Memoire: Ntitule
Memoire: Ntitule
Année : 2011
MEMOIRE
PRESENTE EN VUE DE L’OBTENTION DU DIPLOME DE MASTER
INTITULE
FILIERE : MASTER
DEVANT LE JURY
PRESIDENT :
- Mr BEY KAMEL
EXAMINATEURS :
- Mr BOUARICHA AMAR
- Mr MENAIL YOUNES
- Mr AIT SAID AHCENE
TABLE DES MATIERES
INTRODUCTION GÉNÉRALE..........................................................................................................(10)
V.1. Diagnostic……………………………………………………………………………………………………………………(88)
V.1.1. Introduction …………………………………………………………………………………………………………(88)
V.2. Description du travail………………………………………………………………………………………..(89)
V.2.1. Introduction…………………………………………………………………………………………………….. (89)
V.2.2. Objective travail……………………………………………………………………………………………….. (89)
V.2.3. Description …………………………………………………………………………………………………………(90)
V.2.4. Caractéristiques techniques des diffèrent organes………………………………………………..(90)
V.2.5. Calcul les vitesses critiques……………………………………………………………………………………..(91)
V.3. relevée de mesures/ analyse …………………………………………………………………………….(92)
V.3.1. Collecteur……………………………………………………………………………………………………… …..(92)
V.3.2. Type de Capteur …………………………………………………………………………………………………(92)
V.3.3. Fixation des capteurs ……………………………………………………………………………………….(92)
V.3.4. Emplacement des capteurs…………………………………………………………………………….. (93)
V.3.5. Logiciel d’analyse DIVA ……………………………………………………………………………………..(93)
V.3.6. Calcul des données techniques principales………………………………………………………………(93)
V.3.7. Condition du control ……………………………………………………………………………………………….(95)
V.4. Equilibrage……………………………………………………………………………………………………….. (100)
Conclusion générale……………………………………………………………………………………….(106)
Bibliographie……………………………………………………………………………… (108)
LISTE DES FIGURES
FigureI-1 : Origine du bruit
FigureI-2 : Origine du Vibrations
FigureI-3 : Représentation du mouvement d’un système simple
Figure I-4: Vibration harmonique
Figure I-5: Vibration périodique
Figure I-6: Vibration apériodique
Figure I-7: Grandeurs remarquables
Figure I-8 : Cas d’un signal multi-sinusoïdal
Figure I-9 : Cas d’un signal sinusoïdal pur
Figure I-10 : Cas d’un signal multi-sinusoïdal
Figure I-11 : Cas d’un signal réel
Figure I-12 : Signification du spectre
Figure I-13 : Les échelles linéaires et logarithmiques
Figure II.1 Quelques causes de déséquilibres (ou balourds)
Figure II.2 Balourd statique
Figure II.3 balourd dynamique
Figure II.4 :Disque tournant avec une excentration e du centre de masse G
Figure II-5 : typologie du balourd
Figure II-6 : spectres superposés du balourd
Figure II-7 : les défauts de lignage
Figure II-8 : typologie du délignage
Figure II-9 : spectres superposés du délignage
Figure II-10 : typologie des chocs périodiques
Figure II-11 : Le rapport des vitesses
Figure II-12 : Les différentes classes d’engrenages
Figure II-13. spectre typologie initial d’engrènement
Figure II-14. spectre d’usure générale de la denture
Figure II-15. spectre de jeu de denture insuffisant
Figure II-16. spectre de jeu de fond de denture trop important
Figure II-17. spectre d’une dent détériorée sur un pignon
Figure II-18. spectre d’arbre support pignon cintré
Figure II-19. déformation complexe de l’arbre
Figure II-20. Combinaison de défauts
Figure II-21. différents défauts
Figure II-22. Fréquence de passage de Courroies trapézoïdales
Figure II-23. Fréquence de passage de Courroies crantées
Figure II-24. défirent éliment de roulement
Figure II-25. dégradation de roulements
Figure II-26. spectre de raies à la fréquence du choc
Figure II-27. spectre de roulement dégradé et roulement remplacé
Figure II-28. Les paliers lisses hydrodynamiques
Figure II-29. Instabilités de palier
Figure II-30. La pompe centrifuge
Figure II-31. Principe de fonctionnement Le pompe centrifuge
Figure II-32. Triangle des vitesses
Figure II-33. Le moteur asynchrone
Figure II-34. La typologie des défauts stationnaires
Figure II-35. La typologie des défauts tournants (liés au rotor)
Figure II-36. La typologie des fréquences principales d’encoches
Figure II-37. La typologie de Défaut rotorique
[Link].1 : Schéma représente les types de maintenance
[Link].2: maintenance On line
[Link].3: maintenance Off line
[Link].4 : comportement d’un indicateur d’état
Figure III.5 : L’accéléromètre
Figure III.6 Courbe de réponse d’un accéléromètre
Figure III.7 :L’influence du montage
Figure III.8 : La sonde de déplacement
Figure III.9 : mesure radiale
Figure [Link] axiale
Figure [Link] de vitesse
Figure III.12 mesures d’affaissement
Figure [Link] de dilatation
Figure III.14 : points de mesures
Figure III.15 : surveillance on-line
Figure III.16 : surveillance off-line
Figure [Link] des appareils
Figure III.18 : Le type de détection
Figure III.19 : Le format de l’acquisition
Figure III.20. Le résultat de ce traitement est une valeur numérique unique
Figure III.21 : la détection RMS
Figure III.22 : calculé le niveau global à partir du spectre
Figure III.23: La comparaison aux seuils
Figure III.24 : La détermination des seuils
FigureIV-1. Filtre passe-bande
FigureIV-2. Filtre passe-bas
FigureIV-3. Filtre passe-haut
FigureIV-4. Fenêtre de Hanning
FigureIV-5. Allure d’un signal échantillonné
FigureIV-6. Propriétés temporelles et fréquentielles du signal d’entrée
FigureIV-7. Echantillonnage provoquant le repliement de spectre
[Link]
FigureIV-9. l’échantillonnage d’un filtrage passe-bas
FigureIV-10. le moyennage temporel
[Link] moyennage fréquentiel linéaire
FigureIV-12. Le moyennage fréquentiel exponentiel
FigureIV-13. Le moyennage Fréquentiel crête
[Link] ventilateur X-215 vue sur site
FigureV.2 Schéma du ventilateur X-215
FigureV.3. : Embase magnétique de capteur
FigureV.4. Emplacement des capteurs
Figure V-5. Spectre du point 1RH
Figure V-6. Spectre du point 1RV
Figure V-7. Spectre du point 2RH
Figure V-8. Spectre du point 2RV
Figure V-9. Spectre du point 2AX
Figure V-10. Spectre du point 3RH
Figure V-11. Spectre du point 3RV
Figure V-12. Spectre du point 4RH
Figure V-13. Spectre du point 4RV
Figure V-14. Spectre du point 4AX
Figure V-15. Spectre du point 3RH d’après l’équilibrage
Figure V-16. Spectre du point 4RH d’après l’équilibrage
I.1-INTRODUCTION:
Après l'indépendance, l'Algérie développe cette industrie afin de répondre à la grande demande
de ciment et échapper à la dépendance économique inscrite au plan triennal, de diverses
cimenteries sur le territoire national.
L'Algérie a fait construire plusieurs unités pour satisfaire les besoins tel que Hadjar Soud. Qui
produit 1million de tonnes/An, elle comprend deux lignes de fabrication.
L'unité de Hadjar Soud est la première cimenterie à la voie sèche en Algérie, de capacité
contractuelle d'un million de tonnes de CPJ45 elle comprend deux lignes de fabrications.
La première ligne a été mise en service en 1973 (date de lancement des travaux 1969)
La deuxième ligne réalisée en lot par lot a démarré en 1975. les ateliers crus et ciment ont
été réalisés par KAWASAKI (Japon) et l'atelier cuisson par CLE (France).
L'unité Hadjar Soud est située à 45Km à l'est de la wilaya de Skikda et de 50Km ouest de la
wilaya d’Annaba.
Une cimenterie doit être située de façons à ce que les frais de transport soient minimisés, et par
conséquent il faut qu'elle soit située le plus près possible de son marché.
L'usine doit être si possible, le long des voies de communication, aussi bien routières que
ferroviaires.
En fin il est évident que la cimenterie doit également être très proche de ses sources de matières
dont le coût de transport est également très important. Si on tient compte de tous les facteurs du
site de l'unité de Hadjar Soud, on remarque qu'il a été choisi dans la commune de Bekkouche
Lakhdar wilaya de Skikda dans le triangle formé par la route nationale n°44, la route
départementale n°128 et les lignes de chemin de fer Annaba et Constantine ; de cette façon,
l'usine se trouve dans une zone excellente pour pouvoir approvisionner les wilayas de l'est
Annaba, EL Taref, Skikda, et les wilayas du sud-est
1
Historique
2
Historique
3
Historique
La cimenterie de Hadjar Soud possède des caractéristiques qui la placent du point de vue
technique, parmi les cimenteries les plus avancées existant actuellement dans le monde.
A- CONCEPTION EN LIGNE :
Les divers équipements de production sont les uns à la suite des autres (en série), façons
logiques de production et le produit fini et prêt à être expédié à l'autre extrémité. Dans les
usines de conception anciennes, les circuits de matières premières ou semi-finis multiplient
les reprises augmentant les longueurs de transport et de manipulation du produit.
C- AUTOMATISATION DU PROCEDE:
L'usine a été conçue en vue de l'automatisation la plus complète ce qui assure la bonne
qualité
du ciment et la régularisation de la production.
a- Le calcaire: le gisement de calcaire est exploité dans le massif de Djebel Safia commune
de Ben Azzouz à 4.5Km au nord de l'usine et transporté par tapis roulant.
B- L'ARGILE: elle est extraite à ciel ouvert d’un gisement à Oued El kbir à 3Km de l’usine, le
transport s’effectue par camions.
D- LE GYPSE : il se mélange avec le clinker voie sèche, il provient de la région de Ain Mlila, le
transport s’effectuer par voie ferrée et camions.
4
Historique
L’usine dispose de deux lignes de production identiques, dont le procédé est à voie sèche.
La farine (cru) est introduite directement dans le four sous forme pulvérulente, après un
préchauffage dans une tour échangeur thermique.
Les ciments usuels sont fabriqués à partir d’un mélange de calcaire environ de 80%, d’argile
environ de 17% et 03% de sable. Selon l’origine des matières premières, ce mélange peut être
corrigé par apport de l’oxyde de fer ou autres matériaux fournissant le complément d’alumine et
de silice requis.
Après avoir finement broyé, la poudre est transportée depuis le silo homogénéisateur jusqu’au
four par aéroglisseur.
A- SECHAGE ET LE BROYAGE :
Le séchage et le broyage sont l'étape visant à favoriser les réactions chimiques ultérieures. Les
matières premières sont séchées et broyées très finement (de l’ordre du micron) dans des
broyeurs à boulets (ou plus récemment, dans des broyeurs verticaux à meules, plus économiques
en énergie).
Les matières premières sont parfaitement homogénéisées et séchées sous forme de cru ou farine.
B- CUISSON :
Le cru est ensuite introduit dans un long four (27m) rotatif (1.5 à 3 tours par minute), tubulaire
(jusqu’à 4m de diamètre), légèrement incliné (2 à 3 % d’inclinaison).
Le cru va suivre différentes étapes de transformation lors de sa lente progression dans le four
vers la partie basse à la rencontre de la flamme. Cette source de chaleur est alimentée au gaz
naturel.
5
Historique
Après avoir été refroidi, le clinker est transporté par élévateur métallique et stocker dans six
silos d’homogénéisation d’une capacité de 5400 tonnes chacun.
C- BROYAGE :
Le clinker est ensuite finement broyé pour donner le ciment, ce broyage s'effectue dans des
broyeurs à boulets, dispositifs cylindriques chargés de boulets d'acier et mis en rotation.
Lors de cette étape, le gypse (3 à 5%), indispensable à la régulation de prise du ciment, est
ajouté au clinker. On obtient alors le ciment Portland.
Les ciments à ajouts sont obtenus par l'addition lors de la phase de broyage d'éléments minéraux
supplémentaires contenus dans des matériaux contrôlés par le laboratoire, le mélange se compose
de 76% clinker, 18% de laitier de hauts fourneaux et 6% de gypse, sur un débit total 180t/h.
D- EXPEDITION :
Le ciment stocké dans les silos pendant 48h au minimum est mis dans des sacs de 50Kg pour
une capacité 1650 t/jour, il est aussi vendu en vrac, d’une capacité de 1 100 t/jour.
6
Historique
7
Historique
8
Historique
Les opérateurs de l’entreprise (interne) interviennent sur l’ensemble des équipements, par
contre dans la nouvelle organisation actuelle les opérations de maintenance sont géographiques,
les opérateurs n’interviennent que sur des secteurs délimités appelés
ZONES, les travaux exécutés par les opérateurs d’entreprise extérieure (sous-traitant).
- Les arrêts annuels : la planification des arrêts d’exploitation annuels permet d’exécuter des
révisions générales de tous les équipements.
- Les arrêts par 15 jours : la planification des arrêts permet d’exécuter des révisions générales
sur certains équipements plus stratégiques pratiquement aux niveaux des zones crues et ciment.
En effet, comme il est le cas de la majorité des l’entreprises ; la cimenterie de SCHS ne parvient
pas à se baser sur les paramètres FMD, les nouvelles normes et l’industrie moderne.
9
I.5- Organisation générale de l’unité cimenterie Hadjar Soud
Président directeur
générale
Département Département
développeme automatisme et
nt Département électricité
maintenance
mécanique
Figure N°1: fabrication du ciment par voie sèche
I.9- Organigramme de département maintenance mécanique
Chef de département
maintenance mécanique
Secrétaire
Chef service Chef serv. Chef serv. Chef Zone Chef Zone Chef Zone Chef Zone Chef Zone
INTRODUCTION GENERAL
Le fonctionnement des machines engendre des efforts (efforts tournants, turbulence,
chocs, instabilité) qui seront souvent la cause des défaillances ultérieures.
Pour établir un diagnostic, il faut s'appuyer sur le fait qu'une machine émet vers
l'extérieur de nombreux signaux qui sont symptomatiques de son fonctionnement, tels que
la chaleur dégagée, la puissance absorbée, le bruit, les vibrations, etc.
Les vibrations dépendant directement des forces générées par les différents éléments
internes en mouvements, pondérées par la fonction de transfert des liaisons (roulements,
film d'huile, film d'air, boulons, supports élastiques, ressorts, etc., présentent des grands
avantages en raison de la richesse des informations qu'elles véhiculent, de leur
transmission quasi instantanée et de leur rapport direct avec les mouvements de la
machine, ainsi les vibrations occupent une place privilégiée parmi les paramètres à prendre
en considération pour assurer une surveillance efficace du bon état de fonctionnement des
machines tournantes, éléments essentiels, au coeur des process de fabrication. C'est
pourquoi, la plupart des méthodes modernes de maintenance des machines font appel à
l'analyse du comportement vibratoire, qui s’est aujourd’hui très fortement répandue dans
l’industrie en y trouvant sa place au sein des stratégies de maintenance conditionnelle.
Les mesures réalisées sur les machines en fonctionnement sont faciles à mettre en oeuvre
et la technique permet une détection précoce de la plupart des défauts rencontrés sur les
machines de production. De nombreuses anomalies telles que le déséquilibre des lignes
d’arbres, le mauvais lignage des machines accouplées, la dégradation des accouplements,
les jeux, l’usure des roulements et même les défauts électriques peuvent être détectés
suffisamment tôt pour planifier une intervention avant la panne.
L’analyse des vibrations joue un rôle essentiel non seulement dans le diagnostic de l’état
des machines à des fins de maintenance, mais aussi dans le cadre de la recette d’un
équipement neuf ou venant de faire l’objet d’une révision :
- Pour un équipement venant de faire l’objet d’une remise en état, elle permet de vérifier si
cette opération a bien corrigé les anomalies vibratoires identifiées ayant conduit à la prise
de décision d’arrêt.
10
Introduction général
Dans ce chapitre, nous allons présenter les différents aspects et définitions liées aux
vibrations des machines tournantes.
11
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
I L’ANALYSE VIBRATOIRE
1 APPROCHE INTUITIVE
1.1 PERCEPTION SUBJECTIVE DES PHENOMENES
A proximité d’une machine :
Ces deux indicateurs peuvent fournir des indications sur un changement de comportement
de la machine.
1.2 LE BRUIT
Le bruit rayonné dans l’air par une machine résulte de l’action de plusieurs sources :
Celui des machines ou parties de machines comportant des parties en vibration dont
l’énergie est transmise { l’enveloppe extérieure par des liaisons rigides ou par un
fluide.
12
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
Celui des machines ou parties de machines agissant sans intermédiaire sur le milieu
environnant en lui transférant de l’énergie directement sous forme de rayonnement
acoustique.
La perception de l’énergie vibratoire est différente selon que la main est placée sur le palier
(1), sur la carcasse (2), sur le châssis (3) et sur le sol (4).
13
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
1.3.4 RESUME
Les niveaux vibratoires sont de bons indicateurs pour connaître le comportement d’une
machine, les vibrations sont la résultante des efforts internes à la machine et des effets de la
structure.
2 NOTIONS FONDAMENTALES
2.1 PRINCIPES DE L’ANALYSE VIBRATOIRE DES MACHINES TOURNANTES
Balourd
Délignage
Roulements
Engrènements
Défauts magnétiques
etc. ...
Les vibrations d’une machine constituent une image indirecte des efforts internes de la
machine
[Link]ésentation du
mouvement d’un système
simple.
14
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
1- harmoniques
2- périodiques
3- apériodiques
La sinusoïde : C’est la forme d’onde la plus simple { caractériser. Cette forme d'onde
particulière, peut se visualiser comme le mouvement de la projection verticale de
l'extrémité d'une aiguille d'une horloge, ou le mouvement de translation d’un système
masse – ressort non amorti. La période T correspond à un tour complet de l'aiguille ou au
temps que met la masse pour faire un aller-retour.
Une sinusoïde est une courbe alternative, de valeur moyenne nulle, représentée par
une fonction mathématique simple (figure II-4)
.
Une vibration apériodique est telle que son comportement temporel est quelconque,
c'est-à-dire que l’on n’observe jamais de reproductibilité dans le temps (figure I-6). C’est
le cas des chocs que l’on enregistre sur un broyeur.
16
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
Module : X c’est la plus grande valeur que la variable x(t) puisse prendre.
Période : T c’est l’intervalle de temps au bout duquel la variable x(t) reprend la même
valeur dans la même direction (unité [s]).
Fréquence : f c’est le nombre de période par unité de temps. Elle est l’inverse de la
période. Les unités usuelles de mesure de la fréquence sont :
L’hertz [Hz], égale à 1 cycle par seconde.
Le cycle par minute [cpm].
Phase : φ la phase est représentative du temps qui s’écoule entre une référence que l’on se
donne et l’instant que l’on considère. Elle est exprimée en unités d’angle.
Cette notion n’a de signification que pour les vibrations harmoniques.
Décibel : on appelle [db] une unité sans dimension mesurant le rapport N de deux
grandeurs X et X0, la première étant mesurée la seconde étant une valeur de référence.
17
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
Les décibels sont utilisés pour représenter simultanément sur un même graphique des
amplitudes très faibles et très élevées.
Cette unité, est principalement employée pour quantifier un niveau de bruit, est en
réalité une unité relative pouvant qualifier n’importe quelle grandeur X par rapport à une
grandeur de référence X0, { titre d’exemple, pour la mesure du bruit, ce niveau est le seuil
de perception de l’oreille { la variation de pression exprimé en Pascals.
De manière générale, le niveau L en décibels (noté dB, dixième du Bel,) d'une vibration V,
est par définition dix fois le logarithme décimal du rapport de V à une valeur de référence
Vref :
V
10log
Lv
V ref (I.4)
(I.5)
où Aref est une accélération de référence qui vaut 1µm/s² = 10-6 m/s².
(I.6)
D
10log
Ld
Dref (I.7)
où Dref est un déplacement de référence qui vaut 1pm = 10-6µm.
18
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
L’ensemble des définitions et principes exposés ci-avant sont basés sur l’hypothèse que le
signal est un sinus pur.
Dans la pratique, les vibrations réelles sont infiniment plus complexes, constituées d’un
grand nombre de composantes d’origines multiples et modulées par un grand nombre de
paramètres.
Néanmoins, nous verrons dans la suite que ces vibrations complexes peuvent se ramener à
la superposition de composantes élémentaires purement sinusoïdales pour lesquelles les
principes énoncés sont applicables. La transformation temps - fréquence ou transformée de
Fourier est un des outils utilisés à cet effet.
Le spectre peut être obtenu par l’application d’une fonction mathématique (transformée
de Fourier) qui a la propriété de décomposer un signal complexe en ses différentes
composantes élémentaires définies par leur amplitude et leur fréquence et qui permet de
passer d’une représentation temporelle { une représentation spectrale (fréquentielle).
19
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
3.2.1 ANALYSE HARMONIQUE, SERIE DE FOURIER
Physiquement, les signaux sont enregistrés sous la forme de la variation d’un paramètre
(force, contrainte, amplitude, accélération, tension, pression, etc.) en fonction du temps. Or
il est souvent plus facile de caractériser un signal dans le domaine fréquentiel. Cette
représentation est obtenue grâce au théorème de Fourier qui démontre que toute fonction
périodique f (t) de période T, peut se représenter par la somme d’une série de fonctions
sinusoïdales de périodes T, T/2, ..., T/ k… que l’on appelle série de Fourier que l’on peut
écrire sous la forme d’un développement :
f ( t ) a 0 a k cos(2kt / T) b k sin(2kt / T) (I.8)
k 0
t 0 T 1
a0 f ( t )dt (I.9)
t0 T
t 0 T 2
ak f ( t ) cos(2kt / T)dt (I.10)
t0 T
t 0 T 2
bk f ( t ) sin(2kt / T)dt (I.11)
t0 T
f (t) C k exp 2ikt / T (I.12)
k
1 t 0 T
T t 0
Ck f(t)exp(-2ikt/ T)dt (I.13)
20
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
f(t) F f exp 2if t df
(I.14)
21
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
Cas d’un signal réel
Remarque :
F(f), spectre de f(t), est appelé transformée de Fourier de f(t). L’énorme avantage est
que F(f) peut se déduire de f(t) par une expression comparable et qui donne les valeurs de
Ck lorsque f(t) est périodique
F( f ) f t exp - 2if t df (I.15)
En général la fonction f (t) est représentative d’un signal non définie par une fonction
mathématique simple, elle doit être échantillonnée en des points discret, après cela son
22
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
spectre peut être calculé en substituant l’intégrale de Fourier par l’algorithme de la
transformé de Fourier rapide (FFT), on utilisant les correspondances suivantes :
t nt e f mf dt te
On aura :
n N 1
k .n
X (nt ).exp( j 2.
1
F (kf ) e ) (I.16)
N n 0 N
- n : le numéro de l’échantillon, de 0 N
[Link]
1
- fe : = fréquence d’échantillonnage du signal.
te
Introduction
Les spectres issus de signaux vibratoires réels sont très riches en raison du grand nombre
de sources vibratoires présentes dans une machine.
Par suite, les informations intéressantes dans le spectre ne correspondent pas forcément
aux fréquences présentant
des maxima d’amplitude : Des raies spectrales d’amplitude faibles au regard des autres
peuvent être d’un intérêt de premier plan pour le diagnostic. Afin de pouvoir les visualiser,
on utilise pour la représentation des spectres en fréquences une échelle logarithmique
selon l’axe Oy des amplitudes du signal : Ce type de représentation présente l’avantage de
favoriser l’affichage des petites amplitudes et est donc recommandé.
23
L’analyse vibratoire 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰
Illustration
24
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Sur cette figure, les défauts semblent exagérés, surtout si l’on se réfère aux déformations
réelles des rotors. Mais si l’on considère que ces défauts peuvent être amplifiés par les
phénomènes de résonance, les figures deviennent réalistes. En effet, un décentrage du rotor
de 10 μm par rapport à son axe de rotation peut se traduire par des vibrations élevées si
l'amortissement interne du rotor est faible. Avec 1 % d'amortissement, c'est-à-dire avec un
coefficient d'amplification de 50, les vibrations au passage des vitesses critiques pourront
25
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
atteindre une amplitude de 500 μm. Or, un usinage à 10 μm près est déjà un bon usinage,
difficile à réaliser.
- a - tolérance d'usinage
L'érosion des aubes peut créer un déséquilibre si la distribution n'est pas symétrique.
26
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Le dépôt de matière se rencontre sur des ventilateurs qui fonctionnent dans des
ambiances très sales, comme par exemple des tirages de fumées. On observe alors une
évolution lente des vibrations à la fréquence de rotation, avec parfois des discontinuités
lorsqu’une partie de ce dépôt se décolle sous l’effet des efforts centrifuges.
En cas de balourd statique figure (II.2), les deux paliers supportant le rotor vont subir,
en même temps, l’effort centrifuge dû au déséquilibre. Il n’y aura donc aucun déphasage
entre les mesures prises au même point sur les deux paliers.
En cas de balourd dynamique figure (II.3), les deux paliers supportant le rotor vont
subir, les efforts centrifuges de façons alternées. Le déphasage (voisin de 180°) entre les
mesures effectuées au même point sur deux paliers consécutifs est donc révélateur d’un
balourd dynamique.
FB FB
G
e
FB1 FB2
G
27
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
FB= M.e.ω2
ω G
e
M
FB’=
Si, sur un disque équilibré de masse M, figure (1.5) on place une masselotte m sur un
rayon r, le centre de masse se déplace de la valeur e par rapport { l’axe de rotation. D’après
les lois de la statique :
B = e .M = m .r (II.1)
mr
e= (II.2)
M
Le produit m.r est désigné par balourd B, et la grandeur e par balourd rapporté à la
masse ou par excentration du centre de masse
28
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Les problèmes vibratoires engendrés par ce type de défaut ne seront donc pas corrigés par
l’équilibrage de la machine.
29
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
3 LE DELIGNAGE
3.1 LE DELIGNAGE OU DEFAUT DE LIGNAGE
Le défaut de lignage est dû au non coïncidence des axes de rotation de 2 machines
accouplées. Selon les positions géométriques des deux axes, on distingue 3 types de
délignage :
Le défaut de lignage crée des contraintes internes au niveau des arbres et des paliers des
machines accouplées. La contrainte exercée au niveau du palier génère une non-linéarité de
raideur de ce dernier. Le déplacement occasionné par la force excitatrice s’en trouve écrêté,
entraînant l’apparition de composantes harmoniques de la fréquence de rotation.
Il se manifeste par une énergie vibratoire localisée à 2.F0, 3.F0 ou 4.F0 dans toutes les
directions de mesurages.
L’évolution du défaut de lignage entraîne l’augmentation des raies caractéristiques.
30
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Le défaut de lignage peut n’apparaître qu’en fonctionnement, sous l’effet de la charge. Les
causes peuvent être :
Déformation du stator
Efforts dissymétriques sur le rotor
Calage du rotor (machine à paliers lisses)
Déformation de la structure porteuse
Blocage d’accouplement
D’autres phénomènes peuvent donner lieu { des manifestations vibratoires similaires :
Balourd important
31
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Chocs périodiques à la fréquence de rotation
Un peigne de raies peut être généré par des phénomènes autres que les chocs périodiques :
Balourd important
Fort délignage
Phénomènes de modulation
Amplification par une résonance
32
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
La détermination de l’origine exacte de l’allure du spectre constatée (peigne de raies) est
souvent délicate.
5 LES ENGRENAGES
5.1 GENERALITES
Les engrenages permettent la transmission d’un couple avec ou sans réduction de vitesse.
Le rapport des vitesses des deux arbres est lié au nombre de dents de chacun des pignons
en contact :
N1.F1 = N2.F2
N1 dents
F1
F2
N2 dents
33
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
34
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
FE 2.F
E [Link]
[Link]
Un jeu de fond de denture trop important génère un choc périodique « dur » à la fréquence
d’engrènement (rattrapage du jeu), qui produit un peigne de raies d’amplitudes proches.
35
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
36
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Un peigne de raies harmoniques de la fréquence de rotation F2
Un peigne de raies harmoniques de la fréquence de coïncidence FC définie par :
(II-8)
Avec NC=ppcm de N1 et N2
37
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Amplitude des
bandes latérales
= importance de la
déformation
L’addition de différents défauts (denture détériorée et cintrage d’arbre par exemple) est
fréquente dans la pratique et conduit à des spectres combinant les typologies des défauts
élémentaires correspondants.
La distinction des différents défauts repose sur la comparaison des amplitudes des
composantes du spectre :
38
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
La confusion entre des bandes latérales dues à une modulation et un peigne de raies dû à
un choc peut également entraîner des erreurs de diagnostic quant { l’origine du phénomène.
L’observation du signal temporel permet dans ce cas de lever l’indétermination.
(II.9)
Figure II-22. Fréquence de passage de
Avec Courroies trapézoïdales
L = longueur courroie
E = entraxe des poulies
39
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Le glissement mécanique de la courroie sur la poulie est de l’ordre de 2% { 5%. Si le
glissement est plus important, une usure prématurée peut survenir.
Un excentrement de poulie peut induire un phénomène vibratoire à la fréquence de
rotation.
La tension de la courroie est perceptible sur les niveaux de bruits des paliers équipés
de roulements. La quantification du bruit de roulement aide à régler la tension de
courroie.
La principale cause d’usure de courroie est le délignage entre deux poulies.
(II.10)
40
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Cage Bague
externe
Elément
roulant Bague
interne
En effet, les fréquences caractéristiques des défauts localisés sur les parties d’un roulement sont
les suivantes (figure III-23)
f a .Z1 d / D cos
1
pour la bague externe : f dbe (II.11)
2
f a .Z1 d / D cos
1
la bague interne : f dbi (II.12)
2
l’élément roulant : f de
2 d
f a . 1 d / D cos
1 D 2
(II.13)
Remarque : Le défaut de bague interne (tournante) est souvent modulé par la fréquence de
rotation.
Le spectre associé est un spectre de raies { la fréquence du choc. L’amplitude du choc étant
faible, les raies ne seront discernables qu’autour des résonances de structure ou au moyen
d’outils spécifiques.
42
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Remarque : L’analyse du signal temporel peut aussi être pertinente dans ce contexte.
FD=[Link]+[Link]
Combinant les indicateurs Facteur de Crête (FC) et Valeur efficace (ARMS), il présente les
avantages suivants :
Facteur absolu
Détection précoce
Peu sensible aux conditions de fonctionnement
Valeur croissante sur les 3 phases de la dégradation
Utilisation simple et adaptée au diagnostic automatique
43
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
La Détection d’enveloppe
Le Cepstre
Le Kurtosis
44
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
L’instabilité se manifeste par une vibration auto-entretenue qui entraîne une précession du
rotor, avec une période différente de la période de rotation, dont la fréquence est :
45
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
7.2.3 FOUETTEMENT ET TOURNOIEMENT
Une turbomachine est un équipement dont le rôle est d’assurer un échange d’énergie
mécanique entre un débit permanent de fluide et un rotor tournant autour de son axe.
On distingue :
Les turbomachines génératrices ou de compression
Pompes
Ventilateurs
Soufflantes
Compresseurs
Les turbomachines réceptrices ou de détente
Turbines
Le fluide pompé entre dans la roue ou impulseur, qui lui apporte de l’énergie en vitesse et
en pression.
A la sortie de l’impulseur, la volute canalise le fluide en réduisant sa vitesse d’écoulement,
transformant en pression l’énergie cinétique acquise. Certains modèles sont équipés d’un
diffuseur { ailettes fixes. Ceci permet d’équilibrer la pression autour de la roue.
Soient :
Vi vitesse absolue d’écoulement
Ui vitesse d’entraînement : U = r.ꙍ
Wi vitesse relative
47
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
8.1.3 PHENOMENES CINEMATIQUES :
Soient :
F0 la fréquence de rotation de la roue,
N1 le nombre d’aubes de la roue
N2 le nombre d’ailettes fixes du diffuseur
Le suivi de toutes ces fréquences présente peu d’intérêt mais permet d’interpréter le
spectre.
Toutes les turbomachines sont susceptibles de présenter des phénomènes analogues
(turbine, compresseur,…)
a-Les turbulences
Les turbulences d’écoulement des fluides produisent des variations de vitesse locales du
fluide transporté.
Lorsque la vitesse d’un liquide augmente, sa pression diminue. Les variations de vitesse
d’écoulement dues aux turbulences créent des variations de pression aléatoires qui excitent
les structures et les tuyauteries.
Il en résulte une image vibratoire dont l’aspect est un bruit large bande, analogue { celui
produit par la dégradation d’un roulement.
b-La cavitation
Lors de la vaporisation, des bulles de gaz se forment au sein du liquide et sont transportées
avec lui. Sous l’action du gradient de pression, elles implosent dès que la pression locale
redevient supérieure à la tension de vapeur.
48
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Les ondes de choc produites occasionnent des arrachements de matière, principalement au
niveau des aubes de la roue et notamment sur les faces en dépression.
Il en résulte une image vibratoire large bande analogue à celle résultant du phénomène de
turbulences.
Il est { noter que la bande d’énergie { surveiller pourra être déterminée par comparaison
des spectres avec et sans cavitation. : Le phénomène est en effet facile à reproduire en
réduisant la pression { l’aspiration par action sur les vannes de sectionnement en amont de
la pompe
49
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Ce champ magnétique induit des courants dans le rotor en court-circuit.
Ces courants interagissent avec le champ tournant pour créer des forces
électromagnétiques provoquant la rotation du rotor.
Outre les problèmes inhérents aux machines tournantes classiques, on trouve des défauts
dus à une perturbation du champ magnétique :
Causée par des variations de courant :
o Au niveau du stator : Enroulement, alimentation (défaut stationnaire)
o Au niveau du rotor : Barres, anneau (défaut tournant)
50
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
La typologie des défauts stationnaires est une raie à [Link] (100Hz)
En pratique, il existe toujours une excentricité statique d’entrefer et la raie { [Link] est
toujours présente, quel que soit l’état de la machine.
Il convient donc de fonder le diagnostic sur l’évolution de l’amplitude de la raie et non pas
sur l’existence de cette composante.
51
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
La typologie des défauts tournants est une modulation d’amplitude ou de fréquence de FR
par [Link]
La présence des encoches dans le rotor et le stator du moteur modifie l’entrefer localement,
provoquant une variation des forces magnétiques à la fréquence de passage des encoches
rotor / stator.
q1 = 1, 2, 3…. q2 = 0, 1, 2,...
[Link] Introduction
52
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
[Link] Défaut rotorique
Fréquence Direction
Tourbillon d’huile De 0,42 à 0,48 x frot Radiale Uniquement sur paliers lisses
hydrodynamique à grande
vitesse
53
Image vibratoires des principaux défauts 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰
Vitesse critique de Fréquence critique Radiale Vibration apparaît en régime
rotation transitoire et s’atténue en suite
de rotor
Courroie en 1, 2, 3, 4 x fp Radiale
mauvais état
fe = z x frot
54
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
L’ensemble des activités destinées { maintenir ou { rétablir un bien, dans un état ou dans
des conditions données de sécurité de fonctionnement pour accomplir une fonction requise.
Ces activités ont une combinaison d’activités techniques, administratives et de management.
55
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
Maintenance
Corrective Préventive
Of line On line
Elle comprend les interventions de type réparation, ces interventions s’effectuent sur
place, les opérations effectuées sur un équipement ont un caractère permettant des
modifications ou aménagements ayant pour objet de supprimer les défaillances et de
rétablir les équipements dans l’état spécifié ou de lui permettre d’accomplir une fonction
requise.
56
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
1.3.2 MAINTENANCE PREVENTIVE :
Selon AFNOR (X 060- 010), cette maintenance est effectuée dans l’intention de réduire
la probabilité de défaillance d’un bien ou la dégradation d’un service rendu.
1/ On Line
C’est un mode de maintenance prédictive, conçu pour faire de la surveillance installée
{ une salle de control pour permettre l’arrêt automatique des machines. Cette méthode
coûte cher, elle est utilisée pour les turbomachines et pour les machines coûteuses en
général.
[Link].2 : maintenance
On line
2/ Off Line :
C’est le deuxième mode de la maintenance prédictive, il est conçu pour faire des
contrôles assistés par des appareils portables.
57
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
[Link].3: maintenance
Off line
B) - MAINTENANCE SYSTEMATIQUE :
D’après AFNOR (X060 – 010). La maintenance est effectuée selon un échéancier établi
suivant le temps ou le nombre d’unités d’usage. Elle est synonyme de la maintenance
programmée, planifiée par potentiel d’heures. Elle consiste { remplacer certains
composants susceptibles de tomber en panne, et qui peuvent affecter les autres composants.
58
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
Pour un suivi correct, les équipements industriels doivent être jugés à l'aide
d’indicateurs présentant deux qualités essentielles :
L'ambition de ces indicateurs est uniquement de constater que l'équipement est ou non
en bon état de marche, et non de fournir un diagnostic complet.
Ces indicateurs peuvent être dits de performance (consommation, débit, qualité et/ou
quantité du produit fini, etc.) ou de comportement (état vibratoire, chocs des roulements,
bruit, température, etc.).
1.5.2 CONTRÔLE:
Action de mesure, examiner, passer au calibre, essayer une ou plusieurs
caractéristiques d’un bien et de la comparer aux exigences spécifiées en vue
établir leur conformité ;
59
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
1.5.3 VERIFICATION :
Action permettant de constater que les écart entre les valeurs indiquées par un
appareil (ou un système) de mesure et les valeurs de référence connues sont tous inférieurs
aux erreurs maximales tolérées.
1.5.4 VISITE :
Action de maintenance préventive consistant en un examen détaillé et prédéterminé et
tout (visite générale) ou une partie (visite limite) des différentes pièces du bien et pouvant
impliquer des opérations de maintenance de 1er niveau.
1.5.5 TEST :
Opération permettant de comparer des réponses d’un dispositifs { une sollicitation
appropriées et définie, avec celles d’un dispositif de référence , ou avec un phénomène
physique significatif d’une machine correct.
1.5.6 DETECTION :
Action de déceler au moyen d’une surveillance accrue continue ou non, l’apparition
d’une défaillance ou l’existence d’un élément défaillant.
1.5.8 DIAGNOSTIC :
Identification de la cause probable de la défaillance { l’aide d’un raisonnement logique
fondé sur un ensemble d’information provenant d’une inspection d’un contrôle ou d’un test.
1.5.9 DEPANNAGE :
Action sur un bien en panne en vue de le remettre provisoirement et état de
fonctionnement avant réparation.
1.5.10 REPARATION :
Intervention définitive et limitée de maintenance corrective après panne ou
défaillance.
1.5.11 RENOVATION :
C’est l’inspection complète de tous les organes , reprise dimensionnelle complète ou
remplacement des pièces déformées , vérification des caractéristiques et éventuellement
réparation des pièces et sous-ensembles.
60
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
1.5.12 LA RECONSTRUCTION :
Remise en l’état défini par le cahier des charges initial qui impose le remplacement des
pièces vitales par des pièces d’origine ou des pièces neuves équivalentes.
1.5.13 LA MODERNISATION :
Remplacement d’équipement, accessoires et appareils apportant, grâce { des
perfectionnements techniques n’existant pas sur lieu d’origine, une amélioration de
l’aptitude { l’emploi du bien.
1.5.14 LA MODIFICATION :
Opération { caractère définitif effectuée sur bien en vue d’en améliorer le
fonctionnement ou d’en charger les caractéristiques.
Les vibrations d’une machine tournante sont l’image des forces internes { celle-ci.
Ces forces, représentatives du comportement mécanique de la machine, se
transmettent du rotor à la structure au travers des paliers.
Les vibrations seront donc mesurées au niveau des paliers.
Les accéléromètres permettent la mesure des vibrations absolues. Ils sont utilisés pour
l’instrumentation des paliers { roulement.
Les sondes de déplacement permettent la mesure des déplacements relatifs de l’arbre dans
le palier. Elles sont utilisées pour l’instrumentation des paliers fluides.
Les sondes de déplacement permettent la mesure des déplacements des arbres dans les
paliers lisses.
Elles permettent notamment la visualisation de l’orbite de l’arbre lorsqu’elles sont utilisées
par paire dans une direction radiale
61
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
2.1.3 BUT DE MESURE
Le but essentiel de la mesure est d’obtenir le spectre des fréquences (FFT). Pour
déterminer à quelles fréquences correspondent les plus grandes amplitudes. Grâce à la
connaissance de ces différentes fréquences, on pourra reconnaître les sources qui générant
les vibrations.
[Link] Constitution
Un élément piézo-électrique est comprimé par une masse mobile sollicitée par les
vibrations auxquelles est soumis le capteur.
L’élément piézo-électrique délivre une charge électrique, convertie en tension,
proportionnelle aux contraintes qu’il subit, et donc { l’accélération locale au point de
mesure
Connecteur
Masse
mobil
Amplificateur
Elément
Embase de Piézo-
fixation électrique
Lorsque le capteur est soumis à une vibration, les masses exercent une pression
alternative sur les disques qui, grâce à leur effet piézo-électrique, créent une variation de
charge électrique proportionnelle { la force appliquée et donc { l’accélération des masses.
62
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
[Link] Réponse en fréquence
L’examen de la courbe de réponse d’un accéléromètre piézo-électrique montre
l’existence de deux zones figures (III.6) :
Cette zone définit la plage de fréquence pour une bonne utilisation du capteur.
63
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
Fréquence
de résonance
64
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
La composante alternative du signal (Vib)
fournit le déplacement relatif crête à crête
65
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
sensiblement différentes en fonction du point de mesure. Certains défauts induisent des
forces d’excitation directionnelles (radiales ou axiales) qui ne seront révélées que si le
capteur est correctement positionné.
On essaiera toujours de rapprocher les points de mesure des paliers. Cela permet
d’obtenir les images les plus fidèles des défauts mécaniques (bande passante de la chaîne
d’acquisition maximale, amortissement minimisé). Pour avoir une image complète des
vibrations (en trois dimensions), il faut prendre les mesures selon trois directions
perpendiculaires sur chaque palier de la machine surveillée : deux directions radiales
(horizontale et verticale) et une direction axiale.
Exemple
Surveillance on-line
Surveillance off-line
66
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
2.4.2 LA SURVEILLANCE ON-LINE
Les capteurs sont installés à demeure sur les machines et connectés à un système de
surveillance.
Les mesures sont relevées { intervalles réguliers par un opérateur équipé d’un collecteur de
données
67
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
2.4.5 COUPLAGE DES APPAREILS
L’ensemble des données vibratoires et procès peuvent être archivées, traitées et affichées
grâce { des logiciels d’application spécifiques tels que DIVADIAG et SURVAODIAG.
Les paramètres de surveillance sont définis au niveau de la base de données. Ils fixent :
68
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
Accélération (g)
Vitesse (mm/s) pour un accéléromètre
Déplacement (µm)
La valeur efficace Arms pour les mesures issues d’accéléromètres (en accélération,
vitesse ou déplacement);
L’amplitude crête { crête Acc pour les mesures issues de sondes de déplacement (en
déplacement).
Les mesures vibratoires sont stockées dans la base sous forme de fichiers (numériques)
horodatés et associés à un point de mesure. Les signaux peuvent être sous deux formes :
69
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
La détection RMS consiste à calculer la valeur efficace à partir du signal temporel sur une
durée T. Elle s’exprime par :
70
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
Les niveaux globaux sont des indicateurs simples pour le suivi des machines :
Traitement du signal simple et peu coûteux
Résultat numérique unique
Ils ne permettent pas le diagnostic précis de l’origine des défauts ou des évolutions
constatées.
Ils permettent néanmoins d’orienter le diagnostic.
71
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
2.7.3 CHOIX DES PARAMETRES DE SURVEILLANCE
Paramètres de fonctionnement :
Vitesse, puissance, charge
72
La maintenance et la surveillance des 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑰𝑰
machines
Les seuils pré-définis sont généralement au nombre de deux :
Seuil Alarme
Indique qu’un changement significatif est intervenu. La machine peut généralement
continuer de fonctionner durant la phase d’analyse du problème
Seuil Danger (ou Déclenchement)
Niveau au-delà duquel la poursuite du fonctionnement de la machine peut
provoquer une avarie. Une intervention pour réduire les vibrations ou arrêter la
machine est requise.
De normes : ISO - API : Ces normes sont présentées et explicitées dans la section
suivante.
De préconisations constructrices
D’un état de référence : Les valeurs des seuils sont extrapolées des valeurs des
paramètres prélevées { un moment ou l’état de l’installation était jugé satisfaisant.
La méthode d’extrapolation dépend du type de machine et fait grandement appel {
l’expérience de l’utilisateur.
La détermination des seuils { partir d’un état de référence Sur une machine en bon
état, fonctionnant en régime stabilisé à sa charge nominale :
Faire un relevé IO du paramètre dans les conditions de mesurages qui seront celles
de la surveillance : Direction, fixation du capteur,…
Positionner la valeur du seuil Alarme SAL à la valeur la plus faible entre 2.I0 et la
valeur « Non Acceptable » donnée par la norme.
Positionner la valeur du seuil Danger SDG à la valeur 2,5 x SAL
Exemple :
74
Traitement du signal 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑽
TRAITEMENT DU SIGNAL
1 FILTRAGE
Il est souvent utile de réduire la bande passante de l’appareil de mesure lors d’une
mesure de vibration. Il en est ainsi lorsqu’il est souhaitable d’éliminer les effets de
résonance du capteur ou d’effectuer des mesures dans une plage de fréquences bien
définies. L’insertion de filtres peut permettre de suivre l’évolution de composantes de
fréquences indésirables susceptibles de masquer certains phénomènes vibratoires que l’on
veut surveiller.
Amplitude
Fréquence
fmin fmax
Ce type de filtre est utilisé, par exemple, pour éviter l’effet de repliement du spectre, dû {
une fréquence d’échantillonnage trop faible par rapport { la fréquence maximale du signal.
75
Traitement du signal 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑽
Amplitude
Fréquence
fmax
Ce type de filtre est utilisé, par exemple, pour éliminer la composante continue
(fréquence zéro) d’un signal obtenu { partir d’un proximètre.
Amplitude
Fréquence
fmin
Cette sélectivité détermine l’ordre du filtre et par suite sa complexité : En effet, un filtre
analogique est réalisé au moyen de cellules élémentaires du 1er et 2ème ordre mises en
cascade pour parvenir { l’ordre requis.
76
Traitement du signal 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑽
2 FENETRAGE
Passage d’un axe de temps (ou fréquentiel) infini { un axe de temps (ou fréquentiel) fini
(i.e. un support borné).
De nombreuses fenêtres de pondération ont été proposées pour l’analyse spectrale. Ces
fenêtres sont utilisées pour limiter (tronquer) la durée temporelle du signal x(t) à analyser.
En notant x(t) le signal, F(t) la fenêtre, et xtr(t) le signal tronqué, on obtient la relation
suivante:
Xtr( f) = X( f ) F( f ) (IV.2)
Pour une même durée temporelle NTe, on compare les différentes fenêtres
essentiellement par leurs propriétés fréquentielles. Idéalement, on aimerait que la
troncation du signal en temps ne modifie pas son contenu fréquentiel, c’est-à-dire que X(f) =
Xtr(f), ce qui suppose que F( f) = δ(f = 0).
Une fenêtre rectangulaire Fr(t) centrée de durée NTe s’écrit en temps et en fréquence:
77
Traitement du signal 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑽
1 1 1 1 1
FH (f) FR (f) FR (f ) FR (f ) (IV.4)
2 4 T0 4 T0
1 t T T
FH (t) 1 cos 2π pour t - 0 , 0 (IV.5)
2 T0
2 2
FH(t) = 0 ailleurs
L’amplitude maximum des lobes secondaires est alors égale { -44 db (en dessous du lobe
1
principal); ils décroissent en . Le lobe principal est presque 2 fois plus large que pour la
f3
fenêtre rectangulaire.
On peut améliorer les résultats obtenus par la fenêtre précédente en modifiant les
pondérations de Fr(f ), Fr(f -1/NTe) et Fr(f +1/NTe):
1
Dans ce cas, la décroissance des lobes secondaires est toujours en mais l’amplitude
f3
maximum de ces lobes est à -60 db sous le lobe principal.
NTe NTe
Fhm (t) 0,56 0,44 cos(2π t / NTe ) t (IV.7)
2 2
Fhm(t) = 0 ailleurs
Fr(f ), Fr(f - 1/NTe), Fr(f - 2/NTe), Fr(f + 2/NTe), Fr(f + 1/NTe) selon la loi suivante:
1
La décroissance des lobes secondaires est en ; l’amplitude maximum des lobes
f5
secondaires est -87 db en dessous du lobe principal; Le lobe principal est 2 fois plus large
que pour la fenêtre rectangulaire.
NTe NTe
FB (t) 0,42 0,5cos(2π t / NTe ) 0,08cos(4π t / NTe ) t (IV.9)
2 2
= 0 ailleurs.
79
Traitement du signal 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑽
3 ÉCHANTILLONNAGE
Objectif : passer d’un signal en temps continu { un signal en temps discret qui contient,
si possible, la même information.
Nous devrons garder { l’esprit le fait que l’acquisition numérique ne doit pas détériorer
le signal. On doit conserver au Travers de la numérisation l’information utile:
On prend ainsi des valeurs de e(t) à des intervalles de temps régulier (tous les Te,
période d’échantillonnage) { une fréquence fe dite fréquence d’échantillonnage, que l’on
déterminera par la suite. Suite à cet échantillonnage, on quantifie chaque échantillon par
une valeur binaire pour la stocker sur un support numérique.
80
Traitement du signal 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑽
1
E* ( f ) E( f k. f e )
Te k
(IV.11)
Échantillonner le signal e(t) dans le domaine temporel, revient donc à recopier dans le
domaine fréquentiel son spectre E(f) tous les fe.
Ainsi, si l’on ne veut pas perdre d’informations par rapport au signal que l’on
échantillonne, on devra toujours respecter la condition : (fe≥2 fmax). Condition plus connue
par le théorème de Shannon.
Dans le cas d'un spectre de largeur infinie (la réalité), il y a donc toujours repliement de
spectre. Il est donc nécessaire de filtrer le signal d'origine afin de limiter cet effet de
repliement.
Dans la pratique les constructeurs définissent un facteur compris entre 2,5 et 5 mais le
plus couramment utilisé est 2,56 d’où femin = 2,56 fmax.
[Link]
82
Traitement du signal 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑽
3.5 RESOLUTION
Il est absolument nécessaire de connaître les relations qui existent entre la fréquence
d’échantillonnage, le nombre d’échantillons, la gamme de fréquence, le nombre de lignes de
calcul et la résolution.
fe
f max (IV.14)
2,56
N
n (IV.15)
2,56
Pour ce qui concerne la résolution, elle est définie par le rapport entre la fréquence
d’échantillonnage et le nombre d’échantillons :
fe f
f max (IV.16)
N n
3.6 LA NUMERISATION
83
Traitement du signal 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑽
La vérification du critère de SHANNON suppose que le spectre du signal soit borné, et que
cette borne (FMAX) soit connue.
Afin de vérifier ces conditions dans tous les cas, on fait précéder l’échantillonnage d’un
filtrage passe-bas dit filtre anti-repliement tel que : FM < 0,[Link]
Filter A.R Échantillonnage
Le filtre utilisé est un filtre analogique { coupure très raide tel qu’un filtre de CAUER
d’ordre élevé (8 ou 9).
4.2 PRINCIPE
5 LE MOYENNAGE
5.1 LES DIFFERENTS TYPES DE MOYENNAGE
On trouve sur la plupart des systèmes d’analyse vibratoire les fonctions de moyennage
suivantes :
84
Traitement du signal 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑽
But : Améliorer le rapport signal sur bruit du signal acquis, c’est { dire extraire le
signal du bruit parasite.
Principe : Moyennage des blocs d’échantillons temporels successifs
Restrictions : Les blocs d’échantillons temporels doivent être acquis avec une
référence de phase commune. Les acquisitions successives doivent donc
impérativement être déclenchées par une source externe reproductible (par
exemple un top-tour).
Le bruit est par nature aléatoire : Plus le nombre d’échantillons temporels intervenant dans
la moyenne est élevé, plus le niveau de bruit résultant est faible.
85
Traitement du signal 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑽
Principe : Les spectres successifs ont tous le même « poids » dans le résultat final.
1 moyenne
8 moyennes
4 moyennes
Principe : Les spectres successifs ont un « poids » dépendant de leur ordre d’arrivée, les
plus anciens ayant moins d’influence que les plus récents.
Intérêt : Moyennage mieux adapté { l’analyse de signaux dont les composantes spectrales
se déplacent (modérément) au cours des acquisitions successives
86
Traitement du signal 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑰𝑽
Principe : Ce n’est pas un moyenné ! Le moyennage crête conserve les valeurs maximales
atteintes par chacune des composantes fréquentielles des différents spectres calculés.
Intérêt :
87
Travail expérimental 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑽
TRAVAIL EXPÉRIMENTAL
1 DIAGNOSTIC
1.1 INTRODUCTION
La surveillance a pour objectif, tout au moins sous sa forme primaire, de détecter à un
stade précoce, l’existence d’une anomalie et d’en suivre l’évolution à partir d’indicateurs
(annexe) préalablement définis. Un indicateur de surveillance ne peut être sensible à
l’ensemble des défauts susceptibles d’affecter une machine. Le diagnostic, au contraire, doit
permettre de statuer sur l’existence d’anomalies, d’identifier sa nature et de préciser sa
gravité. Le diagnostic par l’analyse des vibrations est non seulement l’outil de base de la
maintenance prévisionnelle, mais aussi du contrôle qualité dans le cas d’un relevé
vibratoire d’une installation neuve ou après remise en état.
Pour mieux cerner le concept de diagnostic, il est important de se reporter au sens premier
de ce mot couramment utilisé dans le monde médical :
Diagnostic (de la grecque diagnose : connaissance) : action d’identifier une maladie (un
défaut, une anomalie) à partir d’une analyse méthodique des symptômes présentés par le
malade (la machine).
Formuler un diagnostic, c’est identifier des symptômes caractérisés par des indicateurs
qualitatifs ou quantitatifs et les relier à des causes. Un diagnostic est en général engagé
lorsque des signes jugés anormaux se manifestent. La finalité première de la surveillance
est la détection précoce de ces signes anormaux. Mais un diagnostic peut aussi être
demandé :
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Travail expérimental 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑽
De l’ensemble des valeurs des indicateurs et spectres de base constituant la
signature vibratoire initiale de l’installation considérée en bon état.
2 DESCRIPTION DU TRAVAIL
2.1 INTRODUCTION
Les vibrations sont une image des efforts internes des machines tournantes. Elles
permettent donc de surveiller leur état mécanique et en cas de défaut d’effectuer un
diagnostic afin de déceler des anomalies.
D’après la salle de contrôle elle détecte une vibration dépassant le seuil alarme au niveau
de ventilateur x215 du CRU-2 et donne au groupe de maintenance vibratoire pour mesurer
le défaut.
-Détecter les déférents types de défauts qui peuvent apparaître sur le VENTILATEUR X-215
quel que soit :
Balourd (déséquilibre massique) ;
Mauvais alignement des paliers et accouplements ;
Écaillage des roulements ;
Défaut électrique etc.…… ;
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Travail expérimental 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑽
2.3 DESCRIPTION
2
3
5 1 4 4
longueur L =3790 mm
diamètre variant entre 110 et 255 mm
masse M =255 kg
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Travail expérimental 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑽
Le calcul des vitesses critiques a été effectué par le logiciel KISSSOFT. Lors de la
détermination des vitesses critiques de l’arbre, le poids propre de l’arbre est pris en charge
par le software.
Description
Matériaux
Matériaux S350
Résultats
Moment de flexion
C’est mieux de connaître les vitesses propres de la structure car elles peuvent être
amplifiées. C’est le cas lorsque les fréquences propres des machines coïncident avec les
fréquences des efforts (fréquence de rotation, et ses harmoniques, fréquences hydrauliques,
etc.). Dans ce cas, contrairement aux idées reçues il n'y a pas toujours intérêt à agir sur la
source des efforts, mais plutôt sur la source des ennuis : l'amplification due à une
coïncidence de fréquences. Pour ce faire, il sera nécessaire de déterminer les fréquences
91
Travail expérimental 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑽
propres (réponse de la machine) par une excitation de type sinusoïdal ou chocs, et surtout
les déformées correspondantes.
Dans notre cas nous ne pouvons pas usiner les paliers pour y insérer un goujon, c’est
donc le mode de fixation par embases magnétiques que nous utiliserons. Figure (V.3).
92
Travail expérimental 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑽
3.4 EMPLACEMENT DES CAPTEURS
Nous avons donc placé les accéléromètres sur les palies selon les trois directions pour
avoir une image complète des vibrations (en trois dimensions), Figure (VI.4)
DIVA est un logiciel de supervision d'un parc machines dédié à la maintenance. Il traite
les informations collectées de manière périodique (« Off Line ») ou/et en continu (« On
Line »). Ces informations peuvent être des mesures de vibration, des résultats d'analyses
d'huile ou des paramètres du procédé.
DIVA sait communiquer. Il peut échanger des données avec d'autres logiciels (tableurs,
traitements de textes, ...), d'autres secteurs de l'usine (la production, la gestion, ...), d'autres
sociétés (laboratoires d'analyses d'huile, télémaintenance et télédiagnostic...).
93
Travail expérimental 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑽
Sur le schéma synoptique (Fig.V.2) sont représentés tous les éléments constituant le
ventilateur, le moteur, la turbine...etc. ainsi que les points de mesure sur lesquels est
disposé l’accéléromètre pour la mesure des vibrations. Ces points correspondent aux
paliers qui supportent les efforts auxquels est soumis le ventilateur. Les fréquences du
ventilateur x215, sont obtenues (Tab.V.1) après substitution des données figurant dans les
tableaux indiquée ci-dessus
La fréquence de rotation est frot = 16.33 Hz, et ces harmoniques sont tableau (V.1) :
Les paliers sont munis des roulements à contact oblique de type 22226/C3, tandis que les
roulements du moteur sont de type 22226/C3.
Le logiciel SNR i-CATalog fournis par le fournisseur SKF de ces roulements permet
d’identifier pour chaque type de roulements et en fonction de la vitesse de rotation de
l’arbre, toutes les fréquences des défauts possibles dans un roulement. Nous établirons ci-
dessous les différents résultats du programme indiquant les différentes fréquences des
défauts :
Désignation du roulement 22226/c3
Diamètre moyen d’évolution [dm] (mm) 182.7
Diamètre d’élément roulant [Dm] (mm) 28.7
Nombre d’élément roulant [Z] 18
Angle de contact (degrés) 0
Vitesse bague intérieure (tr/min) 890
Code de roulement 22226EAB33J30
Type de roulement [Link] coniques
Diamètre extérieur du roulement [D] (mm) 230
Diamètre intérieur du roulement [d] (mm) 130
Nombre de rangées 2
Fréquence défaut bague intérieure (Hz) 160.06
Fréquence défaut bague extérieure (Hz) 121.87
Fréquence défaut élément roulant (Hz) 105.79
TableauV.2. fréquences des défauts des roulements
94
Travail expérimental 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑽
Le tableau suivant tableau (V.3), donne les harmoniques des défauts de roulements pour le
palier et pour les roulements de moteur.
A) ANALYSE GLOBALE
- Les niveaux vibratoires globaux relevés sont tolérables sur les paliers 1 et 2.
- Etat des roulements acceptable
- Les niveaux vibratoires globaux relevés sur le palier 3 sont élevés (d’après le
tableauII.1).
Les niveaux vibratoires globaux relevés sur le palier 4 sont élevés en (d’après le
tableauII.1).
D’après les résultats on peut dire on a défaut au niveau du ventilateur entre Les point 3et 4
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Travail expérimental 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑽
B) ANALYSE SPECTRALE
MOTEUR:
#12 palier 1RH.g 10/04/2011 1 10/04/2011
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VENTILATEUR
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43 AX- 10/04/2011
#43 palier4RH.g 10/04/2011
ACTIONS PRECONISEES
Et d’âpres le tableau II.1 on peut dire qui il dénonce un défaut typique de balourd.
4 EQUILIBRAGE
Le balourd d’un rotor peut être éliminé par une correction de masse dans un seul plan
radial (Tableau.V.4) pour déterminer, il suffit en général de relever les vibrations qui se
manifestent sur les paliers.
100
Travail expérimental 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑽
• Défauts de matériaux : Mauvaise homogénéité des matériaux utilisés (soufflure ou
pailles dans la fonte, inclusions…)
• Défauts d’encrassement : Si l’encrassement n’est pas uniforme sur le rotor, il sera
source de balourd. De plus si le dépôt se détache, cela peut produire une
augmentation brutale de l’effet.
FB= M.e.ω2
ω G
e
M
Figure IV.14 Disque tournant
r avec une excentration e du centre
m de masse G
FB’=
M.r.ω2
M : la masse du rotor.
e : l’excentricité, c’est à dire la distance entre le centre de gravité et l’axe de rotation.
R : le rayon sur lequel est installé la masse d’équilibrage (distance avec l’axe de rotation).
m : valeur de la masse d’équilibrage à ajouter.
d
2 si > 150 tr/mn
L
Préparation de la mesure
Déroulement de l’équilibrage
Détermination de la masse compensation
Détermination de l’angle de compensation
101
Travail expérimental 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒊𝒕𝒓𝒆𝑽
Lancées de compensation
Avant de lancer le rotor, il convient de graduer sur une partie visible, pour repérer
les directions de tarage et de compensation, dans le sens inertie à la rotation.
Placer le capteur de vibration sur le palier le plus proche.
Installer le capteur de référence de phase.
la vibration rotation constante.
Consigner toutes les valeurs et résultats.
Prendre un diagramme plan avec une échelle usuelle.
180°
BI
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mc=
Bt
150gr
254g 180° 0°
BI
270°
√ ̂
=0.15g ̂ =287-166=121
D’où =0.19 g
On a la masse de compensation
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(D’après le calcul de l’appareil)
Il donner : 90°
90°
120° 120°
120g
254g
180° 0° 180° 0°
I C
270° 270°
D’après l’équilibrage on a le spectre suivant :
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105
Conclusion Générale
CONCLUSION GENERALE
Les vibrations engendrées par une machine tournante traduisent les efforts dynamiques
engendrés par les pièces en mouvement. L'analyse de cette signature vibratoire permet de
dresser un diagnostic de l'état de fonctionnement de la machine et de déceler des défauts à un
stade précoce.
Comme vous pouvez sans doute le constater, l’analyse des vibrations est un outil puissant et
complexe, beaucoup plus complexe et beaucoup plus puissant qu’un simple lecteur de
température. L’analyse des vibrations est sans doute la technique la plus diversifiée, la mieux
codifiée et celle qui permet, concernant les machines tournantes, d’aller le plus loin dans le
diagnostic.
La maintenance des machines par analyse des vibrations est qualifiée de prédictive car elle
permet ainsi de mieux gérer les défaillances en intervenant avant la casse, lors d'arrêts
programmés, en réduisant le risque d'arrêts de production intempestifs consécutifs à une panne
subite.
Le suivi périodique des machines tournantes (2 prestations par an dans la majorité des cas)
permettra de réduire les coûts de maintenance, tout en améliorant les conditions de travail.
Les pannes étant anticipées, le service maintenance peut planifier l’intervention, ce qui :
Notre cas pratique étudié est en fait une machine en présence d’un défaut (Balourd), très
répondue dans les machines tournantes et facile à détecter à l’aide d’une analyse spectrale dans
une basse plage de fréquence.
En présence d’un analyseur qui ne présente pas de grande résolution d’affichage, les
phénomènes de chocs à hautes fréquences nécessitent d’autres types d’analyses spectrales,
entre autre le spectre d’enveloppe pour donner de bons résultats.
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Conclusion Générale
Pour que l’analyse des vibrations soit efficace et rentable pour l’entreprise il faut prendre en
considération :
Ma formation, mon goût pour la mesure et l’instrumentation m’ont aidé dans la mise en place
des chaînes de mesures. De plus, ce projet m’a permis d’appliquer mes connaissances acquises
durant ma formation universitaire.
Je souhaite vivement que mon projet de fin d’étude « diagnostic des machines tournantes »
pourra apporter une contribution vis a vis le choix des techniques d'enquête à mettre en ouvre,
en fonction du risque encouru et de la fiabilité recherchée.
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bibliographiques
Références bibliographiques
CHAPITRE I
1. AUGEIX D, -Techniques de l’Ingénieur - Traité Génie mécanique – Analyse vibratoire
des machines tournantes. BM 5 145, vol BD 2 janv. 2001.
2. [Link]
3. [Link]
CHAPITRE II
6. BIGRET R. FERON J,-L. Diagnostic, Maintenance et disponibilité des machines
tournantes- MASSON- 1995.
7. LENGER A., CHRISTIAN P, Surveillance des Machines Tournantes par Analyse des
Vibrations, AFNOR, 2éme tirage 1998.
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bibliographiques
CHAPITRE IV
16. BOUCHAREINE P., CONNES J., DELOUIS H.- Techniques de l’Ingénieur – Traité
Analyse et Caractérisation – Théorie et traitement numérique des signaux donnés par
les appareils analytiques. PE 205-3. Janv. 1999
CHAPITRE V
19. CIMENTERIE HAMMA BOUZIANE
109