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Rôle et missions du CACQE en Algérie

Le document décrit quatre organismes de contrôle en Algérie: le Centre Algérien du Contrôle de la Qualité et de l’Emballage, le Bureau d'Hygiène, l'Institut Algérien de Normalisation et l'Organisme Algérien d'Accréditation. Il fournit des détails sur leurs rôles et responsabilités respectifs.

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Rôle et missions du CACQE en Algérie

Le document décrit quatre organismes de contrôle en Algérie: le Centre Algérien du Contrôle de la Qualité et de l’Emballage, le Bureau d'Hygiène, l'Institut Algérien de Normalisation et l'Organisme Algérien d'Accréditation. Il fournit des détails sur leurs rôles et responsabilités respectifs.

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Organismes de contrôles

1/ Le Centre Algérien du Contrôle de la Qualité et de l’Emballage (CACQE) est


un établissement public à caractère administratif (EPA) placé sous la tutelle du
Ministère du commerce .Il est crée par décret exécutif n° 89-147 du 08 août
1989 modifié et complété par le décret exécutif n° 03-318 du 30 septembre
2003. Le Centre est un espace intermédiaire qui constitue d’une part, un soutien
technique aux administrations chargées du contrôle de la qualité et de la sécurité
des produits et d’autre part, un appui aux opérateurs économiques dans le cadre
de la mise en œuvre des programmes de promotion de la qualité de la production
nationale...
Composition Centre Algérien du Contrôle de la Qualité et de l’Emballage
Le Centre est dirigé par un directeur général et est doté d’un conseil
d’orientation ainsi que d’une commission scientifique et technique. Le directeur
général du centre est nommé selon les procédures réglementaires en vigueur sur
proposition du ministre chargé de la qualité. Il est mis fin à ses fonctions dans
les mêmes formes. La fonction de directeur général du Centre est classée et
rémunérée par référence à la fonction de directeur de l’administration centrale”

MISSIONS ET ACTIVITES DU CACQE :


Le CACQE a pour missions principales la protection de la santé et la sécurité
des consommateurs. Les principales activités du Centre peuvent être regroupées
dans les volets suivants :
- le contrôle analytique qui consiste en la vérification de la conformité des
produits par rapport aux normes et spécifications légales ou règlementaires qui
les caractérisent ;
- la gestion, développement et fonctionnement des laboratoires d’analyse de la
qualité ;
- la Promotion de la qualité de la production nationale
- le soutien technique et scientifique aux services chargés du contrôle de la
qualité et de la répression des fraudes ;
- la participation à l’élaboration des normes des biens et services mis à la
consommation au sein des comités techniques nationaux ;
l’information, la communication et la sensibilisation du consommateur ;
l’assistance et le soutien aux opérateurs économiques pour la maitrise de la
qualité des produits et services qu’ils mettent sur le marché.

PRINCIPALES ACTIVITES ANALYTIQUES DES LABORATOIRES :


Le CACQE compte actuellement 33 laboratoires dont 29 opérationnels répartis
sur tout le territoire national. Le contrôle analytique effectué par les laboratoires
de la répression des fraudes concerne les divers produits de consommation mis
sur le marché aussi bien les produits importés que ceux produits localement. Le
nombre moyen d’échantillons traités annuellement est d’environ 20000. Ce
nombre est appelé à évoluer avec la réception des nouveaux projets de
laboratoires en cours de réalisation. Le Centre effectue et prend en charge deux
types d’analyse : les analyses physicochimiques et les analyses
microbiologiques qui couvrent les domaines suivants : les produits agro
alimentaires ; les produits cosmétiques et d’hygiène corporelle ; les produits
industriels. Il s’agit essentiellement des activités de la section contrôle et d’essai
des appareils électrodomestiques et celles fonctionnant au gaz qui sont réalisés
au niveau du laboratoire régional de Constantine.
D’autres produits industriels sont pris en charge dans le cadre de conventions
établies avec des laboratoires spécialisés. Ces analyses sont effectuées sur des
échantillons prélevés par les agents habilités (Directions de Commerce de
wilaya DCW) dans le cadre de la répression des fraudes.
RESEAU DES LABORATOIRES DE LA REPRESSION DES FRAUDES :
La réalisation des objectifs de la politique nationale de la qualité est tributaire du
développement du réseau des laboratoires ; dans ce cadre, le CACQE a bénéficié
de différents programmes afin de consolider sa position et de garantir à chaque
région un laboratoire de proximité.
 Le programme de soutien à la croissance économique PSCE (09
laboratoires) ;
 Le programme spécialhaut plateau PSHP (10 laboratoires) ;
 Le programme spécial sud PSS (03 laboratoires).
PERSPECTIVES DE DEVELOPPEMENT DU CACQE :
Le passage de l’Algérie d’une économie planifiée à une économie de marché, la
signature de l’accord d’association avec l’union européenne et la zone arabe de
libre échange ont permis la mise sur le marché d’une multitude de produits
fabriqués localement ou importés. Cette situation a requis le renforcement du
système de contrôle de la qualité des produits mis à la consommation afin de
mieux protéger la santé et la sécurité des consommateurs ; c’est dans ce contexte
que le CACQE a procédé au renforcement de ses structures par : la
concrétisation des projets de révision du statut du CACQE en rapport avec son
plan de charge et ses missions et de refonte de l’organisation interne du Centre ;
l’élaboration de l’arrêté portant tarifs applicables au titre des prestations fournies
.ACCOMPAGNEMENT DES EXPORTATEURS :
Dans le cadre de la promotion du commerce extérieur et conformément aux
instructions, le CACQE demeure disponible à assister les opérateurs
économiques exerçant dans le secteur de l’exportation, par la prise en charge des
analyses des produits concernés et la délivrance de certificats de conformité. En
outre, le Centre met à leur disposition toutes les informations utiles intéressant le
domaine de la qualité et de la conformité des produits
2. BUREAU D’HYGIENE
Le bureau d’hygiène est crée par décret 146/87 du 30 juin 1987 Il est chargé, en
liaison avec les services concernés notamment : - d’étudier et de proposer toutes
mesures visant à garantir le maintien permanent de l’hygiène et de la salubrité
dans les établissements de toute nature et les lieux publiques
- de proposer le cas échéant, de mettre en œuvre toute mesure ou programme de
protection et de promotion de la santé de la collectivité, notamment en matière
de lutte contre les maladies transmissibles et contre les vecteurs de maladies,
- de veiller à la réalisation et le cas échéant, de mettre en œuvre le contrôle : 1°)
de la qualité bactériologique de l’eau destinée
du respect des conditions de collecte, d’évacuation et de traitement des eaux
usées et de déchets solides urbains,
- de la qualité des denrées alimentaires et produits de consommation, produits,
stockés et/ou distribués au niveau de la commune,
Les bureaux d’hygiène communale sont crées par arrêté conjoint du ministre de
l’intérieur et des collectivités locales, du ministre des finances, du ministre de la
santé et du ministre de l’hydraulique, de l’environnement et des forêts, sur
proposition des walis.
Le bureau d’hygiène communale est dirigé par un médecin placé sous l’autorité
du ou des présidents d’assemblées populaires communales (A.P.C) concernés. Il
comprend, en outre : - de 1 à 4 techniciens supérieurs ou techniciens de santé
publique, - de 1 à 2 techniciens supérieurs ou techniciens de l’environnement, -
de 1 à 2 techniciens supérieurs ou techniciens de l’agriculture, - un (1)
vétérinaire, technicien supérieur ou technicien de santé animale, - un (1)
inspecteur ou inspecteur adjoint de contrôle de la qualité.
3. Normalisation et accréditation.
. Normalisation Le terme normalisation peut être utilisé pour désigner le
processus permettant d'élaborer une norme à partir des usages et des meilleures
pratiques ; ,IANOR (institut algérien de normalisation) Il a été érigé en
établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) par Décret
Exécutif n° 98-69 du 21 Février 1998 modifié et complété par le Décret exécutif
Décret exécutif n° 11-20 du 25 janvier 2011 Il est sous tutelle du Ministère de
l’Industrie. Il est chargé de :
- l’adoption de marques de conformité aux normes algériennes et de labels de
qualité ainsi que la délivrance d’autorisation de l’utilisation de ces marques et le
contrôle de leur usage dans le cadre de la législation en vigueur ;
. - la promotion de travaux, recherches, essais en Algérie ou à l’étranger ainsi
l’aménagement d’installations d’essais nécessaires à l’établissement de normes
et à la garantie de leur mise en application la constitution, la conservation et la
mise à la disposition du public de toute documentation ou information relative à
la normalisation ;
-la formation et de la sensibilisation dans les domaines de la normalisation ;
l’application des conventions, et accords internationaux dans les domaines de la
normalisation auxquels l’Algérie est partie
- gérer le point national d’information sur les Obstacles techniques au
commerce (OTC) de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) ; En outre,
l’institut participe aux travaux des organisations internationales et régionales de
normalisation et y représente l’Algérie,
-, l’IANOR aide les entreprises à intégrer, dans leur stratégie comme dans leur
vie quotidienne, l’approche des référentiels et les démarches de progrès.
- L’IANOR propose une certification de produit (marque TEDJ), en s’appuyant
sur des référentiels normatifs algérien. Ces missions engagent l’IANOR dans
tous les secteurs économiques, et notamment dans tous les domaines outres les
nouvelles technologies, en s’appuyant sur de nouvelles normes, construisent le
monde de demain.
4 l’organisme algérien d’accréditation )
L’accréditation est une procédure par laquelle un organisme faisant autorité
reconnaît formellement qu’un autre organisme ou un individu est compétent
pour effectuer des tâches spécifiques.
- l’organisme algérien d’accréditation
Créé par le Décret exécutif n° 05- 466 du 4 Dhou El Kaada 1426 correspondant
au 6 décembre 2005, l’organisme Algérien d’Accréditation (ALGERAC) est un
établissement public à caractère industriel et commercial, doté de la personnalité
morale et de l’autonomie financière. ALGERAC est placé sous la tutelle du
Ministère de l’Industrie
est a pour mission principale l’accréditation de tout organisme d’évaluation de
la conformité. Dans ce contexte, l’organisme algérien d’accréditation est chargé
notamment :
-De la mise en place d’un dispositif national d’accréditation répondant aux
normes nationales et internationales pertinentes ; -De parachever l’infrastructure
nationale de la qualité ;
-D’évaluer les qualifications et compétences des organismes d’évaluation de la
conformité (OEC); -De délivrer les décisions d’accréditation ;
De délivrer les décisions d’accréditation ;
-de procéder au renouvellement, suspension et retrait des décisions
d’accréditation
-De conclure toutes conventions et accords en rapport avec ses programmes
d’activités avec les organismes étrangers similaires et de contribuer aux efforts
menant à des accords de reconnaissance mutuelle;
-De représenter l’Algérie auprès des organismes internationaux et régionaux
similaires;
-D’éditer et diffuser des revues, brochures ou bulletins spécialisés relatifs à son
objet. Normes internationales .Norme ISO :
5-Organisation internationale de normalisation (ISO) Une foule d’experts
techniques indépendants sont rassemblés sous l’autorité de l’ISO, pour former
un comité technique. Des grandes figures d’associations de consommateurs,
d’ONG, de gouvernements ou d’universités sont également présentes dans ce
comité.
L’ISO va venir répondre à une demande, un besoin, émanant du secteur
industriel. Les experts, originaires de différents pays, se mettent d’accord sur
toutes les modalités de la norme à créer. Diverses phases de vote sont alors
nécessaires, avant l’aboutissement final d’une norme.
Exemples Les normes iso les plus connues :
- -Normes ISO : 14000 – 14399 / Environnement.
-Normes ISO : 19100 – 19199/ Information géographiques
-Normes ISO : 9000 – 9099 / Qualité
Les étapes de la certification iso 9000 Voici à titre générique, les étapes d'une
démarche de certification d'un système de management de la qualité selon le
référentiel ISO 9001 : 2008 : Etape n°1 : Identifier son ou ses métiers. Etape n°2
: Identifier les processus opérationnels de l'entreprise. Etape n°3 : Déterminer et
documenter la politique qualité (datée, diffusée et comprise). Etape n°4 :
Identifier les pilotes des processus opérationnels. Etape n°5 : Communiquer , et
sensibiliser le personnel à la démarche Etape n°6 : Définir et décliner les
objectifs qualité au sein des processus (simples, précis et factuels). Etape n°7 :
Identifier les données d'entrée et de sortie de chaque processus. Etape n°8 :
Valider le système de processus ainsi obtenu, au besoin le modifier. Etape n°9 :
Pour chaque processus, identifier et mettre en place : les activités, les ressources,
les dispositions qualité, les objectifs et indicateurs. Etape n°10 : Mettre en place
les activités et le processus de management de la qualité (maîtrise des
documents, audits internes, mesure de la satisfaction client, maîtrise des non
conformités, gestion des actions correctives et préventives).

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