Repérage et géométrie en mathématiques
Repérage et géométrie en mathématiques
CHAPITRE 5 Repérage
et problèmes de géométrie Manuel p. 114-133
I. Introduction
Objectifs du chapitre
Il s’agit du premier chapitre du domaine Géométrie constitué de deux parties indépendantes.
Géométrie non repérée : elle reprend toutes les notions du collège à savoir, les propriétés des figures
géométriques, les transformations du plan, les calculs de longueurs, d’aires, de volumes, les théo-
rèmes de Pythagore et de Thalès, ainsi que leurs réciproques et la trigonométrie dans le triangle rec-
tangle. La seule nouveauté est l’introduction du projeté orthogonal pour parler de plus courte distance.
Géométrie repérée : cette partie utilise les notions de repérage dans le plan vues au collège pour faire
des calculs à l’aide des coordonnées de points pour trouver les coordonnées du milieu d’un segment
ou une distance entre deux points.
Capacités
→→ Utiliser le projeté orthogonal
→→ Calculer des longueurs, des aires ou des volumes
→→ Utiliser les coordonnées pour calculer des longueurs
→→ Calculer les coordonnées du milieu d'un segment
65
A B
B
Activité 3. Distance entre deux points
• Durée estimée : 15 min
• Objectif : Il s’agit de trouver la distance entre
A C
deux points.
1. Dans l’ordre des cas :
Cas Cas Cas Cas Cas
n° 1 n° 2 n° 3 n° 4 n° 5
Activité 2. Plus court A (2 ; 3) (2 ; – 1) (– 3 ; 0) (2 ; 3) (– 4 ; 1)
• Durée estimée : 15 min B (4 ; 3) (2 ; – 3) (0 ; 3) (4 ; 1) (2 ; – 3)
• Objectif : Il s’agit de rechercher une distance AB 2 2 3 2 2 2 52
minimale.
1. 2.
y
C
yB B
yA A
H
j
x
N M
0 i xA xB
66
A (2 ; 0) (– 2 ; 1) (– 6 ; – 4) (1,5 ; 4)
B (4 ; 6) (2 ; – 3) (10 ; – 3) (2 ; 3)
H N
D C
3. La hauteur issue de N est la droite (NH).
4. La distance est (HI).
67
1 = AB 4
9. Le milieu de [AB] a pour coordonnées – ; 2 , 17. cosABC =
2 BC 5
5
le milieu de [AC] a pour coordonnées –3 ; et le = 4 = sin–1 4 = 53,13°.
2 18. sinBCA d’où BCA
3 7 5 5
milieu de [BC] a pour coordonnées – ; .
2 2
Géométrie plane
19. ABCD est un parallélogramme donc (AB) et (CD)
Exercices d’application p. 122-123 sont parallèles et AB = CD.
Apprendre à apprendre ABEF est un parallélogramme donc (AB) et (EF)
sont parallèles et AB = EF.
10. La formule donnant le milieu d'un segment
[AB] est la formule c). Donc (CD) et (EF) sont parallèles et CD = EF d’où
CDFE est un parallélogramme.
Celle donnant la distance AB est la formule e).
20. D’après le théorème de Pythagore :
11. Vrai : 1 3
AB2 = BC2 – AC2 = 252 – 152 = 400 donc AB = 20.
Faux : 2 4 5 6 7
68
Calculer des longueurs, des aires 31. 1. et 2. Comme ABCD est un parallélogramme
et des volumes alors [BD] et [AC] ont le même milieu qui est donc
le projeté orthogonal des points B et D, par consé-
26. 1. AB2 + BC2 = 92 + 122 = 81 + 144 quent (BD) et (AC) sont perpendiculaires.
= 225 = 152 = AC2 A
Donc le triangle ABC est rectangle en B.
AB × BC 9 × 12 D B
2. Aire de ABC = = = 54
2 2
C
1
27. Le volume de la pyramide est : × 6 × 3 × 6 = 36. 3. ABCD est donc un losange.
3
Le volume du cylindre est : π × 22 × 3 = 12π ≈ 37,7. Utiliser des coordonnées dans un repère
1
Le volume du cône est π32 × 3 = 9π ≈ 28,3 et le 32. Le milieu de [AB] a pour coordonnées
3
1 1
4 32 ; – .
volume de la boule est : π × 23 = π ≈ 33,5 qui
3 3 2 2
donne dans l’ordre croissant le cône 3 , la boule
4 , la pyramide 1 et le cylindre 2 .
33. CD = 42 + 42 = 4 2
Calculs et automatismes
37. a) 4 b) 3 2 c) 2 5 d) 4 2
69
Exercices d’entraînement p. 124-126 44. Les triangles ADE et BCH sont rectangles
et isocèles avec les mêmes longueurs et de plus
Utiliser le projeté orthogonal leurs côtés sont deux à deux parallèles, par consé-
39. 1. Les triangles BCH et BCK ont deux angles quent [AE] et [CH] sont parallèles et de même lon-
égaux et un côté de même longueur donc ils sont gueur donc AECH est un parallélogramme.
égaux.
2. Par conséquent CH = BK et donc AH = AK. D’où 45. a) MAP et NAQ ont deux longueurs égales et
AH AK un angle identique donc ils sont égaux par consé-
= et d’après la réciproque du théorème de quent MP = NQ
AC AB
Thalès (HK) et (BC) sont parallèles. b) La rotation de centre A et d’angle MAP envoie
M en P et N en Q et comme elle conserve les lon-
gueurs alors MP = NQ.
40. 1. AC2 = 17,52 = 306,25 et
AB2 + BC2 = 10,52 + 142 = 306,25 donc d’après la
réciproque du théorème de Pythagore le triangle ED 2 DB 10 BE 2
est rectangle en B.
46. 1. = , = et = donc tous
HG 1 GB 5 BH 2
AB × BC AC × BH
2. Aire = = ces rapports sont égaux à 2.
2 2
2. Leurs côtés sont homothétiques donc les
AB × BC
3. D’où BH = = 8,4 . triangles sont semblables.
AC 3. Par conséquent on a les égalités d’angles :
DBE = GBH, BED = BHG et EDB = HGB.
AB × BC
41. 1. Aire = =9 Alors :
2
BDC + BGC = DBE + GBE = GBH + GBE = HBA = BHC.
2. D’après le théorème de Pythagore :
AC2 = AB2 + BC2 = 45 d’où AC = 3 5. Calculer des longueurs, des aires,
AB × BC AC × BH des volumes
3. Aire = = d’où :
2 2
47. 1. Aire du carré = 16
AB × BC 18 6 AC
BH = = =
AC 2. Rayon du disque OA = =2 2
3 5 5 2
3. Aire du disque = π × (2 2)2 = 8π
42. 1. et 2. Dans le triangle ABO, (AK) et (OH) sont 4. Aire turquoise = 8π – 16 ≈ 9,13
des hauteurs qui se coupent en C donc (BC) est la
troisième hauteur et donc (BC) et (AO) sont per-
48. 1. Le rayon de la sphère est OA = 2 3 donc
pendiculaires.
4
son volume est π(2 3)3 = 32π 3 .
3
43. 1. Les droites (DK) et (BH) sont parallèles car
perpendiculaires à deux droites parallèles (AB) et 2. Le rayon de la sphère est 1 donc son volume est :
(CD). De plus les longueurs BH et DK sont égales 4 4
π × (1)3 = π
car par symétrie elles sont le double de la largeur 3 3
du parallélogramme. Et donc DHBK est un paral-
lélogramme. 49. Le volume d’eau dans la sphère est de
2. Alors ses diagonales ont même milieu et 4 32
π × (2)3 = π 3. Le cylindre aura une hauteur
comme ABCD aussi est un parallélogramme alors 3 3
[BD] et [HK] ont le même milieu ce qui prouve que h d’eau telle que son volume en eau soit égal à
AKCH est un parallélogramme. 32
π × 22 × h et donc on résout π × 22 × h = π 3 ce
3
8
qui donne h = 3 ≈ 4,62 donc cela déborde !
3
70
3 130
MB = + = et
4. Le volume de l’espace vide est de : 2 2 2
4
π × 3,252 × 26 – 4 × π × 3,253 ≈ 287,59 2
11 3
2
130 .
3 MC = + =
2 2 2
Utiliser la trigonométrie 3. Donc MA = MB = MC et par conséquent le triangle
ABC est isocèle et rectangle en A.
= AC 4
51. 1. sin ABC =
= 0,5 d’où ABC = 30°.
AB 8
57. a) AB = 52 + 42 = 41
2. Donc CAB = 90° – 30° = 60°.
AC = 62 + 22 = 40
= BC d’où BC = 8 × cos60° = 4 3.
3. cosABC
AB BC = 12 + 62 = 37 donc le triangle ABC est quel-
AO 3 conque.
=
52. 1. Dans le triangle ADO on a sinADO =
AD 5 b) AB = 52 + 42 = 41
donc ADO ≈ 36,9°. AC = 7,52 + 4,52 = 76,5
2 2
2. BO = DO = 5 – 3 = 4 BC = 0,52 + 3,52 = 12,5 donc le triangle ABC est
3. BAD = 2 × OAD = 2(90° – 36,9°) soit environ 106,2°. quelconque.
c) AB = 62 + 42 = 52
AD
53. 1. Dans le triangle ADC, on a cos(60°) = AC = 12 + 82 = 65
3 CD
donc CD = = 6. BC = 72 + 42 = 65 donc le triangle ABC est iso-
cos(60°) cèle en C.
2. Donc AC = 62 – 32 = 27 = 3 3.
1 1
= AC = 3 3 d’où ABC ≈ 46,1°.
3. tanABC 58. Le milieu de [AD] est ; – et le milieu de
AB 5 2 2
[BC] est le même donc ABDC est un parallélo-
gramme.
Utiliser les coordonnées
54. 1. AB = 42 + 22 = 20 = 2 5
59. 1. AB = 62 + 42 = 52
AC = 12 + 22 = 5 et BC = 5. AC = 42 + 72 = 65
2. AB2 + AC2 = BC2 donc le triangle ABC est rectangle BC = 22 + 32 = 13 par conséquent AC2 = AB2 + BC2
en A. et le triangle ABC est rectangle en B.
2. Le milieu de [AC] est (3 ; 4,5) et le milieu de [BD]
55. 1. AB = 12 + 42 = 17 également donc ABCD est un parallélogramme
AC = 82 + 22 = 68 et BC = 92 + 22 = 85, qui a un angle droit donc c’est un rectangle.
donc AB2 + AC2 = BC2 et le triangle ABC est rectangle
en A. 60. Le milieu de [AD] est (0 ; 5) et le milieu de
[BC] également donc BACD est un parallélo-
= AC = 68 = 4 et donc ABC ≈ 63,43°.
2. sinABC gramme mais de plus on a AB = 72 + 12 = 50 et
BC 85 5
71
72
73
74
ℓ
2
93. Découpage astucieux
π × L Il y a 10 petits carrés donc pour faire un seul carré,
2π
son aire doit être de 10 donc son côté de 10 qui se
Si on enroule la feuille selon sa longueur alors construit comme l’hypoténuse d’un triangle rec-
on obtient un cylindre dont la base est un disque tangle de côté 1 et 3. Ce qui donne le découpage
de périmètre 2πr = ℓ et de hauteur , son volume
2 puis le recollage ci-dessous.
L
est : π × ℓ .
2π
Ce deuxième volume est donc plus grand que le
premier car L > ℓ.
91. Bissectrice
1. MH = AM sinHAM 94. Surface de croissants
2. MK = AM sinKAM L’aire coloriée en rouge est la somme des aires
de quatre demi-disques (donc de deux disques) et
3. Les angles étant égaux alors MH = MK. d’un carré auxquelles on retire un disque.
4. La bissectrice est donc l’ensemble des points Ce qui donne :
équidistants des deux côtés de l’angle. 2 2
a a 2
2
a + 2 × π – π = a2
92. Masses volumiques 2 2
1. Le mercure tombe au fond et l’huile reste
au-dessus. Si on note R le rayon du cône du fond 95. Coordonnées du symétrique
alors les rayons successifs des autres cônes sont
d'un point
2R et 3R.
x + x′
Il reste à calculer les volumes du cône et des xI = 2x = x + x′
troncs de cône. 2
On a : d’où I
• Pour le mercure : y = y + y′ 2 yI = y + y ′
1 I 2
VM = πR 2h
3
• Pour l’eau :
96. Somme constante
1 1 7
VE = π(2R)2 (2h) – πR 2h = πR 2h On calcule l’aire du triangle ABC équilatéral de
3 3 3
côté × hauteur
• Pour l’huile : deux façons : ou en découpant avec
2
1 1 19
VH = π(3R)2 (3h) – π(2R)2 (2h) = πR 2h les trois triangles MAB, MAC et MBC chacun se
3 3 3
calcule à l’aide du côté et de la hauteur issue de M
Alors les masses sont : qui correspond à la distance de M à ce côté. Puis
• Pour le mercure : par somme on obtient bien le résultat annoncé.
13,59 2
mM = VM × ρM = VM × 13,59 = πR h
3 97. Identification d'un quadrilatère
• Pour l’eau : 1. On conjecture que le quadrilatère est peut-être
7 un carré.
mE = VE × ρE = VE × 1= πR 2h
3 2. AB = 12 + ( 2 + 2)2 = 7 + 4 2
• Pour l’huile :
BD = (2 + 2)2 + 12 = 7 + 4 2
17,1 2
mH = VH × ρH = VH × 0,9 = πR h
3 CD = 12 + (2 + 2)2 = 7 + 4 2
Par conséquent : mE < mM < mH. AD = (3 + 2)2 + ( 2 + 1)2 = 14 + 8 2
75
Vers la 1re
On coupe ce triangle avec la hauteur issue du
98. Utilisons le théorème de Pythagore dans le
sommet isocèle en deux triangles rectangles
triangle rectangle rouge construit ci-dessous, ce r
qui donne donc : identiques et on obtient : sin(22,5°) = .
(r + R)2 = AB2 + (R – r)2 2 rR
2
et quand on développe on a bien le résultat r 2– 2
Avec l’aide cela donne : = ,
annoncé. 2 rR 4
r2 2– 2 r
d’où = ce qui donne bien = 2 – 2.
4rR 4 R
76
quent (AH) est médiatrice de [NP]. De même pour 5. Pythagore donne AB2 + AC2 = BC2.
(BH) médiatrice de [MP]. Donc (cosB̂)2 + (sinB̂)2 = 1.
3. H est donc le centre du cercle circonscrit au De même pour l’angle Ĉ.
triangle ABC et il est équidistant des points M, N
et P.
TP 4. Quadrature du cercle p. 131
4. D’où H est équidistant de M et de N et il appar-
tient donc à la médiatrice de [MN]. • Durée estimée : 30 min
5. Comme cette médiatrice passe par C alors • Objectif : Faire une construction géométrique
la droite (CH) est la hauteur issue de C dans le permettant d’approximer le nombre π.
triangle ABC. 1. à 7. On obtient la figure suivante.
6. Les hauteurs d’un triangle sont concourantes.
TP 2. Formule d'Al-Kashi
• Durée estimée : 15 min
• Objectif : Utiliser le cosinus dans un triangle
non rectangle.
1. BH2 = AB2 – AH2
2. CH2 = AC2 – AH2
3. CH2 = (BC – BH)2 = BC2 + BH – 2BC × BH
4. Les questions 1 et 2 donnent :
CH2 – BH2 = AC2 – AB2 d’où en remplaçant dans la
question 3 on a :
AC2 – AB2 = B2 – 2BC × BH qui donne :
BC2 + AB2 – AC2
BH =
2BC
BH
5. cosB̂ =
AB TP 5. Intersection des médiatrices
BH BC2 + AB2 – AC2 1 dans un triangle
6. cosB̂ = = ×
AB 2BC AB • Durée estimée : 20 min
7. Quand le triangle est rectangle on retrouve le • Objectif : Découvrir que les trois médiatrices
théorème de Pythagore. d’un triangle sont concourantes et le cercle cir-
conscrit d’un triangle.
TP 3. Relation trigonométrique
• Durée estimée : 10 min
• Objectif : Découvrir des relations entre le cosi-
nus et le sinus.
AB AC
1. cosB̂ = et sinB̂ =
BC BC
AC AB
2. cos Ĉ = et sinĈ =
BC BC
3. cosB̂ = sinĈ et sinB̂ = cos Ĉ
2 2
AB AC
4. (cosB̂) + (sinB̂) =
2 2
+
BC BC
AB2 + AC2
=
BC2
77
H D C
2. Dans le triangle ADH, on a :
= AH = 2 = 1 donc ADH
sinADH = 30°.
AD 4 2
3. Donc ADC = 30°.
4 Aire de ABCD = AB × AH = 8 × 2 = 16
112. 1.
1
Volume de ABCDH = × AB × BC × DH
B. Concourance des médiatrices 3
1
1. Les médiatrices sont concourantes car les = × 10 × 3 × 2 = 20
droites (AB) et (AC) sont sécantes. 3
2. O est donc équidistant de A et B et aussi de A et 2.
C donc finalement des trois sommets. 1 AB × AD
Volume de ABDH = × × DH
3. Donc O est équidistant de B et C donc il appar- 3 2
tient à la médiatrice de [BC]. 1 10 × 3
= × × 2 = 10
4. Le cercle passant par les trois sommets a donc 3 2
comme centre le point concours des médiatrices.
113. 1. L’aire du triangle ABC est :
C. Cas du triangle rectangle
AB × BC 8×6 AC × BH 10 × BH
1 et 2. Quand le triangle est rectangle on remarque = = 24 ou aussi =
2 2 2 2
que le centre du cercle circonscrit est le milieu de
l’hypoténuse du triangle. donne BH = 4,8 en ayant calculé AC avec le théo-
rème de Pythagore dans le triangle ABC.
2. Aire de AHBK = AH × BH et on calcule AH avec
En autonomie p. 132-133 le théorème de Pythagore dans ABH qui donne :
AH2 = AB2 – BH2 = 82 – 4,82 = 40,96 d’où AH = 6,4 et
Calculer des longueurs, des angles, donc l’aire de AHBK vaut 30,72.
des aires et des volumes
= CD 3,7
102. c 103. b 104. a 114. 1. tanCBD = donne :
BC BC
3,7
105. b 106. b 107. c BC = ≈ 5,9
tan32°
108. c 109. b = BC = 5,9 donne BCA = 42,3°.
2. cos BCA
AC 8
110. 1. Avec le théorème de Pythagore : 115. 1. AE2 + DE2 = 4,22 + 62 = 53,64 ≠ 72 donc
AB = BH + AH = 62 + 42 = 52
2 2 2
le triangle ADE n’est pas rectangle.
AC2 = AH2 + HC2 = 42 + 32 = 25 donc finalement : AG AF FG
2. Le théorème de Thales donne = = ,
BC = 9, AB = 52 = 2 13 et AC = 5. AE AD DE
2. AC2 + AC2 = 25 + 52 ≠ 81 donc le triangle ABC AF 2,5 15
d’où FG = DE × =6× = ≈ 2,1.
n’est pas rectangle. AD 7 7
78
79
I. Introduction
Objectifs du chapitre
Ce chapitre traite la notion de vecteur en s’appuyant sur la notion de translation déjà vue au collège.
L’élève apprend dans un premier temps à les manipuler sans coordonnées pour s’approprier ce nouvel
objet mathématique.
Translation et vecteurs : définition, vocabulaire.
Somme de deux vecteurs : de nombreuses constructions pour acquérir des automatismes.
Produit d’un vecteur par un nombre réel : observation des effets sur la norme, la direction et le sens,
constructions.
Dans un second temps, on introduit les coordonnées de vecteurs pour résoudre des problèmes d’ali-
gnement et de parallélisme.
Bases, repères et coordonnées : coordonnées d’un vecteur, d’un vecteur somme, d’un vecteur multiplié
par un réel, de la norme d’un vecteur.
Colinéarité de vecteurs : définition, introduction du déterminant puis démonstration liant les deux avant
d’en voir leur utilisation.
Capacités
→→ Représenter géométriquement des vecteurs et construire leur somme.
→→ Construire le produit d'un vecteur par un nombre réel.
→→ Calculer les coordonnées d'une somme de vecteurs, d'un produit d'un vecteur par un nombre réel.
→→ Caractériser l'alignement et le parallélisme par la colinéarité de vecteurs.
→→ Résoudre des problèmes en utilisant la représentation la plus adaptée.
80
Activitésp. 136-137 b) u et v ont même direction, même sens et v > u .
c) u et v ont même direction, sont de sens opposés
et ont même longueur.
Activité 1. Découvrir les vecteurs
d) u et v ont même direction, même sens et v < u .
• Durée estimée : 10 min
e) u et v ont même direction, sont de sens oppo-
• Objectif : S’appuyer sur la notion de translation sés et v < u .
pour découvrir les vecteurs
1. a) Le kitesurfeur et le cerf-volant font un mou- Activité 4. Découvrir le lien entre
vement rectiligne, de glissade vers la droite. coordonnées de points et coordonnées
b) On reconnaît une translation. de vecteurs
2. a) L’image du point A par la translation • Durée estimée : 10 min
de vecteur HH′ est A′. • Objectif : Émettre une conjecture sur l’expres-
b) L’image du point C par la translation de vecteur sion des coordonnées de AB en fonction de celles
HH′ est C′. de A et de B.
3. On conjecture que les coordonnées du vecteur
c) CC′, DD′, EE′, … sont égaux entre eux et égaux
x – x
à HH′. AB sont B A
.
y – y
3. a) Les segments ont tous la même longueur. B A
81
c)
2. AF = DE donc AFED est un parallélogramme.
Vecteurs CD AB AE CF GH AC = BE donc ACEB est un parallélogramme.
Première 3. ACEB est un parallélogramme donc CE = AB.
2 –6 –4 4 –2
coordonnée
Deuxième H milieu de [CE] et G milieu de [AB] donc CH = GB.
3 –9 –6 6 –3
coordonnée 4. CH = GB et les diagonales d’un losange sont
3. En vérifiant tous les produits en croix (par perpendiculaires donc CHBG est un rectangle.
exemple 2 × (– 9) = 3 × (– 6)), on vérifie que ce
tableau est bien un tableau de proportionnalité. 5.
4. AB = –3CD, AE = –2CD, CF = 2CD et GH = –CD. u+w
5. Les droites (AB) et (CD) sont parallèles. Les v +w
droites (CD) et (CF) sont confondues et les droites u–v u+v
(GH) et (GK) sont sécantes. On peut conjecturer
que lorsque les vecteurs sont colinéaires, les –v
droites sont parallèles. w –u
1. 1. FE = EH = DG AB + CD
B A
2. EH = DG donc EHGD est un parallélogramme. BC + CD BA – CD
3. E milieu de [FH] car FE = EH.
AD – DB BA + BC
2. 1. MN = QR = RP C
H 1 2 4
C E 9. 1. u = x , – u = z , 3u = w , – u = v et – u = y .
3 3 3
2. a) Même sens que u : x et w .
G b) Norme supérieure à celle de u : w et y .
A B
c) Même direction que celle de u :
tous les vecteurs.
82
10. 2
E D A B F C
14. 1. a = u + v
3
12
b =u –v
–3
11. 1. –11
G
2. c = 3w – 2u
–9
A E B H 3.
v a
F I u
C w b
J
D c
1
2. a) AE = AB
4
1
b) DF = DA –4 3 –8
2 15. 2. a) b) c)
2 4 1 8
c) BG = – BC
3 1,5 7 0,6
d) e) f)
0,5 –3 –3
12. Sur la figure 2u = w , 2v = a , u + v = b et 5u = c .
16. 1. M(– 8 ; 0) 2. N(4 ; – 8)
2u + 2v = 2(u + v ) = d 2u + 5u = 7u = e
3.
e y
j x
c v
M O i
w u+v
B u
u b d A
A v C a
u–v
83
1 x
20. 1. u = 4v = 4 × w = 2w donc u et w sont coli- 26. 1. Si u alors u = x 2 + y 2 .
2 y
néaires.
2. Si on multiplie un vecteur par un réel k, alors
1 5
2. u = 5v = 5 × w = w donc u et w sont coli- ses coordonnées sont multipliées par k :
3 3
néaires. kx
ku
ky
6 5
21. 1. KL , KM 27. 1. Des vecteurs sont colinéaires, des droites
–9 –3 sont parallèles.
2. det(KL, KM) = 27 ≠ 0 x x′
2. Si u et v alors det(u, v ) = xy ′ – x′y est un
3. K ∉ (LM) y y′
nombre.
145 –90 Le déterminant sert à savoir si deux vecteurs sont
22. EF , GH , det(EF, GH) = 25 ≠ 0 donc colinéaires.
–40 25
les droites sont sécantes.
Questions – Flash
28. 1. L’image de l’hexagone 1 par la translation
3 6
23. PN , PR , PR = 2PN donc les points sont de vecteur AC est l’hexagone 6 .
2 4 2. L’image de l’hexagone 4 par la translation de
alignés.
vecteur AB est l’hexagone 6 .
24. 1. 3. L’image de l’hexagone 7 par la translation de
y B vecteur DE est l’hexagone 3 .
3
4. L’image de l’hexagone 1 par la translation de
2
A vecteur AC + DE est l’hexagone 5 .
j
x
–3 –2 –1 O i 2 3 4 5 6 7 29. a) AE + EC = AC
D b) AG + DE = AF
–2
–3 c) CB + BG + GF = CF
C
–4
d) ED + BD = AD
2 2
30. • c = –3a • b = –e •d =– g •d = i
Exercices d'applicationp. 150-153 3 5
Apprendre à apprendre 1 5 2
•a=– c • b = –2h •i =– g •f =– c
25. 1. Direction, sens, norme. 3 3 3
2. Il faut les mettre bout à bout. –4
3. Ils ont même direction, le même sens si k > 0, 31. a) A(1 ; 2) b) B(2 ; 1) c) OC
3
un sens contraire si k < 0. Ils n’ont pas la même
longueur. 0 –7 2
d) AE e) FC f) DO
–4 6 2
84
–7 2. AB = CY = DZ = ED
32. a) AB
2 3. ABYC, ABZD et ABDE sont des parallélogrammes.
b) AB = 53
3 38. B
c) Milieu de [AB] : ; 0 D
2 A
C
E
33. Les vecteurs suivants sont colinéaires :
C est le milieu de [ED] car EC = AB = CD = et les
v 3 et v6.
points E, C et D sont alignés car EC = AB = CD.
Il en est de même pour v1, v2 et v5.
39. O′
34. a) y = – 2 b) y = 4
85
d) Faux
A 44. a) DF b) GH c) AD d) BH e) BC
f) IE g) AC h) CD i) IF
C B –5u
r+v w+r
–r w–r
1
47. a) BD = BA donc BA = 4 BD.
4
2 3
42. 1. et 2. b) BE = BC donc BC = BE.
3 2
1
D c) CF = CA donc CA = 3CF.
BC + CD
3
B CB – BA 1
DC – DB d) BA = 4AG donc AG = BA.
–BA C 4
A BA + BC
Manipulation algébrique
48. a) 1u ou u b) –2u – 3v
c) –24v d) –8u + 7v
49. a) IB = IA + AB b) HF = HG + GF
c) DC + CB = DB d) EM + ME = 0
e) AM = AB + BC + CM f) FE + EF = 0
86
87
Relation vectorielle avec un point inconnu 71. a) det(AB,AC) = 0 donc les points sont alignés.
64. B(3 ; 5) 65. H(6 ; – 1)
b) det(DE,DF) = 0 donc les points sont alignés.
66. C(11 ; – 16) 67. Q(– 17 ; 7) c) det(GH,GI) = –1 donc les points ne sont pas ali-
gnés.
Colinéarité de vecteurs
72. a) det(AB,AC) = 0 donc le point C ∈ (AB).
68.1. 2. et 3. a) det (u,v ) = 0, donc les vecteurs
3 b) det(AB,AC) = 0 donc le point C ∈ (AB).
sont colinéaires, k = – .
2 c) det(AB,AC) = –1 donc le point C ∉ (AB).
b) det(s,t ) = 56, donc les vecteurs ne sont pas coli-
néaires. 73. 1. y
c) det(u, r ) = –18, donc les vecteurs ne sont pas
colinéaires.
D
j B
d) det(v ,w ) = 0, donc les vecteurs sont colinéaires,
A x
8
k=– . O i
3
e) det(s, m) = 5 , donc les vecteurs ne sont pas coli-
C
néaires.
f) det(m, t ) = 10, donc les vecteurs ne sont pas coli- 19
2. a) det(AB,CD) = donc les droites ne sont pas
néaires. 9
parallèles.
1 –1 8
69. 1. 2. et 3. a) GF b) det(BC,AD) = donc les droites ne sont pas
et DE , leur détermi- 9
–3 3
nant vaut 0 donc les vecteurs sont colinéaires. parallèles.
5 –5
b) EG et FD , leur déterminant vaut 0 donc Calculs et automatismes
–1 1 1
les vecteurs sont colinéaires. 74. a) – 1 b) – 5,5 c) 10 d) 4 e)
2
6 4
c) EF et DG , leur déterminant vaut 28 f) 11 g) 9 h) 36 i) 49
–4 2
donc les vecteurs ne sont pas colinéaires.
–5 4 3 –6
d) GE et DG , leur déterminant vaut – 14 75. 3u + 2v , –u + v
1 2 16 3
donc les vecteurs ne sont pas colinéaires.
88
A c) Vrai
C
Réciproque: Si DA + DC = DB alors ABCD est un
F parallélogramme : Vrai.
D
d) Vrai
Réciproque : S‘il existe k tel que AB = kCD alors
ABCD est un trapèze : Vrai
78. 1.
T 81. a) Oui b) Oui
c) Non d) Oui
F e) Non f) Oui
E
O
82. AM = 2AN donc les vecteurs sont colinéaires,
on en déduit que A, M et N sont alignés.
83. 1.
H G A B E
2. OT + OS = OE + OF + OG + OH or O est le centre
du parallélogramme EFGH donc c'est le milieu
des diagonales [HF] et [EG] donc OE + OG = 0 et
D
OH + OF = 0. On en déduit que OT + OS = 0.
C
79. 1. F
B
2. CE = CB + BE et BF = BD + DF
3
C A E 3. CE = –AD + AB et
4
1 4
BF = BA + AD – DA = –AB + AD
D 3 3
2. BCDE est un losange car, par construction, c’est 4
4. BF = – CE donc les vecteurs BF et CE sont ali-
un parallélogramme dont les diagonales sont per- 3
pendiculaires. gnés donc les droites (BF) et (CE) sont parallèles.
89
2. u + v = OM + MN = ON
x + xN – x x
3. u + v et ON N
y + y – y y
N N
5 5
88. 1. MN , QP
3
3
Les vecteurs sont égaux donc MNPQ est un paral-
lélogramme.
90
c) BM = 37 = BN et MN = 74.
91
92
A
B
S
C T
93
F1
F 4. Non, cette fonction n’est pas correcte car elle
F3 mélange les abscisses et les ordonnées. La fonc-
tion correcte est :
F2
94
K′
u
E′
ℱ4
ℱ3
D ℱ2
K
C
E
A′ ℱ1
B
A
M
95
E F 119. MS = NO + PO = MP + PO = MO
Donc les points O et S sont confondus.
2. ABCD est un parallélogramme donc AB = DC.
M N
On sait que BE = AB et CF = DC donc BE = CF donc
BEFC est un parallélogramme.
D’autre part, ABCD est un parallélogramme donc S
P O
AD = BC.
BEFC est un parallélogramme donc BC = EF. On 120.
en déduit que AD = EF donc AEFD est un parallélo- D
gramme.
B
115. ABCD est un rectangle donc AB = DC.
A C
I et J sont les milieux respectifs de [AB] et [CD] E
1 1
donc IB = AB et DJ = DC donc IB = DJ donc IBJD
2 2
est un parallélogramme. Construire le produit d'un vecteur
On en déduit que DI = JB. par un réel
De plus D′ est le symétrique de D par rapport à I 121. c 122. c
donc DI = ID′ et J′ est le symétrique de J par rap-
123.
port à B donc JB = BJ′.
6
On en déduit que DD′ = JJ′ donc D′DJJ′ est un u
u 5
parallélogramme.
D′ J′
–3u
2 –8
u u
5 5
A I B
124.
M R N P Q
D J C
N B C
96
126. A E B
Utiliser la colinéarité de vecteurs
132. b c 133. b 134. b
F
H
18 42
135. DE et DF ,
–10 –24
D G C
det(DE, DF) = –432 + 420 = –12 ≠ 0.
Le quadrilatère EFGH semble être un parallélo- Les points D, E et F ne sont pas alignés.
gramme.
6 9 3
Calculer avec des coordonnées 136. MN et PQ donc PQ = MN.
–2 –3 2
127. b 128. d
Donc les vecteurs MN et PQ sont colinéaires donc
les droites (MN) et (PQ) sont parallèles.
129. u = (–3)2 + 22 = 13, v = 12 + 52 = 26 , 4 8
137. 1. DE et GF donc DE et GF sont coli-
–2 2 2 1
2
u + v , u + v = (–2) + 7 = 53
7 néaires donc DEFG est un trapèze.
4 0
2. EF et DG donc EF et DG ne sont pas
–5 –6
7 6 13 colinéaires donc les droites (EF) et (DG) ne sont
130. 1. BA + BC = + = pas parallèles.
–2 –4 –6
x –5=6
2. AD = BC donc D donc D(11 ; – 3). x – 2 1
yD – 1= –4 138 1. MA , TH
1 x – 2
y
5 2. MA et TH colinéaires si et seulement si leur déter-
4 minant est nul, si et seulement si (x – 2)2 – 12 = 0, si et
B
3 seulement si (x – 2)2 = 1, si et seulement si x – 2 = 1 ou
2 x – 2 = – 1, si et seulement si x = 3 ou x = 1.
A
1
x 139.
–2 –1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 M
–1
C
–2
N B
–3
D
A
C
131.
AM = 3 AN donc AM et AN sont colinéaires donc
4 –3 1 les points A, M et N sont alignés.
MQ = NM + NP de coordonnées + =
–3 –5 –8
x –6=1
donc Q donc Q(7 ; – 7).
yQ – 1= –8
97
Capacités
→→ Représenter une droite donnée par son équation cartésienne ou réduite
→→ Déterminer une équation cartésienne ou réduite d’une droite par le calcul
→→ Déterminer le coefficient directeur d’une droite par le calcul ou graphiquement
→→ Déterminer si deux droites sont parallèles ou non
→→ Résoudre des systèmes de deux équations à deux inconnues
98
1. y
Activité 4. Résoudre un système 2
par combinaison 1
x
• Durée estimée : 15 min
–3 –2 –1 0 1 2 3 4 5
• Objectif : Découvrir une méthode de résolution –1
d’un système.
99
2. y 8. 1. Sur la droite d1 : (0 ; 1) et (6 ; 3)
4 Sur la droite d2 : (0 ; 3) et (5 ; – 1)
3 Sur la droite d3 : (3 ; 0) et (3 ; 1)
2 1
2. Pour d1 : y = x + 1
1 3
x
5
–5 –4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4 Pour d2 : y = – x + 3 et pour d3 : x = 3
–1 4
–2
yB – yA 2 – (–3) 5
9. m = = =
xB – xA 1− (–2) 3
3. det(AM , u ) = 0 ⇔ 3(x – 1) – 2(y + 2) = 0
⇔ 3x – 2y – 7 = 0 10. La droite (EF) : y = – 2x
2 –2(2 y + 3) + 3 y + 2 = 0
⇔
1
x = 2y + 3
x
–2 –1 0 1 2 3 4 –4y – 6 + 3y + 2 = 0 – y = 6 – 2
–1 ⇔ ⇔
x = 2y + 3 x = 2 y + 3
–2
y = –4 y = –4 y = –4
⇔ ⇔ ⇔
7. 1. m = 2 x = 2 y + 3 x = 2 × (–4) + 3 x = –5
2. p = – 1 La solution est le couple (– 5;– 4).
3. y = 2 x – 1
100
–3 x – 2 y – 2 = 0 –3
15. 2. Un vecteur directeur est u .
4 x + y + 5 = 0 –2
–3 x – 2(–4 x – 5) – 2 = 0
3
22. 1. – (–5) + 2 + 1≠ 0 donc le couple ne vérifie
5
5 x + 8 = 0 pas l’équation.
3 5 1
y = –4 x – 5 2. – × + + 1= 0 donc le point appartient à la
8 7 5 2 2
Donc la solution est – ; . droite.
5 5
2 1
16. On multiplie la deuxième équation par – 2. 23. 1. 2x – 5 y – 1= 0 ⇔ 5 y = 2x – 1 ⇔ y = x –
5 5
1 5
17. Pour éliminer x il faut multiplier la première 2. 2 x – 5 y – 1= 0 ⇔ 2 x = 5 y + 1 ⇔ x = y +
2 2
équation par 4 et la deuxième par 3 ce qui donne :
–12 x – 8 y – 8 = 0
24. a) C’est une droite.
–12 x + 15 y – 3 = 0 b) Ce n’est pas une droite (c’est une hyperbole).
Pour éliminer y il faut multiplier la première équa- c) Ce n’est pas une droite (c’est une parabole).
tion par 5 et la deuxième par 2 ce qui donne : d) C’est une droite car :
–15 x – 10 y – 10 = 0 (x – 2)2 – x2 – y = 0
8 x + 10 y – 2 = 0 ⇔ x2 – 4x + 4 – x2 – y = 0
12 11 ⇔ – 4x – y + 4 = 0
Donc la solution est – ; .
7 7
25. a) Oui
b) Non
Exercices d’application p. 174-176 c) Non
Apprendre à apprendre 3
18. a 26. 1. Son coefficient directeur est : m = – .
4
2
2. Son ordonnée à l’origine est p = .
Questions – Flash 5
19. 1. a) Si x = – 1 alors y = – 2(– 1) + 3 = 5. Représenter une droite donnée
5 5 par une équation cartésienne
b) Si x = alors y = –2 × + 3 = –5 + 3 = –2 .
2 2 27.
1 y
2. a) Si y = 2 alors 2 = –2 x + 3 ⇔ x = .
2 4
1 1 8 4 3
b) Si y = alors = –2 x + 3 ⇔ 2 x = ⇔ x = . 2
3 3 3 3
1
x
20. 1. Si x = 4 alors 2 × 4 + y – 2 = 0 ⇔ y = – 6. –2 –1 0 1 2 3
–1
–1
2. Un vecteur directeur est u . –2
2
101
31. y
2 40.
y
1 5
a x
–3 –2 –1 0 1 2 3 4
–1 3
b
–2 2
1
x
Déterminer une équation cartésienne –3 –2 –1 0 1 2 3 4
–1
d’une droite par le calcul
–2
32. 2x – 3y + 7 = 0
36. (MN) : y – 3 = 0
1
42. m1 = – , m2 = 3, m3 = 6, m4 = 0
37. (FG) : x – 1 = 0 2
102
–1 6
5 2 54. 1. u1 et u2
44. d1 : y = x – 2 , d2 : y = x + 2 –2 2
3 3
1 2. det(u1,u2 ) = 10 donc les droites sont sécantes.
d3 : y = – x + 3, d4 : y = – 1
4
–3 6
Calculer le coefficient directeur 55. 1. u1 et u2
–1 2
d’une droite
yB – yA –2 – 1 –3 1 2. det(u1,u2 ) = 0 donc les droites sont parallèles
45. m = = = =–
xB – xA 4 – (–2) 6 2 (elles sont même confondues).
103
– x + 5y = 0
60. 66. Pour éliminer x on calcule 3L1 + 2L2 et pour
3 x – 4 y + 1= 0 éliminer y on calcule 4L1 + 5L2 d’où :
(6 x – 15 y) + (–6 x + 8 y + 2) = 0
x = 5 y
3(5 y) – 4 y + 1= 0 (8 x – 20 y) + (–15 x + 20 y + 5) = 0
x = 5 y –7 y + 2 = 0 2 5
soit donc ; .
11y + 1= 0 –7 x + 5 = 0 7 7
5 1
Donc la solution est – ; – . 67. Pour éliminer x on calcule 7L1 + 5L2 et pour
11 11
éliminer y on calcule 3L1 + 2L2 d’où :
(35 x + 21y – 7) + (–35 x – 10 y + 15) = 0
5 x + 3 y – 1= 0
61.
–7 x – y + 3 = 0 (10 x + 6 y – 2) + (–21x – 6 y + 9) = 0
11y + 8 = 0 7 8
5 x + 3(–7 x + 3) – 1= 0 soit – donc ; – .
11 11
y = –7 x + 3 −11x + 7 = 0
–16 x + 8 = 0
Calculs et automatismes
y = –7 x + 3 68. a) 396 b) 1 634 c) 875 d) 361
1 1
Donc la solution est ; – .
2 2 4 2 2
69. a) – b) – c) 2 d)
5 7 5
Résoudre un système par la méthode
de combinaison 70. a) 2 b) 14 c) 10 d) 29
62. (– 2 ; – 1)
63. Pour éliminer x on calcule 3L1 + 2L2 et pour Exercices d’entraînement p. 177-178
éliminer y on calcule 4L1 + 5L2 d’où :
(6 x – 15 y + 3) + (–6 x + 8 y – 4) = 0
Avec des équations de droites
ou des vecteurs colinéaires
(8 x – 20 y + 4) + (–15 x + 20 y – 10) = 0 71. 1. 2x – 6y – 14 = 0
–7 y – 1= 0 1 6 2. 2 × 3 – 6 × (– 1) – 14 = – 2 ≠ 0.
soit donc – ; – . Le point C n’appartient pas à la droite.
–7x – 6 = 0 7 7
104
105
c) Par substitution : x – y = 8
83. La mise en équation donne donc
y = 3x – 1
(22 ; 14). x + y = 36
–2 x + 3(3 x – 1) = 2
y = 3 x – 1 5 8
donc ; . x– y=7
7 x = 5 7 7 84. La mise en équation donne soit
x – y = 21
2 2
x– y=7
d) On observe en multipliant la première ligne par
– 1 qu’on a deux droites parallèles. (x + y)(x – y) = 21
x – y = 7
80. a) d1 et d3 se coupent en (– 1 ; 2). ou donc (5 ;– 2).
b) d2 et d3 sont parallèles. x + y = 3
c) d1 et d2 se coupent en (– 2 ; 0).
x + y = 20
85. La mise en équation donne donc
2 7 1 2 x + y = 36
81. d1 : y = x – et d2 : y = x+3
3 3 4 (16 ; 4). Chloé possède 16 pièces de 2 euros et
2 7 4 pièces d’un euro.
y= x–
3 3 ou 3 y = 2x – 7
D’où
y = 1x +3 4 y = x + 12 86. La mise en équation donne
4 2166 x + 4691y = 3020,55
3 y = 2(4 y – 12) – 7 3 y = 8 y – 31 2484 x + 1629 y = 1551,15
x = 4 y – 12 x = 4 y – 12 Ce qui donne x = 0,29 et y = 0,51.
64 31
Donc ; . Travailler autrement
5 5
87. Le point M forme avec le point A et le point
N d’intersection de la perpendiculaire à (AM) pas-
(2 x – 3 y – 1) + (–4 x + 3 y + 2) = 0
sant par M et du segment [BC] un triangle AMN
82. a)
(4 x – 6 y – 2) + (–4 x + 3 y + 2) = 0 rectangle en M. Son hypoténuse [AN] a une lon-
gueur qui varie de AB à AC. Donc le point M est
–2 x + 1= 0 1 à l’intérieur des cercles de diamètre [AB] et [AC]
donc ; 0 .
mais ne peut pas être dans les deux cercles en
–3 y = 0 2
même temps.
–3(–3 y + 3) + 2 y + 1= 0
b)
x = –3 y + 3 88. 1. Impossible car la seule solution est a = b = 2.
2. Une seule solution : 2, 3, et 6.
11y – 8 = 0 9 8
donc ; . 3. Deux solutions : 4, 6, 12 et 2 ou 2, 3, 7 et 42.
x = –3 y + 3 11 11
c) En multipliant la première ligne par – 3, on 89. On trace les parallèles aux deux droites
trouve que les droites sont parallèles. passant par le point M. Chacune coupe une des
deux droites ce qui donne deux points A et B et
d) En multipliant la première ligne par – 3, on on place le milieu du segment [AB]. Alors le point
trouve que les droites sont confondues. d’intersection cherché est le symétrique de M par
rapport à ce milieu car on a construit un parallélo-
gramme.
106
107
5
Exercices
d’approfondissement p. 180-181
x
0 5 10 15 20 25
97. Mobile ou immobile ?
1. On conjecture que le point M ne varie pas quand
C varie.
4. Les solutions entières sachant que 2. On considère le repère (A ; B, J) qui donne les
0 ⩽ x ⩽ 20 et 0 ⩽ y ⩽ 40 sont : coordonnées A(0 ; 0), B(1 ; 0), J(0 ; 1), C(0 ; a),
(1 ; 32), (4 ; 28), (7 ; 24), (10 ; 20), (13 ; 16), (16 ; 12) 1
C′(0 ; – 6a), K ; –3a donc l’équation de (AB)
et (19 ; 8). 2
5. On peut choisir 13 concerts et 16 spectacles de 1 1
est y = 0 et de (CK) est –4ax – y + a = 0
ballet. 2 2
B. 1. Ici il faudrait tracer y = 2x. dont l’intersection est solution du système
2. Il n’y a plus qu’une solution possible : 10 concerts 1 1
–4ax – y + a = 0
et 20 ballets. 2 2
y=0
95. Soldes
1
La traduction de l’énoncé donne le système Donc M ; 0 qui ne dépend pas de a donc M est
2 x + y = 120 8
soit bien invariant.
6 × 0,5 x + 2 × 0,7 y = 174
2 x + y = 120 y = –2 x + 120 98. Histoire d’aires
qui donne
3 x + 1,4(–2 x + 120) = 174 AM × AD 5x
3 x + 1,4 y = 174 1. Aire de AMD = = et aire
2 2
y = –2 x + 120
BM × BC 3(8 – x)
de MBC = = .
0,2 x + 168 = 174 2 2
donc x = 30 euros et y = 60 euros. AB(BC + AD)
2. Aire de ABCD = = 32 donc on
Par conséquent sans les remises il aurait payé 2
6 × 30 + 2 × 60 = 300 euros donc il a économisé déduit par différence que l’aire de DMC est égale
126 euros. 5 x 3(8 – x)
à 32 – – = 20 – x.
2 2
108
18 B automobiliste
f1 50
16 40
14 30
cycliste
12 20
f3
10 10
8 A x
0 8h 8h30 9h 9h30 10h 10h30 11h 11h30
8h50 9h50 10h40 11h50
6
f2
3. Graphiquement ils se croisent vers 8 h 45 à
4 45 km de A et vers 10 h 15 à 23 km de A.
B. 1. Pour l’automobiliste on a successivement :
2 y = 60x, y = 50 et y = – 60x + 160 avec x qui débute
à 8 h.
x
Pour le cycliste on a : y = – 15x + 57,5.
0 2 4 6 8 10 12
2. La première intersection pour :
y = 60 x y = 60 x
4. Les aires AMD et DMC sont égales quand soit
f1(x) = f3(x) soit pour x ≈ 5,7. y = –15 x + 57,5 60 x = –15 x + 57,5
Les aires AMD et MBC sont égales quand f1(x) = f2(x) 23
d’où x = et y = 46, donc à 46 km de A à 8 h 46.
soit pour x ≈ 3. 30
Les aires DMC et MBC sont égales quand f3(x) = f2(x) La deuxième intersection pour :
ce qui est impossible. y = –60 x + 160 y = –60 x + 160
5x soit
5. Pour AMD et DMC : = 20 – x d’où 5x = 40 – 2x y = –15 x + 57,5 –60 x + 160 = –15 x + 57,5
40 2
donc x = . 41 70
d’où x = et y = donc à environ 23,3 km de A
7 18 3
5 x 3(8 – x)
Pour AMD et MBC : = d’où 5x = 24 – 3x vers 10 h 16.
donc x = 3. 2 2
3(8 – x) 100. Tangente à un cercle
Pour DMC et MBC : 20 – x = d’où 40 – 2x
2 1. On projette M sur l’axe des abscisses en P et
= 24 – 3x donc x = – 16 donc impossible.
dans le triangle OMP on a bien a2 + b2 = 1.
2. Dans les triangles OMH et OMP on a :
= OM = OP soit 1 = OP.
cosMOH
OH OM OH 1
1 1
Donc OH = = .
OP a
109
3. Dans les triangles OMK et OMQ on a : Alors les aires des triangles sont égales si
= OM = OQ soit 1 = OQ .
cosMOK AB × MH BC × MK
= soit si MH = MK donc si M est
OK OM OK 1 2 2
1 1 sur le segment [BD].
Donc OK = = avec Q projeté de M sur l’axe
OQ b 2. a) De même on doit avoir MH = MK et avec les
des ordonnées. coordonnées cela donne :
4. L’équation réduite de la droite (HK) est :
y 2 = (x – 1)2 mais comme x peut être plus petit
a 1 ou plus grand que 1 alors cela donne y2 = (x – 1)2.
y=– x+
b b b) Cette égalité donne selon les deux cas y = x – 1
ou y = 1 – x qui sont donc deux droites.
101. Terrain carré c)
On appelle x le côté du carré extérieur et y celui D C
4 x – 4 y = 32
du carré intérieur on a donc : qui
x – y = 464
2 2
donne
M
x– y=8 x – y = 8
soit
(x + y)(x – y) = 464 x + y = 58
Donc x = 33 et y = 25 et la surface totale du jardin
est de 332 = 1 089 mètres carrés. A B
110
111
112
9 –6
123. x – 5y – 14 = 0 134. 1. a) AB et CD
3 –2
124. – 6x + y – 17 = 0 b) Leur déterminant est nul.
c) Donc les droites (AB) et (CD) sont parallèles et
–3 le quadrilatère ABCD est un trapèze.
125. 1. AB 3 1
5 2. F(0 ; 4) et H ;
2. 5x + 3y + 1 = 0 2 2
3. a) (AD) : x = – 3 et (BC) : 3x + 3y – 24 = 0
Résoudre des systèmes d’équations b) Le système a pour solution E(– 3 ; 11).
126. b 127. d 4. (BD) : x + 9y – 24 = 0 et (AC) : 6x – 6y + 12 = 0 qui
3 13
128. c 129. b donnent G ; .
5 5
5. (EF) : 7x + 3y – 12 = 0.
130. a
6. Les coordonnées des points G et H vérifient
–2 x – y + 5 = 0 cette équation donc ils sont tous alignés.
131. Le système a pour solution
6 13 3 x – y – 1= 0
; .
5 5
113