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Le Mariage

Ce document traite du sujet du mariage à travers l'histoire. Il présente l'origine étymologique du mot mariage, définit le mariage, et décrit son évolution historique de l'Antiquité jusqu'à l'époque moderne ainsi que différents types de mariage comme le mariage forcé ou le mariage d'enfants.

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Le Mariage

Ce document traite du sujet du mariage à travers l'histoire. Il présente l'origine étymologique du mot mariage, définit le mariage, et décrit son évolution historique de l'Antiquité jusqu'à l'époque moderne ainsi que différents types de mariage comme le mariage forcé ou le mariage d'enfants.

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Topic : the wedding

Outline
Introduction
I. General presentation
1. Etymological and notional origin
2. definition

II. History of wedding


1. Antiquity
2. Middle Ages
3. Modern times
III. Types of wedding
1. Forced wedding
2. The Children's Wedding
3. The religious wedding
4. The civil wedding
IV. The dowry and the price of the dote
V. Spousal violence
Conclusion

Introduction
Le mariage est une union conjugale contractuelle et/ou rituelle, à durée illimitée,
déterminée ou indéterminée, reconnue et encadrée par
une institution juridique ou religieuse qui en détermine les modalités. Le terme désigne à
la fois la cérémonie rituelle, l'union qui en est issue et l'institution en définissant les
règles. C'est l'un des cadres établissant les structures familiales d'une société.

I. Présentation générale
1. Origine étymologique et notionnelle

En français, le nom « mariage » provient du verbe latin maritare, issu de maritus, qui
dérive, d’après une explication traditionnelle de mas / maris, le mâle. L’adjectif qui lui
correspond, « matrimonial », provient du substantif latin matrimonium, issu de mater, la
mère, et signifiant également mariage. L'usage du mot latin matrimonium dans les textes
juridiques et théologiques a largement contribué en Europe à l’élaboration de la notion.
Il n'a pas laissé de substantif en français moderne, mais reste néanmoins présent en
italien, en espagnol et en portugais, sous la forme de matrimonio et en anglais sous la
forme de matrimony. Dans les pays d'Europe occidentale dont les langues dérivent du
latin, le cadre lexical du mariage renvoie donc à une forme juridique par laquelle la
femme se prépare à devenir mère par sa rencontre avec un homme.
I. Définition
Le mariage est défini usuellement comme étant l'union légitime d'un homme et
d'une femme et, plus récemment, comme « une union légitime entre deux personnes qui
souhaitent créer une famille et vivre ensemble ». Le mariage s'entend également comme
« l'acte par lequel le couple se place dans une situation juridique durable afin
d'organiser la vie commune et de préparer la création d'une famille ». Le mariage est
ainsi un acte officiel et solennel qui institue entre deux époux une communauté
socialement reconnue appelée « famille » (ou foyer, feu, ménage) dont le but est de
constituer un cadre de vie stable, commun aux parents et aux enfants pour leur
éducation. Cette communauté inclut souvent celle du patrimoine familial. Dans les
sociétés traditionnelles, le mariage est l'alliance politique de deux familles ou de deux
clans.
II. Histoire du mariage
1. Antiquité
Dans l'Égypte antique, le mariage reflète la volonté de former un couple à l'image
des divinités égyptiennes qui possèdent, presque toutes, leur parèdre.
Un passage d’Hérodote décrit la manière de marier les femmes chez lez Babyloniens :
« Dans chaque bourgade, ceux qui avaient des filles nubiles les amenaient tous les ans dans un
endroit où s'assemblaient autour d'elles une grande quantité d'hommes. Un crieur public les
faisait lever, et les vendait toutes l'une après l'autre. Il commençait d'abord par la plus belle,
et, après en avoir trouvé une somme considérable, il criait celles qui en approchaient
davantage ; mais il ne les vendait qu'à condition que les acheteurs les épouseraient. Tous les
riches Babyloniens qui étaient en âge nubile, enchérissant les uns sur les autres, achetaient les
plus belles. Quant aux jeunes gens du peuple, comme ils avaient moins besoin d'épouser de
belles personnes que d'avoir une femme qui leur apportât une dot, ils prenaient les plus laides,
avec l'argent qu'on leur donnait. En effet, le crieur n'avait pas plutôt fini la vente des belles,
qu'il faisait lever la plus laide, ou celle qui était estropiée, s'il s'en trouvait, la criait au plus bas
prix, demandant qui voulait l'épouser à cette condition, et l'adjugeait à celui qui en faisait la
promesse. Ainsi, l'argent qui provenait de la vente des belles servait à marier les laides et les
estropiées. Il n'était point permis à un père de choisir un époux à sa fille, et celui qui avait
acheté une fille ne pouvait l'emmener chez lui qu'il n'eût donné caution de l'épouser. Lorsqu'il
avait trouvé des répondants, il la conduisait à sa maison. Si l'on ne pouvait s'accorder, la loi
portait qu'on rendrait l'argent. Il était aussi permis indistinctement à tous ceux d'un autre
bourg de venir à cette vente, et d'y acheter des filles. Cette loi, si sagement établie, ne subsiste
plus ; ils ont depuis peu imaginé un autre moyen pour prévenir les mauvais traitements qu'on
pourrait faire à leurs filles, et pour empêcher qu'on ne les menât dans une autre ville. Depuis
que Babylone a été prise, et que, maltraités par leurs ennemis, les Babyloniens ont perdu leurs
biens, il n'y a personne parmi le peuple qui, se voyant dans l'indigence, ne prostitue ses filles
pour de l'argent. ».

2. Moyen Âge
Le mariage apparaît pour la première fois comme l'un des sacrements, à côté de l'eucharistie,
de la pénitence et du baptême, dans un décret du pape Lucien III contre les hérétiques,
en 1184. Son décret, lu sans doute au concile de Vérone, sera reproduit dans plusieurs
collections canoniques et suivi d'autres professions de foi similaires. Au XIIe siècle également,
le pape Innocent III autorise le mariage des sourds et muets, qui peuvent donner leur
consentement par signes.
C'est au IVe concile du Latran en 1215 que le mariage est mis en exergue comme l'un des
sept sacrements et défini comme l'union de deux volontés plus que comme celle de deux
corps. Cela signifie que le mariage ne peut être dissout que par la mort. Les bans deviennent
obligatoires pour éviter les mariages clandestins et le mariage doit être célébré dans l'église.

3. Temps modernes
Au début du XVIe siècle, Érasme critique en 1516 le sacrement du mariage, le célibat des
prêtres, et l'indissolubilité. En 1526, il adopte des positions plus modérées dans l'Institution du
mariage chrétien.
Dans Les Colloques, publié en 1525, Érasme a clairement cité l'importance du mariage dans
l'histoire « La Femme qui se plaint du Mariage ». Citations de la parole d'Eulalie : « Jadis, le
divorce intervenait comme suprême remède dans les cas d'incompatibilité absolue. De nos
jours, il n'en est plus tout question… » Eulalie a conclu que « c'est le Christ qui l'a voulu ». À
travers Eulalie, Érasme même commente que l'union libre sans mariage est « par conséquent
grave ». Sans doute, Érasme affirme sa position sur le saint sacrement du mariage qui est
indissoluble Sur la question du célibat des prêtres, Érasme explique par l'histoire de La
Chasse aux Bénéfices « — Pamphage : Je suis pour le bonheur durable. Qui prend femme est
heureux l'espace d'un mois ; qui a obtenu un bénéfice de bon rapport (une prébende) est
heureux jusqu'au terme de sa vie. »
III. Les Types de mariage
1. Le Mariage forcé
Le mariage forcé consiste à marier une personne contre sa volonté. Ces mariages sont
communs en Afrique et en Asie à cause des traditions et par intérêt économique. Ces mariages
ont souvent comme conséquence la perte d'autonomie et de liberté, l'isolation sociale et
les violences conjugales. Dans de nombreux endroits, la frontière entre le mariage forcé et le
mariage consensuel devient fluide, parce que les normes sociales de nombreuses cultures
dictent qu'il ne faut jamais s'opposer à la volonté des parents/famille élargie en ce qui
concerne le choix du conjoint ; dans ces cultures, il n'est pas besoin de recourir à la violence, à
des menaces ou à de l'intimidation : la personne « consent » simplement au mariage, même si
elle ne le veut pas, en raison de la pression sociale implicite et de l'obligation morale. Les
coutumes de prix de la fiancée et de la dot, qui existent dans de nombreuses régions du
monde, contribuent à ces phénomènes.
Le mariage par enlèvement est une autre forme de mariage forcé dans lequel la future
conjointe est enlevée de force à sa famille. Cette coutume a lieu dans certains pays d'Asie
centrale, dans la région du Caucase ainsi que dans certaines parties de l'Afrique. L'Éthiopie a
l'un des taux de mariage par enlèvement les plus élevés dans le monde.
2. Le Mariage d'enfants
Le mariage d'enfants ou précoce engage un partenaire qui n'est pas encore majeur. Les filles
sont les plus touchées. Ils sont plus fréquents en Asie du Sud, au Moyen-Orient et en Afrique
subsaharienne, mais ils sont aussi pratiqués dans d'autres parties du monde. La pratique du
mariage des filles est enracinée dans des idéologies de contrôle du comportement féminin, et
est aussi soutenue par des pratiques traditionnelles comme la dot et le prix de la fiancée. Elle
est aussi liée à la protection de la virginité féminine. Le mariage précoce a des conséquences
préjudiciables pour ces enfants, comme le refus d'accès à l'éducation, les problèmes de santé,
la maltraitance.
Selon l'ONU, les dix pays avec le plus haut taux de mariage des enfants
sont : Niger, Tchad, République
centrafricaine, Bangladesh, Guinée, Mozambique, Mali, Burkina Faso, Soudan du
Sud et Malawi.
Aux États-Unis, en 2017, vingt-sept États sur cinquante ne fixent pas d'âge minimum légal
pour se marier. En effet si l'âge minimal est généralement de 18 ans, il existe des dérogations,
notamment pour les jeunes filles enceintes comme ce fut par exemple le cas pour Sherry
Johnson, pour lesquelles une limite d'âge n'est pas nécessairement fixée.
Lors de la conférence Girl Summit 2014, qui avait pour thèmes l'excision et les mariages
précoces, l'Unicef a estimé que plus de 700 millions de femmes ont été mariées alors qu’elles
étaient enfants. Une sur trois (c’est-à-dire 250 millions) ont même été mariées avant l'âge de
15 ans et près de la moitié des mariages forcés ont eu lieu en Asie du sud (33 % en Inde).
Certains mariages d'enfants ont pour cause le culte des ancêtres comme en 2014 en Afrique
du Sud avec le mariage d'un garçon de neuf ans et d'une femme de soixante-et-un ans.
3. Le Mariage religieux
Au-delà du rite et du décorum convenus et parfois codifiés, (catholicisme romain, église
orthodoxe) la cérémonie religieuse demeure pour beaucoup l'occasion d'accorder, à un
moment fort de la vie, une solennité moins administrative et expéditive que dans une mairie
où l'on peut célébrer jusqu'à six mariages en trois heures (mairie de Tournus - 3 mai 2014).
Bien qu'il ne saurait dispenser de l'obligatoire passage devant l'autorité civile, le mariage
religieux reste cependant une institution importante pour le croyant (239 000 mariages en
2015). Néanmoins, les conditions à remplir peuvent constituer de sérieux obstacles à sa
réalisation.
Dans le judaïsme, le mariage est considéré comme un engagement contractuel devant Dieu
dans lequel un homme et une femme s'unissent pour créer une relation dans laquelle Dieu est
directement impliqué. Cependant, le Judaïsme admet le divorce.
Bien que la procréation ne soit pas le seul but du mariage, un mariage juif est aussi supposé
obéir au commandement d'avoir des enfants. Le sujet principal est relatif à la relation entre le
mari et la femme. Du point de vue de la Kabbale, le mariage signifie que le mari et la femme
se fondent dans une seule âme. C'est pourquoi un homme est considéré comme « inachevé »
s'il n'est pas marié, puisque son âme est seulement une partie d'un ensemble plus large qui
reste à unifier.
Le mariage dans les sociétés laïques occidentales est en réalité une union civile issue de la
tradition chrétienne. Il est donc à l'origine essentiellement l'alliance d'un homme et
d'une femme, dans le but de former une famille. La religion chrétienne, à l'exception du
protestantisme (le mariage n'y étant pas un des deux sacrements retenus), réglemente en
général fortement cette institution, aussi bien dans les pratiques rituelles que dans le vécu au
niveau des individus ; ne sont donc réellement « mariés » aux yeux de l'Église que les couples
baptisés, confessés et unis par Dieu par un ministre du culte. De ce fait, de
fortes traditions existent aujourd'hui dans les aires culturelles où les Églises de
cette religion ont étendu leur influence.
Le mariage est considéré par les églises catholiques et orthodoxes uniquement comme
un sacrement. Généralement précédé par un temps de fiançailles au cours duquel les futurs
époux discernent sur leur future union, il est indissoluble, l'engagement se prononçant
obligatoirement devant un ministre du culte. En conséquence, tout autre type d'union ne peut
être reconnu par Dieu. L'Église catholique reconnaît que le mariage civil entre un homme et
une femme non baptisés et entre un protestant et une protestante est indissoluble à moins qu'il
y ait privilège paulin (cf la famille dans l'Église et dans le monde contemporain en vue du
synode des évêques d'octobre 2015).
Le mariage : est, en droit musulman, l'union d'un homme et d'une femme en vue
de procréer . À la différence du christianisme, l'islam ne considère pas le mariage comme une
institution ou un sacrement interdisant le divorce, mais comme un contrat de droit privé régi
par des dispositions d'ordre public et susceptible de dissolution. De ce fait, une
forte tradition existe aujourd'hui dans les aires culturelles où cette religion a étendu son
influence, ainsi qu'un droit spécifique, qui diverge cependant selon les régions en fonction
des coutumes locales et de la jurisprudence spécifique développée au cours du temps, qui
diffère en particulier selon les écoles juridiques (madhhab) et selon le rapport adopté vis-à-vis
du droit musulman traditionnel (le Code du statut personnel tunisien de 1956 s'écarte par
exemple de façon importante de la tradition .
Dans le judaïsme, le mariage est considéré comme un engagement contractuel devant Dieu
dans lequel un homme et une femme s'unissent pour créer une relation dans laquelle Dieu est
directement impliqué. Cependant, le Judaïsme admet le divorce.
Bien que la procréation ne soit pas le seul but du mariage, un mariage juif est aussi supposé
obéir au commandement d'avoir des enfants. Le sujet principal est relatif à la relation entre le
mari et la femme. Du point de vue de la Kabbale, le mariage signifie que le mari et la femme
se fondent dans une seule âme. C'est pourquoi un homme est considéré comme « inachevé »
s'il n'est pas marié, puisque son âme est seulement une partie d'un ensemble plus large qui
reste à unifier.
4. Le mariage civil
Pour le mariage civil en France, depuis 1792, la loi exige la présence de témoins. Ils doivent
être âgés d'au moins 18 ans ou émancipés (art. 37 du code civil), mais aucune autre condition
n'est requise quant à leur identité. Le nombre de témoins est de 2 minimum et 4 maximum, et
il n'y a pas de distinction entre témoin d'un époux et témoin de l'autre. Lors de la cérémonie
du mariage, ils signent le registre d’état civil.
IV. La dote et le prix de la dote
La dot et le prix de la fiancée sont des dotations au patrimoine du nouveau ménage qui
accompagnent le mariage dans de nombreuses cultures. Ce sont des biens dont la famille du
mari ou de la femme sont dotés après le mariage. Dans certaines cultures, en particulier
en Asie du Sud, dans des pays comme l'Inde, le Bangladesh, le Pakistan, le Sri Lanka et
Népal, les dots continuent d'être attendues. La violence liée à la dot (quand une famille est
mécontente en raison de l'absence de dot et maltraite la femme afin de recevoir la dot de sa
famille) est un problème dans plusieurs endroits, et, en réponse à des incidents violents liés à
la pratique, plusieurs pays ont adopté des lois restreignant ou interdisant la dot. Au Népal, la
dot a été rendue illégale en 2009. En Inde, en 2011, le National Crime Records Bureau a
rapporté 8 618 décès liés à la dot. Le prix de la fiancée a été critiqué pour contribuer au trafic
d'enfants quand les parents pauvres vendent leurs filles à de riches hommes plus âgés. Des
associations de femmes africaines préconisent la suppression du prix de la fiancée, qui, selon
eux, se fonde sur l'idée que les femmes sont une forme de propriété qui peut être achetée.
V. Violence conjugale
La violence conjugale s'exerce sur l'un des conjoints. Elle peut être circonstancielle (violence
situationnelle), mais parfois un processussystémique et évolutif (terrorisme conjugal) au cours
duquel un des partenaires exerce, dans le cadre d’une relation privilégiée, une domination qui
s’exprime par des agressions physiques, psychologiques, sexuelles, économiques ou
spirituelles. La violence conjugale a des conséquences délétères pour les victimes ainsi que
pour les éventuels enfants du couple.
Conclusion
Le mariage étant historiquement très lié à la reproduction [Link] formes varient d'une
société à une autre, et parfois au sein de la même société. Les mariages diffèrent dans les
conséquences matérielles de l'engagement matrimonial (droits et obligations des époux,
modalités de rupture, solidarités de dettes…), par les conditions à remplir par les époux pour
être mariables (possibilité ou non de mariage homosexuel, de mariage mixte, de remariage,
de mariage consanguin, de mariage non consenti), par le statut qu'il confère au sein de la
société (possibilité d'adoption, suspension de la personnalité juridique d'un des époux), par le
déroulement du rite célébrant le mariage, par la symbolique associée à son engagement
(religieuse ou civile, mariage d'amour, mariage arrangéou mariage blanc…), par les
conséquences sociales de l'union des époux (alliances entre familles).
L'importance du mariage diffère également selon les sociétés, notamment en fonction de la
présence ou non d'autres formes de conjugalité (union libre, concubinage, union civile), des
formes de celles-ci et du degré d'acceptation de ces modes de vie plus informels par la société.

Source : [Link]

Common questions

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The introduction of civil marriage has allowed greater flexibility and inclusivity in forming family structures compared to religious marriage, which is often restrictive based on doctrinal purity. Civil marriage, sanctioned by the state, has facilitated legal recognition of diverse family structures, including same-sex marriages and unions not bound by religious constraints, thus embracing different socio-cultural norms. This has resulted in broader social recognition of unions without religious oversight, reducing the influence of religious dogmas on personal relationships and allowing for marriages to be more about individual choice rather than religious obligation. Subsequently, family structures have diversified, with increased acceptance of nuclear families, single-parent households, and multicultural unions, reflecting a more modern societal evolution away from traditional religious mores .

In the Middle Ages, marriage being considered a sacrament meant it was recognized as a sacred and indissoluble union blessed by the Church. This shifted the perception of marriage from a personal or familial agreement to a religious commitment, emphasizing the union of two wills over two bodies as decreed by the Fourth Lateran Council in 1215. The implications included the necessity of marriage bans to prevent clandestine marriages and the requirement for ceremonies to take place in churches, solidifying the Church's control over this institution. This defined marriage as a central sacrament, like the Eucharist, and discouraged secular dissolutions of marriage .

Marriage has evolved from a practical and social arrangement aimed at economic stability and societal alliances to a romantic and personal partnership centered on individual choice and love. In antiquity, marriages often emphasized alliances between families, social stratification, and lineage continuity, with economic transactions like dowries playing a crucial role. The Middle Ages retained these pragmatic purposes while introducing religious sanctity, viewing marriage as an indissoluble sacrament. However, in modern times, particularly from the 16th century onward, there has been an increasing focus on personal autonomy, love, and companionship, reflecting societal shifts towards individualism and personal fulfillment, diverging from traditional economic and social motivations .

Child marriage significantly impacts education and health negatively among affected populations, as it often results in the premature withdrawal of children, usually girls, from formal education systems, condemning them to a cycle of poverty and disempowerment. With educational opportunities curtailed, these girls lose access to economic independence and socio-political rights. Health impacts are equally severe, including increased risks of maternal morbidity and mortality, as well as mental health issues stemming from high-pressure domestic circumstances. The lack of education compromises their ability to make informed health choices, perpetuating a cycle of disadvantage across generations and reducing overall community well-being .

Dowries and bride prices have significantly influenced the institution of marriage by introducing economic transactions into the marital union, reflecting the value and social status associated with marriage partners. In cultures where dowries are customary, failure to provide one can result in violence or marital dissolution. In South Asia, dowries can lead to bride burning or harassment if expectations are not met. Conversely, bride prices, prevalent in certain African and Asian regions, often address economic exchanges for marriage but can perpetuate the view of women as property. The economic burden of dowries and bride prices pressures families, shaping marriage strategies and reinforcing gender inequalities by commodifying marriage as a transactional exchange .

In traditional societies, marriage functioned as a significant political tool for strengthening alliances and solidifying power between families or clans. Marriages were arranged to foster political stability, establish peace, or align resources and influence. For example, marriage could serve as a diplomatic instrument to solidify allegiances between tribes or nations by creating familial bonds that reinforced cooperative ties. Often, elite marriages arranged for political purposes were less about personal relationships and more about consolidating wealth, power, and social status, thereby cementing alliances which could also manifest in shared resources and political restructuring across socio-political landscapes .

Religious obligations in marriage ceremonies pose significant challenges for interfaith couples, as differing religious requirements can lead to conflicts over ceremony settings, rituals, and post-marriage lifestyle expectations. These obligations may necessitate one partner's conversion, potentially leading to familial and social strains. Interfaith couples may encounter difficulties in negotiating ceremonies that honor both faiths while directly confronting doctrinal contradictions and institutional barriers within certain religions, like Catholic and Orthodox traditions, where marriage is strictly a sacrament for adherents. Without mutual understanding and compromise, these challenges might hinder their social recognition and the legitimacy of the union, impacting familial cohesion and the couple's religious identity .

Socio-economic factors driving forced marriages include poverty, gender inequality, traditional customs, and financial transactions such as dowries and bride prices. In many societies, economic hardship pressures families into arranging forced marriages to secure financial benefits or social status. The belief that marriage will provide financial stability or improve economic conditions perpetuates these practices, especially where women are viewed as economic burdens. Social norms may discourage autonomy and choice, viewing marriage as a familial duty rather than an individual decision. Additionally, gender dynamics emphasize traditional roles, further entrenching these socio-economic motivations, particularly in regions struggling with economic stagnation and limited educational opportunities for women .

Modern regulations around marriage age and practices reflect a societal recognition of the need to protect children's rights and promote gender equality, addressing traditional practices of child marriages still prevalent in many parts of the world. Efforts to set legal minimum ages for marriage combat the exploitation inherent in child marriages and aim to prevent the socio-economic disadvantages they perpetuate, such as lack of education, health risks, and poverty. However, despite legal regulations, cultural and economic pressures continue to challenge enforcement, necessitating comprehensive approaches that include educational reforms and community engagement to change entrenched societal norms .

The Babylonian practice of 'selling' brides, as narrated by Herodotus, illustrates the commodification of women and the patriarchal structure of Ancient Babylonian society where women were considered property. The public auctions, where beauty dictated price, reflect societal values where physical appearance of women determined economic value. However, this system was designed to ensure even less desirable women could marry by using the proceeds from selling beautiful women to subsidize the marriages of others. This practice highlights economic motivations intertwined with social values aiming to avoid dowry-related impoverishment and suggests legal mechanisms to ensure commitment to marriage through public guarantees .

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