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NNNNN

Ce document décrit une étude visant à caractériser des fractions pétrolières de type naphta provenant de pétroles algériens. Différentes techniques expérimentales et méthodes de calcul des propriétés physico-chimiques sont présentées et comparées, dans le but de proposer une méthode de caractérisation rapide et efficace pour ces fractions.

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Zakaria Alouane
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Ce document décrit une étude visant à caractériser des fractions pétrolières de type naphta provenant de pétroles algériens. Différentes techniques expérimentales et méthodes de calcul des propriétés physico-chimiques sont présentées et comparées, dans le but de proposer une méthode de caractérisation rapide et efficace pour ces fractions.

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‫اﻟﺠﻤﮭﻮرﯾـــــــــــﺔ اﻟﺠﺰاﺋﺮﯾــــــــــــﺔ اﻟﺪﯾـﻤﻘﺮاطﯿــــــــــــــﺔ اﻟﺸﻌﺒﯿـــــــــــﺔ‬

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE POPULAIRE

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA

RECHERCHE SCIENTIFIQUE

UNIVERSITÉ SAAD DAHLAB DE BLIDA-1-

Faculté de Technologie

Département de génie des procédés

MEMOIRE DE FIN D’ETUDES

POUR L’OBTENTION DU DIPLOME DE MASTER II EN GENIE DES

PROCEDES

Option : Génie Chimique

Contribution à la détermination des


propriétés physiques de fraction naphta

Réalisé par : Bouhembel Chahinez

Prometteur: Mr ISSADI Rachid

Proposé et Encadré par Mr: [Link]

Promotion: 2014
La liste des tableaux

Tableau II.1 : Exemple de découpage des différents produits pétrolier………………………7

Tableau II.2 : Valeurs de la constante K……………………………………………………..9

Tableau II.3. La nature chimique des Fraction Pétrolières…………………………………..10

Figure II .1 : Schéma de principe de la chromatographie en phase gazeuse…………………13

Tableau III .1: Valeurs des constantes a, b, c, d, e, f, de l’équation……………….……….17

Tableau III .2: Valeurs des constantes a, b, c, d, e, f, de l’équation………………….…….21

Tableau IV.1 : diffèrent intervalles de distillation pris dans le cadre de cette étude………...23

Tableau IV.2 : Composition par famille chimique des fractions pétrolières de type naphta...25

Tableau IV.3: Propriétés moyennes calculées à partir des compositions fournies par la
technique chromatographique………………………………………………………………...27

Tableau IV.4: Propriétés spécifiques calculées à partir des propriétés moyennes…………...29


La liste des figures

Figure II .1 : Schéma de principe de la chromatographie en phase gazeuse………………..13

Figure V.1 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir des corrélations
et celle fournie par la CPG………………………………………………………………….32

Figure V.2 : Représentation graphique des écarts moyens des corrélations de la


masse molaire………………………………………………………………………….…….33

Figure V3 : Représentation des écarts moyens des corrélations de la


température d’ébullition……………………………………………………….…….………34

Figures VI.1 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir des


corrélations ajustées et celle fournie par la CPG……………………………..……………..37

Figure VI.2 : Représentation graphique des écarts moyens des corrélations ajustées de la
masse molaire………………………………………………………………………………..37

Figures VI.3 : Comparaison entre l’indice de réfraction calculée à partir des corrélations
ajustées et celle fournie par la CPG…………………………………………………………39

Figure VI.4 : Représentation graphique des écarts moyens des corrélations ajustées
de l’indice de réfraction……………………………………………………………………..39

Figure VI.5 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir de la régression


et celle fournie par la CPG…………………………………………………………………..41

Figure VI.6 : Comparaison entre l’indice de réfraction calculé à partir de la régression


et celle fournie par la CPG…………………………………………………………………..41

Figures VI.7 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir de la nouvelle


corrélation et celle fournie par la CPG (par famille chimique)………………………………44

Figures VI.8 : Comparaison entre l’indice de réfraction calculée à partir de la nouvelle


corrélation et celle fournie par la CPG (par famille chimique)………………………………45

Figures VI.9 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir de la nouvelle


corrélation et celle fournie par la CPG (par famille chimique et par nombre de carbone)…..45

Figures VI.10 : Comparaison entre l’indice de réfraction calculée à partir de la nouvelle


corrélation et celle fournie par la CPG (par famille chimique et par nombre de carbone)…..46
Introduction

La caractérisation des pétroles bruts et des fractions pétrolières est le début de toute
étude de mise en œuvre de ces produits et leur valorisation. Cette caractérisation vis à
déterminer leurs propriétés physico-chimique et les compositions en différentes familles
d’hydrocarbures présents dans ces derniers.

En effet, ces caractéristiques interviennent essentiellement dans la détermination des


conditions de transport et de stockage des hydrocarbures, le calcul des bilans thermiques des
installations de surface, le dimensionnement des équipements et la simulation des procédés de
transformations physiques ou chimiques (distillation, craquage, reformage…etc.).

A cet effet, des techniques expérimentales basées sur des fondements physiques et
chimiques et dont la plupart sont régit par des normes sont élaborés pour la mesure d’une
propriété dans le but d’avoir des résultats aisément reproductibles et comparables.

Tout fois les limitations que représentent ces techniques expérimentales telle que la
complexité de leurs mise en œuvre, le cout et le temps long de manipulation font que des
méthodes de calcul ont été élaborées pour estimer de façon plus ou moins précis ces
propriétés et ce à partir de corrélations empiriques, abaques et nomogrammes.

Dans ce contexte, cette étude a pour but de fournir une caractérisation des fractions
pétrolières au moyen de méthodes expérimentales et de calcul existant et de proposer par la
suite une méthode de caractérisation rapide, efficace et appropriée aux huiles algériennes.

Les fractions pétrolières traitées dans le cadre de ce travail sont des coupes de type
essence distillant jusqu’à une température maximale de 200°C, récupérés lors du
fractionnement des pétroles et condensats algériens stabilisés.

Outre les techniques normalisées et très utilisées dans le domaine pétrolier, la technique
de la chromatographie en phase gazeuse a été utilisée afin de montrer sa contribution dans la
mise en œuvre des pétroles bruts.

Au cours de la première partie, des distillations true boiling point (TBP) ont été menées
sur différentes huiles algériennes afin de récupérer les coupes naphta. Une fois ces coupes
récupérées, leurs propriétés physico-chimiques telles que la température d’ébullition, la
densité et l’indice de réfraction ont été mesurées en utilisant les méthodes d’analyses
normalisées. Ces mêmes coupes ont été analysées par la technique chromatographique afin de
fournir leurs compositions détaillées (qualitative et quantitative), ce qui permit d’estimer leurs
propriétés physico-chimiques moyennes (la température d’ébullition, la densité, l’indice de
réfraction et la masse molaires) par application des règles d’additivité conventionnelles.

Les résultats obtenus par ces deux approches expérimentales ont été comparés.

La deuxième partie consiste à calculer les propriétés physiques par des corrélations
existantes en littérature. Les propriétés calculées sont la masse molaire et l’indice de
réfraction. Les résultats obtenus ont été comparés à ceux fournis par la technique de la
chromatographie en phase gazeuse.

La troisième étape de ce mémoire vise à ajuster les méthodes déjà existantes pour mieux
les caler sur nos coupes et proposer de nouvelles corrélations pour l’estimation des propriétés
traitées avec une assez bonne précision, avec un minimum d’expériences, permettant ainsi un
gain de temps et une réduction des coûts.

I.1 Introduction

Le Pétrole (L. Petroleum, du mot grec Petra, et du latin oleum, huile) est une huile
minérale composée d'hydrocarbures plus ou moins légers et de divers composés organiques
piégés dans des formations géologiques particulières.

Le pétrole brut résulte de la transformation, sous des pressions élevées et à l’abri de


l’oxygène, de débris organiques (animaux ou végétaux) des peuplements marins. Mêlés aux
sédiments, progressivement enterrés par le dépôt de nouvelles couches sous les effets
combinés de l’augmentation de la température et de la pression, ces déchets subissent des
remaniements moléculaires. Ils deviennent alors des liquides ou des pâtes essentiellement
composés d’hydrocarbures, molécules à base d’hydrogène et de carbone assemblées en
chaînes plus ou moins complexes. À ces hydrocarbures s’ajoutent des proportions variables
de souffre, d’azote, d’oxygène et des traces de multiples métaux.

Au cours des temps géologiques, le pétrole dès sa formation commence sa migration


vers la surface de la terre. Il va rencontrer sur sa route des roches poreuses appelées roches
réservoirs dans lesquelles il va s’accumuler et former des gisements pétroliers.

Chaque pétrole brut est un mélange unique de milliers d’hydrocarbures, variable non
seulement d’un gisement à l’autre, mais aussi au sein d’un même gisement. Les
hydrocarbures sont, pour la plupart, des liquides plus légers que l’eau, à pression
atmosphérique et aux températures habituelles de la vie humaine.

L'exploitation de cette énergie fossile est l'un des piliers de l'économie industrielle
contemporaine, car le pétrole fournit la quasi-totalité des carburants liquides tels que
l’essence, le kérosène, le gazoil et le fuel. Les fractions les plus lourdes du pétrole conduisent
aux bitumes, paraffines et les lubrifiants. Le pétrole fait l'objet d'une exploitation et d'une
utilisation industrielle. Il est exploité en 1857 en Roumanie, et en 1859 aux États-Unis, dans
l'état de Pennsylvanie. A partir de 1910, il est considéré comme une matière première
stratégique, à l'origine de la géopolitique du pétrole. La période 1920-1970 est marquée par
une série de grandes découvertes de gisements, particulièrement au Moyen-Orient, qui fait
l'objet de toutes les couvertures. Les marchés des produits pétroliers se développent
également ; outre les carburants comme l'essence, le gazoil et le fioul lourd, qui
accompagnent l'essor des transports dans leur ensemble, l'industrie pétrolière génère une
myriade de produits dérivés, au nombre desquels les matières plastiques : les textiles, le
caoutchouc artificiel, les colorants, les intermédiaires des synthèses pour la chimie et la
pharmacie. Les marchés permettent de valoriser la totalité des composants du pétrole.

I .[Link] du Pétrole, prospection et Forage

I.2.1 Origine du Pétrole

Le pétrole est issu de la décomposition de matières organiques végétales et animales qui


se sont accumulées au fond des océans il y a des millions d’années .Cette matière organique,
collectée dans des endroits confinés, s’enfonce alors lentement à des profondeurs de plus en
plus importante. Cette décomposition a lieu en milieu réducteur, c’est -à- dire en absence
d’oxygène et en présence de bactéries, par un ensemble de réaction chimique complexes dans
des conditions de températures et des pressions élevées [1].

I.2.2 Prospection et Forage

L’exploration du pétrole consiste à étudier la géologie pétrolière. Cette exploration


commence par l’établissement des cartes à l’aide de photo aériennes. La géologie pétrolière
est l’ensemble des technique permettant de prévoir l’emplacement des gisements pétrolifères ;
elle se devis en deux branches :

•L’étude géologique proprement dite, s'intéressant à la formation des hydrocarbures et


autres caractéristiques des roches en tant que réservoirs (ou couvertures).

•L’étude des structures internes tendant à définir l’existence des « pièges » à partir des
méthodes de surface ; c’est la géophysique.

Les moyens les plus sophistiqués sont mis en œuvre, la prospection étant affinée par un
maillage sismique.

L’ensemble des techniques ci-dessus aboutit au « prospect » c’est-à-dire au gisement «


putatif » qu’il faut finalement vérifier sur le terrain par forage.

Un appareil de forage est constitué d’un mat (ou derrick en anglais) servant à descendre
le train de tiges de forage, au bout desquelles se trouve un trépan. Le train de tiges de forage
est constitué d’un ensemble de tubes vissés les uns au bout des autre, au fur et à mesure de sa
descente au fond du puits. Le trépan découpe la roche au fond de puits, à la tête du forage. Un
fluide (mélange à base d’eau et d’argile) est injecté dans le puits pour contenir les bords du
puits et remonter les déblais (cuttings en anglais). D’autre outils sont également disponible
utilisant des fraises garnies de dents en diamant synthétique .Un forage peut se situer en mer,
il se trouve alors sur une plate-forme pétrolière [1].

I.3 Raffinage du Pétrole Brut

Le brut sorti du puits ne peut être utilisé tel quel, car c’est un mélange assez complexe
de toutes sortes de constituants hydrocarbonés. Il est donc indispensable d’utiliser différents
processus de traitements et de transformation afin de tirer le maximum de produits à haute
valeur commerciale. L’ensemble de ces traitements et de ces transformations constitue le
raffinage du pétrole.

Le procédé de base du raffinage est la distillation atmosphérique. Le pétrole brut est tout
d’abord chauffé dans un four à 370°C, ou il se vaporise partiellement, et est amené dans la
tour de distillation, appelée aussi colonne de fractionnement. Les fractions les plus légères
passent en têt de colonne. Il s’agit du gaz de raffinerie, qui sera utilisé sur place comme
combustible. Parmi les autres fractions légères, on trouve le butane et le propane, les essences
et le naphta, qui est la matière première de la pétrochimie. Ensuite vient le kérosène utilisé
dans les moteurs à réaction, le gazole et le fioul domestique. Les produits lourds-les résidus-
sont soutirés en bas de la colonne, puis redistillés sous vide pour permettre l’obtention des
fiouls lourds, des lubrifiants et des bitumes.
Pour satisfaire les besoins du marché actuel, il faut obtenir de plus grandes quantités
d’essences avec des indices d’octane élevés. D’autre part, on doit diminuer la teneur en soufre
des gazoles. Il est alors nécessaire de procéder à des traitements de conversion des produits
issue de la distillation tels que le craquage des hydrocarbures peut être obtenu soit par simple
craquage thermique ou la transformation des molécules est effectuée par l’action de la
chaleur, soit par craquage catalytique (actions de catalyseurs), qui permet une décomposition
plus profonde est mieux dirigée de coupes qui peuvent être éventuellement plus lourdes.

L’hydrocraquage consiste à faire agir l’hydrogène à forte pression (de 50 à 150 bars) et
à des températures allant de 250 à 400°C afin de convertir les fractions lourdes en coupes
hautement valorisables.

Enfin, le vapocraquage est une opération qui consiste à décomposer, à haute température
(de l’ordre de 900°C), un gaz ou coupe liquide légère pour obtenir les hydrocarbures, bases de
la pétrochimie par exemple l’éthylène, le propylène,…et qui s’effectue en présence d’une
proportion importante de vapeur d’eau.

Le reformage catalytique a pour but de transformer une essence lourde de première


distillation en un carburant à haut indice d’octane et cela avec un rendement élevé. Le procédé
consiste à traiter la charge par un catalyseur approprié, à base de platine, à basse pression (2 à
5 bars) et haute température (510-530°C). Ce procédé permet aussi d’obtenir des bases pour la
pétrochimie.

Il existe d’autres procédés de raffinage, comme l’isomérisation et l’alkylation.

L’isomérisation est un procédé complémentaire au reformage qui a pour but de


transformer les normales paraffines en iso paraffines afin d’augmenter l’indice d’octane.

L’alkylation est un procédé qui permet de produire des constituants à haut indice
d’octane à partir d’oléfines légères par addition d’isobutane.

Les produits subissent d’autres traitements permettent d’agir sur leur couleur, leur
stabilité, leur odeur (et leur teneur en hétéro atomes, comme le soufre et l’azote [1], [2].

I.4 Composition des Pétroles Bruts

La densité et la fluidité d’un pétrole sont liées à la présence de molécules organiques


plus ou moins longue et complexes, En particulier, de longues chaines de carbone et
d’hydrogéné, des molécules naphténique et des molécules aromatiques le composant. D’une
manière générale, le pétrole contenu dans les gisements contient aussi de l’eau salée, du gaz
carbonique, du soufre et des traces de métaux plus au moins grande.

I.4.1 Les Hydrocarbures

a. Hydrocarbures paraffiniques CnH2n+2

Les hydrocarbures paraffinique peuvent être de chaine linéaire ou bien ramifié[Link]


hydrocarbures peuvent se combiner au chlore en présence d’un catalyseur pour former des
produits de substitution.

b. Hydrocarbures naphténiques CnH2n


Ces hydrocarbures ont deux valences non saturées et, de ce fait, ils sont extrêmement
réactifs .Ils s’associer à eux –mêmes pour former des polymères .

c. Hydrocarbures aromatiques

Le plus simple des hydrocarbures aromatiques est le benzène [C6H6].Du fait des
liaisons double, ces hydrocarbures réagissent facilement avec l’acide sulfurique, le chlore, les
mélanges oxydants et ils forment aussi bien les produits d’addition que de substitution [2].

I.5 Classification des Pétrole Bruts

On distingue les différents types de pétrole selon leur densité, leur fluidité et leur teneur
en différentes classes d’hydrocarbures on dit alors que le pétrole est paraffinique, naphténique
ou aromatique. On les distingue aussi parfois selon leur provenance (golfe persique, mer du
nord, Venezuela, Nigeria).

Il existe des centaines de bruts de par le monde, les plus connus sont l’Arabian light
(brut de référence du moyen Orient), le Brent (brut de référence européen et le West Texas
Inter médiate (WTI) (brut de référence américain).

Les deux principaux critères pour classer ces bruts sont la tendance chimique et la
densité.

I.5.1 Classification selon la tendance chimique [3]

Il faut distinguer simplement trois catégories de bruts :

• Les bruts à prédominance paraffinique (48 % paraffines, 40% naphtènes, 10%


aromatique, 2% asphaltènes).

• Les brut à prédominance naphténique (12% paraffines, 75% naphtènes, 10%


aromatique 3% asphaltènes).

• Les brut à prédominance asphaltique (5% paraffines, 15% naphtènes, 20%


aromatiques, 60% asphaltènes).

I.5.2 Classification selon la densité [4]

On peut classer les pétroles bruts en fonction de la densité en trois catégories

• Bruts légers d15 <0.825

• Bruts moyens 0.825<d15<0.875

• Bruts lourds 0.875 d15 >1


II.1 introduction

Lors de la découverte d’un nouveau gisement de pétrole brut, on procède à une série
d’analyses au laboratoire dans le but de déterminer les propriétés physico-chimiques de ce
brut et de fixer les rendements.

Chaque coupe aura alors un pourcentage dans l’ensemble. Ces renseignements permettront de
prévoir les unités à utiliser pour le traitement de ce nouveau brut.

II.2 Fractionnement des pétroles bruts et des produits pétroliers

La distillation est un procédé de séparation physique de substances mélangées sous


forme de liquide. Elle consiste à porter le mélange à ébullition et à recueillir une fraction
légère appelée distillat, et une fraction lourde appelée résidu.

Le procédé utilise la différence de volatilité (capacité à s’évaporer dépendant de la


pression) entre les constituants afin de les séparer, le plus volatile à une température
d’ébullition plus petit que le moins volatil. Ainsi en chauffant le liquide, chaque constituant
va être séparé successivement (on parle de coupe de distillation). La distillation des produits
pétroliers est régie par les normes internationales (voir annexe n°1) [1].

II.2.1 Distillation préparative TBP (ASTM D2892)

La distillation TBP (Ture Bowling Point) permet de donner, à la pression


atmosphérique, le rendement en produit énergétique et non énergétique d’un pétrole brut.

La distillation TBP consiste à fractionner le pétrole dans une colonne de distillation à a


plateaux théoriques oldershow ou à plateaux réels à garnissage. Cette séparation est basée sur
la température d’ébullition des constituants qui le composent. Comporte au fond un bouilleur
équipé d’un chauffage électrique et d’une prise de température et en tête de colonne un
condenseur muni d’un système de reflux avec prise de température.

Lorsque la température de tête atteint 220°C (maximum) à pression atmosphérique, on


arrête la distillation car il y’a risque de craquage des molécules.

Le reste du brut est récupéré et distillé sous un vide d’environ 40mmHg jusqu’à ce que
la température de tête atteigne 360°C (maximum) à la pression atmosphérique. Le brut restant
subit une autre distillation sous un vide plus poussé de 10mmHg. A la fin de cette dernière
distillation, la température de tête peut atteindre 400°C à la pression atmosphérique.

La distillation TBP permet de tracer le profil de répartition des hydrocarbures continus dans le
brut et de déterminer les rendements en différentes coupes en poids et en volume [4].

 Intérêt :

La distillation TBP permet :

• De tracer la courbe de distillation, c'est-à-dire le profil de répartition des


hydrocarbures contenus dans le brut en pourcentage massique ou volumique en fonction de
leurs différentes températures d’ébullition.
• La courbe de distillation elle-même est d’une grande importance. Elle donne les
rendements en différentes coupes en poids et en volume [5].

II.2.2 Distillation ASTM D86 :

La distillation ASTM D86 (American Standard for Testing Matériel) permet de prévoir
le comportement de la coupe pétrolière ou du brut. La courte ASTM représentée par la
variation de la température en fonction du pourcentage volumique distillé fournit à
l’utilisateur une idée sur la composition du brut.

Les points 10% , 50% et 90% du volume distillé de cette courbe représentent
respectivement la teneur en composés légers, moyens et lourds .la distillation ASTM D86 est
beaucoup moins sélective que la distillation TBP .Elle est utilisée pour fournir la spécification
de distillation des produits pétroliers ,son principal avantage est le temps court qu’elle
nécessite, son mode d’utilisation simple[4][6].

II.2.3 Découpage du pétrole brut :

La distillation des Pétroles Bruts permet d’effectuer leurs découpages du pétrole en


plusieurs coupes ayant un large intervalle de distillation dont le but est de déterminer les
rendements des différents produits connus dans l’industrie pétrolière et les comparer avec les
spécifications exigées par les normes.

On donne, ci-dessous, un exemple de découpage d’un brut ou les différentes coupes sont
classées par ordre croissant du poids moléculaire et par intervalle de distillation [7].

Tableau II.1. Exemple de découpage des différents produits pétroliers.

Gaz C3 –C4
Essence légères C5 -70°C
C5 – 80°C
C5 – 100°C
Essence lourdes 70 – 140°C
80 - 180°C
100 -180°C
Kérosènes 160°C – 260°C
180°C – 260°C
Gas-oil 260°C - 325°C
260°C - 360°C
160°C – 360°C
Résidus +325°C
+360°C

II.3 Caractéristique liées à la volatilité

II.3.1 Tension de vapeur Reid

La tension de vapeur Reid (TVR) est la pression développée par les vapeurs d’un
produit pétrolier dans une bombe normalisée à la température de 37.8°C. Cet essai s’applique
surtout aux carburantes autos.
 Intérêt :

La tension de vapeur est liée à la teneur en hydrocarbures légers contenus dans le brut et
de ce fait sa connaissance permet d’évaluer les pertes au stockage et de connaitre les
conditions de sécurité à observer lors de son transport [4].

II.3.2 point d’éclair

Le point d’éclair est la température la plus basse à laquelle le liquide fournit


suffisamment de vapeur pour former, avec l’air ambiant, un mélange gazeux qui s’enflamme
sous l’effet d’une source d’énergie calorifique (flamme ou une étincelle électrique).

 Intérêt :

-Caractérise la teneur en produit volatils.

-Permet de connaitre :

 J’jusqu’à quelle température un produit pourra être chauffé sans danger.


 Le degré de stabilisation du pétrole.
 Les pertes accidentelles en produits légers lors de la manipulation (remplissage ou
vidange des citernes et des bacs par exemple), et notamment ce qui concerne les
conditions de stockage et de sécurité [6].

II.4 Caractéristique liées au transport et au stockage

II.4.1 Densité

La densité est un paramètre physique sans dimension spécifique à chaque produit.


C’est le rapport entre la masse d’un certain volume d’échantillon à une température donnée et
celle du même volume de l’échantillon de référence ; généralement on se réfère à l’eau à
4°C ; elle est notée d4T

d4T =La masse d’un volume d’un corps a T/La masse du même volume d’eau à 4°C

La terminologie anglo-saxonne, propose la spécifie gravity, définie pour deux


températures standards identiques, soit 60°F que l’on note (SPGR 60°F/60°) : équivalent à la
densité à 15°C définie par :

SpGr60°F/60°F=d415 /0.99904 (1)

De plus, dans l’industrie pétrolière la densité est souvent mesurée en degré API, défini
par l’American Pétroleum Institute comme fonction une hyperbolique de la spécifie gravity

°API = 141.5/SpGr60/60°F - 131.5 (2)


Cette unité correspond à l’ancien degré baumé : les coefficients 141.5 et 131.5 de la
formule degré API ont été introduits pour compenser l’erreur d’étalonnage des premiers
hydromètres mis en service et gradués en échelle baumé [6][8].
Le calcul de la densité à20°C à partir de la densité à n’importe quelle température se fait selon
la formule [1] :

d420=d4t± K(t-20). (3)

Ou K est un coefficient dépendant de la densité, selon le tableau suivant :

Tableau II.2 .Valeurs de la constante K.

d420 0,6 –O, 7 O ,7-0,76 0,76 -0,8 0,8 -0,85 0,85-0,88 0,88 -0,9

K 0,0009 0,00085 0,0008 0,00075 0,00065 0,00062

 Intérêt :

La densité est un critère très simple quine peut définir à lui sel un produit pétrolier mais
qui est très important puisqu’il conditionne pour une large part, son prix et permet de faire
une approche dans sa caractérisation .Il reflète globalement la répartition relative de ses
diffèrent constituant .En effet, la densité des paraffines est inférieure à celle des naphtènes qui
est inférieure à celle des aromatique, .On distingue ainsi :

• Les Bruts légers : d415<0.825


• Les Bruts moyens : 0.825< d415<0.875
• Les Bruts lourds : 0.875< d415< 1.000
• Les Bruts extra lourds : d415> 1.000
De plus, cette propriété conditionne pour le cas d’un moteur automobile, la
consommation spécifique exagérée et une mauvaise combustion [2] [8].

 Détermination:

La densité des produits pétroliers est mesurée au laboratoire au moyen d’un


pycnométre, d’un arèométre ou d’un densimètre électrique.

Elle est aussi déterminer à partir de la composition détaillés des coupes Naphta en
appliquant la réglé d’additivité suivant [1]:

d=∑xi di /∑xi (4)

xi : Fraction volumique déterminé par la CPG

II.4.2 Viscosité

La viscosité est une grandeur physique qui mesure la résistance interne de l’écoulement
d’un fluide, résistance due aux frottements des molécules qui glissent les unes contre les
autres.

La viscosité est très sensible aux variations de températures. On doit donc toujours
indiquer la température de l’essai.
La viscosité cinématique est le rapport de la viscosité absolue (dynamique) à la densité
à une même température.

La viscosité absolue c’est la mesure de la résistance interne à l’écoulement d’un fluide,


résistance due aux frottements intermoléculaires [4] [8].

 Intérêt :

Pour une raffinerie, la connaissance de la viscosité des pétroles bruts permet :

 La détermination du débit des fluides à travers les pipelines et les tubes des
échangeurs et donc leur dimensionnement.
 De prévoir leurs qualités de pompabilité.
 De définir le type d’écoulement dans les canalisations [6] [7].

II.4.3 Point de trouble, point de congélation et point d’écoulement

Le point de trouble est la température à laquelle apparait un nuage au cours d’un


refroidissement lent sans agitation d’une fraction pétrolière.

Si l’on refroidit encore, le liquide finit par prendre en masse et ne s’coule pas quand on
maintient l’éprouvette horizontale, c’est le point de congélation.

Si après solidification prolongée du produit, on le réchauffe, la température à laquelle il


devient fluide s’appelle le point d’écoulement qui est supérieur de quelques degrés au point de
congélation [6] [4].

 Intérêt :

Ces points caractérisent soit la teneur en paraffine des huiles, soit la teneur en
hydrocarbures à haut point de congélation des autres produits. Ils permettent aussi d’apprécier
les limites de températures à respecter dans la mise en œuvre des produits, en particulier pour
leur pompage en hiver.

De plus la connaissance de ces points permet d’éviter les problèmes de colmatage


lorsque le produit est soumis à des températures basses, par exemple pour le maintien de la
fluidité d’une huile moteur.

En général, les points de congélation des paraffines sont inférieurs à ceux des naphtènes
qui sont inférieurs à ceux des aromatiques [4] [9] [5].

II.5 Caractéristique spécifique liées à la nature chimique

La nature chimique des coupes pétrolières dépend des valeurs de ces grandeurs comme
le montre ce tableau présenté ci-après [4] [6]:

Parmi ces propriétés, nous citons le Kuop, l'indice de Huang I et le rapport C/H

Tableau II.3. La nature chimique des Fraction Pétrolières


Facteur Paraffines Naphtènes Aromatique
Koup 12-13 11-12 10-11
I 0,2289 0,2563 0,2947
CH 5-6 6-7,5 8-11

II.5.1 Facteur de caractérisation Kuop


Nelson, Watson et Murphy de la société UOP (Universal Oil Products)) ont remarqué
que pour différentes familles d’hydrocarbures, ils se superposent régulièrement sur des
Coubes différentes selon la famille considérée paraffinique, naphténique ou aromatique ;
pour cela ils ont défini un facteur de caractérisation Kuop comme étant [5] [1]:
Kuop= (Teb) 1/3/ SpGr60/60°F (5)

Avec : Teb est exprimés en [°R].


SpGr60/60°F: specific gravity à 60/60°F. (6)
 Intérêt :
La connaissance du Kuop peut donner beaucoup d’informations sur la nature des
pétroles bruts.
Kuop =13paraffine normale et iso paraffine.
Kuop =12 les hydrocarbures mixtes ou la chaines et le cycle sont équivalents.
Kuop =11 pour les naphténique Purs et/ ou aromatiques légèrement substitués.
Kuop =10 les aromatiques purs [10].

II.5.2 Le rapport massique C/H

C’est un caractère chimique d’une fraction pétrolière, il délimite assez bien chacune des
familles d’hydrocarbures, l’une des corrélations qui permet d’estimer ce rapport est de la
forme [11]:

C/H=17, [Link] (8, [Link]+16, [Link]-6, [Link])

Teb-2, [Link]-6,79769 (7)

Avec : Teb est exprimés en [°R]

Pour les paraffines 5<C/H<6

Pour les naphtènes C/H=6

Pour les aromatiques C/H>6

 Intérêt :
Il peut donner beaucoup d’information sur la nature des pétroles bruts, puisque on sait
qu’un rapport H/C élevé indique que les molécules du brut sont paraffiniques, par contre
celui des aromatiques est faible [4].
II.5.3 Facteur de caractérisation de Huang

A partir de l'indice de réfraction nd20, on définit le facteur de caractérisation I par la


formule de Hung [11]

I= nd20-1/nd20+2 (8)

 Intérêt :
Ce facteur a été proposée comme critère d’identification de la nature chimique des
mélanges d’[Link] croit des paraffines aux aromatiques [1].

II.6 Caractérisation des pétroles et des coupes pétrolières par les méthodes

physiques d’analyses

II.6.1 introduction

Il existe plusieurs méthodes physiques d’analyses telle que les spectrométries de masse,
la spectroscopie ultraviolet, la spectrométrie infrarouge ainsi que la technique
chromatographique. Celle-ci est très répandue dans l’industrie du pétrole, en particulier la
chromatographie en phase gazeuse car elle permet d’identifier les différents constituants des
fractions pétrolières en donnant leurs compositions.

II.6.2 Caractérisation par la techniques chromatographiques

La chromatographie en phase gazeuse et une méthode de séparation des composes


gazeux ou susceptible d’être vaporiser par chauffage sans décomposition. Elle est très
répandue, extrêmement sensible, ses premières applications ont concerné le contrôle des
fractions légères des raffineries de pétrole [12].

 Principe
Le principe de fonctionnement est assez simple. Il repose sur l’équilibre de
concentration des composés entre deux phases en contact : la phase stationnaire emprisonnée
dans la colonne et la phase mobile qui se déplace. La séparation est basée sur l’entrainement
différentiel des constituants présents dans la colonne.
Ces derniers le parcourt avec des temps proportionnels à leurs propriétés intrinsèques
(taille, structure, …) ou à leur affinité avec la phase stationnaire (polarité,…). A leur arrivée
en bout de colonne, le détecteur mesure en continue la quantité de chacun des constituants du
mélange
 Appareillage
La conception
eption générale d’un appareil de chromatographie
chromatographie phase gazeuse correspond
schématiquement a la réunion de différents modules spécialises : L’injecteur, la colonne et le
détecteur.

Figure II .1 : Schéma de principe de la chromatographie en phase gazeuse

 Injecteur
L’injecteur permet l’évaporation le transfert des échantillons dans la colonne.

Il existe trois types d’injecteurs :


1. injecteur par vaporisation directe
2. injecteur split/splitless
3. injecteur on column

Le mode splitless sur colonne capillaire


capillaire est réservé aux échantillons en solution très
diluée. Une bonne utilisation de ce mode d’injection implique une une programmation de
température adaptée, commençant avec une colonne moins chaude.

 La colonne
La colonne constitue le cerveau du chromatographe car le succès des séparations d’pend
d’elle.
Deux types de colonne sont utilisés en chromatographie phase gazeuse :
-colonne
colonne a garnissage
-colonne capillaire
Dans les colonnes capillaires, généralement en verre de silice, la phase stationna
stationnaire est
déposée sous forme d’un filme régulier. Leur diamètre intérieur varie de 0.05 à 0.6mm et leur
longueur de 10 à 100m

 Le détecteur
Le détecteur est un appareil de mesure physico-chimique
physico chimique qui doit donner un signal au
passage de chaque constituant, sans
sa interaction avec le gaz vecteur.

Il existe deux classes de détecteurs :


1. des détecteurs universels : catharométre ; détecteur à ionisation de flamme (FID)
2. des détecteurs spécifiques : détecteur à capture d’électrons ; thermoïonique ;
photomètre de flamme.

En pratique, le FID est le plus utilisé vue sa grande sensibilité, l’éluât pénètre dans une
flamme obtenue par combustion d’hydrogène et d’air. Les composés organiques forment alors
des ions collectés par deux électrodes entre lesquelles on applique une différence de potentiel.
Il résulte un courant électrique recueillit par un électromètre qui transforme en courant
que l’on peut enregistrer [12] [13].

III.1 Introduction

Les propriétés physico-chimiques des fractions pétrolières issues de la distillation des


pétroles bruts, sont déterminées moyennant des techniques expérimentales dont la plupart sont
normalisées.

Tout fois, la complexité de leurs mises en œuvre, le temps long de manipulation et le


coût Elevé des équipements requis, font que des méthodes prédictives ont été proposées par
différents auteurs afin d’estimer ces propriétés.

Les corrélations et les approches graphiques établies utilisent un nombre minimal de


données expérimentales facilement mesurable au laboratoire tel que la densité et la
température d’ébullition.

III.2 Masse molaire

III.2.1 Définition

La masse molaire est une caractéristique physique essentielle, est définit comme étant
la masse d’une mole de molécule de cette substance. Comme elle est la plus important
caractéristique physico-chimique de toutes substances [11].

III .2.2Intérêt

La connaissance de la masse molaire est importante :

 Pour la détermination du bilan massique.


 Pour le calcul de la valeur moyenne de la masse molaire des corps constituant tels ou
telles fraction.
 C’est un indice important de la composition des produits pétroliers [3].

III.2.3 Détermination

L’analyse des fractions pétrolières par la CPG permet de calculer la Masse molaire
moyenne Expérimentalement la Masse molaire est mesurée par :

 Cryoscopie pour les Masse molaire inferieure à 100g/Mol.


 L’osmonetrie est utilisé pour les poids moléculaire supérieur à 200g/Mol
Elle est aussi déterminer à partir de la connaissance détaillée des coupes pétrolières en
appliquant la règle d’additive suivant [9]:

(9)

Mi: masse molaire du constituant i.

xi : fraction molaire du constituant i.

M:masse molaire du mélange.

En absence des valeurs expérimentales, la masse molaire est estimé à partir d’abaques
ou par des corrélations empiriques. C’est méthodes permettent en général, d’approcher cette
propriété rapidement et avec une assez bonne précision. Nous citrons ci-dessous quelque une
de ces méthodes :

1)-corrélation d’Aspen : [13][14]

Modèle 1 :
Cette corrélation ne fait intervenir que la température d’ébullition

= (0,001423 + 3,6444) (10)


Avec :
Teb est exprimée en [°R]
Modele2 :
M=-48,16+0,[Link]+0,6705.10-3.Teb2+0,[Link]-0,4906.10-6Teb3
-0,[Link].Teb2-0,[Link]+0,8078.10-7.API2.Teb2 -0,1315*10-10.API2.T (11)

Avec :
Teb exprimée en [K]

2)-corrélation de l’API : [13]


Cette équation donne une erreur faible pour des températures d’ébullition inferieures à
800°F

M=204, 38.Teb0,118.SpGr1, 88 .exp(0,[Link]).exp(-3,[Link])


(12)
Avec :
Teb exprimée en [°R]

3)- corrélation de RIAZI-DAUBERT : [13]

Modele1 :
Cette corrélation fait appel à la connaissance de la température d’ébullition et de la spécifique
gravitée

M=4,5673.10-5.Teb2, 1962 .SpGr-1,0164 (13)

Avec :

Teb exprimée en [°R]

Cette équation est pour 100°F<Teb<950°F ; l’erreur moyenne est de 2,6%

Modele2: [5]

M=[Link] (b.ө1+c ө2+d ө1 .ө2) ө1e .ө2f (14)

Cette corrélation est définie dans les intervalles suivant :


70g/mole<M<300g/mole et 80°F<Teb<650°F

Les constantes a, b, c, d, e, f, sont en fonction de ө1 et ө2 données dans le tableau III .2.

Tableau III .1. : Valeurs des constantes a, b, c, d, e, f, de l’équation.

Notation ө1 ө2 a.104 b.104 c d.102 e f

MI II1 Teb SpGr 581,96 5,43076 -9,53384 0,111056 0,97476 6,51274

M II2 Teb I 0,02606 0,086574 4,2376 0,00 2,0935 -1,9985

M II3 Teb C/H 5,3305 0,079113 0,079113 -2,87657 1,6736 0,6736

Avec :

Teb : la température d’ébullition en [°R]

SpGr : la spécifique Gravité à 60/60 °F

I : le facteur de caractérisation de Huang

C/H : Le rapport massique

4)- corrélation de HERSCH : [5]

Log M= 0,[Link]+1,9394+log10 (2,15- nD20) (15)

Avec :

Teb exprimé en [°C]


nD20 l’indice de réfraction mesuré à 20°C

5)- corrélation de HUANG : [13]

Huang a proposé la corrélation suivante :

Pour M<200 M=7,776.10-6 .T2, 1197 .I-2,089 .d420 (16)

Pour M>200 M=6,8654.10-6 .T2, 7359. I-2,51. d420 (17)

Avec :

Teb exprimée en [°R] et I représente facteur de caractérisation de Huang

6)- Corrélation de SIM-DAUBERT : [13]

M= 5,805 .10-5. (Teb2, 3776/SpGr0, 9371) (18)

Avec :

Teb exprimé en [K]

7)-Corrélation de PEDERSON-AL: [13]

M=(Kuop/4,5579)6,588.SpGr5,527 (19)

Avec:

Kuop le facteur de caractérisation de Watson, Nelson et Murphy

8)- Corrélation de WINN:[14]

Il propose la corrélation suivant

M=5,805.10-5 (Teb2,3776/ SpGr0,9371)


(20)

Avec :

Teb exprimée en [°R]

9)-corrélation de PENN-STATE : [14]

M=1,435.10-5(Teb2, 3776/SpGr0, 9371) (21)

Avec :

Teb exprimée en [°R]

10)- corrélation de Lee kesler : [13]


Cette équation donne une erreur faible pour des températures d’ébullition inferieures
à800°F
M=-122726,0+9486,[Link]+(4,6523-3,3287.SPGr2).Teb+(1-0,07784.SpGr0,02058.SpGr2)
(1,3437-720,79/Teb).107/Teb+(1-0,[Link]+0,02226.SpGr2).(1,8828-182/Teb).1012 /Teb 3
(22)

Avec :
Teb exprimée en [°R]

11)-Corrélation de GRAY-WILSON : [14]

M= exp(-8,7409+2,2022. Ln(Teb)-0,98 .Ln(SpGr) (23)

Avec :

Teb exprimée en K

12)-Corrélation de Goosens : [14]

M=4,5373Teb2,196210-5/SpGr1,01164 (24)
Avec :
Teb exprimée en K

13)-Corrélation de Watson : [13]

M=(Teb/A)B (25)

Avec :
Teb exprimée en K

A et B sont des fonction du facteur de caractérisation de Watson.


A=22,31+1,86. Kuop (26)
B= 1,27+0,071. Kuop (27)

III.3 Indice de réfraction

III.3.1 Définition

Lorsqu’un rayon lumineux monochromatique frappe obliquement une surface solide ou


liquide, il se produit une réfraction, le rayon change de vitesse et de direction, l’indice de
réfraction est donné par la formule [1] [9]:

= ( )
(28)

i : angle de l’incidence.

r : angle de réfraction.
III.3.2Intérêt

L’indice de réfraction présente un grand intérêt pour les hydrocarbures. Il varie à la


fois avec la structure chimique et avec la masse molaire avec laquelle il croit. Il est d’autant
plus petit que la teneur en hydrogène est plus élevée [9].

III.3.3Détermination

L’indice de réfraction est déterminé à partir de la connaissance des coups par


l'utilisation de la réglé d’additivité.

( )=∑ ∗ /∑ (29)

Avec :

ni : indice de réfraction relatif au constituant i.

xi : fraction molaire du constituant i.

n(m) : indice de réfraction du mélange.

Expérimentalement il est facilement mesurable, il est déterminer au laboratoire à l’aide


d’un appareil appelé réfractomètre.

La mesure de l’indice de réfraction fait l’objet de norme internationale ASTM D1218-


61.

En absence de mesure de l’indice de réfraction, des corrélations sont utilisées parmi les
quelle son citera :

1)Corrélation de Lipkin-Martin [15]:

nd20=69,878.d420-0,4044.A.d420.-0,797.A+136,55 /5,543. d420-0,746.A+126,683 (30)

Avec :

= 55,3 + (3516/ + 12) (31)

M : masse molaire en g/mol

2).Corrélation en fonction du facteur de caractérisation de Huang :

En effet le calcul de I nous permet d’atteindre l’indice de réfraction par la relation :

(32)

2.1) Corrélation de Huang [1]

Pour M<200 I=3,583.10-3 .T1 ,01477 . (M/ d420 )-0 ,478 (33)
Pour M>200 I=1,4.10-3.T1, 09. (M/ d420 )-0,3984 (34)

Avec :

Teb exprimée en K

2.2) Corrélation de Riazi-Daubert [15]

1er modèle :

I=0,[Link]-0,02269.SpGr0,9182
(35)

2éme Modèle :

I=[Link] (b.ө1+c ө2+d ө1 .ө2) ө1e .ө2f (36)


Les constantes a, b, c, d, e, f, sont en fonction de ө1 et ө2 données dans le tableau III .3.

Tableau III .2 : Valeurs des constantes a, b, c, d, e, f, de l’équation.

Notation ө1 ө2 a.104 b.104 c d.10-4 e. f

MI II1 Teb SpGr 0,022657 3,9052 2,468316 5,70425 5.7209 -O.719895

*10^-2

M II2 M SpGr 0,422375 3,18857 -0,200996 -4,24514 -8,43271 1,117818

*10^-3

Avec :

T eb : température d’ébullition en °R

SpGr: specific gravity à 60/60 °F

M :masse molaire g/mol

3 ).Corrélation par familles chimiques [15]

= ∗ + ∗ + ∗ (37)

: indice de réfraction du mélange

: indice de réfraction des paraffines

: indice de réfraction des naphtènes

: indice de réfraction des aromatiques

Xp ,XN, XA :fraction molaire en paraffines, naphtènes, aromatiques respectivement


Avec :

Teb exprimée en K

3 )[Link]élation de Bouamra-Chitour [15]

a. de type n=f (Teb)

np=13,34.10-10 Teb-3-2,99.10-6Teb2 +23,14.10-4+0,84 (38)

nN=39,47.10-10Teb3-8,61.10-6Teb2+62,9.10-4Teb+74,49.10-3 (39)

nA=2,78.10-9Teb3-5,45.10-6Teb2+3,54.10-3Teb+0,72 (40)

b. de type n=f (Teb, d420)

np=0,54+1,54.10-4 Teb+1,26.d420 (41)

( nN=3,91+7,47.10-4Teb-3,68.d420 (42)

nA=2,35-2,18.10-5Teb-0,99.d420 (43)
Avec :
Teb exprimée en K

3 )[Link]élation de Kittous-Chitour [15]

np=4,062.10-4 .M+2,001.10-4 Teb+1,3235 (44)

nN=1,336.10-4 .M+0,739.10-4Teb +1,4063 (45)

nA=-9,993.10-5 .M-5,313.10-5 Teb+1,517 (46)


Avec :

Teb exprimée en K

III.4 Etablissement des corrélations

Dans le domaine de la technologie, nous avons souvent intérêt à mettre une relation
entre deux ou plusieurs variables, sous forme d’équation mathématique, dit corrélation.
La corrélation peut être définie comme le degré de similitude en grandeur et en sens des
variations entre les valeurs correspondantes de ces variables. Il devient alors important de
pouvoir mesurer le degré de lien entre ces variables

III.4.1 Coefficient de corrélation linéaire « R »

Le coefficient de corrélation linéaire constitue la mesure de la plus ou moine grande


dépendance linéaire entre deux variables.

Sa valeur absolue est d’autant plus proche de « 1 » que cette dépendance est plus forte.

(-1≤r ≤+1)

Si les variables sont indépendantes, ce coefficient est égal à 0 [13].

III.4.2 Régression multiple

Dans la régression multiple, nous avons à relier y à plusieurs variables notée Xi.

La forme générale est donc :

= ( + . 1+ . 2+⋯) (47)

Pour trouver la forme mathématique de la fonction f, on doit rechercher les paramètres


(a, b, c…) qui vérifier la relation (1) donnée par la méthode des moindres carrés.

Dans ce cas chaque variable Xi, possède un coefficient de corrélation qui mesure son degré de
liaison avec la variable y. Ce sont donc des coefficients de corrélation partiels [13].

IV.1 Introduction

À partir de la composition et des propriétés des corps pur qui nous s a permet de faire le
calcules des propriétés physique moyenne de Fraction Pétrolière Naphta, issues de la
distillation TBP de différentes Pétroles Brut Algérien. Les propriétés auxquelles on s’est
intéresses sont la masse molaire (M) et l’indice de réfraction (nd20 ).

La propriété moyenne est calculée par l’expression d’additivité suivant :

P= (∑ Xi Pi /∑ Xi) (48)

Avec :

Xi : la teneur du constituant i exprimé en % molaire, ou en % volumique, ou en % massique.

Pi : la propriété physico-chimique du constituant i.

P : la propriété physico-chimique de la fraction pétrolière.


Ce calcul a nécessité la collecte des données relatives aux compositions des diffèrent
fraction naphta et aux propriétés des hydrocarbures purs présents dans les fractions pétrolières
prises à partir de basse de données (Technique de l’ingénieur, TRC).
Les masses molaires et l’indice de réfraction ont été également estimés à partir de différentes
corrélations empiriques.

[Link] des propriétés physico-chimiques d'une Fraction Naphta

IV.2.1Collecte des données chromatographique


Nous avons Collectes les compositions chromatographique type naphta de 75 fraction
pétrolières, de diffèrent Brute Algérien (26Pétrole Brut) de types naphta, distillant dans un
intervalle allant de "C5 à 190"à pression atmosphérique.
Les Fraction Pétrolières ont été codifiée comme suit: «FPNij »
Avec :
FPN = Fraction Pétrolières de type Naphta.
i = désigne l'intervalle de distillation.
j =désigne le numéro du Pétrole Brut
j =varie de 1 à 26
Les intervalles de distillation considérés sont :

Tableau IV.1 : diffèrent intervalles de distillation pris dans le cadre de cette étude.

valeurs Intervalle valeurs Intervalle


i=1 C5-60 i=8 90-150
i=2 60-90 i=9 80-165
i=3 65-90 i=10 90-170
i=4 C5-100 i=11 80-175
i=5 C5-165 i=12 120-175
i=6 65-150 i=13 C5-190
i=7 80-150 i=14 90-190

La composition des différents Fraction Pétrolières prises dans le cadre de cette étude,
été déterminé au laboratoire par la technique de chromatographie en phase gazeuse. La
méthode d’analyse utilisé est basée sur la norme Américaine ASTM D5134, cette analyse
permet une analyse détaillée DHA (Detailled Hydrocarbon Analysis) des hydrocarbures
présent dans ce type de fraction.

Ces analyses ont été réalisées sur un chromatographe de marque AGILENT


THECNOLOGIES modèle 6890N, dans les conditions opératoires suivantes :

• Injecteur automatique de type diviseur P.T.V (programmable température


vaporizer) réglé à la température de 225° C.

• Colonne capillaire de type HP-1 de 50m de long et 0.2mm de diamètre interne


imprégnée sur ses parois internes d’une phase stationnaire de type 100%
méthyl silicone avec une épaisseur de film de 0.5 µl.
• Détecteur à ionisation de flammes (FID) maintenu à une température de 250°
C.

• La température de la colonne est maintenu constante à 35°C pendant 30min.

• Ensuite une augmentation de la température est programmée a raison de


2°C /mn jusqu'à 200°C .l’isotherme finale est de 5mn.

• Le gaz vecteur utilisé est l’hélium avec un débit de 0.9 ml/mn a l’entrée de la
colonne.

• Volume injecté est de 0,1µl.

La programmation des analyses et leurs acquisitions sont réalisés au moyen de deux


logiciels la Chemstation et le DHA plus.

Les constituants du mélange détectés sont représentés sous forme d’un


chromatogramme présentant une multitude de pics avec temps de rétention.

Un chromatogramme type est présenté dans la figure donné en annexe1.

L’identification des pics est basée sur les indices de Kovats des corps purs.

A cet effet, les temps de rétentions des normales paraffines allant du pentane (C5) au
tétra décane (C14), sont déterminés à partir d’un standard de n-paraffines.

Le temps de rétentions du méthane jusqu’au n-butane sont quant à eux obtenus par
injection d’échantillon gaz naturel, gaz de raffinerie ou un échantillon qui contient ces
composants.

L’analyse compositionnelle détaillée permis également d’accéder à la composition par


familles chimiques : paraffines, naphtènes et aromatiques. Cette composition est donnée pour
toutes les fractions pétrolières analysées dans le tableau suivant:

Tableau IV.2 : Composition par famille chimique des fractions pétrolières de type naphta
N° fraction Intervalle %Paraffine %Naphtène %Aromatique
FPN1*25 C5-60 52,64 34,63 12,73
FPN1*26 C5-60 59,23 31,97 8,80
FPN 2*25 60- 90 94,86 5,07 0,07
FPN 2*26 60- 90 59,79 26,01 14,20
FPN 3*13 65- 90 76,22 13,33 10,45
FPN 4*14 C5- 100 78,60 18,47 2,93
FPN 4*15 C5- 100 76,23 21,30 2,47
FPN 4*16 C5- 100 80,34 15,60 4,06
FPN 4*17 C5- 100 76,09 19,22 4,69
FPN 4*21 C5- 100 66,43 26,83 6,74
FPN 4*22 C5- 100 69,75 22,83 7,42
FPN 4*23 C5- 100 65,30 27,89 6,81
FPN 4*24 C5- 100 67,45 27,14 5,41
FPN 5*1 C5 -165 50,42 45,27 4,31
FPN 5*2 C5 -165 70,14 23,95 5,91
FPN 5*3 C5 -165 61,11 31,06 7,83
FPN 5*4 C5 -165 72,62 21,96 5,42
FPN 5*5 C5 -165 68,40 22,15 9,45
FPN 5*6 C5 -165 69,50 21,76 8,74
FPN 5*7 C5 -165 69,81 20,68 9,51
FPN 5*8 C5 -165 71,49 19,56 8,95
FPN 5*9 C5 -165 67,61 22,04 10,35
FPN 5*10 C5 -165 76,98 17,53 5,49
FPN 5*11 C5 -165 61,81 33,72 4,47
FPN 5*12 C5 -165 60,64 34,88 4,48
FPN 5*18 C5 -165 68,88 25,56 5,56
FPN 5*19 C5 -165 70,80 23,24 5,96
FPN 5*20 C5 -165 70,72 23,35 5,93
FPN 6*14 65-150 64,97 28,84 6,19
FPN 6*15 65-150 65,09 30,08 4,83
FPN 6*16 65-150 66,32 26,95 6,73
FPN 6*17 65-150 63,54 29,62 6,84
FPN 6*21 65-150 62,83 29,96 7,21
FPN 6*22 65-150 59,34 33,07 7,59
FPN 6*23 65-150 55,54 38,92 5,54
FPN 6*24 65-150 58,48 36,20 5,32
FPN 7*14 80-150 61,68 32,13 6,19
FPN 7*15 80-150 58,00 36,74 5,26
FPN 7*16 80-150 64,60 28,38 7,02
FPN 7*17 80-150 62,31 28,35 9,34
FPN 7*21 80-150 60,48 29,74 9,78
FPN 7*22 80-150 59,80 34,66 5,54
FPN 7*23 80-150 48,87 39,40 11,73
FPN 7*24 80-150 57,34 33,89 8,77
FPN 8*13 90-150 50,20 45,55 4,25
FPN 9*1 80-165 59,64 33,79 6,57
FPN 9*2 80-165 64,28 28,68 7,04
FPN 9*3 80-165 68,26 24,11 7,63
FPN 9*4 80-165 64,94 28,07 6,99
FPN 9*5 80-165 64,64 28,08 7,28
FPN 9*6 80-165 40,54 52,16 7,30
FPN 9*7 80-165 36,99 56,08 6,93
FPN 9*8 80-165 37,76 56,45 5,79
FPN 9*9 80-165 38,44 55,32 6,24
FPN 9*10 80-165 38,50 57,36 4,14
FPN 9*11 80-165 63,92 28,93 7,15
FPN 9*12 80-165 65,21 28,51 6,28
FPN 9*18 80-165 61,47 33,83 4,70
FPN 9*19 80-165 64,98 27,87 7,15
FPN 9*20 80-165 63,25 29,29 7,46
FPN 10*25 90-170 49,54 37,25 13,21
FPN 10*26 90-170 68,53 24,65 6,82
FPN 11*14 80-175 59,14 33,81 6,99
FPN 11*15 80-175 60,02 31,73 8,25
FPN 11*16 80-175 63,92 26,62 9,46
FPN 11*17 80-175 62,81 28,24 8,95
FPN 11*21 80-175 57,01 24,77 18,22
FPN 11*22 80-175 57,21 24,25 18,54
FPN 11*23 80-175 48,69 31,83 19,48
FPN 11*24 80-175 50,38 21,70 27,92
FPN 12*17 120-175 61,51 30,88 7,61
FPN 13*25 C5-190 66,60 32,23 1,17
FPN 13*26 C5-190 51,77 29,51 18,72
FPN 14*25 90-190 53,87 33,93 12,20
FPN 14*26 90-190 96,86 2,99 0,15

Interprétation :

Les résultats obtenus montrent bien que pour l’ensemble des fractions ana lysées, les
hydrocarbures paraffiniques sont prédominants, leur évolution en fonction de la température
d’ébullition décroit au profit des hydrocarbures aromatique et naphténiques, on remarque
aussi dans les coupes étroites que la teneur en aromatique reste faible par rapport aux deux
autres familles chimiques.

IV.2.2 Calcul des propriétés moyennes des Fraction Pétrolières de type Naphta

La densité, la masse molaire et la température d’ébullition des soixante-quinze(75)


fraction pétrolière type Naphta ont été pondérés respectivement en %massique,% volumique
et% molaire à partir des données des corps purs et des compositions des corps pur en utilisant
la réglé d’additivité. Ces valeurs sont regroupées au tableau IV.2 présent en annexe 1.

Il est signaler que la non disponibilité des indice de réfraction des hydrocarbures non
identifiés a présenté un obstacle pour le calcul des indices de réfraction moyenne des fractions
pétrolières .A cette effet ces derniers ont été estimés en adoptant la corrélation de Lipkin-
Martain présenter dans le chapitre III.

La température d’ébullition des fractions pétrolières de type naphta est la moyenne


arithmétique des températures pondérées en % massique, %volumique, %molaire ; c'est-à-
dire elle définit comme étant :

Teb = (∑ [Link]+∑[Link]+∑ [Link]) /3 (49)


Xi : % mole

Wi :% massique

Vi : % volume

Teb : la température d’ébullition normale du constituant i en [K]

De plus:

% molaire = (fraction molaire*100 /∑ fraction molaire) avec (∑ fraction molaire =1) (50)

Fraction molaire = nombre de moles / nombre de moles totale (51)

Nombre de moles = % massique /masse molaire (52)

Les données relatives aux propriétés propriété moyenne de ces Fraction Pétrolières sont
représenté dans le tableau IV.3 suivant :

Ces propriétés moyennes sont prises comme référence c’est-à-dire comme valeurs
expérimentales.

Tableau IV.3:Propriétés moyennes calculées à partir des compositions fournies par la


technique chromatographique

N° fraction Température Masse Densité SPGR API Indice de


d’ébullition molaire (20°C) réfraction
(°C) (g/mol) (nd20)
FPN1*25 128,02 114,92 0,7413 0,7463 57,5746 1,4132
FPN1*26 117,86 128,89 0,7424 0,7474 57,2960 1,4153
FPN 2*25 39,06 73,77 0,6356 0,6405 88,8087 1,3617
FPN 2*26 113,89 106,69 0,7257 0,7307 61,6153 1,4056
FPN 3*13 74,89 87,98 0,6974 0,7023 69,4044 1,4737
FPN 4*14 60,86 82,4 0,7706 0,7756 50,4249 1,4183
FPN 4*15 132,27 96,05 0,6880 0,6932 72,0589 1,3883
FPN 4*16 66,59 84,91 0,6768 0,6820 75,4052 1,3814
FPN 4*17 68,62 85,66 0,6823 0,6875 73,7483 1,3838
FPN 4*21 100,71 100,34 0,7151 0,7200 64,4610 1,4002
FPN 4*22 99,46 99,54 0,7100 0,7149 65,8602 1,3979
FPN 4*23 91,83 106,55 0,7033 0,7082 67,7291 1,3945
FPN 4*24 96,33 95,67 0,7079 0,7128 66,4422 1,3969
FPN 5*1 98,66 100,24 0,7017 0,7066 68,1806 1,3947
FPN 5*2 100,54 101,27 0,7024 0,7073 67,9828 1,3951
FPN 5*3 98,34 100,12 0,7005 0,7054 68,5206 1,3941
FPN 5*4 95,42 98,11 0,7055 0,7104 67,1115 1,3958
FPN 5*5 91,93 99,82 0,7096 0,7145 65,9708 1,3978
FPN 5*6 99,35 100,05 0,7099 0,7148 65,8879 1,3980
FPN 5*7 99,05 99,81 0,7097 0,7146 65,9432 1,3979
FPN 5*8 95,29 101,23 0,7050 0,7099 67,2516 1,3962
FPN 5*9 102,11 101,24 0,7118 0,7167 65,3641 1,3990
FPN 5*10 97,80 99,37 0,7058 0,7107 67,0276 1,3962
FPN 5*11 96,76 98,79 0,7080 0,7129 66,4144 1,3970
FPN 5*12 98,86 99,81 0,7072 0,7121 66,6370 1,3968
FPN 5*18 99,53 100,22 0,7007 0,7056 68,4639 1,3942
FPN 5*19 101,06 101,27 0,7119 0,7168 65,3366 1,3990
FPN 5*20 99,31 100,12 0,7103 0,7152 65,7774 1,3982
FPN 6*14 101,58 98,28 0,7173 0,7222 63,8635 1,4026
FPN 6*15 98,67 110,01 0,7133 0,7182 64,9526 1,3993
FPN 6*16 108,61 99,61 0,7226 0,7275 62,4390 1,4040
FPN 6*17 108,9 104,92 0,7237 0,7286 62,1459 1,4045
FPN 6*21 108,99 104,88 0,7279 0,7329 61,0351 1,4062
FPN 6*22 112,06 104,8 0,7322 0,7372 59,9109 1,4082
FPN 6*23 111,69 106,73 0,7302 0,7352 60,4321 1,4074
FPN 6*24 112,92 107,33 0,7291 0,7341 60,7200 1,4071
FPN 7*14 113,93 107,79 0,7295 0,7345 60,6152 1,4073
FPN 7*15 107,24 104,09 0,7237 0,7286 62,1459 1,4043
FPN 7*16 113,32 107,63 0,7269 0,7319 61,2984 1,4062
FPN 7*17 121,95 111,66 0,7341 0,7391 59,4183 1,4098
FPN 7*21 126,60 113,83 0,7396 0,7446 58,0067 1,4124
FPN 7*22 126,54 113,83 0,7409 0,7459 57,6761 1,4129
FPN 7*23 126,68 113,77 0,7416 0,7466 57,4985 1,4132
FPN 7*24 126,59 114,26 0,7396 0,7446 58,0067 1,4124
FPN 8*13 114,96 109,21 0,7215 0,7264 62,7329 1,4042
FPN 9*1 121,05 111,68 0,7360 0,7410 58,9283 1,4106
FPN 9*2 119,02 110,95 0,7311 0,7361 60,1972 1,4084
FPN 9*3 120,36 111,59 0,7324 0,7374 59,8589 1,4091
FPN 9*4 119,64 110,98 0,7317 0,7367 60,0409 1,4087
FPN 9*5 120,75 111,57 0,7328 0,7378 59,7551 1,4092
FPN 9*6 122,21 112,26 0,7336 0,7386 59,5477 1,4097
FPN 9*7 121,46 112,01 0,7336 0,7386 59,5477 1,4096
FPN 9*8 118,29 110,21 0,7313 0,7363 60,1451 1,4084
FPN 9*9 119,22 110,81 0,7315 0,7365 60,0930 1,4086
FPN 9*10 118,94 110,78 0,7275 0,7325 61,1403 1,4069
FPN 9*11 119,62 110,9 0,7327 0,7377 59,7810 1,4091
FPN 9*12 114,66 108,32 0,7268 0,7318 61,3248 1,4063
FPN 9*18 121,05 111,86 0,7350 0,7400 59,1859 1,4102
FPN 9*19 119,28 110,96 0,7309 0,7359 60,2494 1,4084
FPN 9*20 120,16 111,32 0,7330 0,7380 59,7032 1,4093
FPN 10*25 136,75 119,35 0,7478 0,7528 55,9404 1,4165
FPN 10*26 73,55 87,87 0,6917 0,6969 70,9771 1,3881
FPN 11*14 125,35 113,64 0,7384 0,7434 58,3129 1,4118
FPN 11*15 120,77 110,85 0,7346 0,7396 59,2891 1,4099
FPN 11*16 123,62 112,59 0,7354 0,7404 59,0828 1,4105
FPN 11*17 121,72 110,6 0,7348 0,7398 59,2375 1,4099
FPN 11*21 161,94 135,03 0,7675 0,7725 51,1557 1,4264
FPN 11*22 162,37 135,26 0,7660 0,7710 51,5114 1,4258
FPN 11*23 165,05 137,22 0,7634 0,7684 52,1313 1,4249
FPN 11*24 163,78 136,4 0,7637 0,7687 52,0595 1,4249
FPN 12*17 124,18 113,73 0,7371 0,7421 58,6457 1,4113
FPN 13*25 70,69 86,62 0,6858 0,6907 72,7816 1,3854
FPN 13*26 136,75 119,51 0,7483 0,7533 55,8159 1,4167
FPN 14*25 136,47 119,4 0,7490 0,7540 55,6418 1,4170
FPN 14*26 40,68 74,63 0,6365 0,6416 88,4135 1,3623

IV.2.3 Calcul des propriétés spécifiques des fractions pétrolières de type naphta

Les propriétés spécifiques caractérisant la nature chimique des fractions pétrolières de


type naphta ont été calculées par différentes formules précitées dans le chapitre II.

Les résultats de ce calcul sont regroupés dans le tableau suivant:

Tableau IV.4: Propriétés spécifiques calculées à partir des propriétés moyennes

N° fraction Koup C/H I


FPN1*25 12,02 5,80 0,2043
FPN1*26 11,90 5,90 0,2002
FPN 2*25 12,88 5,00 0,2066
FPN 2*26 12,13 5,65 0,2045
FPN 3*13 12,18 5,53 0,2086
FPN 4*14 10,88 7,38 0,2266
FPN 4*15 12,99 5,07 0,2022
FPN 4*16 12,44 5,30 0,2065
FPN 4*17 12,37 5,36 0,2071
FPN 4*21 12,17 5,59 0,2053
FPN 4*22 12,24 5,52 0,2047
FPN 4*23 12,49 5,34 0,2053
FPN 4*24 12,24 5,51 0,2049
FPN 5*1 12,38 5,40 0,2028
FPN 5*2 12,39 5,40 0,2024
FPN 5*3 12,39 5,38 0,2026
FPN 5*4 12,27 5,48 0,2045
FPN 5*5 12,17 5,57 0,2045
FPN 5*6 12,24 5,52 0,2044
FPN 5*7 12,24 5,52 0,2045
FPN 5*8 12,28 5,47 0,2030
FPN 5*9 12,24 5,52 0,2042
FPN 5*10 12,30 5,47 0,2040
FPN 5*11 12,25 5,51 0,2047
FPN 5*12 12,28 5,48 0,2040
FPN 5*18 12,40 5,38 0,2026
FPN 5*19 12,23 5,53 0,2043
FPN 5*20 12,24 5,52 0,2045
FPN 6*14 12,14 5,61 0,2016
FPN 6*15 12,18 5,57 0,2053
FPN 6*16 12,13 5,64 0,2047
FPN 6*17 12,11 5,66 0,2049
FPN 6*21 12,04 5,73 0,2057
FPN 6*22 12,01 5,77 0,2058
FPN 6*23 12,03 5,74 0,2053
FPN 6*24 12,07 5,71 0,2049
FPN 7*14 12,07 5,71 0,2048
FPN 7*15 12,09 5,67 0,2052
FPN 7*16 12,11 5,68 0,2044
FPN 7*17 12,08 5,73 0,2041
FPN 7*21 12,03 5,78 0,2043
FPN 7*22 12,01 5,80 0,2046
FPN 7*23 12,00 5,81 0,2047
FPN 7*24 12,03 5,78 0,2042
FPN 8*13 12,21 5,58 0,2027
FPN 9*1 12,04 5,76 0,2045
FPN 9*2 12,10 5,70 0,2038
FPN 9*3 12,09 5,71 0,2038
FPN 9*4 12,09 5,71 0,2039
FPN 9*5 12,09 5,71 0,2039
FPN 9*6 12,09 5,72 0,2038
FPN 9*7 12,08 5,72 0,2039
FPN 9*8 12,08 5,71 0,2042
FPN 9*9 12,09 5,71 0,2040
FPN 9*10 12,15 5,64 0,2032
FPN 9*11 12,08 5,72 0,2042
FPN 9*12 12,12 5,66 0,2041
FPN 9*18 12,05 5,75 0,2042
FPN 9*19 12,10 5,70 0,2038
FPN 9*20 12,08 5,72 0,2041
FPN 10*25 12,00 5,84 0,2040
FPN 10*26 12,26 5,46 0,2075
FPN 11*14 12,04 5,77 0,2042
FPN 11*15 12,06 5,74 0,2045
FPN 11*16 12,07 5,74 0,2040
FPN 11*17 12,06 5,74 0,2047
FPN 11*21 11,93 6,00 0,2030
FPN 11*22 11,27 6,69 0,2027
FPN 11*23 12,02 5,91 0,2018
FPN 11*24 12,01 5,92 0,2020
FPN 12*17 12,05 5,76 0,2039
FPN 13*25 12,34 5,39 0,2071
FPN 13*26 11,99 5,85 0,2040
FPN 14*25 11,98 5,86 0,2042
FPN 14*26 12,88 5,00 0,2060
Commentaire :

D’après Les résultats trouvés, on voit la majorité des fractions pétrolières tendent vers la
nature paraffinique, qui est prédominante par rapport aux naphténique et aromatique. Ce qui
est très bonne concordance avec les résultats donnée dans le tableau IV.2.

V.1 Introduction

L’estimation des propriétés des fractions pétrolières au moyen de méthodes

numérique existantes de comparer ces résultats aux valeurs expérimentales et donc de retenir

pour chaque propriété la corrélation donnant le plus faible écart.

Les propriétés auxquelles on s’est intéressé dans cette partie sont la masse molaire et

l’indice de réfraction.

La détermination de la composition détaillée des fraction pétrolière légères ,a permis

de déterminer ces propriétés que nous avons prises comme référence pour tester les différent

corrélation recommandées a la littérature.

V.2 Calcul de la masse molaire

Différentes corrélations ont été utilisés pour estimer cette propriété afin de pouvoir

choisir celles qui se rapprochent le plus des résultats fournis par la technique de la

chromatographie en phase gazeuse. Ces corrélation ainsi que les résultats obtenus pour les

coupes pétrolières de type naphta issues du fractionnement de différentes huiles algériennes

sont en annexe n°3.

Sur les graphes des figures (V.1), (V.2) nous avons représenté la comparaison entre la

masse molaire corrélé et celle fournie par la technique chromatographique pris comme

référence ainsi que les écarts moyen enregistrés pour chaque corrélation utilisée.
Figure V.1:Comparaison entre la masse molaire calculée à partir des corrélations et
celle fournie par la CPG

Figure V.2:Représentation graphique des écarts moyens des corrélations de la masse


molaire

Interprétation:
Au vue des différents résultats ci-dessus ,nous remarquons que les meilleures
corrélation qui prédisent cette propriété sont celle de Riazi-Debert 2(M5) , Gray-Wilson(M8)
et Aspen1 (M1) ,Pederson-Al(M9), Riazi-Debert1 (M4), et Sim-Debert (M6) , Penne-Stat
(M7) avec des écarts qui ne dépassent pas les 6% . tout fois, nous recommandons celle qui
ont donné les plus faible écarts à savoir que s'est corrélation avec des écarts moyens
respectivement de l'ordre , 4.03 ,4.21, 4.31 , 4.89, 4.93, 5.65,5.65.
Les corrélations qui s'écartent le plus de l'expérience son loin de convenir à l'évaluation
de la masse molaire sont celle de API(M3), Aspen2 (M2), Haung(M10) avec des écarts
moyens de 9.81, 38.37, 57.84.

V.3 Calcule de l'indice de réfraction

Les diffèrent corrélations utilisées afin d’estimer l'indice de réfraction et les résultats
obtenue comparés à celle fournis par la technique de chromatographies pris comme référence
sont donnés en annexe.
Les écarts moyens enregistrés pour les diffèrent corrélation sont représentés graphiquement
sur les figure (V3).

Figure V3 : Représentation des écarts moyens des corrélations de la température d’ébullition

Interprétation :
D’après les résultats trouvés, nous remarquons que l’écart minimal à été obtenu par la
corrélation de Huang avec un écart de 6,77 pour les différentes coupes naphta issues de
différents bruts algériens.
Les méthodes de Riazi-Daubert (I) et (II) faisant intervenir la température d’ébullition,
SpGr et la masse molaire s’écart quant à elle des valeurs expérimentales avec des écarts
moyens respectivement de l’ordre de 15.40%, 34.75% et 60.66%
Chapitre VI : Etablissement de nouvelles corrélations

VI.1 Introduction

L’établissement de nouvelles corrélations pour la prédiction propriété a pour but


d’atteindre une meilleure précision que celle obtenue dans les calculs précédents en utilisant
les corrélations proposées.
A cet effet une panoplie de logiciels développés et commercialisés est de plus en plus
utilisée dans ce domaine. Dans notre cas les outils informatiques utilisés sont les logiciels
[Link] et MATLAB, qui appliquent l’algorithme de Marquadt Levenberg, basé sur la
méthode des moindres carrés.
Dans ce contexte, deux approches ont été envisagées pour l’établissement des équations
spécifiques au traitement des huiles algériennes afin d’estimer la masse molaire et l’indice de
réfraction les variable explicative retenues sont des propriétés facilement mesurables au
laboratoire à savoir la densité et la température d’ébullition.
La première orientation s’inspire des méthodes existantes et consiste d’une part à ajuster
les modèles mathématiques testés et d’autre part à développer des corrélations par régression
multiple non linéaire sur les valeurs expérimentales (fournie par la chromatographie).
La deuxième orientation envisagée permet d’élaborer de nouvelles méthodes de calcul
des propriétés dans un souci de simplification de la méthode basée sur les règles de mélanges
conventionnelles et ce par la réduction du nombre de termes dans l’équation d’additivité.

VI.2 Ajustement des méthodes existantes

L’ajustement des corrélations consiste à introduire le modèle avec ses coefficients


(a, b, c …etc.) que le logiciel SIGMA PLOT ajuste de telle manière à trouver le nouveau
paramètre (a*, b*, c*…etc.) qui minimisent est faible (modèle mathématique non complexe)
et d’autre part l’écart par rapport à l’expérience est pour certaines le plus faible et pour d’autre
le plus grand.
Cet ajustement a été établi pour les coupes étroites de type essence du pétrole brut
algérien PBA1. Par la suit la même opération a été menée sur toutes les données relatives aux
vingt-six coupes d’essences traitée.

Masse molaire

L’ajustement effectué en tenant compte de toutes les données relatives aux soixantequinze
fractions, a fourni les résultats englobant les valeurs des nouveaux paramètres, le
nombre d’itérations, les écarts moyens ainsi que les coefficients de corrélation partielle Ri²
pour les différents modèles sont présentés dans le tableau VI.1.
La comparaison entre les masse molaires fournies par la CPG et celles obtenues avec
les nouveaux paramètres et les écarts moyens calculés pour chaque corrélation ajustés sont
représentées Sur les figures VI.1 et VI.2.

Figures VI.1 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir des corrélations
ajustées et celle fournie par la CPG

Figure VI.2 : Représentation graphique des écarts moyens des corrélations ajustées de la
masse molaire

Interprétation
L’ajustement des modèles retenus a permet une nette amélioration de leur précision.
On remarque une faible dispersion du nuage des point, les écarts moyens ont été nettement
améliorés aussi bien pour les corrélations ayant fournies les plus faible écarts, que celle qui
ont données les écarts les plus élevés. Dans l’ensemble ces écarts ne dépassent pas 1.00%.
Tout fois la corrélation de Riazi-Daubert (2) elle la plus recommendée, m’algorithme a
convergé très rapidement et a fourni de bons coefficient de corrélation (égale à 1) pour le
modèle proposé par cet auteur.

Indice de réfraction

Les résultats des ajustements effectués, englobant les valeurs des nouveaux paramètres, le
nombre d’itérations, les écarts moyens ainsi que les coefficients de corrélation partielle Ri²
pour les différents modèles sont présentés dans le tableau VI.2.

Tableau VI.2 : Résultats de l’ajustement des corrélations de l’indice de réfraction

Sur les figures VI.3 et VI.4 sont représentées respectivement la comparaison des indices
de réfraction fournis par la CPG et ceux obtenue avec les nouveaux paramètres et les écarts
moyens calculés.

Figures VI.3 : Comparaison entre l’indice de réfraction calculée à partir des corrélations
ajustées et celle fournie par la CPG
Figure VI.4 : Représentation graphique des écarts moyens des corrélations ajustées
de l’indice de réfraction

Interprétation
L’ajustement des corrélation pour l’indice de réfraction retenue sur l’ensemble des
donnée a permis une bonne précision de ces dernières, ceci est bien illustré sur la présentation
graphique figure VI.1, avec des point bien proches de la première bissectrice, traduisant ainsi
de faible écarts par rapport aux données expérimentales (fournie par la CPG).

VI.3 Régression multiple

La régression multiple linéaire et non linéaire consiste à introduire le modèle proposé


avec ses paramétré (a, b, c…etc.) initialisés. Le logiciel effectue plusieurs itérations avant de
trouver les coefficients (a, b, c…etc.) qui donnent le meilleur lissage entre les valeurs
expérimentales et celle données par la corrélation proposée.
Les régressions multiples ont été effectuées sur l’ensemble des données (soixantequinze
fraction de type naphta)

VI.3.1 Régression multiples non linéaire

Le modèle mathématique proposé et présenté ci-dessous, s’inspire de celui de


RIAZIDAUBERT (modèle 2) pour les deux propriétés étudiées.
P : propriété étudiée (Masse molaire, Indice de réfraction)
1 et 2 : variables explicatives correspondant respectivement à la Teb (°R) et la SpGr
a, b, c, d, e, f et g : constant à déterminer pour chaque propriété étudiée

Les résultats des régressions non linéaires, englobant les valeur des constantes, le
nombre d’itérations ainsi que les coefficients de corrélation partielle Ri² aussi bien pour la
masse molaire que pour l’indice de réfraction, sont présentés ci-après dans le tableau VI.5.

Tableau VI.3 : Résultats donnés par SIGMA PLOT lors de la régression multiple sur
l’ensemble des données

Les valeurs des masses molaires et des indices de réfraction estimées par les nouvelles
corrélations élaborées ont été comparées aux résultats fournis par la technique de la
chromatographie en phase gazeuse. Cette comparaison est illustrée sur la figures VI.5 et VI.6.

Figure VI.5 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir de la régression et


celle fournie par la CPG
Figure VI.6 : Comparaison entre l’indice de réfraction calculé à partir de la régression et
celle fournie par la CPG

Interprétation
Les deux nouvelles corrélations proposées pour estimer la masse molaire et l’indice de
réfraction des coupes pétrolières de type naphta, ont fournis des valeurs très proches de celles
obtenues par l’expérience (C G) avec des écarts moyens respectivement de 0,93% et 0,79%.
En effet, il est à constater sur les figures VI.5 et VI.6, que les points se rapprochent
intimement de la première bissectrice. De même que pour l’expérience mathématique
proposée (forme exponentielle), le logiciel utilisé a convergé rapidement (nombre minimum
d’itération) et a trouvé des constantes avec de bons coefficients de corrélations partiels.

VI.3.2 Régression multiple linéaire

Des regroupements des composés présents dans les coupes naphta ont été effectués,
pour former dans un premier cas quatre (4) groupes et dans le deuxième cas quarantaine de
groupes de composés ou pseudo composés. L’équation d’additivité se retrouve ainsi réduite à
quatre (04) puis à une quarantaine (44) de termes au lieu de (1301) initiaux correspondant aux
différents constituants présents dans une coupe naphta.
Pour le premier cas nous avons regroupé tous les constituants appartenant à la même
famille chimique, pour la masse molaire les iso paraffines et les n-paraffine ont été regroupées
ensemble.
Dans le deuxième cas, pour former les quarante groupes, nous avons pris le plus grand
soin de regrouper les constituants à même nombre d’atomes de carbone appartenant à la
même famille chimique. Les teneurs des quarante groupes formés sont données en annexe
n°3.
Une fois cette opération terminer, des régression multiples linéaires sur les teneurs des
groupes précédents formés, ont permis d’établir les coefficients de régression propres à
chaque groupe et à chaque propriété.
Le modèle mathématique proposé ce cas est le suivant :

P : propriété étudiée (Masse molaire, indice de réfraction)


xi : teneur en % molaire pour chaque groupe formé
ai : constantes à déterminer pour chaque groupe formé

L’outil informatique utilisé à étape est le MATLEB. En effet le logiciel SIGMA PLOT
fait des régressions sur un nombre maximal de 25 variables explicatives.
Les valeurs des constantes ainsi que les écarts moyens obtenus sont regroupés dans les
tableaux VI.4 et VI.5 pour les deux cas de figures envisagés.

Tableau VI.4 : Paramètres des nouvelles corrélations établies par régression multiple
(cas des quatre pseudos composés)

Tableau VI.5 : Paramètres des nouvelles corrélations établies par régression multiple
(cas des quarante-quatre pseudos composées)
Les courbes illustrées sur les figures VI.7, VI.8, VI.9 et VI.10 présentent la comparaison
entre la masse molaire et l’indice de réfraction estimés par les nouvelles corrélations et les
résultats fournis par la technique de la chromatographie en phase gazeuse.
Figures VI.7 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir de la nouvelle
corrélation et celle fournie par la CPG (par famille chimique)

Figures VI.8 : Comparaison entre l’indice de réfraction calculée à partir de la nouvelle


corrélation et celle fournie par la CPG (par famille chimique)
Figures VI.9 : Comparaison entre la masse molaire calculée à partir de la nouvelle
corrélation et celle fournie par la CPG (par famille chimique et par nombre de carbone)

Figures VI.10 : Comparaison entre l’indice de réfraction calculée à partir de la nouvelle


corrélation et celle fournie par la CPG (par famille chimique et par nombre de carbone)

Interprétation
Les courbes citées ci-dessus montrent qu’une plus forte dispersion de la première
bissectrice est obtenue pour la masse molaire dans le cas où la fraction pétrolière est
considérée composée de trois pseudo composées (une paraffine, une naphtène et aromatique).
Les écarts obtenus sont satisfaisants pour les corrélations proposées à l’’exception de
M1qui a fourni le plus grand écart moyen. En effet, plus le nombre pseudo composés des
fractions pétrolières est relativement important, mieux sont estimées leurs propriété
moyennes.
Conclusion

Au terme de ce travail, différents résultats ont été obtenus.

En effet la mise en œuvre à appliquée à un pétrole brut algérien, a permis d’avoir une
idée sur le comportement global de ce dernier. Ce pétrole se classe dans la catégorie des
hydrocarbures légers. Les valeurs de sa tension de vapeur et son point d’éclair, indiquant qu’il
renferme une proportion en composés légers importante ce qui est évaluée à 33.75% en poids
(37.15ù en volume) de la charge du brut algérien.

L’analyse chromatographique détaillée des différentes fractions pétrolières de type


essence a révélé une tendance paraffinique de ces dernières. Cette analyse a montré l’apport
de la technique de la chromatographique en phase gazeuse dans la caractérisation de ce type
de coupes. Outre les avantages que présente cette technique tels que l’analyse fine et la faible
précision à la totalité des propriétés physico-chimiques, permettant ainsi un gain de temps et
une réduction des couts.

L’estimation des propriétés traitées par les corrélations proposées dans la littératures, a
permis d’une part de comparer les résultats à ceux fournis par la CPG et d’autre part de
recommander pour chaque propriété la méthode qui a donné la plus faible écart .

De ce fait et dans le cas de la masse molaire les corrélations de Riazi-Debert, Gray-


Wilson et Aspen1, Pederson-Al, Riazi-Debert1, et Sim-Debert, Penne-Stat sont les plus
recommandées. Concernant l’indice de réfraction, la corrélation retenue est celle de Lipkin-
Martin et de Huang.

L’ajustement des modèles retenus a amélioré nettement la prédiction des propriétés. Les
écarts moyens été diminués de plus de moitié.

Toute fois les corrélations de Riazi Daubert 2 ajustées sont les plus recommandées.

Les nouvelles méthodes inspirées des modèles existants ont fournis également des
écarts moyens acceptables de l’ordre de 0.93% et 0.79% pour la masse molaire et l’indice de
réfraction respectivement.

Les nouvelles méthodes de calcul des propriétés à partir des données


chromatographique élaborées dans un but de réduire le nombre de termes dans l’équation
d’additivité ont données des écarts satisfaisants surtout dans le cas ou la fraction pétrolière
est considéré constituée d’une quarantaine de pseudo composé. Au faite ces méthodes
établies constituent un premier essai qui a permis d’établir la méthodologie à suivre pour
l’élaboration de ce type de corrélations.

En perspective, nous proposons comme suite à ce travail les points suivants :

 Etendre cette procédure sur l’autre coupe essence issues de la distillation des pétroles
bruts et condensat de densités diverses, notamment aux coupes issues des opérations
de transformations moléculaires (reforming cracking, isomérisation etc...)
 Tester les nouvelles corrélations proposées sur d’autres coupes essence.
 Traiter d’autres propriétés présentant un intérêt primordial pour ce type de coupes
telles que la tension de vapeur, le point d’aniline etc.….
Bibliographie

[1] : Document de Centre de Recherche et Développement (rapport de stage 2013).

[2] : X .Normand, Leçons sommaires sur l’industrie du Raffinage du pétrole, Tome1,


éditions Technique Paris (1977).

[3] :C.E Chitour, raffinagedu pétrole, tome 1,ed OPU 1983.

[4] :[Link], Raffinage et Génie chimique, tome 1, édition technique, Paris (1972).

[5] : F-Souahi, contribution à l’étude physico-chimique des pétroles bruts et des fractions
pétroliè[Link] des méthodes expérimentales et empériques aux méthodes
numériques élaborées. Thése de doctorat ENP 2001.

[6] :[Link], raffinage du pétrole, Tome1, Edition Techniques, Paris(1994).

[8] J.C-Guibet : Carburant et moteurs, Tome (1) Ed. Technique 1997.

[9] C.E- Chitour : R C.E- Chitour : Raffinage du pétrole, les propriétés physiques des
hydrocarbures et des fractions pétrolières. [Link] 1999.

[10] :C.E Chitour, raffinagedu pétrole, tome 1,ed OPU 1983.

[11] C.E- Chitour : corrélation sur les propriétés physique-chimiques des fluides
pétroliers.séminaire ENP/CRD-SH Alger2000.

[12]:J .Tranchant « Manuel Pratique de chromatographie en phase Gazeuse » , Editions


Masson ,Paris(2004).

[13] :[Link], contribution à la détermination des propriétés physiques des mélanges


d’hydrocarbures et des fractions pétrolières par des méthodes de contribution de groupes.
Thèse de doctorat, 2004.

[14] :[Link] et [Link], chimie du pétrole et des gaz, Ed Mir, Moscou 1981.

[15] :[Link], Caractérisation des fractions pétrolières au moyen de méthodes


expérimentales et corrélatives. Thèse d’ingénieur d’état 2006.
Résumé :

Ce travail a consisté en la caractérisation des fractions pétrolières de type essence


obtenues par fractionnement de différentes huiles algériennes au moyen de méthodes
expérimentales et corrélatives.

La caractérisation expérimentale a pour objectif de montrer l’apport de la technique de


la chromatographie en phase gazeuse dans la caractérisation de ce type de fraction.

En effet, a partir de la détermination de la composition chimique, il est possible


d’accéder à toute les propriétés physico-chimiques.

L’utilisation des corrélations existantes et le développement de nouveaux modèles


d’estimation des propriétés, permet de tester respectivement ces dernières et d’élaborer des
applications spécifiques aux traitements des hydrocarbures algériens.

: ‫ﻣﻠــــــــﺨــــــــﺺ‬

‫أﻟﻒ ھﺬا اﻟﻌﻤﻞ ﻓﻲ ﺗﻮﺻﯿﻒ اﻟﻜﺴﻮر اﻟﺒﺘﺮوﻟﯿﺔ ﻣﺜﻞ اﻟﺒﻨﺰﯾﻦ اﻟﺘﻲ ﺣﺼﻠﺖ ﻋﻠﯿﮭﺎ ﺗﺠﺰﺋﺔ اﻟﻨﻔﻂ اﻟﺠﺰاﺋﺮي ﻣﻦ ﺧﻼل‬
.‫ﻣﺨﺘﻠﻒ اﻟﻄﺮق اﻟﺘﺠﺮﯾﺒﯿﺔ و اﻟﻤﺘﺮاﺑﻄﺔ‬
.‫ﻹظﮭﺎر ﻣﺴﺎھﻤﺔ ﺗﻘﻨﯿﺔ ﻛﺮوﻣﺎﺗﻮﻏﺮاﻓﯿﺎ اﻟﻐﺎز ﻓﻲ ﺗﻮﺻﯿﻒ أھﺪاف ﺗﻮﺻﯿﻒ اﻟﺘﺠﺮﯾﺒﯿﺔ ﻣﺜﻞ ھﺬا اﻟﻜﺴﺮ‬
‫ ﻓﻤﻦ اﻟﻤﻤﻜﻦ ﻟﻠﻮﺻﻮل إﻟﻰ ﻛﺎﻓﺔ اﻟﺨﺼﺎﺋﺺ اﻟﻔﯿﺰﯾﺎﺋﯿﺔ واﻟﻜﯿﻤﯿﺎﺋﯿﺔ ﺑﺎﺳﺘﺨﺪام‬، ‫ ﻣﻦ ﺗﺤﺪﯾﺪ اﻟﺘﺮﻛﯿﺐ اﻟﻜﯿﻤﯿﺎﺋﻲ‬،‫ﻓﻲ اﻟﻮاﻗﻊ‬
‫ وﯾﺴﺘﺨﺪم ل اﺧﺘﺒﺎر ﻛﻞ ھﺬه و ﺗﻄﻮﯾﺮ ﺗﻄﺒﯿﻘﺎت ﻣﺤﺪدة ل‬،‫اﻻرﺗﺒﺎطﺎت اﻟﻤﻮﺟﻮدة و ﺗﻄﻮﯾﺮ ﻧﻤﺎذج ﺟﺪﯾﺪة ﻟﺘﻘﺪﯾﺮ ﺧﺼﺎﺋﺺ‬
.‫ﻣﻌﺎﻟﺠﺔ اﻟﻨﻔﻂ واﻟﻐﺎز اﻟﺠﺰاﺋﺮﯾﺔ‬

Abstract:

This work consists in characterizing the fractions of oil, such as gasoline, obtained by
refining different Algerian oils, using experimental and correlative methods.

This experimentation aimed at showing the contribution of chromatography in


characterizing this type of fractions.

In fact, trough the determination of the chemical composition, it’s possible to get access
to all the physicochemical properties.

The use of the existent correlations and the development of new models to estimate
these properties allow us to test these correlations and to elaborate specific equations for
processing the Algerian hydrocarbons.

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