés en annexe.
Les écarts moyens enregistrés pour les diffèrent corrélation sont représentés graphiquement
sur les figure (V3).
Interprétation :
D’après les résultats trouvés, nous remarquons que l’écart minimal à été obtenu par la
corrélation de Huang avec un écart de 6,77 pour les différentes coupes naphta issues de
différents bruts algériens.
Les méthodes de Riazi-Daubert (I) et (II) faisant intervenir la température d’ébullition,
SpGr et la masse molaire s’écart quant à elle des valeurs expérimentales avec des écarts
moyens respectivement de l’ordre de 15.40%, 34.75% et 60.66%
Chapitre VI : Etablissement de nouvelles corrélations
VI.1 Introduction
Masse molaire
L’ajustement effectué en tenant compte de toutes les données relatives aux soixantequinze
fractions, a fourni les résultats englobant les valeurs des nouveaux paramètres, le
nombre d’itérations, les écarts moyens ainsi que les coefficients de corrélation partielle Ri²
pour les différents modèles sont présentés dans le tableau VI.1.
La comparaison entre les masse molaires fournies par la CPG et celles obtenues avec
les nouveaux paramètres et les écarts moyens calculés pour chaque corrélation ajustés sont
représentées Sur les figures VI.1 et VI.2.
Figures VI.1 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir des corrélations
ajustées et celle fournie par la CPG
Figure VI.2 : Représentation graphique des écarts moyens des corrélations ajustées de la
masse molaire
Interprétation
L’ajustement des modèles retenus a permet une nette amélioration de leur précision.
On remarque une faible dispersion du nuage des point, les écarts moyens ont été nettement
améliorés aussi bien pour les corrélations ayant fournies les plus faible écarts, que celle qui
ont données les écarts les plus élevés. Dans l’ensemble ces écarts ne dépassent pas 1.00%.
Tout fois la corrélation de Riazi-Daubert (2) elle la plus recommendée, m’algorithme a
convergé très rapidement et a fourni de bons coefficient de corrélation (égale à 1) pour le
modèle proposé par cet auteur.
Indice de réfraction
Les résultats des ajustements effectués, englobant les valeurs des nouveaux paramètres, le
nombre d’itérations, les écarts moyens ainsi que les coefficients de corrélation partielle Ri²
pour les différents modèles sont présentés dans le tableau VI.2.
Sur les figures VI.3 et VI.4 sont représentées respectivement la comparaison des indices
de réfraction fournis par la CPG et ceux obtenue avec les nouveaux paramètres et les écarts
moyens calculés.
Figures VI.3 : Comparaison entre l’indice de réfraction calculée à partir des corrélations
ajustées et celle fournie par la CPG
Figure VI.4 : Représentation graphique des écarts moyens des corrélations ajustées
de l’indice de réfraction
Interprétation
L’ajustement des corrélation pour l’indice de réfraction retenue sur l’ensemble des
donnée a permis une bonne précision de ces dernières, ceci est bien illustré sur la présentation
graphique figure VI.1, avec des point bien proches de la première bissectrice, traduisant ainsi
de faible écarts par rapport aux données expérimentales (fournie par la CPG).
Les résultats des régressions non linéaires, englobant les valeur des constantes, le
nombre d’itérations ainsi que les coefficients de corrélation partielle Ri² aussi bien pour la
masse molaire que pour l’indice de réfraction, sont présentés ci-après dans le tableau VI.5.
Tableau VI.3 : Résultats donnés par SIGMA PLOT lors de la régression multiple sur
l’ensemble des données
Les valeurs des masses molaires et des indices de réfraction estimées par les nouvelles
corrélations élaborées ont été comparées aux résultats fournis par la technique de la
chromatographie en phase gazeuse. Cette comparaison est illustrée sur la figures VI.5 et VI.6.
Interprétation
Les deux nouvelles corrélations proposées pour estimer la masse molaire et l’indice de
réfraction des coupes pétrolières de type naphta, ont fournis des valeurs très proches de celles
obtenues par l’expérience (C G) avec des écarts moyens respectivement de 0,93% et 0,79%.
En effet, il est à constater sur les figures VI.5 et VI.6, que les points se rapprochent
intimement de la première bissectrice. De même que pour l’expérience mathématique
proposée (forme exponentielle), le logiciel utilisé a convergé rapidement (nombre minimum
d’itération) et a trouvé des constantes avec de bons coefficients de corrélations partiels.
Des regroupements des composés présents dans les coupes naphta ont été effectués,
pour former dans un premier cas quatre (4) groupes et dans le deuxième cas quarantaine de
groupes de composés ou pseudo composés. L’équation d’additivité se retrouve ainsi réduite à
quatre (04) puis à une quarantaine (44) de termes au lieu de (1301) initiaux correspondant aux
différents constituants présents dans une coupe naphta.
Pour le premier cas nous avons regroupé tous les constituants appartenant à la même
famille chimique, pour la masse molaire les iso paraffines et les n-paraffine ont été regroupées
ensemble.
Dans le deuxième cas, pour former les quarante groupes, nous avons pris le plus grand
soin de regrouper les constituants à même nombre d’atomes de carbone appartenant à la
même famille chimique. Les teneurs des quarante groupes formés sont données en annexe
n°3.
Une fois cette opération terminer, des régression multiples linéaires sur les teneurs des
groupes précédents formés, ont permis d’établir les coefficients de régression propres à
chaque groupe et à chaque propriété.
Le modèle mathématique proposé ce cas est le suivant :
L’outil informatique utilisé à étape est le MATLEB. En effet le logiciel SIGMA PLOT
fait des régressions sur un nombre maximal de 25 variables explicatives.
Les valeurs des constantes ainsi que les écarts moyens obtenus sont regroupés dans les
tableaux VI.4 et VI.5 pour les deux cas de figures envisagés.
Tableau VI.4 : Paramètres des nouvelles corrélations établies par régression multiple
(cas des quatre pseudos composés)
Tableau VI.5 : Paramètres des nouvelles corrélations établies par régression multiple
(cas des quarante-quatre pseudos composées)
Les courbes illustrées sur les figures VI.7, VI.8, VI.9 et VI.10 présentent la comparaison
entre la masse molaire et l’indice de réfraction estimés par les nouvelles corrélations et les
résultats fournis par la technique de la chromatographie en phase gazeuse.
Figures VI.7 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir de la nouvelle
corrélation et celle fournie par la CPG (par famille chimique)
Interprétation
Les courbes citées ci-dessus montrent qu’une plus forte dispersion de la première
bissectrice est obtenue pour la masse molaire dans le cas où la fraction pétrolière est
considérée composée de trois pseudo composées (une paraffine, une naphtène et aromatique).
Les écarts obtenus sont satisfaisants pour les corrélations proposées à l’’exception de
M1qui a fourni le plus grand écart moyen. En effet, plus le nombre pseudo composés des
fractions pétrolières est relativement important, mieux sont estimées leurs propriété
moyennes.
Conclusion
En effet la mise en œuvre à appliquée à un pétrole brut algérien, a permis d’avoir une
idée sur le comportement global de ce dernier. Ce pétrole se classe dans la catégorie des
hydrocarbures légers. Les valeurs de sa tension de vapeur et son point d’éclair, indiquant qu’il
renferme une proportion en composés légers importante ce qui est évaluée à 33.75% en poids
(37.15ù en volume) de la charge du brut algérien.
L’estimation des propriétés traitées par les corrélations proposées dans la littératures, a
permis d’une part de comparer les résultats à ceux fournis par la CPG et d’autre part de
recommander pour chaque propriété la méthode qui a donné la plus faible écart .
L’ajustement des modèles retenus a amélioré nettement la prédiction des propriétés. Les
écarts moyens été diminués de plus de moitié.
Toute fois les corrélations de Riazi Daubert 2 ajustées sont les plus recommandées.
Les nouvelles méthodes inspirées des modèles existants ont fournis également des
écarts moyens acceptables de l’ordre de 0.93% et 0.79% pour la masse molaire et l’indice de
réfraction respectivement.
Etendre cette procédure sur l’autre coupe essence issues de la distillation des pétroles
bruts et condensat de densités diverses, notamment aux coupes issues des opérations
de transformations moléculaires (reforming cracking, isomérisation etc...)
Tester les nouvelles corrélations proposées sur d’autres coupes essence.
Traiter d’autres propriétés présentant un intérêt primordial pour ce type de coupes
telles que la tension de vapeur, le point d’aniline etc.….
Bibliographie
[4] :[Link], Raffinage et Génie chimique, tome 1, édition technique, Paris (1972).
[5] : F-Souahi, contribution à l’étude physico-chimique des pétroles bruts et des fractions
pétroliè[Link] des méthodes expérimentales et empériques aux méthodes
numériques élaborées. Thése de doctorat ENP 2001.
[9] C.E- Chitour : R C.E- Chitour : Raffinage du pétrole, les propriétés physiques des
hydrocarbures et des fractions pétrolières. [Link] 1999.
[11] C.E- Chitour : corrélation sur les propriétés physique-chimiques des fluides
pétroliers.séminaire ENP/CRD-SH Alger2000.
[14] :[Link] et [Link], chimie du pétrole et des gaz, Ed Mir, Moscou 1981.
: ﻣﻠــــــــﺨــــــــﺺ
أﻟﻒ ھﺬا اﻟﻌﻤﻞ ﻓﻲ ﺗﻮﺻﯿﻒ اﻟﻜﺴﻮر اﻟﺒﺘﺮوﻟﯿﺔ ﻣﺜﻞ اﻟﺒﻨﺰﯾﻦ اﻟﺘﻲ ﺣﺼﻠﺖ ﻋﻠﯿﮭﺎ ﺗﺠﺰﺋﺔ اﻟﻨﻔﻂ اﻟﺠﺰاﺋﺮي ﻣﻦ ﺧﻼل
.ﻣﺨﺘﻠﻒ اﻟﻄﺮق اﻟﺘﺠﺮﯾﺒﯿﺔ و اﻟﻤﺘﺮاﺑﻄﺔ
.ﻹظﮭﺎر ﻣﺴﺎھﻤﺔ ﺗﻘﻨﯿﺔ ﻛﺮوﻣﺎﺗﻮﻏﺮاﻓﯿﺎ اﻟﻐﺎز ﻓﻲ ﺗﻮﺻﯿﻒ أھﺪاف ﺗﻮﺻﯿﻒ اﻟﺘﺠﺮﯾﺒﯿﺔ ﻣﺜﻞ ھﺬا اﻟﻜﺴﺮ
ﻓﻤﻦ اﻟﻤﻤﻜﻦ ﻟﻠﻮﺻﻮل إﻟﻰ ﻛﺎﻓﺔ اﻟﺨﺼﺎﺋﺺ اﻟﻔﯿﺰﯾﺎﺋﯿﺔ واﻟﻜﯿﻤﯿﺎﺋﯿﺔ ﺑﺎﺳﺘﺨﺪام، ﻣﻦ ﺗﺤﺪﯾﺪ اﻟﺘﺮﻛﯿﺐ اﻟﻜﯿﻤﯿﺎﺋﻲ،ﻓﻲ اﻟﻮاﻗﻊ
وﯾﺴﺘﺨﺪم ل اﺧﺘﺒﺎر ﻛﻞ ھﺬه و ﺗﻄﻮﯾﺮ ﺗﻄﺒﯿﻘﺎت ﻣﺤﺪدة ل،اﻻرﺗﺒﺎطﺎت اﻟﻤﻮﺟﻮدة و ﺗﻄﻮﯾﺮ ﻧﻤﺎذج ﺟﺪﯾﺪة ﻟﺘﻘﺪﯾﺮ ﺧﺼﺎﺋﺺ
.ﻣﻌﺎﻟﺠﺔ اﻟﻨﻔﻂ واﻟﻐﺎز اﻟﺠﺰاﺋﺮﯾﺔ
Abstract:
This work consists in characterizing the fractions of oil, such as gasoline, obtained by
refining different Algerian oils, using experimental and correlative methods.
In fact, trough the determination of the chemical composition, it’s possible to get access
to all the physicochemical properties.
The use of the existent correlations and the development of new models to estimate
these properties allow us to test these correlations and to elaborate specific equations for
processing the Algerian hydrocarbons.