Exercices de mathématiques avancées
Exercices de mathématiques avancées
sin t + |sin t| Montrer que H est un sous-groupe commutatif de (GLn (C), ×).
f (t) = .
2
(a) Préciser le mode de convergence de la série de Fourier de f . Exercice 8 [ 03792 ] [Correction]
(b) En déduire Soient n un entier supérieur ou égal à 2 et M une matrice carrée de taille n telle
+∞
1
+∞
1 que M 2 + t M = In
et .
X X
4n 2−1 (4n 2 − 1)2 Quelles sont les valeurs propres de M ? Est-elle symétrique ? Est-elle
n=1 n=1 diagonalisable ?
n=0
que la matrice In + P (B) est inversible et que son inverse est de la forme Pour cette norme, on peut armer que la suite (Pn ) converge vers P . Or l'espace
In − P (B) + P (B) + · · · + (−1) P (B) .
2 p p RN [X] est de dimension nie, toutes les normes y sont donc équivalentes. La
convergence de (Pn ) vers P a donc aussi lieu pour les normes données par
On en déduit que H est inclus dans GLn (C) et que l'inverse d'un élément de
H est encore dans H . kQk∞,[a;b] = sup Q(t) .
t∈[a;b]
Il est immédiat de vérier que H est non vide et stable par produit. On en
déduit que H est un sous-groupe de (GLn (C), ×). Enn, on vérie que H est La suite (Pn ) converge vers P sur tout segment de R et donc converge simplement
commutatif car les polynômes en une matrice commutent entre eux. vers P . Par unicité de la limite simple, la fonction f est égale à P .
Pour x ∈ ]−1 ; 1[, on peut décomposer la somme en deux Comme la nouvelle intégrale converge en +∞ (cela s'obtient par une
intégration par parties) on conclut
+∞ +∞ +∞
1
x2p+1 .
X X X
un (x) = (2p)x2p + 1
n=0 p=0 p=0
2p + 1 f (x) ∼ ln x quand x → +∞.
2
D'une part
+∞
X 1 Exercice 16 : [énoncé]
x2p+1 = argth(x)
2p +1
p=0
(a) Sur [0 ; 1[, la série de fonction fn converge simplement et sa somme est
P
et d'autre part
+∞
+∞
2x2 x √ x
d 1 √ .
X
. (1 − x) =
X
(2p)x 2p
=x = fn (x) =
dx 1 − x2 (1 − x2 )2 n=1
1−x 1+ x
p=0
Cette fois-ci
sin2 t
∼ t quand t → 0+ Exercice 17 : [énoncé]
t
A = M + t M est diagonalisable car symétrique et ses valeurs propres sont nulles
et donc la fonction g est dénie et continue en 0. car racines de X n . On en déduit que A est semblable à la matrice nulle et donc
Puisque égale à la matrice nulle. Ainsi M est antisymétrique.
Z x
dt
f (x) + g(x) = = ln x
1 t
on peut conclure Exercice 18 : [énoncé]
f (x) ∼ ln x quand x → 0+ . Par l'absurde, si f admet une innité de zéros, on peut construire une suite (xn )
Aussi formée de zéros de f deux à deux distincts. Puisque [a ; b] est compact, on peut
Z x
1 + cos(2t) 1
Z x
cos(2t) extraire de cette suite (xn ), une suite convergente que nous noterons encore (xn ).
f (x) = dt = ln x + dt. Soit c la limite de (xn ). Par continuité, on a f (c) = 0.
1 2t 2 1 2t
En appliquant le théorème de Rolle à f entre xn et xn+1 , on détermine cn compris Or la relation engage des fonctions continues, elle donc encore valable en
entre xn etxn+1 tel que f 0 (cn ) = 0. Par encadrement, cn → c et par continuité t = 0 ce qui fourni
f 0 (c) = 0.
Le problème de Cauchy linéaire formé par l'équation (E) et les conditions initiales ∀(x, y) ∈ R2 ,
∂f
(x, y) =
∂f
(0, 0).
∂x ∂x
y(c) = 0 et y 0 (c) = 0
De même, on obtient
possède une unique solution qui est la fonction nulle.
La fonction f est donc nulle : c'est absurde. ∂f ∂f
∀(x, y) ∈ R2 , (x, y) = (0, 0).
∂y ∂y
Enn, en posant
Exercice 19 : [énoncé] ∂f ∂f
Notons 2p + 1 le premier nombre impair sommé. On a a= (0, 0) et b = (0, 0)
∂x ∂y
n−1
X l'équation initiale fournit
N= (2k + 2p + 1) = n(n + 2p)
f (x, y) = ax + by .
k=0
Exercice 22 : [énoncé]
On a 1/n
1 1
nun = = exp − ln n → 1
n n
donc pour n assez grand
1
un ≥
2n
et par comparaison de série à termes positifs on peut armer que un diverge.
P