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Introduction aux Nombres Complexes

Ce document traite de la représentation géométrique des nombres complexes dans le plan complexe. Il définit les notions de partie réelle, partie imaginaire, nombre complexe imaginaire pur, somme et produit de nombres complexes.

Transféré par

Clémence BASSALE
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Thèmes abordés

  • nombres complexes,
  • équations du second degré,
  • propriétés des quadrilatères,
  • système de coordonnées cartési…,
  • module,
  • calcul de racines,
  • formule d'Euler,
  • système de coordonnées,
  • formule de Moivre,
  • plan complexe
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Introduction aux Nombres Complexes

Ce document traite de la représentation géométrique des nombres complexes dans le plan complexe. Il définit les notions de partie réelle, partie imaginaire, nombre complexe imaginaire pur, somme et produit de nombres complexes.

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Thèmes abordés

  • nombres complexes,
  • équations du second degré,
  • propriétés des quadrilatères,
  • système de coordonnées cartési…,
  • module,
  • calcul de racines,
  • formule d'Euler,
  • système de coordonnées,
  • formule de Moivre,
  • plan complexe

Séquence 1 : Nombres complexes L’ensemble des nombres complexes

Etude algébrique d’un nombre complexe imaginaires purs est noté iIR*. 𝑍 × 𝑍 ′ = (𝑎 + 𝑖𝑏)(𝑎′ + 𝑖𝑏 ′ )
Activité 1 = 𝑎𝑎′ + 𝑖𝑎𝑏 ′ + 𝑖𝑏𝑎′ − 𝑏𝑏 ′
Dansou est informé par ses amis que Retenons = (𝑎𝑎′ − 𝑏𝑏 ′ ) + 𝑖(𝑎𝑏 ′ + 𝑏𝑎′ )
l’équation 𝑥 2 + 1 = 0 admet une solution non  Soit 𝑍 = 𝑎 + 𝑖𝑏, (𝑎 , 𝑏) ∈ 𝐼𝑅 2 un nombre  L’opposé de Z est si :
réelle notée i. Il se propose alors de résoudre complexe −𝑍 = −𝑅𝑒(𝑍) + 𝑖(𝐼𝑚(𝑍))
l’équation (𝐸): 𝑥 2 + 4𝑥 + 13 = 0. ⇔ 𝑏=0  L’inverse de Z élément de 𝐶 ∗ est
𝑍 ∈ 𝐼𝑅 {
⇔ 𝐼𝑚(𝑧) = 0 1 𝑎−𝑖𝑏 𝑎 𝑏
Consigne 1 = 𝑎2 +𝑏2 = 𝑎2 +𝑏2 − 𝑖 𝑎2 +𝑏2
 Pour tous nombres complexes 𝑍 𝑒𝑡 𝑍′, on a 𝑍
1) Ecris sous forme canonique : 𝑍 1 𝑎−𝑖𝑏
𝑍𝑍 ′ = 0 ⟺ 𝑍 = 0 𝑜𝑢 𝑍 ′ = 0 (Nullité d’un  = 𝑍′ × 𝑍 = (𝑎′ + 𝑖𝑏 ′ ) × =
𝑃(𝑥) = 𝑥 2 + 4𝑥 + 13. 𝑍′ 𝑎2 +𝑏2
produit). (𝑎′ +𝑖𝑏 ′ )(𝑎−𝑖𝑏)
2) Déduis-en la résolution de l’équation (E). (On 𝑎2 +𝑏2
suppose que les règles de calcul dans IR sont
⇔ 𝑧 ∈ 𝑖𝐼𝑅
admises) Consigne 2
𝑍 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑖𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒 {⇔ 𝑎= 0
⇔ 𝑅𝑒(𝑧) = 0 On donne les nombres 𝑧 = 1 + 2𝑖 𝑒𝑡
Définition (Forme algébrique d’un nombre 𝑧′ = 2 − 𝑖
complexe) 𝑎=0 1) Calcule 𝑧 + 𝑧 ′ ; 𝑧 − 𝑧 ′ 𝑒𝑡 𝑧𝑧 ′ .
Pour tout nombre complexe 𝑍, il existe un unique ⇔ {
𝑍 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑖𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑝𝑢𝑟 {
𝑏≠0 2) Calcule 𝑖 𝑛 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑛 ∈ {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8}
couple de nombres réels (a , b) tel que 𝑍 = 𝑎 + 𝑖𝑏 ; 𝑅𝑒(𝑧) = 0
⇔ { Propriété
c’est la forme algébrique de 𝑍. 𝐼𝑚(𝑧) ≠ 0
 Dans cette écriture, « a » est appelé la partie  Soit 𝑍 = 𝑎 + 𝑖𝑏, (𝑎 , 𝑏) ∈ 𝐼𝑅 2 , 𝑍 ′ = 𝑎′ + Soit 𝑢 𝑒𝑡 𝑣 deux nombres complexes et 𝑛 un entier
réelle de 𝑧 notée 𝑎 = 𝑅𝑒(𝑍) et « b » est la 𝑖𝑏′ naturel non nul. On a :
𝑛
partie imaginaire de 𝑍 notée 𝑏 = 𝐼𝑚(𝑧) 𝑅𝑒(𝑍) = 𝑅𝑒(𝑍 ′ ) (𝑢 + 𝑣) = ∑ 𝑛
𝐶𝑛𝑘 𝑢𝑛−𝑘 𝑣 𝑘
Z= 𝑍′ ⇔ {
 Si b = 0 alors Z = a ; 𝑍 est un nombre 𝐼𝑚(𝑍) = 𝐼𝑚(𝑍 ′ ) 𝑘=0
= 𝐶𝑛0 𝑢𝑛 + 𝐶𝑛1 𝑢𝑛−1 𝑣 1 + 𝐶𝑛2 𝑢𝑛−2 𝑣 2
réel ; tout nombre réel est un nombre
𝑅𝑒(𝑍) = 0 + ⋯ … … . +𝐶𝑛𝑛−1 𝑢1 𝑣 𝑛−1 + 𝐶𝑛𝑛 𝑣 𝑛
complexe ( IR c C ) 𝑍=0⇔{
𝐼𝑚(𝑍) = 0 (C’est la formule du binôme de Newton)
 Si a = 0 alorsz = ib ; le nombre
complexe Z est dit imaginaire. L’ensemble
𝑍 + 𝑍 ′ = (𝑎 + 𝑖𝑏) + (𝑎′ + 𝑖𝑏 ′ ) NB : On peut obtenir les coefficients 𝐶𝑃𝑛 à l’aide du
des nombres complexes imaginaires est
= (𝑎 + 𝑎′ ) + 𝑖(𝑏 + 𝑏 ′ ) triangle de Pascal ci-dessous. Le coefficient 𝐶𝑃𝑛 se
noté iIR
trouve à l’intersection de la ligne n et de la colonne
 Si 𝑎 = 0 et 𝑏 ≠ 0 alors Z = ib ; le nombre
𝑍 − 𝑍 ′ = (𝑎 + 𝑖𝑏) − (𝑎′ + 𝑖𝑏 ′ ) p.
complexe Z est dit imaginaire pur.
= (𝑎 − 𝑎′ ) + 𝑖(𝑏 − 𝑏 ′ )
p 0 1 2 3 4 5 …… Définition Consigne 2
n Soit A, B et C des points du plan complexe
 Le plan est rapporté à un repère orthonormé
0 1 (𝑜, ⃗⃗⃗ d’affixes respectives 4i ; -2+2i ; 1+i.
𝑒2 ).
𝑒1 , ⃗⃗⃗
1 1 1 1) Place dans le repère complexe les points A, B et
A tout nombre complexe
2 1 2 1 C.
𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏, (𝑎; 𝑏) ∈ 𝐼𝑅 2, on fait correspondre le
3 1 3 3 1 2) Détermine l’affixe :
point M(a ; b) du plan ou le vecteur 𝑢 ⃗ (𝑎; 𝑏).
4 1 4 6 4 1 M est appelé le point image de z et 𝑢 ⃗ le - du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵
5 1 5 10 10 5 1 vecteur image de z. z est appelé l’affixe du point M - du milieu I du segment [𝐴𝐵].
…… ou du vecteur 𝑢 ⃗. - du point D tel que le quadrilatère ABCD soit un
 L’affixe d’un point M (respectivement d’un parallélogramme.
- du point J centre de gravité du triangle ABC.
Consigne 5 vecteur 𝑢 ⃗ ) est notée ZM (respectivement
- du point G barycentre des points pondérés
On donne 𝑢 = 1 𝑒𝑡 𝑣 = 2𝑖 𝑍𝑢⃗ ).
(𝐴; −2); (𝐵; 3); (𝐶; 1)
Ecris (𝑢 + 𝑣)5 et(𝑢 − 𝑣)5 sous forme algébrique.  Le plan muni du repère orthonormé direct
(𝑜, ⃗⃗⃗ 𝑒2 ) est appelé plan complexe. Les
𝑒1 , ⃗⃗⃗
Conjugué d’un nombre complexe
Représentation géométrique d’un nombre droites de repères (O, ⃗⃗⃗ 𝑒1 ) et (O, ⃗⃗⃗
𝑒2 ) sont
complexe respectivement appelées axe réel et axe Activité 3
Activité 2 imaginaire. Un point M d’affixe z de ce plan b
On considère le repère orthonormé (𝑜, ⃗⃗⃗ 𝑒2 )
𝑒1 , ⃗⃗⃗ est souvent noté 𝑀(𝑍).
direct et le nombre complexe 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏, (𝑎; 𝑏) ∈
Propriétés ⃗⃗⃗⃗
𝒆𝟐
𝐼𝑅 2 Soient A et B deux points du plan complexe, O
Consigne 1 d’affixes respectives 𝑍𝐴 𝑒𝑡 𝑍𝐵 𝒆𝟏 a
⃗⃗⃗⃗
Complète la représentation suivante :
𝑃1 ) L’affixe du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 est :
𝑍𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑍𝐵 − 𝑍𝐴 Consigne 1
b 𝑍𝐴 +𝑍𝐵
L’affixe du milieu du segment [𝐴𝐵]est : 1) Place dans le même repère le point M’ (a ; -b).
2
L’affixe du point G barycentre des points pondérés 2) Quel est l’affixe z’ du point M’ ?
⃗⃗⃗⃗
𝒆𝟐 𝛼𝑧𝐴 +𝛽𝑧𝐵 +𝛾𝑧𝐶
(𝐴; 𝛼); (𝐵; 𝛽); (𝐶; 𝛾) est : 𝑧𝐺 =
O 𝛼+𝛽+𝛾
𝒆𝟏 a
Définition
⃗⃗⃗⃗
1) En plaçant le point M (a ; b) Soit 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏, (𝑎; 𝑏) ∈ 𝐼𝑅 2 un nombre
⃗ (𝑎; 𝑏) d’origine O.
2) En construisant le vecteur 𝑢 complexe. On appelle conjugué de z, le nombre
complexe noté 𝑧̅ (lire z barre) défini par :
𝑧̅ = 𝑎 − 𝑖𝑏 Module d’un nombre complexe 1) |𝑍| = 0 ⇔ 𝑍 = 0
Propriété Activité 4 2) |𝑍̅| = |𝑍| = |−𝑍|
Soit Z et Z’ deux nombres complexes et n un On considère dans le plan rapporté à un repère 3) |𝑍 × 𝑍′| = |𝑍| × |𝑍′|
1 1
nombre entier relatif. orthonormé (𝑜, ⃗⃗⃗ 𝑒2 ) direct le point M d’affixe 𝑧 =
𝑒1 , ⃗⃗⃗ 4) Pour 𝑍 ≠ 0, |𝑍| = |𝑍|
P1) Si 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏, (𝑎; 𝑏) ∈ 𝐼𝑅 2 alors on a : 𝑎 + 𝑖𝑏, (𝑎, 𝑏) ∈ 𝐼𝑅 2. 𝑍 |𝑍|
 𝑍𝑍̅ = 𝑎2 + 𝑏 2 . 5) Pour 𝑍 ′ ≠ 0, |𝑍 ′| = |𝑍′|
Consigne 1
 𝑧 + 𝑧̅ = 2𝑎 = 2𝑅𝑒(𝑧) Calcule OM puis compare OM et √𝑧𝑧̅. 6) Pour 𝑍 ≠ 0, |𝑍 𝑛 | = |𝑍|𝑛
 𝑧 − 𝑧̅ = 2𝑖𝑏 = 2𝑖𝐼𝑚(𝑧) 7) |𝑍 + 𝑍′| ≤ |𝑍| + |𝑍′|(Inégalité
P2) Z est réel (𝑧 ∈ 𝐼𝑅) ⇔ (𝑧̅ = 𝑧) Définition triangulaire).
P3) Z est imaginaie 𝑧 ∈ 𝑖𝐼𝑅 ⇔ (𝑧̅ = On appelle module d’un nombre complexe z le
nombre réel positif noté |𝑧| (lire module de z) défini Consigne 3
−𝑧); 𝑍 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑖𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑝𝑢𝑟 (𝑧 ∈ 𝑖𝐼𝑅 ∗ ) ⇔ (𝑧̅ =
A et B sont deux points du plan complexe
−𝑧 𝑒𝑡 𝑧 ≠ 0) par : |𝑍| = √𝑍𝑍̅ Si 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏, (𝑎; 𝑏) ∈ 𝐼𝑅 2 alors
d’affixes respectives 2+i et 3-2i.
|𝑍| = √𝑎2 + 𝑏 2 3−2𝑖
P4) 𝑧̅̅ = 𝑧 1) Calcule |(2 + 𝑖)2 (3 − 2𝑖)| ; | 2+𝑖 |.

P5) −𝑧
̅̅̅̅ = −𝑧̅ Interprétation géométrique du module 2) Détermine de deux manières différentes
Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé l’ensemble des points M d’affixes z tels que :
P6) ̅̅̅̅̅̅̅̅ ̅
𝑧 + 𝑧′ = 𝑧̅ + 𝑧′ direct d’origine O. a) |𝑧 − 2 − 𝑖| = 2
 Pour tout point M d’affixe z. On a : OM b) |𝑧 − 2 − 𝑖| = |𝑧 − 3 + 2𝑖|
P7) ̅̅̅̅̅̅̅ ̅
𝑧 × 𝑧′ = 𝑧̅ × 𝑧′ =|𝑍|
Argument d’un nombre complexe non nul
̅̅̅̅
1 1  Si A et B sont deux points du plan
P8) ; (𝑧) = 𝑧̅ ; (𝑧 ≠ 0) Définitions
complexe, d’affixes respectives 𝑍𝐴 𝑒𝑡 𝑍𝐵
 Soit z un nombre complexe non nul de
̅̅̅̅̅
𝑍 𝑍̅
alors 𝐴𝐵 = |𝑍𝐵 − 𝑍𝐴 |
P9) ; (𝑍′) = ̅̅̅ ; (𝑍′ ≠ 0) point-image M dans le plan complexe muni
𝑍′
Consigne 2 d’un repère orthonormé direct (𝑜; ⃗⃗⃗ 𝑒2 ).
𝑒1 ; ⃗⃗⃗
P10) Si 𝑍 ≠ 0 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠, ̅̅̅̅
𝑍 𝑛 = 𝑍̅ 𝑛 On donne 𝑧1 = 3 + 4𝑖 ; 𝑧2 = 2𝑖 ; 𝑧3 = On appelle argument de z, toute mesure de
−4𝑖 𝑒𝑡 𝑧4 = 1 − 𝑖√3 l’angle orienté (𝑒̂̂ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ). On le note arg(z).
; 𝑂𝑀1
Calcule |𝑧1 | ; |𝑧2 | ; |𝑧3 | 𝑒𝑡 |𝑧4 |.
Consigne 2  On appelle argument principal de z, la
Démontre que le nombre complexe
Propriétés mesure de l’angle orienté(𝑒̂1̂ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝑂𝑀
𝑢 = (1 + 𝑖)𝑛 + (1 − 𝑖)𝑛 est un réel, n étant un
Soit Z et Z’ deux nombres complexes et n un appartenant à l’intervalle]−𝜋; 𝜋]. On le
entier.
nombre entier relatif. note Arg(z).
 On a arg(𝑍) = 𝐴𝑟𝑔(𝑍) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ 𝑍𝐼 Consigne 2 Propriétés
Propriété Ecris sous forme trigonométrique Soit Z et Z’ deux nombres complexes non nuls et n
Si Z est un nombre complexe de forme 𝑧1 = 1 + 𝑖; 𝑧2 = √3 − 𝑖; 𝑧3 = 1; 𝑧4 = −1; un nombre entier relatif
𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏, (𝑎, 𝑏) ∈ 𝐼𝑅 2 . Un argument de Z est 𝜃. 𝑧5 = 𝑖; 𝑧6 = −𝑖 |𝑍| = |𝑍′|
1) 𝑍 = 𝑍 ′ ⇔ {
Alors 𝜃 vérifie le système suivant. arg(𝑍) = arg(𝑍 ′ ) + 2𝑘𝜋 , 𝑘 ∈ 𝑍𝐼
Egalité de deux nombres complexes non nuls
Forme trigonométrique d’un nombre complexe sous forme trigonométriques 2) arg(−𝑍) = 𝜋 + arg(𝑍) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ 𝑍𝐼
Activité 5 Propriété 3) arg(𝑍̅) = − arg(𝑍) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ 𝑍𝐼
Dans le plan rapporté à un repère orthonormé Soit Z et Z’ deux nombres complexes. On a : 4) arg(𝑍𝑍 ′ ) = arg(𝑍) + arg(𝑍 ′ ) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ 𝑍𝐼
1
direct (𝑜; ⃗⃗⃗ 𝑒2 ), on considère le point M d’affixe
𝑒1 ; ⃗⃗⃗ 𝑍 = 𝑍 ′ ⟺ |𝑍| = |𝑍 ′ | 𝑒𝑡 𝐴𝑟𝑔(𝑍) = 𝐴𝑟𝑔(𝑍 ′ ) 5) arg (𝑍) = − arg(𝑍) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ 𝑍𝐼
𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏, (𝑎; 𝑏)𝜖𝐼𝑅 2 ∖ {(0; 0)}. On désigne ⟺ |𝑍| = |𝑍 ′ | 𝑒𝑡 𝑎𝑟𝑔(𝑍) = 𝑎𝑟𝑔(𝑍 ′ ) + 𝑍
6) arg (𝑍 ′) = arg(𝑍) − arg(𝑍 ′ ) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ 𝑍𝐼
par 𝜃 une mesure en radian de l’angle orienté 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ 𝑍
7) arg(𝑍 𝑛 ) = 𝑛 × arg(𝑍) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ 𝑍𝐼
(𝑒̂1̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀).
Forme exponentielle d’un nombre complexe
Consigne 1 Définition Autres Propriétés
Exprime a et b en fonction de module de z et Pour tous nombres complexes non nuls Z on a :
 Pour tout nombre réel 𝜃, on pose
de 𝜃 puis déduis que 𝑧 = |𝑧|(𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑖𝑠𝑖𝑛𝜃).  𝑍 ∈ 𝐼𝑅 ∗ ⟺ arg(𝑍) = 𝑘𝜋, 𝑘 ∈ 𝑍
𝑒 𝑖 𝜃 = cos 𝜃 + 𝑖 sin 𝜃 𝜋
 Tout nombre complexe z non nul dont un  𝑍 ∈ 𝑖𝐼𝑅 ∗ ⟺ arg(𝑍) = 2 + 𝑘𝜋, 𝑘 ∈ 𝑍
b M
argument est 𝜃 peut s’écrire sous la forme :
⃗⃗⃗⃗
𝒆𝟐 Z = |𝑍|𝑒 𝑖 𝜃 . Cette écriture de z est appelée Consigne 4
forme exponentielle de z. On donne les deux nombres complexes définis ci-
O ⃗⃗⃗⃗
𝒆𝟏 a
Remarque dessous :
Le nombre complexe 0 n’a pas d’argument donc il 1 √3
𝑧1 = −1 − 𝑖 𝑒𝑡 𝑧2 = + 𝑖
Définition n’a ni forme trigonométrique ni forme exponentielle 2 2
𝑧1
Tout nombre complexe z non nul dont un argument 1)a- Ecris 𝑧 sous forme algébrique.
Consigne 3 2
𝑧
est 𝜃 peut s’écrire sous la forme : 𝑍 = |𝑍|(cos 𝜃 + On donne 𝑧 = 2𝑖 𝑒𝑡 𝑧 ′ = 1 + 𝑖 b) Détermine le module et un argument de 𝑧1.
2
𝑖 sin 𝜃) ( Cette écriture de z est appelée forme Ecris z et z’ sous forme trigonométrique et sous 2) Détermine le module et un argument de 𝑧 =
trigonométrique de z. forme exponentielle. 𝑧1 ′ 𝑧2
2 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑧 =
𝑧
2 𝑧 3 1
3) Déduis de la question 1) les valeurs exactes des
11𝜋 11𝜋
𝑐𝑜𝑠 𝑒𝑡 𝑠𝑖𝑛
12 12
2) En utilisant la formule de Moivre et du binôme complexe Z, tout nombre complexe u tel
Propriété : Formule de Moivre
de Newton, exprime que : 𝑢𝑛 = 𝑍.
Pour tout nombre réel 𝜃 et pour tout entier relatif n,
𝑐𝑜𝑠3𝜃 𝑒𝑡 𝑠𝑖𝑛3𝜃 𝑒𝑛 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑠𝜃 𝑒𝑡 𝑠𝑖𝑛𝜃. Propriété
on a :
Soit 𝑍 = 𝑟 𝑒 𝑖𝜃 (𝑟 ∈ 𝐼𝑅+,

𝜃 ∈ 𝐼𝑅) un nombre
(cos 𝜃 + 𝑖 sin 𝜃)𝑛 = cos 𝑛𝜃 + sin 𝑛𝜃
Racine carrée d’un nombre complexe complexe non nul et n un nombre entier naturel
Activité 6 supérieur ou égal à 2.
Propriété : Formules d’Euler
Soit u et z deux nombres complexes tels que P1) Le nombre complexe Z admet n racines n-ième
𝑒 𝑖𝜃 +𝑒 −𝑖𝜃
Pour tout nombre réel 𝜃 : cos 𝜃 = 2
𝑧 = 𝑥 + 𝑖𝑦, (𝑥, 𝑦) ∈ 𝐼𝑅 2. Zk définis par :
𝑖𝜃 −𝑖𝜃 𝜃 2𝑘𝜋
𝑒 −𝑒
𝑍𝑘 = √𝑟𝑒 (𝑛+ 𝑛 ) 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑘 ∈ {0; 1; 2; 3; … … . . ; 𝑛 −
𝑛
sin 𝜃 = Consigne 1
2𝑖 1)a- Calcule |𝑧 2 |. 1}
Remarques b) Ecris 𝑧 2 sous forme algébrique. P2) Pour 𝑛 ≥ 3les points images de ces racines n-
 Pour linéariser les polynômes c) Complète l’équivalence : ièmes sont les sommets d’un polygone régulier à n
trigonométriques, on utilise les formules 𝑥2 + 𝑦2 = ⋯ … … côtés inscriptibles dans le cercle de centre O et de
d’Euler et la formule du binôme de Newton. 𝑧 2 = 𝑢 ⇔ {𝑥 2 − 𝑦 2 = ⋯ … … … 𝑛
rayon √𝑟 où O désigne l’origine du repère choisi
 Pour tout entier naturel non nul n, on a : 2𝑥𝑦 = ⋯ … … … … . dans le plan complexe.
𝑛
𝑒 𝑖𝜃 + 𝑒 −𝑖𝜃 2) On pose 𝑢 = 4 − 3𝑖. Déterminer z sachant que P3) Connaissant une racine n-ième de Z (𝑍 ≠ 0), les
𝑛
cos 𝜃 = ( ) 𝑧2 = 𝑢
2 racines n-ièmes de Z s’obtiennent en multipliant
𝑛 Définition : successivement la racine n-ième de Z connue par les
𝑛
𝑒 𝑖𝜃 − 𝑒 −𝑖𝜃
sin 𝜃 = ( ) On appelle racine carrée d’un nombre complexe z, racines n-ièmes de 1.
2𝑖
tout nombre complexe u tel que : 𝑢2 = 𝑧.
Aussi : Consigne 2
𝑖𝑛𝜃 −𝑖𝑛𝜃
+𝑒𝑒 Propriété 1) Détermine les racines cubiques de 1+i sous forme
cos 𝑛𝜃 = Soit δ = a + i b, (𝑎 ∈ 𝐼𝑅, 𝑏 ∈ 𝐼𝑅) est une racine
2 exponentielle.
𝑒 − 𝑒 −𝑖𝑛𝜃
𝑖𝑛𝜃 carrée d’un nombre complexe Z si et seulement si : 2)a- Calcule (2 − 𝑖)3 .
sin 𝑛𝜃 =
2𝑖 𝑎2 + 𝑏 2 = |𝑍| b- Détermine les racines cubiques de l’unité sous
𝑖𝑛𝜃 −𝑖𝑛𝜃
Donc 2 cos 𝑛𝜃 = 𝑒 + 𝑒 et 2𝑖 sin 𝑛𝜃 = {𝑎2 − 𝑏 2 = 𝑅𝑒(𝑍) forme algébrique.
𝑖𝑛𝜃 −𝑖𝑛𝜃 2𝑎𝑏 = 𝐼𝑚(𝑍)
𝑒 −𝑒 c- Déduis-en sous forme algébrique les racines
cubiques de (2 − 11𝑖).
Racines nième d’un nombre complexe
Consigne 5
Définition
1) En utilisant la formule d’Euleur exprime
𝑐𝑜𝑠 3 𝜃 𝑒𝑡 𝑠𝑖𝑛3 𝜃 en fonction de sinus et de cosinus.  Pour tout nombre entier naturel n, avec 𝑛 ≥
3, on appelle racine nième d’un nombre
Equations du second degré dans C Consigne 1 1) Démontre que l’équation P(z) = 0 admet une
Définition 1) Trouve une racine carrée de (−8 − 6𝑖) solution réelle 𝛼.
On appelle équation du second degré dans C, toute 2) Résous l’équation 𝑃(𝑧) = 0. 2) Détermine le polynôme Q tel que 𝑃(𝑧) =
équation d’inconnue z de la forme : (𝑧 − 𝛼)𝑄(𝑧).
𝑎𝑍 2 + 𝑏𝑍 + 𝑐 = 0, où a, b et c sont des nombres Consigne 2 3) Résous dans C l’équation P(z) = 0.
complexes avec 𝑎 ≠ 0. Résous dans C les équations suivantes :
2
a-) 𝑧 + 𝑧 + 1 = 0 Nombres complexes et configurations du plan
Propriété b-) 𝑖𝑧 2 − 𝑖𝑧 − 3 − 𝑖 = 0 Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, I, J) ;
Soit l’équation (E) : 𝑎𝑍 2 + 𝑏𝑍 + 𝑐 = 0, où a, b et c-) 𝑧 2 − 2(2 − 3𝑖)𝑧 − 5 − 12𝑖 = 0. A, B, C et D sont quatre points du plan tel que 𝐴 ≠
c sont des nombres complexes avec 𝑎 ≠ 0. On pose
𝐵 𝑒𝑡 𝐶 ≠ 𝐷
∆= 𝑏 2 − 4𝑎𝑐 et on désigne par δ et − δ les racines Activité 8 (Résolution d’équations utilisant les 𝑧𝐷 − 𝑧𝐶
𝑚𝑒𝑠(𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗̂
, ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐷 = 𝑎𝑟𝑔 ( ) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ 𝑍𝐼
carrées de ∆, équations du 2nd degré) 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴
P1) Si ∆= 0, alors l’équation (E) admet une solution Soit R le polynôme défini par : 1) - A, B, C, D sont quatre points distincts du plan.
𝑏
double 𝑍0 = − 2𝑎, 𝑅(𝑧) = 𝑧 3 − 2(1 + 2𝑖)𝑧 2 + 7𝑖𝑧 + 3(1 − 3𝑖) 𝑧 −𝑧
(𝐴𝐵) ⊥ (𝐶𝐷) si et seulement si 𝐷 𝐶 ∈ 𝑖𝐼𝑅 ∗.
𝑧 −𝑧 𝐵 𝐴
P2) Si ∆≠ 0, alors l’équation (E) admet deux Consigne 1 - (𝐴𝐵)//(𝐶𝐷) si et seulement si
𝑧𝐷 −𝑧𝐶
∈ 𝐼𝑅 ∗
solutions distinctes Z1et Z2 telles que : Démontre qu’il existe un nombre complexe 𝑧𝐵 −𝑧𝐴

imaginaire pur unique 𝑖𝛽 solution de l’équation 2) Trois points A, B et C sont alignés si et seulement
−𝑏−√∆ −𝑏−δ
𝑍1 = ou 𝑍1 = 𝑧 −𝑧
2𝑎 2𝑎 𝑅(𝑧) = 0, 𝛽 ∈ 𝐼𝑅. si 𝑧 𝐶 −𝑧𝐴 ∈ 𝐼𝑅 ∗
𝐵 𝐴
2) Détermine le polynôme 𝑄(𝑧) tel que 𝑅(𝑧) = 3) – ABC est un triangle rectangle en A si et
−𝑏+√∆ −𝑏+δ 𝑧 −𝑧
𝑍2 = ou 𝑍2 = (𝑧 − 𝑖𝛽)𝑄(𝑧). seulement si𝑧 𝐶 −𝑧𝐴 ∈ 𝑖𝐼𝑅 ∗
2𝑎 2𝑎 𝐵 𝐴
3) Résous dans C l’équation 𝑅(𝑧) = 0.
- ABC est un triangle rectangle isocèle en A si et
Méthode de résolution d’une équation du 2nd 𝑧 −𝑧 𝑧 −𝑧
degré seulement si 𝑧 𝐶 −𝑧𝐴 = −𝑖 𝑜𝑢 𝑧 𝐶 −𝑧𝐴 = 𝑖
Propriété 𝐵 𝐴 𝐵 𝐴
Pour résoudre l’équation 𝑎𝑍 2 + 𝑏𝑍 + 𝑐 = 0, on Si P(Z) est un polynôme de degré n (𝑛 ≥ 3) et 𝑍0 - ABC est un triangle équilatéral si et seulement si
𝜋 𝜋
peut procéder comme suit : 𝑧𝐶 −𝑧𝐴 𝑧𝐶 −𝑧𝐴
une racine de P(Z), alors il existe un polynôme Q(Z) = 𝑒 𝑖 3 𝑜𝑢 = 𝑒 −𝑖 3
𝑧𝐵 −𝑧𝐴 𝑧𝐵 −𝑧𝐴
- Calculer le discriminant ∆= 𝑏 2 − 4𝑎𝑐 de degré 𝑛 − 1 tel que :
4) ABCD est un rectangle si et seulement si
- Déterminer une racine carrée δ de∆ 𝑃(𝑍) = (𝑍 − 𝑍0 )𝑄(𝑍) 𝑧𝐶 −𝑧𝐵 ∗
- Calculer les solutions 𝑧𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑧𝐷𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑡 𝑧 −𝑧 = 𝑖𝑏, (𝑏 ∈ 𝐼𝑅 )
𝐴 𝐵
Consigne 2 5) ABCD est un carré si et seulement s
Activité 7 Soit P le polynôme défini par
On considère dans C le polynôme : 𝑃(𝑧) = 𝑧 3 − (11 + 2𝑖)𝑧 2 + 2(17 + 7𝑖)𝑧 − 42
𝑃(𝑧) = 𝑧 2 − (1 + 𝑖)𝑧 + 2 + 2𝑖.
𝑧𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑧𝐷𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑧𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑧𝐷𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗
{ 𝑧 − 𝑧 𝑧 − 𝑧
= 𝑖 𝑜𝑢 {
𝐶 𝐵 𝐶 𝐵
= −𝑖
𝑧𝐴 − 𝑧𝐵 𝑧𝐴 − 𝑧𝐵
6) ABCD est un losange si et seulement si

𝑧𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑧𝐷𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ et |𝑧𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ | = |𝑧𝐵𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ |

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