Types de palettes et conteneurs en logistique
Types de palettes et conteneurs en logistique
Dans cet article les types de palette sont étudiés selon deux critères :
I. La palettisation
La palettisation consiste à disposer les marchandises sur une palette. Cette opération permet par la suite
d’accélérer les opérations de manutention, d’entreposage et d’expédition. La palettisation permet aussi de
réaliser un meilleur taux de remplissage des véhicules de transport.
Les palettes sont fabriquées en différents matériaux solides (carton, bois, caoutchouc, acier, aluminium,
plastique…), recyclables ou non recyclables. Elles peuvent être réutilisables ou perdues (palettes à usage unique).
• La palette à simple planché : palette plate munie d’un seul plancher, normalement situé sur sa face
supérieure, et destiné à accueillir la marchandise ;
• La palette à double plancher : palette plate munie d’un plancher sur ses deux faces (un plancher supérieur
et un plancher inférieur) ;
• La palette réversible : palette plate à double plancher dont les deux planchers sont identiques et peuvent
recevoir indifféremment la marchandise.
• La palette non réversible : palette plate à double plancher, dont un seul plancher est conçu et adapté
pour accueillir la marchandise.
• La palette à plancher inférieur périmétrique : palette dont sur la face inférieure, des éléments extérieurs
forment un entourage complet du plancher, renforcé par un ou deux éléments centraux.
III. - Les types de palettes selon le nombre d’entrée.
Selon le nombre d’entrées qu’elles offrent pour les fourches des engins de manutention, (chariots élévateurs,
transpalettes…), on distingue deux grandes familles de palettes :
• Les palettes à deux entrées : ce sont des palettes à chevrons (et non pas à dés) qui autorisent le passage
des fourches de manutention uniquement sur deux côtés opposés de la palette.
• Les palettes à quatre entrées : ce sont des palettes à dés ou à chevron entaillé qui autorisent le passage
des fourches de manutention sur les quatre côtés de la palette.
IV. Erreurs à ne pas faire lors de la palettisation :
➢ Empilement instable des marchandises
V. L'objectif de la palettisation :
L'objectif de la palettisation est de créer une unité unique plus facile à manipuler, à stocker et à transporter, en
optimisant l'utilisation des ressources et l'efficacité des processus.
La conteneurisation
❖ Le conteneur est un outil qui a révolutionné les échanges de marchandises au travers le monde et qui a
ainsi favorisé la mondialisation .La conteneurisation représente 80% du trafic de marchandises et les
raisons de ce succès sont simples :
• Des dimensions standardisées qui permettent une manutention facilitée et une meilleure
productivité.
• Possibilité de transporter toutes sortes de marchandises, biens manufacturés, vrac, fruits, légumes…
• Adapté à tous les types de transports (maritime, routier, fluvial et ferré), ce qui facilite les transports
de pré et post acheminement qui nécessitent des transbordements.
Le transport maritime utilise dans la plupart des cas des conteneurs pour transporter les marchandises. Vous
pouvez utiliser un conteneur complet, exclusivement réservé pour votre marchandise, ou en utiliser qu’une partie
(groupage maritime). Les conteneurs sont loués par les compagnies maritimes, la location étant comprise dans le
prix du transport. La conteneurisation permet aussi d’alléger certaines charges, telles que l’emballage et le
conditionnement, dans la mesure où la marchandise reste en conteneur de magasin à magasin, c’est-à-dire en
éliminant les ruptures de charges. Dans les autres cas, la marchandise devra être emballée de façon classique
pour supporter le pré ou post acheminement. Il conviendra en outre, dans tous les cas, de tenir compte des
incompatibilités de poids, de nature, de forme de marchandises chargées dans un même conteneur
1. Le conteneur complet
Aussi dénommé FCL (Full container load) c’est la solution la plus utilisée. Les marchandises voyagent seules, dans
une boite en acier fermée. Il est possible de charger en vrac le fret pour optimiser l’espace complet du conteneur.
2. Le groupage maritime
Aussi dénommé LCL (Less than container load) c’est la solution pour les petits envois (de 1 m3 à 10 m3). Les colis
sont empotés (groupés avec d’autres clients) dans un conteneur. A destination, le conteneur est dégroupé par un
prestataire. Toutes ces manutentions ne sont pas sans risque pour les marchandises. Un emballage et une
palettisation de rigueur sont indispensables.
Il existe deux types de groupages. Le groupage d’armement (groupage fait par la compagnie maritime) et le
groupage de transitaire. Ce dernier est réalisé par le prestataire.
3. Les modes d’expédition des conteneurs
Vue par l’expéditeur, ou groupeur, il existe quatre modes principaux d’expéditions de conteneurs :
▪ FCL/FCL
▪ LCL/LCL
▪ FCL/LCL
▪ LCL/FCL
Dans le mode FCL/FCL, la marchandise ne supportant pas de rupture de charge, le conteneur minimise de façon
sensible les risques d’avaries. Dans le deuxième cas d’utilisation (LCL/LCL), les risques d’avaries sont beaucoup
plus importants, compte tenu des différentes manipulations auxquelles elle sera soumise.
1)- Définition :
Le vendeur met la marchandise à disposition dans son entrepôt, c’est son unique obligation.
C’est l'acheteur qui supporte le chargement puis le transport jusqu’à la destination finale, ainsi
que les frais, assurances, formalités et risquesassociés.
❖ FCA : (Free Carrier) Franco transporteur
Le vendeur livre la marchandise le long du navire (en supportant les fraisinhérents), au port
d’embarquement convenu, et se charge de dédouaner lamarchandise à l’exportation. C’est à
cette étape que les risques et frais sont transférés à l’acheteur, et ce jusqu’à la destination
finale.
Le vendeur livre la marchandise à bord du cargo (en supportant les frais inhérents), au port
d’embarquement convenu, et se charge de dédouaner lamarchandise à l’exportation. C’est à
cette étape que les risques et frais sont transférés à l’acheteur, et ce jusqu’à la destination
finale.
Le vendeur gère le transport et ses frais jusqu’au port de destination. Il se chargedes formalités
d’export et règles les droits et taxes liés. L’acheteur prend en charge les frais à l’arrivée des
marchandises au port de destination, et les formalités à l’import (en payant les droits et taxes
liés). En revanche, l’assurancedu transport maritime étant assumée par l’acheteur, ce dernier
endosse les risques à partir de la livraison sur le bateau au port d’embarquement.
Le vendeur fait ici le choix du transporteur et paie le fret pour le transport de la marchandise
jusqu’à destination. Il se charge du dédouanement de la marchandise à l’exportation. En
revanche, les risques sont transférés du vendeur à l’acheteur au moment où la marchandise
est remise au transporteur principal car l’assurance est à la charge de l’acheteur.
Même principe que le CFR mise à part l’assurance maritime contre le risque deperte ou de
dommage de la marchandise qui est prise en charge par le vendeur.
❖ CIP : (Carriage and Insurance Paid to) Port payé, assurance comprise,jusqu’à
Même principe que le CPT mise à part l’assurance transport contre le risque deperte ou de
dommage de la marchandise qui est prise en charge par le vendeur.
Le vendeur assume le transport des marchandises, les coûts et les risques jusqu’au point de
livraison convenu. Le déchargement est pris en charge par l’acheteur. Ce dernier supporte les
formalités, droits et taxes d’importation.
La quasi-totalité des coûts et risques est prise en charge par le vendeur. Il effectue le
dédouanement à l’export et à l’import et supporte toutes les taxes. Les marchandises sont
acheminées jusqu’au au lieu de destination. L’acheteur se charge simplement de leur
déchargement.
4)- Classement des incoterms:
C. En fonction de la famille :
• EXW : Ex Work
FAS : Free Alongside Ship
FCA : Free Carrier Alongside
FOB : Free On Board
• Les règles de la version 2020 ont été publiées en septembre 2019 et sont effectives depuis le 1er janvier
2020.
- Une volonté majeure de cette nouvelle édition est de faciliter la lecture et la compréhension des règles du
commerce international afin de limiter le plus possible les malentendus et litiges qui pourraient découler
d’une mauvaise interprétation des Incoterms.
- Enfin, pour la première fois, la Chine et l’Australie intègrent le comité de rédaction en charge de la révision
des Incoterms.
• Voici la liste des 11 incoterms finalement dévoilés par la chambre de commerce internationale pour la
sélection 2020.Découvrez en détail chaque incoterm, ses spécificités et quand l'utiliser.
• EXW : Ex Work
FAS : Free Alongside Ship
FCA : Free Carrier Alongside
FOB : Free On Board
• CIP : Carriage and Insurance Paid To
CPT : Carriage Paid To
CIF : Cost Insurance & Freight
CFR : Cost and Freight
• DDP : Delivery Duty Paid
DPU : Delivered at Place Unloaded
DAP: Delivered at Place
iii. Quels sont les changements depuis l’arrivée des incoterms 2020 ?
On dit adieu à l’incoterm DAT qui soulevait trop de malentendus, le terme Terminal pouvant être mal interprété.
Apparaît ainsi le DPU ce nouvel Incoterm charge le vendeur de remettre la marchandise déchargée au lieu de
destination convenu (qu’il soit un terminal, un entrepôt ou autre…)
➢ Evolution du FCA
Dans les règles des Incoterms 2020, l’incoterm FCA s’enrichit d’une option « connaissement à bord » ou OBL. Avec
cette option, l’acheteur, responsable du transport, charge le transporteur de remettre une preuve de chargement à
bord au vendeur. Cet ajout doit permettre de répondre plus aisément aux demandes des banques.
La couverture d’assurance devient tous risques (clauses A) pour l’incoterm CIP, mais reste la même pour le CIF.
COMMENT CALCULER LES INCOTERMS ?
❖ L’importation est définie comme l’achat à l'étranger, elle suppose la recherche de clients et une fois
commande et livraison faite il faut préparer sa réception. Alors que l’exportation c à d la ventes à
l'étranger des biens produits à l'intérieur d'un pays, suppose la préparation de la commande et l’expédition
de la marchandise.
Face à un marché mondial vaste et dynamique, il peut être difficile de découvrir les marchés qui seront
lucratifs et de savoir comment promouvoir votre entreprise auprès de clients potentiels… et décrocher des
contrats.
ii La préparation de la commande
La préparation de commandes est une des fonctions principales assurée par les entrepôts et les magasins.
Sur la base d’un bon de commande, il faudra identifier les produit leurs emplacement, les grouper et les
mettre dans un emplacement tout en indiquant les manques s’il y a lieu.
La préparation de commandes consiste à prélever et rassembler les produits selon la quantité commandé
avant son expédition . en principe lorsque le préparateur se déplace jusqu'au lieu de prélèvement de
l'article et y prélève le nombre d'articles commandés« homme vers article », il doit prélever le nombre
d'articles nécessaire. Technique appelée « article vers homme », l'article est sorti automatiquement du
stock et arrive devant le préparateur. le scanner permet la vérification des erreurs de livraisons et des
écarts dans les stocks .
Pour spécifier l'emplacement des l'articles il faut préparer la Liste a servir ou on met son numéro, sa
désignation et la quantité à prélever. En plus un terminal mobile disposant d'un scanner et relié par radio ,
permettant au préparateur d'obtenir des informations liées à la commande à préparer mais également à
mettre à jour les données dans le système.
iii L’expédition de la marchandise
Le visa des titres d´exportation peut être effectué auprès de tout guichet bancaire de l´intermédiaire agréé
(instruction 03 de l´Office des Changes (site: www.oc.gov.ma)Le titre d´exportation peut être soit un
engagement de change, soit un certificat d´exportation.
Le certificat d´exportation est établi en cinq exemplaires; L´engagement de change est établi en quatre
exemplaires.- La durée de validité d´un titre d´exportation pendant laquelle il permet le passage en
douane de la marchandise est fixée à 3 mois à compter de la date de son visa.
le contrat de transport est d’abord La preuve du contrat de transport. ensuite c’est une constatation de la
mise à, bord effective. Enfin c’est un engagement de livrer au lieu indiqué.il porte obligatoirement : Les
noms et adresses des parties concernées (chargeur, compagnie de navigation, destinataires)- Le nom du
navire-Les ports d´embarquement et de déchargement-La date du chargement*la nature et les
caractéristiques des marchandises-Le nombre d´exemplaires en circulation Les clauses (au verso)
définissant la responsabilité du transporteur.
Elle est faite par un réceptionnaire. La remise de la marchandise par le transporteur est effectuée dans
tous les cas contre signature par le client réceptionnaire d’un bon de livraison.
La réception des marchandises met donc le réceptionnaire face à deux acteurs responsables :
le transporteur qui est responsable des manquants survenus au cours du transport, à condition qu'ils
soient constatés à l'arrivée de la marchandise et en présence du chauffeur ;
le fournisseur qui est responsable de la qualité et de la quantité des produits livrés par rapport à la
commande.
Le contrôle est une opération qui consiste à vérifier si les articles reçus sont conformes aux prescriptions
émises dans la demande d’achat. Il s’applique sur l’emballage et son contenu. D’une manière générale, le
contrôle des articles est à la fois qualitatif et quantitatif. Toutefois, lorsque le magasinier se trouve face à
une énorme quantité d’un article, le contrôle qualitatif peut être appliqué sur des échantillons. La
réception effective des articles ainsi que les réserves sont notés sur le bon de réception.
TRANSPORT INTERNATIONAL
❖ Futur Trans Atlantic (FTA) opérateur marocain leader dans le secteur du Transport International depuis 1999,
est un prestataire global de la chaine logistique du commerce international assurant des services de
transport multimodal : routier, maritime et aérien en groupage ou complet.
Pour répondre aux besoins de ses clients dans le transport international routier, Futur Trans Atlantic (FTA)
dispose d’une flotte moderne et répondant aux normes européennes.
❖ FTA opère vers plus de 30 destinations en Europe, en Grande Bretagne, au Maroc et en Afrique pour
différents trafics : transports du suspendu, périssable et température dirigée.
❖ L’un des secteurs phares de l’accroissement économique mondial est le commerce. Or le commerce
nécessite des moyens d’acheminement des marchandises. D’où l’importance des transports
internationaux. Le transport international est l’ensemble des canaux utilisés afin d’acheminer des
marchandises, produits et biens. Ces transports ne sont pourtant pas sans risques. Retrouvez plus de
détails
i Les différents types de transports internationaux
On distingue en général cinq types de transports internationaux :
• Le transport maritime qui désigne l’acheminement des marchandises ou biens par voie de mer ;
• Le transport aérien désignant toute transaction effectuée par voie aérienne ;
• Le transport routier qui, utilisé beaucoup plus sur des territoires donnés, est l’ensemble des transports de
marchandises ou biens par les routes.
• Le transport ferroviaire est l’une des plus anciennes formes de transport. Elle s’effectue par wagons ou
trains.
• Le transport s’effectue par les canaux et fleuves. Il diffère du transport maritime bien sûr et est moins
coûteux en énergie.
ii Les risques liés aux transports internationaux
Le transport international, même s’il n’est pas toujours sécurisé, est-on ne peut plus nécessaire
aujourd’hui pour la bonne marche de l’économie mondiale.
Conventions et accords
• Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL) 1973 et
1978. Cette convention exige des parties signataires qu’elles réduisent autant que possible les rejets
accidentels dans le milieu marin d’hydrocarbures, de substances liquides nocives, de substances
nuisibles transportées en vrac, des substances nuisibles transportées en colis, des eaux usées et des
ordures des navires.
• Convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone, 1985. Cette convention des Nations
Unies fournit un cadre aux efforts internationaux visant à protéger la couche d’ozone en imposant
des limites aux activités humaines qui réduisent la concentration d’ozone dans la stratosphère par
suite de l’utilisation de chlorofluorocarbones (CFC)
I. Définition
La douane est une autorité étatique chargée du contrôle des frontières d'un pays, et en particulier de la régulation
des personnes et marchandises qui entrent et sortent. Ses missions varient beaucoup d'un État à l'autre, mais elle
est presque toujours une institution économique et financière à caractère fiscal et sécuritaire .
1. Aéroports
Les services des douanes des aéroports effectuent les procédures d'inspection et de dédouanement et
d'évaluation des redevances sur les marchandises.Dans le cas des pays qui travaillent sur le principe de la
protection de l' industrie et du commerce national , des droits de douane sont imposés sur certaines
marchandises transportées par des particuliers et souhaitant les faire entrer au Maroc, y compris
l'électronique, mais ces procédures ont commencé à se désagréger peu à peu après l'entrée de la plupart des
pays du monde dans les blocs et accords commerciaux mondiaux.
2. Ports
La nature du contrôle douanier dans les ports est largement contrôlée par le domaine commercial, puisque
les importations sont surveillées dans le port Tanger Med . Entre janvier et septembre, 1495 infractions
douanières ont été enregistrées, entraînant 18 millions de dirhams de droits de douane.
3. Frontières terrestres
Un grand nombre de douaniers travaillent aux frontières terrestres, notamment aux points de passage de
Bab Ceuta, Melilla et Guerakrat.
4. Obstacles
Il existe également de nombreuses équipes affiliées aux douanes qui fonctionnent comme des
équipes spéciales aux barrières de sécurité et de contrôle, où les passeurs utilisent un type spécial de
voiture, appelée fighters, qui sont des voitures équipées de moteurs puissants pour faire passer des
grande quantité de marchandises de contrebande et arriver le plus tôt possible et s’échapper aux
douanes.
D'une manière générale c'est l'opérateur qui est exposé au risque qui doit assurer la marchandise. Or la notion de transfert de
risques est réglée par l'Incoterm. C'est donc l'Incoterm qui détermine l'opérateur qui a intérêt à assurer la marchandise.
Par exemple, avec l'Incoterm CFR, le transfert de risque a lieu à la mise à bord. Le vendeur doit donc s'assurer jusqu'à la mise à
bord alors que l'acheteur s'assure à partir de l'embarquement des marchandises. Avec l'Incoterm EXW, le transfert de risque
ayant lieu à l'usine du vendeur, cela implique que l'acheteur doit s'assurer de bout en bout jusqu'à destination, puisque c'est lui
qui supporte tous les risques.
D'une manière générale, les règles de l'assurance autorisent l'assuré à intégrer le "profit espéré" dans la valeur assurée.
Dans les Incoterms 2010, l'obligation d'assurance n'existe que pour les Incoterms CIF et CIP. Pour les autres incoterms, il n'y a
pas d'obligation d'assurance même si les parties ont certainement intérêt à s'assurer à chaque fois qu'ils sont exposés au
risque.
Selon les Incoterms 2010 et les UCP 600, en cas de vente CIF ou CIP, par défaut, le vendeur doit assurer la marchandise pour un
montant minimum de CIF ou CIP + 10 %. Si l'acheteur désire une valeur assurée plus élevée, il doit l'indiquer dans le contrat.
1) Assurances maritimes
Avaries communes : règle propre du droit maritime qui a pour but de répartir entre les propriétaires du navire et de la
cargaison les sacrifices (dommages ou dépenses) résultant de mesures prises volontairement et raisonnablement
par le capitaine pour le salut commun de l'expédition et qui ont eu un résultat utile.
Avaries particulières : ce sont les avaries classiques qui peuvent affecter la marchandise pendant le transport. Les
risques de guerre et assimilé (conventions spéciales) ; les polices d’assurance maritime garantissent l’ensemble du
transport, y compris les transports accessoires par voie terrestre, fluviale ou aérienne. L’assurance joue jusqu’à ce
que la cargaison entre dans les entrepôts du destinataire ; elle cesse, au plus tard, 60 jours après le déchargement
du dernier navire de mer.
En effet, les assureurs maritimes proposent généralement deux formules de garanties :
- L’assurance « Tous Risques : qui couvre tous les dommages et pertes matériels causés aux objets
assurés durant le voyage (y compris les pertes ou quantité), sous réserve des exclusions et
limitations du contrat .
- L’assurance «Fap Sauf» : elle garantit les dommages et pertes résultant des seuls événements
énumérés dans le contrat. Il s’agit de tous les « événements majeurs » du transport : naufrage,
abordage, catastrophes naturelle ….
L’assurance des marchandises transportées par voie aérienne fait l’objet d’une police
adaptée. Cette police garantit « Tous Risques » les objets acheminés par avion et par des
transports préliminaires ou complémentaires, terrestres ou fluviaux.
C’est une police « tous risques », mais l’assuré peut toujours demander des garanties plus
réduites ou la couverture de risque particuliers : la garantie est limitée aux accidents majeurs
par exemple transport ou garantie risque de guerre et assimilés.
les polices l'assuré a le choix entre les trois polices et peut également bénéficier de la
police tiers chargeur du transporteur ou du commissionnaire transport, la durée de la
garantie va de « magasin a magasin »et se prolonge pendant une durée de quinze jours a
compter de la date de mise a disposition des marchandises par le k k
transporteur au lieu d'arrivée n(délais de 15 jours a date de j j j
réception)
4) La police d’assurance par voie fluviale :
• Préjudices financiers indirects (par ex : manque à gagner de l'acheteur suite à une perte des machines
pendant le transport)
La documentation du commerce
Internationale
❖ La documentation nécessaire à l’exportation est plus complexe que celle qui doit être
élaborée pour les ventes domestiques en raison des caractéristiques particulières du
commerce extérieur : la distance géographique, les différentes législations douanières,
utilisation de différents moyens de transport, risques financiers, etc. Les documents requis
dans chaque envoi dépendent des conditions de vente convenues (Incoterms).
La Liste de Colisage, également connue sous son nom anglais Packing List, énumère et
détaille la quantité de marchandise expédiée, ainsi que sa situation dans chacune des
unités de charge (paquets, boîtes, palettes, conteneurs, etc.) lors d’un transport
international. L’information fournie doit avoir un lien direct avec celle qui figure sur la
facture commerciale.
g) CERTIFICAT D´INSPECTION
Le certificat d’inspection est un document qui confirme que la marchandise est en bon état juste avant l’expédition
et qu’elle est conforme à la commande d’origine. Dans certains cas, certains pays en voie de développement le
demandent également pour vérifier que les marchandises contrôlées satisfont, avant d’être expédiées, certaines
caractéristiques (attribution correcte du code douanier, prix contractuel, etc.) afin d’éviter des erreurs ou des
irrégularités.
Le paiement du commerce
Internationale
• Avant de parler des techniques de paiements utilisées dans les transactions internationales,
il est important de bien faire la distinction entre les instruments de paiement et les
techniques de paiement. C’est le but de cet article.
i La différence entre les instruments et les techniques de paiement
En termes simples, un instrument de paiement a pour finalité le transfert des fonds du payeur vers le payé : soit le
débit du compte du payeur et le crédit du compte du bénéficiaire. La technique de paiement quant à elle a pour but
de s’assurer que toutes les conditions sont réunies pour que le paiement soit effectué. On parle aussi de technique
de sécurité de paiement. L’objectif premier d’une technique de paiement est d’éviter le non-paiement. La technique
de paiement englobe l’instrument de paiement comme on peut le voir dans le schéma ci-dessous.
Lorsque les parties (importateur et exportateur) établissent le contrat, il est préférable d’indiquer quelle technique
et quel instrument de paiement seront utilisés pour éviter des malentendus et des déceptions plus tard. Une remise
documentaire peut très bien être utilisée avec un virement ou un chèque ou une lettre de change comme
instrument de paiement. Tout dépend de ce qui a été convenu entre les parties.
▪ Les effets de commerce (Lettre de change et Billet à ordre) ne sont pas beaucoup utilisés à cause des
exigences règlementaires qui diffèrent quand on passe d’un pays à un autre. Il faut donc se mettre d’accord
sur la règlementation à appliquer en cas de litige. Et cela ne simplifie pas les choses alors qu’il y a déjà pas
mal de problèmes à résoudre.
L'encaissement simple est à réserver avec des clients réguliers présentant une bonne solvabilité dans des
pays à faible risque politique. Pour se sécuriser, l'exportateur peut recourir en parallèle à l'assurance-crédit
et l'affacturage international.
Dès que l'exportateur identifie un risque réel de non-paiement sur l'acheteur ou sur le pays de l'acheteur
(risque pays). Les techniques documentaires prennent le pas sur les techniques d'encaissement simple.
Trois techniques documentaires sont envisageables :
a) la remise documentaire :
La remise documentaire est une procédure de recouvrement dans laquelle une banque a reçu mandat d'un
exportateur (le vendeur) d'encaisser une somme due par un acheteur contre remise des documents. Le
vendeur fait généralement établir les documents de transport à l'ordre de la banque de l'acheteur ou une
banque dans le pays de l'acheteur. Celles-ci doivent remettre les documents commerciaux et de transport à
l'acheteur, contre paiement ou acceptation d'effets de commerce. La remise documentaire est soumise à des
règles et usances uniformes
b) le crédit documentaire :
Le crédit documentaire est la convention par laquelle un donneur d'ordre ( acheteur) prie sa banque de
mettre à la disposition d'une personne qu'elle nomme ( fournisseur), par l'intermédiaire d'une banque, une
somme d'un montant déterminé dont l'exportateur ( fournisseur) pourra bénéficier s'il apporte la preuve
qu'il a bien procédé à l'expédition de la marchandise ( remise d'un titre de transport, ex : connaissement) et
qu'il a satisfait à un certain nombre de conditions ( remise de divers autres documents tels que certificat
d'origine, d'assurance).
Exercice 1 :
Correction :
Exercice 2 :
Indiquer l’incoterm choisi en fonction de la situation donnée
Correction :
Exercice 3 :
Répondre par OUI ou NON :
CORRECTION :
Exercice 5 :
Votre entreprise, située à Casablanca, exporte des sacs à main de cuire aux Etats-Unis, au port de New York, qui
sont ensuite acheminés vers un client à Atlanta. La structure de prix est la suivante :
-La valeur de la marchandise = 240DH/ unité. quantité = 10000 sacs . 1 euro = 10DHM emballage 10DH/unité.
-location d’un conteneur=1000 euro ( un conteneur est nécessaire d’etre loué pour le mettre sur un camion
-Post-acheminement =500euro
-Déchargement =500 DHM
-Dette douanière=14000DHM
-embarquement =1000 DHM
1° Calculer les prix EXW FCA FAS FOB CFR CIF DPU DAP DDP de la marchandise en DHM ?
2° Quel est la croissance dans la structure du prix en pourcentage entre le prix EXW et le prix DDP ?
Exercice 6 :
L’entreprise RAMIAD fabrique des plaquettes de frein de voitures à El-Jadida. Elle prospecte le marché sénégalais. . Elle vous
Données :
Coût de production départ usine emballé en caisse carton renforcé de 10 unités( càd que chaque carton contient 10
plaquettes), 400 EUR/ carton de1 kg.Taux de marge habituelle sur coût global de revient départ usine : 20%.Envoi uniquement
· Fret aérien
2. Calculer le prix de vente total des 8000 plaquette FOB Casablanca en euros.
3. Calculer le prix de vente total des 8000 plaquette CIP Dakar sachant qu’elle devrait appliqué un rabais (réduction) de 10%
4. Sachant que les droits de douane s’élève à 10% de la valeur CIP sans rabais en euro par unité.
Calculer le prix de vente total des 8000 plaquette DDP hors taxes.
5. L’importateur prend une marge de 25 % du prix CIP. Calculer le prix de vente unitaire de l’importateur d’une plaquette de
frein hors taxes
Exercice 7 :
Vous souhaitez importer 180 cartons identiques de chaussettes, de dimension 50x40x40 cm et de poids brut
12 Kg. Les cartons sont chargés sur des palettes de 100x120 cm. La hauteur maximum est de 121 cm. Masse
Exercice 8 :
Vous voulez expédier à destination de votre filiale de distribution en Amérique du Nord des bouteilles des eaux
minérales emballées dans des caisses en bois, par conteneur complet 20 pieds du fait de la nature de la
marchandise, les caisses ne peuvent être couchées. Par contre, l’emballage permet le gerbage des caisses.
TAF :
1. Déterminez le nombre maximal de caisses qui peuvent être chargées dans le conteneur.
2. Ce nombre de caisses est -il compatible avec les capacités du conteneur ?
• Caisse :
-Dimensions : 0.7 *0.5*0.4m
-Poids net: 50 kg
-Tare: 4kg
-CONTENEUR 20’
-Dimensions : 5.9 *2.34*2.4m
-Charge utile : 28 240 kg
-Volume utile : 33,1 m ³
Exercice 9 :
Exercice 10 :
Exercice 11 :
Exercice 12 :